To display the most relevant entries to you in priority,
vote for the stories you are interested in
()
and reject those that you are not interested in
()
Trois hommes sans domicile fixe ont été placés en garde à vue
jeudi après la découverte du corps calciné et démembré d'un
homme dans un terrain vague de Reims, après une bagarre qui aurait mal tourné. La
victime, un Polonais âgé de 35 ans, vivait dans un appartement mais était en
difficulté sociale et fréquentait beaucoup le milieu des SDF, selon le parquet. La
disparition de cet homme avait été signalée dimanche à la police par un
des trois hommes placés en garde à vue et qui doivent être
déférés samedi, selon le parquet de Reims. Le corps de la victime, dont
certaines parties restent manquantes, se trouvait sous des gravats, derrière un
supermarché à proximité du quartier de Laon, une zone résidentielle de
Reims. Les enquêteurs peinent à reconstituer précisément les faits, en
raison de l'alcoolisation importante des personnes gardées à vue, des gens
"très désocialisés et atteints", selon le procureur de Reims Fabrice
Belargent. La sûreté départementale de Reims a été chargée
de l'enquête.
Arthur Clarke fut à l'origine des vocations de beaucoup d'ingénieurs de la Nasa et
ses romans, dont 2010 : Odyssée deux, ont fait rêver des centaines de millions de
personnes. L'inventeur du concept de satellite géostationnaire nous a quittés le 19
mars 2008 mais l'année 2010 est une bonne occasion de souvenir de lui.
Après plus de 90 révolutions autour du Soleil, l'auteur du roman mythique à
l'origine du film de Stanley Kubrick 2001, l'Odyssée de l'espace nous a quittés il y
a exactement de...
Dimanche, 44 millions d'électeurs sont convoqués aux urnes pour le deuxième
tour des élections régionales. Durement sanctionnée dimanche dernier, la
droite utilise les pires méthodes pour endiguer sa déroute. La gauche
rassemblée se mobilise pour assurer la victoire la plus large possible.
Comme en 2004, beaucoup de triangulaires
Sept duels opposeront des rassemblements PS-Europe Écologie-Front de gauche à la
droite UMP en Auvergne, ÃŽle-de-France et Midi-Pyrénées. En
Basse-Normandie, Pays de la Loire (…) - Régionales 2010
2ème tour
Beaucoup connaissent déjà Charlie Miller. Il s'est exprimé récemment
sur l'intérêt de ne pas installer Flash pour éviter les failles de
sécurité qui lui sont liées.
Supprimer le Ministère de Monsieur Besson... L’appel de
vingt chercheurs en sciences humaines lancé en décembre dernier a donc
été entendu et a pris de l’ampleur. Plusieurs dizaines d’associations
ainsi que tous les partis de gauche étaient présent samedi 27 février place de
la Bourse à Paris pour dénoncer la tournure du débat lancé par Nicolas
Sarkozy et réclamer la suppression du Ministère de l’identité nationale
et de l’immigration.
Les manifestants ont pris le chemin du Ministère à 15 heures sous
un ciel gris, mais dans la bonne humeur. Ils étaient 7 000 selon les organisateurs, 1 600
selon la police. Tous ont dénoncé l’action du Ministère. Plusieurs
banderoles portaient des messages comme « Sortir du Colonialisme » ou encore «
Supprimons le Ministère de la Honte ».
Il l’avait annoncé pendant sa campagne, Nicolas Sarkozy à donc tenu parole
lors de sa prise de fonction et à crée un Ministère avec un but clair
« lutter contre l’immigration irrégulière, organiser
l’immigration légale en favorisant le développement des pays d’origine
afin de réussir l’intégration et de conforter l’identité de
notre Nation » (source site du Ministère). Mise en place sous son impulsion et celle
du premier ministre François Fillon, le Ministère de l’identité
nationale et de l’immigration est aujourd’hui sur la sellette et crée une
honte chez beaucoup de français. Avec un budget de plus de 500 millions d’euros, ce
Ministère est qualifié de totalement « inutile » par l’ensemble
des participants.
Un débat jugé « raciste » et prenant des « relents vichystes
» par tous les manifestants. Avec en tête de cortège Anne Leclerc, tête
de liste NPA à Paris, Martine Billard, et Cécile Duflot, d’Europe
Écologie, les manifestants ont battus le pavé une bonne partie de
l’après midi. La date du 27 février à été choisi car
elle entre dans le cadre de la “5e semaine anticoloniale”.
De nombreux sans papiers étaient présents pour dénoncer la politique du
gouvernement en terme de régularisation de ces travailleurs et travailleuses. De
nombreuses associations de défenses des droits de l’homme ont rejoint le
cortège. Vers 18 heures, arrivés rue de Grenelle ou siège Eric Besson, les
manifestants se sont retrouvés nez à nez avec plus d’une vingtaine de CRS et
n’ont donc pas pu atteindre les portes du 101 rue Grenelle. La foule s’est
dissipée sans mal et dans une ambiance calme.
Le combat n’est pas finit pour faire disparaitre ce que certains appellent « le
Ministère de la Honte ».
Nadine Achoui-Lesage
Julien Boluen
Anthony Santoro
Depuis que les sources de l'émulateur Dolphin sont ouvertes au public,
l'équipe qui s'occupe du projet a beaucoup travaillé pour améliorer la
stabilité. Avant de sortir une édition 2 considérée comme stable, une mouture
Release Candidate est fournie aux testeurs fidèles qui pourront l'éprouver et ainsi
reporter d'éventuels problèmes. Si vous êtes sous Windows ou Mac OS X, vous pouvez
télécharger un fichier d'installation sur le site officiel.
Comme vous le savez sans doute déjà, Sony Ericsson est l’un des acteurs forts
du marché de la téléphonie mobile. Et même si on parle beaucoup de
l’iPhone ou encore du Nexus One ces derniers temps, le fait est que le constructeur nous a
préparé un paquet de nouveautés pour l’année 2010. Oui et je
[...] Related posts: Sony Ericsson, les téléphones tactiles de 2008... Faites le
plein d’accessoires...
Belgique Après la tempête bancaire de l’an dernier beaucoup de promesses avaient
été faites sur la fin des paradis fiscaux et autre transparence sur la finance
mondiale. Certains Etats mis à l’index réagissent, s'en défendent
et d’autres prennent des dispositions autorisant à leurs services des impôts
à procéder des interventions et consultations directes sur des comptes bancaires
suspects. C’est le cas de la Belgique qui engage peut-être ainsi la fin du secret
bancaire dans le royaume. Le ministre belge des Finances, Didier Reynders, le 19
mars 2010. Thierry Roge/Reuters
Depuis que je blogue, il m’est arrivé plusieurs fois de me faire reprocher certains
propos incisifs. Des fois avec raison peut-être. Comme n’importe quel media où
un individu exprime une opinion, le blogue n’est pas à l’abri des critiques.
Et je suis de ceux qui pensent qu’on ne fait pas de bonnes omelettes sans casser
d’Å“ufs. Mais est-ce que j’abuse des Å“ufs?
Bloguer pour provoquer
Mon blogue, c’est mon outil de promotion et de réseautage depuis 4 ans. Et ça
fonctionne très bien. Je ne blogue pas pour me faire des amis. Je blogue pour promouvoir
mon domaine, débattre, échanger des idées, provoquer des réactions.
Bloguer, c’est une game, voire un show. Comme n’importe quel média
(Oui, oui, les médias présentent l’info pour vendre!). Et froisser des gens,
involontairement ou non, fait parti de la game quand on donne son opinion.
Le cas Michelle Blanc
Michelle Blanc a le blogue
d’affaires le plus connu au Québec et est très populaire dans la
francophonie. Pourtant, elle manie la délicatesse des mots comme un chirurgien avec un
couteau de boucher. Ses coups de gueule n’empêchent pas plusieurs personnes, dont
moi, de lui vouer une estime et un respect professionnel. D’ailleurs, Michelle est
l’influence majeure qui m’a incité à bloguer. Le blogue
d’affaires à l’eau de rose, très peu pour moi.
Le cas Prospection
Dernièrement, c’était le billet sur
Prospection qui a fait jaser. Ok, c’était sévère, mais
j’assume. Leur affirmation sur les logs m’a fait grimper aux rideaux. Moi qui est zen
comme pas possible pourtant. C’est un peu l’équivalent Web analytique
d’affirmer que la terre est plate et qu’on tombe dans le néant si on va trop
loin. Sinon, je suis du genre à encourager la compétition. Meilleure est
l’offre, mieux se portera notre industrie.
Dans les faits
Mais sortons notre p’tit côté analyste. Quand on regarde de plus près,
sur 1 028 billets, combien sont des coups de gueules ou des critiques? Combien sont même
des opinions? Et Combien servent à promouvoir mon domaine d’une façon
positive? On peut me reprocher mes critiques, mais de là à dire que je suis un
mangeur d’enfants...
Et le 2e degré?
Faut pas oublier de mettre un bémol dans l’interprétation de
l’écrit. Je fais de mon mieux pour exposer mes idées clairement, mais
ça arrive que ça sorte tout croche ou que ça ne soit pas comme ce que
j’avais en tête. De plus, je fais beaucoup d’humour au 2e degré. Chose
qui est difficile à comprendre quand on ne connaît pas le personnage. En fait, je
blogue comme je jase à mes potes dans mon salon avec une grosse bière et des
crottes de fromage. Aimez-vous les crottes de fromage?
