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class=spip_logos / div class='rss_texte'p class=spipstrong class=spipa
href=http://strictement-confidentiel.com/content/view/87/58/ class=spip_outYannick Bourg/a est,
entre autres choses, écrivain. Il publie sous le pseudonyme de Jean Songe des bouquins aux
titres pour le moins renversants (i class=spipTout ce que je sais vient du noir/i), il collabore
à la revue a href=http://strictement-confidentiel.com/ class=spip_outStrictement
confidentiel/a (i class=spipfull disclosure/i : une revue qui invite votre serviteur de temps
à autre), a publié une biographie des Cramps, fréquenté les NTM et
confesse un ego en parpaing de cathédrale. Il est tombé fou amoureux des a
href=http://www.blogotheque.net/?page=motid_mot=955 class=spip_outWalkmen/a et a gentiment
accepté que a href=http://strictement-confidentiel.com/content/view/722/45/ class=spip_outsa
chronique/a soit reproduite ici./strong/p p class=spipCe fut ma chanson de l'automne : “I
Lost you”. Celle qui me disait que j'éprouvais encore des émotions, des
désirs, que j'étais en vie, que je n'étais pas une coquille vide, et que les
body-snatchers ne m'avaient pas encore vidé de toute ma substance. Pourtant cette chanson me
laissait hagard devant le passage à niveau, à fixer le feu rouge de son signal
clignotant, les poings enfoncés dans les poches, à me demander de quoi demain sera
fait et avec qui. C'est une chanson pour ceux qui se sentent perdus, même chez eux, surtout
chez eux. Ils regardent par la fenêtre, immobiles, sans voix, mais à
l'intérieur, ils tremblent, ils hurlent, ils se mordent le cÅ“ur./p p
class=spipAprès ma chanson de l'automne, il y a eu mon album de l'automne : i class=spipYou
Me/i. Et ça tombe bien, “I Lost You” figure sur i class=spipYou Me/i, des divins
(je n'ai pas peur d'employer des grands mots...) Walkmen, que je ne connaissais ni d'Eve ni d'Adam
(ça va être une chronique biblique, je le sens) avant que je ne me fasse percuter les
oreilles, le cœur et tous les organes par cette chanson./p p class=spipCe qui frappe
d'emblée, alors que les deux premiers morceaux ne sont pas les meilleurs (ce sont
peut-être même les plus faibles), c'est la qualité de la production, un soin
très particulier accordé au son : c'est un disque humide. La section rythmique est
légère comme une onde, évoluant juste sous la surface, les cascades de guitare
sont à la fois cristallines et crispantes, mais toujours surprenantes (il faudra attendre la
dernière ballade, “If Only It Were True”, pour entendre ce qui ressemble
à un solo, et encore, juste un squelette), les cordes ruissellent comme une pluie sur une
vitre, redoublées par les claviers, avant que la voix d'Hamilton Leithauser n'accomplisse
des prodiges (je n'ai pas dit miracles, oh, bon Dieu)./p centerobject width=425 height=344param
name=movie value=http://www.youtube.com/v/EXQ-BNiR9vUhl=frfs=1/paramparam name=allowFullScreen
value=true/paramparam name=allowscriptaccess value=always/paramembed
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allowscriptaccess=always allowfullscreen=true width=425 height=344/embed/object/center p
class=spipLes choses sérieuses commencent avec “On The Water”, et toujours ce
son qui vous enveloppe, dans lequel on plonge et qui vous entraine de plus en plus profond, avant
le premier choc de “In The New Year” et ses accords qui font comme les bulles d'azote
dans les os des plongeurs de haut-fond. Puis il y a la valse de “Seven Years Of Holidays (for
Stretch)”, et ses violons (ai-je bien entendu des violons, je n'en suis pas sûr), dans
une ambiance de station balnéaire d'arrière-saison, et des images surgissent, les
parasols repliés, les rideaux tirés, les cafés déserts, le vent qui se
lève, l'air salin, et les vagues qui gonflent (l'eau, toujours), mais ce n'est (presque)
rien en comparaison des quatre chansons qui suivent et s'enchainent, soit quatre plongées
abyssales dans un disque qui en compte au moins sept (sur 14 titres, pour un total d'un peu plus de
50 minutes de musique, ce qui fait environ 25 minutes de beauté, et, en l'état des
choses, je ne crache pas sur 25 minutes d'arrachement à la gravité dans une
journée de 24 heures)./p style div.track span img{ display:inline; margin:0px 5px; } /style
div class='spip_doc_titre track' a href='http://download.blogotheque.net/Audio/RedMoon.mp3'
rel='enclosure'The Walkmen - Red Moon/a /strong/div p class=spipDans “Red Moon”, il y a
