To display the most relevant entries to you in priority,
vote for the stories you are interested in
(  )
and reject those that you are not interested in
(  )
Wartmag - BD, bande dessinée, manga, comics et pas seulement ! -
3 hours and 5 minutes ago
Véritable franchise
cross-média, Blue Dragon a bénéficié
des services d’Akira Toriyama, le créateur de Dragon
Ball Z, lors de la conception du jeu vidéo sorti sur Xbox 360. En
février 2009, Kana sort le premier tome de l’adaptation en manga signée
Tsuneo Takano et mise en image par Takeshi Obata, le
dessinateur de Death Note. Cerise sur le gâteau, la série
ne compte que 4 tomes, vendus chacun 6,25 euros.

|
Wartmag - BD, bande dessinée, manga, comics et pas seulement ! -
7 hours and 6 minutes ago
Depuis son départ
de la direction de Série B chez Delcourt, le dessinateur Olivier Vatine
n’a eu de cesse de tisser des liens avec la Chine en multipliant les voyages sur place et
en signant la préface du collectif Chroniques de Pékin
chez l’éditeur de manhua Xiao Pan. Mieux, toute l’iconographie de sa nouvelle structure Comix
Buro, proposant différentes affiches et sketchbooks d’auteurs, tourne
autour de la révolution communiste chinoise.
Pour le début d’année 2009, le créateur
d’Aquablue revient avec deux nouveautés pour le compte de
la maison d’édition au triangle rouge. 9 Tigres, du nom
d’une mystérieuse société secrète, propose de découvrir
les aventures d’une tueuse à gages chinoise intraitable. Scénariste sur
l’album, Vatine collabore sur ce titre avec le dessinateur pékinois Jian
Yi, déjà vu dans le fameux collectif sur la capitale de l’empire du
Milieu.
Nommé Le Petit livre rouge (du story-board), le second titre
réunira les différents story-boards réalisé pour plusieurs
séries du label Série B. Réputé pour ses découpages
dynamiques, ce livre complété par un entretien avec Olivier Vatine devrait faire
des heureux contre 25 euros. Les amateurs de cuisines internes ou les apprentis auteurs pourront
ainsi découvrir les secrets de fabrication, décortiquer le travail du board et voir
les différences avec les pages définitives sur les titres
Arcanes, Tao Bang, Golden
Cup, Angela et celui de 9
Tigres. À l’heure de la globalisation et des collaborations entre
auteurs issus de différents continents ne parlant pas la même langue, le story-board
s’avère être une étape idéale pour se faire comprendre…
Une idée (presque) révolutionnaire !



Les images sont © Guy Delcourt Productions - Vatine - Jian Yi.


|
Wartmag - BD, bande dessinée, manga, comics et pas seulement ! -
7 hours and 7 minutes ago
Lancé il
y a 14 ans, dans la collection Soleil de Nuit, Lanfeust a fait bien du chemin depuis ses
débuts confidentiels jusqu’à la conquête des Étoiles ! Alors que
Lanfeust Odyssey, le nouveau cycle, se prépare, que penser de la saga d’Arleston et
Tarquin, véritable porte-étendard des éditions Soleil ?
Peut-on parler de classique concernant Lanfeust de Troy ? Cela
paraît une évidence. Pourquoi ? Parce qu’il s’agit d’un des plus
grands succès de la BD contemporaine, que cette réussite s’accompagne
d’une indéniable qualité, et que cette série aura amené un
nombre incroyable de jeunes lecteurs à s’intéresser de plus près
à cet art dont on dit qu’il est le neuvième. La sortie de l’ultime
album du deuxième cycle est peut-être l’occasion de revenir sur ce qui
s’apparente à un véritable phénomène. Reprenons depuis le
début… Lire la
suite...
La magie fait partie de la vie quotidienne des habitants du monde de Troy : chacun possède
en effet un pouvoir, qu’il soit utile ou non, terrifiant ou ridicule. Dans le paisible
village de Glinin vit un jeune homme du nom de Lanfeust dont la capacité est de faire
fondre le métal d’un seul regard : il sera forgeron. Mais un jour, par un de ces
tours que nous joue le hasard, il met la main sur une épée dont le pommeau,
sculpté dans l’ivoire d’une bête fabuleuse, le Magohamoth, lui
confère un pouvoir absolu et illimité. Il devra donc quitter sa vie de simple
villageois pour vivre celle d’un héros malgré lui et affronter un être
vil et cruel doué de pouvoirs semblables aux siens : Thanos le pirate.

