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Rapidement fatigué de l'inesthétisme de mon ancien boîtier dans notre nouvel
intérieur, et attiré par la magie d'avoir enfin un garage entier pour bricoler,
j'ai décidé de transformer un de nos meubles de salon en boite à serveur. Le
problème, c'est que le bois ça fait aussi bien sonner les belles guitares que
rendre assourdissant les ventilateurs... Alors retour en atelier, installation de suspensions
pour les disques, et de ventilateurs 12cm à basse vitesse de rotation. Ne restait donc que
ce maudit ventilateur de CPU qui moulinait comme un malade.
lm_sensors
Il se trouve que c'est le même outil qui permet à la fois de lire les senseurs
internes de la bécane et de contrôler certains éléments comme la
vitesse de rotation des ventilateurs. Et cet outil c'est lm_sensors. Pour l'installer, l'enfance de l'art, il est
forcement dans votre dépôt. Donc urpmi/apt-get selon vos tendances.
Pour le configurer il faut lancer sensors-detect en tant que root. L'outil va tester toutes les
combinaisons bus/puce pour terminer par écrire le paramétrage de ce qu'il aura
détecté. Dans le cas de ma Gigabyte P35 - Q6600, il a détecté une
puce SuperIO ITE IT8718F et les 4 senseurs de température des 4 coeurs du processeur.
Ceci fait, un nouveau service est alors utilisable qui se lance par /etc/init.d/lm_sensors start.
Cela va charger les modules correspondant à ce qui a été trouvé, dans
mon cas it87 et i2c_i801. Ensuite, pour lire les valeurs des capteurs, vous devez lancer la
commande sensors. Apparaissent alors 5 sections, correspondant à ce qui a
été trouvé par sensors-detect :
Sur le fond, lm_sensors est un très bon outil, le problème vient plus de la
difficulté à le paramétrer. En effet, si vous obtenez une température
de CPU de 150°c, ne jetez pas tout de suite votre jus d'orange pour stopper la
combustion, c'est sûrement un problème d'échelle. Par exemple dans mon cas,
je doute fort qu'il y ait un point sur la carte mère à -2°c.... Pas
évident de faire son tris là dedans.
Le problème vient du fait que les constructeurs ne jouent pas le jeu (oh !), genre ASUS,
au hasard, qui ne publie pas les datasheet de ses composants. Du coup les calibrages se font au
doigt mouillé. J'ai par exemple un ventillo sur une A7N8X qui est sensé tourner
à 88730 rpm... Rassurez-vous, j'ai du ancré le PC au sol
Il faut donc aller trifouiller dans /etc/sensors.conf pour améliorer un peu les choses. Le
meilleur moyen que j'ai trouvé est de redémarrer le PC, noter les valeurs
données par le BIOS et opérer les ajustements de retour sous Linux. On peut aussi
utiliser un thermomètre infrarouge qui permettra de faire cela avec plus de
précision.
sensors.conf
Pour bien comprendre comment fonctionne le fichiers sensors.conf, il faut déjà
saisir d'où viennent les valeurs qu'il manipule.
Comme nous l'avons vu plus haut, la fonction sensors-detect va trouver une série de puces.
Chaque puce est relié à une série de capteurs ou de contrôles. Dans le
cas de mas Gigabyte, l'outil a trouvé 5 puces, 4 correspondant à la
température de chacun des coeurs du CPU (coretemp-isa-XXXX), et un pour le reste des
valeurs (it8718-isa-0290). Pour ces deux catégories de puce, nous avons deux pilotes
kernel correspondant : coretemp et it87.
Une fois montés en mémoire, ces pilotes vont chacun créer des entrées
dans le dossier /sys/class/hwmon. Dans ce dossier nous allons trouver 5 sous dossiers hwmon0
à hwmon4 : 4 pour coretemp et 1 pour it87.
Dans chaque dossier hwmon0-4, nous avons un sous-dossier device. Et dans ce dossier nous avons
quelque chose de genre :
Comme vous le voyez, tout y est. D'abord la vitesse des ventilateurs (fanX_input) et la valeur
minimum à ne jamais atteindre (fanX_min). Les inX_input représentent des tensions
avec une valeur min (inX_min) et max (inX_max). Enfin les températures (tempX_input), et
la aussi des valeurs min (tempX_min) et max (tempX_max). Enfin, nous le verrons un peu plus loin,
les pwmX nous permettrons de changer la vitesse de rotation des ventilateurs.
