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Homepage - Psychologies.com, psychologies -
2 days and 17 hours ago
A quoi tient une bonne entente sexuelle ? Comment concilier tendresse et plaisir ? Nos
désirs ont-ils changé ? Réponses inattendues d’un spécialiste
de nos comportements, Boris Cyrulnik.
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4 days and 19 hours ago
Bouger aussi détoxifie. Se remettre en mouvement à l’intersaison offre un
nouveau souffle à l’organisme. Quatre exercices pour être au diapason.
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4 days and 19 hours ago
Éliminer les toxines qui se sont accumulées sur la peau durant l’hiver permet
de réveiller en douceur ses mécanismes endormis et l’aide à accueillir
la nouvelle saison.
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9 days and 12 hours ago
Sommes-nous à ce point intoxiqués qu’il faille chaque printemps recommencer
un nettoyage en profondeur, au risque d’en faire un peu trop ? La vérité sur
la détox et sur notre quête de pureté.
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9 days and 13 hours ago
« Décroissance », la notion suscite beaucoup d’ambivalence. D’un
côté, nous admettons que modérer notre consommation pourrait aider la
planète. De l’autre, la frugalité a des accents de dénuement
angoissants. Qu’y a-t-il, dans cette idée, qui nous inquiète autant?
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9 days and 17 hours ago
Quarante ans après les hippies, la vie en communauté suscite un regain
d’intérêt. Mais selon de nouvelles modalités : partager un même
toit est vécu comme un enrichissement à condition de conserver une bonne part
d’intimité. Les habitants de la Maison du Val, à Meudon, nous racontent leur
quotidien plein de rebondissements, matériels et affectifs.
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9 days and 18 hours ago
La maladie grave est une crise génératrice de chaos qui peut aussi nous faire
avancer. En s’interrogeant sur le sens de leur souff rance, Michèle, Bruno et Patsy
ont appris à mieux se connaître et ont trouvé la force de se battre. Une
formidable leçon de vie.
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11 days and 18 hours ago
Quand certains minimisent sans cesse leurs qualités pour passer inaperçus,
d’autres aiment à se mettre en scène, exagèrent leurs talents et leurs
réussites pour se rendre admirables. Et prendre toute la place.
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11 days and 19 hours ago
En tête à tête avec le psychiatre et psychanalyste Robert Neuburger, un
lecteur ou une lectrice de Psychologies s’interroge sur la nécessité de
suivre une psychothérapie. Nous laissons tourner le magnétophone. Une façon
de révéler ce qui se passe dans le cabinet d’un thérapeute. Ce mois-ci
: Clémence, 31 ans, professeure, et Eleanna, 32 ans, ingénieure.
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11 days and 19 hours ago
Qui suis-je et que puis-je attendre de la vie ? C’est pour trouver une réponse
à ces questions existentielles que beaucoup d’entre nous se précipitent sur
leur horoscope chaque jour, sans forcément y croire vraiment.
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12 days and 13 hours ago
Excessivement investies dans leur métier ou leur histoire d’amour, happées
par le rythme eff réné du quotidien, Christilla, Marianne et Anne ont ressenti un
jour l’urgence de prendre de la distance. Elles nous racontent comment elles ont
retrouvé leur équilibre intérieur.
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12 days and 14 hours ago
Parvenir à envisager avec calme un événement intime angoissant et
éprouvant... Notre journaliste, confrontée au départ prochain de son fils
unique, a tenté de relever le défi, en rencontrant quatre thérapeutes
spécialisés en développement personnel. Une expérience inspirante.
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13 days and 11 hours ago
Pour mon premier bébé, j’ai été déclenchée car mon
gynécologue suspectait un gros bébé. Selon lui, me déclencher 10 jours
avant terme était me donner une chance d’échapper à la
césarienne. Il ne m’a pas dit qu’un déclenchement sur col non mûr
signifiait accroître les risques de césarienne de 30%... Et effectivement, le
déclenchement n’a pas fonctionné. Après quatre jours de souffrance, la
césarienne fut décidée. Médicalement, tout s’est bien
passé. Côté humain en revanche, zéro. Mon mari n’a pu être
présent. Il y a beaucoup de monde dans le bloc, mais finalement personne. Et tout va
très vite... En cinq minutes le bébé est là, cinq minutes après
il n’est plus là. On le retrouve trois heures après, alors qu’il a
déjà vécu plein de choses sans sa maman, seul, dans une couveuse... J’ai
entendu le premier cri de mon bébé, je l’ai vu, mais très
brièvement. Les bras entravés par les perfusions, je n’ai pu lui caresser la
jambe que du bout des doigts... Le passage en salle de réveil m’a paru très
long. Et très frustrant. Pendant près de deux heures et demie, loin de mon
bébé, j’étais allongée auprès d’autres «
opérés ». Mais je n’étais pas comme eux. On ne m’avait pas
enlevé un fibrome ou un kyste. J’avais donné naissance à un
bébé. Pourtant, j’étais traitée comme une malade, et non comme
une jeune maman. Niée dès le départ dans mon rôle de mère.