Lanfeust
de Troy réunit tous les éléments que l’on peut attendre
d’une série de ce type : un groupe d’aventuriers aux caractères
tranchés et dissonants, une quête mystique dans un univers médiéval,
des héros qui subissent de multiples épreuves, des bêtes sauvages et
improbables, des méchants très... méchants, et bien sûr
d’accortes donzelles pour égayer le paysage (mais pas seulement !).
Tout n’y est certainement pas parfait. Par moments, Arleston donne l’impression de
s’égarer, ne faisant pas beaucoup avancer son histoire dans certains tomes. Mais une
chose est sûre : il sait où il va, même s’il prend parfois des chemins
détournés pour nous y conduire. Et sa façon de raconter son histoire, bien
que fort classique et codifiée, est rarement prise en défaut : l’action,
ponctuée de scènes plus humoristiques, se déroule sans véritable
temps mort, les dialogues foisonnent de jeux de mots et les textes narratifs ne manquent jamais
d’ajouter une note d’humour. De quoi nous rappeler la véritable raison
d’être de l’histoire : divertir ! Cet humour qui, il est vrai, n’est pas
toujours des plus fins, naît surtout de la confrontation de personnages aux divergences
plus que marquées. Abstraction faite de l’éternelle naïveté de
Lanfeust, sur laquelle les auteurs ont tendance à trop s’appesantir, chacun tient
bien son rôle, à commencer par le troll Hébus, véritable trouvaille
d’une série qu’il semble parfois porter à lui seul.

Le dessin répond lui aussi aux canons du genre. Accompagné aux
couleurs d’Yves Lencot puis de Claude Guth, Tarquin ne
cesse de s’améliorer au fil des tomes, ses hésitations du début
faisant place à une maîtrise de plus en plus assurée. Il en ressort
malheureusement une qualité inégale sur l’ensemble de la série.
Après tout, qu’importe ? C’est là le signe d’une époque
où l’on pouvait s’enthousiasmer pour une série dont les auteurs
n’étaient pas encore des professionnels accomplis. On remarque d’ailleurs ce
phénomène chez d’autres dessinateurs. Citons au hasard le travail
d’Olivier Ledroit sur les Chroniques de la Lune
Noire, de Tiburce Oger sur Gorn, de
Danard sur Marlysa, d’Aouamri
sur Mortepierre ou, dans un genre complètement différent,
de Lewis Trondheim sur Lapinot et les carottes de
Patagonie.
Quoi qu’il en soit, l’ensemble est cohérent et démontre
l’implication des auteurs dans leur série fétiche, une Å“uvre
qui, si elle ne plaira pas forcément aux acharnés de l’underground les plus
obtus, constitue une véritable référence couronnée par le
succès que l’on sait. Une réussite telle qu’ils ne pouvaient pas
s’arrêter en si bon chemin... De Lanfeust des Étoiles à Trolls de Troy,
des Conquérants de Troy à Gnomes de Troy, Arleston a en effet mis en place
l’un des univers de la BD qui comptent le plus de séries parallèles. Simple
mine d’or à exploiter ou véritable source d’inspiration intarissable ?
La qualité de ces différentes suites varie en tout cas du très bon au
franchement décevant.