Donc si lors de l'exécution de la commande sensors, vous aviez une vitesse affiché
pour In1, vous pouvez avoir cette vitesse en tapant : Â cat
/sys/class/hwmon/hwmon0/device/in1_input
La seule chose est que la valeur retournée n'a généralement que peu de
rapport avec celle de sensors. C'est tout l'interêt de sensors.conf, transformer ces
valeurs brute en réalité compréhensibles. Dans le vocabulaire lm_sensors,
in1_input, fan3_min, pwm2, etc, sont des fonctionnalités (features). Ce sont ces
fonctionnalités que nous allons travailler dans notre fichier de configuration.
Le fichier sensors.conf est composé de directives :
chip "nom_1" "nom_2" ... "nom_n", par exemple chip "it87-*" "it-8712-*". Cette
directive indique que tout ce qui suit jusqu'à la prochaine directive chip ou la fin du
fichier, s'applique aux puces dont le nom commence par it87- ou it-8712. Le nom de la puce est
celui affiché lorsque vous lancez sensors.
ignore fonctionnalité, par exemple ignore temp3. Comme son nom
l'indique, le but de cette directive est d'indiquer à lm_sensors que la
fonctionnalité est à zapper car généralement elle n'est
connecté à rien du tout.
label fonctionnalité "description", par exemple label temp1
"Température du CPU". Ici le but est de donner aux fonctionnalités un nom un peu
plus sexy que celui choisi par le pilote.
set fonctionnalité expression, par exemple set temp1_over 60. Ici il
s'agit de donner à des valeurs du système, typiquement le min et le max d'un
capteur. Il est possible de mettre de petites expressions mathématiques qui peuvent
même inclure des noms de capteurs. Faites cependant gaffe aux régérences
circulaires... Pour que ces valeurs soient prises en compte dans les alarmes, il faut soit
lancer sensors -s, soit redémarrer le service lm_sensors.
compute fonctionnalité expression_out expression_in, par exemple
compute in3 ((6.8/10)+1)*@ , @/((6.8/10)+1). Cette directive définir deux expressions
permettant respectivement de transformer la valeur brute venant du capteur en valeur lisible,
et inversement. Le @ représente la valeur brute dans le premier cas, et une valeur
lisible dans le second. C'est ici que tout le jeu se passe pour arriver à trouver la
formule la plus proche possible de la réalité. En effet, les puces sont
construites pour lire un interval fixe de tensions, par exemple 0 à 5v. Donc pour
pouvoir mesurer la tension 12v, le constructeur de la carte mère va ajouter des
diviseurs de tension. C'est ce type de magouille que les formules cherchent à
caractériser.
Comme vous le voyez, il est relativement simple de modifier ce fichier de configuration, un peu
moins d'arriver à obtenir les bonnes valeurs si les formules par défaut ne collent
pas...
Prenons le cas de ma puce it8718-isa-0290. Déjà, je ne trouve pas de directive chip
qui lui correspond. En revanche, j'ai bien un chip "it87-*" "it-8712-*". Comme je sais que
l'it8718 fait peu ou prou la même chose que l'ensemble de la gamme it87, je vais donc
simplement rajouter ma puce à la liste : chip "it87-*" "it-8712-*" "it-8718-*". Ensuite je
vais faire un peu de ménage sur les valeurs non pertinentes par ignore, renommer
proprement les fonctionnalités avec label et bidouiller deux trois formules pour coller
avec la réalité. J'ajouterais enfin des directives set pour fixer les valeurs min
et max de certaines valeurs critiques (arrête du ventilateur, CPU en fusion, etc..).
Au final, on obtiens un résultat de sensors le plus juste possible. Ensuite il existe de
nombreux enrobages graphiques à lm_sensors comme par exemple le gnome-applet-sensors me permettant de remonter tout
cela sur mon bureau.
Si vous voulez prendre en charge les alarmes, faites un tour sur man sensord. sensord est le
démon lancé par le service lm_sensors qui va auditer toutes ces valeurs et vous
prévenir si quelque chose part en vrille. En revanche si cette fonctionnalité ne
vous intéresse pas, ou si vous monitorez ces valeurs via nagios, il peut être malin
d'empêcher le lancement de ce démon en torpillant le fichier /etc/init.d/lm_sensors.
Contrôle des ventilateurs S'amuser à arrêter un ventillateur sur un
processeur en activité est le meilleur moyen pour le faire griller. Ne faites jamais cela
plus de 5 secondes, et seulement si vous savez ce que vous faites.
Maintenant que les valeurs sont au point, il nous reste toujours à réduire la
vitesse de nos ventilateurs si bien sur la carte mère le permet. Comme nous l'avons vu
plus haut, ce sont les fonctionnalités pwmX qui sont responsables de ce comportement.