cette phrase qui me tue, i class=spiptomorrow morning I hope to be home, by your side/i (demain
matin, j'espère être à la maison, à tes côtés) et la
façon bouleversante qu'a de la chanter Leithauser (ça débute vers 56 secondes,
écoutez attentivement), les mêmes frissons et les mêmes larmes reviendront dans
“I Lost You” avec la phrase i class=spipthe windows are shakin' and so are my bones/i
(les fenêtres tremblent tout comme mes os). “Canadian Girl” est la chanson la
plus joyeuse (si ce qualificatif peut s'appliquer aux Walkmen...). “Four Provinces” et
“Long Time Ahead Of Us” suintent la poisse, (i class=spipbad luck/i), sonne le glas,
vapeurs élégiaques./p p class=spipRestent les mots, avec mon anglais
d'arrière-cuisine, que je saisis au vol, des mots comme stars, night, darkness, moon,
clouds, sky', et, bien sûr you et us. Je n'ai pas besoin d'en savoir plus. Je me fous de ne
pas comprendre les paroles, je préfère, je me laisse embarquer par la voix. De toute
façon, on est placé sous le signe (de croix) du i class=spipIt's all over/i (Tout est
fini)./p p class=spipCe que je tiens à préciser, c'est que je suis d'une humeur de
chien lubrique, enragé et neurasthénique, ce n'est pas incompatible. J'ai envie de
baiser toutes les jolies femmes que je croise, d'étrangler mes frères humains, de me
foutre contre un platane. (Je trouve que les critiques devraient préciser dans quel
état d'esprit ils se trouvent au moment de rédiger leur billet. Si on vient de subir
un toucher rectal, on n'est pas disposé pareil que si on sort d'un bon repas...) Et ce
disque me sauve. C'est un grand disque de blues homéopathique, qui échappe à
tous les canons du blues, mais qui soigne les troubles bipolaires./p p class=spipAmen./p p
class=spipstrong class=spip i class=spipYannick Bourg/i /strong/p p class=spipimg
src=http://www.blogotheque.net/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-68c92.gif width='8' height='11'
alt=- style='height:11px;width:8px;' class='' / Bandeau par a
href=http://www.flickr.com/photos/robindua/2968345035/in/set-72157608322305258/ class=spip_outRobin
Dua/a pour a href=http://www.flickr.com/photos/fotodigg/2970032428/ class=spip_outDigg.be/a/p/div
p style=text-align: justify;strongema href=http://storage.canalblog.com/28/57/110219/32927742.jpg
target=_blankimg height=101 alt=3 src=http://storage.canalblog.com/28/57/110219/32927742_p.jpg
width=155 border=0 style=FLOAT: left; MARGIN: 0px 5px 5px 0px; //aLe Pont de Mauve/em/strong (1944)
: Eh oui, le Jacquot avait 13 ans, et a bidouillé avec ses pinceaux ces quelques secondes
reconstituant un acte guerrier (la destruction dun pont par des avions). Pas grand-chose à
en tirer, si ce nest que, dès le début, les couleurs éclatent de partout : le
monde selon le petit Demy est déjà un mélange de violence et de gaieté,
et il ne peut sempêcher de faire exploser tous ses petits dessins sous des rouges et des
bleus pétaradants, qui adoucissent quelque peu la brutalité des actes. A part
ça, cest juste une rareté, et à ce titre ça a le mérite
dexister./p p style=text-align: justify;/phr /p/p p style=text-align: justify;strongema
href=http://storage.canalblog.com/52/25/110219/32927749.jpg target=_blankimg height=126
alt=Sans_titre src=http://storage.canalblog.com/52/25/110219/32927749_p.jpg width=187 border=0
style=FLOAT: left; MARGIN: 0px 5px 5px 0px; //aAttaque Nocturne/em/strong (1947/48) : Petit film
danimation déjà beaucoup plus sophistiqué, constitué de papiers
découpés et filmés image par image. Demy compense cette fois le noir et blanc
par une grande tonicité dans les personnages : un malfrat piqueur de sac à mains, une
ptite bonne femme innocente, quelques prolos limite miliciens lancés à la poursuite
du sieur. Les décors sont déjà très étudiés, ainsi que la
jolie lumière de biais, toujours dans le bon angle : on sent déjà toute
lapplication du jeune gars, toute sa patience, et son souci des atmosphères. Il y a quelques
petits détails craquants, un chien qui remue la queue, un couple dérangé par
lintrusion du pickpocket et qui affiche un air héberlué. Cest pas grand-chose, mais
cest charmant./p p style=text-align: justify;/phr /p/p p style=text-align: justify;strongema
href=http://storage.canalblog.com/49/66/110219/32927764.jpg target=_blankimg height=125 alt=2
src=http://storage.canalblog.com/49/66/110219/32927764_p.jpg width=189 border=0 style=FLOAT: left;
MARGIN: 0px 5px 5px 0px; //aLa Ballerine/em/strong (date indéterminée) : même
principe que le précédent, avec un peu moins de souci du détail toutefois.
