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Coulisses de Bruxelles, UE -
15 hours and 25 minutes ago
pDepuis le 1er janvier, l’Union est confrontée à deux nouvelles crises
majeures, au Proche-Orient et ena onclick=window.open(this.href, '_blank',
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Ukraine.nbsp; Or, la présidence tchèque de l’Union est largement aux
abonnés absents. /p pMirek Topolanek (à droite, photo: Thierry Monasse) n’a,
par exemple, absolument pas compris qu’il ne servait à rien d’envoyer en
Israël et dans les pays arabes voisins son ministre des affaires étrangères
noyé dans une « Troïka » européenne qui ne représente rien en
dehors de Bruxelles : les dirigeants de ces pays ne traitent pas avec des sous-fifres, mais
directement avec les chefs d’État et de gouvernement. Il aurait donc dû faire
lui-même le voyage. C’est ce qu’a compris Nicolas Sarkozy qui a pris le risque de
revenir les mains vides. Mais son voyage a montré au monde arabe et à Israël que
l’Europe prenait la situation très au sérieux. D’ailleurs, on n’a
parlé que de la visite du chef de l’État, pas de celle de la Troïka.
/ppAujourd’hui avait lieu à Prague une réunion informelle des ministres des
Affaires étrangères : la présidence tchèque a refusé d’en
bouleverser l’ordre du jour, se contentant d’aborder l’offensive
israélienne à Gaza lors du déjeuner. Mon confrère Nicolas Gros a
interrogé le porte-parole tchèque sur le sujet. La réponse,a
href=http://bruxelles2.over-blog.com/article-26456094.html dévoilée sur son blog/a,
vaut le déplacement : em“la situation à Gaza ne sera pas ajoutée a
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title=Infos_gaza__345_ alt=Infos_gaza__345_ style=margin: 0px 5px 5px 0px; float: left; //a comme
un point nouveau du Conseil informel à Prague. Les ministres pourront en parler pendant le
déjeuner dans le cadre d'un débat sur les relations transatlantiques (comment
coopérer avec la nouvelle administration américaine dans le processus de paix au
Moyen-Orient). Mais les thèmes de la réunion sont déjà
fixés”/em. Bref, circulez, il n’y a rien à voir./p p Sur le conflit
russo-ukrainien qui la concerne pourtant au premier chef, la République tchèque est
tout aussi absente : si la Commission et le Parlement européen — qui a
organisé ce matin une audition en urgence sur la guerre du gaz – ont
proposé leur médiation, Prague sommeille. On imagine très bien
désormais ce qui se serait passé en août dernier, lors de l’invasion de
la Géorgie par la Russie, si les Tchèques avaient été à la
manÅ“uvre. Rien. Finalement, bousculé par ses partenaires, Prague a
décidé de convoquer lundi une réunion extraordinaire des ministres de
l’énergie consacrée au conflit gazier. Mais il n’est toujours pas
question que Topolanek mouille sa chemise. /pblockquoteblockquotepBref, le volontarisme politique
ne se décrète pas. L’Union peut-elle ainsi être dépendante de la
bonne ou de la mauvaise volonté de l’État qui tient les rênes du Conseil
européen et du Conseil des ministres ?/p/blockquote/blockquote

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Coulisses de Bruxelles, UE -
15 hours and 27 minutes ago
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left; //a La levée du blocus décrété mercredi par Moscou sur le gaz
transitant par l’Ukraine à destination de l’Union européenne et des
Balkans devrait intervenir d’ici à ce week-end, 36 heures étant
nécessaire pour réamorcer les gazodux. La Russie a en effet accepté vers 22
heures le déploiement d’observateurs européens à la frontière
russo-ukrainienne pour vérifier que le gaz russe n’est pas détourné
à son profit. En début de soirée, l’accord bloquait encore sur
l’exigence du Kremlin d’adjoindre des Russes à ce corps d’observateurs, ce
que refusait Kiev... Cet accord était le préalable à la levée du
blocus/p pAujourd'hui à Bruxelles, les patrons du russe Gazprom, Alexeï Miller (photo
avec Vladimir Poutine), et de l’ukrainien Naftogaz, Oleg Doubina, ont négocié
sous l’Å“il de la Commission et du Parlement européen pour essayer de
stopper l’escalade dans la guerre du gaz qui oppose les deux pays et dont l’Union est
une victime collatérale. Tout au long de la journée, les patrons des deux entreprises
gazières ont joué à cache-cache. D’abord, la réunion
prévue entre la Commission européenne et les deux gaziers a été
annulée : José Manuel Durão Barroso et son
commissaire à l’Energie, Andris Piebalgs, ont donc reçu
séparément Alexeï Miller et Oleg Doubina. Ensuite, seul ce dernier s’est
rendu à l’audition publique organisée en urgence par le Parlement
européen. Une conférence de presse avec Alexeï Miller devait avoir lieu dans la
salle de presse du Parlement, mais le nom de cette salle, Anna Politkovskaïa, en
mémoire à la journaliste russe assassinée en octobre 2006 à Moscou, a
déplu à l’homme de confiance de Vladimir Poutine, et il a
préféré s’exprimer dans un couloir... Il en profité pour raconter
qu'il était venu à Bruxelles dans le même avion que son collègue
ukrainien... Cette agitation a manifestement permis de rapprocher les points de vue./ppIl faut dire
que les Européens ont nettement haussé le ton. La Commission a estimé que la
Russie violait ses obligations contractuelles, les Etats de l’Union ainsi que les pays des
Balkans non-membres étant liés à Gazprom par des contrats
d’approvisionnement à long terme. em«Nos partenaires russes devraient savoir
quea onclick=window.open(this.href, '_blank',
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title=041516_sup2554_f897a42f150107498197 alt=041516_sup2554_f897a42f150107498197 style=margin: 0px
0px 5px 5px; float: right; //a nous ne sommes pas prêts à rester passifs»,/em a
menacé Joaquín Almunia, commissaire chargé des Affaires économiques et
monétaires./p p A Paris, où Nicolas Sarkozy recevait Angela Merkel, le chef de
l’Etat français a appelé les Russes à em«respecter leurs
