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Classic cars, Vintage Racing, Classic Rally -
1 days and 4 hours ago
strong1955 121LM Spyder by Scaglietti/strong and 1951 212 Export Spyder by Carrozzeria Motto from
the Estate of the Antoine Midy br / The Palace Hotel, Gstaad, Switzerland, 20 December 2008br / br
/ Set in the heart of the Swiss Alps in the fairytale, five-star Palace Hotel in Gstaad, the
strongBonhams sale of Ferrari/strong and other prestigious Italian motor cars is now in its 11th
year. Headlining this year’s sale on 20 December will be two historically important
competition Ferraris from the Estate of the late Antoine Midy, a well-known French collector.br /
br / The strong1955 121 LM Spyder by Scaglietti/strong, chassis no. 05581LM, was raced by the late
Phil Hill (the only American to have won the Formula One World Championship), in both the 1955 Le
Mans 24 Hours and the Venzuela Grand Prix. The six-cylinder Ferrari 121LM was new on the grid and
was the fastest car that year, outpacing the world championship-winning Mercedes-Benz 300SLRs and
the ‘Longnose’ Jaguar D-Types. Eugenio Castellotti also competed in the
car in that year’s strongMille Miglia/strong.br / br / In strong1957 Carroll Shelby/strong
and John Kilborn competed in ‘05581’ at Sebring and the Cuban Grand Prix
while the car was in the long-term ownership of Luigi Chinetti in the USA. In 1976, the car joined
the Mas du Clos Collection of Pierre Bardinon before passing directly into the hands of Antoine
Midy. During this time the car has participated in many historic events such as the Mille Miglia
retrospective and the Ferrari Shell Challenge. It is estimated to sell for CHF 4.7
– 6.6 million (£2.3 – 3.3 million).br / br / Also from
the same collection is the 1951 Ferrari 212 Export Spyder by Carrozzeria Motto, chassis no. 0094E,
which won 2nd in class and finished 3rd overall in the 1954 Mille Miglia, driven by Piero Scotti.
The car was subsequently raced extensively by Argentinian driver Roberto Bonomi. More recently,
‘094E’ competed in the 1980 Mile Miglia Retrospective while in the
ownership of M Bollaert of Buenos Aires. During Midy’s ownership, the car took part in the
Tour Auto and raced at Monaco, and is estimated to fetch CHF 2.8 - 3.8 million
(£1.35-1.85m).br / br / Other Ferrari highlights include a 1955 250 GT Pinin Farina
‘Europa GT/ Boano’ Coupe, chassis 0435 GT, to be offered at No Reserve
(estimate CHF 560,000 - 650,000/£280,000 - 320,000), and an ex-Tour Auto and Tour de Corse
1976 Ferrari 308 GTB Group IV Michelotto, one of only 11 produced, (estimate CHF 900,000 -
1,000,000/£450,000 - 500,000).br / br / For further information relating to Bonhams’
Gstaad Sale, please go to www.bonhams.com/cars

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Koreus.com - Articles -
1 days and 6 hours ago
a href="http://www.koreus.com/video/la-place-du-mort.html"img class="thumb"
src="http://thumbs.koreus.com/200810/la-place-du-mort.jpg" align="left" alt="vidéo la place
du mort voiture animation 3d esra" hspace="10" //abr /Albert est dentiste. En retard pour son
travail, il va griller un feu rouge et provoquer un grave accident.br /a
href="http://www.laplacedumort.com/"La Place du Mort/a est un film réalisé par des
élèves de 3ème année de l'école a
href="http://www.esra.edu"Sup'Infograph/a : Yann Aldabe, Julien Boudou, Cédric de la Forest
Divonne, Muzhou Huang, Freddy Kone, Pierrick Mahieu, Noémie Rein, Antoine Trouillet et
Jocelyn Violant.br /br /Via a href="http://www.nicosite.net/article-23525703.html"NicoSite/abr /br
clear="all" /br /ulliVidéo (40 Mo | FLV) : a
href="http://www.koreus.com/video/la-place-du-mort.html"img
src=http://static.koreus.com/images/download.png alt="télécharger vidéo humour
insolite" title="Télécharger la vidéo" / Voir la vidéo/a/li/ulbr /Sur
le même sujet :br /lulia href="http://www.koreus.com/video/mauvais-role.html"Vidéo :
Mauvais Rôle/a/li/ludiv class="feedflare" a
href="http://feeds.feedburner.com/~f/Koreus-articles?a=PHZdM"img
src="http://feeds.feedburner.com/~f/Koreus-articles?i=PHZdM" border="0"/img/a a
href="http://feeds.feedburner.com/~f/Koreus-articles?a=WPSIm"img