Lanfeust des Étoiles s’achève donc avec ce
huitième tome, et ponctue un cycle qui aura connu des hauts et des bas.
L’intérêt suscité par les aventures intersidérales de Lanfeust
aura fortement varié d’un album à l’autre, entre de nombreuses
trouvailles à l’efficacité redoutable et une fâcheuse tendance à
se perdre en chemin à force de trop vouloir en faire. Malgré ces quelques
égarements, c’est sur une note résolument positive que se referme Le sang des
comètes, car Arleston aura fait preuve d’une grande audace dans
plusieurs de ses choix : faire vieillir certains de ses personnages, et ainsi jouer avec la
relativité temporelle, voire en faire disparaître d’autres, qui pouvaient
pourtant paraître indispensables. Se montrer audacieux dans une série
établie, la clé du succès ? Toujours est-il que Lanfeust des
Étoiles s’en sort admirablement, bien plus en tout cas que
d’autres séries qui viennent de connaître leur dénouement. La fin trop
longtemps attendue, et donc forcément décevante, de Gorn
et des Chroniques de la Lune Noire, à qui la surprise et
l’originalité font cruellement défaut, s’érige ainsi en parfait
contre-exemple.
Que faut-il attendre du nouveau cycle à paraître, et qui verra Lanfeust quitter les
Étoiles pour retrouver son monde de Troy ? Seul l’avenir nous le dira. Ce qui est
sûr, par contre, c’est l’attachement inébranlable de toute une
génération pour un personnage qui, comme tous les héros d’antan, ne
meurt jamais. À moins que…
David Wesel
· Lanfeust des Étoiles #8, Christophe
Arleston, Didier Tarquin, Éditions Soleil, 12,90 €, en
librairie.
Les images sont © MC Productions - Arleston - Tarquin.


|
Wartmag - BD, bande dessinée, manga, comics et pas seulement ! -
7 hours and 7 minutes ago
Oubliez les autres collectifs du moment, c’est Sky
Doll Lacrima Christi qu’il vous faut. Parce qu’en plus
d’être un livre-objet magnifique – le moindre petit
élément semble travaillé –, les planches de
Benjamin, Fernandez, Barbucci,
Smudja, Khaled ou Bourgoin rivalisent
d’inventivité et d’effets spectaculaires. Un régal pour les yeux.
Côté scénar, si toutes les histoires sont loin d’être
passionnantes, chacune renvoie aux papesses Agape et Ludovique et, à leur façon,
creuse le background des personnages et de cet univers à la fois commercial et
religieux.
En deux mots : Requiem graphique
Collectif aux éditions Soleil - 72 pages - 14,95 €