Basiquement pour activer le contrôle il faut envoyer une valeur 1 au pwmX_enable qui va
bien, et ensuite une valeur de 0 (arrêt) à 255 (fullspeed) à pwmX. En somme,
si l'on connait le bon pwm, réduire de moitier la vitesse d'un ventillateur se
résume à
Après le jeu est donc de trouver le bon pwm associé au ventilateur que l'on cherche
à modérer. Vous pouvez faire cela à la main, ou utiliser pwmconfig qui est
fait pour cela. Ce dernier pour chaque fanX activé, va tester les pwmX les uns
après les autres jusqu'à trouver celui qui fonctionne. Une fois que vous avez le
numéro, vous pouvez faire le reste à la main.
Vous pouvez aussi laisser pwmconfig poursuivre, il vous proposera alors de calibrer la valeur de
pwm avec la vitesse obtenue sur le fanX correspondant. Ceci fait, il vous permettra de
paramétrer un démon appelé fancontrol que vous pourrez utiliser pour ajuster
automatiquement la vitesse avec la température du processeur.
Et le disque dur ?
La température du disque dur ne fait pas parti du domaine de compétence de
lm_sensors mais de celui du système S.M.A.R.T.. Cette norme de contrôle des disques
durs introduite par IBM permet de remonter de l'unité une foultitude d'informations
permettant de prévenir les avaries. Et l'une de ces informations est la
température. Pour la lire vous avez deux solutions, soit l'artillerie lourde avec
smartmontools et la commande smartctl -A /dev/sda, ou alors plus simple avec l'utilitaire hddtemp
et la commande hddtemp /dev/sda.
Conclusion
Fin du petit tour d'horizon de ce qu'il est possible de faire avec lm_sensors et début de
la zone de silence
Macgeneration
publie un billet sur la volonté affichée d’Ubuntu d’aller plus loin
dans la facilité d’utilisation et de mise en oeuvre de son système, que Mac
OS X.
Mark Shuttleworth le milliardaire sud africain à l’origine d’Ubuntu, dit
clairement que son OS a le potentiel pour faire mieux en terme d’expérience
utilisateur dont Apple est la référence mondiale (même Steve
Balmer le reconnait).
Mais il semblerait que pour atteindre cet objectif Ubuntu devrait contrevenir quelque peu aux
principes du logiciel libre.
Partager ce billet : Ces icônes sont des liens vers des sites de partage
de signet sociaux où les lecteurs peuvent partager et découvrir de nouveaux liens.
Dimdim est une application intranet-internet de réunion à distance, à
l’instar de logiciels comme Netmeeting ou Ekiga. Ainsi, il est possible de diffuser la voix
de trois personnes au maximum sur tous les clients, ou de voir la caméra du maître
de conférence. Ce dernier peut choisir, en outre, d’afficher : son
écran un document au
format PDF un document au
format Word un document au
format Excel un document au
format PowerPoint
Dimdim ne se trouve pas sous forme de logiciel, mais s’intègre à un site
Internet déjà existant. L’éxécutable installera un serveur
apache, Tomcat. Dès lors, l’intérêt devient énorme quand on
pense aux plateformes d’apprentissage en ligne, où les étudiants pourront
avoir des cours en direct.
Dimdim semble à terme avoir un gros potentiel, d’autant plus que des paquetages
d’installation existent pour différents LCMS (Learning Content Management
System)Â : Claroline, Moodle et SugarCRM et s’installent facilement, comme des
modules.
Beaucoup de personnes sur les forums n’arrivent pas à le faire fonctionner sous
Ubuntu. Voici un script qui permet le téléchargement et l’installation des
paquets nécessaire afin de le faire fonctionner sous Ubuntu.
