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Si comme moi vous êtes un grand fan d’Evolution, vous serez sûrement
intéressé par evolution-rss, un plug-in permettant de parcourir vos flux RSS
à partir d’Evolution.
Evolution-rss
Lire les flux, les classer selon vos goûts, les importer depuis un autre client au formal
OPML sont autant de fonctionnalités offertes par evolution-rss. Vous réaliserez
ainsi l’économie d’un programme supplémentaire en intégrant au
sein d’Evolution votre lecteur de flux.
Evolution, grâce à son système de plug-in prend en charge cette nouvelle
fonctionnalité de façon élégante. Si vous souhaitez aller plus loin,
un article a été publié dans le numéro 25
d’Opensource-magazine qui présente de manière complète les
fonctionnalités offertes par evolution-rss.
On avait parlé de la nouvelle version de l'application iPhone GPS de TomTom dans ce
billet, en mentionnant une promotion . Pour être complet sur ce sujet il est important de
mentionner que Navigon propose également une réduction de prix actuellement . Elle
est effective sur la version France de son application de navigation pour iPhone,
MobileNavigator. Jusqu'au 12 avril prochain , elle est...
Combien de fois pouvons nous lire ce type de message sur le forum Ubuntu.fr ? C’est fou le nombre de
personnes qui ont soit des trous de mémoire, soit qui installent un environnement souvent
nouveau pour eux «Â à la légère ».
C’est à eux que s’adresse ce billet qui explique comment se sortir facilement
de ce pas en se connectant en «Â recovery mode » (à
condition qu’ils se souviennent au minimum du nom d’utilisateur qu’ils ont
choisi lors de l’installation).
Démarrez votre machine jusqu’à l’apparition du menu grub (juste
après le menu du BIOS) et appuyez sur la touche ESC (ou Échap)
Sélectionnez «Â Recovery Mode » en utilisant les
flèches puis la touche Entrée.
Toujours à l’aide des flèches choisissez
«Â root ».
Une fois sur le TTY*, entrez la commande passwd login en mettant à la place de
«Â login » le nom de l’utilisateur dont vous souhaitez
redéfinir le mot de passe (clapico dans mon exemple ci-dessous) puis entrez le nouveau mot
de passe en évitant ici d’utiliser chiffres et caractères spéciaux car
vous ne visualisez pas à l’écran ce que vous tapez (Il sera possible par la
suite de redéfinir un mot de passe plus sécurisé en mode graphique).
Confirmez ce mot de passe en le ré-écrivant comme demandé.
Faire «Â Exit » pour sortir et re-booter en mode normal
avec ce nouveau mot de passe.
Amusez-vous bien et... mangez du poisson, c’est bon pour la mémoire.
*TTY : abréviation de TéléTYpe, terminal en mode caractère sous
environnement UNIX
La Loterie nationale a vendu, en 2009, 88,1 millions de billets à gratter, indique
samedi Het Laatste Nieuws. Le billet à gratter le plus populaire est le Win for Life
(23,1 millio...lire la suite
Une brève pour partager un billet de AppleInsider qui revient sur le lancement à
venir de l'iPad aux US , suite aux
pré réservations en cours. Selon les indiscrétions recueillies par le Wall
Street Journal , Apple serait sur une tendance qui l'amènerait à vendre en trois
mois, plus d'iPad que d'iPhone (V1) lors de son lancement . Or ce n'est pas moins de 1,2 millions
d'iPhone qui avaient été...
Dans la communauté francophone des utilisateurs de Frugalware, le prix Cyrille de
la semaine, revient à FredBezies pour ses deux bugs à la c.. L’un des bugs a déjà été corrigé
hier, c’était juste un rebuild que j’avais oublié de faire Pour l’autre bug, on soupçonne le driver nvidia, hermier et
bouleetbil mènent l’enquête.
PÉKIN, March 20, 2010 /PRNewswire/ -- - Les membres PhoenixMiles pourront acheter un
aller-retour pour seulement 1 666 RMB Le 29 mars 2010, Air China inaugurera sont premier vol direct
entre Pékin et Manille. Des billets ...
