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Annonces lesjeudis.com -
1 hours and 33 minutes ago
Societe : HUXLEY - Lieu de travail : Paris - Type de contrat : CDI - Salaire : Negotiable - Detail
: SAP- Consultant SAP FI/CO- 3/5ans d’exp Mon client est une société de conseil
spécialisée dans la technologie du SAP (partenaire SAP France), située
à Levallois-Perret. Suite à sa forte croissance et afin de répondre à
l’afflux de ses besoins clients, il souhaite encore renforcer son équipe fonctionnel
SAP Finances. Société à taille humaine, ses valeurs sont l'esprit
d'équipe, la convivialité et la motivation à s'investir dans un projet
d’entreprise. Le partage de ces valeurs est essentiel. La personnalité des consultants
et leur capacité d’intégration dans une équipe, seront aussi importants
que leurs compétences technique. Les modules SAP sur lesquels il intervient auprès
des grands comptes et PME-PMI, dans les secteurs de l’industrie et du tertiaire: - Finances -
Logistique - HR - BI En tant que consultant fonctionnel, votre rôle sera d’intervenir
sur différents projets SAP de l’étude préalable à la conception
et la réalisation - analyse des besoin du client, specification fonctionnelle -
paramétrage, - support, - Implémentation, déploiement - montée de
version, maintenance évolutive ... - Conseil/ suivit/ formation du client.. - Encadrement...
Profils SAP : - 2/5 ans d’exp sur SAP (TMA ou Projet) - connaissance métier en
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Gameblog.fr -
3 hours and 55 minutes ago
En attendant de voir si la pétition pour le retour de Shenmue portera ses fruits, Yu Suzuki
(créateur de la série) revient sur le devant de la scène grâce à
des propos célesto-cosmiques. En effet, l'homme croit dans les implants pour décupler
les sensations de jeu, l'immersion générale. Extraits d'un passage du
livre Arcade Mania : En médecine, vous avez des coeurs artificiels, ou des…
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Le super flux RSS BashFR.org -
4 hours and 16 minutes ago
MADtom: Hé mistinguette, tu te lèves a quelle heure demain?br / PaO: 7hbr / MADtom:
Sa te plait mistinguette?br / PaO: Tu connais quelqun qui aime se lever a 7h du mat#039; pour
prendre un ptin de bus pour après prendre le tram#039; et aller faire son stage!!?br / PaO:
Aah non merde!br / PaO: J#039;vais pas à mon stage, je vais faire les boutiques hihihi ^^.br
/ MADtom: Ok mais j#039;mens fous en fait. Je t#039;ai demandé si ça te plaisait
"mistinguette" comme surnom.br /br /a href='http://www.bashfr.org/?8604'Votez !/a pa
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src="http://feeds.feedburner.com/~a/bashfr?i=Ln1K5v" border="0"/img/a/pimg
src="http://feeds.feedburner.com/~r/bashfr/~4/475696756" height="1" width="1"/
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Framablog -
5 hours and 59 minutes ago
pimg src=http://www.framablog.org/public/divers/webshot/screenshot_le-causeur.jpg
alt=screenshot_le-causeur.jpg style=display:block; margin:0 auto; title=screenshot_le-causeur.jpg,
déc. 2008 //p pDonnons un peu la parole à nos contradicteurs ou tout du moins
à ceux qui regardent nos gesticulations avec cynisme et ironie./p pFrançois-Xavier
Ajavon nous propose en effet dans le Causeur.fr un a
href=http://www.causeur.fr/liberons-nous-du-libre,1449article/a débridé et frondeur
qui a retenu ce matin mon attention. Il y a à boire et à manger mais certains
passages valent stylistiquement le détour./p pLe titre annonce la couleur :
em«Â Libérons-nous du libre - Le logiciel libre, nouvel opium du peuple
2.0Â ? »/em/p pAprès une courte introduction rappelant que l'informatique
aime la mythologie (et dire qu'il a commencé dans son garage) et les grandes messes occultes
des gourous (Steve Jobs à l'Apple Expo), on entre dans le vif du sujet. Morceaux choisis et
annotés./p blockquotepIl convient d’examiner l’une des dernières
expressions de cette religiosité : la mythologie libertaire et
«Â morale » qui entoure les logiciels libres./p/blockquote
pSoit. Allons-y.../p blockquotepSelon l’encyclopédie
«Â collaborative » Wikipédia :
«Â Un logiciel libre est un logiciel dont la licence dite libre donne à
chacun le droit d’utiliser, d’étudier, de modifier, de dupliquer, de donner et
