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Romandie News -
11 hours and 20 minutes ago
WASHINGTON - Le président américain George W. Bush a discuté mardi de la crise
financière mondiale avec les dirigeants français, ...
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Romandie News -
16 hours and 46 minutes ago
ROME - Le parti italien de la Ligue du nord, principal allié de Silvio Berlusconi, a
proposé mardi un permis de séjour à points pour ...
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Romandie News -
16 hours and 48 minutes ago
WASHINGTON - Le président américain George W. Bush a discuté mardi de la crise
financière mondiale avec les dirigeants français, ...
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RTL Info -
16 hours and 59 minutes ago
 En hausse à l'ouverture après un "lundi noir", les
marchés boursiers européens sont repassés dans le rouge, plombés par un
nouveau repli marqué des valeurs financières. A Paris, la bourse a toutefois
terminé en léger rebond, le CAC 40 reprenant 0,55% à 3.732,22 points. Londres
a gagné 0,35%, Francfort a cédé 1,12% et l'Eurostoxx 50 a pris 0,22%. Le
président américain George W. Bush a discuté de la crise financière
mondiale avec Sarkozy, Berlusconi et Brown, soulignant la nécessité d'une
coopération.
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Europe1.fr -
17 hours and 28 minutes ago
George W. Bush a contacté mardi le président Nicolas Sarkozy, le Premier ministre
britannique Gordon Brown et le président du Conseil italien Silvio Berlusconi.
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Romandie News -
17 hours and 35 minutes ago
WASHINGTON - Le président américain George W. Bush a discuté mardi de la crise
financière mondiale avec les dirigeants français, ...
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Romandie News -
17 hours and 39 minutes ago
WASHINGTON - Le président américain George W. Bush a discuté mardi de la crise
financière mondiale avec les dirigeants français, ...
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RTL Info -
17 hours and 59 minutes ago
 En hausse à l'ouverture après un
"lundi noir", les marchés boursiers européens sont repassés dans le rouge,
plombés par un nouveau repli marqué des valeurs financières. A Paris, la
bourse a toutefois terminé en léger rebond, le CAC 40 reprenant 0,55% à
3.732,22 points. Le président américain George W. Bush a discuté de la crise
financière mondiale avec Sarkozy, Berlusconi et Brown, soulignant la nécessité
d'une coopération.
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Le Soir en ligne: le fil info -
20 hours and 25 minutes ago
Le parti italien de la Ligue du nord, principal alli#233; de Silvio Berlusconi, a propos#233; un
permis de s#233;jour #224; points pour les immigr#233;s, dans un amendement au projet de loi sur la
s#233;curit#233; discut#233; au S#233;nat. I#171;#160;Ce permis fonctionnera sur le principe du
permis de conduire #224; points/I#160;#187;, a expliqu#233; un de ses promoteurs, le s#233;nateur
Lorenzo Bodega. I#171;#160;Une bonne connaissance de l#8217;italien, le respect des lois, une bonne
int#233;gration permettront d#8217;obtenir un cr#233;dit de points. En revanche, la fraude fiscale,
des sanctions p#233;nales ou administratives en feront perdre/I#160;#187;, a-t-il ajout#233;. Les
s#233;nateurs n#8217;ont pas arr#234;t#233; les d#233;tails du fonctionnement de ce permis,
g#233;n#233;ralement d#233;livr#233; pour une dur#233;e de deux ans, qui devra faire l#8217;objet
d#8217;une circulaire du minist#232;re de l#8217;Int#233;rieur.img width='1' height='1'
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Telos - Agence Intellectuelle -
1 days and 2 hours ago
pSPAN class="inline left"IMG class="image preview" title="" height=150 alt=""
src="http://www.telos-eu.com/fr/system/files/images/merkel-berlusconi-sarkozy.jpg" width=222/SPANCe
samedi 4 octobre 2008, les dirigeants des quatre pays européens membres du G8, ainsi que les
présidents de l’eurogroupe, de la Commission européenne et de la Banque
centrale européenne se sont réunis à l’Elysée, à
l’invitation de Nicolas Sarkozy, après une semaine terrible pour le secteur bancaire
en Europe. Ce mini-sommet a-t-il atteint ses objectifs ? Marque-t-il le début
d’une large coopération ? Avant de répondre à ces questions,
revenons brièvement sur les raisons qui ont poussé le G4 européen à se
réunir./p pa
href="http://www.telos-eu.com/fr/article/l_europe_entre_concurrence_et_cooperation"en lire
plus/a/pimg src="http://feeds.feedburner.com/~r/Telos-FR/~4/413566044" height="1" width="1"/
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Romandie News -
1 days and 12 hours ago
BERLIN - Les dirigeants allemand et italien Angela Merkel et Silvio Berlusconi ont confirmé
lundi soir à Berlin leur divergence sur l'opportunit and ...