src="http://feeds.feedburner.com/~f/Koreus-articles?i=WPSIm" border="0"/img/a a
href="http://feeds.feedburner.com/~f/Koreus-articles?a=d46nm"img
src="http://feeds.feedburner.com/~f/Koreus-articles?i=d46nm" border="0"/img/a a
href="http://feeds.feedburner.com/~f/Koreus-articles?a=nePtM"img
src="http://feeds.feedburner.com/~f/Koreus-articles?i=nePtM" border="0"/img/a /div

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Nouvelobs.com en temps réel - Actualités -
1 days and 11 hours ago
"Coluche, l'histoire d'un mec" Saisie pour une affaire de droits d'auteur, la justice dira mardi
à 14h si le film peu sortir le lendemain dans les salles. Le réalisateur Antoine de
Caunes a déploré ce matin à l'audience "une volonté de nuire".
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Le fil de presse du Devoir -
1 days and 13 hours ago
Les Mille et une nuits, chef-d'oeuvre de la littérature arabe, traduit dans les
années 1700 par l'orientaliste français Antoine Galland... Tous connaissent cette
oeuvre mystique, point de rencontre entre l'Orient arabe et l'Occident, qui a été
rééditée à maintes reprises et souvent expurgée. a
href=http://www.ledevoir.com/2008/10/10/209968.htmlSuite/a
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Planète BD -
1 days and 16 hours ago
Antoine, 15 ans, nÂ’est pas doué au football. Son père lui
préfère un jeune voisin Fred, génie du ballon rond. LÂ’adolescent
est ainsi convaincu dÂ’être un vrai nulÂ… Un album bien
ficelé, tenant son lecteur en haleine jusquÂ’au coup de sifflet final. br /Note
: 4/6
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20Minutes - 20minutes à la seconde -
1 days and 16 hours ago
L'enquête sur la disparition du petit Antoine, signalée il y a un mois à
Issoire (Puy-de-Dôme), se poursuit sans réelle avancée et sans piste
privilégiée, alors que sa mère se dit "convaincue" de son enlèvement.
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La république des livres -
2 days and 3 hours ago
     Pour un fois, pas de malentendu ni
d’ambiguïté : les académiciens suédois membres du comité Nobel n’ont pas cherché à biaiser en
couronnant l’engagement d’un intellectuel à travers un romancier, un essayiste
ou un dramaturge, mais bien un écrivain pour son oeuvre. Rien qu’un écrivain.
Juste un écrivain. Ne n’est ni réducteur ni restrictif dès lors que le
territoire de la fiction a occupé toute la vie de celui-ci, Jean-Marie-Gustave Le Clézio, 68 ans. Non qu’il ne fut bon
qu’à ça, mais il ne rêvait que de ça depuis son plus jeune
âge.Tant et si bien qu’on a rarement vu écrivain si dégagé, si
retranché, si préservé des miasmes de l’actualité
et de la chronique des évènements courants (excepté les débats sur le
colonialisme, qui le touchent de près en tant que descendant de Mauriciens
blancs). On chercherait en vain son nom au bas des pétitions. Il
n’encombre les médias, à reculons et sans hausser le ton, que
lorsque paraît l’un de ses livres. Ce mauricien de coeur, de
mémoire et de papiers, appartient au paysage littéraire français
depuis un demi-siècle. Nice où il est né et où il a vécu
n’est qu’une des haltes d’unnomade qui a élu domicile à
Albuquerque (Nouveau-Mexique), dans la baie de Douradenez en Bretagne d’où venaient
les siens il y a longtemps et même récemment, de manière
provisoire, à Séoul où il a enseigné l’écriture
et vécu dans une famille. Entre Le Procès-verbal (Renaudot,
1963), son premier roman d’une modernité, d’une force et
d’un culot formels remarquables, retrouvés dans La guerre ou
Désert notamment, et certains de ses derniers titres beaucoup plus faibles
(Ourania, Diego et Frida, Ballaciner), il a été nécessairement
inégal. Le dernier épisode de son infini roman des origines vient juste de
paraître. Ritournelle de la faim (207 pages, 18 euros, Gaillimard) renoue avec son
meilleur mais dans un style moins ardent, gagné par la maturité de
l’âge. Une histoire écrite en mémoire d’une jeune
fille aux semelles de vents, sa mère-courage en fait, qui fut
malgré elle une héroïne à 20 ans, racontée aux accents du
Bolérode Ravel à la première duquel elle assista. Comme Claude
Lévi-Strauss.