Demy se contente de contempler la magie du mouvement cinématographique, à travers
quelques pas de danse exécutés par une ballerine en papier. Seul détail
intéressant : lorsquelle éxécute un tour sur elle-même, on
aperçoit les articulations du pantin, sans que Demy ne tente de cacher quoi que ce soit de
lartificialité de son procédé. Plan furtif qui va à lencontre de
lutilisation de bouts de décor quot;réelsquot; (un rideau de théâtre). A
part ça, vraiment quelconque./p p style=text-align: justify;/phr /p/p p style=text-align:
justify;strongema href=http://storage.canalblog.com/95/66/110219/33026558.jpg target=_blankimg
height=101 alt=Sans_titre src=http://storage.canalblog.com/95/66/110219/33026558_p.jpg width=157
border=0 style=FLOAT: left; MARGIN: 0px 5px 5px 0px; //aLes Horizons morts/em/strong (1951) :
premier film vraiment personnel du Jacquot, cest une réalisation de fin détudes qui
vaut vraiment le coup. On y trouve déjà ce mélange despoir et de noirceur qui
fera sa marque plus tard, à travers le portrait dun jeune homme (Demy lui-même, sobre)
bouleversé par une rupture et tenté par le suicide. On suit ses égarements
moraux durant une nuit : gestes désabusés (on passe devant un miroir en se frottant
la tête), ennui (on fume sa clope sur un lit de chambre de bonne) ou tentations fatales (on
fait couler un mystérieux liquide sombre dans un verre). Ca pourrait être un vague
essai de jeune cinéaste forcément mal dans sa peau, mais cest aussi très bien
tenu dans la forme, et on se dit que ce nest pas juste un de ces énièmes films
nombrilistes sur le sujet. Les choix musicaux sont originaux : adagio sensible pour montrer la
tristesse du gars, percussions animées lorsque le goutte-à-goutte fatal commence, et
même, plus maladroit, une curieuse mélodie jazzy sur le flash-back retraçant la
rupture. Flash-back dailleurs fort intéressant, puisquon y voit déjà
larchétype de la quot;séparation-selon-Demyquot; : des corps qui séloignent
par le seul biais du cinéma. Ici, cest une femme qui sort du cadre alors que son amoureux
éconduit est affalé au sol ; il se relève, et suit le mouvement de la femme
jusquà sortir lui aussi de lécran. Parallèle troublant avec la sublime
scène de séparation des emParapluies de Cherbourg/em, où là aussi cest
le cadre qui sert de frontière entre les couples. Le film se termine pourtant sur une note
subtilement optimiste : un rayon de soleil qui passe par la fenêtre, et on laisse le
garçon faire sa vie, sans en rajouter. Voilà qui dément un peu ce titre
déséspéré, et laisse entrevoir lappêtit de vivre dun Demy
déjà fort touchant./p p style=text-align: justify;/phr /p/p p style=text-align:
justify;strongema href=http://storage.canalblog.com/24/41/110219/33026429.jpg target=_blank/aa
href=http://storage.canalblog.com/04/39/110219/33026447.jpg target=_blankimg height=137
alt=32873820 src=http://storage.canalblog.com/04/39/110219/33026447_p.jpg width=183 border=0
style=FLOAT: left; MARGIN: 0px 5px 5px 0px; //aLe Sabotier du Val de Loire/em/strong (1955) : petit
trésor de sensibilité là aussi. Demy retrouve le papy qui lavait recueilli
jadis, et sous prétexte de réaliser un documentaire sur le métier de sabotier,
livre un film intimiste qui a autant voir avec le couple, lenfance et la mort quavec lartisanat.
