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“Be modern, send a Telegram !”, c’est pas du slogan ça madame ?
C’est en tout cas celui de ce nouveau et astucieux service lancé par
l’équipe de All-boutiques :
My-telegram.com est un site qui vous permet d’envoyer un mail ou un courrier sous la forme
d’un message au délicieux (et suranné) look de télégramme
américain des années 50.
Avec My-telegram, vous dactylographiez vos pensées au son de la machine à
écrire directement sur le site. La version mail est gratuite mais vous pouvez aussi opter
pour la version papier : votre message est alors imprimé sur un bristol couleur caramel
estampillé et cacheté My Telegram. Celui-ci est ensuite distribué par la
Poste à votre destinataire.
Si vous choisissez l’option Poste, il vous en coûtera 4 euros. L’idée
est originale et le design du site à croquer, le genre de service qui vous
réconcilierait presque avec l’email dis donc !
Qui a dit que la vidéo avait tué les radio stars ?
Pas Deezer en tout cas, qui poursuit son développement en
s’associant avec Logitech pour diffuser en flux ses webradios sur la Squeezebox de
Logitech (voir mon test de la
Squeezbox ici).
Dès aujourd’hui, les 30 webradios thématiques (Electro, live,
pop, rock, disco, funk, reggae,Â
rap, film, pub...) et laÂ
smartradio de Deezer seront disponibles
gratuitement sur toute la gamme Squeezebox de Logitech, en France, Royaumeâ€Uni et
Allemagne.
Ainsi, les heureux possesseurs de SqueezeboxÂ
peuvent désormais accéderÂ
facilement aux webradios deÂ
Deezer et écouter leurs collectionsÂ
personnelles de musiques numériques
dans n’importe quelle pièce.
Ces services sont disponibles sur l’ensemble de la gamme
Squeezebox de Logitech, qui s’est élargie depuis sa naissance il y a deux ans.
Cela étant, j’ai réalisé récemment que les possesseurs
d’iPhone bénéficient de services de webradios équivalents à
ceux fournis par les appareils de type Squeezebox, dans un appareil plus compact et mobile,
à fortiori depuis la mise à disposition de l’application
Deezer pour iPhone.
Travailler dans le web, ce n’est pas seulement occuper une fonction opérationnelle,
produire du contenu ou gérer une boutique en ligne. Il existe des métiers en amont
de la production, peu connus et moins visibles, dans lesquels la réflexion et la
créativité sont les deux principaux moteurs. C’est une fonction de ce type
qu’occupe Damien Douani, responsable marketing développement
produits et expérience digitale chez Orange Labs, la division d’Orange qui imagine
et invente les usages de demain.
Bon alors Damien, qui es-tu et c’est quoi ce job ?
Je suis Damien Douani, j’ai 33 ans, je vis à Paris, et je travaille chez
Orange Labs. Nous avons plusieurs activités, du test produit
auprès de panels de consommateurs, à la recherche et développement, en
passant par les idées à décanter pour un dernier
“dégrossissement” avant commercialisation, ou la publication s’il
s’agit d’un service web. Nous avons à la fois “la tête dans les
nuages et les pieds dans le marché”.
Comment fabrique-t-on une idée, ou comment la met-on en application ?
J’ai l’habitude de dire que nous partons de la page blanche pour aller à la
page web. Nous utilisons différentes phases et méthodes d’innovation, avec un
mode de fonctionnement en projet : 5 personnes constituent une petite équipe, nous
sélectionnons une idée et nous la faisons mûrir. Cette méthode est
propre uniquement à l’explocentre, qui est l’une des
divisions de Orange Labs à laquelle j’appartiens.
D’où viennent les idées ?
Les idées viennent potentiellement de partout, de la structure même, voire de tout
le Groupe Orange. Nous montons alors un dossier d’opportunité afin de valider la
pertinence de l’idée et la transformer en projet.
