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Scoopeo En attente -
1 hours and 36 minutes ago
C'est ce qui ressort d'un sondage commandé à Harris Interactive par la GLAAD (Gay
amp; Lesbian Alliance Against Defamation). La connaissance dans son milieu proche d'une personne
gay, lesbienne ou trans améliore l'attitude des gens à leur égard. 75% des
sondés sont pour le mariage ou l'union civil pour les couples gays et lesbiens. 47% des
personnes interrogées sont pour le mariage homosexuel Près des deux tiers des
sondés veulent que les gays puissent servir dans l'armée à l'opposé de
la loi actuelle «Â Don't ask, don't tell » 63% désirent
que soit pris en compte l'orientation homosexuelle ou trans de la victime lors des crimes de haine
69% sont opposés à des lois qui disqualifieraient les gays et lesbiennes d'adopter
alors qu'ils réunissent toutes les conditions. Tous les résultats sont ici Fantasm
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Communiqués de presse sécurité informatique -
2 hours and 33 minutes ago
Microsoft et RSA, la division Sécurité d’EMC, font équipe pour aider les
entreprises à sécuriser leurs données sensibles. Les deux
sociétés étendent leur alliance stratégique pour promouvoir une
nouvelle approche en matière de protection d’informations et de prévention des
pertes de données
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infokiosques.net -
4 hours and 52 minutes ago
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img src=IMG/arton637.jpg alt= align=right width=300 height=204
onmouseover=this.src='IMG/artoff637.jpg'
onmouseout=this.src='http://infokiosques.net/IMG/arton637.jpg' class=spip_logos / div
class='rss_chapo'p class=spipPour des milliers de personnes en France, précaires ou
sans-papiers, squatter est un moyen de se loger et d'affirmer une propriété d'usage
face à ceux qui spéculent et accumulent richesses et biens immobiliers.
Au-delà de l'habitat, depuis des siècles, des gens se sont servis d'espaces autonomes
ou de squats, urbains ou ruraux, pour reprendre le contrôle de leur vies. Ces espaces se font
outils, pratiques et moyens pour mener des luttes. Depuis des décennies, les mouvements
squats, en Europe et au-delà, ont contribué à des luttes locales, fourni des
alternatives aux cultures de profits et de consommation. Ils ont montré la
possibilité de s'organiser sans hiérarchies, de créer des réseaux
internationaux d'échange et de solidarité./p p class=spipCes lieux sont de ces rares
espaces ressources permettant des réunions et projets militants, la création et
dissémination de cultures subversives, la mise en place d'échange non-marchands, le
partage des savoirs et l'expérimentation de modes de vie différents, des
débats collectifs, des pratiques de recyclage et d'auto-construction, d'autonomie
alimentaire, d'informatique libre ou de médias indépendants.../p p class=spipDans la
logique sécuritaire actuelle et la criminalisation accrue des mouvements de contestation,
partout en Europe, ces lieux, cruciaux dans une dynamique de résistance globale, sont
menacés. Pourtant, des manifestations qui ont embrasé Copenhague pour protester
contre l'expulsion d'un espace autogéré vieux de vingt ans, en passant par les luttes
des Tanneries, du Koepi, d'Ifanet, de Rozbrat et surtout celles de tous les squats souvent plus
éphémères qui émergent un peu partout, des résistances et
solidarités internationales se construisent./p p class=spipChroniques du pied de biche ouvre
une porte subjective sur les squats et ce qui les traverse./p/div div class='rss_texte'p
class=spipPlus d'une décennie de partages collectifs a fait que je n'imagine plus vivre seul
ou à deux, que je ne saurais plus comment faire sans les boums au petit déjeuner et
les brossages de dents collectifs, les ami-e-s qui sautent d'un poids lourd parti de Barcelone et
frappent à l'improviste, les journées où chacun-e bosse un peu dans son coin
et celles où l'on se rassemble à quinze pour trier la friperie, boucler un journal,
préparer une action ou creuser une canalisation. Je ressens que je ne peux juste plus me
réadapter à certaines clés de voûte de la « normalité
». Je cultive ce plaisir, un peu comme le fait d'avoir ce sentiment de flip et
d'écoeurement qui m'envahit quand j'entre dans un hypermarché. Je crois que squatter
apprend à s'adapter à beaucoup de situations invraisemblables mais parvient aussi
à induire en nous des formes d'hostilité un peu irrémédiables, et c'est
tant mieux./p p class=spipJ'ai appris un temps malléable et des journées
hétéroclites de peinture, de sciure, de terre, de réunions, d'écriture,
de gasoil, de communications câblées, de débats enflammés au
détour d'un repas, d'actions en ville et de balades nocturnes. Je sais qu'entre la
réalité de ma maison et ce que plein de gens imaginent trouver derrière les
murs avec leurs télés-clichés-matelas-crasse-défonce, il y a un
gouffre... Je sais que l'on refuse d'être rentables à leur cauchemar
économique, mais que ça n'empêche pas les supposés « feignants
» et « parasites » d'avoir des journées qui débordent
d'activités, sauf qu'elles ne s'évaluent pas en terme de pertes et profits sonnants
et trébuchants, et que l'on ne comptabilise pas 35 heures, parce qu'il y en a bien plus dans
la semaine et que l'on essaie de vivre chacune d'elles avec passion et sans patron./p p
class=spipSquatter m'a montré que le monde était rempli de poubelles
débordantes de beignets à la framboise, de tomates et de pitchs au chocolat. J'ai
appris à ouvrir les yeux sur les rues et à trouver des chantiers, des usines, des
décharges pleines de matériaux. J'ai appris à percevoir les bâtisses
