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Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualité de l'animation et du manga -
1 days and 19 hours ago
Noël est
passé et on s’est déjà tous souhaité nos meilleurs
vÅ“ux pour l’année qui débute. Il est temps de revenir à
nos occupations habituelles en l’occurrence les nouvelles séries de la saison
hivernales avec une kyrielle de titres pour ce mois de janvier. Sunrise, Production I.G., Brains
Base, Madhouse, Gonzo… Tous les studios sont sur le qui-vive (sauf Bones, qui
prépare tranquillement le nouveau Fullmetal Alchemist !).
On commence par Sunrise avec Kurokami, adaptation d’un manga seinen de
deux coréens (Lim Dall-young et Park Sung-woo) qui narre la rencontre entre Keita, un
lycéen ordinaire et une fille extraordinaire chargée de maintenir
l’équilibre sur Terre…
Il est rare de voir le studio responsable de la saga Gundam s’attaquer
à une adaptation de manga (encore en cours, qui plus est). C’est Tsuneo Kobayashi
(Emma : A Victorian Romance, Les 12 Royaumes) qui
se charge de la supervision et Reiko Yoshida (D.Gray-man, Jyu Oh Sei) de la transposition.
On dénote d’ailleurs un grand changement vis-à-vis du support
d’origine : l’âge des héros a nettement baissé
puisque dans le manga Keita est un programmeur et non un lycéen. Kurokami
étant destiné à un public adulte, il est fort possible que Sunrise veut en
faire une série touchant un public plus large (plus jeune en fait…). Cela sent la
censure à plein nez, d’ailleurs Keita ne perd pas son bras dans ce premier
épisode. Toutefois, l’ambiance est toujours présente avec cette histoire
fascinante de Doppelganger, tout comme certaines séquences chocs (l’accident
plutôt violent). Le tout est emballé avec soin, l’animation est impeccable (le
combat) et les décors chargés en détails. Espérons que Sunrise garde
le cap pour les 11 épisodes programmés pour l’instant. En attendant que la
série débarque dans nos contrées, vous pouvez toujours vous reporter sur le
manga, disponible chez Ki-oon et comptant déjà 6 volumes (contre 9 au Japon).
Quelques images :

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Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualité de l'animation et du manga -
3 days and 19 hours ago
Le site
Japanbar vient de mettre en ligne un monstrueux dossier
(53 pages quand même !) signé Guilhem Bedos sur ce
chef-d’Å“uvre qu’est Akira. Le film de Katsuhiro Otomo va fêter cette année ses 20
ans (mais pas une ride à l’horizon) et ce travail représente peut être
le meilleur cadeau d’anniversaire qu’on pouvait lui faire. Quoique non, je ne serais
aussi pas contre une ressortie sur 500 salles en France… Mais on peut toujours rêver
hein ! En attendant, bonne lecture.
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Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualité de l'animation et du manga -
9 days and 22 hours ago
Deux grosses
licences viennent de tomber, la première est la suite de City Hunter,
Angel Heart (2005), acquise par AB. Espérons que la série (50
épisodes) ne subira pas le même traitement que son aînée en son temps
(doublage nawak, censure, noms francisés…). L’autre bonne nouvelle est
l’arrivée du premier long-métrage du surdoué Makoto Shinkai,
Kumo no Mukou, Yakusoku no Basho alias The Place Promised in Our Early
Days et qui deviendra chez nous : La Tour
au-delà des nuages. Etant donné que c’est Fox Pathé Europa qui
détient les droits, on peut s’attendre à une sortie ciné. On parle
déjà du mois d’avril, soit au même moment que le nouveau Miyazaki.