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Romandie News -
1 days and 12 hours ago
BERLIN - Les dirigeants allemand et italien Angela Merkel et Silvio Berlusconi ont confirmé
lundi soir à Berlin leur divergence sur l'opportunit and ...
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Coulisses de Bruxelles, UE -
1 days and 16 hours ago
L’unité affichée, samedi, à Paris, par
les pays européens du G8 (Allemagne, France, Italie et Royaume-Uni) n’a
manifestement pas convaincu les marchés si l'on en juge par le plongeon
historique des bourses européennes. La mine grave, le Président de la
République, face à la panique qui se généralise sur les
marchés et parmi les épargnants, a lu,
aujourd'hui, sur le perron de l'Elysée, une courte déclaration
approuvée, cette fois, par les 27 Etats membres dans laquelle les dirigeants
européens affirment leur détermination à agir de conserve pour stabiliser le
système financier : « face à la crise, l’unité de
l’Europe était une nécessité. Elle est aujourd’hui
réalisée », a affirmé Nicolas Sarkozy.
Dans cette déclaration, les Vingt-sept se disent déterminés à prendre
« toutes les mesures nécessaires pour assurer la stabilité du
système financier, que ce soit par l’injection de liquidités en provenance
des banques centrales, par des mesures ciblées sur certaines banques ou par des
dispositifs renforcés de protection des dépôts ». Et pour
éviter que les épargnants ne retirent leurs avoirs, déstabilisant ainsi un
peu plus les banques, les Vingt-sept soulignent « qu’aucun déposant dans
les banques de nos pays n’a subi de pertes et nous continuerons à prendre les
mesures requises afin de protéger le système ainsi que les déposants
».
C’est la stratégie allemande et britannique du chacun pour soi qui a
été sanctionnée lors de cette folle journée. Berlin
–soutenu par Londres – s’est, en effet, opposé
à la création d’un fonds européen destiné à voler au
secours des banques ainsi qu’à une garantie ferme de sauver l’ensemble des
établissements menacés de faillites."Je constate qu'il n'a pas
été possible après la réunion à Paris, samedi dernier, d'avoir
des solutions communes pour l'Europe", a ainsi analysé le premier ministre danois,
Anders Fogh Rasmussen. "Chaque pays doit donc régler ses problèmes au niveau
national". Mais cela, c’était juste avant l’échec du plan de
sauvetage de Hypo Real Estate qui a obligé la chancelière allemande à
apporter, dimanche, la garantie illimitée de l’Etat sur les dépôts des
épargnants (une mesure que l’Irlande –mais en la réservant
aux seules banques irlandaises - l’Autriche, le Danemark et la Grèce ont aussi
adopté avec la bénédiction de la Commission).
Silvio Berlusconi, le premier ministre italien, a donc ressorti, dimanche, l’idée de
créer « un fonds commun égal à 3 % du PIB ». Même
si l’Allemagne a redit, hier soir, à Luxembourg, son opposition à une telle
innovation, il est clair que ce fonds, qui resterait géré par les Etats, est
accueilli favorablement par bon nombre d’Etats membres (France, Italie, Espagne, Pays-Bas,
Portugal) qui voient là une manière de rassurer les marchés. Mais sans
Londres et Berlin, il n’aurait pas grand sens...

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Marianne2.fr | le site de l'hebdomadaire Marianne -
1 days and 17 hours ago
Par Nicolas Domenach, avec l'Edition spéciale de Canal Plus et Marianne, qui relate le
sommet informel des grands dirigeants européens à Paris, samedi dernier.  « La communication n'est pas une
science exacte, c'est un combat… » En pleine crise, la maxime sarkozienne vaut plus
que jamais. Le Président communique comme on se bat. Si le message ne prend pas, Nicolas
Sarkozy repart à l'assaut. Sus à l'ennemi ! Avec pourtant des dérobades qui ne
sont pas dans ses habitudes, comme lundi matin à l'usine Renault de Sandouville, où
il n'est pas allé au contact, échanger des mots, des arguments, de la chaleur, il
s'en faisait une spécialité, ne pas reculer, affronter les yeux dans les yeux. Ou
encore la semaine passée, lorsque son nom a été sifflé par des
apprentis devant qui il ne s'est pas rendu, alors qu'il était annoncé. Son principe
stratégique est pourtant toujours le même : ne pas laisser un instant de répit
à l'opinion. Il attaque par la face nord, s'il est défait sur la face sud, prend
l'offensive par le bas, si l'horizon est bouché en haut. «Il faut être sans
cesse à l'initiative», ne cesse-t-il de marteler à tous les dirigeants de la
majorité. Ainsi endiguerait-on la défiance, ainsi encouragerait-on la confiance, par
la « com » hyper-active, même si elle n'accroche pas, comme on l'a vu avec la
réunion du G4 à l'Elysée. Pourtant, le chef de l'État avait
soigné la mise en scène…
C'était « grand lustre » en effet au Palais. Avec gardes républicains,
huissiers à chaînes, suspensions de cristal miroitantes, et une estrade pour rehausser
la grandeur des dignitaires conviés à s'exprimer. Et d'abord Angela Merkel, la
chancelière allemande que Nicolas Sarkozy couvrait d'attentions et de doux regards
appuyés. Mais ensuite le glaçon Gordon Brown, qu'il prenait par le bras pour le faire
fondre. Puis Silvio Berlusconi, que notre monarque républicain prenait en respect, à
l'inverse de Jacques Chirac qui le tenait pour un « zozo ». Mais encore, mais bien
sûr Manuel Barroso, le président de la Commission de Bruxelles, et Jean Claude
Juncker, le président de l'Eurogroupe, et pour finir la guest star argentée, le
président de la Banque centrale européenne Jean-Claude Trichet. Rien que de belles,
de très belles personnes qui ont joué le jeu. Elles ont toutes
répété l'une après l'autre, et dans toutes leurs langues « qu'il
fallait avoir confiance ». Et chacun soulignait le bref mais « rassurant » propos
des autres d'un hochement de tête, d'un sourire entendu, d'une expression
connivente.