vides dispersées un peu partout dans la ville et à fantasmer des vies à
l'intérieur./p p class=spipSquatter m'a appris à désirer des salles
bricolées et pleines de guirlandes où pouvaient se croiser des shows comiques
absurdes, des boums, des soirées de récit d'auto-stop, des nuits dont vous êtes
le héros, des karaokés do it yourself, du cinéma expérimental, du
théâtre de propagande et des films de Cassavetes, des festivals de marionnettes, du
turbo folk et des concerts de rock'n'roll, que l'importance est dans la rencontre et l'interaction
entre les personnes sur scène et nous. J'ai aimé me retrouver à planter des
tomates avec des musicien-ne-s argentin-e-s, rester dans le salon à boire des alcools
lointains après avoir fermé la salle et faire des adieux émus à des
inconnu-e-s de la veille lorsque leur van repart pour la prochaine date./p p class=spipJ'ai appris
les chantiers collectifs où l'on peut continuer la nuit à se lire des romans de
poudre et de feu en posant un enduit de chaux sur des murs de paille dans un hangar en béton
ou travailler des heures comme des fourmis sous les spotlights pour dégager au marteau
piqueur des poutres de leur coque de parpaings, et puis s'endormir à quinze dans le salon
sous une couette devant une comédie musicale ou se poser sur les marches de la maison
à siroter du chocolat chaud pour soigner nos courbatures, et contempler le flot sonore des
gens qui se rendent au travail dans leurs petites voitures./p p class=spipJ'ai appris qu'il n'y
avait pas grand chose de plus beau que finir par élire un lieu inconnu et y entrer pour de
bon après en avoir visité maints autres, de casser l'étrangeté des murs
froids, de faire siens des objets jaunis et des vieux papiers peints à fleurs, d'avoir des
amitiés issues de nuits blanches et de risques partagés, de bricolages improbables et
de victoires face à la police. Cette joie de l'irruption collective s'est transmise à
des bureaux, chantiers, magasins, autoroutes, écoles en fonctionnement dont il devenait
possible de suspendre abruptement le cours habituel et les nuisances pour les transformer un temps
en espaces vivables./p p class=spipJ'ai trouvé une poésie renversante à
transformer les histoires et topologies d'espaces rouillés et sortis du temps, à voir
des lampadaires d'anciens abattoirs éclairer la cuisine végétalienne d'une
convergence anticapitaliste, de vieilles maisons bourgeoises abriter des féministes
radicales, une ancienne usine de bikinis accueillir une rave party, contempler le lac Léman
du toit d'un bâtiment banquaire de douze étages où les gens dansent en
contrebas dans des coffres forts ou conspirer à des agitations urbaines dans un
château autour d'une table sculptée et de tableaux de chasse à courre./p p
class=spipJ'ai appris combien l'espace était précieux et à
m'émerveiller de pouvoir faire dans ma maison des parties de cache-cache géant, une
patinoire en hiver ou des soirées frite et cinéma en plein air, et d'avoir un cagibi
assez grand pour y abriter un vieux bateau, des carcasses de voitures, des tonnes d'inventions
ratées et de quoi construire et meubler quelques maisons. Je m'émerveille un peu
moins de ce que le rangement d'un espace, où s'agglomèrent tant d'objets, de projets
et de personnes, soit à ce point un défi quotidien./p p class=spipSquatter m'a appris
à voir la rue et les maisons comme des terrains de jeu et de construction, que l'on pouvait
bâtir une mezzanine au-dessus de la route et y reconstituer minutieusement le radeau de la
méduse en tableau vivant, péter le bitume pour planter des arbres et construire un
square, suspendre une table de banquet avec des poulies à 5 mètres du sol,
transpercer sa maison de bas en haut par un mât avec une vigie de bateau pirate à la
cime, mettre « le bon, la brute et le truand » sur un ghettoblaster et passer
l'après-midi à faire des batailles de fraises et de mangues pourries, construire un
four à pain en terre pour des pizza-parties et créer un village ouvert sur un
quartier au milieu d'une technopole polluée, souder des chaussures à talon en acier,
inventer un système de poêle à bois à double foyer avec un
échaffaudage et des bidons de fuel, fabriquer un moteur qui fonctionne à l'eau ou une
machine à laver à pédales, tourner un film de zombies et attaquer les banques
environnantes au ketchup ou se préparer à l'arrivée de la police en costume de
Maya l'abeille avec un poste qui crache « je voudrais mourir sur scène » de
Dalida./p p class=spipSquatter m'a prouvé que l'on pouvait être mégalo, prendre
méthodiquement à 100 un institut de géographie haut perché un matin de
1er mai, puis dominer la mairie et la préfecture pendant deux jours, se faire expulser sans
autre forme de procès et quand même être ivre de l'avoir vécu. Parfois on
peut aussi rentrer, sans vrais repérages ni grands plans d'ensemble, dans une usine visible
de tout le quartier, pleines de portes et de fenêtres et bien trop poreuse pour être
proprement barricadée, et quand même parvenir à rester./p p class=spipJ'ai
découvert qu'en quelques années, j'avais accumulé un paquet
d'expériences utiles, des fabrications de journaux et de radio pirates, de l'escalade et de
la soudure, des coups de bêche et de clé à molette, de la self défense
et des dossiers juridiques, de la comptabilité et du théâtre de rue, des soins
à base de plante et des premiers secours en manifs, de la bouffe pour cent et des
enquêtes incognito, des camps d'actions et des analyses stratégiques, des caravanes
itinérantes ou l'organisation de rencontres européennes à 2000 km de chez
moi... J'ai appris à participer à faire surgir des fantasmes collectifs dans la
réalité, à étudier les lois de l'argent et de l'État, puis