(Source : MATA-Web)
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Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualité de l'animation et du manga -
15 days and 5 hours ago
Saga vidéoludique qu’on ne présente plus, Resident Evil
(ou Biohazard sur ses terres d’origine) s’est vue
logiquement adapter au cinéma en 2002. Le succès fut au rendez-vous (sans toutefois
exploser le box-office) mais le film déçut de nombreux fans qui espéraient
une transposition littérale du premier épisode et non une histoire inventée
de toutes pièces. Le second opus sorti en 2004 combla certaines attentes comme le fait
d’inclure des personnages du jeu ou d’autres références plus ou moins
subtiles. Resident Evil : Apocalypse rapporta encore plus et une
nouvelle suite débarqua en 2007. Alors qu’un quatrième opus est encore
à l’ordre du jour (au stade de projet pour l’instant), les films live Resident
Evil sont pourtant loin de faire l’unanimité car très
éloignés des sensations éprouvées par le gamer, manette en
mains. En somme, sans la prestigieuse licence Capcom, les films passeraient
sûrement mieux comme de simples séries B d’action fun et divertissante. Le
temps nous a prouvé que jeux vidéo et cinéma ne faisaient pas bon
ménage ensemble (rares sont les titres potables finalement). C’est pourquoi Hiroyuki
Kobayashi, producteur de la franchise, lança ce projet de film d’animation
destiné au marché du DVD et clairement conçu comme une cinématique de
jeux vidéo.
Sept ans après la destruction de Raccoon City et la dissolution de la
société Umbrella Corporation, des zombies réapparaissent dans
l’aéroport d’Harvardville aux États-Unis. Claire Redfield, sur
les lieux par hasard, réussit à leur échapper mais se retrouve
coincée à l’intérieur, avec quelques survivants. Leon S. Kennedy est
alors envoyé pour les sauver, en particulier le sénateur Davis. Après
enquête, Claire et Leon découvrent que cette invasion de morts vivants n’est
pas le fruit du hasard mais un acte de terrorisme… Après la catastrophique
série animée Devil May Cry, il y avait de quoi être méfiant envers ce
film Resident Evil qui fleurait bon le produit marketing. Il faut bien faire
patienter les joueurs qui attendent, la bave aux lèvres, le cinquième
épisode prévu pour mars prochain sur PS3 et Xbox 360. Nos soupçons se sont
avérés fondés puisque ce Resident Evil : Degeneration
(qui porte bien son nom !) est l’archétype du film sans
âme, aux arguments purement commerciaux qui essayent de satisfaire les fans des jeux au
détriment des fans de… cinéma. Les surprises se font rares dans cette
histoire balisée au possible impliquant une nouvelle société pharmaceutique
reprenant le flambeau d’Umbrella Corporation. Construit en trois actes bien distincts, le
script de Shôtarô Suga (GITSÂ : Stand Alone Complex, Seirei no
Moribito, Darker than Black mais aussi… Devil May Cry) ne fait
qu’esquisser les éléments qui ont fait le succès de la franchise. Le
pire étant ce whodunit final que tout le monde a vu venir des kilomètres à
l’avance (sauf les héros, quelle bande de gros nazes !). Dommage car
l’ouverture du film est efficace avec une présentation du background via des
extraits de journaux télévisés. Pour le reste, n’espérez pas
ressentir la moindre tension (un comble pour un survival horror !) car jamais les
héros ne paraissent en réel danger. N’espérez pas non plus du bon gros
gore qui tâche puisque la plupart des mises à morts se font hors champs. Un vrai
Resident Evil tout public… Même votre petit frère peut le
voir !
Le bestiaire se limite aux zombies et au gros streum infecté par le Virus-G qui
faisait déjà office de boss de fin dans le jeu Resident Evil 2.