obligations contractuelles»/em. em«La Russie a tout intérêt à
être considérée comme un partenaire fiable»/em, a ajouté la
chancelière allemande. Tout deux sont tombés d’accord sur la
nécessité d’em«une politique commune de l’énergie»/em,
comme l’a souligné Sarkozy. em«Nous allons réfléchir à
l’augmentation de nos capacités de stockage de gaz»/em, a précisé
Merkel. /pblockquoteblockquoteblockquotepUne façon de reconnaître que la Russie
n’est plus vraiment un em«partenaire fiable»/em. Quelle que soit l’issue de
cette crise, elle laissera des traces durables./p/blockquote/blockquote/blockquotep(photos: AFP)/p

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Coulisses de Bruxelles, UE -
1 days and 19 hours ago
pMoscou est loin d’être un partenaire comme un autre. Elle en fait une nouvelle fois la
démonstration,a onclick=window.open(this.href, '_blank',
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title=Photo_12308210800021original alt=Photo_12308210800021original style=margin: 0px 0px 5px 5px;
float: right; //a après le conflit en Géorgie. La Russie vient, en effet,
d’annoncer qu’elle interrompait le transit de son gaz à travers l’Ukraine,
au motif que Kiev en prélèverait une partie pour ses propres besoins. Ce qui revient
à placer sous embargo l’ensemble des pays de l’Union européenne en pleine
vague de froid, alors même que Moscou a signé avec eux des contrats
d’approvisionnement à long terme. em« Le volume de vol du gaz russe sur le
territoire ukrainien augmente chaque jour. Selon les dernières estimations, l’Ukraine
vole près de 15 % du gaz qui est livré à la frontière entre la Russie
et l’Ukraine »/em, a accusé mardi le président de Gazprom, Alexeï
Miller./p p Mais, quelques instants après l’annonce de cet embargo, le premier
ministre tchèque, Mirek Topolanek, dont le pays préside l’Union, a
assuré que «em la Russie reprendra ses livraisons quand les groupes
d’observateurs (européens) seront en place »/em à la frontière
entre la Russie et l’Ukraine pour évaluer les volumes de gaz transitant effectivement
entre les deux pays. Une réunion entre les représentants du russe Gazprom, de
l’ukrainien Nafogaz, des gouvernements russe et ukrainien ainsi que de l’Union se
tiendra demain à Bruxelles pour préparer la reprise des livraisons aux Vingt-sept.
Lundi prochain, les ministres de l’Énergie de l’Union se retrouveront pour
examiner la situation si les livraisons n’ont pas repris d’ici là : alors,
em« il y aura une intervention plus ferme de l’Union »/em, a menacé sans
plus de précision Topolanek./ppDans cette affaire, l’Union paye son refus de
s’impliquer dès le départ dans la guerre du gaz qui oppose pour la seconde
fois, après 2006, la Russie à l’Ukraine en le réduisant à une
dimension purement commerciale (l’augmentation du prix du gaz livré à Kiev qui
reste très en deçà du prix mondial. Hier, le premier ministre tchèque
anbsp; ainsi répété que em« cela n’a pas de sens que les
dirigeants politiques s’emparent du problème » /emtant que em« tout
n’a pas été fait au niveau commercial »/em. Alors même que la
situation se dégrade dangereusement. Or, l’extrême brutalité avec
laquelle Moscou agit prouve, s’il en était besoin, que l’énergie est,
pour la Russie, une arme d’influence et elle l’utilise comme telle. Comment, dès
lors, prétendre que l’on peut entretenir des relations normales avec un tel pays ?/ppa
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title=Article_photo_123075811738610 alt=Article_photo_123075811738610 style=margin: 0px 5px 5px
0px; float: left; //a Si l’Union a pu maintenir son unité face à la Russie lors
du conflit, en août dernier, avec la Géorgie (dont l’un des objectifs
était aussi le contrôle du gazoduc et de l’oléoduc qui transitent par ce
pays), il n’est pas sûr qu’elle va parvenir à parler d’une seule
voix cette fois-ci. En effet, non seulement l’Union n’a aucune compétence en
matière d'approvisionnement et de gestion des ressources énergétiques, mais
les intérêts des États membres sont souvent opposés. Ainsi, la France,
l’Italie ou l’Allemagne ont noué des relations privilégiées avec
Moscou, sans aucune concertation européenne, qu’ils n’entendent pas remettre en
cause. Les anciennes démocraties populaires, elles, voudraient s’affranchir de cette
dépendance embarrassante et appellent à des actions plus fermes à
l’égard de l’ancienne puissance occupante. En soulignant les divisions de
l’Union sur ce chapitre clef, Moscou entend montrer à la fois la faiblesse des
Européens et que l’Ukraine, qui souhaite adhérer à l’OTAN et
à l’UE, fait toujours partie de sa zone d’influence. Pour éviter de
tomber dans ce piège, les Vingt-sept vont devoir se résoudre à faire de
l’approvisionnement énergétique une question d’intérêt
communautaire. Y sont-ils prêts ? On peut en douter./pblockquoteblockquotepUne nouvelle fois,
cette affaire vient rappeler aux Européens que le monde dans lequel ils évoluent
désormais est incertain. Les crises que l’Union affronte les unes après les
autres montrent que, seuls, les Etats membres pèsent de peu de poids. Wall Street et
Vladimir Poutine auront beaucoup fait, ces derniers mois, pour la construction
communautaire./p/blockquote/blockquote

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Coulisses de Bruxelles, UE -
4 days and 20 hours ago
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alt=Gaza_2 style=margin: 0px 5px 5px 0px; float: left; //a La présidence tchèque de
l’Union commence très fort : samedi soir, alors que les troupes israéliennes
venaient de pénétrer à Gaza, Jiri Frantisek Potusnik, porte-parole du Premier
ministre tchèque Mirek Topolanek, qualifiait l’opération de Tsahal de em«
plus défensive qu’offensive »/em.em « Il s’agit du franchissement de
la frontière de Gaza. Il n’y a pas de violence, pas de victimes, nous attendons des
informations supplémentaires et nous voudrions plus de détail »/em, avait-il