Bref, c’est peut-être le pote Clotaire Rapaille qui a raison. Je fais parti du complexe sado-maso des
habitants de la ville de Québec. Pire, je suis une source du problème avec mon
blogue-poubelle où il n’y a de la place que pour la démolition et la
destruction. (Hého, c’est du 2e degré ici)
Le producteur Viacom n'aime pas beaucoup Youtube, c'est bien connu. Depuis sa tentative de
procès, en 2007, contre le site de partage de vidéos qu'il accusait alors
d'héberger de nombreuses vidéos protégées, les deux firmes sont en
guerre ouverte. Youtube prétend depuis toujours se conformer aux lois américaines sur
le copyright, notamment le Digital Millennium Copyright Act (DMCA) qui indique que
l'hébergeur n'est pas responsable du contenu uploadé par ses utilisateurs, à
partir du moment où il retire (...)
Le Roi Lion constitue l'un des grands succès des studios Disney que beaucoup attendent de
pouvoir redécouvrir en haute définition via une prochaine édition Blu-ray
Disc...
Dans un peu plus d'un mois, les joueurs Wii seront partagés en deux clans : ceux qui
traqueront du monstre sur Monster Hunter 3 et ceux qui monteront un traque aux tueurs dans No More
Heroes 2 : Desperate Struggle. Il n'y a aucune raison de se plaindre, bien au contraire.
D'ailleurs, Namco Bandai annonce dès aujourd'hui la couleur avec un communiqué de
presse que nous vous relatons dans notre plus grande bonté accompagné de nouvelles
images du jeu et d'une jaquette frenchie définitive. Regardez bien d'ailleurs comment on
insiste sur la notion de jeu non censuré... Plus sérieusement, voilà le topo
de l'histoire pour ceux qui reviendrait d'un voyage en Laponie et qui auraient
"légèrement" l'actu Wii : 2 ans après la virée d'enfer qui l'a
propulsé en tête du classement de l'UAA (United Assassins Association), Travis
Touchdown, otaku, fan de catch et ex-assassin professionnel a tourné le dos au stress et aux
combats sans fin que lui imposait la place de n°1. Mais en son absence, la
compétition est loin de s'être arrêtée...Fini le coté underground
du métier d'assassin : la profession est maintenant devenue furieusement tendance et attire
toute une bande de décérébrés en mal de sensations fortes dont beaucoup
ont des comptes à régler avec Travis. Le nombre de cadavres au compteur va grimper en
flèche dans cette nouvelle odyssée sanglante furieusement punk qui a le bon ton
d'être disponible en version non censurée. Les combats au katana laser, votre arme de
prédilection, sont plus funs que jamais et se vivent pleinement grâce à la
télécommande Wii et au Nunchuk. L'humour est toujours aussi savoureux et fera kiffer
les fans de manga lors de scènes tout simplement anthologiques. La geek attitude est
célébrée grâce à des références permanentes dont la
pertinence fait mouche à chaque fois. Si les mots "kiffer", "geek", "katana" ou
"underground" vous bottent, alors sachez que le 30 avril sonnera le retour de Travis
Touchdown.Â
Après l'avoir dévoilé (avec beaucoup de parcimonie) durant le dernier Mobile
World Congress, Opera devrait montrer un peu plus franchement son navigateur web mobile à
destination de l'iPhone lors du CTIA Wireless 2010, qui aura lieu du 22 au 25 mars à Las
Vegas. L'éditeur (...)
C'est en partant de ce constat que nos confrères de Tom's Hardware ont rédigé
un dossier sur le potentiel et l'utilité d'un tel format. Il est vrai que face à la
prolifération des espaces de stockage en 2.5 pouces, l'utilité de tel disque dur
semble discutable pour beaucoup. Il semblerait que leur avenir passe par les Ultra-portables haut
de gamme, du fait de leur grande capacité.
Le corps électoral français venant de battre son record d'abstention à
l'occasion du premier tour des élections régionales, je voudrais, cher journal, poser
une question qui n'est pas dénuée: d'actualité: pourquoi voter?
Je ne me place pas ici sur un plan politique, ni ne souhaite remettre en cause la primauté
de la démocratie sur tout autre système politique, je veux juste exprimer un ou deux
réflexions sur le sens de la participation à une élection avec une conclusion
un peu iconoclaste.
Raisonnement par l'absurde: que je vote ou non dimanche le résultat de l'élection
n'en sera modifié en rien. Sur 40 millions de votants une voix a une signification à
peu près nulle de l'ordre de 0,0000025%, ce qui n'est pas beaucoup vous en conviendrez.
Disons que cela tend vers 0 et que dès lors une abstention ne peut pas avoir de
conséquence.
Une abstention a cependant un effet de bord intéressant: elle augmente la valeur relative
d'un vote exprimé: dans un système où l'abstention serait totale un seul
électeur déciderait du résultat de l'élection. La démocratie
élective est donc un système qui garantit que personne ne peut influencer le
résultat d'une élection, ce qui est exactement à l'opposé de l'opinion
commune mais qu'il me parait nécessaire à préserver.
Si vous vous demander pourquoi voter dimanche, dîtes-vous qu'au moins vous participerez
à ce mécanisme de dilution du pouvoir.
Bon vendredi....
Cette semaine, France 2 diffusait "Le jeu de la mort", un documentaire qui a beaucoup fait
parler... Sur Europe 1, Nicolas Canteloup s'est inspiré du...
Vous savez qu'on aime bien les jeux un peu différents à PN, même si on adore
aussi nos grands classiques : Fragile Dreams est un projet que nous avons beaucoup suivi, et qui
grâce à Namco Bandai sort dans le monde entier aujourd'hui, alors que nous craignions
au départ une sortie limitée au Japon.
Nous avons été ravi d’être invité voir le laboratoire de Virginie
Duroc-Danner, là où elle fabrique ses chocolats. Beaucoup de chocolats ! Avec toutes
ces couleurs et goûts, c’était un sujet parfait pour les gourmands comme nous !
Venez voir…
photos : JasonW
Le labo de Virginie se trouve en proche banlieue, et nous y sommes allés en vélo,
tellement nous étions motivés ! Enfin, nous avons pris le RER pour revenir en
vélo, histoire de se servir des calories consommées ! Vous pouvez voir les photos
ci-dessous.
Il suffit d’appuyer sur le bouton ‘play’, puis cliquez sur les quatre petits
flèches en bas à droite pour passer en plein écran (beaucoup plus confortable).
Dernièrement je réfléchissais au moyen le plus simple pour faire connaitre
des distributions linux aux utilisateurs.
Il est vrai que Linux est de plus en plus installé sur des ordinateurs, mais il reste
encore trop méconnu. Alors je me disais qu’il serait bien que les constructeur
abordent une certaine neutralité.
Pourquoi n’utilisent-ils pas leur statut justement de constructeurs pour
offrir aux utilisateurs un choix. Comme EU l’a fait adopter dernièrement a Microsoft, les constructeurs devraient opter pour une mise à
disposition d’un DVD MultiBoot avec leurs ordinateurs. Un jour ou l’autre, la lois
Européenne les mettra au tapis, mais en attendant, j’aimerai bien voir cela un jour,
et rapidement serait le mieux.
En regardant de plus prêt, si un constructeur tel que Dell, ou bien Acer, IBM ... Offraient
aux utilisateurs qui achètent leurs ordinateurs un DVD MultiBoot offrant un choix
d’installation entre Windows et Linux. Je me limite pour l’instant à ces deux
choix seulement, car les distributions tel que OpenSolaris, les BDS, etc ne sont pas encore assez
simple d’utilisation selon moi.
Un utilisateur lambda qui insèrerait le DVD aurait à
l’écran un choix aléatoire entre Microsoft Windows et par exemple Ubuntu. Un
écran simple, mais qui afficherait les 2 jaquettes des OS, avec un texte descriptif
dessous. En cliquant dessus, l’utilisateur pourrait essayer l’un comme l’autre,
et l’installer simplement tel que peuvent le faire tous les systèmes
d’exploitation maintenant (tout en préservant notre petit Grub serait bien aussi
...)
Je suis sur qu’il existe déjà beaucoup de solutions plus ou moins
«Â artisanales », mais je suis quasiment sur qu’il
n’existe pas de DVD tel que je le décris, et
«Â offert » par les constructeurs.
Je suis certain qu’a partir de ce moment là on verra s’agrandir petit à
petit les communautés sur Linux. Cela sensibiliserait d’avantage de personnes, et
Linux percera enfin ...
Malheureusement, ce temps là n’existe pas encore, nous pouvons en parler au futur et
y croire, un jour ou l’autre on verra ça.
Dans nos pays industrialisés, nous savons maintenant que beaucoup de troubles de
santé relativement bénins au départ sont issus d'une alimentation trop riche,
trop déséquilibrée et d'un manque d'activité physique. La santé
se forge chaque jour avec lucidité et responsabilité car, comme chacun sait, elle n'a
pas de prix. [...Lire la
suite]
Groupe électro-goth américain formé en 1997, Emilie Autumn et
sa musique baroque m’as plu
dés la première écoute ! Ce qui
n’est point une surprise quand on
sait que j’apprécie beaucoup
Blutengel et
Apple a toujours eu dans sa gamme un vilain petit canard. Pendant longtemps ce rôle a
été dévolu au Mac mini qui n'évoluait pas. Maintenant qu'il est de
nouveau prisé par la société, le nouveau mal aimé est sans aucun
doute l'Apple TV qui n'a pas changé depuis sa sortie. Il n'a d'ailleurs même plus
droit aux faveurs de l'Apple Store et se trouve facilement sur le Refurb à 229€). Pour beaucoup, son disque dur de 160 Go est
étriqué. Nous avons à plusieurs reprises expliqué comment en changer son disque PATA et même utiliser un disque SATA.
La principale difficulté restait de devoir cloner de manière très
particulière son disque dur sur le nouveau. Sachez qu'un logiciel compatible Leopard et
Snow Leopard s'acquitte maintenant de cette tâche en (presque) simplicité. ATVCloner va se charger de
sauvegarder les 3 partitions du disque d'origine:
Pour ça, branchez le disque d'origine de l'Apple TV sur votre ordinateur avant de lancer
le logiciel. Localisez le disque de l'Apple TV et rentrez son identifiant dans le champ source,
ici /dev/disk1. Choisissez une destination ayant environ de 2 Go de RAM et cliquez sur le bouton
Image Source Partitions. Il va en quelques minutes récupérer les partition boot,
efi et recovery. c'est rapide parce qu'il ne récupèrera pas la grosse partition de
données (il faudra donc de nouveau remplir votre Apple TV).