C’est mince alors que le film mise pourtant tout sur l’action. C’est bien
là le problème car avant d’être du shoot aux zombies, les Resident
Evil sont des jeux d’ambiance. L’impression de solitude
qu’éprouve le gamer, directement impliqué sur le destin du personnage, joue
sur ses nerfs comme aucun film ne pourrait rendre. C’est pourquoi le script des jeux
n’a qu’une importance secondaire et n’est détaillé qu’au
travers de courtes cinématiques. Etaler celles-ci sur la durée d’un
long-métrage ne pouvait qu’être une idée mort-née. Les codes du
jeu vidéo ne s’appliquent pas au cinéma. La preuve, tous les passages
dialogués sont complètement redondants en plus d’être
débités par des comédiens peu concernés. Paul W.S. Anderson, le
réalisateur du premier opus cinématographique avait compris cela, c’est
pourquoi son film partait dans une direction différente de celle des jeux, beaucoup plus
cinégénique. Que l’on aime ou pas, il est aujourd’hui évident
que le film Resident Evil est l’adaptation d’un jeu vidéo qui
ressemble le plus à un film de cinéma. Délaissant tous le potentiel
horrifique, le réalisateur Makoto Kamiya (habituellement superviseur des effets
spéciaux) plombe ses deux grosses scènes d’actions (l’aéroport
et le laboratoire) par une mise en scène impersonnelle et dénuée de toute
gestion correcte de l’espace. Il faut aussi dire que techniquement, le film fait peine
à voir. Conçu par une partie de l’équipe des récents
Appleseed, Resident Evil : Degeneration montre
rapidement ses limites de production DTV. Si l’animation est peut être ce qu’il
y a de plus convaincant dans le lot, on ne peut pas dire que la modélisation des
personnages soit une franche réussite (les bras sont surdimensionnés par rapport au
reste). Mais le pire est sans aucun doute ces regards vides, ne distillant aucune émotion
et tares habituelles des films d’animations 3D. Difficile de repérer alors les
humains des zombies !
Ainsi, Hiroyuki Kobayashi aurait dû plutôt envisager son film en animation 2D
traditionnelle, voir même opter plutôt pour un format de série TV ou
d’OAV. Mais vu la pauvreté des ambitions affichées (faire du fan service et
puis c’est tout), il aurait mieux fait de s’abstenir au lieu d’enfoncer un peu
plus l’implication de Capcom dans l’animation. Car leur Resident Evil
là, c’est vraiment la honte.

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15 days and 5 hours ago
Une
nouvelle surprenante puisque le controversé School Days vient
d’être acquis par l’éditeur We Anim. Tiré d’un
célèbre eroge, l’animé avait fait polémique au Japon lors de la
diffusion de son dernier épisode, très éloigné de la bluette
adolescente que l’on avait eu jusque là. Il est étonnant qu’une telle
série débarque en France où le public pas forcément très
ouvert au genre abordé. Bonne ou mauvaise nouvelle ? Pour les fans oui, mais il existe
quand même d’autres titres inédits bien plus intéressants quand
même… Au passage, on apprenait aussi récemment que Kaze avait acquis
Shining Tears X Wind (là aussi, une série tout à
fait anecdotique). (Source : MATA-Web).
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15 days and 5 hours ago
Alors
que la Fox s’apprête à ridiculiser Toriyama avec leur adaptation de
Dragonball, titré Evolution (dont vous retrouverez la
dernière pitoyable bande-annonce ici), voici que le studio américain s’intéresse à Cowboy
Bebop. La rumeur date déjà de plusieurs semaines mais elle
commence doucement à prendre le stade d’une réalité puisque Keanu
Reeves serait en pourparler pour jouer le rôle de Spike Spiegel. Le scénario devrait
être une transposition du premier épisode Asteroid Blues (pas de
Faye Valentine donc, snif !). Décidément les adaptations live
d’animés/mangas ont le vent en poupe aux USA puisqu’il ne faut pas oublier
que Akira,
Ninja Scroll, Death Note, Monster, Robotech, Gunnm et Ghost
in the Shell sont toujours au stade de projets. Et il suffirait d’un
succès pour que la machine se mette en route…
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15 days and 19 hours ago
Le père-noël est passé plus tôt chez nous, et nous sommes heureux de
vous annoncer que le site est hébergé sur un nouveau serveur plus stable et plus
performant. Nous sommes désolés des ralentissements et coupures que le site a pu
avoir, et nous avons fait le nécessaires pour que tout ceci ne se reproduisent plus.