    Assez sauvage, plutôt taciturne, voire
taiseux, Le Clézio sait organiser sa solitude. Il a ses
garde-fous. De toute façon, il a toujours
été sur le départ, non à la manière d’un grand reporter
mais comme un homme dont on ne sait jamais où il a choisi d’exister.
D’ailleurs, les premiers mots des premiers romans qu’il a écrits figuraient en
lettres capitales : “QUAND PARTEZ-VOUS, MONSIEUR AWLB ?” Il avait 7 ans,
il était déjà en route et il écrivait. La nuit, comme toujours lorsqu’il écrira. Dans la cabine
surchauffée d’un cargo. L’Afrique, cette fois. Il aura été
presque partout. Mais cet ailleurs, il est incapable de l’évoquer autrement
qu’en romancier. Sous sa plume et dans sa bouche, ces pays, paysages et habitants
mêlés, renaissent dansun fantastique qui doit beaucoup au Juan Rulfo de
Pedro Paramo, parfois onirique et cosmique
lorsqu’il se tourne vers le merveilleux, que ses détracteurs
jugeront naïf et proche de l’état d’innocence (il
y a aussi, hélas, une veine scout dans son oeuvre). Car son succès
jamais démenti au fil des années, en France et à l’étranger,
lui vaut d’étiquette de “consensuel”, d’autant qu’il aggrave
son cas pour son côté Sam Shepard des Lettres. Marqué par ses lectures de
Conrad, Stevenson, William Golding et Richard Dana, donc aux antipodes
d’une instrospection de tradition française, il se définit depuis
un certain temps comme un écrivain de la générosité. La nostalgie lui
sert avant tout à se projeter dans l’avenir après avoir essayé,
à chaque livre, de ressusciter une émotion et de faire partager un atome de
souvenir personnel à ses lecteurs., Son imaginaire doit beaucoup à une
expérience fondatrice : la vie parmi les Indiens au Mexique et au Panama dans les
années 70. On a parfois critiqué en lui sa tendance à propager le mythe du
bon sauvage, ce dont il se défend naturellement, sans rien renier de sa
détestation polie des ethnologues (sauf Lévi-Strauss), assimilés souvent
à la machine coloniale. Ce n’est pas un hasard si l’un de ses
premiers grands textes s’intitule Le Livre des fuites. Le
Clézio est continuellement sur le départ, en exil. Lorsque la “une” des
journaux annonçait aujourd’hui son couronnement juste en dessous de “La
fièvre de l’or”, on aurait dit que ce titre sur la folie à Wall street
s’était échappé de la bibliographie de cet authentique chercheur
d’or. L’or des mots. Pas un écrivain-voyageur pour autant, car il cherche
surtout à vivre dans une autre culture que la sienne. Ni même un voyageur, car son
Grand Tour, il l’effectue en permanence dans un lieu qui n’appartient à
personne, le pays de l’enfance. Juste un errant en quête de repères
éblouissants. Un homme qui se meut en permanence dans le territoire du rêve. Tout
sauf un aventurier car un aventurier n’est pas hanté par une telle question :
comment être en harmonie avec un monde sans lien avec ma culture européenne
gréco-latine ?