à les transgresser ou à les contourner. J'ai pris confiance dans le fait que RMI ou
pas, travail salarié ou pas, je n'aurai plus peur d'être « à la rue
», « précaire » et autres épouvantails de la loose sociale. Je sais
que l'on a construit des réseaux qui s'entretiennent et qu'il y aura toujours quelque part
des plans pour faire un peu de thune au besoin, et des refuges et ami-e-s pour démarrer de
nouvelles vies. Je sais aussi que quand on n'a plus peur de ça, c'est déjà
beaucoup plus dur pour eux de vous faire plier ou de vous remettre dans le droit chemin./p p
class=spipSquatter m'a appris à vivre dans des espaces où nous sommes alternativement
4, 20 ou 50 à partager un quotidien et que cela soit variable d'une semaine à
l'autre, à avoir 100 personnes de 20 pays qui dansent sur des tubes disco après trois
jours de réunion marathon, et se retrouver à 6 le lendemain, encore abasourdi-e-s,
dans la même maison./p p class=spipSquatter m'a fait vivre dans des groupes
complètement hétéroclites avec des personnes qui se couchaient à 6
heures du mat' quand d'autres se levaient, certaines qui passaient leurs journées à
gribouiller des tags autour d'une table et d'autres à rédiger des tracts, certaines
qui passaient leur temps à écumer les rues et en ramener des objets en tout genre
pendant que d'autres passaient leur temps un balai à la main et à remplir les
poubelles, certaines qui voulaient squatter pour toujours pendant que d'autres étaient
là pour deux mois, certaines qui ne juraient que par le potager pendant que d'autres
vivaient insomniaques dans des lignes de code informatique, certaines qui se cachaient à
l'autre bout de la maison dès que le mot réunion était lancé pendant
que d'autres voulaient qu'elles durent des heures, certaines qui prenaient les rues au moindre
mouvement social pendant que d'autres pestaient de se retrouver alors seules au petit
déjeuner, certaines qui voulaient parler de relations interpersonnelles et
déconstruire les rapports de pouvoir quand d'autres étaient muettes dès qu'il
ne s'agissait plus de parler de bricolage, certaines qui passaient des heures à
démonter des claviers d'ordinateurs et à en repeindre les touches une par une en rose
pendant que d'autres abattaient des murs, certaines qui ne cuisinaient que de la purée
pendant que d'autres ne pouvaient occuper la cuisine sans se lancer dans des déluges
culinaires et servir les meilleurs falafels de la terre à 3 heures du matin alors que les
trois quarts des gens ont lâché l'affaire et sont partis se coucher. J'ai vécu
combien cette diversité était stimulante mais aussi comme ça faisait du bien
parfois d'arriver à se constituer dans un groupe où les affinités politiques,
les choix de vie, les partages de responsabilités trouvent des formes de cohérence et
de stabilité./p p class=spipJ'ai vu des gens que les squats ont sauvé un temps de
leur quotidien appart-prozac, de boulots de merde ou d'études à mourir d'ennui, de
centres de rétention ou de taules, de relations de merde ou de traumatismes d'enfance. J'ai
constaté aussi combien il était parfois déboussolant de vivre en conflit avec
la société qui nous a formaté et de refuser ses normes, de choisir son temps
et ses activités. J'ai constaté que celles et ceux qui s'y essayaient ne se
retrouvaient pas là par hasard, que ça ne marche pas toujours et qu'il y a trop
d'ami-e-s et de compagnons de luttes perdu-e-s dans des déprimes, des redescentes solitaires
vers la normalité, ou éteint-e-s par la drogue. Je crois aussi qu'il y a toujours un
risque à se fabriquer des bulles parce que c'est dur ensuite de retomber dans le monde,
quand on a connu un peu plus de solidarité, de fièvre ou de douceur./p p
class=spipJ'ai appris à quel point vivre en collectif prenait du temps, pour échanger
avec ses co-squatteur-euse-s et ne pas juste se croiser aux repas, pour soutenir ceux et celles qui
vont mal et accueillir les ami-e-s de passage. Je sais qu'un lieu ouvert c'est des moments
planifiés mais aussi du temps pour ceux et celles qui frappent à la porte sans
prévenir pour visiter, peindre les murs, amener des carcasses de vélo, des bidons
d'huile de friture ou des piles de tracts, pour vous demander un entretien pour leur thèse
de socio, de l'aide pour un pote sans-papiers ou un lieu en procès, pour prendre un
thé ou proposer de venir tourner un clip de hip-hop, et puis pour répondre au
téléphone qui n'arrête pas de sonner et de vous poser des questions
invraisemblables ou de vous envoyer courir à l'autre bout de la maison. Souvent j'en ai
envie mais quelque fois ça me submerge et ça déborde trop sur le reste alors
je m'enferme pour travailler aux heures où tout le monde dort, et quelquefois je prends du
temps pour m'arracher à tout ça et partir tendre le pouce sur l'autoroute./p p
class=spipJ'ai constaté à quel point on ne nous avait pas appris à être
autonome, à nous organiser sans chefs, à ne pas compter sur des mères et
copines pour tenir une maison, à ne pas avoir des manards et d'autres qui pensent et
écrivent pour eux. J'ai vu que tout ça prenait du temps, des errances et des
expérimentations formelles, des coups de gueule et des coups de pied dans le tas, des
tableaux de tâches et des réunions sans fin... et souvent, c'est la merde. Souvent il
y a des gens qui se font écraser quand même, des prises de tête et des rapports
de pouvoir, parfois d'autant plus qu'on a décidé d'y être attentif, de les
décortiquer et de les expulser de nos vies. Et régulièrement, petit à
petit, on arrive quand même à briser certains fatalismes sociaux, à vivre
à travers d'autres réflexes, d'autres formes d'organisation et c'est beau./p p
