To display the most relevant entries to you in priority,
vote for the stories you are interested in
()
and reject those that you are not interested in
()
                           Â
                        Â
 On dit qu’un livre peut changer une vie. Parfois, on va jusqu’à
le prétendre d’une page. Mais une phrase ? On hésite, à
tort. George Steiner confiait
récemment que “La vérité est toujours en exil” le
guidait depuis toujours et pour toujours. Voyez le leitmotiv de Bartleby le
scribe. Cela fait un bon siècle que les sectateurs français de cette nouvelle,
fidèles du cercle de ses lecteurs jamais disparus, disputent de la meilleure
manière de rendre dans notre langue la fameuse réplique par laquelle Bartleby
n’a de cesse de refuser son consentement à la marche du
monde : «Â I would prefer not
to ». Pourtant, a priori, cela paraît simple. Ce serait
méconnaître la pathétique complexité de l’anti-héros
comique et mélancolique, résistant passif tout traversé de passions tristes,
inventé par Herman Melville (1819-1891). D’autant que l’on aurait logiquement
attendu un «Â I’d rather not » si l’auteur n’avait
voulu, par la préférence négative, bien marquer la fin de non-recevoir un
brin hautaine à toute proposition d’activité. Philippe Jaworski,
éditeur et traducteur du quatrième et dernier volume de son Å“uvre
romanesque qui vient de paraître dans La Pléiade, y revient en détail, bien
conscient que négliger un tel débat, aussi fondamental qu’interminable, lui
eut valu des ennuis auprès de la secte (voir les commentaires à la suite de mon
billet sur la
traduction de Jérôme Vidal). «Â Je ne
préfèrerais pas »Â : ainsi traduit-il la devise,
refrain et ritournelle de celui qui refuse d’accomplir tout travail, se fait un rempart de
sa non-action catégorique et installe son oisiveté dans un coin de
l’étude de son employeur, l’avoué qui n’en peut
mais. Imagine-t-on un instant le nombre de lecteurs qui en ont fait leur emblème et une
philosophie pour la vie, à commencer par l’écrivain espagnol Enrique
Vila-Matas ? Non sans l’adapter au passage au risque de susciter
une nouvelle bataille d’Hern@ni dans la blogosphère, à la suite de Gilles
Deleuze et Maurice Blanchot qui s’en mêlèrent autrefois.
«Â Je préfèrerais ne pas » garde ses partisans
de même que «Â J’aimerais mieux
pas ».                Â
 Au fond, tout
dépend comme on l’entend. Dans leur majorité, les auditeurs de Daniel Pennac
l’entendent pour la première fois. Ceux qui, depuis près d’un an se
pressent à travers la France à sa lecture-spectacle de la nouvelle, y vont
davantage pour lui que pour Bartleby qu’ils ne connaissaient pas. Le romancier a
découvert le texte dans la traduction «Â avec
négation » de Pierre Leyris qui fait autorité
depuis les années 50 ; mais lorsqu’il en a lu la version révisée plus
tard «Â sans négation », il l’a
adoptée :Â «Â ”Je préfèrerais
pas”... La négation arrive après la préférence, moyennant
quoi Bartleby rend cinglé son entourage. Ce n’est pas que cela sonne mieux mais
c’est plus proche de l’original » remarque
–t-il en rappelant qu’au fur et à mesure, le verbe varie du
conditionnel à l’indicatif. «Â Au début, les spectateurs
rient ; puis ils s’aperçoivent que c’est une monade close sur
elle-même et ne rient plus ; alors l’anxiété les gagne
jusqu’à les faire compatir au désespoir de
l’avoué ». Vous l’entendrez tous les soirs de juillet
au festival “off” d’Avignon, à moins que vous préfèreriez
ne pas. Pourquoi un écrivain s’impose-t-il cet exercice ?
“Pour la volupté de la langue et pour le bonheur de
mettre en bouche cette traduction de Leyris” répond Daniel Pennac, avant
d’ajouter que, lorsqu’on passe ses journées seul à lire et
écrire, on ne déteste pas trouver un moyen de “sortir de ce
semi-autisme”.