Ulrich, le technicien à bord du vaisseau
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Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualité de l'animation et du manga -
16 days and 2 hours ago
Une
nouvelle surprenante puisque le controversé School Days vient
d’être acquis par l’éditeur We Anim. Tiré d’un
célèbre eroge, l’animé avait fait polémique au Japon lors de la
diffusion de son dernier épisode, très éloigné de la bluette
adolescente que l’on avait eu jusque là. Il est étonnant qu’une telle
série débarque en France où le public pas forcément très
ouvert au genre abordé. Bonne ou mauvaise nouvelle ? Pour les fans oui, mais
il existe quand même d’autres titres inédits bien plus intéressants
quand même… Au passage, on apprenait aussi récemment que Kaze avait
acquis Shining Tears X Wind (là aussi, une série
tout à fait anecdotique). (Source : MATA-Web).
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16 days and 2 hours ago
Alors
que la Fox s’apprête à ridiculiser Toriyama avec leur adaptation de
Dragonball, titré Evolution (dont vous retrouverez la
dernière pitoyable bande-annonce ici), voici que le studio américain s’intéresse à Cowboy
Bebop. La rumeur date déjà de plusieurs semaines mais elle
commence doucement à prendre le stade d’une réalité puisque Keanu
Reeves serait en pourparler pour jouer le rôle de Spike Spiegel. Le scénario devrait
être une transposition du premier épisode Asteroid Blues (pas de
Faye Valentine donc, snif !). Décidément les adaptations live
d’animés/mangas ont le vent en poupe aux USA puisqu’il ne faut pas oublier
que Akira,
Ninja Scroll, Death Note, Monster, Robotech, Gunnm et Ghost
in the Shell sont toujours au stade de projets. Et il suffirait d’un
succès pour que la machine se mette en route…
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21 days and 15 hours ago
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Alors que le second film Naruto Shippûden : Kizuna n’est pas
encore disponible en DVD au Japon, un troisième opus de la franchise s’annonce
déjà pour l’année 2009. Jusque-là ni le titre ni les
informations concernant le staff n’ont encore été dévoilés,
toutefois une mini bande-annonce est déjà disponible sur le site officiel de la
saga ici. Concernant cette fois l’anime Naruto Shippûden, le
site de streaming légal Crunchyroll.com (sur lequel est diffusée la série
licenciée par Dybex Time of Eve en VOSTFR) va commencer la diffusion
chaque semaine du prochain arc Sanbi Shutsugen no Shô en sous-titrage anglais. (Source :
ANN)
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26 days and 2 hours ago
Alors que
l’on attend encore la date française pour The Sky Crawlers, Mamoru
Oshii ne chôme pas puisqu’il vient de signer le scénario de
Musashi : The Dream of the Last Samurai. Réalisé par
Mizuho Nishikubo (Otogi Zoshi, Video Girl Ai) pour Production
I.G, le film raconte l’histoire du plus grand épéiste que l’Archipel
n’ait jamais connu, Musashi Miyamoto. Kazuto Nakazawa (Samurai Champloo) se charge
du chara design et une bonne partie de l’équipe des Ghost in the
Shell du reste. Sorti à l’été 2009 au Japon. En attendant,
voici le teaser.
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30 days and 17 hours ago
Dernière production Brains Base en date, Kure-nai était
forcément attendu au tournant. En effet, avec Baccano! En2007, le jeune studio a
prouvé que l’on pouvait compter sur lui. Kure-nai est
l’adaptation du manga de Kentarô Katayama et Yamato Yamamoto, lui-même
tiré du light novel éponyme. 12 épisodes supervisés par Kô
Matsuo (qui signe la réalisation et le script) et son équipe habituelle qui
officièrent précédemment sur Rozen Maiden et Red Garden. Deux
séries qui divisent beaucoup, avec d’un côté ceux qui pensent
qu’elles ne racontent rien (c’est vrai…) et de l’autre ceux qui sont
subjugués par les parti pris graphiques audacieux (qui leur donnent une indéniable
personnalité, c’est vrai aussi) et la profondeur des personnages.
Kure-nai s’inscrit sans surprise dans la même veine. Attendez-vous
à, soit adorer, soit détester. Nous, on vote pour la seconde option.