ajouté. La déclaration a fait immédiatement le tour du monde, CNN et BBC world
service concluant à juste titre que l’Union européenne soutenait implicitement
Israël. Le porte-parole du gouvernement israélien, Avi Pazner, s’est
réjoui de cette réaction, dimanche matin sur Europe 1 : em« il y a au niveau
international une grande compréhension du fait que nous exerçons ici notre droit de
légitime défense contre les attaques perpétrées à partir du sol
de Gaza par les terroristes du Hamas »/em./p pJe suis tombé de ma chaise en entendant
samedi soir cette déclaration en totale contradiction avec les condamnations émanant
de la plupart des États membres de l’UE. Sur le site de la présidence
tchèque, le communiqué officiel ne reprenait d’ailleurs pas les mots
employés par le porte-parole du chef de gouvernement : em« le droit indéniable
d’un État à se défendre lui-même n’autorise pas des actions
qui affectent massivement les civils »/em, y lit-on./ppAlors, que s’est-il passé
? L’explication est venue de Prague : strongem« c’était une erreur
personnelle.a onclick=window.open(this.href, '_blank',
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title=20080620_sommet_101 alt=20080620_sommet_101 style=margin: 0px 0px 5px 5px; float: right; //a
Malheureusement une très grave erreur »/em/strong, a reconnu ce matin Karel
Schwarzenberg, le chef de la diplomatie tchèque.em « La seule déclaration
valable de la présidence est celle publiée par le ministère des Affaires
étrangères. La déclaration qui avait retenti hier est un malentendu
»/em. Un rien arrogant, le ministre tchèque a estimé que em« la
République tchèque n’a pas à s’excuser » : « il
s’agissait d’une erreur personnelle, cela arrive à tout le monde, cela
m’est arrivé aussi quand j’étais jeune »/em. Prague n’a
manifestement pas pris conscience qu’elle joue désormais dans la cour des grands et
que l’amateurisme ou les em« erreurs de jeunesse »/em n’y ont pas leur
place. La moindre déclaration peut avoir des effets ravageurs, surtout au
Moyen-Orient./pblockquoteblockquotep Cette affaire ne pourra que conforter Nicolas Sarkozy dans sa
décision de se rendre lundi et mardi dans la région pour essayer d’arracher un
cessez-le-feu, parallèlement à la « Troïka » européenne
conduite par Karel Schwarzenberg (elle comprendra Bernard Kouchner, au titre de l’ancienne
présidence, le Suédois Carl Bildt au titre de la prochaine présidence, la
commission et le Haut représentant pour la politique étrangère). Car, un tel
couac laisse mal augurer des efforts tchèques... /p/blockquote/blockquote

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Coulisses de Bruxelles, UE -
5 days and 18 hours ago
pPournbsp; fêter le début de sa présidence de l’Union européenne,
Mirek Topolanek a annoncé, jeudi, le joura onclick=window.open(this.href, '_blank',
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title=Slovaquie_1_euro alt=Slovaquie_1_euro style=margin: 0px 0px 5px 5px; float: right; //a
même où la Slovaquie voisine rejoignait la zone euro, qu’il déciderait en
novembre de la date à laquelle son pays adhèrerait à la monnaie unique:
em« j’ai demandé au ministre des Finances de préparer un plan de
convergence d’ici à octobre »/em, a dit le premier ministre. Jusque-là,
l’ODS, le parti libéral au pouvoir depuis 2007, avait refusé d’envisager
une quelconque date en invoquant un contexte général défavorable, la
réalité étant son euroscepticisme convaincu./pblockquoteblockquotepRappelons
que pour ne pas adhérer à l’euro, il faut bénéficier d’un
opt out explicitement prévu par les traités : en l’occurrence, la
Grande-Bretagne et le Danemark sont seuls dans ce cas. Mais il suffit qu’un pays qui refuse
d’abandonner sa monnaie ne remplisse pas l’un des critères
d’adhésion pour que la question ne se pose pas. Ainsi, la Suède, qui ne
bénéficie d’aucun opt out, n’a tout simplement pas adhéré
au système monétaire européen bis (SME II) auquel il faut appartenir durant au
moins deux ans pour pouvoir prétendre rejoindre la zone euro.../p/blockquote/blockquotepCela
étant, si même les eurosceptiques tchèques, pourtant parmi les plus virulents
de l’Union européenne, trouvent des vertus à la monnaie unique, cela devrait
interpeller ceux qui, même s’ils se font plus rares, continuent à la
critiquer... Il doit bien y avoir une raison à cette ruée vers l’euro, non ?/p

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Coulisses de Bruxelles, UE -
7 days and 21 hours ago
pa
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0px 5px 5px 0px; float: left; //a La VRT (Vlaamse Radio en Televisieomroep), la
télévision publique flamande, a manifestement un gros problème avec le nazisme
et l'antisémitisme. Il y a quelques semaines, sa deuxième chaine, Canvas, avait
déjà défrayé la chronique à deux reprises. D'abord avec
l'affiche ci-contre caricaturant en chippendale nazi le présentateur d'une émission
de tourisme. Le texte dit: emquot;faites le test : voici la première image que vous voyez
quand vous tapez quot;Allemandquot; sur Googlequot;/em (ce qui est totalement faux, au passage). Le
but est soi-disant d'en finir avec les clichés... Quelques jours plus tard, rebelote:
l'émission culinaire de Jeroen Meus, déprogrammée en catastrophe,
prétendait présenter le plat préféré d'Adolf Hitler, la truite
au beurre./p pCette fois, Canvas va encore plus loin a
href=http://www.youtube.com/watch?v=f4tHirC3-_4en rediffusant aujourd'hui un sketch de l'humoriste
flamand, Philippe Geubels, le bien nommé/a. En voici le texte (avec quelques explications en
note)./pblockquotepemquot;En fait, je n'ai pas été en colère cette
année. Si, il y a bien une chose : Joods Aktueel (1). Je me suis mis en colère contre
le rédacteur en chef de Joods Aktueel. Il a porté plainte contre Alex Agniew (2) ,
des ministres (3), [ le journal ] s'est assuré que la truite d'Hitler —
en fait, celle de Jeroen Meus —nbsp; ne puisse être diffusée...
