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Suite à une dépêche sur LinuxFr j’ai décidé de
réessayé CairoDock dont j’avais un très mauvais souvenir... et il faut
dire que depuis je suis totalement fan !
Le voici en vidéo (je me suis un peu raté dans le montage à la fin ) :
Prenez un navigateur moderne (Firefox, Chromium, ...) ou allez sur cette page. (ou alors c’est Wordpress qui
m’a encore enlever la balise video... )
J’utilise la version 2.1.4-0alpha1 (grâce à leur ppa).
J’ai activé les plug-ins : «Â Afficher le
bureau », «Â Déconnexion »,
«Â Dnd2share », «Â GMenu »,
«Â Horloge »,
«Â Poubelle »,
«Â PowerManager » et
«Â systray ». Et j’ai crée des sous-dock pour y
stocker des raccourcis et des plugins (vive le glisser-déposer et le
«Â Déplacer vers un autre dock »)
Je suis parti du thème «Â Humanity-Dock » pour
arriver à ce thème
modifié (packagé à La Rache) à placer dans
.config/cairo-dock/themes.
J’ai écrit un petit script au qui se lance au démarrage pour
résoudre quelques problèmes : #!/bin/sh compiz --replace & # Non avec les
réglages gconf ca ne fonctionne pas... gconftool-2 -s
'/apps/panel/general/toplevel_id_list' --type liste --list-type string [] #Pour enlever le panel
(il se remet à chaque fois...) cairo-dock -c & # Pour lancer Cairo-dock sans OpenGL
Voilà c’est tout simple .
Petite dédicace aux développeurs de CairoDock qui m’ont bien aidé sur
le forum malgré que je n’arrivais vraiment pas à résoudre certains
problèmes... et à leur courage pour développer CairoDock (surtout ce foutu
systray ).
PS : Vous remarquerez que j’ai mis le systray en haut à gauche : il ne bloque pas
l’expansion des fenêtres et ne cache rien d’utile (sauf dans Lucid Lynx
où il faudra le mettre à droite ).
Mes recherches sur un gestionnaire de fichier me permettent d’avoir des retours et des
suggestions sur des programmes que je n’avais pas trouvé lors du défrichage
du sujet. On m’a suggéré d’essayer jbc-explorer, ce que j’ai fait sans peur ni angoisse.
jbc-explorer est un programme GPL qui permet d’accéder à des fichiers que
vous voudriez partager. Il ne répond absolument pas à mon cahier des charges, mais si j’en parle, c’est que j’en
vois une utilité simple dont je parlerais après la présentation.
Ce logiciel ne permet pas, de base, d’envoyer des fichiers sur le serveur. Il ne permet QUE
la consultation/téléchargement des documents en ligne, sans gestion
d’utilisateurs et de droits associés. Considérez le donc comme un navigateur
de documents en ligne plus que comme un gestionnaire de fichiers.
Le site en fait la présentation ainsi, et il faut reconnaitre (vous le verrez) que
c’est juste:
Cet Explorateur Web permet de consulter des fichiers sur un serveur web comme sur son propre
ordinateur. Il se comporte de la même manière que l’explorateur de fichiers de
Microsoft Windows tel que nous le connaissons tous. De cette manière il est totalement
intuitif d’utilisation.
Avertissements:
La dernière
archive disponible sur le site date de septembre 2006. On peut donc considérer que le
développement est stoppé et qu’il existe un risque de sécurité
à utiliser ce programme.
La dernière news
date de novembre 2007 et annonce une faille de sécurité sur toutes les versions
sauf la dernière... :/
Le forum est encore actif à cette date, mais j’ai l’impression qu’il
s’agit plus de réponses aux modules, qu’au logiciel lui même.
Installation
Ultra simple, il suffit de décompresser l’archive, de la copier sur le serveur, de
donner les droits à l’utilisateur du serveur (www-data) et de se rendre à
l’adresse. C’est tout.
Configuration
Il n’y a pas d’utilisateur d’administration créé à
l’installation, c’est la première tentative de connexion qui crée le
fichier des autorisations. Attention donc à bien être le premier qui se connecte au
site.
La page de configuration, accessible une fois que vous êtes identifié, ne propose
que peu d’options mais vous permettra de régler l’affichage et un peu le
fonctionnement du logiciel.
Fonctionnalités
Elles sont simples:
Téléchargement des éléments (par clic droit + enregistrer sous)
Visualisation des fichiers txt
Galerie d’images, avec possibilité de diaporama
J’avais dit que c’était simple...
Il est possible d’ajouter une grande
quantité de modules qui ajouteront des fonctionnalités, en particulier
l’upload, l’édition de fichiers, des thèmes, un player audio, ...
Conclusion
J’ai dit que le logiciel ne convenait pas à mon cahier des charges. Si j’en
parle, c’est parce qu’on me l’a suggéré comme gestionnaire de
fichiers en ligne et parce que je teste, donc je
«Â rapportise ».
Là où je trouve un point positif au logiciel, c’est qu’il est possible
de lui donner simplement l’aspect de XP (et un peu de Vista) par des skins CSS.
Le fonctionnement du diaporama est identique en tous points à celui de XP, avec les
mêmes boutons disponibles en bas d’écran.
De cette manière, l’intégration dans le poste de travail est parfaite et les
utilisateurs n’ont pas l’impression de changer de logiciel. J’ai tellement
d’utilisateurs qui préfèrent ouvrir des partages sur leur windows dans tous
les sens pour permettre ponctuellement au voisin d’accéder à des documents
que rapidement le réseau entier est partagé dans tous les sens, en permanence, ce
qui rend les virus heureux et facilite leur prolifération.
Je me dis que l’utilisation de ce logiciel, en attribuant un répertoire à
chacun des utilisateurs, résoudrait le problème des partages (qui seront alors
désactivés sans possibilité de les remettre). Du fait de ce que
l’aspect reste proche de ce qu’ils connaissent, j’ai bon espoir que les
habitudes ne soient pas un frein au changement de fonctionnement.
Par contre, par précaution et par sécurité, je n’autoriserais
qu’un fonctionnement en interne, sans accès depuis internet.
Donc, ce n’est pas le gestionnaire de fichiers en ligne absolu que je recherche, mais je
suis quand même content de l’avoir découvert.
Si vous désirez tester le logiciel, vous pouvez accéder à la
démo sur le site de
jbc-explorer.
PS: le logiciel fonctionne bien avec l’UTF-8 à condition que le serveur web envoie
la bonne information d’encodage.
Plus on utilise Twitter et plus le nombre de personnes qu'on suit augmente...on devient vite
boulimique jusqu'à rendre indigeste le nombres des personnes qu'on "follow" (qu'on
suit...).
Souvent on a même tendance à suivre systématiquement tous nos nouveaux
followers pour leur rendre la pareille. Mais il faut savoir que certain cherchent à
augmenter virtuellement leur nombre de followers en suivant puis "qwittant" (quittant)
très vite un grand nombre de comptes Twitters... il faut donc éviter de suivre
n'importe qui juste pour lui faire plaisir et bien choisir ses contacts en fonction de ses
centres d'intérêt ou des objectifs d'usage de son compte Twitter. Bref, la
gestion de followers sur Twitter n’est pas à prendre à la
légère…
Et puis...comme le printemps est bien souvent l'occasion de faire un grand
nettoyage, je me suis dit qu'il serait temps de passer un coup de balai sur
Twitter !
Je me suis donc mis en quête d'outils qui pourront vous permettre de faire le tri
parmi vos contacts sur Twitter et de ne garder que ceux qui vous intéressent
vraiment. Du coup, plutôt que de rédiger cet article tout seul, il m'a semblé
intéressant d'en faire un billet collaboratif et c'est donc à plusieurs blogueurs
que nous avons rédigé ce dernier (grâce à Google Wave).
L'hébergement virtuel proposant des "tranches" de serveur devient de plus en plus
populaire. Vous trouverez un peu partout des offres comparables à celles proposées
par Gandi ou Slicehost et, de mon point de vue,
elles représentent l'avenir de l'hébergement de sites web.
