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Michel Leblanc, M.Sc. commerce électronique. Marketing Internet, consultant et conférencier -
17 hours and 41 minutes ago
Est-ce que nous observons de la propagande en ligne reliée au conflit
israélo/Palestinien? Tel était le leitmotiv d’une discussion que j’ai
eue ce matin avec la journaliste Catherine Gignac de la
radio de la Société Radio-Canada de Saskatchewan. He bien oui il y a de la
propagande. Il y en a toujours eu et cela bien avant l’avènement de
l’internet. D’ailleurs, un dicton dit que la première victime de la guerre est
la vérité. Avec le Web, les moyens de propagande se complexifient, se
décuples et vont même s’adjoindre à des actes de sabotages internet
mieux connus sous le terme de hacking et le conflit actuel ne fait pas exception à la
règle. On me demande si les internautes sont dupes de ces stratagèmes de
propagande. Je réponds que ça dépend entre autres de l’âge de
l’internaute et du nombre d’années que l’internaute est en ligne. Car
les jeunes ont un « bulshit detector » d’intégré et
qu’ils sont aptes à déceler les ficelles des trucages photo et vidéos
en une tour de main. Ils ont vu tellement d’effets spéciaux à la TV et sur le
Web, qu’ils cherchent d’instinct, l’élément qui cloche.
J’explique aussi qu’un internaute expérimenté sait valider la valeur
d’une information et d’une source par des outils comme Technorati ou le Page Rank d’une page ou d’un blogue
notamment. J’explique aussi que contrairement aux médias traditionnels, le Web va de
pair avec l’interactivité et que lorsqu’une information devient disponible,
elle sera discutée, analysée et contestée (si besoin est) directement sur le
site de la source s’il le permet, ou ailleurs s’il ne le permet pas. Cependant, il
faut aussi ajouter que comme dans la vraie vie, les gens ont souvent une idée
préconçue d’une situation et que l’info qu’on leur fournit sera
validée ou invalidée en fonction de leurs propres grilles
d’analyses internes. Ainsi, si on est pro Palestinien, ou aura tendance à donner
crédit aux infos antiIsraéliennes et vice versa. Néanmoins,
à l’ère du Web, le gros avantage de l’information dans un contexte de
propagande possible est qu’elle peut et qu’elle sera très certainement
contestée et que les gens se feront une idée de celle-ci dans son unicité,
mais aussi par rapport à ce que les autres internautes disent d’elles dans les
nombreuses autres sources qui analyseront cette info. En terminant, je vous invite à lire
l’article Israel/Hamas
battle goes Web 2.0 de Arstecnica, à visiter le site YouTube du porte-parole de la défense
Israélienne, ou à essayer le jeu morbide, pro Hamas, RaidGaza.
Un gros merci aux potes Twitter qui m’ont fournit divers hyperliens de circonstances hier.


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Michel Leblanc, M.Sc. commerce électronique. Marketing Internet, consultant et conférencier -
2 days and 23 hours ago
La FPJQ
(Fédération Professionnelle des Journalistes du Québec) a beau être de
l’ère paléolithique dans ses réactions de primate non
évolué, d’autres organismes plus innovants se posent de sérieuses
questions quant à l’avenir des journaux et suggèrent des pistes positives
pour traverser le raz de marée que la presse traverse partout dans le monde. Pas besoin de
rappeler que le
New York Times va maintenant vendre de la pub sur sa page frontispice ou que le
Christian Science Monitor ne sera plus que numérique ou que les ventes de pub pour la presse écrite
continuent leur décroissance.
Consider the plight of newspapers, whose collective revenues will plummet nearly 16% in 2009,
after an even more brutal 16.4% decline in 2008, according to eMarketer.
Toujours est-il que le Nieman Fondation For Journalism at Harvard, dans son Nieman Report, publie
To Prepare for the Future,
Skip the Present (déniché via un Twitt de Jeff Mignon). Dans ce papier
lumineux qui est aussi pertinent pour la presse écrite que pour bien d’autres
industries, on peut lire:
‘... today’s obsession with saving newspapers has meant that, for
the most part, media companies have failed to plan adequately for tomorrow’s digital
future.’