Cliquez ensuite sur le bouton Partion New Drive, indiquez le chemin des 3 partitions
enregistrées au préalable, et celle du disque de destination (pensez à
rafraîchir leur liste après avoir branché le nouveau disque !). Cliquez sur
Prepare New Drive au au bout de quelques minutes le nouveau disque sera prêt à
installer dans l'Apple TV. Nous avons testé avec succès la manipulation qui nous a
permis de remplacer le disque d'origine par un 500 Go.
Si vous aviez patché le système de votre Apple TV comme nous l'avions
détaillé dans cet article, vous n'aurez pas à le refaire, le système étant
alors conservé en l'état.
Apple a toujours eu dans sa gamme un vilain petit canard. Pendant longtemps ce rôle a
été dévolu au Mac mini qui n'évoluait pas. Maintenant qu'il est de
nouveau prisé par la société, le nouveau mal aimé est sans aucun
doute l'Apple TV qui n'a pas changé depuis sa sortie. Il n'a d'ailleurs même plus
droit aux faveurs de l'Apple Store et se trouve facilement sur le Refurb à 229€). Pour beaucoup, son disque dur de 160 Go est
étriqué. Nous avons à plusieurs reprises expliqué comment en changer son disque PATA et même utiliser un disque SATA.
La principale difficulté restait de devoir cloner de manière très
particulière son disque dur sur le nouveau. Sachez qu'un logiciel compatible Leopard et
Snow Leopard s'acquitte maintenant de cette tâche en (presque) simplicité. ATVCloner va se charger de
sauvegarder les 3 partitions du disque d'origine:
Pour ça, branchez le disque d'origine de l'Apple TV sur votre ordinateur avant de lancer
le logiciel. Localisez le disque de l'Apple TV et rentrez son identifiant dans le champ source,
ici /dev/disk1. Choisissez une destination ayant environ de 2 Go de RAM et cliquez sur le bouton
Image Source Partitions. Il va en quelques minutes récupérer les partition boot,
efi et recovery. c'est rapide parce qu'il ne récupèrera pas la grosse partition de
données (il faudra donc de nouveau remplir votre Apple TV).
Cliquez ensuite sur le bouton Partion New Drive, indiquez le chemin des 3 partitions
enregistrées au préalable, et celle du disque de destination (pensez à
rafraîchir leur liste après avoir branché le nouveau disque !). Cliquez sur
Prepare New Drive au au bout de quelques minutes le nouveau disque sera prêt à
installer dans l'Apple TV. Nous avons testé avec succès la manipulation qui nous a
permis de remplacer le disque d'origine par un 500 Go.
Si vous aviez patché le système de votre Apple TV comme nous l'avions
détaillé dans cet article, vous n'aurez pas à le refaire, le système étant
alors conservé en l'état.
Depuis quelques mois, les solutions de VPN payant type Ipredator ont fleuri sur la toile. Ces
solutions d'anonymat, séduisantes au premier abord, possèdent un gros point noir :
qui se cache réellement derrière ces VPN ? N'y a-t-il pas un risque que ces «
bienfaiteurs de l'Internet libre » ne revendent un jour toutes les données
collectées ? Comme on n'est jamais mieux servi que par soi-même, nous allons voir
comment monter son propre serveur VPN grâce à OpenVPN. Par ailleurs, ce VPN pourra
aussi vous servir à passer les éventuelles restrictions mises en place sur votre
lieu de travail, ou sécuriser votre connexion lorsque vous devez vous connecter sur des
réseaux publics peu sécurisés.
Configuration du serveur
Avant toute chose, vous devez avoir accès à un serveur, si possible avec une bande
passante suffisante. En effet, ce serveur va servir de relai entre vous et la cible distante : la
bande passante en upload du serveur deviendra votre bande passante en download maximale.
Dès lors, mieux vaut se tourner vers un service professionnel, offrant souvent une bande
passante allant jusqu'à 100 Mb/s (environ 12 Mo/s). Cherchez donc du côté des
VPS (Virtual Private server) : vous
aurez toutes les possibilités d'un serveur dédié, mais à prix (et
performances) réduit. Un serveur OpenVPN est très léger, donc 128 Mo de RAM
devraient être suffisants. En France, Gandi, OVH
ou LWS ont des offres
intéressantes à moins de 15 € par mois. Partagée entre 2
ou 3 personnes de confiance, cette solution est rapidement plus avantageuse qu'une solution type
Ipredator. Attention tout de même car beaucoup de VPS promettent une bande passante de 100
Mbits/s, mais en pratique ce n'est pas le cas. La bande passante n'est pas partagée de
manière équitable entre les différentes machines virtuelles, et
résultat les performances laissent à désirer (j'ai déjà eu le
cas avec du 100 Mbits/s qui en pratique approchait péniblement le 100 kbits/s...).
Cherchez donc des solutions où la bande passante est moindre, mais assurée (comme
Gandi le propose).
Avant de mettre en place votre VPN, pensez à sécuriser votre serveur. Une machine avec IP fixe accessible 24h/24 sera
irrémédiablement la cible d'attaques.
Installation de OpenVPN et création des clés et certificats
Installez tout d'abord OpenVPN, bien souvent disponible dans les dépôts de base de
votre distribution :
marty@server:# apt-get install openvpn
OpenVPN peut fonctionner avec plusieurs types d'authentification. Nous utiliserons
l'authentification par clés et certificats, plus sûre que le classique login/mot de
passe. Pour générer les clés et certificats nécessaires, des scripts
ont été créés et se situent, sous Ubuntu 9.04, dans le dossier
/usr/share/doc/openvpn/examples/easy-rsa/2.0. Commençons par copier tout ceci dans un
répertoire de travail (tout le processus doit s'effectuer en tant que root) :
marty@server:# cd /etc/openvpn marty@server:# cp -r
/usr/share/doc/openvpn/examples/easy-rsa/2.0 /etc/openvpn marty@server:# mv 2.0/ easy-rsa/
marty@server:# cd easy-rsa/
Modifiez tout d'abord les variables du fichiers vars :
(vous devez bien écrire point/espace/point, ce n'est pas une erreur).
On efface les éventuelles clés présentes :
marty@server:# ./clean-all
On crée le certificat et la clé de l'Autorité de Certification (CA) :
marty@server:# ./build-ca
Les fichiers ca.crt et ca.key sont alors créés dans le dossier keys, et les
variables précédentes devront être confirmées. Ces fichiers sont les
fichiers centraux de la sécurité de votre serveur OpenVPN. La clé vous
servira à signer les clés du (des) serveur(s) ainsi que des différents
clients, et le certificat servira de « carte d'identité » à laquelle
serveur(s) et clients se réfèreront.
On crée le certificat et la clé pour le serveur :
marty@server:# ./build-key-server server
Laissez toutes les options par défaut (y compris la demande de mot de passe), et
répondez « yes » à la question de la signature :
Certificate is to be certified until Sep 5 14:02:19 2019 GMT (3650 days) Sign the certificate?
[y/n]:y 1 out of 1 certificate requests certified, commit? [y/n]y
Le certificat du serveur sera alors signé avec la clé de l'Autorité de
Certification. Les fichiers server.crt et server.key seront créés.
On crée le certificat et la clé pour le client :
marty@server:# ./build-key client1
De la même manière que pour le serveur, on laisse toutes les options par
défaut et on accepte la signature par avec la clé de la CA. Les fichiers
client1.crt et client1.key seront créés. Il est recommandé de créer
une paire certificat/clé par client, de manière à pouvoir les
révoquer par la suite si nécessaire (au cas où le client les perdrait).
Pour que notre serveur fonctionne, nous auront également besoin des paramètres de
Diffie-Hellman :
marty@server:# ./build-dh
Le fichier dh1024.pem est créé. J'avoue, je n'ai pas compris à quoi cela
servait précisément dans le cas de OpenVPN...
Finalement, nous augmentons encore la sécurité de notre serveur grâce
à tls-auth :
Au terme dela génération de ces diverses clés et certificats, nous obtenons
les fichiers suivants :
ca.crt : certificat de l'Autorité de Certification
ca.key : clé de l'Autorité de Certification
server.crt : certificat du serveur
server.key : clé du serveur
client1.crt : certificat du client1
client1.key : clé du client1
dh1024.pem : paramètres de Diffie-Hellman
ta.key : clé utilisée pour tls-auth
En vert, les fichiers qui ne sont pas secrets, en rouge les fichiers secrets. Attention toute
particulière au fichier ca.key qui sert à signer tous les certificats. Il permet
d'autoriser ou non un client, et il est donc fondamental qu'il soit gardé secret !
En pratique, les fichiers nécessaires sont :
serveur : ca.crt, server.crt, server.key, dh1024.pem et ta.key
client1 : ca.crt, client1.crt, client1.key et ta.key
Notez bien que le fichier ca.key n'est nécessaire ni sur le serveur, ni chez aucun client
! Gardez-le en lieu sûr ;-)
Fichier de configuration serveur
Toute la configuration s'effectue dans un fichier quelconque, ci-après server.conf.