Moi, je trouve qu'ils exagèrent un peu. Que vont-ils faire si un jour, il y a une grosse
fuite de gaz à Anvers? Poursuivre la ville pour provocation? /em(applaudissements).em Et une
plainte préventive pour tous ceux qui osent faire des plaisanteries à ce sujet? Je
trouve très grave ce qui s'est passé (autrefois), mais ce n'est pas pour autant qu'on
peut continuer ces mesquineries. Je trouve très grave (ce qui s'est passé autrefois),
mais vraiment, hein, mais bon. Je vais aussi devoir faire gaffe à ce que je dis,
bientôt... je m'appelle Geubels et je me rase la tête. Je me vois déjà
recevoir une lettre de ces gens-là. Je trouve très grave ce qui s'est passé,
je vous assure, mais je crois aussi que ce ne serait plus possible aujourd'hui. Je le pense
vraiment. Ces Juifs sont aussi devenus beaucoup plus intelligents. Maintenant, ils se sont
disséminés dans le monde entier. Allez les rassembler, à présent ! La
plupart d'entre eux sont en Amérique, alors, par train, on n'arrivera pas à les
amener en Allemagnequot;./em (applaudissements)./p/blockquote pDrôle, non? Dans les trois
cas, la VRT fait valoir que c'est deem quot;l'humour et que l'humour ne peut pas connaître de
tabousquot;/em. Rappelons aux responsables de la VRT qui n'ont manifestement pas fini de
régler leurs comptes avec le passé collaborationniste de la Flandre (c'est de
l'humour, allons, allons) la phrase de Desproges: emquot;on peut rire de tout, mais pas avec
n'importe quiquot;. /em/pblockquotep(1) journal juif anversoisbr / (2) Alex Agnew est un
commentateur politique et un comique qui avait déclaré dans une interview à P.
Magazine : emquot;Et pourquoi devons nous continuer à nous excuser auprès des Juifs
pour s'être laissés tuer dans les camps de concentration, au lieu de mourir un fusil
à la main comme mon grand-père?quot;/em et aussi : emquot;Je vis au milieu de Juifs
hassidiques à Berchem et parfois je pense que s'ils se sont toujours comportés comme
aujourd'hui, je ne suis pas surpris du destin qui leur a été imposé plusieurs
fois dans le passé.quot;/embr / (3) allusion à Bart De Wever, président de la
N-VA, associé en cartel au CDamp;V de Yves Leterme, qui avait qualifié les excuses de
la ville d'Anvers pour les exactions de sa police de quot;gratuitesquot;./p/blockquote

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Coulisses de Bruxelles, UE -
8 days and 18 hours ago
pPour entamer cette nouvelle année qui s'annonce économiquement très difficile
et ce, au pire moment poura
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0px 0px 5px 5px; float: right; //a l'Europe puisque des élections européennes auront
lieu en juin suivies par le renouvellement de la Commission et le nouveau référendum
irlandais sur le traité de Lisbonne, une photo qui n'a rien à voir avec Bruxelles,
mais qui fait du bien par ces temps de grand froid à tous les sens du mot. Elle a
été prise à Cuba, l'année dernière, et ça tombe bien
puisque l'île fête -si j'ose dire- en 2009 ses cinquantes ans de castrisme... Meilleurs
voeux à tous et merci de votre fidélité!/p

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Coulisses de Bruxelles, UE -
8 days and 18 hours ago
pa
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0px 5px 5px 0px; float: left; width: 340px; height: 270px; //a Jean-Claude Juncker,nbsp; premier
ministre du Luxembourg, est le dernier responsable politique en exercice à avoir
participé, en tant que ministre des Finances, à la négociation du
traité de Maastricht, conclu en décembre 1991, qui a créé la monnaie
unique. Il a répondu à mes questions à l'issue du Conseil européen des
11 et 12 décembre./p pstrongQuel bilan faites-vous dix ans après son lancement
effectif ?/strong/p pSi je relie aujourd’hui les articles publiés dans la presse
mondiale sur la monnaie unique en janvier 1992, en janvier 1999 et en janvier 2002, je me dis que
nous avons davantage eu raison que ceux qui nous ont régulièrement donné tort.