Qui intervient dans cette phase de maturation ?
Plusieurs intervenants prennent part à cette étape, d’abord
l’idée va être travaillée sous différents angles, avec des
marketeurs et des sociologues par exemple, puis des premiers tests vont être menés
sous forme de focus groups auprès d’un panel de clients types. Ces clients sont
réguliers et connus de nous afin que nous ayons un point de référence. Nous
organisons ensuite des réunions de créativité avec des clients, encore bien
en amont du lancement. Mais il faut surtout citer les designers, qui tiennent un
rôle crucial dans notre process de maturation des idées.
Quand décidez-vous qu’une idée devient un “produit”
potentiellement viable ?
Une application devient stratégique quand elle a un potentiel d’audience, et donc de
revenus, davantage que d’image. J’interviens dans cet échelon
intermédiaire où il faut savoir démontrer. Nous sommes alors très
proches du modèle d’un incubateur dans la maturation des idées.
Tu occupes cette fonction depuis quand ?
Depuis 3 ans. Avant cela je n’étais pas dans le web mais déjà chez
Orange. En fait avant je traitais déjà de web, mais aussi de mobile. Donc je
n’étais pas “que” dans le web, mais aussi dans le mobile.
Aujourd’hui ce sont surtout les applications web qui m’intéressent, davantage
que les produits.
Comment organises-tu ton travail, et quelles sont les qualités requises ?
Je fais beaucoup de veille, je suis les tendances et je m’intéresse à la
sociologie. Je picore un peu “Les idées viennent potentiellement de partout, de la
structure même, voire de l’extérieur. Nous montons alors un dossier
d’opportunité afin de valider la pertinence de l’idée et la transformer
en projet.”partout et je conceptualise mes trouvailles. Je suis sur les réseaux
sociaux, les blogs, je suis abonné à de nombreux fils RSS mais aussi à des
sites plus classiques, je teste de nombreux produits, je suis sur Twitter, Facebook, Plaxo et
même les mondes virtuels. Je dois dire que le fait que je sois blogueur moi-même
vient indéniablement nourrir mon terreau di’idées.
Concernant les qualités requises, contrairement à ce que l’on pourrait
penser, il faut de la méthode, mais aussi savoir se forger des convictions et
étayer ses arguments. Bien sûr il faut aussi faire preuve d’une certaine
ouverture d’esprit et accessoirement savoir se faire comprendre. Je dirais que le reste est
aussi affaire de pif et de feeling, et savoir aussi comprendre les autres. Et ne pas
être… trop en avance.
Peux-tu me citer un exemple concret d’application web directement issue
d’Orange Labs ?
Il y en a plusieurs, mais je pourrais citer Katoa.com. C’est un site social qui
permet de mixer ses contenus personnels. Une idée originale inspirée d’un
concept que j’avais découvert en Corée.
Rappelez-vous : il fut un temps où un acronyme commençant par ww n’vait rien
à voir avec le web, et où le panda n’était pas le logo d’un
navigateur mais celui du WWF, ce qu’il est toujours
d’ailleurs.
La vénérable et indispensable institution vient de faire un pas dans le web social
en lançant son propre portail communautaire : Planète Attitude est un lieu
d’échanges et de débats sur les questions qui portent sur la
préservation de l’environnement et des espèces.
Le site, développé sur Ning par l’agence
Pepper Cube, propose l’ensemble des fonctions
classiques que l’on s’attend à trouver sur un réseau social, des
informations générales aux vidéos et photos, en passant par les blogs et les
forums.
L’écologie a le vent en poupe sur internet, et cette initiative aura le
mérite de fédérer une partie de ceux qui ont des choses à
dire (ou à apprendre) sur le sujet. Si la réalisation du site est
soignée et le graphisme agréable, je regrette cependant que le flux RSS ne soit
réservé qu’aux seuls billets de blogs car j’aurais aimé inscrire
un fil général dans mon agrégateur afin de suivre toute
l’actualité du site. D’autre part l’inscription est obligatoire si vous
voulez accéder au moindre contenu, fermé aux internautes de passage.