  Le Clézio, prix Nobel de littérature, il en était
question depuis la semaine dernière. Son nom était sur les listes depuis quelques
années. Cette fois, la rumeur avait pris consistance à la suite des
déclarations critiques vis à vis de la littérature
américaine d’un membre éminent du comité Nobel. Elles laissaient le
champ libre à un écrivain européen. L’Académie
suédoise a fait ce choix parce qu’à ses yeux, JMG Le
Clézio est un «écrivain de la rupture, de l’aventure
poétique et de l’extase sensuelle, l’explorateur d’une humanité
au-delà et en-dessous de la civilisation régnante». Pour une fois, le
communiquédes Nobel est assez juste. N’y manque qu’un mot :
raconter. Tout ce qu’aime faire JMG Le Clézio lorsqu’il ne lit pas. Raconter.
Un écrivain, en somme.
(”JMG” par Jean-Marie Périer; “JMG” dans le film que lui a consacré Antoine de Gaudemar tout
récemment ; “JMG l’année dernière à la
Cinéfondation du festival de Cannes,” photo Afp/Getty
images)

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Libération.fr > Actualités -
2 days and 10 hours ago
Antoine Di Zazzo, importateur du Taser en France, assure avoir subi près de 50
décharges de Taser, «quand on teste les nouveaux produits, ou à la...
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Tapemoi: publiées -
2 days and 14 hours ago
Quel impact des évolutions technologiques sur le droit d'auteur et son
applicabilité ? Pour y réfléchir, un colloque est organisé à
Paris le 27 octobre 2008, à l'initiative de l'Institut de recherche en
propriété intellectuelle (IRPI), en collaboration avec le cabinet Antoine
Chéron.
étiquettes: colloque, droit, web 2.0, contrefaçon, droit dauteur,
internet
» nouvelle
originale
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InternetActu.net -
2 days and 14 hours ago
Retour sur quelques présentations des Entretiens
du Nouveau Monde industriel qui se sont tenu les 3 et 4 octobre à Beaubourg.
“C’est un certain type d’identité qui est retenue dans
l’opération d’identification”, explique le philosophe
Pierre-Antoine Chardel, responsable du Groupe
de recherche Ethique, technologies, organisations et société à
l’Institut Télécom. Cette opération est née avec
l’anthropométrie policière et judiciaire. Le carnet anthropométrique
fichait les individus nomades en décrivant leur profil “physique”. Né
à une époque où l’on craignait le péril errant, la part de
l’imaginaire dans cette crainte était loin d’être absente : c’est
le nomade, dans une société très stable, qui est désigné comme
l’élément à risque.
L’anthropométrie mesurait l’individu dans son altérité la plus
objectivable. La biométrie d’aujourd’hui suit une piste assez proche, car
“elle consiste à transformer une caractéristique physique en une
empreinte numérique”. La différence, c’est que le suspect
n’est plus un nomade ou un étranger, mais nous tous, constate Pierre-Antoine
Chardel. L’autre différence induite par les nouvelles technologies de
l’identité, c’est qu’elles permettent de suivre les individus à
la trace, mettant en mémoire non seulement le profil d’un individu, mais aussi sa
“dangerosité”. La biométrie permet d’établir et
d’encoder des caractéristiques stables et permanentes. “C’est
l’inertie du corps qui est utilisée contre un rempart aux stratégies de
dissimulation.”
Bien sûr, l’utilisation de la biométrie a suscité quelques très
vivres réactions comme le fameux
“Non au tatouage biopolitique” de Giorgio Agamben, qui explique que l’enjeu
de la nouvelle relation entre les citoyens et l’Etat que promettent les technologies
biométriques, concerne l’inscription et le fichage de l’élément
le plus privé et le plus incommunicable que nous ayons : à savoir la vie biologique
de nos corps. Avec ces technologies, le politique en est réduit à une pure et
simple sphère de contrôle : “en appliquant à tous les citoyens le
dispositif permettant de repérer les classes dangereuses, tous les citoyens deviennent des
classes dangereuses.”
Mais pourquoi acceptons-nous ces systèmes ?
Alex Türk, président de la Commission nationale informatique et libertés,
a largement stigmatisé l’avènement d’une société de
surveillance. Mais comment comprendre notre relative indifférence ? Comment comprendre
notre si grande acceptabilité de ces systèmes ?
“L’acceptabilité”, explique Pierre-Antoine Chardel,
“est ce qui est acceptable, même si sa forme grammaticale est douteuse. Ce qui
est inacceptable, impropre, peut être accepté dans une situation
particulière. L’acceptabilité des technologies de contrôle nous dit
qu’il y a des situations qui rendent acceptables ce qui ne l’est pas de fait. Elle
traduit la mise en application d’une tolérance circonstancielle.”