En regardant les offres de près, le premier réflexe est généralement
d'être effrayé par les tarifs. Surtout en France, où certaines
sociétés laissent croire qu'on peut fournir un hébergement de qualité
pour 2 EUR par mois.
Pour une somme allant de 14 à 20 EUR par mois, vous pourrez trouver un hébergement
disposant de 256 Mo de RAM, un puissance CPU raisonnable et une flexibilité que vous ne
trouverez pas ailleurs. Et vous serez administrateur de votre machine ce qui n'est pas le dernier
des avantages.
256 Mo
Il y a de cela 8 ans, j'avais un vieux PC dans ma cuisine, avec 192 Mo de RAM, un CPU poussif et
un débit montant de 128 kbits/s. Ça ne m'empêchait pas de faire
tourner un serveur web, un serveur de mail. Les début de dotclear.net se sont faits sur
cette machine, à côté du frigo.
Du coup, je me suis dit, qu'il n'y avait aucune raison de ne pas faire fonctionner correctement
un serveur web avec 256 Mo de RAM, un meilleur CPU et une bande passante bien plus confortable.
Afin de tester mon idée, j'ai créé une machine virtuelle avec vmware et une
image Ubuntu server. Cette liste propose un grand nombre d'images de VM
prêtes à l'emploi, ça vous fera gagner du temps si vous voulez faire des
essais.
Au démarrage la machine virtuelle n'utilise que 16% de ses 256 Mo de mémoire. (Avec
uniquement un serveur SSH).
MySQL
Sur Ubuntu, la configuration par défaut de MySQL est réputée pour consommer
un peu trop de ressources. Nous pouvons améliorer ceci en modifiant un peu le fichier
/etc/mysql/my.cnf. Faites en sorte d'avoir ces lignes dans le fichier :
Si vous n'avez pas l'intention d'installer Dotclear ou plus généralement, ne
comptez pas utiliser InnoDB, désactivez le en ajoutant la ligne :
skip_innodb
Cette configuration me donne une utilisation de mémoire d'environ 30 Mo. Ça
dépendra, bien sûr, de vos applications.
Oublions Apache
De l'ensemble LAMP, nous voulons conserver Linux, MySQL et PHP. Nous allons remplacer Apache par
un autre serveur : Nginx.
Nginx (on dit Engine X) est ce qu'on pourrait appeler la nouvelle génération de
serveurs web. Il peut remplacer Apache dans de nombreuses circonstances. Je vous laisse lire la
présentation du serveur ainsi que ce billet.
Pour installer Nginx, apt, yum ou votre gestionnaire de paquet feront l'affaire. Assurez vous
simplement d'avoir une version 0.7.x. Nous verrons ensuite comment le configurer.
PHP et PHP Xcache
Nginx, contrairement à Apache, ne propose pas d'équivalent à mod_php. Vous
ne pouvez pas non plus utiliser PHP simplement en CGI (tant mieux). Vous allez devoir utiliser
FastCGI et indiquer à Nginx comment y accéder.
Pour faire simple, nous allons installer spawn-fcgi et écrire un script pour lancer nos
processus PHP. Sur Ubuntu/Debian :
apt-get install php5-cgi spawn-fcgi
Le script permettant de lancer les processus PHP est le suivant, vous devez le créer dans
/etc/init.d/php5-fcgi :
Pour activer votre script (avec Ubuntu ou Debian) :
update-rc.d php5-fcgi defaults
Maintenant vos processus PHP se lanceront au démarrage. Un petit mot sur deux
paramètres importants. Les processus PHP en CGI ont une tendance connue à planter
de manière régulière. C'est à ceci que sert à la variable
PHP_FCGI_MAX_REQUESTS que nous avons mis à 500. Tous les 500 cycles, chaque processus PHP
sera relancé. Enfin, PHP_FCGI_CHILDREN=2 indique de lancer deux processus PHP. Vous pouvez
en mettre plus mais n'oubliez pas que plus il y en a plus vous consommerez de mémoire.
Une fois en production, vous pourriez constater que c'est un peu lent. L'installation du paquet
php5-xcache améliore grandement les performances de PHP. Consultez le site de Xcache pour en savoir plus. J'ai
doublé la taille du cache (xcache.size dans /etc/php5/conf.d/xcache.ini) mais ne perdez
pas de vue que cette taille est appliquée à chaque processus PHP (soit 2 fois 32M
dans mon cas).
Maintenant, vous pouvez lancer votre processus à l'aide de /etc/init.d/php5-fcgi start.
Notez également que PHP FPM
peut remplacer spawn-fcgi. J'en ai lu le plus grand bien mais ne l'ai pas testé.
Configuration de Nginx
Vous avez bien entendu installé Nginx avec un classique apt-get install nginx.
Nginx pour Ubuntu ou Debian fourni un fichier de configuration pour FastCGI. Nous allons le
compléter. Le fichier est /etc/nginx/fastcgi_params et doit contenir ceci :
Les derniers paramètres permettent d'utiliser PHP en mode PATH_INFO (à condition de
bien configurer Nginx). Le tout dernier paramètre est le plus important, c'est celui qui
va dire à PHP quel script exécuter.
Maintenant, testons ceci. Créez un fichier /var/www/nginx-default/test.php dans lequel
vous pouvez par exemple mettre un appel à phpinfo() ou ce que vous voulez.
Ensuite, modifiez le fichier /etc/nginx/site-enabled/default (il peut se trouver ailleurs si vous
n'êtes pas sur Ubuntu/Debian). Vous pouvez aussi créer un nouveau fichier, vous
faites comme vous voulez.
server { listen 80; server_name localhost; root /var/www/nginx-default; index index.php
index.html; access_log /var/log/nginx/localhost.access.log; location ~ ^(.+.php)(/.*)?$ {
fastcgi_pass localhost:9000; include /etc/nginx/fastcgi_params; } }
Relancez le serveur avec /etc/init.d/nginx restart et rendez vous sur votre nouveau site pour
pointer sur le fichier test.php. Votre script doit s'exécuter.
Ça ne marche pas ? Vous obtenez le très informatif "No input file
specified" ? Quelque chose est mal configuré. Ça peut être un
problème de permission. Commencez par essayer d'enlever la partie se chargeant
d'interpréter PHP et de charger votre script. Vous pouvez également utiliser strace
pour repérer quelle valeur de SCRIPT_FILENAME est passée à PHP.
Petit bonus : installation de Dotclear
Dotclear, avec la configuration que nous venons de voir, s'installe très bien. Vous
pourrez même l'utiliser en PATH_INFO avec une URL du genre /index.php/...
Peut-on faire mieux ? Yes we can.
Avec Apache, vous aviez la possibilité d'utiliser Mod Rewrite pour lui dire quelque chose
comme : "Si ce n'est pas un fichier ou un répertoire transforme l'URL vers tel script".
Nginx propose des options de rewrite du même type avec une limite de taille ; on ne peut
pas imbriquer les tests. On peut donc tester si l'URL demandée pointe vers un fichier, ou
vers un répertoire mais pas les deux. C'est gênant. On peut s'en sortir en
écrivant une configuration très complexe et difficile à maintenir. Sinon on
peut se rappeler que Nginx n'est pas Apache et qu'il existe peut-être un autre moyen.
Nginx fournit une directive appelée try_files qui va faire exactement ce
que nous ferions avec Apache rewrite en testant si le fichier et le répertoire n'existe
pas.
Donc, pour votre Dotclear à la racine pointant vers /dotclear/index.php, voici la recette
:
La même chose est possible pour Wordpress, Drupal et consort.
Quelques tests et conclusion
Ma configuration est une machine virtuelle VMWare avec 256 Mo de RAM utilisant un seul core de
CPU sur un MacBook Pro. C'est sans doute un peu plus que ce dont dispose une part
d'hébergement mais ça donne une idée.
C'est tout à fait honorable pour du PHP avec aussi peu de ressources. L'autre aspect
intéressant est que même avec 50 visiteurs au même moment, vos fichiers
statiques sont servis en moins d'une demie-seconde. Et contrairement à Apache,
l'utilisation mémoire n'augmente pas avec le nombre de requêtes simultanées.