de vendre ledit logiciel sans contrepartie. » Ces logiciels
«Â libres » et gratuits s’opposent aux logiciels dits
«Â propriétaires » ou
«Â privateurs » (dans le jargon de cette mouvance). Non
seulement ces applications «Â libres » sont la plupart du temps
absolument gratuites, mais elles ont littéralement les tripes à
l’air : n’importe qui peut prendre connaissance de leur structure, de leur
fonctionnement, et peut les modifier à loisir.../p/blockquote pemCes logiciels qui ont
littéralement les tripes à l’air.../em Excellente formule pour
caractériser le code source ouvert des logiciels libres, j'en fais mon titre,
tiens !/p pOn notera par ailleurs la présence continue des
«Â guillemets » dans l'article qui font impression./p
blockquotepOn dirait ces définitions forgées pour notre modernité, dont
l’un des moteurs est la perpétuelle apologie de la «Â liberté
», de la «Â transparence », de «Â l’interaction
», du «Â collectif », de la «Â gratuité
», etc./p/blockquote pIl faudrait préciser car pour le coup cela mériterait un
vrai débat. Mais passons aux intall-party.../p blockquotepJ’apprends dans la presse
que de mystérieuses «Â Install Party » sont presque sur
le point de se substituer aux offices catholiques dominicaux (...) Qu’est-ce qu’une
«Â Install Party » ? Un événement festif, se
déroulant souvent dans une «Â salle polyvalente »
municipale, durant lequel des militants associatifs du «Â libre” sont
à la disposition des quidams voulant transformer leurs ordinateurs
«Â infidèles » et asservis aux logiciels commerciaux, en
ordinateurs «Â libérés » et modernes (...) Ce
genre de réunions Tuperware du «Â logiciel libre » a lieu
un peu partout en France, pour “convertir » vertueusement nos vieux PC
poussifs, victimes d’une triste addiction aux logiciels commerciaux, en bêtes de
course, équipés de pied en cap en applications libres, détachées de
tout «Â marché »... le tout sous le patronage symbolique d’un
nom emprunté à une culture sub-saharienne du tiers-monde. C’est
dire.../p/blockquote pLe nom emprunté à la culture sub-saharienne du tiers-monde,
vous aurez reconnu... Ubuntu ! Quant aux install-party, emréunions Tuperware du
logiciel libre/em, y'a pas à dire il a le sens de la formule ! Et Stallman alors
il n'en prend pas pour son grade ? Patience, nous y sommes.../p blockquotepBref, le
«Â logiciel libre », c’est l’attirail de camping
complet : valeurs, philosophie, convictions politiques, fatras new-âge...
Stallman, en visite à Montbéliard : «Â Un programme
libre est démocratique. C’est la somme des contributions individuelles de ceux qui
l’ont utilisé et transformé. Par contre, un programme privateur de
liberté est la dictature de celui qui l’a développé. Un instrument pour
imposer son pouvoir aux utilisateurs. » Démocratie versus dictature, rien
que ça... fantasme d’un univers «Â non marchand »
– à venir – contre l’atroce marché
libéral des flux économiques et des échanges commerciaux , no logo et tutti
quanti. Il n’y va pas avec le dos de la cuiller, le gourou open space./p/blockquote pemLe
gourou open space.../em Et pourquoi pas le gourou d'secours d'un monde en péril tant qu'on y
est ;-)/p blockquotepC’est que, pour ce militant des droits de l’Homme, la question
dépasse largement le cadre de l’informatique. Elle soulève aussi des questions
éthiques et politiques. On imagine que les dirigeants mondiaux ainsi taclés ne
s’en sont pas remis. «Â Le logiciel propriétaire est immoral et ne
doit pas exister... », dit-il encore, pas à court d’une sottise. Le monde
tremble sur ses bases./p/blockquote pJe ne sais pas si emle monde tremble sur ses bases/em mais
l'industrie informatique et culturelle commence à se poser des questions oui (cf loi DADVSI,
Hadopi, Paquet Télécoms, etc.)./p blockquotepBref, le «Â logiciel
libre » est en pointe dans le combat contre le grand méchant loup
libéral, symbolisé par l’infâme Bill Gates qui se nourrit chaque matin de
dix enfants innocents, et de deux vierges cuites à
l’étouffée./p/blockquote pSans oublier quatre chatons écrasés. Et
pour conclure.../p blockquotepCombat pour la morale comme l’expliquait le 1er décembre
Le Monde de l’Education : «Â Au delà de la question
économique, les motivations sont aussi d’ordre philosophique ou