#Installation des paquets necessaire a dimdim
apt-get update && apt-get -qy install lighttpd openoffice.org sun-java6-jre wget
python-setuptools
#On stop lighttpd pour plus tard
/etc/init.d/lighttpd stop
#Telechargement de Dimdim
cd /usr/src/
wget http://surfnet.dl.sourceforge.net/sourceforge/dimdim/Dimdim_Linux_Native_Install_v3.5.tar.gz
#Decompression de dimdim
tar xzvf Dimdim_Linux_Native_Install_v3.5.tar.gz
mv dimdim/ /usr/local/
#Telechargement et installation de cherrypy
wget http://download.cherrypy.org/cherrypy/3.0.3/CherryPy-3.0.3.tar.gz
tar xzvf CherryPy-3.0.3.tar.gz
cd CherryPy-3.0.3
chmod +x *
python setup.py install
cd /usr/src
rm -rf CherryPy-3.0.3/
rm -rf CherryPy-3.0.3.tar.gz
#Telechargement et installation de flup
wget http://www.saddi.com/software/flup/dist/flup-1.0.tar.gz
tar xzvf flup-1.0.tar.gz
cd flup-1.0
chmod +x *
python setup.py install
cd /usr/src/
rm -rf flup-1.0
rm -rf flup-1.0.tar.gz
#Telechargement et installation de zdeamon
wget http://pypi.python.org/packages/source/z/zdaemon/zdaemon-2.0.2.tar.gz
tar xzvf zdaemon-2.0.2.tar.gz
cd zdaemon-2.0.2
python setup.py install
cd /usr/src/
rm -rf zdaemon-2.0.2
rm -rf zdaemon-2.0.2.tar.gz
#On backup les fichiers de configuration que l’on va modificer
cp /usr/local/dimdim/ConferenceServer/apache-tomcat-5.5.17/conf/wrapper.conf
/usr/local/dimdim/ConferenceServer/apache-tomcat-5.5.17/conf/wrapper.conf.bak
cp /usr/local/dimdim/Mediaserver/mods/toolkit/osconfig.py
/usr/local/dimdim/Mediaserver/mods/toolkit/osconfig.py.bak
cp /usr/local/dimdim/DTP3/Deployment/Reflector/reflector_status.sh
/usr/local/dimdim/DTP3/Deployment/Reflector/reflector_status.sh.bak
cp /usr/local/dimdim/DTP3/Deployment/Reflector/reflector_start.sh
/usr/local/dimdim/DTP3/Deployment/Reflector/reflector_start.sh.bak
cp /usr/local/dimdim/DTP3/Deployment/Reflector/reflector_stop.sh
/usr/local/dimdim/DTP3/Deployment/Reflector/reflector_stop.sh.bak
cp /usr/local/dimdim/DTP3/Deployment/Reflector/reflector_watcher.sh
/usr/local/dimdim/DTP3/Deployment/Reflector/reflector_watcher.sh.bak
cp /usr/local/dimdim/DTP3/Deployment/Reflector/reflector_daemon_checker.sh
/usr/local/dimdim/DTP3/Deployment/Reflector/reflector_daemon_checker.sh.bak
cp /usr/local/dimdim/DTP3/Deployment/Reflector/reflector_check.sh
/usr/local/dimdim/DTP3/Deployment/Reflector/reflector_check.sh.bak
#On indique ou se situe le fichier dans une variable
wrapper=/usr/local/dimdim/ConferenceServer/apache-tomcat-5.5.17/conf/wrapper.conf
osconfig=/usr/local/dimdim/Mediaserver/mods/toolkit/osconfig.py
java=/usr/lib/jvm/java-6-sun-1.6.0.06/jre/lib/i386/jvm.cfg
startdimdim=/usr/bin/startDimdim
#On remplace la commande “source” par un point
sed -e ’s#source#.#’ -i
/usr/local/dimdim/DTP3/Deployment/Reflector/reflector_status.sh
sed -e ’s#source#.#’ -i
/usr/local/dimdim/DTP3/Deployment/Reflector/reflector_start.sh
sed -e ’s#source#.#’ -i
/usr/local/dimdim/DTP3/Deployment/Reflector/reflector_stop.sh
sed -e ’s#source#.#’ -i
/usr/local/dimdim/DTP3/Deployment/Reflector/reflector_watcher.sh
sed -e ’s#source#.#’ -i
/usr/local/dimdim/DTP3/Deployment/Reflector/reflector_daemon_checker.sh
sed -e ’s#source#.#’ -i
/usr/local/dimdim/DTP3/Deployment/Reflector/reflector_check.sh
#Dans le fichier de configuration on remplace le root de java par le notre
sed -e
’s#wrapper.java.command=DIMDIM_JAVA_HOME/bin/java#wrapper.java.command=/usr/lib/jvm/java-6-sun-1.6.0.06/bin/java#’
-i $wrapper
#Dans le fichier de configuration on remplace le root de OOo par le notre
sed -e ’s#/opt/openoffice.org2.3/program/#/usr/lib/openoffice/program/#’ -i $osconfig
#Dans le fichier de configuration de java on indique a java qu’il n’agisse pas en
temps que client regle des pb dans openvz
sed -e ’s#-client IF_SERVER_CLASS -server#-client KNOWN#’ -i $java
#Changement de l’executable de lighthttpd
sed -e ’s#/usr/local/dimdim/lighty/sbin/lighttpd#/usr/sbin/lighttpd#’ -i $startdimdim
#On creer les dossiers
mkdir /usr/local/share/swftools
Regarder la lune, les planètes et les étoiles c'est passionnant... mais il faut
regarder à tour de rôle dans l'oeilleton et le petit dernier doit monter sur une
chaise pour espérer voir quelques choses... pas si simple. On va voir comment adapter une
webcam (mais là je n'apprendrais rien aux astronomes amateurs qui connaissent bien ces
choses là, moi je débute...) et utiliser ce petit matériel sous linux, et
plus particulièrement Hardy Heron, afin que tout le monde profite en même temps des
belles images livrées par le télescope.