    Le grain de la voix, un geste de la main,
une seule phrase et un monde réapparaît. A l’invitation des éditions
Robert Laffont, une lecture d’extraits de Mon témoignage devant le monde,
mémoires du résistant Jan Karski introuvables en français depuis des
années, fut donnée récemment à Paris sous les lambris de
l’ambassade de Pologne. Naturellement conviés, les écrivains Yannick Haenel et Claude Lanzmann, protagonistes du feuilleton Karski
de l’hiver, avaient accepté d’honorer la célébration ;
finalement, ni l’un ni l’autre n’en furent après que l’un eut
vérifié que l’autre en serait (finalement Lanzmann vint, mais tout
était déjà fini). Ce qui est pour eux regrettable car leur
héros se trouvait là, par la grâce d’Andrzej Seweryn. Entre deux
représentations, le plus polonais des Comédiens-Français avait juste
trouvé le temps d’honorer la mémoire de son glorieux compatriote. Querelles
et polémiques soudainement mises à distance par la seule gravité de son
timbre, il lut deux passages, l’un sur les conditions de vie dans le ghetto, l’autre
sur la fameuse rencontre avec le président Roosevelt. Il termina sur une phrase
qu’il solennisa en retirant ses lunettes afin de fixer son auditoire, ce qui eut
aussitôt pour effet de lui accorder une vibration particulière. Quelques mots
gravés au bas de la statue érigée près de la Maison-Blanche à
la mémoire du grand patriote polonais :Â «Â Et la
liberté gémit lorsque Kosciuszko tomba ». Grâce
à cette voix si vivante qui s’était faite un court instant messagère
d’une voix défunte, on comprit alors, mieux qu’en la lisant, comment une
phrase peut engager une vie.
(”Bartleby” détail d’un dessin de Jean-Claude Götting pour la
traduction de Jérôme Vidal ; “Daniel Pennac bartlebiant hier au
Centre culturel Marcel-Pagnol de Bures-sur-Yvette” photo Passou ; “Jan Karski sur un
banc de Georgetown University à Washington où il enseigna” photo D.R.)
Mais où donc se trouve Manille ? Et où se trouvent les Philippines dont Manille est la
capitale ? ("en bas à droite" nous dit Frédéric)...
L'Asie du Sud-Est est bien placée avec l'Asie au Nord et au Nord-est, et l'Australie au Sud.
Frédéric est en charge du planning stratégique chez NetBooster Asia, la plus
importante webagency des Philippines, (il vient de lancer Sutherland, une "creative
boutique" destinée à développer des projets digitaux aux Philippines -
entreprise dont on reparlera sûrement). Quels sont les clients de Netbooster Asia ?
Il nous fait un point intéressant sur son entreprise (qui fonctionne un peu
différemment qu'en Europe), sur l'économie locale, et la situation de l'Internet (le 3G
et le wifi semblent mieux fonctionner dans la campagne locale que dans le XVIéme
arrondissement parisien...). Il y a beaucoup d'argent en Asie du Sud-Est. Y trouve-t-on plus
facilement de l'argent qu'en Europe, pour y créer son entreprise ?
Et si vous voulez vous intéresser à la Chine (où l'on pense d'abord à vous
exclure du deal) et à l'Inde (pays de castes, où il n'est pas très facile d'y
rentrer), les Philippines sont la meilleure porte d'entrée. Silicon Valley versus Asie du
Sud-Est ? Y' a-t-il beaucoup de startups ? Pourquoi la carte bancaire y est peu
développée ? etc...
Nebs a écrit:Lugalle a écrit: grâce aux
morons de la Beauce†...
† La Beauce est la région du Québec au plus bas taux de
scolarité.
Wow! Beau préjugé d'estie wannabe bourgeois et de prétentieux à
marde.
Crois-tu vraiment que l'enseignement et l'éducation rend intelligent? Ce n’est pas un
préjugé, mais un fait dûment corroboré par les statistiques officielles,
dont le fait qu’ils votent con-
servateur (et pour les Duconnistes).
_________________
Поскольку я
имею ответов на
все
вопросы…
Dimanche 28 mars 2010 à 15h00 l' entente pongiste Isséenne reçoit le TTV
Argus(Pays Bas) avec le n°7 danois, dans sa salle Secrétin pour le compte des
1/8ème de finale de la coupe d'europe TT Inter cup.
En plus de vous offrir la possibilité de créer des alias de noms de domaine, Google Apps autorise la création
d’alias d’adresses mail. Cette technique vous permet de regrouper un très
grand nombre d’adresses sur une même boîte aux lettres.