Dernièrement, le fameux service de microbloging, Twitter, a bien franchit la barre de 10
milliards de tweets, et si vous êtes vraiment curieux de savoir le chemin vers les 10
milliards, alors voici une présentation graphique qui illustre ce chemin. Cliquez sur
l’image pour l’agrandir Source Mashable Billets en relation avec cet article Evan Williams : Twitter est un
véritable outil de travail.
En bricolant ces derniers jours sur mon serveur à domicile, j'ai pris conscience que
ce que j'appelle la vieillesse de debian lenny présente au moins un intérêt
colossal : la pérennité de la documentation pendant au moins deux ans.
On réalise en effet que maintenir le wiki Ubuntu par exemple c'est un peu le travail de Sisyphe, vous savez ce grand gars
costaud qui faisait remonter un rocher de façon éternelle au sommet de la montagne,
ici c'est un peu pareil. Sans considérer que tous les six mois, la documentation
intégrale parte à la poubelle et qu'il faille tout recommencer, même si la
trame de fond reste la même, une quantité de modifications infinitésimales
tout le long du document en fait un travail de titan qui découragerait plus d'un
personnage de la mythologie grecque.
Avec debian une documentation de
qualité est posée pour deux ans, et finalement tout le monde y trouve son
compte. Celui qui écrit, celui qui lit et qui l'applique, si bien sûr on
s'affranchit de la soif de nouveauté logicielle. On peut donc sans surprise comprendre
pourquoi une grosse partie des serveurs tournent sur debian. Peut on envisager pour autant une
utilisation de debian en tant que client ? Si à un moment donné je me
suis interrogé sur une migration de ma salle informatique sur des Ubuntu en LXDE, je
réalise aujourd'hui que s'il fallait faire des mises à jour tous les six mois, je
n'y arriverai pas. Les outils présents sous debian Lenny permettent à mes
élèves de réaliser l'intégralité de leurs travaux
informatiques, de valider les acquis du b2i, de rédiger leurs rapports de stage et moi
ça me permet de respirer, de consolider et d'affiner.
A domicile, après avoir longtemps cru en
Fedora et son aspect pseudo rolling release qui m'apparaissait séduisante, je
réalise qu'Ubuntu est vraiment la distribution du bon compromis si on ferme les yeux sur
les chemins glissants qu'emprunte Mark Shuttleworth. Fedora et la configuration pénible de
SELinux, Fedora et ma carte Radeon, Fedora et l'installation d'une imprimante samba où il
faut déclarer le user et modifier le pare-feu, j'en passe. Je pourrai parler de Frugalware
aussi, je vois d'ailleurs que Frédéric lutte avec des bugs dans son dernier billet, d'autres
distributions plus ou moins complexes ou aussi faciles qu'Ubuntu, mais l'envie n'est plus
là, perdue dans le temps qui file. Comme dans l'intitulé référence
aux aventures d'un AL Bundy qui passerait moins de temps devant la télé, je peine
déjà à trouver le temps pour utiliser les logiciels, alors vous comprenez
bien que batailler pour configurer le système d'exploitation, je passe largement mon tour.
Ubuntu ça vaut ce que ça vaut, ça a le mérite de marcher,
d'être assez riche en paquets, de pouvoir démolir sa distribution avec de nombreux
ppa, etc ...
En conclusion. Que choisit l'homme marié, actif, pressé, "paternisé" de 35
ans qui administre plusieurs dizaines de machines dont au moins 25 Linux dans un petit
Lycée agricole du Cantal.
pour le pédagogique, debian sans conteste, car comme le disait Jack
Lang ou Félix Gray et Didier Barbelivien vous rayerez la mention inutile, il faut laisser
le temps au temps. Debian c'est bien pour les solutions durables, c'est bien parce que ça
laisse le temps de planifier les choses, c'est bien parce que c'est fiable, et c'est aussi bien
parce que c'est Linux et que même si j'ai des soucis parfois avec les imprimantes, et bien
le souvenir de la salle informatique à mon arrivée sous Windows 98 me confirme que
j'ai pris la bonne décision.