La conclusion est que, oui, avec 256 Mo de RAM, vous pouvez disposer d'un serveur web tout
à fait performant et vous disposez même d'une marge de manoeuvre permettant
d'installer un serveur SMTP et IMAP.
N'étant pas non plus un expert sur le sujet, n'hésitez pas à signaler les
erreurs. Et si vous avez des astuces concernant PostgreSQL avec une telle configuration,
ça m'intéresse.
Ou comment écrire un programme utile en 100 lignes de Python. AH pour Apache Helper et non
Apache Helicopter est un menu et permettant de réaliser les opérations les plus
courantes sur ses sites web. Le programme utilise AppIndicator ce qui fait qu'il sera directement
utilisable sur une distribution récente telle que Lucid Lynx. Je laisse la migration du
programme vers un plus classique gtk.StatusIcon comme exercice pour le lecteur ;)
Voici
a quoi ressemble AH, il dispose des fonctionnalités suivantes :
édition de son fichier /etc/hosts
redémarrer Apache
changer le propriétaire de tous les fichiers servis par Apache à l'utilisateur
www-data
ouvrir le répertoire d'un site dans son navigateur de fichiers
ouvrir un site dans son navigateur web
inspecter les logs d'erreur
nettoyer les logs d'erreur
éditer le fichier de configuration du vhost
Il y a quelques prérequis afin de profiter pleinement de cette application. Vous devez
disposer du script permsite qui va
modifier la permission des fichiers. Si ce n'est pas déjà fait, ajoutez vous au
groupe www-data. Il faut aussi changer le chemin vers ce script qui est pour l'instant
codé en dur dans l'application (os.system("xterm /home/strider/bin/permsite")).
Vous pouvez télécharger ah et
apprécier le gain de temps pour l'administration de votre serveur de développement
:)
Le programme étant sous GPL V3, vous devez évidemment me faire par des
améliorations que vous apporterez au programme. Si vous n'avez pas les compétences
requises en Python pour améliorer vous même le script, laissez une demande de
fonctionnalité dans les commentaire et si elle est pertinente, je me ferai une joie de
l'implémenter :)
J’ai beau ne pas pouvoir voter pour élire le Debian Project Leader cette
année, cela ne m’empêche pas pour autant de m’intéresser à
cette élection que je considère être un moment important de la vie de la
communauté Debian.
Incontestablement notre distribution grandit vite, prend chaque jour davantage d’importance
grâce à sa stabilité et sa capacité à évoluer (surtout
en considérant toutes ces distributions qui fleurissent, voir Distrowatch pour mesurer l’ampleur du
phénomène), et est indispensable pour de nombreux anciens mais aussi nouveaux
acteurs du monde du libre. Debian souffre de problèmes structurels évoqués
par les candidats qui, déjà à mon modeste niveau de contribution, sont
perceptibles.
Les points sur lesquels ils comptent travailler sont sensés et clairement définis.
Stefano, présent dans Debian depuis 2001, a une excellente connaissance du projet dans son
ensemble. C’est de plus sa deuxième tentative pour accéder au poste de DPL,
ce qui montre selon moi une réelle motivation sur le long terme pour être un DPL
efficace, si cela restait à démontrer. Il serait clairement mon choix cette
année.
Si comme moi vous êtes un grand fan d’Evolution, vous serez sûrement
intéressé par evolution-rss, un plug-in permettant de parcourir vos flux RSS
à partir d’Evolution.
Evolution-rss
Lire les flux, les classer selon vos goûts, les importer depuis un autre client au formal
OPML sont autant de fonctionnalités offertes par evolution-rss. Vous réaliserez
ainsi l’économie d’un programme supplémentaire en intégrant au
sein d’Evolution votre lecteur de flux.
Evolution, grâce à son système de plug-in prend en charge cette nouvelle
fonctionnalité de façon élégante. Si vous souhaitez aller plus loin,
un article a été publié dans le numéro 25
d’Opensource-magazine qui présente de manière complète les
fonctionnalités offertes par evolution-rss.
Combien de fois pouvons nous lire ce type de message sur le forum Ubuntu.fr ? C’est fou le nombre de
personnes qui ont soit des trous de mémoire, soit qui installent un environnement souvent
nouveau pour eux «Â à la légère ».
C’est à eux que s’adresse ce billet qui explique comment se sortir facilement
de ce pas en se connectant en «Â recovery mode » (à
condition qu’ils se souviennent au minimum du nom d’utilisateur qu’ils ont
choisi lors de l’installation).
Démarrez votre machine jusqu’à l’apparition du menu grub (juste
après le menu du BIOS) et appuyez sur la touche ESC (ou Échap)
Sélectionnez «Â Recovery Mode » en utilisant les
flèches puis la touche Entrée.
Toujours à l’aide des flèches choisissez
«Â root ».
Une fois sur le TTY*, entrez la commande passwd login en mettant à la place de
«Â login » le nom de l’utilisateur dont vous souhaitez
redéfinir le mot de passe (clapico dans mon exemple ci-dessous) puis entrez le nouveau mot
de passe en évitant ici d’utiliser chiffres et caractères spéciaux car
vous ne visualisez pas à l’écran ce que vous tapez (Il sera possible par la
suite de redéfinir un mot de passe plus sécurisé en mode graphique).
Confirmez ce mot de passe en le ré-écrivant comme demandé.
Faire «Â Exit » pour sortir et re-booter en mode normal
avec ce nouveau mot de passe.
Amusez-vous bien et... mangez du poisson, c’est bon pour la mémoire.
*TTY : abréviation de TéléTYpe, terminal en mode caractère sous
environnement UNIX
Dans la communauté francophone des utilisateurs de Frugalware, le prix Cyrille de
la semaine, revient à FredBezies pour ses deux bugs à la c.. L’un des bugs a déjà été corrigé
hier, c’était juste un rebuild que j’avais oublié de faire Pour l’autre bug, on soupçonne le driver nvidia, hermier et
bouleetbil mènent l’enquête.
En bricolant ces derniers jours sur mon serveur à domicile, j'ai pris conscience que
ce que j'appelle la vieillesse de debian lenny présente au moins un intérêt
colossal : la pérennité de la documentation pendant au moins deux ans.
On réalise en effet que maintenir le wiki Ubuntu par exemple c'est un peu le travail de Sisyphe, vous savez ce grand gars
costaud qui faisait remonter un rocher de façon éternelle au sommet de la montagne,
ici c'est un peu pareil. Sans considérer que tous les six mois, la documentation
intégrale parte à la poubelle et qu'il faille tout recommencer, même si la
trame de fond reste la même, une quantité de modifications infinitésimales
tout le long du document en fait un travail de titan qui découragerait plus d'un
personnage de la mythologie grecque.
Avec debian une documentation de
qualité est posée pour deux ans, et finalement tout le monde y trouve son
compte. Celui qui écrit, celui qui lit et qui l'applique, si bien sûr on
s'affranchit de la soif de nouveauté logicielle. On peut donc sans surprise comprendre
pourquoi une grosse partie des serveurs tournent sur debian. Peut on envisager pour autant une
utilisation de debian en tant que client ? Si à un moment donné je me
suis interrogé sur une migration de ma salle informatique sur des Ubuntu en LXDE, je
réalise aujourd'hui que s'il fallait faire des mises à jour tous les six mois, je
n'y arriverai pas. Les outils présents sous debian Lenny permettent à mes
élèves de réaliser l'intégralité de leurs travaux
informatiques, de valider les acquis du b2i, de rédiger leurs rapports de stage et moi
ça me permet de respirer, de consolider et d'affiner.
A domicile, après avoir longtemps cru en
Fedora et son aspect pseudo rolling release qui m'apparaissait séduisante, je
réalise qu'Ubuntu est vraiment la distribution du bon compromis si on ferme les yeux sur
les chemins glissants qu'emprunte Mark Shuttleworth. Fedora et la configuration pénible de
SELinux, Fedora et ma carte Radeon, Fedora et l'installation d'une imprimante samba où il
faut déclarer le user et modifier le pare-feu, j'en passe. Je pourrai parler de Frugalware
aussi, je vois d'ailleurs que Frédéric lutte avec des bugs dans son dernier billet, d'autres
distributions plus ou moins complexes ou aussi faciles qu'Ubuntu, mais l'envie n'est plus
là, perdue dans le temps qui file. Comme dans l'intitulé référence
aux aventures d'un AL Bundy qui passerait moins de temps devant la télé, je peine
déjà à trouver le temps pour utiliser les logiciels, alors vous comprenez
bien que batailler pour configurer le système d'exploitation, je passe largement mon tour.