Je ne suis pas un déçu de l’euro, mais un heureux de l’euro ! Cependant,
je ne suis pas naïf : il faut améliorer la façon dont l’Union
économique et monétaire fonctionne, notamment en nous concertant davantage en amont
de l’élaboration de nos différentes politiques économiques. En outre,
j’avais pensé à l’époque, sans doute sous l’influence de
l’unification allemande, que l’union politique européenne ferait des
progrès plus rapides grâce à la monnaie unique. Or, si nous avons
évité de faire beaucoup de bêtises parce que nous pensions que cela nuirait
à l’euro, je ne peux que constater qu’elle ne nous a pas permis de
réelles avancées politiques./ppstrongL’euro joue-t-il le rôle de bouclier
face aux désordres du monde ?/strong/p p Si nous avions aujourd’hui quinze monnaies
nationales, le désordre monétaire en Europe serait dément ! Les changements
auraient été brusques. Les monnaies du sud de l’Europe seraient à un
plancher inimaginable, le mark serait surévalué au détriment de
l’économie allemande et donc de la nôtre. L’euro s’est
révélé être un bouclier dans la crise actuelle. Mais cela a
été aussi vrai lors de la guerre en Irak, en 2003, lors des attentats de septembre
2001 ou lors des crises financières de 1997-1998, une période où les
marchés savaient que l’euro était inéluctable./p pstrongUn
phénomène nouveau apparaît depuis quelques semaines à la suite de la
crise financière : les obligations émises par les États connaissent une
différence de taux croissante, une prime de risque (« spread ») variable selon
les pays./strong/p p Il faudra que nous réfléchissions à une meilleure
façon de gérer en commun notre dette publique. On pourrait même imaginer, par
exemple, la création d’une agence européenne capable d’émettre des
« eurobligations ». Il est vrai que, dans une telle configuration, l’Allemagne
perdrait l’avantage dont elle bénéficie aujourd’hui, les marchés
lui faisant davantage confiance qu’aux autres pays de la zone euro. Mais selon nos propres
estimations, ce ne serait plus nécessairement le cas après deux ou trois ans. Il y a
un autre phénomène impressionnant dont on ne parle jamais et qui devrait nous faire
réfléchir rapidement : il n’y a plus d’investissement en capital en
Europe, car l’argent va vers les États-Unis. Il est incroyable de voir qu’un
pays ayant un double déficit abyssal et qui est en récession profonde continue ainsi
à attirer les capitaux de la planète. Je pense que si l’Europe ne parvient pas
à le faire, c’est parce qu’elle ne dispose pas des mêmes instruments
performants que les États-Unis./p

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Coulisses de Bruxelles, UE -
8 days and 19 hours ago
pLa crise sied à l’euro. Depuis que le tsunami bancaire et économique a
déferlé sur l’Union, les critiques àa
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src=http://bruxelles.blogs.liberation.fr/coulisses/images/2008/12/31/content_euro.jpg style=margin:
0px 0px 5px 5px; float: right; //a l’égard de la monnaie unique se sont tues. Fini
l’euro - trop - fort, l’euro dévoreur de pouvoir d’achat, l’euro
ennemi de la croissance. Désormais, la monnaie unique, lancée le 1er janvier 1999
(les pièces et les billets faisant leur apparition le 1er janvier 2002), est parée de
– presque — toutes les vertus. Car elle a permis aux seize
pays qui en sont membres (la Slovaquie adhèrera demain, voir encadré)
d’échapper aux tourmentes monétaires qui emportent les unes après les
autres les monnaies isolées. Au point que même les plus réfractaires envisagent
désormais de l’adopter : l’Islande, fière de son indépendance,
mais en faillite, veut adhérer le plus vite possible à l’Union et à
l’euro, le Danemark souhaite en finir avec son « opt out » monétaire, la
Suède se tâte et même la très eurosceptique Grande-Bretagne, dont la
monnaie est depuis hier à parité avec l’euro (-30 % en un an),
s’interroge... /p p Les Européens avaient largement oublié ce
qu’était une crise monétaire et les ravages qu’elle pouvait causer. Les
dernières tourmentes monétaires remontent, en effet, à 1995 et surtout
à 1992-1993 (les crises asiatique et russe de 1997 et 1998 n’ont pas affecté
l’Union, l’anticipation de la monnaie unique l’ayant protégée). La
crise venue des États-Unis a servi de piqure de rappel, ce qui explique le retournement
spectaculaire des opinions publiques européennes souligné par tous les sondages.
Ainsi, en France, une enquête qualitative menée il y a quelques semaines par Euro-RSCG
auprès d’un panel de 200 Français a montré que tous les mots liés
à l’Europe – euro, Banque centrale européenne (BCE),
gouvernement économique – rassurent autant que « livret A »
ou « Barak Obama », c’est dire./ppLe rôle stabilisateur joué par la
BCE et son président, Jean-Claude Trichet (photo: Thierry Monasse), est désormais
unanimement salué : là aussi, finis le temps des procès d’intention
contre la tour d’ivoire où étaient censés vivre les « nains de
Francfort ». Nicolas Sarkozy, qui a présidé durant six mois l’Union, a vu
qu’il pouvait s’appuyer sur cette institution et a fait de Trichet l’égal
d’un chef de gouvernement en l’invitant à toutes les réunions
européennes et internationales consacrées à la crise : em« je me suis
trompé sur Jean-Claude Trichet »/em, reconnaît en privé le chef de
l’État. em« Il s’est montré beaucoup plus pragmatique que je ne
m’y attendais. J’ai eu tort lorsque je l’ai critiqué »/em./p pa
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style=margin: 0px 5px 5px 0px; float: left; //a La construction de l’euro, qui a
réellement débuté en 1988, visait à mettre fin aux mouvements de change
entre les pays de l’Union, mouvements qui perturbaient le bon fonctionnement du marché
intérieur. Pour la France, plus particulièrement, il s’agissait aussi de
reconquérir son indépendance par rapport à l’Allemagne qui dictait la
politique monétaire de l’ensemble de ses partenaires. Difficile de contester que
l’objectif a été atteint. L’avènement de la monnaie unique a aussi
permis une baisse sans précédent des taux d’intérêt
– que ce soit ceux, à court terme, fixé par la BCE ou à
long terme, librement déterminé par les marchés. Pourquoi ? Tout simplement
parce que les marchés ont désormais confiance dans la capacité de la BCE
à lutter contre l’inflation. Grâce à cette confiance dans l’euro,
la France a pu emprunter en 2005 pour la première fois de son histoire à...cinquante
ans./p pSur le plan international, l’euro est aussi un incontestable succès, celui-ci
étant devenu l’une des grandes monnaies de réserve mondiale (un quart des
réserves des banques centrales contre 65 % pour le dollar). Mais, comme le note une
étude de l’OFCE (1), em« l’euro n’est pas encore devenu une monnaie
globale, mais plutôt une puissante monnaie polaire dans une mondialisation
régionalisée »,/em ce qui n’est déjà pas si mal pour un
enfant de dix ans d’âge./p pCela étant, la monnaie unique, si elle a
réussi à assurer une stabilité intérieure, n’a pu à elle
seule créer de la croissance, la politique monétaire n’étant qu’un
des leviers de l’action économique. Et force est de constater que beaucoup de
gouvernements se sont crus dispensés d’effectuer à temps les réformes
structurelles indispensables, l’euro les protégeant de la sanction des marchés
qui était immédiate dans un système de change flottant. Surtout, l’euro
connaît actuellement sa première vraie épreuve du feu : résistera-t-il
à la crise actuelle qui pousse les gouvernements, confrontés à des menaces
différentes, à jouer le chacun-pour-soi, ce qui accroit les risques de politiques
économiques divergentes et donc à terme à une disparition de l’euro ? /p
p(1) em« La zone euro, une enfance difficile »/em, lettre de l’office
français de conjoncture économique nº 304./p pN.B.: ce papier est paru
dans Libération d'aujourd'hui./p

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Coulisses de Bruxelles, UE -
9 days and 17 hours ago
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5px 5px 0px; float: left; //a Le gouvernement de Herman Van Rompuy a prêté serment
devant le roi des Belges, Albert II, cet après-midi (photo: AFP). L'affaire a donc
été rondement menée, onze jours après la démission de Yves
Leterme pour cause de quot;Fortisgatequot;./p pIl y a peu de changements, les cinq partis de la
coalition gouvernementale s'étant entendus pour continuer sur leur lancée. On note
seulement trois nouveaux noms : ceux des ministres de la Justice, Stefaan De Clerck, de
l’Intérieur, Guido De Padt et de la Fonction publique, Steven Vanackere. la
fidèle Inge Vervotte a décidé de ne pas rester par solidarité avec son
mentor, Leterme. L'ancien ministre de l'intérieur, le libéral flamand Patrick Dewael,
devient président de la chambre des députés à la place de...Van Rompuy.