éthique : selon Jean-Pierre Archambault, chargé de mission au
CNDPÂ : «Â les valeurs de partage et d’indépendance
véhiculées par le logiciel libre sont fondamentalement en phase avec les missions de
l’école et la culture enseignante ». » On frissonne en
imaginant cette «Â culture enseignante » qui s’oppose
à l’Ancien régime de la France moisie... du «Â privé
», des pratiques de consommation individualistes (aller à la Fnac et acheter un
logiciel aliéné, créé par des ingénieurs esclaves de leur
entreprise...), du repli sur soi, de l’indifférence à autrui, du cynisme, et
même d’une forme de proto-fascisme doux... le monde de ceux qui se plient à la
vie telle qu’elle est, et non telle qu’elle
«Â devrait » être./p/blockquote pAu final une drôle
d'impression parce qu'il y a caricature et douce moquerie sans criantes
contre-vérités. Je ne suis même pas sûr que cet article fasse
réellement du tort au logiciel libre./p pEt vous, qu'en pensez-vous ?/p

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BondyBlog -
18 hours and 26 minutes ago
Aminata habite le 19e arrondissement de Paris. Elle a bien voulu répondre à mes
questions, mais a refusé de se faire prendre en photo sans laccord de son mari. br /br
/« Jai commencé à mettre le voile quand je me suis mariée. Le porter,
ça me rassure et ça reflète exactement ce que je suis. Cest très
romantique de choisir de nêtre vue que par lhomme quon aime, cest une barrière contre
le regard des autres. Mais au-delà de ça, cest ma conviction personnelle et
religieuse qui me conforte dans mon choix.br /br /br /br /br /br /
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Scoopeo En attente -
19 hours and 10 minutes ago
Gerard Loumet nous confie ses pensées toujours fines comme on les aime.
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Scoopeo En attente -
19 hours and 16 minutes ago
La chaine américaine Showtime vient de confirmer que Californication aura bien une saison 3,
qui devrait être diffusée au US fin 2009. De quoi çà parle
Californication ? Hank Moody ( David Duchovny de X-Files) est un romancier qui a connu un grand
succès mais qui actuellement connait un grand vide ! Séparé de la mère
de sa fille de 13 ans, accro au sexe, à l’alcool et aux drogues. Hank aime
s’auto détruire et emmerder le monde, il dit tout ce qui lui passe par la tête,
tout le temps et à tout le monde, ce qui donne des scènes très drôles et
très trash. A voir !
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La république des livres -
22 hours and 28 minutes ago
                                                 Â
Il arrive que les meilleurs traducteurs le reconnaissent : parfois, le sens du texte qu’ils
doivent rendre en français leur échappe un peu. Non le style mais l’intrigue,
l’histoire, le noeud de l’affaire. C’est arrivé à Philippe
Jacottet. Connaissant son admiration pour la poétesse en elle, Le Seuil lui avait
commandé la traduction de Malina, le roman d’Ingeborg Bachmann que Suhrkamp
Verlag venait de publier à Francfort. Mais il avait eu du mal à entrer dans le
texte. Aussi décida-t-il de lui rendre visite. Elle vivait alors à Rome.
C’était dans les premiers jours de septembre 1972. Lorsqu’il
pénétra dans son appartement, elle était au téléphone. Le
chancelier Kreisky sondait quelques personnalités sur leur réaction à
l’événement dont toute la presse parlait : la prise d’otage des
athlètes israéliens aux Jeux olympiques de Munich. Puis l’écrivain et
le traducteur se parlèrent, du livre bien sûr, de littérature, de
poésie et du reste. Mais emporté par sa timidité, il n’osa pas
s’ouvrir auprès d’elle de tout ce qui lui semblait obscur. Du personnage
féminin si déconcertant. Et puis il y avait tant à dire aussi sur sa liaison
avec Max Frisch, sa passion pour Paul Celan qu’elle disait avoir aimé plus que sa
propre vie (Herrzeit. Breifwechsel, leur correspondance intime, est
actuellement dans la liste des meilleures ventes en Allemagne selon Books). Il n’osa pas tant elle
lui parut poignante et désemparée. C’était à Rome, là
même où elle mourut un an après, brûlée vive. Un accident
survenu dans des circonstances pas totalement éclaircies, ce qui fit dire un jour à
un écrivain que dans cette profession, un suicide est un accident du travail. Elle avait
47 ans.