Ubuntu ça vaut ce que ça vaut, ça a le mérite de marcher,
d'être assez riche en paquets, de pouvoir démolir sa distribution avec de nombreux
ppa, etc ...
En conclusion. Que choisit l'homme marié, actif, pressé, "paternisé" de 35
ans qui administre plusieurs dizaines de machines dont au moins 25 Linux dans un petit
Lycée agricole du Cantal.
pour le pédagogique, debian sans conteste, car comme le disait Jack
Lang ou Félix Gray et Didier Barbelivien vous rayerez la mention inutile, il faut laisser
le temps au temps. Debian c'est bien pour les solutions durables, c'est bien parce que ça
laisse le temps de planifier les choses, c'est bien parce que c'est fiable, et c'est aussi bien
parce que c'est Linux et que même si j'ai des soucis parfois avec les imprimantes, et bien
le souvenir de la salle informatique à mon arrivée sous Windows 98 me confirme que
j'ai pris la bonne décision.
pour le pédagogique si j'avais de très vieilles machines, sans conteste
toutoulinux l'adaptation française de puppy linux. De plus en plus beau,
toujours aussi léger, toujours aussi riche. L'idée serait bien évidemment
d'équiper les écoles souvent mal fournies, même si ça change, mais on
se rend compte que pas mal d'instits sont accrocs à leurs vieux logiciels
pédagogiques Windows.
pour le pédagogique côté pare-feu / proxy :
Ipfire. Même si effectivement c'est mal de mélanger le pare-feu et
le proxy, si je devais poser dans un établissement scolaire une solution radicale pour
éradiquer la plaie facebook des heures de cours, c'est réalisé de
façon très complète en trente minutes. Les différentes solutions
proposées sont certainement intéressantes, mais je me suis tellement habitué
à Ipcop et donc son descendant Ipfire avec les années et ça marche tellement
bien, que je n'ai pas encore trouvé la nécessité d'aller voir
A domicile, Ubuntu version stable. Fini le temps de la rigolade avec les
versions alpha. Alors certes, je me coupe de l'utilisation par exemple de la dernière
version de 2ManDVD qui utilise les librairies qt supérieures à Karmic que je
trouverai dans Lucid au mois d'avril, mais ça me laisse le temps d'écrire autre
chose et quand viendra le moment, je refondrai l'intégralité de la documentation.
En nomade Ubuntu Netbook Remix, du Ubuntu avec une interface vraiment
efficace, l'une des plus belles réussites de Canonical.
Pour mon serveur de test, debian lenny, pour les raisons exposées
plus haut.
Gens du planet-libre, je réalise à travers les différents échanges,
qu'à mon âge, je commence à entrer dans la catégorie des dinosaures.
La moyenne d'âge dans les salons jabber du planet-libre ou même de frugalware est
atrocement basse et je peux comprendre que le message ne touchera pas nécessairement tout
le monde. Gardez toutefois dans un coin de l'esprit la parole Bornienne. Un jour vous regretterez
peut être le temps où vous aviez autant d'heures libres que de boutons dans la
figure, vous penserez peut être à celui qui sera encore en train d'écrire
à la retraite au pied d'un châtaigner, quand vous serez écartelé entre
le travail, les gamins qui vomissent, votre vie sociale et le reste, quand vous verrez votre
temps libre se réduire à une peau de chagrin, alors viendra aussi pour vous le
temps des choix et des compromis.
Ce billet fait suite au précédent
qui avait eu pour objectif de définir le contexte d’un réseau d’une LAN
et de présenter le projet. Aujourd’hui, nous allons définir
l’architecture IP et L2 de notre LAN.
Avant de commencer, je souhaite faire un petit point d’avancement. La préparation de
l’Utt Arena a commencé quelque peu en retard au niveau du réseau pour
diverses raisons. Les choses avancent donc très vite et je vais essayer de vous faire
partager notre avancement sur ce blog du mieux possible. J’approfondirais plus ou moins les
sujets en fonction du temps que j’ai à ma disposition.
Je pense que l’architecture d’un réseau se doit d’être la plus
simple possible et la plus logique possible. Si un réseau est simplement
compréhensible par un humain, il sera plus facile à gérer et les sources
d’erreur seront réduites. La conception de l’architecture est une phase
exceptionnellement critique sur laquelle repose tout le reste.
L’objectif de notre réseau est le contrôle des flux et la l’optimisation
de la latence. Ces deux objectifs sont quelque peu contradictoires car le contrôle des flux
implique l’ajout d’intermédiaires de filtrage et de routage. Nous avons
essayé de concilier au mieux ces deux objectifs.
Nous avons créé un VLAN par switch de table ce qui correspond à 20 joueurs
pour les tournois CS et CSS. Ces deux tournois sont, de loin, les plus problématiques en
terme d’utilisation réseau. Ceci nous fait donc 8 VLAN pour CS et 4 VLAN pour CSS.
Pour les tournois TrackMania et Warcraft III, nous avons choisi de faire un VLAN par tournoi. Les
joueurs Warcraft III jouent entre eux sans passer par un serveur, il est donc plus simple de les
placer dans un VLAN dédié.
Tous les VLAN contenant les joueurs seront routés par un ASA. Nous avons ensuite
réparti les VLAN équitablement parmi les ASA.
Ensuite, nous devons interconnecter les ASA entre eux. Nous avons choisi le protocole de routage
OSPF car il s’agit d’un protocole simple et efficace. La logique traditionnelle
voudrait que nous insérions un routeur central afin de router les flux des 4 ASA. Etant
donné que notre objectif est la latence, nous avons choisi de ne pas mettre ce routeur.
Les ASA seront donc tous interconnectés par le même réseau IP. OSPF est
parfaitement capable de gérer cette configuration en passant par l’élection
d’un DR (Designated Router).
Nous avons ensuite ajouté deux routeurs standards afin de router les flux des serveurs et
des administrateurs. Ces routeurs participeront également à l’OSPF avec les
ASA.
Et pour finir la tache la plus importante, le nommage des équipements. Inutile mais
tellement indispensable et amusant. Nous avons choisi des noms de volcans pour les ASA et des
noms de montagne pour les routeurs. Les ASA s’appelleront ainsi Etna, Fuji, Kilauea et
Pinatubo et les routeurs Everest et K2.
Cliquez sur l’image pour l’agrandir.
Au final, nous obtenons un schéma relativement effrayant. Ce dernier nous a permis de nous
rendre compte de la taille du réseau que nous avons projeté de mettre en place. La
difficulté est, honnêtement, un facteur très motivant. Cette réflexion
a été faite avec toute l’équipe réseau et avec le retour de
personnes extérieures ce qui a permis de dynamiser la réflexion.
Dans les prochains épisodes : la spécificité de la configuration des ASA et
un rebondissement inattendu ! Quel suspens !
Il y a un peu de changement sur planet-libre ces derniers temps. D'abord Jonas a été avalé par la baleine du temps, notre benjamin
de l'équipe s'est en effet retiré un peu de la vie informatique pour se consacrer
à une vie plus saine, puis la fine équipe de modérateurs a gagné du
galon. Nous passons donc avec Frédéric Bezies, Christophe Gallaire, et Philippe
Scoffoni administrateurs du planet pour prêter main forte à Thomas et à Grégoire qui je pense préfèrent se préoccuper du
développement technique de l'outil bilboplanet plutôt que de régler des
problèmes "administratifs".
Ceux qui trouvaient déjà la modération détestable, seront ravis
d'apprendre qu'en plus de nos traditionnels travaux de censure journaliers, nous aurons la joie
de sélectionner les sites figurant sur le planet, de les refuser et même de faire
sauter les comptes quand quelqu'un nous replace douze fois des messages n'ayant qu'un rapport
vague avec le libre.