Le site semble toutefois déjà très actif, et ne devrait pas rencontrer trop
de difficultés à recruter de nombreux membres, vue la notoriété et
l’image favorable du WWF.
La petite application Twitter du jour : Tweet13
développé par Kévin Dunglas avec Django, JQuery et l’API Twitter,
permet de chiffrer vos updates Twitter avec ROT13 et d’ajouter optionellement un lien pour
déchiffrer le message.
Pourquoi pas, mais je pense qu’il aurait fallu laisser la possibilité de fournir le
lien direct de décryptage aux personnes de son choix, et pas à toute la
communauté car dans ce cas le cryptage ne sert pas à grand chose.
En mobinaute convaincu, je ne peux que saluer et apprécier
l’arrivée de Yioa.com, un
portail féminin 100% mobile, qui propose une sélection d’informations, tips,
chroniques et autres goodies destinés visant un lectorat féminin.
Si l’intention est bonne, la réalisation en revanche laisse à désirer,
et ma déception très grande : le site se décline en 3 versions, une version
mobile, une version Wap, et une version iPhone. Malheureusement, j’ai beau chercher, je ne
vois aucune différence entre les 3 versions, qui sont aussi peu travaillées
esthétiquement l’une que l’autre, avec une présentation et une
navigation peu pratiques, sans véritable recherche graphique à part un vague logo
et des liens surlignés de rose (forcément…).
Du coup, pris d’un doute, outre l’iPhone, j’ai testé également le
site sur mon HP sous Windows Mobile, pensant que le site serait peut-être réellement
optimisé pour ce type de mobile, et ce n’est pas mieux, la mise en page contraint
à faire un long scroll horizontal pour accéder au contenu.
Je pense que le site n’est pas encore finalisé ou a été lancé
trop tôt en version publique, et c’est pourquoi il convient d’être
indulgent, mais il y a encore un peu de travail pour rendre celui-ci crédible.
Pour le transfert, de partage et d’archivage de fichiers, l’utilisation du courrier
électronique suffit à répondre à ces besoins. Toutefois, les choses
se compliquent lorsqu’il s’agit de transmettre des fichiers volumineux dans des
conditions de sécurité et de traçabilité optimales.
Parmi les nombreuses solutions de stockage en ligne, Uploadmanager propose un service pensé pour
et dédié aux entreprises, qui offre de nombreuses solutions comme une interface web
conviviale ne nécessitant aucune installation particulière, la création
simple et intuitive d’accès personnalisés permettant l’échange
de fichiers avec l’ensemble des collaborateurs, clients, fournisseurs... de manière
totalement confidentielle, des échanges sécurisés via certificat SSL, le
transfert de fichiers par envoi de lien avec génération automatique des messages
vers les utilisateurs, la notification de dépôt automatique et instantanée
par e-mail lors de la réception d’un fichier, et d’autres fonctions comme la
personnalisation de l’interface ou même la possibilité d’installer la
solution sur son propre serveur.
Les tarifs vont de 30 à 180 euros HT/mois pour un espace d’hébergement de 8
à 750 Go, et toutes les options avancées qui vont avec.
Uploadmanager est certes un service qui s’adresse d’abord aux entreprises, et ses
tarifs le prouvent, mais c’est précisément le coeur du sujet : au fil de mes
contacts, je constate avec plaisir que de nombreux managers et décideurs se mettent
progressivement à pratiquer une veille de plus en plus active sur internet, et suivent
activement quelques blogs, parmi lesquels celui que vous êtes en train de lire. C’est
pourquoi vous trouverez un peu plus fréquemment des billets destinés à cette
catégorie de lecteurs et aux services destinés aux entreprises, que je salue au
passage.