Voilà un exemple typique :
#Configuration serveur mode server # c'est le fichier de configuration du serveur proto tcp #
protocole TCP port 443 # port 443 (https) dev tun # mode routé #Clefs ca keys/ca.crt cert
keys/server.crt key keys/server.key dh keys/dh1024.pem tls-auth keys/ta.key 0 # 0 pour le serveur
cipher AES-256-CBC # algorithme de chiffrement #Configuration VPN #client-to-client # permet la
connexion entre clients server 10.8.0.0 255.255.255.0 # adresse IP attribuées sur le VPN
push "redirect-gateway def1 bypass-dhcp" # redirection du flux de données push "dhcp-option
DNS 208.67.222.222" # utilisation de DNS alternatifs push "dhcp-option DNS 208.67.220.220"
keepalive 10 120 # ping toutes les 10 secondes, # considéré comme down après
120 secondes sans réponses #Divers user nobody # on passe de l'utilisateur root à
nobody group nogroup # nogroup est typique d'Ubuntu, groupe nobody pour les autres chroot
/etc/openvpn/ovpn_jail # chroot de openvpn persist-key # n'accède plus à certaines
options, persist-tun # car réduction des privilèges utilisateur comp-lzo #
compression des données #Log verb 3 # verbosité du log (1-9, 4 recommandé)
mute 20 # ne répète pas plus de 20 fois un message status openvpn-status.log #
fichier de statut log-append /var/log/openvpn.log # fichier de log
Tout d'abord, le port utilisé (443) a été choisi parce qu'il n'est jamais
bloqué (port https). Vous pouvez utiliser un autre port plus aléatoire si vous ne
devez pas contourner de blocages quelconques.
Le mode routé (dev tun) est préféré au mode bridgé pour sa
plus grande simplicité de configuration. Si vous avez une utilisation « basique
» du VPN, ne vous préoccupez pas de ça.
De nombreux algorithmes de chiffrement sont disponibles. Nous choisissons ici le chiffrement AES
256 bits, qui est assez élevé. Si votre serveur rame, tentez de passer à du
128 bits.
client-to-client permet à deux clients de se connecter l'un à l'autre, par exemple
via un serveur NFS. Dans notre cas, cette ligne est commentée.
server 10.8.0.0 255.255.255.0 définit le range d'adresses IP locales qui seront
attribuées. Le serveur prendra l'adresse 10.8.0.1, et les clients 10.8.0.2, 10.8.0.3,
10.8.0.4... Attention : cette adresse ne doit rentrer en conflit avec aucune autre. Évitez
donc d'utiliser les habituelles 192.168.x.x ou 10.108.x.x.
La ligne contenant « redirect-getaway » spécifie que tout le flux doit
être redirigé vers le VPN. Attention à cette ligne qui peut différer
d'une version à l'autre. Il semble que sous CentOS, il ne faille pas mettre les mots
clés « def1 bypass-dhcp », alors que sous Ubuntu 9.04 cela est obligatoire.
Par la suite, la sécurité est améliorée en diminuant les
privilèges du programme (« user nobody », « group nogroup ») et en
effectuant un chroot (le dossier spécifié doit être créé). De
cette manière, une éventuelle faille d'OpenVPN ne pourra être
exploitée qu'en tant qu'utilisateur restreint, dans un environnement restreint.
Vous pouvez faire un premier test, en commentant la ligne « log-append » pour que le
log s'affiche directement dans le terminal. Pour cela, on lance (en root, dans le dossier
où se trouvent le fichier server.conf ainsi que le répertoire keys) :
marty@server:# openvpn server.conf OpenVPN 2.1_rc11 i486-pc-linux-gnu [SSL] [LZO2] [EPOLL]
[PKCS11] built on Mar 9 2009 Diffie-Hellman initialized with 1024 bit key /usr/bin/openssl-vulnkey
-q -b 1024 -m Control Channel Authentication: using 'keys/ta.key' as a OpenVPN static key file
Outgoing Control Channel Authentication: Using 160 bit message hash 'SHA1' for HMAC authentication
Incoming Control Channel Authentication: Using 160 bit message hash 'SHA1' for HMAC authentication
TLS-Auth MTU parms [ L:1560 D:168 EF:68 EB:0 ET:0 EL:0 ] ROUTE default_gateway=XXX.XXX.XXX.XXX
TUN/TAP device tun0 opened TUN/TAP TX queue length set to 100 /sbin/ifconfig tun0
10.8.0.1 pointopoint 10.8.0.2 mtu 1500 /sbin/route add -net 10.8.0.0 netmask 255.255.255.0 gw
10.8.0.2 Data Channel MTU parms [ L:1560 D:1450 EF:60 EB:135 ET:0 EL:0 AF:3/1 ] chroot to
'/etc/openvpn/ovpn_jail' and cd to '/' succeeded GID set to nogroup UID set to nobody
Listening for incoming TCP connection on [undef]:443 Socket Buffers: R=[87380->131072]
S=[16384->131072] TCPv4_SERVER link local (bound): [undef]:443 TCPv4_SERVER link remote: [undef]
MULTI: multi_init called, r=256 v=256 IFCONFIG POOL: base=10.8.0.4 size=62 MULTI: TCP INIT
maxclients=1024 maxevents=1028 Initialization Sequence Complete
La première ligne en gras indique que l'interface tun0 a bien été
créée (c'est le réseau virtuel), et les 3 autres que le chroot ainsi que le
changement de propriétaire ont bien fonctionné. Dans un autre terminal, le ifconfig
donne :
Comme dans la section précédente, nous utiliserons Webmin pour configurer le
firewall.
Dans la section Packet filtering, on ajoute les règles :
Incoming packets (INPUT) Accept If protocol is TCP and destination port is 443 Accept If input
interface is tun0 Forwarded packets (FORWARD) Accept If input interface is tun0 Accept If output
interface is tun0
Et dans la section Network address translation :
Packets after routing (POSTROUTING) Masquerade If source is 10.8.0.0/24 and output interface is
eth0
Adaptez évidemment en fonction du protocole, port et adresse IP choisis.
Avec Iptables, cela donne :
iptables -A INPUT --dport 443 -p tcp iptables -A INPUT -i eth0 iptables -A FORWARD -i tun0 -j
ACCEPT iptables -A FORWARD -o tun0 -j ACCEPT iptables -t nat -A POSTROUTING -s 10.8.0.0/24 -o eth0
-j MASQUERADE
Ces règles sont peut-être un peu trop permissives, il est surement possible de les
améliorer.
Configuration du client
Configurer un client est très simple, car cela repose sur la création dun fichier
client.conf, à la manière du server.conf. Voilà le fichier client.conf
associé au server.conf précédent :
#Configuration client client # mode client dev tun proto tcp-client remote XXX.XXX.XXX.XXX 443
#Remplacer XXX par l'adresse IP ou le nom d'hôte resolv-retry infinite nobind persist-key
persist-tun #Clefs ca keys/ca.crt cert keys/client1.crt key keys/client1.key tls-auth keys/ta.key 1
#1 pour le client cipher AES-256-CBC #Ces 3 lignes sont inutiles si spécifié dans la
configuration du serveur #redirect-gateway def1 bypass-dhcp #dhcp-option DNS 208.67.222.222
#dhcp-option DNS 208.67.220.220 comp-lzo verb 3
Il faut bien s'assurer que les options sont identiques entre client et serveur (compression,
port, protocole, chiffrement...), car une seule erreur et ça ne fonctionnera pas.
Après avoir fourni les clés fichiers nécessaires (voire section
précédente) ainsi que le fichier client.conf au client concerné,
installé OpenVPN sur la machine cliente, il suffit de lancer dans un terminal
(après avoir préalablement lancé OpenVPN sur le serveur):
marty@client:# openvpn client.conf OpenVPN 2.1_rc7 i486-pc-linux-gnu [SSL] [LZO2] [EPOLL] built
on May 8 2009 WARNING: No server certificate verification method has been enabled. See
http://openvpn.net/howto.html#mitm for more info. /usr/bin/openssl-vulnkey -q -b 1024 -m Control
Channel Authentication: using 'keys/ta.key' as a OpenVPN static key file Outgoing Control Channel
Authentication: Using 160 bit message hash 'SHA1' for HMAC authentication Incoming Control Channel
Authentication: Using 160 bit message hash 'SHA1' for HMAC authentication LZO compression
initialized Control Channel MTU parms [ L:1560 D:168 EF:68 EB:0 ET:0 EL:0 ] Data Channel MTU parms
[ L:1560 D:1450 EF:60 EB:135 ET:0 EL:0 AF:3/1 ] Local Options hash (VER=V4): '2f2c6498' Expected
Remote Options hash (VER=V4): '9915e4a2' Attempting to establish TCP connection with
XXX.XXX.XXX.XXX:443 [nonblock] TCP connection established with XXX.XXX.XXX.XXX:443 Socket Buffers:
R=[87380->131072] S=[16384->131072] TCPv4_CLIENT link local: [undef] TCPv4_CLIENT link
remote: XXX.XXX.XXX.XXX:443 TLS: Initial packet from XXX.XXX.XXX.XXX:443, sid=4421b77a 4dc14e71
VERIFY OK: depth=1,
/C=US/ST=CA/L=SanFrancisco/O=Fort-Funston/CN=Fort-Funston_CA/emailAddress=me@myhost.mydomain VERIFY
OK: depth=0, /C=US/ST=CA/L=SanFrancisco/O=Fort-Funston/CN=server/emailAddress=me@myhost.mydomain
Data Channel Encrypt: Cipher 'AES-256-CBC' initialized with 256 bit key Data Channel Encrypt: Using
160 bit message hash 'SHA1' for HMAC authentication Data Channel Decrypt: Cipher 'AES-256-CBC'
initialized with 256 bit key Data Channel Decrypt: Using 160 bit message hash 'SHA1' for HMAC
authentication Control Channel: TLSv1, cipher TLSv1/SSLv3 DHE-RSA-AES256-SHA, 1024 bit RSA [server]
Peer Connection Initiated with XXX.XXX.XXX.XXX:443 SENT CONTROL [server]: 'PUSH_REQUEST' (status=1)
PUSH: Received control message: 'PUSH_REPLY,redirect-gateway def1 bypass-dhcp,dhcp-option DNS
208.67.222.222,dhcp-option DNS 208.67.220.220,route 10.8.0.1,topology net30,ping 10,ping-restart
120,ifconfig 10.8.0.6 10.8.0.5' OPTIONS IMPORT: timers and/or timeouts modified OPTIONS IMPORT:
--ifconfig/up options modified OPTIONS IMPORT: route options modified OPTIONS IMPORT: --ip-win32
and/or --dhcp-option options modified TUN/TAP device tun0 opened TUN/TAP TX queue
length set to 100 ifconfig tun0 10.8.0.6 pointopoint 10.8.0.5 mtu 1500 route add -net
XXX.XXX.XXX.XXX netmask 255.255.255.255 gw 192.168.1.1 route add -net 0.0.0.0 netmask 128.0.0.0 gw
10.8.0.5 route add -net 128.0.0.0 netmask 128.0.0.0 gw 10.8.0.5 route add -net 10.8.0.1 netmask
255.255.255.255 gw 10.8.0.5 Initialization Sequence Complete
et ça devrait fonctionner ! Pour vérifier, on tente d'abord un ifconfig qui devrait
renvoyer quelque chose de similaire à ce qui s'affiche sur le serveur, et vérifier
son adresse IP sur http://checkip.dyndns.com. Vous devriez alors avoir l'adresse IP du serveur. Par
ailleurs, vérifiez également que vos DNS ont été changés
(allez sur le site http://www.opendns.com/,
et si c'est le cas « You're using OpenDNS » devrait être indiqué). Si ce
n'est pas le cas, changez-les manuellement dans le fichier /etc/resolv.conf ou via l'applet de
configuration réseau.