L'équilibre politique et linguistique n'est donc pas modifié, les Flamands gardant la
haute main sur toutes les fonctions régaliennes et sur la représentation
extérieure de la Belgique. Vous trouverez ci-dessous la liste des ministres fournie par
l'AFP pour ceux que cela intéresse./ppVICE-PREMIERS MINISTRES:br /nbsp; nbsp;Vice-Premier
ministre, ministre des Finances et des Réformes institutionnelles: Didier Reynders (MR)br
/nbsp; nbsp;Vice-Premier ministre, ministre des Affaires sociales et de la Santé publique:
Laurette Onkelinx (PS)br /nbsp; nbsp;Vice-Premier ministre, ministre des Affaires
étrangères: Karel De Gucht (VLD)br /nbsp; nbsp;Vice-Premier ministre, ministre de la
Fonction publique, des entreprises publiques et des réformes institutionnelles: Steven
Vanackere (CDV).br /nbsp; nbsp;Vice-Premier ministre, ministre de l'Emploi et de l'Egalité
des chances:nbsp; Joëlle Milquet (CDH)/p pMINISTRESbr /nbsp; nbsp;Justice: Stefaan De Clerck
(CDV)br /nbsp; nbsp;PME, Agriculture et politique scientifique: Sabine Laruelle (MR)br /nbsp;
nbsp;Intégration sociale, retraites et grandes villes: Marie Arena (PS)br /nbsp;
nbsp;Défense: Pieter De Crem (CDV)br /nbsp; nbsp;Climat et énergie: Paul Magnette
(PS)br /nbsp; nbsp;Coopération au développement: Charles Michel (MR)br /nbsp;
nbsp;Entreprise et simplification administrative: Vincent Van Quickenborne (VLD)br /nbsp;
nbsp;Politique de migration et d'asile: Annemie Turtelboom (VLD)br /nbsp; nbsp;Intérieur:
Guido De Padt (VLD)/p pSECRETAIRES D'ETATbr /nbsp; nbsp;Mobilité: Etienne Schouppe (CDV)br
/nbsp; nbsp;Coordination de la lutte contre la fraude: Carl Devlies (CDV)br /nbsp;
nbsp;Modernisation des Finances, fiscalité environnementale et fraude fiscale: Bernard
Clerfayt (MR)br /nbsp; nbsp;Affaires étrangères: Olivier Chastel (MR)br /nbsp;
nbsp;Personnes handicapées: Julie Fernandez-Fernandez (PS)br /nbsp; nbsp;Budget et Familles:
Melchior Wathelet (CDH)br /nbsp; nbsp;Lutte contre la pauvreté: Jean-Marc Delizée
(PS)/p

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Coulisses de Bruxelles, UE -
10 days and 2 hours ago
pC’est l’histoire d’un homme qui ne voulait pas être premier ministre et
qui va le devenir à son corpsa
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style=margin: 0px 0px 5px 5px; float: right; width: 342px; height: 248px; //a défendant.