SongBeat, le logiciel de recherche et de téléchargement
“légal” de musique semble avoir fait récemment peau neuve et propose
maintenant des fonctions supplémentaires de streaming (écoute en flux) de webradios
comme last.FM.
SongBeat est à
l’origine un logiciel à installer sur PC dont la sortie début 2008 avait fait
couler beaucoup de pixels, car le débat sur sa légalité n’avait pas
été tranché.
Cette nouvelle version permet, outre la recherche et le téléchargement direct de
musiques, d’écouter des webradios et de les enregistrer, de créer des
playlists, mais aussi de graver directement les fichiers
téléchargés ou encore de les importer dans iTunes.
Tout cela gratuitement et “légalement”, selon les auteurs du logiciel, une
startup basée à Berlin.
Trop beau pour être vrai n’est-il pas ? En fait, comme pour la plupart des services
de recherche, de streaming mais surtout de téléchargement de musique, SongBeat joue
un peu avec les mots et profite du flou (artistique ?) qui entoure l’activité de la
musique en ligne, dans lequel même le plus aguerri des juristes n’y retrouverait pas
ses petits.
De fait, nous autres simples et pauvres internautes, sommes bien démunis face à ce
maelström, et bien malin qui pourra dire précisément si SongBeat, soi-disant
légal en Allemagne, l’est de ce côté du Rhin. Je ne conteste pas
qu’il le soit, mais les compétences juridiques de 99,99% des internautes ne leur
permettent pas de vérifier cette assertion, et les miennes encore moins. Selon ses
auteurs, “Même si l’industrie musicale prétend volontiers le
contraire, le simple téléchargement de chansons sur internet n’est pas
fondamentalement un acte contraire à la loi. Songbeat n’est pas un logiciel
illégal de partage de fichiers car il n’utilise pas la technologie P2P mais
simplement des fonctionnalités de recherche intelligente et d’enregistrement. Aucun
dispositif de protection antipiratage n’est esquivé.”
Bon, nous ne demandons qu’à les croire, mais alors dans ce cas, pourquoi lorsque
l’on lance le logiciel pour la première fois, avons-nous droit à un
avertissement long comme un jour sans blog se déchargeant de toute responsabilité
en cas d’usage illégal et d’enfreinte des copyrights ?
L’industrie de la musique est aux abois, le législateur ne sait plus à quel
Pascal Nègre se vouer, le consommateur télécharge illégalement
à défaut d’une solution équitable pour tous, les musicos mangent des
pâtes en attendant des jours meilleurs, et pendant ce temps les services de
“téléchargement légal” émergent ici et là sur la
toile, sans que nous sachions exactement ce qu’il en est réellement.
C’est pénible parfois, la dématérialisation. Au moins quand on pique
une pomme chez le marchand (ou une Béhème en bas de l’immeuble) on sait ce
qu’on risque et qui on spolie. Là c’est la bouteille à l’encre,
et cette instabilité juridique finit par donner le tournis.
Plus je blogue et plus j’ai besoin de trouver des sources, et donc de consacrer du temps
à la veille.
Plus je consacre de temps à la veille, moins j’ai de temps pour bloguer.
Donc, plus je blogue, moins je blogue.
C’était la réflexion (existentielle) à la con du jour.
Quand on n’est pas un pro de la vidéo mais qu’on a cependant l’ambition de
shooter quelques interviews et autres courts reportages pour les publier en podcast sur son blog,
rien ne vaut un matériel léger, et aussi facile qu’immédiat à utiliser.
Dans cette catégorie, deux appareils se partagent la vedette : Le
Creative Vado et le Flip Video. Le Flip Video
n’étant pas officiellement disponible en France, j’ai jeté mon dévolu
sur le Creative Vado, déjà
évoqué ici, qui remplit parfaitement ce rôle. Je me suis donc décidé
à en acheter un, que j’ai reçu hier, et après quelques minutes
d’utilisation et une bonne quinzaine de vidéos, je ne regrette pas mon choix.