Un peu d'automatisation...
Côté serveur, on peut lancer OpenVPN grâce à la commande :
marty@server:# nohup openvpn server.conf &
nohup permet de ne pas terminer la commande (en l'occurence, openvpn) lorsqu'on coupera la
connexion SSH. Selon la distribution utilisée, il est possible qu'OpenVPN se lance
automatiquement au démarrage.
Côté client, il vous faudra installer le paquet network-manager-openvpn pour pouvoir
effectuer la configuration depuis l'applet réseau. Avec les versions récentes de ce
dernier, il suffit de glisser-déposer le fichier client.conf dans l'onglet VPN pour que la
configuration soit automatique. On activera/désactivera alors simplement la connexion via
l'applet réseau.
Conclusion
En principe, tout devrait être fonctionnel. Si ce n'est pas le cas, n'hésitez
à pas demander de l'aide au support de votre hébergeur, certains nécessitant
une configuration supplémentaire pour fonctionner.
Vous pouvez également vérifier le trafic réseau grâce à
Wireshark (à lancer en root). Allez dans Capture → Options, puis
cliquez sur Start. Dans la colonne Info, vous devriez voir la mention « Encrypted data
» de nombreuses fois, et des transferts vers le port https (si vous avez choisi le port
443, évidemment). Si c'est le cas, c'est que ça fonctionne !
Billet original de Marty.Votez pour cet article sur le Planet Libre.
Dans cet article, nous aborderons la connexion à distance vers un PC sous GNU/Linux.
L'intérêt premier est évidemment l'administration d'une machine à
distance, mais cela peut également être utile pour la récupération de
fichiers lors de
voyages à l'étranger. Outre la mise en place d'un serveur SSH, nous traiterons
de la gestion firewall, du routeur éventuel ainsi que de l'adresse IP dynamique.
Configuration du serveur
Le serveur est la machine à laquelle vous voulez vous connecter, et qui retiendra la
majorité de notre attention. Cette machine devra être équipée d'une
distribution GNU/Linux quelconque. Une installation sous Windows est possible, mais semble
être plus du bricolage qu'autre chose.
IP fixe sur le LAN
Par défaut, l'attribution de l'adresse IP sur le réseau local (LAN) se fait par
DHCP, et est donc
variable. Cela peut poser des problèmes lorsque, par exemple, le routeur devra
transférer les données vers votre serveur. La première chose à faire
est donc d'attribuer une IP fixe à votre serveur. Pour cela, vous devez connaitre
l'adresse IP de votre passerelle ainsi que la gamme d'adresses IP attribuées. Par exemple,
chez la passerelle est 192.168.1.1 et les IP sont attribuées entre 192.168.1.2 et
192.168.1.254. La configuration à appliquer dans votre système devra ressembler
à ça :
Configuration en IP fixe
Cette fenêtre varie d'une distribution à l'autre, mais elle est souvent accessible
via un clic sur l'applet de connexion réseau. Vous devrez peut-être aussi indiquez
les serveurs DNS (permettant de faire le lien entre une adresse IP et le nom de domaine) ;
indiquez ceux d'OpenDNS, à savoir 208.67.222.222 et 208.67.220.220.
Installation du serveur SSH
Installons tout d'abord le serveur SSH, à savoir OpenSSH. Sous debian/Ubuntu :
À ce stade, le serveur est déjà opérationnel, mais allons tout
d'abord faire un tour dans les options de configuration du fichier /etc/sshd.conf. La
majorité des options par défaut sont bonnes, mais nous allons en modifier quelques
unes. Tout d'abord le port d'écoute, par défaut 22, peut être modifié
:
Port 12345
Changer le port par défaut permet de réduire les tentatives de connexion par des
robots. Évidemment, une personne physique effectuant un scan de port complet pourra
facilement trouver les ports ouverts. Ensuite, s'assurer que la connexion en root est impossible
:
PermitRootLogin no
Root est le seul utilisateur commun à toutes les distributions (excepté Ubuntu,
pour lequel il est désactivé par défaut et remplacé par sudo). Par
conséquent, interdire la connexion à root obligera un attaquant éventuel
à trouver un nom d'utilisateur existant. Et finalement, désactiver
l'authentification par mot de passe :
PasswordAuthentication no UsePAM no
Comment allons-nous nous connecter au serveur ? Et bien en utilisant ce que nous avons appris
précédemment, à savoir une paire de clés ! De manière
similaire à ce que nous faisions avec GnuPG, nous génèrerons une paire de
clé sur chaque client, et nous fournirons la clé publique au serveur. De cette
façon, seuls les clients ayant une clé enregistrée sur le serveur pourront
s'y connecter. Notez que dans un premier temps, vous devrez avoir un accès physique au
serveur pour copier la clé publique. Si ce n'est pas le cas, laissez les paramètres
précédents sur « yes » le temps d'enregistrer votre clé.
Quand ces modifications ont été appliquées, relancez le démon ssh :
marty@serveur:~$ sudo /etc/init.d/ssh restart Routeur et configuration du firewall via Webmin
Si vous êtes derrière un routeur, et que votre serveur doit être accessible
depuis d'extérieur de votre LAN, vous devez transférer le port choisi vers votre
serveur. Concernant le firewall, si vous savez comment configurer le votre, ouvrez simplement le
port que vous avez attribué, sous le protocole TCP. Si ce n'est pas le cas ou que vous
voulez découvrir Webmin, lisez donc la suite ;-)
Tout bon serveur qui se respecte se doit d'avoir un firewall bien configuré. Sous
GNU/Linux, le firewall intégré au système est Netfilter. Il existe plusieurs
possibilités pour le configurer :
en ligne de commande, grâce à iptables ou shorewall
en utilisant le firewall Firestarter
grâce à Webmin, un outil d'administration
graphique assez général
Si Firestarter reste la solution la plus simple, c'est aussi la moins « propre » vu
ses possibilités limitées et sa configuration basique. Iptables requiert quant
à lui un peu d'expérience pour être manipulé correctement. Reste alors
Webmin, assez simple d'accès tout en proposant des possibilités de configuration
poussées. C'est celui-ci que nous allons utiliser. Notez que les firewalls graphiques
n'enregistrent pas leur configuration directement dans Netfilter : ils ont besoin d'être
lancés pour que les règles soient appliquées. En outre, si deux firewalls
fonctionnent en même temps, ce sont les règles du dernier ayant été
lancé qui seront appliquées. Veillez donc à n'avoir qu'un firewall bien
configuré sur votre machine pour éviter les embrouilles ;-)
Procurez-vous tout d'abord Webmin, celui-ci
étant disponible pour de nombreuses distributions. Après installation, rendez vous
sur la page https://localhost:10000/ via votre navigateur
web. L'utilisateur est root, et votre mot de passe est votre mot de passe root. Pour les
utilisateurs d'Ubuntu, veuillez vous référer à cette page pour activer le compte root. Rendez à la
page Networking → Linux Firewall.
Dans la partie Incoming packets (INPUT), voici les 5 règles de base à appliquer :
Accept If state of connection is ESTABLISHED,RELATED Accept If source is 127.0.0.1 and input
interface is lo Accept If protocol is ICMP Log packet Always Drop Always
La règle « Log packet » va, comme son nom l'indique, établir un log des
paquets qui seront rejetés dans /var/log/messages. Pour les retrouver facilement, je
conseille d'ajouter dans la case « Additional parameters » (lors de la
création de la règle) l'instruction :
--log-prefix "[IPTABLES DROP]: "
Dans la partie Forwarded packets (FORWARD), on refuse tout :
Drop Always
Je laisse la partie Outgoing packets (OUTPUT) vide, ce qui signifie que toutes les connexions
sortantes sont autorisées. Vous devriez trouver assez facilement comment créer ces
règle, ce n'est pas bien compliqué. Veillez tout de même à
sélectionner « Equals » au lieu de « Ignored » pour les cases
modifiées. L'ordre des règle est très important : elles seront
appliquées de haut en bas. Il faut donc toujours que la règle « Drop Always
» soit la dernière !