La mise en place d’un appareil de contrôle socio-politique vient menacer les
libertés individuelles, sous le couvert d’exigence de protection et de
sécurité, disait Paul Virilio. La mise en place de systèmes
d’identification répond à des situations de crise, qui servent de
prétexte à des mesures sécuritaires, comme l’ont été les
attentats du 11 septembre. Mais il n’y a pas que des situations de crise qui favorisent le
développement des technologies sécuritaires, l’insécurité
socio-économique est également motrice. Et de constater que plus
l’insécurité sociale est grande et plus la demande de sécurité
est forte. Cela ressemble à un transfert d’angoisse, s’amuse Pierre-Antoine
Chardel. A l’heure de la mobilité exaltée, de la mondialisation, à
l’heure où les moyens technologiques fluidifient les relations, les revendications
identitaires s’exacerbent. André Gorz ou Bernard Stiegler ont rappelé le
rôle des productions industrielles dans ce phénomène.
“Le risque n’est-il pas de voir des dimensions sécurisantes,
réconfortantes, devenir une norme susceptible de s’appliquer à tout les
rapports sociaux ?”, s’interroge le philosophe. L’accoutumance à
des dispositifs inoffensifs (comme l’usage de la biométrie pour ouvrir un
ordinateur), ne nous accoutume-t-il pas aux technologies de contrôle ? Et Pierre-Antoine
Chardel de s’interroger sur cette acceptabilité qui s’appuie sur la
quotidienneté : “Est-ce que cette acceptabilité est une pure affaire de
servitude volontaire ?”
C’est l’organisation de notre univers professionnel qui favorise l’acceptation
de ces technologies, avance le philosophe. L’entreprise est un lieu de contrainte qui
induit des situations de subordination, rappelle-t-il. Le salarié y est soumis au
contrôle de son employeur. Les récentes mutations du travail nécessitent une
prise en compte plus grande de l’autonomie, mais les technologies conviviales (comme
Facebook ou les technologies mobiles d’aujourd’hui) ont tendance à nous
trahir. Elles ont tendance à diminuer l’autonomie et à accentuer les
contrôles hiérarchiques plutôt que le contraire. L’acceptabilité
est également facilitée par la dématérialisation et
l’invisibilité des dispositifs, qui sont beaucoup moins contraignants que les
contrôles physiques et matérialisés.
“Mais pourquoi y’a-t-il si peu de vigilance, de réflexion critique autour
des technologies de contrôle ?” Pourquoi les contrôles sont-ils
normalisés, acceptables et acceptés, notamment dans le cadre professionnel ? Pour
63 % des cadres, le contrôle est légitime si les personnes contrôlées
sont informées, répondent-ils en coeur dans un récent sondage. Les enjeux
éthiques des TIC sont en grande partie liés à ces contradictions : il nous
faut mieux évaluer ce nouveau risque, dans le cadre de la responsabilité sociale de
l’entreprise. La responsabilité n’a de valeur que dans l’autonomie, et
la liberté est la valeur fondamentale de l’éthique disait Michel Foucault.
Encore faudrait-il que ces systèmes nous permettent de nous en souvenir.
Les techniques de contrôle : remède ou poison ?
“Les techniques de contrôle, peuvent-elles avoir une action pharmacologique
?”, s’interroge encore le chercheur, avec un semblant d’espoir. Il semble
que le téléphone mobile produit une perte d’inviduation, car il
façonne le comportement des individus. Mais le problème des dispositifs ne se
réduit pas à leur bon ou mauvais usage, car en fait, les technologies ne proposent
pas d’autre possibilités que la soumission et la perte de soi : nous sommes
obligés de les utiliser !
Est-ce que cette perte n’est pas aussi mêlée d’un désir
d’être autrement ? Peut-être faut-il regarder du côté des artistes
ou de la psychanalyse pour mieux comprendre notre désir “d’être
envahi par ces technologies envahissantes” ? Le fait de sentir et de “se
sentir” dans un système technologique, n’est-il pas une manière de
retrouver des repères, d’être identifié dans une société
de plus en plus incertaine ? La perte d’inviduation ne traduit-elle pas plutôt des
processus complexes de ré-individuation ?