C’est celle de Herman Van Rompuy (prononcez « Romepeuille »), 61 ans,
président de la chambre des députés, désigné par le roi Albert
II, dimanche soir, comme « formateur » d’un nouveau gouvernement belge,
après la démission avec perte et fracas, le 19 décembre, de Yves Leterme, neuf
mois tout juste après sa nomination. En règle générale, cette
étape précède l’installation au « 16 rue de la Loi », le
« Matignon » belge. La plupart des observateurs s’attendent d’ailleurs
à la formation d’un nouvel exécutif – la
quasi-totalité de l’équipe sortante devrait être reconduite dans ses
fonctions — d’ici à mercredi soir./p p Van Rompuy
répétait encore sur tous les tons ces derniers jours qu’il ne voulait pas y
aller, même si son parti, le CDamp;V (chrétien-démocrate flamand)
désespérait de trouver un successeur à Yves Leterme, accusé
d’avoir fait pression sur la justice afin qu’elle valide la cession de la banque
Fortis. em« Je me suis déjà retrouvé face à cette question en
1994 »/em, lorsque Jean-Luc Dehaene a failli être nommé président de la
Commission européenne, rappelait-il il y a quelques jours : em« je ne souhaitais pas
non plus alors »/em devenir premier ministre. em« Je n’ai pas changé
depuis 15 ans. Je dis que la politique n’est pas tout dans la vie »/em. Samedi, il
expliquait au quotidien flamand De Standaard : em« je me sens tout sauf indispensable
»/em. Comme il le confiait, en début d’année, au quotidien francophone Le
Soir, il n’aime em« pas ce mode de vie, chaotique, avec une très haute
responsabilité »./emnbsp; De l’avis de tous ceux qui le connaissent, il ne
s’agit pas là de fausse modestie, mais d’un vrai choix de vie./ppQu’est-ce
qui a donc poussé cet homme de l’ombre sur le devant de la scène, et ce, au
pire moment, puisqu’il s’agit quasiment d’une mission suicide, comme l’ont
montré les malheurs de Leterme, le grand vainqueur des élections législatives
de juin 2007. Comme l’écrit De Standaard, em« la mission de chef de gouvernement
est désespérante parce que notre gouvernement fédéral n’est pas
le gouvernement d’un pays, mais de deux pays très différent qui (...) ont une
vision différente de ce que le gouvernement fédéral devrait être et
devrait faire »/em. En fait, il n’a pas eu le choix : à partir du moment
où les partis membres de la coalition sortante (CDamp;V et libéraux de l’Open
VLD, côté flamand, libéraux du MR, socialistes et centristes du CDH,
côté francophone) ont décidé de continuer à gouverner ensemble le
pays jusqu’au terme normal de la législature, en 2011, la liste des noms acceptables
s’est réduite comme une peau de chagrin./p pa
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style=margin: 0px 5px 5px 0px; float: left; //a Ainsi, la candidature de Jean-Luc Dehaene, ancien
Premier ministre chrétien-démocrate flamand, tombait de facto, puisqu’il
était favorable à des élections anticipées en juin 2009,
couplées avec les très importantes élections régionales (celles qui
comptent dans la Belgique fédérale). Surtout, il s’est heurté au veto
des libéraux du nord et du sud du pays. Comme le CDamp;V ne pouvait renoncer au poste de
premier ministre à six mois des régionales, sauf à précipiter sa
défaite, cela excluait les candidatures alternatives comme celle du président des
libéraux francophones, Didier Reynders, actuel ministre des Finances. Le problème est
que les hommes et femmes d’État manquent au sein du CDamp;V, un parti qui se referme
chaque jour davantage sur la seule Flandre./p p Si le nom de Van Rompuy s’est finalement
imposé, c’est donc à défaut d’autre candidature crédible...
En outre, il est le plus présentable des néerlandophones pour les francophones :
né à Bruxelles il y a 61 ans, parfait bilingue, il vit à
Rhode-Saint-Genèse, au sud de Bruxelles (une commune flamande majoritairement francophone).
Ce catholique fervent, diplômé en philosophie thomiste (en référence
à Saint Thomas d’Aquin) et en économie, est considéré comme
faisant partie de l’aile la plus « belgicaine » du CDamp;V. Mais il ne faut pas
s’y tromper : Van Rompuy, plus intelligent, plus subtil, plus madré que Yves Leterme,
n’en reste pas moins un flamingant à visage humain, pourrait-on dire : comme
l’ensemble de la classe politique flamande, il est pour une séparation totale entre la
Flandre et l’espace francophone, prélude indispensable à une scission du pays.
En particulier, il est favorable à la scission de l’arrondissement électoral et
judiciaire de Bruxelles-Hal-Vilvorde qui permet aux 150.000 francophones de la
périphérie bruxelloise de voter pour les listes francophones de la capitale et
d’être jugés dans leur langue ou encore pour la fin des « facilités
» linguistiques accordées à six communes flamandes à majorité
francophone situées autour de Bruxelles./p p Autrement dit, il serait inexact de croire que
le départ de Yves Lerterme signe la fin des revendications flamandes en faveur d’une
autonomie accrue. Les élections régionales de juin 2009 vont rappeler, comme le
montrent déjà les sondages, que la Flandre n’a renoncé à rien et
est même de plus en plus agacée par le refus des Francophones de toute réforme
institutionnelle d’envergure./p

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Coulisses de Bruxelles, UE -
10 days and 16 hours ago
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5px 5px 0px; float: left; //a a
href=http://www.liberation.fr/monde/0101308261-une-nouvelle-nuit-de-raids-sur-la-bande-de-gazaDevant
la gravité de la situation à Gaza/a (photo: AP)– Israël ne
fait pas dans le détail et j’ai du mal à voir en quoi ce qui a
échoué hier, la violence, réussira aujourd’hui -, la présidence
française de l’Union européenne a décidé de convoquer, demain
à 18 h 30, à Paris, un Conseil des ministres des Affaires étrangères
extraordinaire, vingt-quatre heures avant de transmettre les rênes à la
République tchèque. Cette réunion, entièrement consacrée
à la crise au Proche-Orient, sera suivie d’un dîner de travail. C’est la
première fois, si mes souvenirs sont bons, qu’une telle réunion a lieu un 30
décembre (a
href=http://bruxelles.blogs.liberation.fr/coulisses/2008/12/paquet-climat-u.htmlon a
échappé de justesse à un sommet extraordinaire à cette date/a, si le
conseil européen de la mi-décembre avait été un échec). La
France, encore une fois, veut montrer que l’Union est capable de réactivité et
n’est liée par aucun calendrier fixé plus d’un an à