class=spipJ'ai appris qu'il était possible de vivre des relations plurielles, avec des
groupes ou des individus, sous des formes et régularités différentes, dans
plusieurs villes et lieux, et d'essayer de ne pas trop classer ces amitiés-amours-rencontres
dans des cases formatées. J'aime la diversité des intensités possibles avec
mes co-habitant-e-s d'ici ou mes ami-e-s d'ailleurs et ressentir comme chaque personne devient
belle quand on partage des aventures et des adversités./p p class=spipJ'ai dû me
rendre compte que nos espaces « protégés » n'étaient pas à
l'abri de diverses formes d'abus et de viol, et que le fait de ne pas fermer les yeux comme souvent
ailleurs, de tenter de réagir sans juges ni policiers était une des choses les plus
complexes et douloureuses que l'on puisse affronter collectivement. Et si on ne tente pas de le
faire, tout le reste n'a plus beaucoup de sens./p p class=spipJ'ai compris par à-coups
à quel point cette vie, même anormale, demeurait plus facile pour moi parce que
j'étais un garçon blanc, en bonne santé, héritier d'une histoire
militante et suffisamment peu bousillé par l'existence pour avoir à peu près
confiance dans sa tête et dans son corps./p p class=spipJ'ai vu que l'on avait tôt fait
de s'enfermer dans son ghetto avec ses potes, ses costumes, de regarder les « gens normaux
» avec des sourires entendus, de ne plus sortir de son « zoo alternatif », de ses
sigles « vegans », « black blocs », « crusts », «
anargeeks » et de récréer une culture à certains égards aussi
conservatrice que n'importe quelle autre malgré les couches de vernis contestataire.
Squatter, c'est trop souvent croire faire la révolution entre soi en attendant une
quelconque retraite à la campagne. J'ai heureusement aussi découvert en squattant que
le monde était encore plein de prolos radicaux, de mamies autonomes, de vieux militants
autodidactes, de quinquagénaires enragées et de voisins curieux qui regorgeaient de
savoirs, d'expériences et avec qui il était possible de réparer ses vieux
camions, de renforcer des piquets de grève, d'échanger des graines de courges ou des
recettes de lutte, d'apprendre à coudre ou à abattre des arbres, plein de gens
prêts à donner des poêles à charbon, un tracteur, un labo photo, un
témoignage au tribunal ou des doubles des clés de la maison qu'ils viennent de
quitter./p p class=spipSquatter m'a montré qu'il y avait toujours des camarades pour vous
héberger si vous étiez en rade dans une ville inconnue et qu'il y a cent lieux
où partir apprendre et proposer son aide. J'ai appris qu'il y avait toujours les
matériaux et savoir-faire dont vous avez désespérément besoin sur un
des autres îlots d'un archipel de collectifs et de maisons urbaines ou campagnardes, et que
tout ça peut transiter jusqu'à chez vous par le prochain convoi. J'aime que les
maisons où je vis soient des plates-formes de départ aux quatre pôles vers les
péages les plus proches./p p class=spipSquatter a changé ma vie en tant qu'outil de
résistance politique. Cela m'a confirmé que, pour lutter, il faut aussi créer
des environnements propices à expérimenter d'autres modes de vie et les faire
ressurgir partout ailleurs, que pour passer à l'offensive, il faut disposer de bases
où se retrouver, se préparer et se ressourcer. Squatter m'a montré que l'on
pouvait faire converger utilement en un même lieu des luttes pour les transports gratuits ou
contre les frontières, pour soutenir des travailleurs en grève ou contre la
construction d'une prison, contre l'aseptisation des quartiers ou pour des médias
indépendants, contre les technologies de contrôle ou pour une informatique subversive,
que l'on pouvait soutenir des révoltes au Nigeria et oeuvrer localement à la
destruction du capitalisme ou du patriarcat. Squatter m'a montré que s'acharner sur
certaines de ces luttes pouvait transformer la ville et faire plier les autorités, les faire
sortir de leurs gonds et baver de rage, et m'a offert plein de temps à y consacrer./p p
class=spipSquatter m'a donné foi dans la force des regroupements, sans qu'il soit
nécessaire d'attendre un mouvement de masse. J'ai vu que l'on pouvait débarquer
à trente avec nos brosses à dents à la Lyonnaise des eaux pour obtenir un
contrat, fermer une préfecture en l'attaquant avec des épées en carton, hurler
devant le commissariat pour sortir des potes de garde à vue, balancer des gravats ou du
compost dans les bureaux du maire et finalement obtenir gain de cause parce que l'on n'est plus
seul, que l'on est prêt à revenir et que l'on s'est appris les un-e-s les autres
à leur tenir tête./p p class=spipSquatter m'a prouvé que quand l'époque
s'accélère, que les usines, les facs et les rues sont bloquées, nous
disposions d'une capacité à nous jeter à coeur ouvert dans la bataille avec
des véhicules et des gamelles, des masques et des mots, des matelas et des pieds de biche,
des chaînes et des sonos, et les forces nécessaires pour transmettre des pratiques
d'action et d'organisation éprouvées dans le quotidien./p p class=spipSquatter m'a
montré que la paix est un luxe réservé à certaines personnes qui
bénéficient d'une position sociale accommodante, choisissent de se taire et de fermer
les yeux. Je sais que dans notre cas, se refuser au silence peut nécessiter d'apprendre
à se faire des portes blindées, à dormir d'une oreille, et à courir
avec des extincteurs ou des barres de fer. Je sais que cela nécessite de trier ce que l'on
raconte au téléphone, de se préparer aux risques de perquisitions chez soi et
de s'habituer à ruser la police, les voisins psychopathes et les crétins à
croix gammée qui tirent sur votre maison ou vous sautent dessus au coin d'une rue...