“Burn baby, burn.” These are the unforgettable words of a top-ranking Yellowstone
National Park ecologist as fire ripped through the park’s forests in the summer of 1988.
Few people cared that Don Despain’s words were taken out of context. The remark was used to
pour scorn on the supposed devil-may-care approach of the National Park Service, which favored
allowing natural fires to burn off accumulations of undergrowth in order to facilitate forest
renewal.
L’auteur, Edward Roussel, fait donc ses dix recommandations pour s’adapter au tsunami
qu’on ne cesse de voir arriver. Je vous les traduis librement ici.
-
Ajuster le focus. L’internet permet de trouver des infos sur une foule
de sujets. Spécialisez-vous et couvrez vos sujets en profondeur au lieu de vous
étendre et de parler de tout.
-
Branchez-vous aux réseaux. Si vous ne pouvez compétitionner avec
ce qui se fait de mieux sur le Web, hyperliez-les. Les médias doivent se voir comme
participant à une chaîne de contenus au lieu d’une destination finale. Les
journalistes deviendront des filtres qui ont de l’influence et ajoute de la profondeur
aux contenus. Le futur du journalisme est de vendre de l’expertise pas du contenu.
-
Les « deadlines » satisfont les éditeurs, pas les lecteurs.
Les nouvelles sont sur un continuum et c’est important de s’adapter au trafic du
Web. N’oubliez pas qu’il ne s’agit pas de faire de la primeur, AFP et Reuters
le font très bien, mais plutôt d’ajouter de la valeur et de trouver les
angles, d’échanger avec l’auditoire et d’ajouter du multimédia.
-
L’explosion des blogues et des médias sociaux ont créé une
culture dans laquelle le consommateur s’attend qu’ils soient inclus dans le
traitement de la nouvelle. Ceux qui ne savent pas s’adapter à cette
réalité seront perçus comme des organisations de second rang. Créez
des fonctionnalités, permettez à vos lecteurs d’interagir, de partager des
nouvelles, critiquez les services locaux comme les restaurants et les hôtels et
débutez les discussions et les débats.
-
Le pouvoir est en bas et non en haut. Les journalistes sur le terrain sont les
plus prêts de vos lecteurs. Ils sont donc les mieux placés pour nourrir les
communautés Web. Observez ceux qui ont le plus de courrier et ils seront probablement
dans un sujet précis comme le jardinage ou les conseils maternels plutôt que sur
le sport ou la politique.
-
Adoptez le multimédia. Formez vos rédacteurs à utiliser
la vidéo, les galeries de photos, les graphiques et la cartographie pour
compléter leurs histoires. Une histoire sur un soldat au front en Afghanistan se raconte
mieux avec une carte, des photos et avec évidemment du texte.
-
Valorisez les structures peu coûteuses. 75% des coûts de la presse
écrite n’ont rien à voir avec le contenu éditorial. Ce sont les
coûts de transport, d’impression, et cetera. Dans un univers numérique, il
existe une opportunité de remettre ces coûts en question et de sous-traiter
à l’externe les expertises non nécessaires à la création de
contenus. Si vos vendeurs ne savent pas comment vendre de la pub numérique, sous-traiter
à Google ou à une firme de placement publicitaire Web.
-
Investissez sur le Web. Votre site Web a besoin d’investissements avant
qu’il ne rapporte. Les grands services comme les chemins de fer ou le
téléphone ont pris des années avant d’être rentables.
N’espérez pas que vos pertes publicitaires papier retrouvent leur contrepartie Web
instantanément.
-
Brassez la cage de vos gestionnaires. L’un des plus gros obstacles
à la planification du changement est les gestionnaires seniors qui ont la nostalgie du
passé. S’ils ne sont pas passionnés pour le fu7tur numérique, ils
auront beaucoup de difficulté à le matérialiser.