Le Creative Vado est un mini-camescope de la taille d’un téléphone mobile
standard ou d’un lecteur mp3, doté d’une mémoire interne de 2Go qui permet
d’enregistrer jusqu’à 2 heures de vidéo en résolution 640×480.
L’idée du Vado n’est pas de vous permettre de faire du Spielberg, mais de filmer
facilement une scène en exactement deux clics : un pour la mise sous tension et un autre
pour léncer l’enregistrement, à l’aide du gros bouton figurant sur la
façade de l’appareil. J’ai testé l’immédiateté du truc :
entre le moment ou il se trouve éteint dans votre poche et le début de
l’enregistrement d’une vidéo, il se passe exactement… 3 secondes.
Tout est à l’avenant de cette volonté de simplicité : une touche pour relire
les vidéos sur l’excellent petit écran de 5cm de diagonale, avance et recul
rapide compris, une touche pour supprimer les vidéos, un pad qui gère le zoom en
enregistrement et le volume en lecture. Point barre. Minimaliste vous dis-je.
Mais comme le Vado est né avec et pour la génération YouTube, celui-ci propose une
fonction vraiment géniale grâce à un petit logiciel de gestion de vidéos
embarqué dans l’appareil même : rien à installer, il suffit de le brancher
sur le port USB de n’importe-quel PC et le logiciel se lance, vous proposant de lire les
vidéos (affichées en vignettes), de les transférer sur YouTube ou Photobucket
d’un clic, de les copier sur votre disque dur, ou de les supprimer. Et le Vado en profite
pour se recharger pendant ce temps…
Côté specifications techniques, les vidéos sont enregistrées en XviD (.avi)
avec un flux de 30 images par seconde, avec un débit vidéo légèrement
différent selon que vous filmez en HQ ou SQ. En haute qualité, le débit est de 3,5
Mbit/s, et de 2,4 Mbit/s pour la qualité standard. Pas de différence flagrante à
l’oeil nu.
Simplicité, efficacité, instantanéité, légèreté,
compacité, prix serré (99 euros, voire
moins), soit les caractéristiques idéales pour un outil d’appoint qui
n’a d’autre ambition que celle de vous permettre de capter des scènes
spontanément et les revoir aussi facilement, ce que même un téléphone mobile
ne sait pas vraiment faire.
Creative va d’ailleurs faire évoluer ou renforcer la gamme en proposant d’ici
quelques semaines un Vado HD.
Dernier détail : j’ai été bluffé par la rapidité de livraison de
l’appareil que j’ai commandé directement
sur le site de Creative lundi après-midi, en cochant l’option livraison express,
et que j’ai reçu mardi matin, soit moins de 24 heures après.
Bon alors voilà, pour vous faire gagner le Polaroid PoGo,
j’ai hésité entre Quelle est la couleur du cheval blanc d’Henri
IV et Quelle est la date de création de Fuzz (deux éléments marquants de l’histoire de
France) et finalement j’en ai trouvé une autre, plus facile et difficile à la
fois, et surtout, suivant certaines recommandations, dont on ne puisse trouver la réponse
sur Google (enfin normalement…).
Voici donc la question (roulements de tambour…) : j’ai
acheté un nouvel appareil que j’ai reçu aujourd’hui. De quoi
s’agit-il ? Il me faut la marque et le nom de l’appareil. Toute réponse
incomplète n’indiquant pas un de ces deux éléments ne sera pas
valable.
L’auteur du premier commentaire comportant la bonne réponse emporte le PoGo…
L’actualité avec Nokia c’est un peu comme l’océan un jour de
grand vent : ça arrive par vagues rapprochées. Ainsi après l’annonce
ce matin du Nokia
N97, Nokia nous informe à l’instant que le rachat de Symbian
est finalisé “à 99,99%” des parts non encore détenues
à ce jour.