Dixit le site Stellarium est un logiciel de planétarium open source et gratuit pour votre
ordinateur. Il affiche un ciel réaliste en 3D, comme si vous le regardiez à l'oeil
nu, aux jumelles ou avec un télescope. Il est utilisé avec des projecteurs de
planétarium. Rentrez vos coordonnées et c'est parti !
Ce logiciel permet de savoir ce qu'il est possible de regarder lorsque vous sortez votre
télescope.
Ce logiciel fait partie des paquets Ubuntu, et l'installation est donc un jeu
d'enfant :
[bash] sudo aptitude install stellarium Lancement et configuration
Il faut configurer un minimum le logiciel (position de votre lieu d'observation) afin qu'il y ait
correspondance entre ce que l'écran vous affiche et ce que vous pouvez voir dans le ciel.
La molette de la souris vous permet de zoomer sur l'endroit désiré
Il est possible de rechercher des astres très facilement et ensuite de les suivre. On peut
par ailleurs accélérer le temps pour voir comment se déplace un astre ou
encore savoir s'il sera visible à une date précise.
Maintenant que nous savons ce que nous pouvons voir, intéressons nous à la
manière de regarder la nuit étoilée. Comme je suis un pur amateur, j'ai
commencé par l'achat d'un télescope SkyWatcher 150/750mm EQ3-2. Maintenant nous allons l'équiper d'une
webcam pour pouvoir afficher sur une écran l'image du télescope.
Webcam Philips SPC900NC et accessoires
Le choix de la Webcam Philips SPC900NC n'est pas anodin. Elle est très prisée pour
ce genre d'usage chez les amateurs d'astronomie. Elle permet à moindre coût
d'obtenir une image de bonne qualité de fait de son capteur CCD.
On peut la trouver sous la forme de pack chez Astroshop au tarif de 159€, ou encore à la maison de l'astronomie. Il comprend, la webcam, l'adaptateur 1"25 et un filtre
infra rouge. Il est bien sur possible d'acheter les pièces séparément chez
des vendeurs différents afin de gagner de l'argent :
En gros on ne gagne que sur la promo de la webcam.
Voici l'objet :
L'intérêt de cette webcam réside dans ses caractéristiques
techniques :
Sensor VGA CCD
Video resolution VGA (640 x 480)
Snapshot resolution 1.3 MP (1240 x 1024)
Max. frame rate 90 fps @
Lens F2.2, D55°
White balance 2600 – 7600
Min. illumination < 1 lux
Color depth 24 bits
Mais comment faire pour installer l'adaptateur Webcam - 31.75mm!
Pas de documentation. Il ne s'adapte pas directement sur la webcam. Il va donc falloir
démonter un partie de celle-ci afin de pouvoir le monter. Nous allons être
obligé de démonter la partie Optique/réglage Optique. Pour cela 3
écoles :
la manière brute qui consiste à dévisser à fond la molette de
réglage de netteté et ensuite tirer fortement sur cette dernière afin de
faire sortir les deux pièces (optique + molette). Pour ma part, j'ai cassé une
patte de fixation de la molette de réglage lors de ce démontage.
la manière Astroshop : Utiliser une fine lame (couteau) pour
séparer la molette de réglage du corps de la webcam. La molette est clipsée
sur le web cam (cf photo). Il faut donc insérer le couteau dans l'espace entre la molette
et le corps de la webcam, faire levier et déposer la molette. Ensuite on enlève
l'objectif, et on visse l'adaptateur sur le socle fileté.
la manière douce pour laquelle il faut démonter entièrement la webcam.
Voir la page suivante qui décrit en fait un patch pour modifier le temps de pause du capteur
CCD. La même page en français.
Voila si tout se passe bien vous obtenez cela (pour moi une version cassée des 2
pièces ;) )Â :
On peut voir le capteur CCD au fond ainsi que l'emplacement pour visser
l'adaptateur :
Ensuite il reste à positionner et visser l'adaptateur :
Il ne reste plus qu'à positionner le tout sur le télescope :
Cheese : Prendre des photos et des films
Le second gros avantage est qu'elle est reconnue sous Ubuntu Hardy Heron :
[bash] $ lsusb ... Bus 006 Device 004: ID 0471:0329 Philips ... Test via gqcam
On peut tester son fonctionnement à l'aide gqcam, mais il faut spécifier le
périphérique de capture, car par défaut l'application recherche
/dev/video :
[bash] $ gqcam -v /dev/video0
L'image n'est pas très jolie, car la webcam n'est pas montée sur le
télescope et aucune mise au point n'est faite. Ce test a juste pour objectif le test de
bon fonctionnement de la webcam.