Squatter m'a offert quelques moments cauchemardesques, de tensions extrêmes, de paniques et
de sang sur le palier. Je sais par ailleurs que la création de zones autonomes ouvertes,
sans vigiles ni caméras, autorise des alliances improbables et l'expression d' «
anormalités » autrement réprimées, permet de s'organiser pour
éviter un tas de discriminations et de violences, mais n'empêche pas de devoir
être prêt à virer les relou-e-s des soirées quand ils-elles sont trop
relou-e-s ou que tu as vraiment trop envie d'aller te coucher. Squatter m'a appris à
accueillir et soutenir des inconnu-e-s, mais aussi à ne pas ouvrir à d'autres parce
que ce n'est pas un « hôtel alternatif » et qu'il y a des situations où ce
n'est pas possible. Cela m'a valu de me faire traiter suivant les goûts de « fasciste
», de « paranoïaque », de « petit bourgeois » ou de «
sectaire », quelquefois par des personnes réellement à la rue ou graves
à l'arrache, mais bien souvent aussi par de généreux-ses citoyen-ne-s qui
vivent dans des apparts confortables et sont bien content-e-s de ne pas avoir à se
confronter à la merde des autres, à part dans les livres et les débats de
bistrots. Squatter m'a appris qu'on n'a beau faire, on n'est pas à Disneyland, et que l'on
vit dans un univers hostile à nos pratiques, où nos enclaves « autonomes
» se font vite pourrir de l'intérieur et attaquer de l'extérieur si on ne les
défend pas./p p class=spipJ'ai appris qu'on peut voir sa maison bêtement partir en
fumée en quelques dizaines de minutes après avoir combattu quatre ans pour la garder,
fondre en larmes, relativiser l'importance de tout ça, passer l'été aux aguets
et en action au milieu des décombres et puis reconstruire quand même sur les cendres
parce qu'on a décidé de rester même si on peut tout perdre./p p
class=spipSquatter m'a appris diverses manières d'attendre ou de provoquer. Je me suis
réveillé encore saoul après un nuit de concert et deux heures de sommeil avec
un CRS et des insultes au pied de mon lit et toute notre façade fracassée, et je me
suis juré d'essayer de ne plus jamais revivre ça. Je me suis rendu à un petit
déjeuner avec une soixantaine d'autres personnes dans la rue un matin glacé de
janvier à 6 heures. Puis on a mis des voitures et des meubles en travers de la rue et aussi
du feu et de la musique, au beau milieu des gens qui partaient au boulot ou qui amenaient leurs
gosses à la halte garderie. Nous avions été invité-e-s ce
matin-là parce que les habitant-e-s du lieu voulaient choisir leur moment, leur terrain et
ne pas dépendre de la date choisie par la police. Et quand les camions anti-émeutes
ont fini par se décider à sortir groupés du commissariat, tous les grands axes
de la ville se sont trouvés subitement bloqués par des câbles et des barricades
enflammées, et la police par du goudron et des plumes. J'ai dormi des nuits en
été dans une maison vide, seul sous une remise pleine de gravats sous le toit avec un
baudrier, à suer en attendant la police qui a évidemment préféré
attendre que l'on se lasse et venir quelques semaines plus tard. J'ai dormi dans un hangar à
coté d'un bidon de 200 litres rempli de béton armé dans lequel j'étais
censé cadenasser mon bras si ils arrivaient, mais ils ne sont jamais venus et nous avons
gagné. Et puis un jour je me suis réveillé par une matinée pluvieuse
d'août, après avoir dormi un mois et demi sur les toits, répété
des scènes d'expulsions, fait de cette attente une fête offensive et créative
continue, et pensé qu'ils ne viendraient peut-être plus et que l'on allait continuer
à vivre comme dans un rêve. On savourait des croissants et de nouveaux projets
d'installation aérienne et... ils sont arrivés... à l'heure de l'apéro,
cent policiers courant dans tous les sens et bouclant le quartier, mais cette fois nous avions tenu
l'attente et tou-te-s les habitant-e-s de cette rue squattée étaient posté-e-s
sur les toits, prêt-e-s à les recevoir./p p class=spipSquatter m'a donné
confiance dans les capacités de nos réseaux à s'entraider à une
échelle large : quand des gens débarquent de partout parce que votre maison va mal,
manifestent ensemble contre les magouilles d'un bailleur social lors d'une intersquat francophone
ou se coordonnent dans diverses villes pour(...)