Désolé pour les fans…
Shinkurô Kurenai est un lycéen de 16 ans, qui vit seul depuis la mort de ses parents
dans un attentat. Pour payer ses frais, il occupe un poste de “médiateur” pour
le compte d’une femme, Benika Jûzawa. Ce travail consiste à régler les
conflits et à user la force si nécessaire. Heureusement, Shinkurô est un
expert en arts martiaux, qu’il a appris auprès de sa patronne et de la famille de
Yûno, une camarade de classe. Sa nouvelle mission consiste à protéger
Murasaki Kuhôin, une jeune fille de 7 ans appartenant à une prestigieuse famille de
l’aristocratie japonaise. Murasaki n’a jamais connu le monde extérieur et son
destin est de poursuivre une mystérieuse tradition familiale. C’est pourquoi Benika
l’a kidnappée pour éviter qu’elle subisse le même sort que sa
défunte mère… Difficile d’attaquer Kure-nai sur sa
forme tant la série fait preuve d’un travail soigné aussi bien au niveau des
décors (la somptueuse demeure des Kuhôin), du chara design (on reconnaît la
patte de Kumi Ishii) ou de l’animation (les combats sont impressionnants). Idem pour le
doublage, effectué à l’instar de Red Garden au
préalable, histoire de postsynchroniser ensuite les dessins aux voix et non
l’inverse. Mais voilà Kure-nai est une nouvelle coquille vide
à mettre au tableau de Kô Matsuo. L’intrigue n’est qu’un
prétexte pour narrer la vie quotidienne de l’adolescent et de la jeune fille. Cette
dernière ne connaissant rien au monde extérieur va découvrir toute sorte de
choses inédites… Comme vivre avec un faible revenu (yeah, super) ! Véritable
boulet au départ pour Kurenai, Murasaki va peu à peu s’attacher à
notre héros et développer une relation d’amitié, voir d’amour
platonique. Soit, c’est bien, mais que cela occupe les 3/4 de l’animé sans
proposer rien d’autre, c’est juste de la fainéantise scénaristique.
Tous les passages scolaires de Kurenai fleurent bon le remplissage car dans ce genre de
production il faut toujours en caser un peu. Elle sert à quoi la copine à lunettes
à part installer un faux triangle amoureux ? Et le pouvoir surnaturel de Kurenai
qu’on oublie d’expliquer ? Pourquoi un épisode musical hors sujet et
insupportable pour les oreilles en plein milieu de la série ? Quid de l’intrigue
principale qu’on ressort à la toute fin quitte à l’expédier ?
C’est ça Kure-nai, une série foutraque (certains parleront
de “richesse”) qui respire le je-m’en-foutisme à tous les étages.
On se consolera tout de même avec les deux derniers épisodes construits comme un
beat them all avec l’intrusion de Kurenai, Benika et Yayoi dans le domaine familial des
Kuhôin pour récupérer Murasaki. Juste de quoi réveiller un spectateur
tombé en léthargie depuis déjà bien longtemps…

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33 days and 17 hours ago
Après la déception du chapitre des Enfers et d’Elysion, la saga
Saint Seiya sera de retour en avril prochain au Japon pour une nouvelle
série d’OAV tirée cette fois-ci du manga Saint Seiya :
The Lost Canvas (sous-titré La Légende
d’Hadès chez nous). Débuté en 2006, cette nouvelle
Å“uvre imaginée par Masami Kurumada et dessinée par Shiori Teshirogi
narre les évènements se déroulant pendant la première Guerre Sainte
contre Hadès. Exit la Tôei, Shingo Araki et surtout Seiya, puisque
l’animé marquera un total reboot pour la franchise. C’est le mythique studio
TMS Entertainment (D.Gray-man, Detective Conan) qui
s’occupera de l’animation. À noter que le manga compte 11 volumes pour
l’instant, dont 3 disponibles en France chez Kurokawa. Entre The Lost
Canvas, Next Dimension et Saint Seiya - Episode G, on
n’a pas fini d’entendre parler des Chevaliers du Zodiaques… Ci-dessous le
premier visuel de la série.