Bien sûr, la perte d’individuation n’a rien d’évident, car un
individu ne se résume pas à ses traces objectives, retenues par la
biométrie, Facebook ou Google. “Ces traces sont de nous, mais ne sont pas
nous.” C’est un langage qui manque ce qu’il y a
d’irréductible dans l’être, comme le disait Maurice Blanchot. Mais cela
ne veut pas dire qu’il faut minimiser l’impact de cette réduction.
Les systèmes de classification et de nomination ne doivent pas nous empêcher
d’arriver à un “devenir nomade” qu’évoquaient Félix
Guattari et Gilles Deleuze, c’est-à-dire de pouvoir s’inventer en permanence
et introduire du jeu dans les technologies. Une part de l’individuation doit inventer,
déjouer les processus de contrôle, introduire de la créativité dans
des technologies qui ne sont pas incontournables. Même dans la perfection du code, il y a
toujours des renversements possibles…
“Si je crois qu’il est toujours possible de confronter la société
de contrôle à ses propres impasses, il est nécessaire de préserver de
l’intérieur des singularités, des subjectivités qui vont imposer la
réflexivité à cette société de contrôle”,
conclut Pierre-Antoine Chardel. Bien sûr, il y a - heureusement - un écart entre les
possibilités technologiques du contrôle et leur efficacité. Seule la
préservation des sensibilités pourra produire des lignes de fuite dans notre
société hyperindustrielle, pour développer une écologie sociale qui
est encore à inventer.
identités actives


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CLER -
2 days and 15 hours ago
div class='rss_texte'p class=spipbr /strong class=spipIntitulé/strong : Jeune Diplomé
br /strong class=spipNom/strong : LE ROUX br /strong class=spipPrénom/strong : Antoine br
/strong class=spipCode postal/strong : 31650 br /strong class=spipVille/strong : Saint Orens de
Gameville br /strong class=spipTéléphone/strong : 05.62.24.36.38 br /strong
class=spipE-mail/strong : a href=mailto:antoine.le.roux@hotmail.fr
class=spip_outantoine.le.roux@hotmail.fr /a/p p class=spipstrong class=spipDescriptif
(expériences, formations, langues...)/strong br /AGE : 23 ans/p p class=spipEXPERIENCE
PROFESSIONELLE/p p class=spipMars-Septembre 2008 br /img
src=http://www.cler.org/info/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-68c92.gif width='8' height='11'
alt=- style='height:11px;width:8px;' class='' / Ministère de la jeunesse et des sports -
Association Unis Cité : Service Civil Volontaire auprès de diverses associations
toulousaines/p p class=spipSeptembre-octobre 2005 (10 semaines) br /img
src=http://www.cler.org/info/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-68c92.gif width='8' height='11'
alt=- style='height:11px;width:8px;' class='' / Stage Universitaire dans l'entreprise SIEMENS VDO
Automotive (31 000, Toulouse) : électronicien au Service Apres Vente br /img
src=http://www.cler.org/info/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-68c92.gif width='8' height='11'
alt=- style='height:11px;width:8px;' class='' / Mission : analyse des modes de défaillances
des badges électroniques en option sur 3 véhicules Renault/p p class=spipJuillet 2004
br /img src=http://www.cler.org/info/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-68c92.gif width='8'
height='11' alt=- style='height:11px;width:8px;' class='' / Accueil et information à la gare
routière de Toulouse/p p class=spipFORMATION/p p class=spip2006-2007 br /img
src=http://www.cler.org/info/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-68c92.gif width='8' height='11'
alt=- style='height:11px;width:8px;' class='' / Niveau Licence Professionnelle Sciences et
Technologies des Energies Renouvelables (STER)à l'IUT de Paul Sabatier (65 000, Tarbes)/p p
class=spip2006 br /img src=http://www.cler.org/info/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-68c92.gif
width='8' height='11' alt=- style='height:11px;width:8px;' class='' / DUT Génie
électrique et informatique industrielle (GEII) à l'IUT de Paul Sabatier (65 000,
Tarbes) br /option : E.E.P (Electrotechnique et Electronique de Puissance)/p p class=spip2004 br
/img src=http://www.cler.org/info/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-68c92.gif width='8' height='11'
alt=- style='height:11px;width:8px;' class='' / Baccalauréat Sciences des Techniques
Industrielles (STI) (mention Assez Bien) au Lycée Pierre-Paul Riquet (31650, Saint Orens)/p
p class=spipLANGUES/p p class=spipimg