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InfoWorld: Top News -
5 hours and 8 minutes ago
div class="rxbodyfield"p page="1" class="ArticleBody"a target="_blank"
href="http://www.networkworld.com/subnets/microsoft/?tnav=_l5001_t13_s"Microsoft/a #160;said it
plans to integrate RSA data-loss prevention#160;technology into its products to enable security
managers to monitor sensitive data and block unauthorized use. RSA is EMC#39;s security
division./pp align="right"a
href="http://ad.doubleclick.net/jump/idg.us.info.rss/news;pos=imu;tile=6;sz=336x280;skey=patch_management;pkey=security;ord=123456789?"
target="_blank" /img
src="http://ad.doubleclick.net/ad/idg.us.info.rss/news;pos=imu;tile=6;sz=336x280;skey=patch_management;pkey=security;ord=123456789?"
width="336" height="280" border="0" alt="" align="right"//a/pp page="1" class="ArticleBody"While
calling the partnership quot;significant,quot; Microsoft#39;s JG Chirapurath didn#39;t disclose
much detail, except to say that Exchange and SharePoint are expected to be among the first
Microsoft products to include this DLP capability./pp page="1" class="ArticleBody"b[ Learn how to
secure your systems with Roger Grimes#39; a
href="http://weblog.infoworld.com/securityadviser/?source=fssr"Security Adviser blog/a and a
href="http://www.infoworld.com/newsletter/subscribe.html?source=fssr"newsletter/a, both from
InfoWorld. ]/b/pp page="1" class="ArticleBody"In a move to bolster the partnership, RSA DLP Suite
6.5, to be out later this month, will be tightly integrated with Microsoft Active Directory Rights
Management Services within Windows Server 2008. a target="_blank"
href="http://www.networkworld.com/news/financial/emc.html"EMC/a and Microsoft anticipate this will
enable security managers to implement data-loss prevention by tying controls to employee identity
or group membership./pp page="1" class="ArticleBody"quot;Customers want to protect their
intellectual property and that requires knowledge of identity,quot; says Chirapurath, director of
identity and security at Microsoft./pp page="1" class="ArticleBody"Both Microsoft and RSA claim DLP
Suite 6.5, which includes endpoint, network and data center components, will be the foundation for
the evolution of Microsoft#39;s DLP strategy. quot;It#39;s future-ready,quot; claims Tom Corn, vice
president of product management and marketing at RSA#39;s data-security group, about Version
6.5./pp page="1" class="ArticleBody"quot;With Rights Management Services you can place access
controls on documents based on the concept of user rights,quot; Corn says. By bringing together DLP
and rights management, he adds, managers will be able to set policies for sensitive information if
it shows up on a SharePoint site, for example./pp page="1" class="ArticleBody"Active Directory RMS
is part of Windows Server 2003 and 2008. The client-side tools extend to Windows XP and Vista, and
Internet Explorer. RMS provides protection for data such as e-mail, Word documents and Web pages
using a set of policies that dictate who can access protected content and what they can do with it,
such as printing and forwarding./pp page="1" class="ArticleBody"While Microsoft points to future
editions of SharePoint and Exchange as candidates for the DLP technology it has licensed from RSA,
that could be a ways in coming since the next version of SharePoint is not likely to be released
until 2010 and a new version of Exchange could be even later./pp page="1"
class="ArticleBody"Chirapurath declined to comment on how Microsoft might integrate DLP into the
endpoint, such as through Internet Explorer, and he says no decision had been made regarding DLP
with Windows 7 or Office./pp page="1" class="ArticleBody"Chirapurath says Microsoft would disclose
its identity road map at a later date but did say that DLP integration could logically extend to
Active Directory Federation Services and potentially to CardSpace as part of Microsoft#39;s
recently announced a target="_blank"
href="http://www.networkworld.com/news/2008/102708-microsoft-identity-cloud.html"Geneva project/a
./pp page="1" class="ArticleBody"Microsoft itself uses RSA DLP internally to protect its data
associated with payment, customers and intellectual property in thousands of its own file shares
and Microsoft Office SharePoint sites. This internal usage is said to be one reason Microsoft
decided to work with RSA by licensing its DLP technology./pp page="1" class="ArticleBody"How far
Microsoft will build DLP into its products is not fully clear, but Corn says RSA will continue to
market its own DLP product line which will be controlled through the DLP Enterprise Manager. He
predicts the market will evolve with Microsoft providing some quot;out-of-the boxquot; DLP
capability, but that RSA#39;s own product will have quot;much more depth,quot; and the RSA
management console will quot;talk directly with Microsoft components as well.quot;/pp page="1"
class="ArticleBody"Earlier this year, a target="_blank"
href="http://www.networkworld.com/news/2008/040708-rsa-cisco-emc-dlp.html"Cisco/a announced a
partnership with RSA for data-loss prevention. As to how the new Microsoft alliance relates to the
partnership for DLP announced with Cisco earlier this year, Corn simply says, quot;We#39;re trying
to bring together the major infrastructure players.quot;/pp page="1" class="ArticleBody"ema
target="_blank" href="http://www.networkworld.com"Network World/a/em emis an InfoWorld
affiliate/em/p/divbr style=clear: both;/ a
href=http://www.pheedo.com/click.phdo?s=d045ebec3f9e50a17b91f4d1b8705721p=1img alt= style=border:
0; border=0 src=http://www.pheedo.com/img.phdo?s=d045ebec3f9e50a17b91f4d1b8705721p=1//a img
src=http://www.pheedo.com/feeds/tracker.php?i=d045ebec3f9e50a17b91f4d1b8705721 style=display: none;
border=0 height=1 width=1 alt=/

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Le fil de presse du Devoir -
8 hours and 32 minutes ago
Certains sourient en coin. Au Québec surtout. D'autres poussent des cris d'orfraie. Au
Canada beaucoup. La situation politique canadienne produit des innovations imprévues qui
incluent des alliances surprenantes. «Intéressant», disent les premiers.