Fruit du hasard ou pas, mais il se trouve que nous avons ces derniers temps des emplois du temps
de ministre et qu'un petit coup de main ne serait pas de refus, c'est pour ça que nous
lançons cet appel. La modération du planet n'est pas bien compliquée, il
suffit déjà d'être un lecteur assidu, et de faire sauter les articles qui ne
cadrent pas avec le planet.
Les candidats doivent avoir une bonne connaissance du libre, avoir compris le principe du
fonctionnement du planet-libre, avoir les épaules larges ou aimer se faire traiter de
facho de façon régulière, et suffisamment d'humour pour collaborer avec la
promotion en place, sachant qu'on peut considérer Greg et Thomas comme des gens normaux,
Philippe aussi, par contre en ce qui me concerne, Fred Bezies ou le Grand Maître C, c'est
déjà plus difficile, un peu de recul et d'humour sont donc à prévoir.
Malgré nos désaccords, nos caractères parfois haut en couleur, nous n'avons
jamais eu de problèmes entre nous, comme quoi c'est possible.
Je suis rentré de Las Vegas hier soir tard après une correspondance via Londres et
c’est l’esprit encore un peu embrumé par le manque de sommeil et le
décalage horaire que je vais tenter de rédiger ce compte-rendu sur le Microsoft Mix
10 qui s’est tenu à Sin City de lundi à mercredi.
Le Mix de Microsoft se tient traditionnellement à Las Vegas chaque
année et c’était ma première participation. Cette conférence
réunit des développeurs venus du monde entier, soit près de 3500 personnes
hautement expertes en programmation dans un environnement Windows. J’étais pour ma
part invité par Microsoft France dans le pack « presse et
média », petit privilège qui nous donnait accès à toutes
les conférences et au silence feutré de la salle de presse, richement dotée
en connexions web, muffins et café américain.
Côté impressions, ma première fut celle du gigantisme des
lieux. Dans une ville ou le problème de l’espace ne se pose pas (encore)
puisque plantée en plein désert du Nevada, l’unité de mesure de base
semble être l’hectare (y compris pour les chambres suites d’hôtel), et le
complexe hôtelier et loisirs dans lequel se déroulait le Mix en compte exactement
vingt-quatre, d’hectares. L’autre impression est le paradoxe entre l’image
corporate et assez peu fantaisiste de Microsoft et le choix du lieu, même si Las
Vegas est devenue en quelques années une grande ville de congrès, ce qui en
banalise fortement le côté joyeusement déluré (voire
dépravé). La dernière sensation est celle procurée par
l’ambiance de ce Mix, particulièrement cool et bon enfant, où rien
n’est imposé, et où vous pouvez naviguer au gré de vos
affinités et de vos centres d’intérêt pour picorer ici et là de
l’information au fil des keynotes ou des sessions. Impression renforcée par la
musique d’introduction ou d’attente entre les keynotes, à forte dominante rock
(et du bon).
Les développeurs sont à la fête dans ce type de
conférence, et nombre de sessions – trop techniques pour moi et sans grand
intérêt pour la plupart d’entre vous – ont certainement fait le bonheur
des programmeurs.
Côté annonces, même si aucun scoop fracassant ni aucune présentation ne
fut de nature à provoquer un séisme dans le monde de l’informatique et du
web, plusieurs nouveautés ont été présentées. Vous avez
déjà certainement lu de nombreuses choses sur le sujet, aussi vous donnerais-je
simplement mon point de vue sur ce que j’ai retenu :
Silverlight 4
Ce fut le premier sujet de la première keynote, mais aussi la première
grosse surprise pour moi. A votre avis quel est le taux de pénétration
mondiale du player Silverlight dans les ordinateurs, autrement dit, quel est le pourcentage
d’ordinateurs équipés de Silverlight ? 5% ? 10% ? Vous n’y êtes
pas du tout : près de 60% ! Rappelons pour ceux qui sont moins au fait que Silverlight est
un environnement de développement et de lecture de fichiers multimédia dans le
navigateur web directement concurrent de Flash (qui lui équipe 98% des ordinateurs).
L’environnement Silverlight est composé d’un outil de développement,
Expression Blend, lui-même intégré à Expression Studio et du player, un plugin à installer dans son
navigateur web. Le taux d’équipement a connu une très forte croissance depuis
que certains grands médias ont délaissé Flash pour signer un accord avec
Microsoft en vue de la diffusion de leur contenu multimédia. Ce fut le cas notamment avec
des chaînes de TV américaine, canadienne et norvégienne lors des derniers JO
de Vancouver. Chez nous, c’est par exemple France TV qui propose notamment la vidéo
à la demande dans un player Silverlight, comme ses journaux télévisés.
La keynote fut donc l’occasion d’annoncer la disponibilité immédiate de
Silverlight 4 (applaudissements de l’assistance) en version
développeur, la version définitive arrivant d’ici fin avril.
Pour l’internaute, quel est l’avantage d’installer le player
Silverlight si l’on possède déjà Flash ? Ce n’est pas
véritablement une question d’avantage mais de choix : si vous voulez accéder
au contenu multimédia d’un site en Silverlight, vous devrez installer le plugin
sinon vous aurez droit à une jolie page vide. Pour les avantages il faut voir du
côté des éditeurs de site : la technologie Silverlight serait plus
évoluée et plus flexible que Flash (smooth streaming HD, deep zoom… ) et
consommerait moins de ressources. Côté versatilité des applications,
Silverlight représente un avantage incontestable car il sera nativement
intégré dans Windows Phone 7 Series : les applications du futur Windows Phone
seront en Silverlight, et les sites proposant du contenu Silverlight seront normalement
compatibles avec les Windows Phone de prochaine génération. Un exemple nous a
été fourni avec
Seesmic pour Twitter sur Windows Phone présenté par Loïc Le Meur.
Windows Phone 7 Series
J’ai déjà eu l’occasion de vous parler ici de Windows Phone 7, lors de
sa
présentation officielle au MWC de Barcelone le mois dernier. Nous avons pu cette fois
prendre en main un
prototype de mobile Windows Phone 7 et, pour un proto et un OS en version beta qui a encore
un bon semestre de développement devant lui, la bonne impression de départ est
confirmée. A ce sujet je voudrais en profiter pour tordre le cou à une affirmation
un peu simpliste que je lis régulièrement : Windows Phone 7 Series
n’est PAS une copie de l’OS de l’iPhone, et c’est même
tout l’inverse. Microsoft, contrairement aux autres, a compris in extremis que s’il
tentait de faire un énième iPhone killer (ou iPhone like) il allait droit dans le
mur (un mur sans fenêtres cette fois, hahaha). Les équipes de Windows Phone,
largement renouvelées par rapport à celles qui avaient conçu les versions
précédentes, sont donc parties d’une feuille blanche et ont tenté de
repenser complètement ce que devait être l’interface utilisateur d’un
mobile. D’ailleurs le résultat n’a pas grand chose à voir avec
l’iPhone puisqu’ici nous avons affaire à une logique de hubs (les
grands thèmes, People, Music, etc…) et non plus à un choix par icônes.
Je reviendrai dans un article séparé et complet sur la session à laquelle
j’ai assistée sur la genèse du design de l’interface utilisateur de
Windows Phone 7 (nommée « Metro »), un moment passionnant au cours
duquel j’ai pu récupérer un document riche en informations dont je publierai
quelques extraits scannés. Maintenant on ne pas nier que l’iPhone ait imposé
un nouveau standard de fait dans le mobile. Un standard qui est devenu en un peu plus de deux ans
l’ABC de l’interface mobile, comme les quatre roues et le volant pour
l’automobile. Difficile dans ce cas de se démarquer complètement. Nous
verrons si Microsoft va réussir en faisant de cette alternative un nouveau paradigme.
L’accueil de l’assistance et des grands éditeurs semble en tout cas
très encourageant, et de nombreuses applications ont déjà été
développées, et présentées au Mix, comme notamment une version
très convaincante de FourSquare mais encore une application Shazam pour Windows Phone ou
des jeux et même une fonction de télécommande pilotant un robot-canon qui
catapulte des missiles en carton-pâte dans le public (applaudissements).