Les alias sont de véritables adresses mail. Ils peuvent servir pour recevoir des messages,
mais aussi en envoyer. Ce sont donc de nouvelles identités que vous ajoutez à votre
profil principal.
Voyons de quelle façon créer un alias sur une adresse mail Google Apps:
Dans un premier temps, rendez-vous sur l’interface d’administration de votre
domaine Google Apps.
Sélectionnez l’onglet «User and groups».
Choisissez l’utilisateur auquel vous désirez ajouter un ou plusieurs alias.
Vous êtes sur la page qui vous permet d’administrer cet utilisateur.
Au bas de la page, sélectionnez «Nicknames» – «Add a
nickname».
Saisissez le nom de l’alias que vous désirez ajouter au profil de
l’utilisateur.
Sauvegardez la modification en appuyant sur «Save changes»
Voilà, votre alias est créé et il est fonctionnel. Maintenant, voyons de
quelle façon configurer votre adresse mail pour qu’elle vous permette
d’envoyer des messages en utilisant l’adresse de l’alias.
Rendez-vous sur votre compte mail Google Apps (Gmail).
Dans le coin supérieur droit de la fenêtre, cliquez sur
«Paramètres».
Sélectionnez l’onglet «Comptes» – «Ajoutez une autre
adresse e-mail».
Saisissez l’alias que vous désirez ajouter.
Gmail vous demandera de saisir le code de vérification.
Ce code vous sera transmis automatiquement dans votre boite de réception.
Inscrivez-le à la case prévue à cet effet.
La prochaine fois que vous enverrez un nouveau message, cliquez sur votre adresse mail qui
apparaît à droite du champ «De:». Vous verrez apparaître votre
alias, sélectionnez-le pour envoyer un message en utilisant cette identité. Vous
pouvez ajouter un maximum de 30 alias qui seront associés à votre adresse
principale.
Benoit Descary
Mes recherches sur un gestionnaire de fichier me permettent d’avoir des retours et des
suggestions sur des programmes que je n’avais pas trouvé lors du défrichage
du sujet. On m’a suggéré d’essayer jbc-explorer, ce que j’ai fait sans peur ni angoisse.
jbc-explorer est un programme GPL qui permet d’accéder à des fichiers que
vous voudriez partager. Il ne répond absolument pas à mon cahier des charges, mais si j’en parle, c’est que j’en
vois une utilité simple dont je parlerais après la présentation.
Ce logiciel ne permet pas, de base, d’envoyer des fichiers sur le serveur. Il ne permet QUE
la consultation/téléchargement des documents en ligne, sans gestion
d’utilisateurs et de droits associés. Considérez le donc comme un navigateur
de documents en ligne plus que comme un gestionnaire de fichiers.
Le site en fait la présentation ainsi, et il faut reconnaitre (vous le verrez) que
c’est juste:
Cet Explorateur Web permet de consulter des fichiers sur un serveur web comme sur son propre
ordinateur. Il se comporte de la même manière que l’explorateur de fichiers de
Microsoft Windows tel que nous le connaissons tous. De cette manière il est totalement
intuitif d’utilisation.
Avertissements:
La dernière
archive disponible sur le site date de septembre 2006. On peut donc considérer que le
développement est stoppé et qu’il existe un risque de sécurité
à utiliser ce programme.
La dernière news
date de novembre 2007 et annonce une faille de sécurité sur toutes les versions
sauf la dernière... :/
Le forum est encore actif à cette date, mais j’ai l’impression qu’il
s’agit plus de réponses aux modules, qu’au logiciel lui même.
Installation
Ultra simple, il suffit de décompresser l’archive, de la copier sur le serveur, de
donner les droits à l’utilisateur du serveur (www-data) et de se rendre à
l’adresse. C’est tout.
Configuration
Il n’y a pas d’utilisateur d’administration créé à
l’installation, c’est la première tentative de connexion qui crée le
fichier des autorisations. Attention donc à bien être le premier qui se connecte au
site.
La page de configuration, accessible une fois que vous êtes identifié, ne propose
que peu d’options mais vous permettra de régler l’affichage et un peu le
fonctionnement du logiciel.
Fonctionnalités
Elles sont simples:
Téléchargement des éléments (par clic droit + enregistrer sous)
Visualisation des fichiers txt
Galerie d’images, avec possibilité de diaporama
J’avais dit que c’était simple...