Pourtant, les gestes du métier sont scrutés avec une fascination qui éclate
à chaque plan : beauté dun savoir-faire il est vrai assez impressionnant (vous savez
fabriquer un sabot, vous ?), simplicité des plans quand il sagit de simplement regarder, et
bande-son très précise qui rend compte de chaque son émis par ces gestes
magnifiques. On dirait le Alain Cavalier des emPortraits/em : cest la même attention
bienveillante envers une génération connaissant lart de fabriquer des choses. Mais le
film ne sarrête pas là : grâce à une voix off taquine et nostalgique, on
suit aussi toute la vie de couple de ce sabotier vieillissant. Demy monte en parallèle des
images de la mamy, qui attend son homme ou laide à sa tache, et on comprend tout
lattachement qui lie ces deux êtres. Cest magnifique de justesse : on montre lenterrement dun
voisin pour mieux mettre en valeur lindissociabilité de ce couple (qui mourront presque en
même temps, nous dit la voix), on sarrête sur un geste commencé par lun et fini
par lautre, ou on prend le temps de filmer ces deux vieux en train de dormir tranquillement. On
dirait que le monde sest arrêté dans ce petit bourg, que tout y vit dans une autre
strate de temps, avec des journées chaque jour recommencées, chaque jour identiques,
mais qui soudent ces êtres lun à lautre. Certes, cest très nostalgique et peu
moderne, mais ça touche comme cest pas permis, dautant que la mise en scène
(très quot;fictionnéequot;) est au taquet : plans fixes et longs, montage très
raffiné, photo superbe. Un grand petit film./p p style=text-align: justify;hr //p p
style=text-align: justify;emstronga href=http://storage.canalblog.com/53/85/110219/33262806.jpg
target=_blankimg height=150 alt=bel082 src=http://storage.canalblog.com/53/85/110219/33262806_p.jpg
width=200 border=0 style=FLOAT: left; MARGIN: 0px 5px 5px 0px; //aLe Bel
Indifférent/strong/em (1957) : une entrée tonitruante dans le mo,de du cinéma
en couleurs pour un Jacques Demy qui reste pourtant dans une veine très amère. Le
film est adapté dune pièce de Cocteau, un peu faiblarde dailleurs, et montre une
femme désespérée en train de monologuer sur ses sentiments face à un
jeune gars qui sen cogne. Au moment de louverture (un rideau de théâtre qui souvre),
on pense que le Jacquot va nous faire le coup du théâtre filmé grande
école ; et effectivement, le premier plan nous montre un décor assez artificiel qui
renforce cette idée. Mais très vite, Demy met en place un dispositif ultra-rigoureux
qui nous éloigne totalement de cette première impression : les plans, peu nombreux,
très longs (jusquà 4 minutes), souvent fixes, sont dune beauté
complètement cinématographique. Le film joue sur un rapport au temps avec beaucoup de
subtilité, notamment dans ces deux sublimes travellings (les mouvements sont tellement rares
quils éclatent littéralement lécran) : gros plan sur le garçon qui lit
un journal, mouvement coulé le long du lit, pour finir sur le visage tourmenté de la
femme ; et un peu plus tard, retour. Demy laisse toute sa place à la parole, avec cette
austérité de mise en scène qui se laisse parfois déborder par ces
élégants mouvements inattendus. La comédienne est dailleurs
particulièrement convaincante, dans cette voix sans affect quelle trouve, dans cette
sensibilité physique. /p p style=text-align: justify;a
href=http://storage.canalblog.com/76/89/110219/33262813.jpg target=_blankimg height=150 alt=bel049
src=http://storage.canalblog.com/76/89/110219/33262813_p.jpg width=200 border=0 style=FLOAT: right;
MARGIN: 0px 0px 5px 5px; //aMais ce qui frappe le plus loeil, cest justement cette couleur
incroyable que Demy utilise : murs rougissimes de la pièce principale, carrelage
bigarré de la salle de bain, petites touches fluo des néons quon aperçoit par
la fenêtre, emLe bel Indifférent/em met en place une symphonie visuelle
éclatante, qui rompt avec la rigueur de la trame et de la mise en scène. Dommage que
le texte ne soit pas vraiment à la hauteur de cette ambition formelle très
audacieuse./p p style=text-align: center;font size=1Tout Demy : stronga
href=http://shangols.canalblog.com/archives/2006/02/26/11496213.htmlfont
color=#000000clique/font/a/strong/font/p
br / bAuteur:/b a
href='http://www.cinezik.org/forum/profile.php?mode=viewprofileu=1047'air-man77/abr /br /
bPosté le:/b Ven Déc 05, 2008 1:09 ambr /br / br /br / Je suis completement amoureux
de sa musique dans LOST, il a su créer l'univers musical parfait pour la serie. c'est un
personnage a part entiere qui rajoute tour a tour de la tension, de l'emotion, de la frayeur et
meme des larmes... Du grand art.br / Ces bo pour LOST sont fortement conseiller.