-
Expérimentez. Nous vivons une époque passionnante de
l’histoire des médias. C’est une période permettant l’amalgame
de la télédiffusion, du texte et des médias sociaux. N’ayez pas peur
de l’échec et osez de nouveaux projets. Observez ce qui marche et construisez sur
vos succès.
Still, the dominant newspapers have a huge advantage over start-up news operations: They are
trusted brands at a time when the proliferation of news sources has made trust a premium for
readers and advertisers alike. That’s a good springboard for success. But time is running
out.


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Michel Leblanc, M.Sc. commerce électronique. Marketing Internet, consultant et conférencier -
3 days and 23 hours ago
L’américanisation du commerce de détail en ligne canadien n’est pas un
sujet nouveau. Déjà en 2005, j’avais l’intuition que c’est ce qui
se passait et dans le billet
Assistons-nous à l’Américanisation du tourisme en ligne au Canada ? je
sonnais déjà une première alarme. Puis, l’indice du
commerce électronique nous dévoilait au cours de la dernière année
que les Québécois dépensaient chaque mois entre 30 et 60% du montant global
de leurs achats en lignes, hors du canada. Mais voici qu’eMarketer, via des statistiques de
Statistiques Canada, nous confirme qu’entre 2005 et 2007, les dépenses en lignes
des Canadiens qui se font à l’extérieur du pays sont passées de 37.3%
à 44.3%. Qui plus est, les détaillants en ligne américains courtisent
ouvertement les consommateurs québécois. Ainsi, dans eMarketer on peut lire :
Seeing an opportunity to offset slowing online sales at home, some US online retailers have
targeted the Canadian e-commerce market. One approach is to launch a Canadian Website. Another is
to allow cross-border purchases. Either way, several retailers executed in time for the holiday
season.
(…)
Other US-based retailers that already sell to consumers in Canada are beefing up their offerings.
In October 2008, Amazon launched a new electronics store on its Canadian Website. Until that
time, Amazon had sold mostly books and music on its Canadian site and did not allow products to
ship across the border from its US site.
LA question qui tue:
Quand les détaillants canadiens vont-ils se réveiller et commencer à
sérieusement desservir les besoins de leurs consommateurs en ligne et pourquoi pas, gruger
des parts de marches à nos voisins du sud, comme eux-mêmes le font avec nos
compatriotes?


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Michel Leblanc, M.Sc. commerce électronique. Marketing Internet, consultant et conférencier -
8 days and 15 hours ago
Ça fait déjà des mois que je fatigue Bibitte pour qu’elle
s’ouvre un blogue et y déferle sa passion pour la musique émergente. Mais que
voulez-vous, elle n’a le courriel que depuis hier. Comme moi ma passion c’est la
techno, elle c’est la musique. Elle m’entraîne d’ailleurs dans ces
endroits sombres tels que la Salla Rossa, Le divan Orange, la Caza Del Popollo, le Zoo Bizarre et
autres places de show émergents et weird à la fois. Moi je me fou de la musique
mais je suis tellement contente de voir son sourire dans son visage et observer ses
déhanchements fabuleux lorsqu’elle est dans l’un de ces tripots, que je la
suis toujours avec le plus grand des entrains. C’est aussi pourquoi je suis si fière
de lui faire une place dans mon blogue pour qu’elle commence à prendre le courage
d’écrire afin que bientôt (je l’espère) elle puisse continuer son
blogue. Voici donc un billet de ma nouvelle collaboratrice Bibitte électrique...