   Pourquoi en parler aujourd’hui ? Parce que
l’éditeur publie à nouveau Malina (285 pages, 21,50 euros, Seuil) mais, comme il est
précisé “traduit de l’allemand par Philippe Jaccottet et Claire de
Oliveira”. Il en convint lui-même après l’avoir relu de près,
pour les raisons évoquées plus haut, sa version méritait
d’être retouchée et certains contresens rectifiés. Aussi donna-t-il son
accord sans y participer ni même relire les épreuves. Malina est le premier
volume d’un cycle que Ingeborg Bachmann avait intitulé Todesarten (Genres de mort) ; les
deux suivants, Franza et Requiem pour Fanny Goldmann, sont parus
inachevés après sa mort (chez Actes sud). L’essentiel de son oeuvre est
constitué de recueil de poèmes, de nouvelles et de pièces de
théâtre pour la radio.
  C’est peu dire queMalina, dont l’exil est
l’une des figures,est hanté par la mort volontaire. Elle y est
omniprésente dans le jeu entre les trois personnages, la narratrice et les deux hommes
qu’elle aime d’amour, Malina et Ivan, sans que cet amour se traduise pour
autant en acte sexuel. Le sexe n’en est pas moins envahissant sous ses formes les plus
agressives, notamment la fascination/répulsion pour le viol et l’inceste à
travers des rêves kafkaïens. L’angoisse la submerge : est-on
vraiment ce que l’on croit être ? Ne pas oublier le quatrième
personnage, la Vienne contemporaine qui ressuscite parfois celle du chef
d’oeuvre de Carol Reed Le Troisième homme; d’ailleurs, le chapitre
2Â vole son titre au film. C’est d’autant plus adéquat que
l’ensemble du récit emprunte souvent leur technique tant au
cinéma qu’au théâtre. Ivan est un Hongrois cynique qui
travaille dans une institution financière ; Malina est un historien d’art originaire
de la frontière yougoslave, mystérieux, lointain et insaisissable ; et la
narratrice, mon Dieu, c’est bien elle, cigarette sur cigarette, se cognant aux murs,
l’auteur, qui a besoin de cette double vie, qui ne peut être où Ivan n’est pas
et ne peut davantage rentrer chez elle si Malina en est absent. Elle a vécu en l’un
et meurt en l’autre. “Vivre, c’est lire une page que tu as lue,
ou la lire par-dessus ton épaule, la lire en ta compagnie et n’en rien oublier
puisque tu n’oublies rien, toi”. La vie, c’est ce qu’on ne peut pas
vivre : cette réflexion s’inscrit dans le filigrane du roman à chacune de ses
pages. Son univers. Toute mort est un meurtre. Malina ne dit que
ça.
  On se retrouve au café Musil, on frémit de joie en
écoutant le motet Exultate Jubilate, on se demande pourquoi on ne
construit pas un mur des Jubilations pour faire pendant au mur des Lamentations, on
s’aime, on se quitte, on se retrouve mais quand c’est dit par une
poétesse de l’exigence d’Ingeborg Bachmann,
même sous la forme du roman, c’est d’une intensité
inégalée. La folie schizophrénique guette au détour. Observez la
course d’une larme sous cette plume-là :“Une seule larme perle au coin
d’un oeil, mais ne parvient pas à rouler, elle cristallise à l’air
froid, ne cesse de grossir, second globe géant qui, refusant de tourner avec la terre,
s’en détache et choit dans l’espace infini”.Ce qui
l’étouffe, ce sont les choses que les mots recouvrent. Lorsqu’elle dit
“schilling”, elle ne pense pas à l’argent que cela
désigne mais le goût froid de la pièce envahit sa bouche à en vomir.
Elle a une conscience aiguë des mots qui rouillent dans son palais, de ceux qui fondent sous
la lèvre et de ceux qu’elle se doit de recracher. Il y a des pages magnifiques sur
ce que lire veut dire. La narratrice se dit intoxiquée de livres, rongée par ce
vice, “complice d’un épanchement délirant qui s’est
coagulé”. Ce qui compte à ses yeux ? “La bassesse d’un
enjambement, l’assurance de la vie dans une seule phrase, et la réassurance des
phrases dans la vie”.
   On referme le livre en comprenant rétroactivement
la perplexité de son premier traducteur face à l’énigmatique
beauté du texte. Ce que ça raconte importe peu au fond tant ce que
ça dit est si puissant. C’est vertigineux en vase clos. Le lecteur aussi devient
obsédé par la perspective d’être emmuré vivant. On comprend que
les écrivains autrichiens, entre autres, aient été marqués par
Malina,comme ils l’avaient été par la poésie d’Ingeborg
Bachmann, et que Werner Schroeter l’ait porté à l’écran sur un
scénario d’Elfriede Jelinek. Malina est vraiment une histoire autrichienne
qui n’aurait pu être écrite dans une autre langue que l’allemand.