pour le pédagogique si j'avais de très vieilles machines, sans conteste
toutoulinux l'adaptation française de puppy linux. De plus en plus beau,
toujours aussi léger, toujours aussi riche. L'idée serait bien évidemment
d'équiper les écoles souvent mal fournies, même si ça change, mais on
se rend compte que pas mal d'instits sont accrocs à leurs vieux logiciels
pédagogiques Windows.
pour le pédagogique côté pare-feu / proxy :
Ipfire. Même si effectivement c'est mal de mélanger le pare-feu et
le proxy, si je devais poser dans un établissement scolaire une solution radicale pour
éradiquer la plaie facebook des heures de cours, c'est réalisé de
façon très complète en trente minutes. Les différentes solutions
proposées sont certainement intéressantes, mais je me suis tellement habitué
à Ipcop et donc son descendant Ipfire avec les années et ça marche tellement
bien, que je n'ai pas encore trouvé la nécessité d'aller voir
A domicile, Ubuntu version stable. Fini le temps de la rigolade avec les
versions alpha. Alors certes, je me coupe de l'utilisation par exemple de la dernière
version de 2ManDVD qui utilise les librairies qt supérieures à Karmic que je
trouverai dans Lucid au mois d'avril, mais ça me laisse le temps d'écrire autre
chose et quand viendra le moment, je refondrai l'intégralité de la documentation.
En nomade Ubuntu Netbook Remix, du Ubuntu avec une interface vraiment
efficace, l'une des plus belles réussites de Canonical.
Pour mon serveur de test, debian lenny, pour les raisons exposées
plus haut.
Gens du planet-libre, je réalise à travers les différents échanges,
qu'à mon âge, je commence à entrer dans la catégorie des dinosaures.
La moyenne d'âge dans les salons jabber du planet-libre ou même de frugalware est
atrocement basse et je peux comprendre que le message ne touchera pas nécessairement tout
le monde. Gardez toutefois dans un coin de l'esprit la parole Bornienne. Un jour vous regretterez
peut être le temps où vous aviez autant d'heures libres que de boutons dans la
figure, vous penserez peut être à celui qui sera encore en train d'écrire
à la retraite au pied d'un châtaigner, quand vous serez écartelé entre
le travail, les gamins qui vomissent, votre vie sociale et le reste, quand vous verrez votre
temps libre se réduire à une peau de chagrin, alors viendra aussi pour vous le
temps des choix et des compromis.
Ce billet fait suite au précédent
qui avait eu pour objectif de définir le contexte d’un réseau d’une LAN
et de présenter le projet. Aujourd’hui, nous allons définir
l’architecture IP et L2 de notre LAN.
Avant de commencer, je souhaite faire un petit point d’avancement. La préparation de
l’Utt Arena a commencé quelque peu en retard au niveau du réseau pour
diverses raisons. Les choses avancent donc très vite et je vais essayer de vous faire
partager notre avancement sur ce blog du mieux possible. J’approfondirais plus ou moins les
sujets en fonction du temps que j’ai à ma disposition.
Je pense que l’architecture d’un réseau se doit d’être la plus
simple possible et la plus logique possible. Si un réseau est simplement
compréhensible par un humain, il sera plus facile à gérer et les sources
d’erreur seront réduites. La conception de l’architecture est une phase
exceptionnellement critique sur laquelle repose tout le reste.
L’objectif de notre réseau est le contrôle des flux et la l’optimisation
de la latence. Ces deux objectifs sont quelque peu contradictoires car le contrôle des flux
implique l’ajout d’intermédiaires de filtrage et de routage. Nous avons
essayé de concilier au mieux ces deux objectifs.
Nous avons créé un VLAN par switch de table ce qui correspond à 20 joueurs
pour les tournois CS et CSS. Ces deux tournois sont, de loin, les plus problématiques en
terme d’utilisation réseau. Ceci nous fait donc 8 VLAN pour CS et 4 VLAN pour CSS.