J’ai eu le plaisir de rencontrer cette année, quelques amis de Michelle, et
d’avoir pu parler avec eux de ma passion pour la musique. Certains d’entres-eux ne
cessent de m’encourager à partager mes goûts musicaux sur le web. Je viens
tout juste d’acquérir mon premier ordi et je commence à peine à
apprivoiser la bête. Ainsi, Michelle m’a offert cet espace pour avoir ma
première communication avec vous sur le thème de mes albums favoris de 2008. Cette
compilation 2008 n’est pas numérotée en ordre de préférence car
chacun de ces albums, a occupé une première place, selon mes humeurs, mon
goût du jour, l’ambiance (en solo, en groupe, en couple), dans mon char ou dans mon
appartement. Pour ceux que ça intéresse, j’aimerais bien que vous contribuiez
à ma compilation en y incluant un album qui vous a fait vibrer cette année.
-
Nick cave and the Bad seeds: Dig,
Lazarus, Dig!!!
- Un artiste de grand talent pour le beat et le verbe. Il me fait groover. À
écouter dans son char, la pédale à fond, Ha si je pouvais rouler sans
risques à vive allure! In my dreams... À écouter aussi, son projet
Grinderman, un de mes 3 albums préférés de l’an passé.
J’ai aussi eu le plaisir de le voir cette année en spectacle. Un grand
artiste...
-
Beck : Modern Guilt
- Pour toutes mes humeurs, à toutes les heures du jour. En solo, en gang, toutes
générations confondues, le maître du collage, de la mosaïque
musicale. Écoutez aussi son album Sea Change, un dimanche pluvieux.
-
Parlovr : Parlovr
- Une récente découverte locale... J’adore
-
Vampire Weekend : Vampire Weekend
- Festif, estival, plage sablonneuse, Margarita, frisbee. On ne se prend pas au
sérieux et on fait de la maudite bonne musique.
-
Deerhunter : Microcastle
- Plusieurs pièces dont Never stop, à la fois quelque chose qui me rappelle
mes années 70 et très contemporain dans ses compositions et arrangements.
-
Beast : Beast
- Ça te monte au ciel et ça te redescend dans le prélart dans
le temps de le dire. Cette voix unique de Bonifassi (DJ Champion, Triplettes de Belleville)
est puissante et elle va très bien avec la musique de Jan-Phi Goncalves. Couple bien
assorti.
-
The Notwist : The devil, you + me
- Quelque part entre le sommeil profond et le réveil nébuleux du matin. Pour
ceux qui ne connaissent pas le groupe allemand, à découvrir avec l’album
Neon Golden (2002) à mon avis le meilleur, après l’album Shrink (1998).
-
Duchess Says : Anthologie des 3
perchoirs
- Alors là, si tu n’es pas réveillé, tu va jumper. À
prendre à la place du café extra-fort...
-
Atmosphere : When life gives you lemon you
paint that shit gold
- À mon avis, le meilleur titre d’album de l’année. J’ai
écouté ça tout l’été et si nous avions
été dans les années 60 je l’aurais écouté dans une
Thunderbird décapotable, le top baissé...
-
Neil Diamond : Home before dark
- Pour la voix, comme celle de Burton Cummings, des Guess Who et celle de Michel(le), en
voie de disparition (snif, snif)
-
Portishead : Third et Tricky : Knowle west boy
- Tous deux originaire de Bristol et de courant trip hop. Portishead en tête pour la
recherche et la créativité, mixture de son industriel/forestière. Quant
à Tricky, plus léger et accessible et quelques pièces qui se dansent
bien au lit.
-
Flying Lotus : L.A.
- Faut écouter la pièce Tea leaf dancers
-
Compilation de
Ninja Tune : You don’t know-Ninja cut
- Pour satisfaire mes vibrations électroniques, je suis LA Bibitte électrique
de Michelle après tout...
J’écoute aussi et je ne me lasse pas de :
Talking Heads, Neil Young, Les chiens et Monsieur Mono (Pleurer la mer morte), Curtis Mayfield,
Grizzly Bear (Horn of plenty), Lounge Lizzard (Live Berlin 1991), Herbie Hancock (River- Joni
letters), Traffic, Luna (defunt malheureusement), Chemical Brothers, Steely Dan, Patricia Barber,
Cibo Matto (Stereo Type A), David Binney et bien d’autres encore…
Bonne année à tous et je vous souhaite un peu plus de sagesse, un peu plus de folie
à vous de doser, au son de la musique qui vous inspire.