Heureux ceux qui la découvrent dans sa musique originale.
(Photos D.R.)

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Le Journal du Gamer -
1 days ago
Puisque depuis la fameuse mise à jour, il semble impossible d’accéder au
PlayOnline Viewer, permettant de se loguer avant de pouvoir entrer dans l’univers du jeu.
Gênant, comme dirait...
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Dernières critiques de krinein.com -
1 days and 5 hours ago
Vous faites vos courses de Noël. D'un côté, vous avez les nouveaux spectacles de
Patrick Timsit et Jean-Luc Lemoine, entourés d'un marketing fastueux mais
révélant finalement un contenu faiblissime ; de l'autre, vous avez cette
édition réunissant les deux premiers spectacles de Pierre Palmade, datant de la fin
des années 80. Vus et revus cent fois, les premiers sketchs de l'humoriste conservent-ils
leur saveur ? Ma mère aime beaucoup ce que je fais (1989) Mis en scène
par...
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Shangols -
1 days and 5 hours ago
pstrongEpisode 1 : Symposium ou les Idées reçues/strong /p p style=text-align:
justify;Prenant lidée du symposium (quot;boire avecquot;: vous en apprenez des trucs, hein
?), des spécialistes sont réunis autour dune table, ou face à la caméra
pour les moins chanceux, pour débattre de notre héritage (culturel, philosophique,
enfin tout quoi...) de la Grèce Antique. Il est question dans cet épisode de
reconnaître à nos ancêtres davoir déjà exploré les concepts
du conscient et du subconscient, ou encore dégotisme et de dédoublement de la
personnalité; le fameux quot;connais-toi toi-mêmequot; comme précepte de base.
Si lordre et la mesure pouvaient être atteints, cétait toujours quot;contre la
réalitéquot; - jamais gagné davance, vous voyez. On évoque ainsi le
fait que si aucune limite nétait alors fixée, sil ny avait point de table de lois au
sens strict, cétait à chacun de savoir jusquoù aller... Bien, bien... Celui
qui était dans la démesure (lhubris) était puni en étant jeté
dans labyme (en fait quot;qui fait le malin tombe dans le ravinquot;, cest même po de moi...
mon Dieu, on invente rien quoi!). Bon je tenterai dêtre un peu moins didactique au prochain
épisode, faut que je me chauffe./phr width=100% size=2 /pstrongEpisode 2 : Olympisme ou la
Grèce imaginaire/strong/p p style=text-align: justify;On se sent un peu petit devant ces
intellectuels ou ces artistes qui débattent de lhéritage de la civilisation grecque
avec un tel brio. Bon, tentons de ne point dire de grosses bêtises, ça nous changera
(je me fais tout humble devant Marker). Lépisode commence avec des images des J.O. de Berlin
en 1936, pas la meilleure idée que lon se fait de lesprit olympique... Comme le dit lun des
intervenants, chaque siècle (voire chaque pays, voire chacun de nous...) a sa propre
réinterprétation de la civilisation grecque. Lhéritage des Grecs est
forcément difficile à définir à limage de la belle intervention de
Théo Angelopoulos qui sest rendu compte, lors de son premier film quil avait,
inconsciemment, été inspiré par lhistoire dAgamemnon. Si le christianisme
lui-même sest parfois appuyé sur les écrits grecs, il est surtout ici question
des liens tenus entre lAllemagne et la Grèce ancienne. Que ce soit en ce qui concerne ses
philosophes (de Hegel à Heidegger) voire ses poètes (Holderlin, Rilke), il y a une
évidente affinité entre les deux cultures; là où lépisode
achoppe, cest sur la récupération par les Nazis dun certain quot;idéalquot; de
la Grèce - aussi bien pour donner le sens de lunité à lAllemagne que dans
lutilisation de représentations artistiques (des images de lemOlympia/em de Riefenstahl
vienne corroborer cet aspect). On évoque également les rituels dionysiaques remis au
goût du jour ou la figure dApollon, sorte de véritable Dieu des Nazis. La
dernière séquence est véritablement godardienne en mettant en parallèle
le défilé des athlètes (Allemands et Japonais entre autres) dans le stade de
Berlin et celui des militaires, dun coureur porteur de flamme et de personnes prenant la
fuite...nbsp; La Grèce ancienne a ainsi été utilisée dune certaine
façon pour servir une imagerie et un esprit totalitariste (et encore aujourdhui dit le
commentaire... alors, disons en 2008... ah oui...). Plutôt paradoxal quand la Grèce
rime généralement avec lidée de quot;démocratiequot;: ça tombe
bien, cest le sujet du prochain épisode. /phr width=100% size=2 /pstrongEpisode 3 :
Démocratie ou la Cité des Songes/strong/p p style=text-align: justify;Quelle
différence existe-t-il entre la démocratie ancienne et la démocratie moderne ?