L’allaitement m’a permis de panser quelques plaies. De rétablir cette
proximité, cette fusion brutalement interrompue avec la césarienne. J’avais
l’impression d’avoir raté quelque chose dans l’accueil de mon
bébé, il fallait que je réussisse au moins à le nourrir. Une pression
certes, mais saine : avec l’allaitement, j’étais le seul maître à
bord. Après cette première césarienne, le plus difficile à vivre fut ma
cicatrice. Je ne pouvais pas y toucher, ne serait-ce pour la sécher après la douche.
Non parce qu’elle me faisait mal, mais parce qu’elle était le stigmate de tout
ce que j’avais vécu médicalement : la douleur durant la tentative de
déclenchement, la césarienne, les suites opératoires. Cette cicatrice
cristallisait, renfermait cette douleur. De nouveau enceinte un peu plus de deux ans après
mon premier enfant, on me diagnostique un diabète gestationnel à 7 mois de grossesse.
De nouveau donc, césarienne, mais dans des conditions humaines plus acceptables cette fois.
Nous n’avons été séparé que trois quarts d’heure, et mon
mari a pu prendre le bébé en peau-à-peau, pratique qui ne se faisait pas
auparavant. Mais quelques mois après la naissance, j’ai commencé à
éprouver une grande lassitude dans ma vie de tous les jours. Les nerfs à fleur de
peau. Du mal à m’occuper de mes enfants sans m’énerver au moindre cri.
Psychologiquement, je n’allais pas bien, sans vraiment savoir pourquoi. Enfin, si... Si je
repensais à mes césariennes plusieurs fois par jour, c’est qu’elles
avaient forcément un lien avec mon mal-être. Ma généraliste m’a
prescrit des anxiolytiques, et conseillé de voir un psychologue. J’ai aussi
trouvé un réel réconfort sur le forum de Césarine, dont les membres
m’ont encouragé à demander mon dossier médical, à revoir
l’équipe médical qui m’avait accouché, à prendre
d’autres avis médicaux. Toutes ces démarches m’ont permis de reprendre le
contrôle de ces naissances. De comprendre mon mal-être, de me dire qu’il
était légitime. De savoir que j’avais le droit d’éprouver de la
rancÅ“ur vis-à-vis de l’équipe médicale, et des regrets de
ne pas avoir donner une naissance par voie basse à mes enfants. Que oui,
c’était normal d’avoir le sentiment que ces césariennes avaient
égratigné l’image que j’avais de moi, mais que je pouvais restaurer cette
image. Avoir mon dossier médical m’a aussi permis de me dire que j’avais
été empêchée d’accoucher, et non que je n’en avais pas
été pas capable. Et ainsi, de me déculpabiliser. J’ai aussi eu la chance
de rencontrer un gynécologue qui m’a apaisé, et confirmé que certaines
décisions médicales n’étaient peut-être pas justifiées.
Cela m’a enlevé une énorme chape de plomb. Et il n’a pas fermé la
porte à une tentative de voie basse pour un éventuel troisième
bébé. La nature aura de nouveau une chance, et moi, la possibilité
d’offrir à mon mari et à mon troisième enfant une naissance douce.
Aujourd’hui, je suis enceinte de trois mois. Je ne me mets pas de pression. Je veux juste
laisser la nature faire son Å“uvre. Je me prépare aux deux options. Et si je
dois passer par une césarienne, je dicterai mes décisions. Car je reste
persuadée que la césarienne peut être bien vécue. Tout dépend de
la manière dont on est considérée. Comme un ventre qu’on ouvre, ou une
maman qui donne naissance à un bébé ?