Essais de capture vidéo infructueux Xdtv
Suite à l'article précédent sur Xdtv, j'ai essayé de réaliser
la capture vidéo de la webcam par celui-ci. Mais Xdtv ne réussit pas à
initialiser le périphérique même en forçant certaines options.
[bash] $ xdtv ... VIDIOC_S_FREQUENCY: Argument invalide asked for 368x576, and I have 368x480
try to run with -capt_width 368 -capt_height 480 or -force_capt_width 368 -force_capt_height 480 or
-only_capt_width 368 -only_capt_height 480 ...
Avec les options suivantes le programme ne se crashe pas, mais je n'ai pas d'image :
Avec vlc, je suis bien arrivé à visualiser l'image de la webcam, je suis aussi
arrivé à capturer des vidéos, mais impossible de réaliser les deux en
même temps (mais j'ai peut-être mal cherché et pas assez longtemps). De plus,
ce n'est pas très pratique, car on ne dispose pas d'un bouton qui permette la capture
d'une séquence de la vidéo que l'on regarde. J'ai donc laissé de coté
cette solution, même si vlc est vraiment très puissant et très configurable.
Avec Cheese c'est du gâteau (la lorraine me comprendra ;) )
Après quelques recherche je suis tombé sur ce projet : Cheese. Cheese est une application
gnome qui permet de prendre des photos et des vidéos à partir d'une webcam. On peut
aussi utiliser des effets graphiques grâce à l'utilisation de Gstreamer.
Tout est automatique avec Cheese; cela peut sembler pratique, mais on verra dans la suite que
l'absence de réglage est un manque important de l'application.
Lors de ces recherche, je suis aussi tombé sur Cupid, mais qui semble vraiment trop
jeune.
Voici l'interface de Cheese, on ne peut pas faire beaucoup plus simple :
Mais tout n'est pas rose dans ce petit logiciel. En témoigne ce post ainsi que les
messages d'erreurs dans la console lors de l'acquisition d'une vidéo :
[bash] $ cheese (cheese:7945): GLib-GObject-WARNING **: IA__g_object_notify: object class
`GstV4l2Src' has no property named `norm' (gnome-video-thumbnailer:7963): GStreamer-CRITICAL **:
gst_event_new_new_segment_full: assertion `start != -1' failed (gnome-video-thumbnailer:7963):
GStreamer-CRITICAL **: gst_event_new_new_segment_full: assertion `start != -1' failed
gnome-video-thumbnailer couldn't process file: 'file:///home/user/.gnome2/cheese/media/0009.ogg'
Reason: Took too much time to process. ** (cheese:7945): WARNING **: could not load
/home/user/.gnome2/cheese/media/0009.ogg (application/ogg) ** (cheese:7945): WARNING **: Changing
the `location' property on filesink when a file is open not supported. (cheese:7945):
GStreamer-WARNING **: Element photo_save_bin is not in bin pipeline (cheese:7945):
GStreamer-WARNING **: Name video_save_bin is not unique in bin pipeline, not adding
Ces messages d'erreurs empêchent l'affichage des miniatures des vidéos
réalisées juste après l'acquisition. Si on quitte l'application et la
relance, les miniatures apparaissent bien! Dans mon cas, la première acquisition semble
bloquer l'application sur son arrêt. En fait c'est juste un peu long. Ensuite lors des
acquisitions suivantes il faut quitter et relancer à chaque acquisition, car l'image de la
webcam se fige à la fin de chacune d'elles.
Vidéo en 320x240
Lors de mes essais, il me fut impossible de réaliser une vidéo de taille
supérieure à 320x240. Même en essayant de configurer via
gstreamer-properties.
En configurant la sortie vidéo en mode personnalisé et en mettant la configuration
suivante dans le pipeline, j'obtiens bien une fenêtre en 640x480 via le bouton de test,
mais rien n'y fait dans Cheese.
Par contre il est tout a fait possible de réaliser une vidéo en 640x480 par
gstreamer à l'aide de la commande suivante trouvée sur http://noraisin.net/~jan/diary/?p=40Â :
Mais dans ce cas on perd aussi la visualisation. Peut être est il possible de
réaliser un pipeline qui permette la visualisation puis l'encodage et l'envoie dans un
fichier. Mais on perd encore la fonctionnalité du bouton enregistrement de
Cheese.
Ces petits tests me font dire que la limitation provient de Cheese. Mais là encore je ne
suis pas un pro de Gstreamer.