Le philosophe franco-grec Cornelius Castoriadis prend la parole et faut reconnaître que cest
toujours passionnant et clair. Démocratie signifie le quot;pouvoir du peuplequot; et notre
Cornelius dinsister sur le fait primordial de ne pas confondre la cité - disons
Athènes - et le peuple - les Athéniens : ce sont ces derniers qui détiennent
véritablement le pouvoir politique; lors dimmenses assemblées de citoyens (15.000,
20.000 personnes sur 30.000), sans représentants élus, chacun peut proposer une loi
qui est alors adoptée ou non, avec toujours le recours de discuter à nouveau dune
décision prise devant une assemblée de citoyens choisis au hasard. Lindividu à
la base des lois, cest une première chose. Là où le Cornelius fait une
réelle différence entre hier et aujourdhui, cest surtout sur la passion des citoyens
dalors pour la vie politique, qui na rien à voir avec celle de nos temps modernes, où
alternent des périodes gérées par quot;politiciens professionnelsquot; et
celles où explosent les révolutions. Il cite Benjamin Constant qui en 1820 avait su
résumer daprès lui tout ce que demande dorénavant un simple citoyen : quot;la
garantie de ses jouissancesquot;. Eh oui, les temps changent et les passions partent en
fumée, même en politique...nbsp; /phr width=100% size=2 /pstrongEpisode 4 : Nostalgie
ou le Retour impossible/strong/p p style=text-align: justify;Ouverture de cet épisode sur
lemOdyssée/em, un film de De Liguoro de 1911 qui marque forcément des points. En quoi
la Grèce moderne est-elle lhéritière de la Grèce ancienne? Si les avis
divergent, il est surtout question des notions didentité (pour Angelopoulos, on donne des
prénoms de la Grèce ancienne aux enfants daujourdhui comme pour se rassurer et la
langue grecque fut, daprès lui, après loccupation des Turcs, un véritable
moteur pour réunir le peuple) et surtout de nostalgie. Nostalgie de la Grèce ancienne
mais aussi sentiment de nostalgie pour ces Grecs immigrés interrogés. Vassilis
Vassilikos reconnaît ainsi que lquot;on aime la Grèce quand on est loin, et la
déteste quand on est dedansquot; savouant heureux de vivre à létranger car
quot;on ne [lui] détruit pas la Grèce qu[il] veut faire dans sa têtequot;...
Sil fallait tenter de définir les Grecs, le mot nostalgique (répétez
après moi - et noubliez pas le guide -: du mot quot;nostosquot;, le désir de rentrer
chez soi et dquot;algosquot;: douleur) semble pour certains le mieux convenir : même si cette
terre a été victime dinvasion et de crises politiques terribles, même sil on
est en exil, il demeure important de rester attaché à cette terre dorigine, chacun
à sa façon, quitte parfois à lidéaliser... Dailleurs dans
lemOdyssée/em dHomère, comme le dit un intervenant au tout début, Ithaque
représenterait justement cette quot;patriequot; lointaine que personne ne doit oublier...