«No way», disent les seconds. En cours de campagne, certains avaient
évoqué l'hypothèse d'un gouvernement de coalition. D'entrée de jeu,
dans ce scénario, tous excluaient une contribution du Bloc québécois.
Surprise! Le premier décembre dernier, Gilles Duceppe signait un accord avec Stéphane
Dion et Jack Layton, son ennemi et son allié préférés! En
continuité ou en rupture avec la démarche souverainiste? Les deux. Et pour le mieux!
a href=http://www.ledevoir.com/2008/12/05/221040.htmlSuite/a
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LE FIGARO - Une -
9 hours and 29 minutes ago
Selon une information de La Voix du Nord , Martine Aubry doit assister ce soir à un meeting
de Francine Langevin, candidate (PS) à l'élection municipale partielle de Croix
(Nord) ayant fait alliance avec le MoDem...
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Guardian Unlimited -
17 hours and 21 minutes ago
divimg alt=""
src="http://hits.guardian.co.uk/b/ss/guardiangu-feeds/1/H.15.1/34339?ns=guardianpageName=Comment+is+free%3A+Sipson+can+define+an+erach=Comment+is+freec3=The+Guardianc4=Travel+and+transport+environmental+impact%2CCarbon+emissions+%28Environment%29%2CClimate+change+%28Environment%29%2CActivists+%28Environment%29%2CEnvironment%2CHeathrow+%28Travel%29%2CPolitics%2CTransport+UKc5=Not+commercially+useful%2CClimate+Change%2CEthical+Living%2CUK+Travelc6=John+Harrisc7=2008_12_05c8=1129133c9=articlec10=GUc11=Comment+is+freec12=blogc13=c14=Comment+is+freeh2=GU%2FComment+is+free%2Fblog%2FComment+is+free"
width="1" height="1" //divpOn the face of it, it's a struggle between the usual powerful suspects
and an alliance that takes in everyone from Tories to anarchists. To many people, though, it is
something even more important: a turning-point that will either prove that government doesn't
always have to bow to a corporate version of the inevitable, or sorely test thousands of people's
limited faith in politics. Bizarrely, the frontline is the nondescript Middlesex village of Sipson,
a clump of postwar suburban housing that was famously visited last year by the Camp For Climate
Action. A ruling in favour of a third runway at Heathrow airport will mean that Sipson will be
concreted over. If - by some 11th-hour miracle - it survives, it will be transformed from a very
noisy corner of west London into a byword for against-the-odds optimism./ppThe final decision was
yesterday postponed until the new year. Though the Tories' recent manoeuvrings have suggested a
bonfire of David Cameron's early progressive poses, his party is opposed. Since 2003, by contrast,
the government line has been fervent support for the plan, with limp caveats on noise and pollution
- though, according to a steady trickle of stories, a loose group of cabinet ministers have been
expressing a mixture of unease and outright opposition, from the energised new climate change
secretary, Ed Miliband, through his brother David, on to Harriet Harman, Hilary Benn and John
Denham. Ranged against them, unfortunately, is a truly titanic alliance: among other ministers, the
PM and the transport secretary Geoff Hoon, along with BAA, the airlines, the CBI, at least two of
the big unions, and the relevant parts of the civil service./ppLower down the Labour food chain,
plenty of MPs are terrified of the damage a pro-expansion decision will do to the party's
atrophying vote in the home counties. Others cleave to that residual old Labour position whereby
the promise of jobs - British jobs, to use the vernacular - trumps just about everything. /ppSome
people claim that, despite predictions of serial loopholes, the inclusion of aviation in EU
emissions trading from 2012 might somehow lessen a third runway's environmental impact. Maybe, they
argue, the air industry can be treated with kid gloves as long as there is huge movement on
low-carbon electricity generation and car technology. But much clearer arguments surely point in
the opposite direction. What with the Climate Change Committee chaired by Adair Turner urging as
much as a 42% cut in Britain's greenhouse gas emissions by 2020 and the younger Miliband pledged to
an 80% drop by 2050, how is the case for expansion credible?/ppA third runway will increase the
number of Heathrow flights by almost a half. Every year, its CO2 emissions will equal those of
Kenya. It would be completed just as the effects of climate change start to blitz the developing
world, which will couch the story in a horrible poetry: Europeans blithely securing even easier
global travel, while millions cope with food shortages, water scarcity, and a rather more
nightmarish kind of population movement./ppThough only a fool would be optimistic, some rumblings
from Westminster and Whitehall suggest that the delayed decision might denote at least a tiny shred
of hope, and a belated realisation of how massively symbolic this story is. As with a proposed
revival of coal-fired electricity, the third runway represents something truly era-defining: it may
not have the iconic ring of your Caracases or Porto Alegres, but if we're going to have an even
halfway progressive future, Sipson would be a great place to start./pdiv style="float: left;
margin-right: 10px; margin-bottom: 10px;"ullia
href="http://www.guardian.co.uk/environment/travelandtransport"Travel and transport/a/lilia
href="http://www.guardian.co.uk/environment/carbonemissions"Carbon emissions/a/lilia
href="http://www.guardian.co.uk/environment/climatechange"Climate change/a/lilia
href="http://www.guardian.co.uk/environment/activists"Activists/a/lilia
href="http://www.guardian.co.uk/travel/heathrow"Heathrow/a/lilia