Résultats
Voici en guise de fin d'article, une photo et une vidéo prises avec le télescope
(en plein jour désolé, promis, dès que la lune se montre je fais des
essais). Ces petites feuilles se trouvent environ à 150m de chez moi. Je n'ai
utilisé aucun lentille, juste la webcam dans l'oculaire.
C'est en regardant le dernier screencast n° 67 de chez Screencasters at heathenx.org, que j'ai
aperçu ce petit utilitaire bien pratique pour de tel tutoriel vidéo, à
savoir KeyStatus. Il s'agit d'afficher sur une petite boite de dialogue les
touches du claviers et de la souris qui sont utilisées.
Je trouve rapidement la
page de KeyStatus pour télécharger l'archive.
Pour l'installation c'est simple :
décompressez l'archive dans le répertoire de votre choix (par exemple
/home/votre-utilisateur/bin/)
ouvrir un terminal à l'emplacement de l'application (un clic droit Ouvrir dans un
terminal)
lancez l'utilitaire par son fichier exécutable ($ ./key-status)
Vous avez une fenêtre d'erreur avec ce message ? There were an
error ? C'est normal, il faut les droits administrateurs (root).
Un su plus tard, retentez l'opération (# ./key-status)
Vous pouvez alors fermer votre terminal, KeyStatus restera ouvert. Par contre, il est fort
probable que rien ne se passe lorsque vous utiliserez votre clavier et souris. Comme
indiqué sur le site de l'auteur, il vous sera peut-être nécessaire d'ouvrir
le fichier exécutable key-status avec un éditeur de texte, pour modifier
les variables suivantes :
J'avoue avoir modifié ces deux lignes un peu par hasard pour que ça fonctionne chez
moi. Ayant un clavier et une souris Logitech branchés sur un port USB, en regardant de
plus près le répertoire /dev/input/ puis /by-id/, j'ai
trouvé les deux fichiers me concernant (usb-Logitech_USB_Receiver-event-kbd et
usb-Logitech_USB_Receiver-event-mouse).
Relancez KeyStatus en fonction des changements que vous aurez apportés,
et normalement c'est bon ! Capture exemple avec la touche 5 et le clic
gauche :
On notera au passage, que Jakub Steine (plus connu sous le pseudo jimmac) est à l'origine de l'artwork.
D'ailleurs, les fichiers SVG sont inclus dans l'archive. Merci !
Freenews TV a filmé[1] le village des associations aux
RMLL2008 à Mont de Marsan. Vous pourrez
découvrir sur cette vidéo, Mister Didier Roche himself, sur le stand d'Ubuntu-fr, se faire mitrailler de
questions par un journaliste qui a l'air de confondre l'association Ubuntu-fr avec
Canonical/Ubuntu
Didrocks (pour les intimes) a tenu le coup, gageons qu'il sera encore mieux préparé
pour le round suivant
PS : Le stand du projet Openstreetmap est également visible sur cette vidéo.
Gael Duval would like to anounce: L I N U X - M A N D R A K E 5.1 (Venice) RELEASE July, 23 1998
http://www.linux-center.org/mandrake/ ``A ready-to-work and easy-to-use Linux-Distribution'' Base :
Linux RH 5.1 GPL and KDE 1.0 I am very happy to announce that ``Linux-Mandrake'', version 5.1
(Venice) is now out and downloadable for free. Please have a look at the official web-site on :
http://www.linux-center.org/mandrake/ for download instructions. o What is Linux-Mandrake exactly ?
------------------------------ Linux-Mandrake is an updated Linux-RH 5.1 GPL, with KDE 1.0 fully
integrated and preconfigured in it. Those two parts have been (not so much) modified and improved
to work properly together. o The main goals of this new distribution are:
------------------------------------------- - to provide a working and easy-to-install
linux-distribution to people who don't want to spend too much time in installing and configuring
their Linux system : just install it and USE IT. - to provide a very attractive, easy-to-use, Linux
System for newbies coming from the very common OS that you know - providing a new distribution in a well-known linux environment (RH 5.1) For example,
after having your new Linux-Mandrake installed, just type `startx' and your beautiful KDE
window-manager comes without crying Now, just click on the cd-rom icon (on your desktop) to mount and use it (it's the
same for floppy disks). This is very simple and you do not need to be a privileged user for that !