Bon, promis, joublie po la France les gars (si je peux me permettre un commentaire perso), jai un
peu de mal à lidéaliser parfois, certes, mais il me suffit de penser à un pot
de rillettes pour continuer dy croire./phr width=100% size=2 /pstrongEpisode 5 : Amnésie ou
le Sens de lHistoire/strong/p p style=text-align: justify;Comme lannonce de façon lucide lun
des intervenants : emquot;lhomme politique éloigne le citoyen de la mémoire, la
mémoire servant de point de départ à la contestation; notre homme politique
quot;joue sur le quotidienquot;, livrant un discours (comme les oeufs) quot;du jourquot;... et
oublié trois jours plus tardquot;/em. On a alors droit à un petit rappel historique
des faits avec larrivée, en Grèce indépendante, en 1820 du roi bavarois Otto
et un habile parallèle est fait entre lhistoire en 1840 et en 1940 avec les mêmes pays
se disputant la Grèce; on revient plus précisément sur les Américains,
qui ont pris la succession des Anglais et qui de 47 à 49 intervinrent directement et
militairement dans le pays - comme un coup de force en forme de coup dessai de leur politique
future. On finit par évoquer enfin la prise de pouvoir par les Colonels./phr width=100%
size=2 /pstrongEpisode 6 : Mathématique ou lEmpire des Signes/strong/p p style=text-align:
justify;Richard Bennet sextasie devant le génie de Pythagore et fait une fine
différence, concernant les nombres, entre ceux des commerçants (pour les
échanges), les nombres scientifiques (physique, chimie) et les nombres divins. Il rappelle
limportance de la géométrie à cette époque (on retrouve chez Platon,
deux siècles plus tard, cet intérêt, lui dont lentrée sornaient des mots
suivants: quot;Nul nentre ici sil nest géomètrequot; - bon ben jaurais pas pu aller
bouffer chez Platon, cest déjà un regret de moins) et Michel Serres den rajouter une
couche : les philosophes passaient leur temps à se chamailler en débattant
didées mais finirent par créer avec lunivers de la géométrie, une sorte
dutopie, un quot;espace universel de paixquot; - demandez à Gols, il opinera. Serres a lair
vachement content que le vocabulaire scientifique des Grecs ait étendu un véritable
Empire dans le temps (de Thalles à aujourdhui, le mot quot;parallèlequot; signifie la
même chose - cest pas vraiment le cas pour le mot quot;démocratiequot;, vu le nombre
desclaves à Athènes (quot;La Chine est une démocratiequot;, si, on peut le
dire... au sens grec...)) mais aussi dans lespace, les mêmes mots revenant presque à
lidentique dans les différentes langues européennes. Les Grecs étaient les
rois de la logique mais - et cest là, fusil, quil faut saccrocher - lorsquon évoque
la notion dalgorithme, à la base, de nos jours, de lintelligence artificielle (puisquil est
question des notions dincertitude et de flou - si on vous le dit!), il faut remonter jusquà
lépoque des Egyptiens et des Babyloniens (ouh là, ça fait loin dis donc) et
Serres de regretter que lon soit aujourdhui de piètres héritiers des
pré-Socratiques chez lesquels la philosophie et la science ne faisaient quun. Quil se
rassure, il y en a beaucoup qui ne sont ni lun ni lautre... et ne me regardez pas, cest
pénible./phr width=100% size=2 /pstrongEpisode 7 : Logomachie ou les Mots de la
Tribu/strong/p p style=text-align: justify;Discussion autour du mot quot;logoquot; - quot;language
et penséequot;, quot;parolequot;... On évoque, pour certains, la
quot;schizophrénie nationalequot; de la Grèce, pour dautres quot;sa richessequot;,
avec la cohabitation des deux langues (la populaire et la savante) voire de trois avec
lquot;archaïsantequot;. Il est question de lhistoire des racines grecques (pourquoi
utilise-t-on le mot quot;technologiequot; et non pas le mot quot;logotechniequot;?
(littérature), vous répondez quand on vous parle!...), du Cratyle de Platon qui
parlait des affinités entre les mots et les choses (po sympa pour Saussure, plus cool pour
les poètes, comme le dit lexcelllllllent George Steiner) où encore dAristote pour qui
quot;lanimal humainquot;, doué de parole, se livre, dans le cadre de la dialectique,
à une véritable quot;bataille avec les motsquot; - je suis pour, je suis pacifiste.
Steiner, again, fait enfin un parallèle entre la bouche dOrphée, daprès les
mots dOvide, et celle présente sur scène dans une pièce de Beckett, po
piqué des hannetons, et on se sent de plus en plus petit devant le niveau des
discussions.../phr width=100% size=2 /pstrongEpisode 8: Musique ou lEspace de dedans/strong/p p
style=text-align: justify;Où commence la musique?, cest la question au départ de
cette épisode où lon suit le bruit de la marche au pas de deux gardes grecs, le chant
dune prière ou le son dun piano, ou encore, pour faire plaisir à Chabrol, le cri de
la chouette... Un cri analysé, disséqué, mis en image même, par un
ordinateur et alors quon se demande où cela peut bien nous mener, une femme rappelle le
Mythe de Gorgone (quot;créature effrayantequot; dont loeil ressemble... à la
chouette) et la création par Athéna de la musique à partir de limitation dun
cri naturel... Voyez quoi... Cet épisode est presque un one man show de Ianis Xenakis qui
nous explique que lesnbsp; phonons sont plus gros que les photons (faut le croire sur parole) et
que le son estnbsp; donc finalement quot;plus proche de lhomme, plus perceptible, plus
accessiblequot; que les images. Bien. Il est question également des relations entre le
rythme et le corps et de la musique byzanthine (quot;lhomme peut devenir un Dieu dont le nom est
musiquequot; nous dit le commentaire, jopine). Xenakis cite enfin Paul Valéry qui disait, le
bougre, quà 18 ans, lhomme avait plusieurs facettes mais que lusure de la vie, les
différents échecs lobligent à faire des choix (faut que je remette absolument
la main sur ma facette...). Pour le Ianis, la musique représente définitivement sa
seule façon dexister. Angélique Ionatos souligne pour sa part la dualité
dangereuse de la musique qui, à ses yeux, est seule capable de lui donner le goût de
la vie, déloigner la peur de la mort mais qui peut aussi souligner le triomphalisme, le
narcissisme dun tyran. Bon, un épisode à ma portée.nbsp; /p p
style=text-align: center;font size=1Chris Marker, lintégrale : stronga
href=http://shangols.canalblog.com/archives/2006/02/08/6357067.htmlfont
color=#000000cliquez/font/a/strong/font/p

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CrystalXP.net -
1 days and 6 hours ago
Le célèbre moteur de recherche aime la Pomme !...