|
L'actu en patates -
7 hours and 26 minutes ago
J’ai eu envie de faire cette planche après avoir répondu à un petit
questionnaire du site “Ecolo-Info”, qui était curieux de connaître
l’avis de quelques blogueurs d’horizons variés sur le thème de
l’écologie et notamment sur le grenelle de l’environnement.
Et vous, qu’auriez-vous répondu ? Êtes-vous des écolos
convaincus, responsables ou militants ? Avez-vous, comme moi, votre mauvaise conscience (pas
forcément rousse et moustachue) qui vous suit à la trace ? Ou est-ce que,
finalement, vous vous en fichez pas mal ?
|
LaptopSpirit - 100% ordinateurs portables -
25 minutes ago
Au programme aujourd#8217;hui, deux tests consacrés au Dell Inspiron Mini et au Toshiba
Portégé A600. Le Toshiba Protégé A600-132 embarque un processeur Core 2
Duo SU9300 (1.2GHz), 3Go DDR2 800MHz, un disque dur SATA de 250Go à 5400 tr/min, un chipset
graphique Intel GMA X4500HD jusqu’à 1.340 Go partagés, un écran 12.1
pouces WXGA LED BackLight [...]img src="http://feeds.feedburner.com/~r/LaptopSpirit/~4/472629956"
height="1" width="1"/
|
Business Report -
33 minutes ago
We had the lacklustre report from FirstRand, mixed opinions on a rate cut and a slide in vehicle
sales - it's not looking good, says one trader.
|
Tuulelohelend -
33 minutes ago
(y) - Niki loobub
laulmisest
(rofl) - Hannah on enda arvates parim Eesti artist
Muu maailma muusikaelu:
(emo) - Bilani naisprodutsent unustas vuntsid ära ajada
(party) - BLIU ONE SNNIUNIINIPäVAGZ, Britney!
|
CNET News.com - Media 2.0 -
38 minutes ago
pFeatured links from the CNET Blog Network/p p a
href=http://news.cnet.com/8301-13924_3-10110921-64.html?tag=bnprIntel, Hitachi to develop
solid-state drives/a--Intel and Hitachi Global Storage Technologies announce plans to jointly
develop and deliver solid-state drives for servers, workstations, and storage systems./p p a
href=http://news.cnet.com/8301-13505_3-10110900-16.html?tag=bnprMIT open sources mobile
code/a--Universitys decision to open up a project designed to provide mobile services to students
and faculty paves the way for other institutions to benefit and contribute./p p a
href=http://news.cnet.com/8301-17912_3-10110131-72.html?tag=bnprMicrosofts Surface to drive BMW
customization/a--The software giants multitouch technology will be incorporated in BMW Product
Navigator devices at dealerships to help customers choose and animate new-car options./p
|
NewTeeVee -
42 minutes ago
Video game consoles such as Microsoft’s Xbox 360 and Sony’s PlayStation 3 (PS3) are
going to evolve into "multimedia gateways" and will soon be receiving a lot of video, according
to Dallas-based research firm The Diffusion Group (TDG). They argue that when it comes
to on-demand video content, the consoles can go toe-to-toe with local cable or satellite TV
operators. They are very bullish on the consoles, but not so much on standalone set-top boxes
(and there are many) — precisely because such a stance doesn’t involve buying yet
another set-top box.
According to TDG, by 2012, roughly 190 million households will use a next-generation game console
— of them, some 80 percent will be connected to the Internet, and 75 percent of
console-connected households will use video-based services at least a couple of times each week.
Another report estimated that Microsoft will make $726 million from its Xbox Live Video
Marketplace.
Having covered the technology industry for as long as I have, I take such bold predictions with a
Mount Rushmore-sized pinch of salt. But I do agree
with the overall thesis that consoles will serve as the center of your living room. We have
numerous clues pointing to this.
For instance, Netflix’s service is
being built into the Xbox. In addition to 12,000 movies available via Netflix, Microsoft Xbox
Live has about 15,000 movies (1,000 of them HD); Microsoft Xbox has HD TV shows available for
download as well. Sony has launched its
own movie download service for the PS3 platform with over 1,000 movies, and Nintendo
is working on its own version of the online video experience.
Despite all these positive signs for the consoles, in my opinion the big push for Internet video
in the living room is going to come from embedded systems in the next generation of connected
televisions and
new Blu-ray DVD
players. Where does that leave many of those standalone set-top boxes? Their investors
aren’t going to be thrilled by my answer. Or TDG’s bold predictions.