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13 days and 11 hours ago
« Ma césarienne n'était pas du tout prévue. Je ne l'avais pas
envisagée une seule seconde. Cela ne pouvait pas me concerner. Aucune femme de ma famille
n’en avait eu, et depuis petite, on me disait que j'avais un corps fait pour enfanter... Je
suis rentrée à l'hôpital dans la nuit du 8 avril, vers 3 heures du matin. Au
bout de quelques heures, le travail stagne. Mon col est bloqué à 8 cm. Le verdict
tombe : césarienne. Je ne veux pas y croire... En l'espace de 2 secondes, 10 personnes
entrent dans la pièce. Au bloc, on m’attache les bras en croix. Mon mari est
là, heureusement. Nous avons attendu ce moment ensemble, rêvé de vivre la
rencontre avec notre bébé à deux. Sa présence me rassure. On me vole
mon rêve, mais au moins nous allons partager ce moment ensemble. Un cri. Le cri. Un
bébé dans un linge bleu nous est présenté. C'est une fille. J'aimerais
la prendre, mais je tremble trop et mes bras sont attachés. On la met quelques trop
brèves secondes contre ma joue, puis on l’emmène pour les soins. Mercredi 9
avril. Je peux enfin prendre mon bébé dans mes bras... Je la mets au sein. Impression
étrange. Est-ce vraiment mon bébé, celui qui a grandi dans mon ventre ? C'est
bien une fille. C'est bien les habits que j'ai choisis pour elle. C'est bien l'écriture de
son père sur son bracelet. Mais comment être sûre que ce bébé est
bien sorti de moi ? Je ne l'ai pas vu sortir. Et que s'est-il passé pendant tout ce temps
où j'étais loin d'elle ? Ces questions, je me les suis posées longtemps.
Demandant sans cesse à mon mari: « Tu ne l'as pas quittée ? C'est bien toi qui
lui a mis son bracelet ? » Je m'en veux de ne pas ressentir cet élan d'amour que
j'avais imaginé. Je mets ça sur le compte de la fatigue. On parle tellement de
baby-blues que je lui mettais tout sur le dos. Et au fil des semaines, des mois, je me suis rendu
compte à quel point je souffrais de ce corps qui m'avait laissée tombée,
à quel point je me sentais nulle. Pourquoi moi je n'avais pas réussi à mettre
mon bébé au monde ? Et à chaque fois la question « Alors, l'accouchement
s'est bien passé ? » « Non, j'ai eu une césarienne et une
hémorragie ». Silence. Puis la phrase : « L'important c'est que vous alliez bien
tous les deux ! ». Oui, on va bien. Mais comment dire qu'on a mal à l'âme ?
Incomprise, on se tait et on garde sa peine et sa souffrance pour soi. On tait sa douleur, aussi.
Dans la tête des gens, ça ne fait pas mal une césarienne... Ma mère m'a
vraiment aidé un jour où j'allais très mal. Alors que lui faisais part de tout
mon mal être, elle m’a juste dit : « Je suis désolée ma
chérie, mais je n'ai pas connu tout ça et je ne pense pas pouvoir t'aider ».
C'est alors que j'ai compris que la plupart des gens ne pouvaient pas me comprendre et que c'est
parce qu'ils ne comprenaient pas qu'ils assénaient toutes ces bêtises, comme ces
plaisanteries sur les belles têtes rondes des bébés nés par
césarienne ou les fermetures éclair... Un documentaire à la
télé. J'ai tellement pleuré de voir des femmes avoir des bébés
par voie basse que je me suis dit « Ca fait 9 mois maintenant, il faut que tu cherches de
l'aide. » En surfant sur internet, j'ai découvert Césarine. Enfin, d'autres
mamans étaient en mesure de m'écouter, sans me juger. Me sentir enfin
légitimée dans ma peine m'a fait un bien fou. J'ai pu vider mon sac, dire ma
souffrance, la difficulté à créer un lien avec ma fille. Depuis, il y a des
hauts et des bas, mais je suis plutôt fière du parcours accompli. Je pense être
une meilleure mère que celle que j'aurais été si j'avais eu mon accouchement
idéal. Parce qu'il a fallu que je réfléchisse à tout ça, que je
travaille sur mon rôle de mère, sur ce que ça signifiait pour moi.
L'incompréhension dont j'ai été "victime" m'a aussi permis d'être plus
attentive aux sentiments des autres et de moins porter de jugements hâtifs. Aujourd'hui,
j'attends mon deuxième bébé, et j'espère bien « prendre ma
revanche ». Pas seulement pour vivre cet accomplissement, mais surtout pour éviter
d'avoir à revivre la violence et la douleur de la césarienne. Je me prépare
à l'idée d'avoir une césarienne, et je vais essayer d'obtenir de petites
choses qui pourraient m'aider à mieux la vivre, comme de baisser le champ opératoire
pour que je puisse voir mon bébé sortir de mon ventre, avoir les bras
détachés pour pouvoir le prendre sur moi... Mais mon rêve reste de pouvoir
attraper moi-même mon bébé, après avoir poussé, le sentir sortir
de moi, puis le mettre à mon sein alors qu'il serait encore raccordé à moi par
le cordon... »

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