o Contents: -------- In Linux-Mandrake, you'll find all the RH 5.1 good softs provided with the RH
5.1 : Emacs 20.2 the famous text editor, Apache 1.2.6 the famous web-server, Netscape 4.05 the
famous web browser etc. We also have been kind enough to put _Gimp 1.0_, the Photoshop- clone in
Linux-Mandrake 5.1 I sincerely believe that Linux-Mandrake is one of the most powerful
Linux-distribution, and certainly the easyest to use. o Last things: ----------- This is a first
version for TESTS, although I *really* think it's at least as usable as a common linux-distribution
I'm still looking for FTP mirrors !!! Please contact me. More informations on
http://www.linux-center.org/mandrake/ A lot of feedback about Linux-Mandrake will be *very*
appreciated Gael Duval - duval@criuc.unicaen.fr o Many thanx to: -------------
Stefane Fermigier (linux-center), Nat Makarevitch (linux-france), Arnaud Crespin, Philippe
Blanfuney (NOL), Sebastien Blondeel, and my little brother Antoine, for helping me and believing in
the project. The erm6.u-strabg.fr, ftp.sunet.se and ftp.asci.fr people for hosting this new linux
distribution with enthusiasm (I'm looking for other ftp sites !) RedHat Software for their nice
distributions. KDE developpers for their great work. My 6x86 overclocked CPU for having been kind
enough not to burn when compiling all the Mandrake packages. And of course, Linus and the GNU
people for having made all this amazing open-source hype possible. o Linux-Mandrake more detailled
contents: -------------------------------------- Linux Kernel version: 2.0.34 ld.so version: 1.9
glibc version: 2.0.7 egcs version: 1.0.2 gcc version: 2.7.2 RH Linux version: 5.1 KDE version: 1.0
XFree86: 3.3.2 Gimp version: 1.0 Apache version: 1.2.6 Netscape Communicator version: 4.05 emacs
version: 20.2 And of course, all the RH 5.1 RPM packages (UPDATED July, 17 1998) !
------------------------------------------------------------- http://www.linux-center.org/mandrake/
-------------------------------------------------------------
C’est le site Jeux
Linux qui relate la news.
Le site “Sur les trace du
pingouin” propose un bottin qui regroupe 3 documents OpenOffice, et propose le
descriptif et diverses informations (Copie d’écran, lien, note, ...) pour pas moins
de 1073 jeux, et le tout en français !
Le bottin des jeux Linux est un annuaire vous donnant un accès direct à la majeur
partie des jeux Linux en quelques clics.
Cet annuaire - dont la mise à jour est bimensuelle - se présente sous la forme
d’un fichier compressé de 30 Mo dans lequel vous trouverez trois documents Open
Office (le format est donc ouvert) :
Le 1er document intitulé “Infos & conseils” est un mémento
regroupant de nombreux liens pour les joueurs à la recherche de jeux ainsi que des
informations et astuces pour aider les débutants sous GNU/Linux.
Les deux autres documents listent les jeux triés nominativement. Chaque fiche de jeu (plus
de 1000 fiches) outre son nom comporte une copie d’écran, la catégorie
à laquelle appartient le jeu, une notation (1 à 5 étoiles), un ou plusieurs
liens d’accès, éventuellement un ou plusieurs liens vers des documentations
externes plus complètes, une brève présentation du jeu, la dernière
version disponible, le type de données (sources à compiler et/ou binaires),
d’éventuels conseils d’installation et de brefs commentaires
d’appréciation.
Si vous le souhaitez, nous mettons aussi à votre disposition un fichier compressé
de 140 Mo contenant l’ensemble des copies d’écran du bottin dans leur format
original. Ce format peut vous permettre d’examiner les jeux de plus près à
l’aide d’un (excellent) navigateur d’images tel que Gwenview.
Soit un site découpé en trois parties : l'entête, le contenu et
le pied de page. Ce site utilise une texture représentant une page de cahier à
spirale arrachée qui se repète pour le contenu. Comment faire en sorte que la
texture jointe parfaitement entre le contenu et le pied de page? Durée de
l'épreuve : 10 minutes. attention, retournez les copie, c'est parti
!(mon kiki)
La jointure entre l'entête et le contenu n'est pas le sujet ici pour une raison toute
simple : le bas de l'image d'entête jointe parfaitement avec haut de la texture
du contenu .Mais il en est tout autre pour celle contenu pied de page. Voici pour commencer les
images de fond en question :
Effectivement, si on les jointes tel quel, elles forment un bloc parfait. Mais le contenu n'est
pas un bloc de taille fixe en hauteur, il s'adapte au propos. Il se peut donc que l'on obtienne
ceci :
Nous remarquons que nos textures jointes parfaitement du côté droit, mais du fait de
la nature irrégulière du côté gauche, il en est tout autrement...
La solution
Elle est relativement simple, il suffit d'utiliser comme image de fond des PNG transparents. Nous
laisserons alors un "vide" de 20 pixel de haut sur notre image du pied de page. Du coté
gauche, nous collerons alors un élément graphique qui masquera la jointure comme
l'exemple ci-dessous (Le damier symbolisant les parties transparentes de notre
images)Â :
Il suffira alors de remplir notre CSS comme ceci :