|
Comics Should Be Good! -
44 minutes ago
I took at look at some of the highs and lows of DC Special a while back, so I
thought that it was only fair to do the same for a Marvel series. If Marvel
Premiere this was started as a try out title, they certainly gave their initial
characters pretty long auditions. Granted, Adam Warlock only had two issues before moving on but
Doctor Strange and Iron First were given 12 and 11 issues, respectively.
I’m not here to talk about any of those runs as those characters are very well known and
have been spotlighted a million times. I’m here to talk about the more obscure one, two and
three-shots that popped up over the final 30 or so issues of the title. I don’t have room
to comment on every issue or characters (in fact, there so much good stuff that I’ve spread
it over two installment) – so my apologies if I’ve missed one of your
favorites.
Let’s start with the Liberty Legion, a two-parter linked into the Invaders
series. Now, I love the Invaders stuff, but these two issues were truly the first signs that Roy
Thomas’ obsession with Golden Age heroes was possibly an illness. Nobody needed these
heroes to return and the Heroes vs. Heroes angle was so clichéd by the mid-70s.
You’ve got a couple of decent Kirby covers, but Don Heck’s pencils and flattened
terribly by Vinnie Colletta’s razor-thin inks.
Woodgod has become somewhat of a cult favorite over the years, and the cover
simply screams 70s camp. The thing is, it’s a pretty decent concept –
basically a mash up of Shelley’s Frankenstein and Stevenson’s Dr. Moreau. Bill Mantlo
provides evidence of his fertile imagination and the Giffen/Jansen artwork is quite nice. Sure,
there are lots of great Woodgod jokes out there, but this is a pretty decent issue and it would
be nice if her were more than a footnote in the Marvel Universe.
Next we have Monark Starstalker, one of Howard Chaykin’s many anti-heroes.
I actually really dig this book – Chaykin shows that he has his own vision and
creates a very believable future. His layouts can get a little confusing and it’s a bit
talky at times, but there’s a lot to like. Bounty hunters make excellent characters if you
can get them unwillingly entangled in some righteous cause (see Han Solo). Chaykin was getting
there with Starstalker and it’s too bad this wasn’t given more than a single issue.
As the years pass by, I’m more and more impressed with Chaykin as auteur. There’s
also a lot of great Gil Kane influence in the artwork.
We’ve got more Chaykin with issues #33 & #34, The Mark of Kane, as Roy
Thomas does what he does best: adapt Robert E. Howard stories. The first issue is a real treat,
introducing us to Solomon Kane and his rather intriguing adversary; Le Loup. I’m a suck for
adventure stories set in the past so they’ve got me hook, line and sinker. More Kane
influence here; and Chaykin really shines. The second issue is much weaker, but I’ve got a
thorn in my side about stories that take place in ‘savage Africa’
– too much voodoo hoodoo. These two are worth picking, especially since Thomas
does a nice one page overview of Solomon Kane’s pulp history.
Do I have to talk about 3-D Man? I do? Oh well, I guess it’s a fun read if
you are in the mood for comics that represent the nadir of Marvel in the 70s. Once again, Roy
Thomas tries to convince readers that the past is better than the present with very lackluster
results. The problem is that it’s takes itself too serious be enjoyed as just silly fun.
Thomas’ earnestness as a writer can be his Achilles’ hell at time. I’ve met Jim
Craig a couple of times and he seems like a nice guy, but his artwork has really never done much
for me. A few years ago, I audited a very awkward exchange between Thomas and Craig at a
convention. Craig was suggesting to Thomas that they should work on a 3-D Man re-launch.
Thomas’ response indicated that he thought it was a character whose best years were behind
him. I’m not sure he ever had any ‘best years’.
The history of Moench & Ploog’s Weirdworld is actually quite
‘weird’. This series started in the one-shot black and white mag, Marvel Super Action
(the super expensive one with Frank Castle on the cover), a single issue here at Marvel Premiere,
3 issues in the color mag Marvel Super Special and then onto Marvel Fanfare (I think). I’m
not exactly the biggest fan of all things elvish, but this is pretty decent stuff as it really
doesn’t take too much from Tolkien (but that’s some smooth marketing). I’d
actually suggest that you track down the Marvel Super Special issues (that’s a mag
I’ll be profiling at some pointed), as the artwork is very interesting (an airbrushing over
John Buscema pencils). Marvel probably should collect all of these stories just to appease the
handful of fans knocking themselves out trying to put together a collection.
Stayed tuned for Part 2 as well get a dose of Daleks, Pinkertons and the KKK!
For more fun talk about all thing ‘classic comics’, drop by my blog: Seduction of the Indifferent
Please send along any comments to Scottshouldbegood at yahoo.ca
1 Comments
-
At
December 2, 2008, suedenim wrote:
Did Roy Thomas figure out how to indulge his Golden Age obsessions more smoothly when he did
All-Star Squadron, or ...

|
YouTube :: Recently Added Videos -
51 minutes ago
Download the attachment
WHAT: ACTIVITIES AT SANTAS PLACE!! Santa Claus is at Eastport Plaza to bring all children an
experience to remember! Admission is FREE but would appreciate a canned food or toy. Parents must
accompany children. Bring your own camera!! ACTIVITIES: of fun in Santa's Place! Arts n crafts,
story time Cinnamon Bear, Movies & Music and lots and lots of TOYS to play with while you
wait your turn! WHO: SANTA CLAUS!!! SANTA CLAUS!!! WHEN: Nov. 28 thru Dec. 24 MON-SAT 11:AM-3:PM
& 4:PM-8:PM WHERE: 4000 SE 82nd Ave. Suite 1400 97266 · Location: Eastport Plaza
Shopping Center
Author: shop4000 Keywords: ~~Santa Claus~~ Added: December 2, 2008
|
|