Pour les tournois TrackMania et Warcraft III, nous avons choisi de faire un VLAN par tournoi. Les
joueurs Warcraft III jouent entre eux sans passer par un serveur, il est donc plus simple de les
placer dans un VLAN dédié.
Tous les VLAN contenant les joueurs seront routés par un ASA. Nous avons ensuite
réparti les VLAN équitablement parmi les ASA.
Ensuite, nous devons interconnecter les ASA entre eux. Nous avons choisi le protocole de routage
OSPF car il s’agit d’un protocole simple et efficace. La logique traditionnelle
voudrait que nous insérions un routeur central afin de router les flux des 4 ASA. Etant
donné que notre objectif est la latence, nous avons choisi de ne pas mettre ce routeur.
Les ASA seront donc tous interconnectés par le même réseau IP. OSPF est
parfaitement capable de gérer cette configuration en passant par l’élection
d’un DR (Designated Router).
Nous avons ensuite ajouté deux routeurs standards afin de router les flux des serveurs et
des administrateurs. Ces routeurs participeront également à l’OSPF avec les
ASA.
Et pour finir la tache la plus importante, le nommage des équipements. Inutile mais
tellement indispensable et amusant. Nous avons choisi des noms de volcans pour les ASA et des
noms de montagne pour les routeurs. Les ASA s’appelleront ainsi Etna, Fuji, Kilauea et
Pinatubo et les routeurs Everest et K2.
Cliquez sur l’image pour l’agrandir.
Au final, nous obtenons un schéma relativement effrayant. Ce dernier nous a permis de nous
rendre compte de la taille du réseau que nous avons projeté de mettre en place. La
difficulté est, honnêtement, un facteur très motivant. Cette réflexion
a été faite avec toute l’équipe réseau et avec le retour de
personnes extérieures ce qui a permis de dynamiser la réflexion.
Dans les prochains épisodes : la spécificité de la configuration des ASA et
un rebondissement inattendu ! Quel suspens !
Il y a un peu de changement sur planet-libre ces derniers temps. D'abord Jonas a été avalé par la baleine du temps, notre benjamin
de l'équipe s'est en effet retiré un peu de la vie informatique pour se consacrer
à une vie plus saine, puis la fine équipe de modérateurs a gagné du
galon. Nous passons donc avec Frédéric Bezies, Christophe Gallaire, et Philippe
Scoffoni administrateurs du planet pour prêter main forte à Thomas et à Grégoire qui je pense préfèrent se préoccuper du
développement technique de l'outil bilboplanet plutôt que de régler des
problèmes "administratifs".
Ceux qui trouvaient déjà la modération détestable, seront ravis
d'apprendre qu'en plus de nos traditionnels travaux de censure journaliers, nous aurons la joie
de sélectionner les sites figurant sur le planet, de les refuser et même de faire
sauter les comptes quand quelqu'un nous replace douze fois des messages n'ayant qu'un rapport
vague avec le libre.
Fruit du hasard ou pas, mais il se trouve que nous avons ces derniers temps des emplois du temps
de ministre et qu'un petit coup de main ne serait pas de refus, c'est pour ça que nous
lançons cet appel. La modération du planet n'est pas bien compliquée, il
suffit déjà d'être un lecteur assidu, et de faire sauter les articles qui ne
cadrent pas avec le planet.
Les candidats doivent avoir une bonne connaissance du libre, avoir compris le principe du
fonctionnement du planet-libre, avoir les épaules larges ou aimer se faire traiter de
facho de façon régulière, et suffisamment d'humour pour collaborer avec la
promotion en place, sachant qu'on peut considérer Greg et Thomas comme des gens normaux,
Philippe aussi, par contre en ce qui me concerne, Fred Bezies ou le Grand Maître C, c'est
déjà plus difficile, un peu de recul et d'humour sont donc à prévoir.
Malgré nos désaccords, nos caractères parfois haut en couleur, nous n'avons
jamais eu de problèmes entre nous, comme quoi c'est possible.