Pour SSH, la règle à appliquer dans Incoming packets (INPUT) est :
Accept If protocol is TCP and destination port is 12345
Nous parlons bien de port de destination. En effet, comme ce sont les paquets
entrant, leur destination est bien notre serveur. 12345 est évidemment à remplacer
par le port que vous avez choisi. Cliquez finalement sur « Apply Configuration », et
choisissez « Yes » pour « Activate on boot ».
Protection contre les attaques « brute force » : fail2ban
Une attaque par « force
brute » est une attaque tout ce qu'il y a de plus basique. Elle consiste à
essayer toutes les combinaisons possibles de lettres/chiffres jusqu'à trouver le bon mot
de passe. Elle est souvent combinée à une attaque par dictionnaire pour
améliorer la vitesse de cassage. On comprend facilement que l'efficacité de ce type
d'attaque dépend de la solidité du mot de passe choisi : «
banane76″ risque d'être découvert beaucoup plus rapidement que
« a0D€8È}~v£2%ï2″.
Pour se prémunir d'une telle attaque sur son serveur SSH, les précautions
précédentes (pas de connexion en root, changement du port pour limiter les attaques
par des robots) permettent déjà de limiter les risques. Si la connexion par mot de
passe est désactivée, ces attaques seront totalement inefficaces. Cependant, on
peut vouloir laisser cette possibilité active pour une raison ou une autre. Fail2ban va
nous aider à nous protéger contre les attaquants éventuels (et n'ayez
crainte, vous devrez y faire face très rapidement). Le principe est simple : bannir les
adresses IP qui ont effectué trop de tentatives infructueuses de connexion, via une
règle dans le firewall.
Tout d'abord, installer fail2ban :
marty@serveur:~$ sudo apt-get install fail2ban
Ouvrez ensuite le fichier /etc/fail2ban/jail.conf, et cherchez les parties suivantes :
La partie [DEFAULT] contient les options par défaut, alors que la partie [ssh] les options
propres à SSH (sans déconner !). Passons-les en revue :
ignoreip permet d'ignorer les connexions venant d'une certaine adresse IP, ici
l'adresse IP locale
bantime est la durée de bannissement d'une adresse attaquant
findtime est le laps de temps pendant lequel les connexions d'une même IP vont
être analysée
maxretry est le nombre maximum de tentative de connexions infructueuses avant
bannissement
Dans mon cas, si le serveur reçoit 6 connexions infructueuses (maxretry) en moins de 10
minutes (findtime), l'adresse IP sera bannie 15 minutes (bantime). Dans le cas de SSH, un mot de
passe est demandé 3 fois à chaque connexion, ce qui fait au maximum 72 essais par
heure et par adresse IP.
Après configuration, relancez fail2ban :
marty@serveur:~$ sudo fail2ban-client reload
Vous pouvez également vérifier s'il fonctionne correctement :
marty@serveur:~$ sudo /etc/init.d/fail2ban status
Voilà, avec ça vous devriez être tranquille.
Adresse IP dynamique
Si votre FAI vous attribue une adresse IP dynamique (adresse IP de votre ordinateur sur Internet,
pas sur le réseau local !), vous aurez besoin d'un service comme DynDNS. Celui-ci vous permettra d'associer à votre serveur un
nom de domaine, et ce gratuitement. L'adresse IP sera mise à jour grâce au logiciel
ddclient que nous installerons plus tard.
Vous devez tout d'abord vous créer un
compte sur le site de DynDNS. Allez ensuite sur la page « Host Services », et cliquez sur
« Add New Hostname ». Choisissez un nom de domaine, sélectionnez « Host
with IP address » et indiquez votre adresse IP. Pour mettre à jour l'IP, trois
possibilités :
le faire manuellement via l'interface de DynDNS (peu pratique)
via l'interface de votre modem/routeur/*box : certains appareils disposent en effet de la
possibilité d'enregistrer un compte et de mettre à jour votre IP automatiquement
en installant ddclient
Installez ddclient :
marty@serveur:~$ sudo apt-get install ddclient
La configuration du fichier /etc/ddclient.conf devrait ressembler à ceci :
## ddclient configuration file daemon=300 # check every 300 seconds syslog=yes # log update
msgs to syslog pid=/var/run/ddclient.pid # record PID in file. ssl=yes ## Detect IP with our
CheckIP server use=web, web=checkip.dyndns.com/, web-skip='IP Address' ## Default options
protocol=dyndns2 ## DynDNS username and password here server=members.dyndns.org
login=YYYYYYYYpassword='XXXXXXXX' ## Dynamic DNS hosts
blablabla.tatata.com
Indiquez votre login, mot de passe (entre guillemets simples) ainsi que le(s) nom(s) de domaine.
J'ai choisi de faire la mise à jour toutes les 5 minutes.
Configuration du client
Côté client, la configuration est très simple. Après installation du
paquet openssh-client, connectez-vous grâce à la commande :
où login est votre login sur le serveur et 12345 à remplacer par le port
choisi. Notez que si vous vous connectez depuis votre réseau local, il y a de fortes
chances pour que l'utilisation du nom de domaine ne fonctionne pas. Il faudra plutôt
utiliser l'adresse IP fixe du serveur. Si vous avez laissé le port par défaut (22),
l'option -p est inutile.
Authentification par clé publique/privée
Rappelez-vous : nous devions utiliser la connexion par clé publique/privée ! Dans
le cas où la connexion via mot de passe est désactivée, cette commande ne
fonctionnera pas. Générons la paire de clé :
marty@client:~$ ssh-keygen -t dsa
Laissez les options par défaut, et indiquez une phrase de passe. Ensuite, vous devrez
copier le contenu du fichier ~/.ssh/id_dsa.pub dans le fichier
/home/login/.ssh/authorized_keys de votre serveur. Si la connexion par mot de passe
n'est pas désactivée, vous pouvez utiliser la ligne :
(sur une seule ligne) Grâce à la même commande que précédemment,
connectez-vous sur votre serveur. Votre phrase de passe vous sera demandée à la
place de votre mot de passe, et si cela fonctionne, vous pouvez désactiver l'autorisation
par mot de passe si ce n'est déjà fait (soyez tout de même sûr de
pouvoir accéder physiquement au serveur au cas où votre clé privée
serait perdue).
Taper sa phrase de passe, c'est chiant... Oui, je sais. Nous allons donc utiliser ssh-agent pour
nous faciliter la vie. Dans un terminal, tapez :
marty@client:~$ ssh-add
et entrez votre phrase de passe. Connectez vous sur votre serveur et là, magie, votre
phrase de passe ne vous est plus demandée ! C'est là un énorme avantage
d'utiliser l'authentification par clé publique/privée plutôt que par mot de
passe. Il suffit d'entrer sa phrase de passe en début de session, et on est tranquille
toute la journée ;-) Il est possible de fournir la même clé publique sur
plusieurs serveurs SSH : une fois la passphrase enregistrée, les connexions se font sans
mot de passe. Qui plus est, on n'a pas à retenir un mot de passe différent pour
chaque serveur.
Transfert de fichiers
Il est possible de transférer des fichiers via SSH grâce à la commande scp.
Pour envoyer un fichier sur le serveur :
Le logiciel gftp permet de faire graphiquement la même chose que scp. Il se présente
sous la forme de deux fenêtres, une pour le client et une pour le serveur.
Gftp
Faites attention de sélectionner le bon type de fichier (ASCII -- fichier texte simple --
ou Binaire -- le reste) dans le menu « FTP ».
Et les autres OS ?
Le noyau de Mac OS X étant un dérivé de BSD, les lignes de commandes
devraient être identiques. Sous Windows, allez voir du côté de PuTTY pour la ligne de commande et WinSCP comme équivalent de gftp.
Billet original de Marty.Votez pour cet article sur le Planet Libre.
Dans cette quatrième partie consacrée à la sécurité et
l'anonymat sur Internet, nous étudierons les possibilités existantes pour la
navigation sur la toile. Avant toute chose, précisons tout de même qu'être
anonyme à 100 % est tout simplement impossible. Théoriquement il est toujours
possible de remonter jusqu'à vous, mais en pratique il est possible de rendre les choses
très difficiles.
Le protocole HTTPS
Le HTTPS n'est rien d'autre que le protocoleHTTP classique (celui utilisé pour la navigation
web) auquel on a ajouté une méthode de chiffrement TLS. En d'autres termes, il s'agit de
la navigation web où les transfert sont chiffrés entre le client (vous) et le
serveur. En pratique, cela fonctionne en 3 étapes :
Le client se connecte au serveur.
Le serveur envoie un certificat numérique X.509 ainsi que sa clé de chiffrement
symétrique.
Le client vérifie que (i) le certificat est valide, (ii) qu'il a été
fourni par une authorité de
certification connue, (iii) qu'il n'a pas été altéré et (iv) que
le nom de domaine correspond.
Si tout s'est bien passé, le client et le serveur peuvent communiquer de manière
chiffrée grâce à la clé qui a été
échangée. Si un « pirate » venait à intercepter les
données, il ne pourrait rien en faire. C'est la méthode utilisée sur la
majorité des sites de vente en ligne ou des banques. On reconnait l'utilisation du HTTPS
à :
l'utilisation de https au lieu de http dans la barre d'adresse (exemple de site non sécurisé, et sécurisé)
la présence d'un petit cadenas, en bas à droite (pour Firefox)
Le HTTPS est sensiblement plus lent que le HTTP vu l'opération supplémentaire de
chiffrement. Il n'assure en rien l'anonymat, mais permet de communiquer des informations à
un serveur en toute sécurité.
Utilisation de proxys
Un proxy est une passerelle entre vous et le site web que vous désirez visiter. Au lieu
d'envoyer directement les demandes au serveur, vous passerez par le proxy qui se chargera de les
communiquer au site final. Certains proxys permettent l'utilisation du protocole HTTPS. Les
avantages sont les suivants :
Anonymat au niveau du site visité : le site que vous visitez ne sait pas qui a
demandé au proxy de lui transmettre des informations.