Rien de bien surprenant dans cette annonce quand on sait que Nokia est un partenaire de longue
date de Symbian.
L’information est plutôt à chercher du côté de la création
confirmée ce jour d’une Fondation Symbian, qui a pour vocation de faire
passer le système d’exploitation Symbian sous le régime de l’open
source avec Eclipse Public License.
Tous ceux qui le souhaitent peuvent devenir membres de la Symbian Foundation pour un
adhésion annuelle de 1500 dollars. Les développeurs qui souhaitent perticiper au
programme Symbian n’auront pas à s’acquitter de cette dîme.
La Fondation Symbian se donne pour objectif d’unifier les plate-formes Symbian, S60, UIQ et
MOAP(S) et d’accélérer le développement d’un système
d’exploitation standard puissant qui permettra la convergence entre les différents
mobiles du marché, qui représentent avant toute autre chose, selon Nokia, le
premier moyen d’accès à internet.
Est-ce que Symbian sera en mesure de contrer la progression inexorable de l’Android de
Google, de l’iPhone et, ne l’oublions pas, du futur Windows Mobile 7, sachant que la
“marque” Symbian reste quand même largement identifiée comme un
système propriétaire équipant presque exclusivement les machines Nokia (et
Sony Ericsson) ? Réponse dans quelques années, quand nous aurons donc le choix
entre 4 systèmes d’exploitation mobiles.
Belle concurrence en perspective : espérons seulement qu’elle soit profitable aux
consommateurs…
Nokia nous vait déjà habitués à une approche originale des outils
nomades avec le Communicator 9300i et
9500) et la tablette N800/810 : d’un côté un smartphone dont clavier
AZERTY s’ouvre comme un ordinateur portable, de l’autre une tablette
dédiée au surf sur internet dotée d’un large écran tactile.
Le Nokia N97, dévoilé ce matin lors d’une conférence de presse
à Barcelone, réunit le meilleur des deux mondes et promet une belle
évolution dans le marché des smartphones.
Qualifié par Nokia de “véritable ordinateur mobile”, le N97 allie un
grand écran tactile de 3,5Â pouces à un clavier AZERTY complet,
coulissant et inclinable, et, outre sa puce A-GPS, inaugure une boussole électronique
intégrée permettant une géolocalisation permanente en temps réel.
Parmi les autres caractéristiques on notera la lecture en continu de vidéos au
format Flash, un clavier tactile virtuel (comme sur la N810), 48Â Go d’espace de
stockage, dont 32Â Go de mémoire embarquée, extensible via une carte
microSD 16Â Go, une prise en charge du Nokia Music Store et une autonomie en mode
lecture continue pouvant atteindre 1,5 jour. Le Nokia N97 offre
également un appareil photo de 5Â mégapixels doté d’un
objectif Carl Zeiss haute qualité, des fonctions de capture vidéo en
qualité DVD des connexions de données HSDPA et WLAN (3G+ et Wi-Fi).
Nokia, qui apparemment ne semble pas craindre la concurrence féroce sur ce créneau,
annonce un prix de vente estimé à 849 € TTC sur le marché
français (hors subvention d’opérateur), pour lequel le N97 sera disponible au
cours du premier semestre 2009, ce qui représente quand même
l’équivalent de deux bons netbooks…
A ce sujet, reste à tester la bête en utilisation réelle pendant quelques
jours pour déterminer si celle-ci sera en mesure de rivaliser avec le couple classique
smartphone-netbook et remplacer avantageusement les deux.
A l’occasion d’un échange de mails hier avec un graphiste dont le talent est
reconnu dans le web francophone, celui-ci m’informait qu’il cessait son
activité et que, d’après ce que j’ai compris, il démarrait une
nouvelle vie ailleurs. N’étant pas de nature indiscrète et vu la
brièveté de ses réponses, je ne lui ai pas demandé ce qu’il
allait faire, mais j’en ai déduit (c’est mon interprétation
personnelle) qu’il changeait complètement d’orientation professionnelle, et
probablement de métier.