Les outils de développement pour Windows Phone 7 Series sont disponibles
immédiatement et sont gratuits ici : http://developer.windowsphone.com/
(applaudissements).
Internet Explorer 9
Je vais être direct : pour moi Internet Explorer est mort depuis
longtemps. Je n’utilise plus jamais ce navigateur sauf dans deux cas bien
précis : pour tester une page web et quand j’y suis contraint et que je n’ai
pas d’autre choix (PC d’entreprise sans navigateur alternatif principalement).
Aujourd’hui je partage mon surf entre Firefox la plupart du temps et Google Chrome, sans
oublier bien sûr Safari sur iPhone ou… Opera sur Windows Mobile [1].
Je ne suis évidemment pas un cas isolé puisque les parts de marché
d’Internet Explorer, largement préservées par une forte présence
d’origine dans Windows et en entreprises, se sont fortement dégradées au
cours des cinq dernières années, passant de plus de 90% à moins de 60%
(source).
Internet Explorer 9 va-t-il changer la donne et permettre à Microsoft de
reconquérir une partie du terrain perdu ? En tout cas là aussi on sent le
vent du renouveau, qui consiste surtout ici en une mise à niveau. En substance, la keynote
sur IE9 a principalement consisté à démontrer que cette nouvelle version
allait faire à peu près aussi bien qu’un Firefox, qu’un Chrome ou
qu’un Safari, démonstration comparative à l’appui (applaudissements).
Aussi bien, c’est tout ? Non : mieux. Microsoft, décidément en mode
reconquête semble vouloir faire un peu mieux et a introduit dans Internet
Explorer 9 un traitement GPU, soit une accélération matérielle via
un traitement par la carte graphique des données rendues par le navigateur, ce qui promet
normalement un affichage optimisé et plus fidèle mais surtout un temps de
chargement des pages très fortement réduit.
Le reste de la démo a donc consisté à mettre en exergue la bonne
intégration de SVG et de HTML5 et CSS3 dans Internet Explorer 9, à tel point que
cette présentation ressemblait davantage à un inventaire des progrès et
avantages de HTML5 plutôt qu’à une démo du futur navigateur de
Microsoft. Pour vous faire une idée vous pouvez télécharger une version de
preview ici : http://ie.microsoft.com/testdrive/. Attention, cette preview n’est pas
compatible avec Windows XP ni avec Vista première version. Il vous faudra au moins Vista
SP2 ou Windows 7 pour l’installer.
Tous ces arguments, qui montrent là aussi que Microsoft tente de se remettre en question,
seront-ils suffisants pour inciter les internautes qui ont déserté Internet
Explorer à le réutiliser ? L’avenir le dira. Pas gagné pour
autant…
En vrac
D’autres annonces et démonsttations ont été faites lors de ce
Mix 10, et je vous les livre en vrac car toutes ne justifient pas à mon sens un
développement détaillé :
le code source du player vidéo de Silverlight 4 va être prochainement
publié en open source
présentation de Pivot, un outil en Silverlight de gestion de de
manipulation d’images (notamment pour les archives de presse) aux effets étonnants.
Je vous conseille de regarder la démo ici : http://www.getpivot.com/
présentation de Bing Maps qui propose un mode Street View
à base de photos retraitées en 3D (possibilité de tourner autour d’un
bâtiment) avec une technologie empruntée à Photosynth.
démonstration d’un widget eBay « eBay Simple
Lister » en Silverlight qui permet aux vendeurs de scanner par exemple
directement le code-barre ISBN d’un bouquin pour le mettre en vente. Toutes les
données ISBN seront alors incluses automatiquement dans son annonce avec notamment la
couverture du livre.
présentation des dernières avancées sur JQuery par son
créateur, John Resig.
hormis les applications Silverlight, Windows Phone 7 supportera les jeux
multi-plateformes : vous pouvez commencer une session de jeu sur votre XBox360 chez vous
et la continuer sur votre Windows Phone si vous devez partir en déplacement. Voir la
démo dans cette vidéo.
Ce que je n’ai pas vu au Mix 10
Au rayon des petites déceptions, et contrairement à ce que certains, dont je
faisais partie, envisageaient, nous n’avons pas vu trace ni du Slate de HP et encore moins
du Courier, pour lequel le blackout d’information semble être total chez Microsoft.
Sauf si j’ai raté quelque-chose, rien non plus sur Office 10 et sa version Online,
mais nous en saurons certainement plus d’ici fin avril.
En conclusion
Le vent tourne et après des années de domination écrasante sur
l’informatique mondiale, Microsoft apparaît dans une nouvelle posture de challenger
dans des domaines ou le marché et les utilisateurs l’attendent au tournant,
notamment le mobile, la navigation web et le respect des standards. Concernant le mobile,
à une époque où l’on commence à assister à des querelles
de chiffonniers entre Adobe, Google et Apple, notamment dans le débat autour de Flash,
Microsoft se démarque et va proposer une solution avec un avantage concurrentiel
incontestable : l’intégration de Silverlight dans Windows Phone. Un avantage
énorme pour les développeurs mais aussi pour les consommateurs, qui risque de
rendre très vite obsolètes les questions existentielles sur Flash et les
applications mobiles riches.
Enfin je ne pourrai pas finir ce billet sans remercier l’équipe de Microsoft France
pour son accueil, sa sympathie et sa bonne humeur tout au long de cet évènement, et
notamment un super poke au camarade David Cohen, aux petits soins avec nous.
(applaudissements)
Pour en savoir plus (vidéos et autres compte-rendus) :
Vous savez peut-être que sous LaTeX il est
possible de dessiner. C’est l’extension pstricks qui est utilisé pour cela. Il
suffit d’ajouter dans votre document un
usepackage{pstricks}
Je ne vais pas faire un cours de pstricks ici, j’en serai d’ailleurs totalement
incapable, mais je peux vous recommander la lecture du wikibook qui
traite de ce sujet. Je pense que pstricks doit être surtout utilisé par des
scientifiques pour les schémas,
mais ça ne s’y limite pas ! Il est clair que les résultats sont
spectaculaires, mais
il faut bien avouer que coder de telles figures est souvent laborieux. En effet, outre le temps
à passer pour apprendre le langage, il faut être bien organisé dans sa
création.
Exemple simple tiré du wikipedia anglophone, image sous licence GNU Free Documentation
License
Mais tout n’est pas perdu. En effet, il existe un logiciel en java permettant de
réaliser de belles figures à grands coups de souris. Latexdraw (dont le site est disponible en
français) est multiplateforme et distribué sous licence GPL.
L’installation se fait sans difficulté. Une fois l’archive
décompressée, on lance un
java -jar installer.jar
et le tour est joué.
Au lancement, on n’est pas perdu. Quiconque ayant utilisé un outil
«Â à la paint » saura se servir de latexdraw Au
fur et à mesure de la création de votre oeuvre, vous avez la possibilité de
voir le code pstricks se mettre à jour. On devine aisément la fonction de chaque
ligne, et on sait que l’on pourra ajuster précisément certaines choses
à la main comme les valeurs de positions.
Figure réalisée en quelques dizaines de secondes sous latexdraw
Les formats de sortie sont nombreux : eps, pdf, pdf
«Â cropé », png, bmp, jpeg et bien évidement en
code pstricks. Le format svg permet d’enregistrer le projet et de l’éditer
à nouveau.
Je pense que c’est ce qui peut faire la force de ce logiciel. Les moins avertis peuvent
n’utiliser que l’interface graphique, et les plus connaisseurs ont la
possibilité de dégrossir le travail avec latexdraw et de l’affiner plus tard.
Ne maîtrisant pas de logiciels comme inkscape, c’est pour une une solution de
facilité.
A noter que pstricks ne peut pas être utilisé avec pdflatex. Puisque j’ai
déjà parlé ici de gnuplot, soulignons que lui aussi possède une
sortie pstricks
Possédant une petite console portable multimédia (une dingoo a320), il
m’arrive de regarder quelques vidéos sur son petit écran. Inconvénient
, son processeur sature avec des fichiers aux résolutions trop importantes car
l’écran fait du 320*240. De plus, le mkv n’est pas supporté ! Il faut
donc reconvertir dans un format adapté en taille à cette machine.