Anne Heche attend un enfant en compagnie de son amoureux James Tupper, son
ex-covedette de la série 'Men in Trees'. Le porte-parole de l'actrice a confirmé la
nouvelle à Us Weekly. Le couple est très [...]
Le Transporteur, ce merveilleux navet d'action français avec un héros musclé,
des grosses caisses qui filent à toute allure, des montagnes de munitions, et oui parfois
des jolies filles (lesbiennes).. Le Transporteur, en la personne de Jason Statham, un beau male,
viril et mal rasé, mais qui ne joue malheureusement pas très bien. Le Transporteur
qui dans sa troisième mouture sortit la semaine dernière tombe amoureux d'une.. fille
.. ? Et pourtant le Transporteur, comme l'a expliqué Lou Leterrier, le réalisateur du
premier et du second opus est un personnage .. gay .. Une nouvelle race de héros en un sens.
Sauf que dans ce troisième épisode, tourné cette fois-ci par Olivier Megathon,
le personnage est devenu hétéro ! Enfer et trahison ! Dommage, ça ne nous
empêchera pas de continuer à aimer sa dégaine et ses gros muscles... mais
pitié, faites lui prendre des cours de comédie ! Fantasme
br / bAuteur:/b a
href='http://www.cinezik.org/forum/profile.php?mode=viewprofileu=1047'air-man77/abr /br /
bPosté le:/b Ven Déc 05, 2008 1:00 ambr /br / br /br / Les morceaux qui m'est
memorable pour Ottman, C'est The Greatest Trick pour THE USUALS SUSPECTS. Je suis pas forcement un
detracteur ni un amoureux de Ottman, j'ai quelques bo de lui: THE CABLE GUY, CELLULAR, HOUSE OF
WAX, THE INVASION, SUPERMAN RETURNS et X-Men 2. br / Si j'apprecie plutot bien sa musique dans THE
USUALS SUSPECTS, X-MEN 2, SUPERMAN et CELLULAR, je trouve le reste plutot fonctionnel et meme assez
fades parfois. Pourtant il est pas mauvais mais bon je sais pas...
Les 20 et 21 mars 2009 auront lieu les journées internationales du conte et de la
poésie. Pour l'occasion, la Fédération des clubs Connaître et
Protéger la Nature, en partenariat avec la revue La Garance voyageuse, lance un jeu-concours
adressé à tous les amoureux de la nature... et de l'écriture ! br /Pour sa
première édition, la FCPN a choisi le thème de sa campagne éducative en
faveur de l'arbre des villes et des campagnes, Aux arbres,citoyens !. br /Il s'agit
d'écrire, sous la forme d'un conte ou d'une poésie, (...)