Anonymat au niveau de votre FAI : votre FAI voit que vous vous connectez au proxy, mais ne
connait pas la page finale que vous désirez voir. Ceci est d'autant plus vrai si le proxy
utilise le protocole HTTPS. En outre, vous pouvez contourner les éventuelles restrictions
mises en place par certaines sociétés (aller sur Youtube, Myspace, Facebook...).
Sécurité : le proxy dispose très souvent d'un firewall bloquant les
éventuelles attaques provenant de sites malveillants.
Il y a cependant quelques inconvénients à l'utilisation de proxys :
Le proxy connait les sites que vous visitez, et revendra éventuellement ces
informations. Rien n'est totalement gratuit...
Un proxy malveillant pourrait collecter les mots de passes de connexion, ou toute autre
information transitant par lui.
Un proxy est donc plus centré sur l'anonymat que sur la sécurité, à
moins de connaitre personnellement celui qui l'a mis en place. Il est aussi intéressant de
changer régulièrement de proxy, de manière à éviter qu'un
proxy ne collecte trop d'informations sur vous.
Connexion avec et sans proxy
Le proxy simple
Après la théorie, passons à la pratique. Tout d'abord, il faudra trouver un
proxy, par exemple sur proxy.org ou encore atproxy.net. Après avoir fait votre choix dans la liste
(certains ne fonctionnent pas ou sont très lents), rendez-vous sur la page correspondante
(exemple), indiquez l'adresse que vous
désirez visiter et validez. Une barre d'options est souvent ajoutée en haut de la
page de navigation.
Pour faciliter l'utilisation de proxys, il existe plusieurs modules pour Firefox. Mon
préféré est Phzilla, très simple d'utilisation
mais dont le développement a récemment été abandonné. FoxyProxy est lui un outil très
complet, un peu trop pour moi d'ailleurs vu mon utilisation très ponctuelle de proxys.
Tor et Privoxy
Et si au lieu d'utiliser un seul relai, nous en utilisions plusieurs ? C'est le principe de de
Tor, qui couplé à Privoxy vous permet d'atteindre un très haut niveau
d'anonymat. Tor est composé d'un ensemble connu de relais qui seront utilisés pour
atteindre un site désiré. Le chemin suivi à travers les proxys change
régulièrement, de sorte qu'il est pratiquement impossible de savoir d'où
viennent et où vont les données.
Connexion via Tor
Privoxy est un proxy web permettant un filtrage avancé du contenu, mais il ne nous servira
qu'à masquer la requête DNS. En fait, lorsque vous vous connectez
à un site web (par exemple www.google.com), vous passez tout d'abord par un serveur DNS
qui fera le lien entre l'adresse demandée et son adresse IP (en l'occurence,
208.69.34.231). Ceci a deux avantages :
facilité pour retenir le site : en effet, il est beaucoup plus facile de retenir un
nom (www.google.com) qu'une série de 5 nombres (208.69.34.231)
indépendance vis-à-vis de l'adresse IP : un site peut changer d'adresse IP,
ceci sera totalement transparent pour l'utilisateur
Lorsqu'on désire utiliser Tor, la première chose qui est faite est de demander au
serveur DNS (souvent celui du FAI) quelle est l'adresse IP correspondante. Ceci est un gros trou
dans l'anonymat : si le FAI ne voit pas les connexions avec le site sur lequel on veut se
connecter, il sait tout de même qu'on a demandé quelle était son adresse IP.
Privoxy permet de combler ce trou.
Installation et configuration
Dans le cas où vous utilisez Ubuntu, Tor n'est pas inclu dans la version 9.04 et il faudra
ruser pour l'installation. Je vous laisse consulter la page dédiée. Dans le cas
d'autres distributions, l'installation de Tor et Privoxy ne devrait poser aucun problème.
Après installation, il faudra modifier les fichiers de configuration de Privoxy pour qu'il communique avec Tor.
Éditez le fichier /etc/privoxy/config en root et ajoutez la ligne :
forward-socks4a / localhost:9050 .
Pour trouver la ligne adéquate, cherchez la chaîne « forward-socks »
dans le fichier. Lancez ensuite les deux services, par exemple sous Ubuntu :
Il ne reste plus qu'à configurer votre navigateur web. Dans le cas de Firefox, allez dans
Éditions → Préférences, allez dans la section
Avancé, onglet réseau, puis cliquez sur paramètres et configurez comme suit
:
Configuration de Firefox
Vous pouvez vérifier que Tor fonctionne bien en visitant le lien http://check.torproject.org/. Il existe également des
modules pour Firefox, permettant de switcher facilement sur Tor (comme Torbutton ou FoxyProxy).
Il est possible de monter un serveur Tor chez soi, de manière à renforcer
l'anonymat. En effet, impossible alors de savoir si ce qui a transité par votre PC
était bien de votre volonté ou un transfert d'un proxy à un autre.
Remarque importante : Tor permet l'anonymat, mais pas la sécurisation des données.
En effet, même si les données sont chiffrées entre tous les
nÅ“uds du réseau, elles ne le sont pas entre le nÅ“ud final et le
site auquel on veut accéder. Prudence donc...
I2P
A première vue, I2P propose des
fonctionnalités similaires à Tor, mais son fonctionnement est quelque peu
différent. Tor est composé d'un ensemble de proxys connus (donc centralisé),
chacun permettant d'accéder au web. Son but avoué est d'offrir l'anonymat sur la
toile. I2P est plutôt centré sur la communication chiffrée d'une
extrémité à l'autre entre deux personnes, tout en utilisant plusieurs
passerelles. Chaque utilisateur de I2P joue le rôle de passerelle (donc
décentralisé), mais à la différence de Tor seules quelques rares
passerelles (« outproxy ») offrent un lien vers le web. I2P semble donc plus
destiné à une forme de peer-to-peer qu'au surf anonyme, même s'il le permet
également.
Installation et configuration
Téléchargez l'installeur graphique
sur le site officiel, et exécutez-le. Sous Linux, tapez en ligne de commande :
java -jar i2pinstall_0.7.4.exe
Rien de bien sorcier à ce niveau, il vous suffira de choisir un répertoire
d'installation. Après quelques secondes, la page de configuration (http://127.0.0.1:7657/) devrait s'ouvrir dans votre navigateur web.
Vous pourrez contrôler l'état de votre passerelle, et éventuellement changer
la configuration. Si votre « Reachability » est indiquée comme étant
« Firewelled », vous devrez configurez votre routeur pour qu'il transfère le
port 8887 (TCP et UDP) vers votre PC. Ce n'est nullement obligatoire, mais cela aide à la
santé du réseau.
La configuration de Firefox est identique à celle lorsque Tor est utilisé, sauf que
vous devrez indiquer le port 4444 au lieu de 8118.
Remarque : les eepsites sont des sites du réseau I2P, accessibles uniquement à
partir de I2P. Leur intérêt est qu'ils ne nécessitent pas l'utilisation de
passerelle spécifique accédant au web.
Les réseaux privés virtuels, ou VPN
Il existe deux inconvénients majeurs à l'utilisation de proxys :
la lenteur du surf
certains programmes ne fonctionnent pas avec Tor
Un réseau virtuel
privé (VPN) permet de se connecter à un réseau externe comme si vous
étiez matériellement sur ce réseau. Ceci est souvent utilisé en
entreprise pour que les employés puissent accéder à leurs données
professionnelles depuis l'extérieur. Les avantages sont une plus grande flexibilité
par rapport à un proxy, un cryptage complet des données transitant entre
l'utilisateur et le VPN, mais surtout le fait que tous les programmes fonctionnent comme si vous
étiez situé sur ce réseau, et ce sans aucune configuration
particulière.
En réponse aux lois contre le téléchargement prises récemment en
Suède et en France, deux VPN ont été mis en place : Ipredator et Ipodah (encore à
l'essai à l'heure où j'écris ces lignes). Le principe est que vous vous
connectez à ces réseaux qui serviront de passerelle pour toutes les données
transférées, que ce soit du surf classique ou du peer-to-peer. Le principe est donc
identique au proxy, si ce n'est que vous ne serez pas limités à l'anonymat sur le
web mais aussi lors des échanges P2P (nous y reviendront dans un prochain article). Selon
les créateurs, aucune trace ne sera enregistrée, ce qui confère une
sécurité parfaite.
En principe, les serveurs mis en places devraient être capables de soutenir une charge
importante, et ne réduire que faiblement le taux de transfert des données. Notez
que ces services sont payants (environ 5 € par mois). Vous devrez
également faire une confiance aveugle aux créateurs de ces services :
rien ne vous dit qu'ils n'intercepteront pas vos données
rien ne vous dit qu'ils ne gardent pas des traces de tout ce qui passe par les serveurs
De plus, ayez toujours à l'esprit que si ces serveurs sont saisis par la justice et que
des traces sont gardées, remonter jusqu'à vous sera très facile même
si vous n'étiez pas l'objet d'investigations. Gardez aussi à l'esprit que si ces
services sont payants, des traces du paiement persisteront toujours quelque part.
Les réseaux alternatifs : le cas Freenet
Les solutions précédentes sont des suppléments ajoutés au
réseau Internet. Finalement, ce ne sont que des rustines utilisées pour combler les
trous de sécurité et d'anonymat du réseau. En parallèle à
Internet, il existe des réseau alternatifs, conçus à la base pour être
anonyme et sécurisés. Le plus célèbre d'entre eux est Freenet. Les caractéristiques principales du
réseau sont :
la décentralisation totale des données : chaque utilisateur joue le rôle
de serveur car une petite partie de Freenet est stockée chez chacun. Dès lors, les
pages non visitées tendent à disparaitre, mais il est quasi impossible de supprimer
des données tant que des utilisateurs les consultent.
un anonymat extrême : chaque utilisateur joue aussi le rôle de passerelle entre
d'autres utilisateurs (à l'image de I2P). En outre, il est possible de choisir
soi-même les personnes à qui on va se connecter.
un niveau de sécurité important : toutes les données stockées par
Freenet sont chiffrées sur le disque, avec une clé inconnue de l'utilisateur. Ce
dernier peut donc nier en toute bonne foi savoir ce qui se trouve sur son disque dur.