href="http://www.guardian.co.uk/uk/transport"Transport/a/li/ul/diva
href="http://www.guardian.co.uk"guardian.co.uk/a copy; Guardian News Media Limited 2008 | Use of
this content is subject to our a
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src="http://feedads.googleadservices.com/~at/8P6OxM44nMNMRmh5ovS7TdtCYng/i" border="0"
ismap="true"/img/a/p

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paidContent.org -
18 hours and 10 minutes ago
pAs expected, studios and producers aren't backing down in the face of strike threats from the
actors' guild. The Alliance of Motion Picture and Television Producers reiterated that their final
offer of June 30 still stands and are urging the Screen Actors Guild to reverse course and throw
its support behind the proposed contract. It's the latest development in a high-stakes game of
cat-and-mouse that's placed yet another gray cloud over the entertainment industry. In a a
href="http://www.amptp.org/" title="release this afternoon"release this afternoon/a, AMPTP wrote:
"it offers more gains for SAG members than any other labor agreement in the guild's history. On the
economic side alone, the offer is the richest ever by historical standards... These are clearly
revolutionary times, and the final offer reflects that as well." /p p AMPTP also publicized the a
href="http://www.amptp.org/files/AMPTP_SAG_final_offer_063008.pdf" title="final offer in its
entirety"final offer in its entirety/a (PDF) and highlighted some a
href="http://www.amptp.org/files/AMPTP_SAG_final_offer_summary.pdf" title="key points of its
proposal"key points of its proposal/a (PDF). /p p bTop-line financial terms:/b The contract
reflects an increase in minimums by 3.5 percent in the first and third years and 3 percent in the
second year. Pension and health rates would increase from 14.5 percent to 15 percent. Guest star
premiums would jump from 7.5 percent to 10 percent. The number of background actors covered would
increase in TV from 19 to 20 and from 50 to 52 in film. /p p bNew media terms:/b Much to SAG's
chagrin; the deal includes an exception to jurisdiction in most cases that involve original content
made for online or mobile. Actors would not gain consent rights or compensation for clips used in
new media. The proposal does include first-ever residuals for ad-supported streaming of films, TV
and new media programs and increases the residual rate for permanent downloads. br / /p
pstrongRelated/strong/p ul class="related" lia
href="http://www.paidcontent.org/entry/419-actors-union-seeks-strike-vote-after-federal-mediation-fails"
title="Actors Union Seeks Strike Vote After Federal Mediation Fails"Actors Union Seeks Strike Vote
After Federal Mediation Fails/a/li lia
href="http://www.paidcontent.org/entry/419-actors-union-board-holds-off-on-strike-authorization-requests-mediation"
title="Actors Union Board Holds Off On Strike Authorization; Requests Mediation"Actors Union Board
Holds Off On Strike Authorization; Requests Mediation/a/li /ul piCheck out the best business jobs
in digital media. a href="http://jobs.paidcontent.org/"Go here/a for paidContent.org Job Board./i/p
pa href="http://feeds.feedburner.com/~a/pcorg?a=R3RCUL"img
src="http://feeds.feedburner.com/~a/pcorg?i=R3RCUL" border="0"/img/a/pdiv class="feedflare" a
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src="http://feeds.feedburner.com/~f/pcorg?i=XDk3O" border="0"/img/a /divimg
src="http://feeds.feedburner.com/~r/pcorg/~4/475125218" height="1" width="1"/

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The Register -
21 hours and 54 minutes ago
h4Player shortages, consumer fears exaggerated, it's claimed/h4 pThe Blu-ray Disc Alliance (BDA)
has pooh-pooh'd claims that demand for the format is slowing under the recessionary pressures. It
even forecast "Blu-ray will enter the mainstream" in Q1 2009..../p
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Open"Source::critere -
21 hours and 56 minutes ago
(Russie) Les dirigeants de l'Union Russie-Biélorussie envisagent de créer une
alliance militaire, sur la base des structures russes et biélorusses, qui assurera la
défense et la sécurité de l'Union, a indiqué jeudi le
vice-président de la Douma (chambre b
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Silicon.fr -
1 days ago
La division sécurité d’EMC, RSA, va collaborer avec Microsoft sur sa politique
axée sur la prévention des pertes de données.img width='1' height='1'
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sur les données
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valign='middle'a href="http://res.feedsportal.com/viral/bookmark_fr.cfm?title=Microsoft fait
alliance avec EMC sur les données
sensibleslink=http://www.silicon.fr/fr/news/2008/12/04/microsoft_fait_alliance_avec_emc_sur_les_donnees_sensibles"
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height="1" width="1"/

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Scoopeo En attente -
1 days and 2 hours ago
Comme premier meeting en tant que 1er secrétaire du parti socialiste, Martine Aubry commence
par un meeting à Croix, dans le cadre d’une municipale partielle avec... le MoDem. Il
faut rappeler que Martine Aubry, à la différence de Ségolène Royal, a
toujours refusé d'envisager une alliance au 2° tour avec le Modem.
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Gearlog -
1 days and 3 hours ago
Talk about your unholy alliances. The latest Apple rumor to hit the pipes involves the company
plans to follow in AC/DC's footsteps, bringing a 4GB $99 version of the iPhone exclusively to
Walmart.
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