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Zazieweb.fr - Forum Lectures -
1 days and 8 hours ago
"ça a commencé avec ces putains de haricots verts
j’avais rien demandé moi j’aime pas les haricots
verts mais c’était l’été alors fallait manger des
haricots verts et comme j’aime pas les haricots
verts j’ai parlé de poésie mais elle aime pas la
poésie comme moi j’aime pas les haricots verts
alors ça a déraillé et on n’a plus réussi à parler de
quelque chose qui nous aurait permis de parler et
sans plus parler on a mangé les haricots verts"
En un seul souffle, 2007, Cheyne Editeur.
Biographie :
Né en 1947, il habite en ville et enseigne à la campagne. Parfois l'inverse.
Auteur toulousain, professeur de lettres, aficionado, photographe, Francis Ricard a publié
deux recueils de poésies chez l'Harmattan "La boîte noire" mars 2001 et "L'heure
juste" en septembre 2002, un essai "Eclipse(s)" en décembre 2002 aux éditions de
l'Epure.
En décembre 2003, il nous invite à "La corrida des ombres" (textes et photographies)
pour découvrir le secret insondable de la tauromachie...
Bibliographie :
# En un seul souffle, Cheyne éditeur, 2007
# La corrida des ombres, Atlantica, 2003
# Eclipse(s), éditions de l'Epure, Essai, 2002
# L'heure juste, éditions L'Harmattan, 2002
# La boîte noire, éditions L'Harmattan, 2001
Sur le site de l'éditeur :
http://www.cheyne-editeur.com/grands_fonds/ricard_souffle.html
Autres poèmes sur ZazieWeb :
http://www.zazieweb.fr/site/reagir.php?num=87589
http://www.zazieweb.fr/site/reagir.php?num=85001

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Samedi 06 décembre 2008 à 13 heures 25 : "Reportages : Chiens et chats, quand on aime
on ne compte pas" 3 milliards d'euros par an dépensés en pâtés et
croquettes, pour 19 millions de chiens et de chats. Et [...]
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2ème année Licence Sciences option Bio Lieu d'élection : LANGRES Physique :
1m72 yeux bleux et cheveux bruns cuivrés Elle aime : la guitare, la course d'endurance,
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Carole Weyrich, Miss Alsace Age : 22 Lieu de naissance : Strasbourg Etudes : 2eme année
école d'infirmières Lieu d'élection : DURNINGEN Physique : 1m78 yeux verts et
cheveux blonds Loisirs : Elle aime le cinéma, le shopping, les sorties entre amis, la
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Chloé Mortaud, Miss Albigeois Midi Pyrénées Age : 19 Lieu de naissance :
Lisieux Etudes : BTS commerce international Lieu d'élection : L'ISLE SUR TARN Physique :
1m80 yeux noisettes et cheveux châtains foncés Loisirs : Elle aime la danse, la
musique (jazz
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Carmen Prince, Miss Guyane Age : 20 Lieu de naissance : Belem de Para (Brésil) Etudes : 2eme
année Licence Lettres Appliquées Lieu d'élection : CAYENNE Physique : 1m70
yeux marrons et cheveux noirs Loisirs : Elle aime l'athlétisme, la lecture (Rene
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Rebecca Erivan, Miss Guadeloupe Age : 18 Lieu de naissance : Basse Terre Etudes : 1ere année
Fac de Droit Lieu d'élection : AU GOSIER Physique : 1m84 yeux marrons et cheveux
châtains Loisirs : Aime l'athlétisme, la lecture, la danse, l'équitation et la
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