div class='rss_chapo'p class=spipDate de sortie : 28 Mai 2008/p p class=spipRéalisé
par Park Jin-Pyo/p p class=spipAvec Chi-gyu Park, Sun-ye Lee .../p p class=spipFilm
sud-coréen - Genre : Drame, Romance/p p class=spipDurée : 1h 07min/p/div div
class='rss_texte'p class=spipstrong class=spipSynopsis :/strong br/p p class=spipUn homme et une
femme, tous deux célibataires et âgés respectivement de 72 et 73 ans, tombent
irrésistiblement amoureux. Leur amour grandit, entre chanson, étude et sexe, ce qui
semble impossible à leur âge. Redécouvrant la vie, ils se sentent
désormais bien trop jeunes pour mourir./p/div div class='rss_ps'divobject width=527
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allowScriptAccess=always/embed/objectbr /ba
href=http://www.dailymotion.com/video/x7li1o_trop-jeunes-pour-mourir_shortfilmsTrop jeunes pour
mourir/a/bbr /i/a/i/div/div
p style=text-align: justify;Parajanov nest pas un manchot quand il sagit dutiliser la couleur. Cela
dit, même sil utilise pour ses tableaux quot;vivantsquot;, tous les trésors
artistiques de la Russie (tableaux, poteries, bibelots, kalashnikov...), franchement, je sais pas
vous, mais cela finit au bour du compte par frôler leffet pompier. Et puis ces chants
kusturicien de tsiganes quon égorge et ces acteurs, maquillés comme des Dieux
hindous, qui hurlent plus quils ne jouent, du matin, comme ça, cest dur. Hein? ah ben non,
sinon cest jouli...nbsp; nbsp;/p p style=text-align: center;a target=_blank
href=http://storage.canalblog.com/72/98/110219/33232098.jpgimg height=338 border=0 width=450
src=http://storage.canalblog.com/72/98/110219/33232098_p.jpg alt=0 //a/p p style=text-align:
justify;Adapté dun conte de Lermontov, cest lhistoire dun mec qui veut se marier mais qui
peut po pas, il a pas de thune; il doit faire tout un périple avant despérer revoir
sa belle; seulement, sa donzelle a un autre prétendant qui pique les vêtements (ah
cest malin!) de notre héros lorsquil traverse une rivière et revient au village en
faisant croire quil sest noyé... La promise continuera-t-elle malgré tout de croire
en notre héros? Cest un peu les Amours dAstrée et Céladon, si vous voulez,
mais en territoire, euh, folkloriquement slave. Ashug-Karibi erre avec son saz (cest une guitare
avec pas mal de cordes, je dis cela uniquement pour les spécialistes musicaux) et rencontre
que des tyrans; comme il est dit un moment: quot;En territoire ennemi, il ny a que des ennemisquot;
(cest la seule phrase qui me reste, le chat a dû me mordre le pouce à ce
moment-là). Il doit jouer de son saz pour leur faire des louanges mais il finit toujours par
avoir des problèmes - il doit combattre par exemple un tigre en peluche qui fait bien marrer
quand même. On apprend vraiment plein de choses utiles pour la vie courante: ainsi ne pas
oublier de garnir la tombe dun gars du coin avec des poupées à clochette ou comment
shabiller si lon est invité à un mariage entre autochtones aveugles. Cest plein de
bruits et de couleurs et, pour être vraiment honnête avec vous, je me suis
ennuyé comme un rat mort - moi les pétales de fleurs rouges quon lance en lair, cela
me fatigue assez vite en fait; certes, jétais peut-être mal luné.../p p
style=text-align: center;a target=_blank
href=http://storage.canalblog.com/12/01/110219/33232101.jpgimg height=338 border=0 width=450
src=http://storage.canalblog.com/12/01/110219/33232101_p.jpg alt=0 //a/p
Un premier roman chez un éditeur encore inconnu, un titre discret ; ces Voyageurs de
l’été pourraient bien passer inaperçus… Et ce serait dommage, car
il y a là de l’épaisseur, du feuilleté. Au soir de la vie, au moment de
quitter son logement pour la maison de retraite, une femme très âgée regarde ce
qu’elle laisse derrière elle, ces objets qu’elle se refuse à emporter, et
tombe sur un petit livre à la couverture vert sombre, qui la ramène à une
autre époque, l’époque d’un voyage d’été, en
amoureux, à travers diverses régions de France ; un voyage au départ un peu
hasardeux et qui, peu à peu, a pris sens. C’est aussi que ces amoureux-là
avaient déjà toute une vie derrière eux : c’est la retraite de la
narratrice et de celui qui jusque là n’était que son patient qui les a
rapprochés. Toute une vie pour les deux, et pour lui aussi un amour ancien que, durant ce