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40 days and 15 hours ago
Il est
rare depuis quelque temps de voir Sunrise proposer un titre différent de ses franchises
à fort potentiel commercial, à savoir Code Geass,
Gundam et Hime/Otome. Pourtant en 2006,
Zegapain (toujours inédit chez nous et pour longtemps encore) a vu le
jour pour une durée de 26 épisodes. Sauf qu’au lieu de chercher
l’originalité, le studio nous ressert une énième série
mécha se déroulant dans un environnement apocalyptique. On sent
d’emblée le travail de recherche intense du créateur du bouzin Takehiko Ito
(Outlaw Star, Angel Links) pour créer un univers qui
sort des sentiers battus… Mais ne plombons pas directement les ambitions de
l’animé puisque c’est vers le cyberpunk et plus précisément la
trilogie Matrix que Zegapain puise son inspiration. De quoi
éveiller quelque peu notre intérêt. Enfin, un peu.
Maihama, une ville japonaise typique. Kyo Sogoru est un lycéen passionné par la
natation. Il est l’unique membre du club et tente avec beaucoup de difficulté de
reformer l’ancienne équipe. Un jour à la piscine de l’école, il
aperçoit une fille à la beauté évidente, Misaki Shizuno,
juchée au sommet du plongeoir. Il voit ici la chance de trouver un second membre pour le
club. Seulement voilà, Kyo est le seul à pouvoir la voir. Elle vient en
réalité du monde réel, détruit pas une race extraterrestre, les
Gard-Orms. Maihama n’est qu’un espace virtuel où sont sauvegardées les
données précédant la catastrophe. Kyo découvre que les humains
luttent contre les Gard-Orms au moyen de méchas. Il est alors engagé pour piloter
l’un d’eux… Réalisé par Masami Shimoda (Someday’s
Dreamers, Saber Marionette J et coréalisateur de Macross
7) et écrit par Mayori Sekijima (Jyûshin Enbu - Hero
Tales, Saber Marionette J), Zegapain ne risque pas de
révolutionner le genre. Au contraire, on peu même parler de régression devant
l’accumulation de combats répétitifs mis en scène sans aucun dynamisme
ou des relations entre les personnages qui se limitent à qui va protéger
l’autre. Sans parler de l’aspect “tranche de vie lycéenne” dont
les seuls enjeux sont de savoir si Kyo va reformer le club de natation (super…) et
s’il va finir par sortir avec Kaminagi, son amie d’enfance. Forcément,
très formaté, Zegapain dispose qui plus est d’une technique
moyenne avec des effets 3D déjà datés (mention spéciale aux
explosions qui auraient fait fureur sur Super Nintendo) et un chara design manquant
singulièrement de personnalité. Sunrise nous a habitués à mieux. Mais
on ne peut pas avoir le même budget qu’un Gundam à chaque
fois, c’est évident.
Zegapain apporte quand même un petit plus au genre en faisant de ses
personnages des “programmes informatiques” qui découvrent que leur monde
n’est pas réel, qu’ils ne sont donc pas humains mais des sauvegardes des
vestiges d’une humanité disparue. Difficile donc de ne pas penser à la
trilogie culte des frères Wachowski même si contrairement aux films, ce sont les
humains qui se sont enfermés eux-mêmes dans un microcosme virtuel. Ce qui
amène plusieurs questionnements abordés déjà dans
Matrix : faut-il choisir de lutter pour vivre librement ou alors rester
tranquillement dans un monde factice mais idéal ? Il est regrettable que la psychologie
des personnages se cantonne au minimum syndical. Ainsi, le héros principal, Kyo,
n’est qu’une tête brûlée qui ne réfléchit pas
beaucoup. Mais pourquoi les héros d’animés sont-il souvent des idiots ?
Après, il ne faut pas s’étonner qu’une série comme Code
Geass cartonne. Cela fait plaisir d’en voir un qui se sert davantage de sa cervelle !
On oubliera aussi vite fait le traitement ridicule des bad guys Sin et Abyss qui
n’interviennent que pour grimacer dans leur cockpit durant les batailles (toutes molles).
Au final, difficile de ne pas nier l’évidence, et même si
Zegapain n’est pas désagréable à suivre, la
série a juste ét&eacut | |