Pour quelqu’un qui possède un métier et un talent (s’imposer comme un
bon graphiste, ce n’est pas rien), et qui commence à se faire une place au soleil,
ce genre de bifurcation dans l’existence peut paraître un peu surprenant, mais chacun
est animé par ses propres motivations, et mène sa barque comme il l’entend.
Cette anecdote m’a évidemment conduit à me poser la question : que ferais-je
aujourd’hui si d’aventure, par lassitude ou suite à un évènement
quelconque, je devais ne plus exercer une activité professionnelle liée directement
ou indirectement au web ? Ou, en d’autres termes, comment peut-on quitter un métier
que beaucoup rêveraient d’exercer, dans lequel on a mis plusieurs années
à se bâtir un début de réputation, et pour faire quoi ?
La réponse n’est pas aisée, et de prime abord c’est plutôt le
trou noir. Aucune idée de ce je pourrais bien faire de ma vie sans le web. Puis en y
réfléchissant, je me dis que j’essaierais peut-être de faire
quelque-chose dans l’écriture, la musique (facile à dire…) ou…
le commerce (j’ai toujours eu un faible pour des concepts comme Nature &
Découverte, et je pense qu’il y a encore de la place pour inventer ou innover dans
ce domaine). Reprendre et améliorer un centre de Futsal urbain ne serait pas non plus pour me
déplaire, car là aussi il y a du taff et de nombreuses idées à
creuser pour développer ce concept en pleine croissance.
Bien sûr tout cela n’est que supputations et extrapolations, car je crois que je ne
suis pas prêt à lâcher le web comme ça, et que j’en prendrai bien
encore pour une bonne vingtaine d’années supplémentaires.
Et vous, si vous changiez de métier, vous feriez quoi ?
Vous avez déjà probablement vu ces documents Scribd insérés au coeur d’un billet de blog
à l’aide d’une sorte de lecteur interactif qui permet de naviguer dedans sans
sortir de la page, comme ici par exemple (cadre
de gauche).
Si l’intégration de documents iPaper (une moulinette qui convertit tout format
écrit en Flash et le rend compatible avec Windows, Mac et Linux avec n’importe-quel
navigateur) est facilitée par un bout de code fourni, quoi de plus simple qu’un bon
vieux plugin Wordpress paramétrable pour faire le job : c’est ce que propose
Telesphore, qui vient de
développer et de publier le plugin en question.
Avec iPaper pour Worpress, vous pouvez ajouter des documents et les éditer, mais
également les synchroniser avec votre compte Scribd, le tout très facilement
à l’aide de l’interface intuitive du plugin.
iPaper pour Wordpress est téléchargeable gratuitement ici.
Dans les années 50, l’homme tentait d’imaginer comment serait sa vie en
l’an 2000, ultime frontière de tous les fantasmes modernistes, quand nos ancêtres
pensaient que nous nous déplacerions en combinaisons moulantes (de préférence
jaunes) à bord de voitures volantes et que nous nous régalerions de steaks de
pétrole.
La cuisine du futur n’était pas de reste dans cet imaginaire collectif, et cette
vidéo de 1950, dénichée par Core77,
montre des prédictions assez troublantes, parmi lesquelles ce qui allait devenir le four
à micro-ondes, mais également le congélateur et même… la plaque
chauffante à induction, déjà nommée ainsi !
Finalement le futur est toujours présent.
Ecoutez au passage attentivement la musique, un pur bonheur kitsch, je la veux dans
l’ascenseur de mon parking !
Dans la série les rock stars sont des gens comme les autres et parfois elles ont
même un papa au look de notaire, le site Apartment Therapy a
retrouvé dans les archives de Life cette fabuleuse série
de portraits de rock stars des années 70 chez papa-maman.