Entente cordiale
L'entente cordiale en apparence régnait. Aucun parasite ne devait troubler cette expression
de force collective : les journalistes ne pouvaient poser que sept questions au total, une par
invité. Et si l'interrogation ne convenait pas aux sommités présentes, elles
s'interrogeaient elles-mêmes pour dire ce qui s'imposait : tout va aller mieux grâce
à l'action conjuguée des responsables européens et d'abord du président
du Conseil européen.
Et ça marchait ! Enfin, pas sur les marchés qui ouvraient lundi en baisse
vertigineuse, mais auprès du Journal du Dimanche qui titrait en une : « Sarkozy
bouscule l'Europe ». Formidable ce président ! Le Figaro enchaînait le lendemain
: « Sarkozy rallie les européens à ses thèses ». C'était
très joli, et au Palais, on était ravi. Mais ce n'était pas exact. Ou
plutôt, ça ne l'était que très partiellement. Sans doute, le
président a-t-il poussé ses collègues à accepter que la politique, que
le volontarisme reprenne ses droits . Très certainement a-t-il obtenu, sous la pression des
risques de faillite bancaire, que les États puissent voler au secours des défaillants
et que la si libérale commission garde ses remontrances par devers elle. Evidemment, et
contrairement à ce que prétendent encore nombre de dirigeants UMP, le chef de
l'État a fait entériner une plus grande tolérance de Bruxelles envers les
déficits français. Le seul tort de son conseiller spécial et plume voltigeuse,
Henri Guaino, est de l'avoir dit trop haut. Mais pour le reste, les Européens ont paru faire
le choix de préférer se débrouiller chacun de son côté
plutôt que de la jouer collectif. Les Allemands, par exemple, qui ont fait d'énormes
efforts par le passé, et paient déjà beaucoup et pour l'ex-Allemagne de l'Est,
et pour le budget communautaire, n'ont pas voulu d'emblée créer de nouvelles «
structures dépensières », comme un plan de sauvetage à
l'américaine. Lequel d'ailleurs ne semble pas non plus avoir prise sur une absence de
confiance, une défiance même qui gagne chaque jour du terrain.
Omniprésent, pas omnipotent
Cette défiance, tous les chefs d'Etat présents à Paris l'avaient bien
mesurée. Chacun redoute que la peur s'ajoute à l'angoisse et que les citoyens non
seulement retirent leurs avoirs des banques, mais aussi cessent d'acheter, qu'ils provoquent la
récession en anticipant la décroissance. Plus d'achats d'appartements, de voitures,
d'éléctroménager. Grève des investissements des ménages. Chaque
dirigeant a le spectre de la grande crise en tête, qu'il faut stopper en «
rétablissant la confiance ». On y revient. Sarkozy y reviendra sans cesse. En bas, en
haut, à gauche, à droite, au centre, ailleurs. Il sera partout. En France, en Europe,
dans le monde. Omniprésent, mais pas omnipotent. On le verra peut-être même en
grand format à la télé. Non pas seulement au 20h ou au 13h, ça c'est
pour tous les jours. Non, dans une émission spéciale à laquelle on
réfléchit à l'Elysée. Peut-être pour la fin de semaine. Avant
« la fin du monde néocapitaliste » en tout cas…
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LE FIGARO - Une -
1 days and 20 hours ago
L'Elysée a démenti les propos du président du conseil italien Silvio
Berlusconi, selon lesquels le président français Nicolas Sarkozy soutiendrait une
proposition italienne sur la création d'un fonds européen de sauvetage des banques...
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