Notez bien que Freenet ne permet pas d'accéder au web classique : c'est un réseau
parallèle. Ces caractéristiques en font un refuge idéal pour les personnes
vivant dans des régimes totalitaires, mais malheureusement une vitrine parfaite pour tout
ce qui est illégal. Il n'est donc pas rare de tomber sur des « recettes » de
poison maison, des sites néo-nazis ou encore de la pédo-pornographie. Il faut donc
utiliser ce réseau intelligemment, et résister à la curiosité
malsaine. En effet, en consultant ces sites vous favorisez leur développement car chaque
utilisateur (qu'il soit l'intéressé ou simple passerelle) stocke un petit morceau
du réseau chez lui. Le meilleur moyen de lutter contre la prolifération de ce
contenu est de simplement passer son chemin, en espérant que le site sombre lentement mais
surement pour disparaître du réseau.
Installation et configuration
Après la mise en garde, passons à l'installation. Suivez les instructions sur
le site officiel selon votre OS, et
installez Java si ce n'est pas déjà fait. Sous Linux, tapez dans un terminal :
Après la configuration (choisissez « normal » à toutes les
propositions), vous pourrez accéder à Freenet via n'importe quel navigateur en
allant à l'adresse http://127.0.0.1:8888/. Attention
au cache de votre navigateur : si Freenet chiffre toutes les données stockées,
votre navigateur ne le fait sûrement pas. Pensez donc à désactiver le cache,
voire à utiliser un autre navigateur (dans Firefox, allez dans Édition
→ Préférences → Vie privée
→ Décocher « Conserver mon historique »).
Avec le développement de l'informatique et d'Internet, l'anonymat et la
sécurité sur la toile sont de plus en plus récurrents. Que ce soit au sujet
de la protection de leurs données, de la correspondance privée, de la constitution
d'un profil sur base des traces laissées sur la toile (voir le
portrait d'un internaute par le journal Le Tigre) ou du partage de musique ou films via les
logiciels de peer-to-peer (eMule ou Bittorrent), beaucoup d'internautes (à mon avis, pas
encore suffisamment ;-) ) commencent à prendre conscience que se trouver derrière
un écran ne les rend pas anonyme.
Dans les prochains articles, nous traiterons de l'anonymat et de la sécurité dans
divers sujets :
les données personnelles (disque dur, clés USB...). Les clés USB, les
disques durs externes ou même les PC portables étant des supports susceptibles
d'être facilement volés ou perdus, il est nécessaire de protéger
certaines données privées.
la correspondance privée (e-mails ou messagerie instantanée). On ignore souvent
que les e-mails sont scannés à plusieurs reprises lorsqu'ils transitent, que ce
soit par le fournisseur d'accès à Internet (FAI) ou par le service mail
utilisé (Gmail, Hotmail, La Poste...).
les informations laissées sur la toile de manière
délibérée ou à l'insu de l'utilisateur. Outre les sites
communautaires comme Facebook, Orkut, Myspace ou Twitter où les utilisateurs fournissent
délibérément des informations personnelles, n'importe quel site web peut
connaitre l'endroit où vous vous trouvez, le site que vous venez de visiter ou encore
votre FAI. Via les cookies, les sites web peuvent également connaitre vos habitudes en
vous identifiant à chaque visite.
le partage de culture, ou piratage selon certains, via des logiciels tels qu'eMule ou
Bittorent. La récente loi HADOPI
ainsi que la condamnation des créateurs du site The Pirate Bay suscitent en
effet l'inquiétude de nombreuses personnes.
Le point commun à la sécurité informatique est l'utilisation de la
cryptographie, et sera donc le sujet de ce premier article.
La cryptographie, mais qu'est-ce donc ?
La cryptographie est une discipline s'attachant à protéger des messages en les
modifiant de manière telle qu'il soit difficilement compréhensible. Donnons un
petit exemple en chiffrant le mot « bonjour ». Nous pouvons tout d'abord attribuer
à chaque lettre sa position correspondante dans l'alphabet, ce qui donnerait « 2 15
14 10 15 21 18 ». C'est une première étape, mais il est assez facile de
décoder le message.
Pour compliquer la tâche, nous pouvons appliquer le chiffre de César qui consiste
à ajouter un nombre quelconque à chaque lettre du message. Il suffira au
correspondant de soustraire le nombre ajouté pour déchiffrer le message. Si nous
ajoutons par exemple 3, « 2 15 14 10 15 21 18 » devient donc « 5 18 17 13 18 24
21 » ce qui correspond à « erqmrxu » Cependant, chaque langue a ses
lettres les plus utilisées (en français, le E et le R). Dès lors, en
analysant l'occurrence de chaque lettre dans le message il est assez facile de « casser
» le chiffrement.
Nous pouvons encore compliquer le chiffrement en introduisant la notion de clé. Au lieu
d'ajouter 3, nous pouvons ajouter alternativement 1 et 2. « 2 15 14 10 15 21 18 »
devient « 3 17 15 12 16 23 19 », donc « cqolpws ». Il est alors nettement
plus difficile de déchiffrer ce message, car il est inutile d'analyser l'occurrence de
chaque lettre. Plus la clé (« 1 2 » dans notre cas) sera longue, plus il sera
difficile de déchiffrer le message. C'est le principe du chiffrement symétrique.
Chiffrement symétrique
Les algorithmes de chiffrement symétrique se fondent sur une même clé pour
chiffrer et déchiffrer un message, à l'image de l'exemple précédent.
D'un point du vue imagé, ce chiffrement fonctionne comme un coffre-fort classique
où une clé est nécessaire pour l'ouvrir ou le fermer.
De nombreux
algorithmes existent et font appel à des opérations mathématiques plus
ou moins compliquées qu'il est inutile de détailler ici. Citons par exemple
AES, Blowfish ou Serpent qui utilisent des clés
de 128, 192 ou 256 bits. A l'instar de notre chiffrement basique, plus la clé est longue
et plus il est difficile de casser le chiffrement ; cependant, le temps de chiffrement augmente
avec la taille de la clé (les processeurs actuels permettent toutefois de traiter
rapidement des quantités de données importantes). Un avantage de ces algorithmes
est de produire une chaine de caractère plus longue que la chaine initiale. Par exemple,
chiffrer symétriquement « bonjour » peut donner (selon l'algorithme
utilisé et le mot de passe) :
L'inconvénient principal de ce type de chiffrement est qu'il faut pouvoir faire passer la
clé de chiffrement à son correspondant de manière sure. De plus, dans
l'idéal il est nécessaire d'utiliser une clé par correspondant. Ces points
faibles ont entrainé la nécessité du chiffrement asymétrique.
Le chiffrement symétrique est très bien adapté pour la protection de
données qui ne sont pas destinées à être échangées. Le
chiffrement étant assez rapide, il est par exemple possible de chiffrer des disques durs
entiers en ayant un impact relativement faible sur les performances de lecture ou
d'écriture.
Chiffrement asymétrique
Les algorithmes de chiffrement asymétrique fonctionnent avec deux clés : une
clé pour chiffrer et une clé pour déchiffrer un message. Ces deux
clés sont mathématiquement liées, et à une clé publique
correspond une seule clé privée. Ce chiffrement fonctionne comme un coffre-fort
pour lequel une clé permettrait de le fermer et une autre pour l'ouvrir.
La force de l'algorithme
(RSA ou ElGamal par exemple) tient dans
la difficulté de déduire la clé de déchiffrement (clé
privée) à partir de la clé de chiffrement (clé publique). En effet,
il est en théorie possible de déduire une clé privée à partir
de la clé publique, mais c'est en pratique excessivement long (plusieurs centaines voire
milliers d'années). Il est nécessaire d'utiliser des clés de taille
nettement supérieure aux clés utilisées pour le chiffrement
symétrique. 1024 bits est un minimum, 2048 bits est recommandé et 4096 bits est
l'idéal. Chiffrer « bonjour » avec une clé de 4096 bits peut donner :
Une clé plus courte donnera un résultat plus court, comme on pourrait s'en douter
;-) .
L'avantage est qu'on peut sans problème fournir la même clé publique à
tous ses contacts sans précautions particulières, vu qu'il est presque impossible
d'en déduire la clé privée. En contrepartie, le temps de chiffrement est
assez long. Le chiffrement asymétrique est donc bien adapté pour la correspondance
(pour des textes simples, le chiffrement est instantané) mais pas pour des données
plus importantes (images, vidéos...).
Conclusion
Les méthodes de chiffrement présentées ci-dessus peuvent être
appliquées à n'importe quel type de données, et pas seulement à du
texte. Il est donc tout à fait possible de faire du peer-to-peer chiffré, ou de
naviguer sur le web sans que personne ne puisse avoir accès aux données
consultées, y compris votre FAI. Il est cependant nécessaire de ne pas
mélanger sécurité et anonymat : la sécurité (liée au
chiffrement) vous permet de faire transiter vos données sans que personne ne puisse y
accéder, alors que l'anonymat vous permet de faire transiter des données de telle
manière qu'il soit très difficile de savoir qui en sont l'expéditeur et le
destinataire. Nous tenterons de combiner au mieux ces deux aspects.
A website that sorts everyday the most relevant information to you.
Vote for the news and Matoumba will learn your tastes and the information that you like the most.
It is all FREE!
Find here the history of the stories you found interesting.
Show this to people who share the same interests as you,
and if they use Matoumba, their own votes will fine recommandations to you.