voyage d’été, au cours des intervalles entre les visites de fresques
religieuses – danses macabres qui sont comme le décor symbolique où
l’histoire essentielle a lieu –, au cours donc de ces intervalles de silence possible
que sont les étapes en voiture, l’homme, au volant, silencieusement invité par
sa compagne, dévoile peu à peu. Et c’est là qu’on se rend compte
que le sujet du roman se joue dans un rapport aux mots : l’amour en question est celui
d’une autre femme, devenue écrivain presque par hasard, croit-on, croit-elle
d’abord, mais si essentiellement écrivain que l’emploi fautif d’un mot
pour un autre dans la conversation la plus anodine la plonge dans des fureurs toujours plus
violentes, contre lequel l’amour se trouve désarmé. La narration complexe, qui
superpose les narrateurs, les différents niveaux de fiction – car Sylvaine
Arrivé nous donne aussi à lire le livre retrouvé et dont le sens ne prend
toute son épaisseur qu’a posteriori –, le questionnement de la
représentation, tant pour les fresques médiévales que pour les œuvres
d’un peintre moderne dont le parcours mystérieux offre un parallèle au
récit principal, un jeu aussi sur les paronymies interrogeant discrètement la
légitimité des places et des rôles endossés par chacun ; tout cela fait
des Voyageurs de l’été un roman certes court, mais assez fascinant, non sans
parentés avec L’Heure et l’ombre de Pierre Jourde, et aussi,
différemment, avec L’ami Butler de Jérôme Lafargue – on peut dire
aussi, simplement : une découverte. Site Internet : http://www.calliopees.fr/actualites.html
Grand ami des amoureux de jeux musicaux, le Marché Xbox Live s'enrichira ce mois-ci de packs
additionnels à destination de Guitar Hero : World Tour, quatre pour être tout à
fait précis. Le premier d'entre eux sera disponible à compter du 4...
Fiction et engagement politique. La représentation du parti et du militant dans le roman et
le théâtre du XXe siècle Jean Yves Guérin Paris : Presses de la Sorbonne
nouvelle, 2008. EAN 9782878544237 Prix 22EUR 280 p. Sommaire : Préface Les belles
années Maurice TOURNIER Militer Où ? Labels collectifs de la Fondation
républicaine (1879-1914) Isabelle DANGY Engagement politique et société
secrète dans Les hommes de bonne volonté Nathalie FROLOFF La figure du militant dans
Le cheval de Troie « une vie sans légendes » Joël LOEHR L'espoir : un roman
d'apprentissage politique ? Corinne GRENOUILLET Les militants ouvriers et communistes dans Le Monde
réel d'Aragon Jeanyves GUÉRIN Sartre anticommuniste honteux : Les mains sales Sylvie
SERVOISE-VICHERAT La figure du militant dans Les chemins de la liberté : L'aporie du roman
engagé Élisabeth LE CORRE Les paroissiens de Palente de Maurice Clavel : Le c[h]oeur
des militants L'âge des doutes Aude LEBLOND Le Dictateur ou la tentation d'un militant Alain
SCHAFFNER Quelques images du militant et de l'action politique chez Panaït Istrati
Hélène BATY-DELALANDE La représentation désenchantée du militant
chez Martin du Gard Marc DAMBRE Du militant au libertin : Les premiers romans de Blondin et de
Nimier Marie-Claude HUBERT La Grande et la Petite Manoeuvre ou la « révolution trahie
» Pierre-Louis REY Militants amoureux chez Camus François-Jean AUTHIER Partis pris
sans parti, ou la fantasmatique hussarde du militant chez Michel Déon et Jacques Laurent
Jean-Pierre MARTIN Le militant et l'apostat Sartre, Nizan, Vailland, Duras Le temps des nostalgies
Alexandra VASIC Figures du militant dans Le jeu de patience de Louis Guilloux Yannick HOFFERT
Boulevard Durand ou le calvaire du militant Catherine BRUN En être ou pas : Figures du
militant dans l'oeuvre théâtrale de Michel Vinaver Michel BERTRAND Militant, milicien,
militaire : le brouillage des signes orchestré par Les Géorgiques Marie-Christine
PAVIS Jorge Semprun, le militant au camp Madeleine FONDO-VALETTE Le militant à l'ère
du soupçon d'après Tigre en papier d'Olivier [...]
Th#233;#226;trebr / br / Les amoureuxbr / Carlo Goldoni / Gloria Parisbr / br / Une com#233;die
italienne de Carlo Goldoni o#249; l'on voit de jeunes adultes en crise, immatures et chamailleurs,
« Ni avec toi, ni sans toi ». Bref l'enfer !br / br / 20H30br / 22E - 18E - 12Ebr /
++//++ agenda Spectacle Théâtre - BEAUVAIS, Oise (60) - le 05-12-2008 ++//++
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