l’avance. /p pCela étant, sur le fond, on se demande ce que l’Union peut ou
plutôt veut faire : alors qu’Israël refuse plus que jamais toute
négociation sérieuse avec les Palestiniens, elle vient d’accepter de conclure
un partenariat renforcé avec Tel-Aviv, une victoire pour la diplomatie de
l’État hébreu. Les Vingt-Sept, premier partenaire économique
d’Israël, ont, de fait, depuis longtemps renoncé à peser au Proche-Orient,
leurs divisions étant trop grandes sur ce sujet brulant (mais individuellement, chaque
État membre a aussi renoncé à peser dans la résolution de la crise, la
France en particulier). Encore une fois, ils vont se contenter de condamner l’usage «
disproportionné » de la force (345 morts en deux jours !) et reconstruire
laborieusement ce que l’armée israélienne aura détruit pour la
énième fois. /p

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Coulisses de Bruxelles, UE -
10 days and 18 hours ago
pLa présidence française de l’Union européenne (PFUE) qui
s’achève n’a pas seulement été celle de a
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title=Affiche_de_la_saison_culturelle_eur alt=Affiche_de_la_saison_culturelle_eur style=margin: 0px
0px 5px 5px; float: right; //a l’action diplomatique, politique, économique et
financière. a
href=http://www.ue2008.fr/PFUE/lang/fr/accueil/Saison_Culturelle_Europeenne/pid/1158Elle a aussi eu
une dimension culturelle /a: il s’agissait de faire connaître la culture
française dans les autres pays européens, mais surtout de faire prendre conscience
aux Français de la richesse culturelle des autres États membres. /p pJ’ai
rencontré il y a quelques semaines à Bruxelles Laurent Burin des Roziers, commissaire
général de la saison culturelle européenne. Nommé en mai 2007, il a
disposé d’un budget de 6 millions d’euros (dont 2 millions venant du
mécénat) pour organiser une série de manifestations en France et dans
l’Union. Une paille comparée aux 180 millions d’euros qu’aura
coûté au budget français l’ensemble de la présidence. em«
Nos références communes sont américaines et non plus européennes
», regrette-t-il : « à la fin du XIXe siècle, on connaissait Tolstoi ou
Hugo d’un bout à l’autre du continent. Plus aujourd’hui. Le constat est le
même pour le cinéma : les Å“uvres européennes pèsent
à peine 10 % du marché. S’il existe de fortes relations avec nos voisins
immédiats comme la Belgique, l’Espagne ou l’Italie, ce n’est plus le cas
avec les pays plus éloignés ». « Si nous sommes incollables sur le
dernier « blockbuster » importé de Hollywood à grand renfort de
publicité, que savons-nous réellement des milliers d’Å“uvres qui
sont créées chaque année en Europe dans toutes les disciplines
esthétiques »/em, surenchérit Renaud Donnedieu de Vabres, l’ambassadeur
chargé de la dimension culturelle de la PFUE./ppa onclick=window.open(this.href, '_blank',
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src=http://bruxelles.blogs.liberation.fr/coulisses/images/2008/12/29/prcieuses_brigitte_enguerand_sc_2.jpg
title=Prcieuses_brigitte_enguerand_sc_2 alt=Prcieuses_brigitte_enguerand_sc_2 style=margin: 0px 5px
5px 0px; float: left; //a Pour pallier cette méconnaissance de l’autre, la
présidence française a donc multiplié les rencontres, tournées,
traductions littéraires, spectacles, performances, concerts, etc. Ainsi, la traduction de
pièces de théâtre contemporaines européennes a été prise
en charge par la Présidence française et des lectures organisées à
Avignon, au festival de Pont-à-Mousson et au Festival d’automne à
l’Odéon. Neuf à chaque fois, soit 3X9=27... Ces textes ont été
publiés aux « éditions théâtrales ». « Nous avons
découvert des choses remarquables, comme « Invasion ! » du Suédois Jonas
Hassen Khemiri », poursuit Burin des Roziers./p p Des expériences ont
été tentées, comme la mise en place de tandem binational sur un thème
précis afin de mettre en contact des artistes qui ignorent souvent leur travail respectif :
par exemple, le premier week-end de novembre, à Chaillot, le chorégraphe de hip-hop
allemand Storm a fait danser des Français. Plus d’une centaine de
représentations européennes ont eu lieu dans toute la France dans le domaine
théâtral, de la danse, mais aussi des arts plastiques et visuels.
L’événement de clôture a lieu en cea onclick=window.open(this.href,
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title=Pic24225_sc alt=Pic24225_sc style=margin: 0px 0px 5px 5px; float: right; //a moment et
jusqu’au 31 décembre, au Grand Palais, où, pendant 14 nuits successives, sont
projetés photographies, films, vidéos, etc/p p Le clou de cette saison culturelle
aura été l’organisation d’une tournée de la
Comédie-Française dans les dix pays d’Europe centrale et orientale, qui a
débuté à Sofia le 28 novembre et s’achèvera à Tallin en
février 2009. « Il s’agit d’un projet véritablement européen
avec un texte contemporain, « la festa » de Spiro Scimone, mis en scène par le
Bulgare Galin Stoev, etem « les précieuses ridicules » de Molière dans
une mise en scène du Britannique Dan Jemmett, avec un grand comédien franco-polonais,
Andrzej Seweryn (Robespierre dans le Danton de Wajda), un surtitrage dans les dix langues...
»/em, explique Laurent Burin des Roziers. Les représentations ont lieu à
guichets fermés, ce qui montre à quel point la soif de connaissance de l’autre
est forte./p

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Coulisses de Bruxelles, UE -
17 days and 16 hours ago
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5px 5px 0px; float: left; //a Ce blog (et son célèbre balayeur) a trois ans: j'ai
posté mes deux premiers articles le 12 décembre 2005. Au compteur, les quot;Coulisses
de Bruxellesquot; comptent désormais 1015 notes qui ont suscité 60 700 commentaires.
En tout, près de 5 millions de quot;pages vuesquot; et, selon le comptage effectué
par Libération, entre 250.000 et 300.000 quot;visiteurs uniquesquot; par mois. Ce qui en
fait le troisième blog le plus lu du site de Libé, après quot;Secret
Défensequot; de Jean-Dominique Merchet, lui aussi journaliste à Libération, et
quot;Sexequot; (évidemment...). Bref, un beau succès qui, j'espère, va
s'amplifier à l'approche des Européennes. Mais cela ne dépend que de vous. Car
de mon côté, je ne me lasse pas de ce nouveau média même s'il est bien
plus exigeant que la presse écrite. L'avenir du journalisme? /p

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