Bibitte


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Michel Leblanc, M.Sc. commerce électronique. Marketing Internet, consultant et conférencier -
8 days and 23 hours ago
Mon berceau a 400ans! C’est sa fête et je suis tellement heureuse de lui dire : Je
t’aime Québec! En plus, c’est aujourd’hui qu’elle se termine et
que 400 blogues, souligneront le 400e de la grande dame du
St-Laurent. Il y a quelques décennies de ça, en pleine tempête et match
du Canadien (les Nordiques n’existaient pas à l’époque et
n’existe plus non plus, snif, snif), à peu près à la même date,
je naissais dans cette splendide contrée. J’y ai grandi et y ai découvert
tellement de choses. Je me souviens encore des piqueniques que nous faisions sur les plaines
d’Abraham. Dans ce temps-là, nous pouvions piqueniquer et nous faire bronzer sur les
plaines et pour les enfants, il y avait ces grands vestiges sculpturaux d’une exposition
d’art moderne qui y avait lieu et qui nous fournissait le gréement pour escalader
ces montages hétéroclites. Je me souviens aussi des longues ballades
d’autobus pour me rendre de la paroisse St-André de Neufchatel jusqu’au Mont
St-Sacrement , à flanc de Montagne à St-Gabriel de Valcartier et de l’odeur
des fermes de dindons qui se trouvaient sur notre route. Je me souviens aussi des champs de
vaches juste en bas du boulevard Savard où nous faisions des escampettes. J’ai aussi
encore souvenir de ma vie dans les bars de Québec où je travaillais le soir du 31
(l’une des soirées les plus payantes après celles du Carnaval). Dans ce
temps-là, j’habitais à l’intérieur des murs du Quartier Latin.
J’aimais faire mon épicerie à pied et faire ma vie à distance de
marche dans l’un des décors les plus beaux d’Amérique (et ce
n’est pas que mon chauvinisme qui parle, même l’UNESCO a classé le Vieux-Québec comme
joyau du patrimoine mondial).
Je me souviens aussi de la période de mes études à l’Université
Laval et de mes pérégrinations dans les nombreux souterrains qui faisaient le tour
du campus et des partys étudiants de mon époque.
Puis, une peine d’amour me fit un jour déménager mes pénates de
Québec à Montréal. Mais c’est toujours avec un picotement au
cÅ“ur que j’arpente les rues de la vieille capitale et que je me souviens avec
émotions des diverses aventures que j’y ai vécues. En guise de conclusion, je
vous laisse un poème que j’ai écrit à propos de mon bicycle et des
alentours du quartier de mon enfance...
Le bicycle
Mustang
Mon bicycle Mustang CCM à banc de banane
Avec ma gang bohème et leurs bécanes
Avons sillonné les champs et les prés
sur pneu ballounné et imaginé
les chants de contrés éloignées
changeant au gré de mes poignées ¨jacké¨.
Il était vert métal flake¨.
La couleur de mon visage
Lorsque devant la cavée
Je m’élançais de peur et de rage
D’être pris pour un ¨fake¨.
Il était robuste, j’en étais fier.
Il fendait les arbustes et les tas de pierres.
Je me souviens encore du jour où je l’ai dompté
Et de l’asphalte qui m’a édenté.
Que j’aimais la ¨trail¨ du boisée l’Heureux.
J’aimais la cavée même si j’étais peureux.
J’aimais la Saint-Charles et les trois plateaux du camp de jour.
Et lorsque j’en parle, j’entrevois pourquoi il sera toujours
À jamais gravé de souvenirs amoureux
Car lorsque je’l montais j’étais roi et heureux !
C’était mon bicycle.