Pour ce petit travail , j’utilise winff qui est disponible sur la plupart des
disitributions linux mais aussi sous windows.
L’interface est relativement simple. Une fois le programme lancé :
- On clique sur Ajouter et on choisit le fichier a réencoder. (on peut en prendre
plusieurs d’un coup)
- Sélectionnez : Convertir en AVI / Préréglage Xvid full
screen.  (cela étire sur tout l’écran, changez
l’option si cela déforme trop)
- Cochez “deux passes” et mettez 320 par 240 pour la résolution. On peut
essayer de diminuer la qualité du son pour gagner de la place mais ce sera minime.
On clique sur Convertir et c’est parti pour quelques temps de patience. Le travail sera
plus ou moins long selon le temps de la vidéo et la puissance de votre cpu.
Et pourquoi ne pas reconvertir un dvd ? Pour garder une copie de son dvd
préféré sur son mp4, rien de plus simple ! Ici, c’est
ogmrip qu’il faudra lancer. Je ne cois pas que ce logiciel soit dispo sous
windows ... par contre les utilisateurs de mandriva ou ubuntu l’installeront sans
problème
Pour comme winff, il n’y a rien de bien compliqué. Une fois que l’on a
inséré un dvd et cliqué sur “charger” , voici ce qui
apparaît :
On a donc le titre du dvd , la piste video ainsi que la piste audio. Généralement,
la bonne piste vidéo est sélectionnée mais pas toujours pour la piste audio.
Un encodage en langue de molière, c’est tout de même plus sympa.
Ensuite , il faut cliquer sur “Extraire”.
Le sélecteur de profils s’affiche. Dommage que la version sur mandriva ne dispose de
cette grande liste de profils... donc sur cette distribution, il faudra se contenter du minimum
syndical. La capture provient de la version ubuntu.... Voici la liste des différents
appareils portables ou non supportés par ogmrip : Iphone / ipod / Archos 5 / Archos 605 /
Blackberry bold 9000 / xbox 360 / Sony ps3 / Sony psp.
Il y a de quoi faire mais il manque ma dingoo. Quelqu’un y a pensé et un profil
spécial dingoo existe
ici. Le fichier dingoo.txt se trouve tout en bas du billet.
Pour ajouter ce profil, c’est dans le menu Editer / profils / importer.
Une fois le profil choisi , on clique sur extraire et il n’y a plus qu’a patienter!
Le résultat se retrouvera dans votre dossier home.
Petit conseil : pour éviter de trop faire travailler le lecteur dvd, je
paramètre ogmrip pour qu’il copie le dvd sur disque dur. “Menu Editer /
Préférences / Avancées”. Attention a la place demandée, par
défaut les fichiers sont copiés dans le dossier /tmp mais si votre partition
“racine” est trop petite , il faudra changer l’emplacement.
Aujourd’hui, je suis de retour à Montréal pour donner une conférence sur le
thème de la Santé 2.0 à l’Association
Québécoise d’établissements de santé et de services sociaux, pour
le Colloque des communications 2010, Malades de com 2.0 : pour des interventions
stratégiques. Ma présentation est évidemment disponible aussi.
Finalement, demain je m’adresse aux étudiants membres de la Société
Québécoise des professionnels en relations publiques. J’y donnerais une
conférence somme toute semblable à celle que j’ai donné aux étudiants
du 2 e cycle de l’Université Sherbrooke et qui est disponible dan mon billet
Conférencière : Les médias sociaux, une perspective socio-démo-marketing.
Depuis que je blogue, il m’est arrivé plusieurs fois de me faire reprocher certains
propos incisifs. Des fois avec raison peut-être. Comme n’importe quel media où
un individu exprime une opinion, le blogue n’est pas à l’abri des critiques.
Et je suis de ceux qui pensent qu’on ne fait pas de bonnes omelettes sans casser
d’Å“ufs. Mais est-ce que j’abuse des Å“ufs?
Bloguer pour provoquer
Mon blogue, c’est mon outil de promotion et de réseautage depuis 4 ans. Et ça
fonctionne très bien. Je ne blogue pas pour me faire des amis. Je blogue pour promouvoir
mon domaine, débattre, échanger des idées, provoquer des réactions.
Bloguer, c’est une game, voire un show. Comme n’importe quel média
(Oui, oui, les médias présentent l’info pour vendre!). Et froisser des gens,
involontairement ou non, fait parti de la game quand on donne son opinion.
Le cas Michelle Blanc
Michelle Blanc a le blogue
d’affaires le plus connu au Québec et est très populaire dans la
francophonie. Pourtant, elle manie la délicatesse des mots comme un chirurgien avec un
couteau de boucher. Ses coups de gueule n’empêchent pas plusieurs personnes, dont
moi, de lui vouer une estime et un respect professionnel. D’ailleurs, Michelle est
l’influence majeure qui m’a incité à bloguer. Le blogue
d’affaires à l’eau de rose, très peu pour moi.
Le cas Prospection
Dernièrement, c’était le billet sur
Prospection qui a fait jaser. Ok, c’était sévère, mais
j’assume. Leur affirmation sur les logs m’a fait grimper aux rideaux. Moi qui est zen
comme pas possible pourtant. C’est un peu l’équivalent Web analytique
d’affirmer que la terre est plate et qu’on tombe dans le néant si on va trop
loin. Sinon, je suis du genre à encourager la compétition. Meilleure est
l’offre, mieux se portera notre industrie.
Dans les faits
Mais sortons notre p’tit côté analyste. Quand on regarde de plus près,
sur 1 028 billets, combien sont des coups de gueules ou des critiques? Combien sont même
des opinions? Et Combien servent à promouvoir mon domaine d’une façon
positive? On peut me reprocher mes critiques, mais de là à dire que je suis un
mangeur d’enfants...
Et le 2e degré?
Faut pas oublier de mettre un bémol dans l’interprétation de
l’écrit. Je fais de mon mieux pour exposer mes idées clairement, mais
ça arrive que ça sorte tout croche ou que ça ne soit pas comme ce que
j’avais en tête. De plus, je fais beaucoup d’humour au 2e degré. Chose
qui est difficile à comprendre quand on ne connaît pas le personnage. En fait, je
blogue comme je jase à mes potes dans mon salon avec une grosse bière et des
crottes de fromage. Aimez-vous les crottes de fromage?
Bref, c’est peut-être le pote Clotaire Rapaille qui a raison. Je fais parti du complexe sado-maso des
habitants de la ville de Québec. Pire, je suis une source du problème avec mon
blogue-poubelle où il n’y a de la place que pour la démolition et la
destruction. (Hého, c’est du 2e degré ici)
Je vous l’accorde, le titre du billet état facile. Bon, toujours est-il que la
clé USB dont il est question, en plus de reprendre le design d’un flingue dispose de
4Go de mémoire interne, est compatible USB 2.0 et fonctionne avec Windows 7, Vista, XP et
Mac OS. Elle affiche en plus des dimensions de 75×54x12mm.
Réunion à la
rédaction de Paquet Fedora du Jour: "- L'autre jour, ton article sur Frozen Bubble - Oui et alors? - Ben un lecteur nous a dit
d'essayer MonkeyBubble, parce que c'était plus fun? J'ai testé et il a raison -
M*****, on passe pour des !#§*ù$ là, qu'est ce qu'on fait? - On publie un
article discrètement sur ce jeu, l'air de rien, et tête basse - Ok, ok... - Au fait,
ça va avec ta femme? -..."
La suite de la conversation n'a que peu d'importance pour le sujet qui nous concerne.
Dans la famille des clones de Puzzle Bobble, je demande le petit frère, Monkey Bubble! Le
principe reste identique: Tirer des bulles de couleur sur les amas situés en haut de
l'écran. Si au moins trois bulles de la même couleur se touchent, elles tombent en
entrainant toutes les bulles retenues seulement par elles. Si les bulles atteignent le bas de
l'écran, vous perdez. Si au contraire vous arrivez à vider l'écran, vous
gagnez.