Il est possible d’ajouter une grande
quantité de modules qui ajouteront des fonctionnalités, en particulier
l’upload, l’édition de fichiers, des thèmes, un player audio, ...
Conclusion
J’ai dit que le logiciel ne convenait pas à mon cahier des charges. Si j’en
parle, c’est parce qu’on me l’a suggéré comme gestionnaire de
fichiers en ligne et parce que je teste, donc je
«Â rapportise ».
Là où je trouve un point positif au logiciel, c’est qu’il est possible
de lui donner simplement l’aspect de XP (et un peu de Vista) par des skins CSS.
Le fonctionnement du diaporama est identique en tous points à celui de XP, avec les
mêmes boutons disponibles en bas d’écran.
De cette manière, l’intégration dans le poste de travail est parfaite et les
utilisateurs n’ont pas l’impression de changer de logiciel. J’ai tellement
d’utilisateurs qui préfèrent ouvrir des partages sur leur windows dans tous
les sens pour permettre ponctuellement au voisin d’accéder à des documents
que rapidement le réseau entier est partagé dans tous les sens, en permanence, ce
qui rend les virus heureux et facilite leur prolifération.
Je me dis que l’utilisation de ce logiciel, en attribuant un répertoire à
chacun des utilisateurs, résoudrait le problème des partages (qui seront alors
désactivés sans possibilité de les remettre). Du fait de ce que
l’aspect reste proche de ce qu’ils connaissent, j’ai bon espoir que les
habitudes ne soient pas un frein au changement de fonctionnement.
Par contre, par précaution et par sécurité, je n’autoriserais
qu’un fonctionnement en interne, sans accès depuis internet.
Donc, ce n’est pas le gestionnaire de fichiers en ligne absolu que je recherche, mais je
suis quand même content de l’avoir découvert.
Si vous désirez tester le logiciel, vous pouvez accéder à la
démo sur le site de
jbc-explorer.
PS: le logiciel fonctionne bien avec l’UTF-8 à condition que le serveur web envoie
la bonne information d’encodage.
Pour cette nouvelle partie sur la vie de PC INpact, nous allons ici répondre à
certaines de vos questions. Mieux encore, un peu plus bas, Jeff (Jacques), notre nouveau stagiaire,
vous raconte ses premiers jours dans notre équipe de malades.
GMail vous offre la possibilité de tchatter avec vos collègues et amis. Si vous
avez accepté par erreur certains contacts, vous pouvez tout simplement les bloquer. Cette
action est évidemment réversible, vous pouvez donc réintégrer les
contacts bloqués.
Il y a deux façons de bloquer un contact. Depuis la liste de l’ensemble de vos
contacts ou encore depuis la fenêtre de conversation.
Depuis la liste:
Passez votre souris au-dessus du contact que vous désirez bloquer.
La fenêtre affichant le détail de votre contact apparaît.
Sélectionnez et cliquez sur «Vidéos et autre options».
Au bas de ce menu, vous apercevez «Bloquer».
Voilà, votre contact est exclu de votre tchat Gmail.
Les menus «Vidéos et autres options» – «Bloquer» sont aussi
présents sur la fenêtre d’une conversation.
Maintenant, pour réintégrer un contact bloqué à votre liste de tchat:
Saisissez le nom du contact bloqué dans «Chercher, ajouter, inviter»
(champ de recherche du tchat).
Vous verrez apparaître votre contact.
Glissez votre souris sur ce contact.
Dans le menu, sélectionnez «Bloquer …» pour
réintégrer votre contact.
Après 3ans d’existence sur le net, la star up ouvert en 2007 Kappea ne peut plus
subvenir à sa gérance. Manque de moyens financiers et humains, on comprend que ce
sont des choses qui arrivent et on sait très bien que personne n’est éternel.
La loi ici bas est intraitable, il y a toujours meilleur [...]
Cassandra voudrait avoir un enfant. Mais son mari ne le peut pas. Et son amant ne le veut pas.
Ça, c'est dans les Feux de l'amour. Dans la vraie vie, à Luxeuil-les-Bains,
Cassandra rêve aussi (...) Source: Là-bas si j'y suis
A website that sorts everyday the most relevant information to you.
Vote for the news and Matoumba will learn your tastes and the information that you like the most.
It is all FREE!
Find here the history of the stories you found interesting.
Show this to people who share the same interests as you,
and if they use Matoumba, their own votes will fine recommandations to you.