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Michel Leblanc, M.Sc. commerce électronique. Marketing Internet, consultant et conférencier -
9 days and 18 hours ago
J’ai reçu ce message touchant dans mon Facebook et il a réussi à
humidifier l’Å“il de Bibitte (qui est l’amour de ma vie, ma flamme, ma
passion, mon ancre et encore bien d’autres choses) et me fit vraiment plaisir. Si je suis
ce que je suis aujourd’hui, c’est beaucoup grâce à elle. Elle m’a
supportée de façon admirable lors de mon retour aux études pour faire ma
maîtrise. Elle a toujours cru en mes capacités et m’a poussée à
m’accomplir et elle est encore là pour m’épauler malgré le
tourbillon de changement que ma condition entraîne. Ça me fait
réellement plaisir que quelqu’un souligne son courage et l’amour immense que
j’ai le privilège de recevoir d’elle. Je vous le partage avec la permission de
l’auteure.
Comme plusieurs autres, je vous ai découvert à TLMEP, que je viens de
réécouter sur Daily Motion, et qui m’a donné les larmes aux yeux. Quel
accomplissement ! Quel courage, oui, mais quelle beauté il y a dans votre
libération.
Depuis novembre, je suis assidument vos états d’âme sur FB et j’ai
passé la nuit dernière à consulter le site femme 2.0 et plusieurs autres
liens qui s’y retrouvaient. Pour moi, il s’agit d’un “web - roman”
enlevant, captivant ! Vous suscitez ma curiosité autant que mon admiration, vous et vos
compatriotes trans.
Et puis, votre récit me fait sentir tellement chanceuse d’être née une
femme, d’avoir un beau corps de femme et un cerveau de femme presque en santé ; ) Je
n’y avais jamais pensé avant, mais le fait que vous soyez devenue mon
“amie” me rappelle presque chaque jour à quel point j’ai des raisons de
me sentir bien dans ma peau.
Aussi, j’adore suivre les développements de votre histoire parce que c’en est
une d’amour incroyable. Bibitte (c’est drôle, moi, c’est le surnom que je
donne à ma meilleure copine !) a un tel courage dans son désir d’adaptation,
elle vous voit plus heureuse, c’est bien beau le bonheur de ceux qu’on aime, mais
elle doit vivre un deuil important et tellement inusité (je ne vous apprends rien) .. Mais
elle vous tient la main dans votre transformation même si elle n’aurait jamais choisi
un tel bouleversement, elle apprend à aimer une nouvelle personne, qui en fait est la
même. Ça me touche tellement la façon dont vous parlez d’elle.
Votre lien a l’air si fort !
Moi aussi je suis très en amour avec mon homme, et je me suis mis à songer à
ma réaction s’il m’apprenait qu’il n’est pas né avec le bon
sexe (ce qui m’étonnerait bcp, il ne montre aucun symptôme ; ) ) et je me suis
dit… cette femme (votre Bibitte) est extraordinaire, il faut que je lui dise !
Transmettez-lui donc mon message, vous qui êtes toujours submergée de compliments
(bien mérités, quand même), c’est son tour un peu !!!
Là dessus je vous souhaite une bonne nouvelle année, continuez de vous aimer et de
nous le faire partager, pour moi c’est mon petit conte de fées du temps des
fêtes !
Au plaisir de vous croiser éventuellement, ce qui n’est pas impossible, je travaille
à Radio-Can…
Amélie xx


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Michel Leblanc, M.Sc. commerce électronique. Marketing Internet, consultant et conférencier -
17 days and 14 hours ago
Comme dans les prochains jours je risque fortement d’être moins active sur mon blogue
(sinon Bibitte va me tuer), je vous propose mes 20 billets coup de cœur (par ordre
antéchronologique) de ce que j’ai écrit cette année. Vous remarquerez
que ce sont presque tous des billets d’humeur et de réflexion et que mes billets
plus techniques et statistiques n’y sont pas. C’est que je m’implique
émotionnellement plus dans mes billets d’humeur. J’aime bien les autres, mais
on ne peut pas tellement être personnel avec une statistique, quoique...

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