Monkey Bubble présente de simples graphismes cartoon en 2D, mais très bien finis.
La petite bande son roots est des plus agréables et vous donnera envie de vous jeter
furieusement vers votre bar pour vous préparer un mojito.
Monkey Bubble prévoit également le multijoueur avec un mode deux joueurs sur le
même écran ou le jeu en réseau.
Ne vous trompez pas, Monkey Bubble est bien le jeu de Puzzle qu'il vous faut, si vous n'avez rien
à faire pendant les deux heures suivantes bien entendu, car vous allez forcément y
rester accroché.
Installation en ligne de commande : yum install monkey-bubble
Installation avec l'interface graphique : Jeux > Game in the spirit of Frozen
Bubble
Localisation dans le menu : Applications > Jeux > Monkey Bubble
Lancement en ligne de commande : /usr/bin/monkey-bubble
.. Laurence Parisot, la présidente du Medef, est préoccupée. Ce sont les
banques qui l'inquiètent : « Il y a une focalisation sur les ratios des fonds propres
des banques qui est excessive et disproportionnée. » On frôle la
persécution. De son côté, Dominique Strauss-Kahn émet, quant à
lui, de sérieuses réserves sur l'éventuelle mise en place d'une taxe sur les
transactions fi nancières dans le monde, comme il l'a déclaré devant le
Parlement européen. Mais c'est qu'il doute de son effi cacité et qu'il lui (…)
- 2010-03-19 / Idées - Tribune libre - Histoire,
Le billet de Maurice
Ulrich
Je lisais encore ce matin un article évoquant la possibilité d’exploiter des
applications windows sur un bureau linux (voir ulteo, synstancia etc...)
J’en rage un peu de voir qu’il a fallut attendre le début d’une nouvelle
décénie avant que l’on voit des applications crédibles aller dans ce
sens... J’en veux un peu à mandriva sur ce coup là parce que dans les specs
edu de 2008 ce point été abordé. En effet de nombreux utilisateurs et
administrateurs avaient évoqués le fait qu’un bureau linux sans prise en
charge des applications windows était voué a rester limité pour ne pas dire
confidentiel (au moins dans l’éducation nationale).
2 exemples à cela (1 en autonome sur les postes et un client/serveur):
1- l’application permettant de faire passer le brevet de sécurité
routière (obligatoire) fournie par le ministère est exclusivement sous windows (et
il y en a d’autres...)
2- La salle multimédia, le labo langue etc... sont vendu par le prestataire sous windows
uniquement.
Alors comment faire ?
Les solutions préconisés étaient une intégration native d’un
émulateur windows (wine pour les versions free et code weavers pour la power pack puisque
il y a un partenariat commercial) pour les postes nomades utilisant des applications autonomes.
Une intégration native signifiait que le lancement d’une application ou de son
installation devait apparaître dans une fenêtre identique à celle d’une
application linux et que les raccourcis ne devaient pas figurer dans un onglet wine mais dans les
menus classiques de la distribution.
Deuxième solution (complémentaire) la possibilité de lié un bureau
linux à un serveur TSE afin d’executer les applications windows ne passant pas sur
un émulateur ou de type client serveur et déporter la fenêtre de
manière transparente sur le bureau (ce que fait syntancia ou ulteo).
Dans les 2 cas le but recherché est le même :
1- Faire de linux un système ouvert dans le sens de l’interopérabilité
dans son utilisation
2- Limiter le nombre de système propritaire tout en comblant le besoin de
l’utilisateur
3- Donner comme vu à l’utilisateur un système linux (graphiquement) avec ces
logiciels habituelles quelques ils soient...
Alors tout cela est bien sur discutable dans le principe. Doit on Faire un mélange des
genres ?
Forcé de constater que tout les linux confondu ça ne represente même pas le
parc de windows vista alors que l’on sait bien se que tout le monde en pense...
Alors M. et Mme (pas oublier Anne) Mandriva, c’est quand que vous jouerez (au moins pour la
powerpack) la carte de l’interopérabilité ?
Billet original de Jeff.Votez pour cet
article sur le Planet
Libre.
Il y a maintenant un peu plus de 8 mois, j’ai commencé à régulièrement
lire des livres sur mon iPhone via le logiciel Stanza propriété
d’Amazon. Bien que beaucoup de personnes soient sceptiques sur la qualité de
l’expérience, il faut admettre que comme pour la musique, il arrive un moment où
se déplacer avec plusieurs livres/albums dans la poche est plus pratique que faire suivre
une valise.
Ce matin, j’ai vu dans ce billet de Nicolas, cette très belle
vidéo d’une réalisation pour iPad. L’idée est de donner un coup de
jeune à la presse traditionnelle en lui ajoutant les supers pouvoirs des richmedias.
Une chose est sûre, c’est beau et ça donne envie. Reste à savoir si
l’expérience utilisateur sera à la hauteur et si une vraie économie peut se
créer. Dans ce domaine, les sceptiques sont de moins en moins nombreux, l’espoir est
fort autour de l’iPad et des futurs tablettes à venir, qui pourraient bien
démocratiser la consommation de la lecture électronique nomade.
Ce matin aussi, Philippe relaie
l’annonce d’Amazon qui lance (enfin) le soft Kindle pour Mac, soit une volonté
pour le leader mondial du business de la culture de marcher sur les pelouses du papa de
l’Ipad.
Pour que cela fonctionne, il faut de toute façon 2 éléments indissociable,
l’appareil et le contenu. En France, à l’heure où je redige ce billet, nous
n’avons ni l’un, ni l’autre. Le lancement de l’iPad, le désir
d’Amazon de ne pas laisser mourir le Kindle et la réplique que doit préparer
Microsoft seront autant de levier de la démocratisation. Du côté des producteurs
de contenus, j’espère qu’ils vont finir par comprendre que le public ne souhaite
pas la mort de l’édition, comme il n’a jamais souhaité du mal aux
producteurs de musiques et à l’industrie du cinéma, le public souhaite juste
consommer sans se prendre la tête ni avoir l’impression de se faire avoir. C’est
simple, non ?
Pourquoi c’est article ? Parce que moi j’aimerai pouvoir lire ce que je veux, dans
les meilleures conditions, sur le support de mon choix, sans avoir à me poser des questions
pour lesquelles il faut un diplome du MIT.
Voilà, c’était passé, mais ça revient, j’ai de nouveau envie
d’un iPad
En l’espace de quelques jours, j’ai été confronté à deux
bugs à la c** sur ma Frugalware Linux, en version
current. Je connais les «Â risques et les
joies » d’une distribution en rolling-release, donc c’est
assez normal que cela arrive. Mais je dois être comme Cyrille Borne, je dois attirer les bugs
Et les deux sont suite à des mises à jours majeures de paquets. Le premier, le
bug 4145 concerne un bug lié au passage
à xorg-server 1.7.6 qui tue purement et simplement la composition sous Xorg avec le pilote
propriétaire Nvidia. Après avoir rapporté le bug et posté un message
sur le forum francophone de la Frugalware, je ne suis pas le seul à être
apparemment concerné.
Ce n’est pas trop ennuyeux dans l’absolu, mais quand on est
devenu accroc aux fenêtres molles de Compiz-Fusion...
L’autre bug que j’ai rapporté est cependant plus handicapant,
car il empêche purement et simplement d’imprimer quoique ce soit avec mon imprimante
HP PhotoSmart C3180. C’est le bug 4148.
Devant imprimer un document, j’ai alors essayé de lancer l’outil HP-Toolbox,
mais rien ne s’affichait. En lançant l’outil en ligne de commande, j’ai
droit à ceci :
fred@frugalware:~$ hp-toolbox &
[1] 32677
fred@frugalware:~$ Traceback (most recent call last):
File "/usr/bin/hp-toolbox", line 39, in
from base import status, tui, module
File "/usr/share/hplip/base/status.py", line 40, in
import hpmudext
ImportError: libnetsnmp.so.15: cannot open shared object file: No such file or directory
Un fichier manquant ? En rétrogradant le paquet net-snmp, comme par miracle, l’outil
HP-Toolbox est redevenu fonctionnel...
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