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alt=- style='height:11px;width:8px;' class='' / Anglais : Lu, parlé, écrit br /img
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alt=- style='height:11px;width:8px;' class='' / Espagnol : Débutant/p p
class=spipINFORMATIQUE/p p class=spipimg
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alt=- style='height:11px;width:8px;' class='' / Bureautique : Excel, Word, PowerPoint br /img
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alt=- style='height:11px;width:8px;' class='' / Electronique : Orcad, See3000 br /img
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alt=- style='height:11px;width:8px;' class='' / Automatique : PL7micro, Automgen, Cadepa/p p
class=spipRUBRIQUE PERSONNELLE/p p class=spipimg
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alt=- style='height:11px;width:8px;' class='' / Titulaire du permis B br /img
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alt=- style='height:11px;width:8px;' class='' / Sport (natation, course à pieds) br /img
src=http://www.cler.org/info/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-68c92.gif width='8' height='11'
alt=- style='height:11px;width:8px;' class='' / Interêt pour l'actualité/p/div

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AvaxHome - All the news -
2 days and 15 hours ago
div class="image"a
href="http://pic.avaxhome.ws/avaxhome/big_show.php?/avaxhome/f8/53/000953f8.jpeg"
target="_blank"img src="http://pic.avaxhome.ws/avaxhome/f8/53/000953f8_medium.jpeg"
id="external_img_611320"//a/divbr/ div class="center"bSavall - Pieces Violes - Marais, Forqueray,
Colombe, Couperin - Box Set - CD3 of 5 CDs/bbr/ Classical | APE + CUE | 4 of 5 CDs | Covers | 241
MB | RS.com | Date: 5 Nov 2002br/ iCD4 Antoine Forqueray - Pieces de viole Tome I/i/div
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tvnews -
2 days and 15 hours ago
Selon le quotidien Le Figaro, Paul Lederman, ancien producteur, éditeur et agent de Coluche,
demande l'interdiction d'utiliser le sous-titre 'L'histoire d'un mec' pour le film
réalisé par Antoine de Caunes. Il réclame aussi 150.000 euros de dommages et
intérêts [...]
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tvnews -
2 days and 15 hours ago
Jeudi soir, dès 19h10, Michel Denisot recevra dans Le Grand journal les invités
suivants : Jack Lang, Antoine de Caunes et François-Xavier Demaison pour le film
"Coluche". L'occasion de revenir sur la demande de Lederman ? Dennis [...]
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Infos Fabula -
2 days and 16 hours ago
Call for Contributions: Seminar on "Languages of Diplomacy" at ACLA Conference 2009 Diplomacy
represents a particularly vivid example of the attempt to cope with difference and dispute through
language. Throughout history, diplomats have been compared to linguists, poets, actors, and
orators. (Indeed, from Petrarch, Philip Sidney, and Antoine Galland to Pablo Neruda, Octavio Paz,
and Ferdinand Oyono, creative writers have often employed their literary talents in their roles as
official envoys and statesmen.) This seminar proposes to explore the forms of language that serve
in a more-or-less official capacity as agents of international or intercultural mediation. What
might diplomacy teach us about language's potentialities and limitations in overcoming the
estrangement of states, nations, or cultures? What kinds of language (including extra-linguistic
modes of communication) have proved useful in creating a space for negotiation and reconciliation?
Presenters are welcome to address these questions and related concerns from any and all
geographical and historical perspectives. Possible topics might include the representation of
diplomats in fiction and drama, the use of literature in various types of diplomatic exchanges
(both political and cultural), rhetoric and diplomacy, the role of translation and translators in
international politics, the intersection of literary careers and diplomatic careers, and the
material and gestural languages of diplomacy (such as gift exchange). The panel particularly
encourages contributions that examine, to some extent, the theoretical utility of diplomacy as a
metaphor or model for comparativism. To submit a proposal, fill out the form at
http://www.acla.org/submit/, and select "Languages of Diplomacy" from the drop-down menu. br [...]

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