Je suis rentré de Las Vegas hier soir tard après une correspondance via Londres et
c’est l’esprit encore un peu embrumé par le manque de sommeil et le
décalage horaire que je vais tenter de rédiger ce compte-rendu sur le Microsoft Mix
10 qui s’est tenu à Sin City de lundi à mercredi.
Le Mix de Microsoft se tient traditionnellement à Las Vegas chaque
année et c’était ma première participation. Cette conférence
réunit des développeurs venus du monde entier, soit près de 3500 personnes
hautement expertes en programmation dans un environnement Windows. J’étais pour ma
part invité par Microsoft France dans le pack « presse et
média », petit privilège qui nous donnait accès à toutes
les conférences et au silence feutré de la salle de presse, richement dotée
en connexions web, muffins et café américain.
Côté impressions, ma première fut celle du gigantisme des
lieux. Dans une ville ou le problème de l’espace ne se pose pas (encore)
puisque plantée en plein désert du Nevada, l’unité de mesure de base
semble être l’hectare (y compris pour les chambres suites d’hôtel), et le
complexe hôtelier et loisirs dans lequel se déroulait le Mix en compte exactement
vingt-quatre, d’hectares. L’autre impression est le paradoxe entre l’image
corporate et assez peu fantaisiste de Microsoft et le choix du lieu, même si Las
Vegas est devenue en quelques années une grande ville de congrès, ce qui en
banalise fortement le côté joyeusement déluré (voire
dépravé). La dernière sensation est celle procurée par
l’ambiance de ce Mix, particulièrement cool et bon enfant, où rien
n’est imposé, et où vous pouvez naviguer au gré de vos
affinités et de vos centres d’intérêt pour picorer ici et là de
l’information au fil des keynotes ou des sessions. Impression renforcée par la
musique d’introduction ou d’attente entre les keynotes, à forte dominante rock
(et du bon).
Les développeurs sont à la fête dans ce type de
conférence, et nombre de sessions – trop techniques pour moi et sans grand
intérêt pour la plupart d’entre vous – ont certainement fait le bonheur
des programmeurs.
Côté annonces, même si aucun scoop fracassant ni aucune présentation ne
fut de nature à provoquer un séisme dans le monde de l’informatique et du
web, plusieurs nouveautés ont été présentées. Vous avez
déjà certainement lu de nombreuses choses sur le sujet, aussi vous donnerais-je
simplement mon point de vue sur ce que j’ai retenu :
Silverlight 4
Ce fut le premier sujet de la première keynote, mais aussi la première
grosse surprise pour moi. A votre avis quel est le taux de pénétration
mondiale du player Silverlight dans les ordinateurs, autrement dit, quel est le pourcentage
d’ordinateurs équipés de Silverlight ? 5% ? 10% ? Vous n’y êtes
pas du tout : près de 60% ! Rappelons pour ceux qui sont moins au fait que Silverlight est
un environnement de développement et de lecture de fichiers multimédia dans le
navigateur web directement concurrent de Flash (qui lui équipe 98% des ordinateurs).
L’environnement Silverlight est composé d’un outil de développement,
Expression Blend, lui-même intégré à Expression Studio et du player, un plugin à installer dans son
navigateur web. Le taux d’équipement a connu une très forte croissance depuis
que certains grands médias ont délaissé Flash pour signer un accord avec
Microsoft en vue de la diffusion de leur contenu multimédia. Ce fut le cas notamment avec
des chaînes de TV américaine, canadienne et norvégienne lors des derniers JO
de Vancouver. Chez nous, c’est par exemple France TV qui propose notamment la vidéo
à la demande dans un player Silverlight, comme ses journaux télévisés.
La keynote fut donc l’occasion d’annoncer la disponibilité immédiate de
Silverlight 4 (applaudissements de l’assistance) en version
développeur, la version définitive arrivant d’ici fin avril.
Pour l’internaute, quel est l’avantage d’installer le player
Silverlight si l’on possède déjà Flash ? Ce n’est pas
véritablement une question d’avantage mais de choix : si vous voulez accéder
au contenu multimédia d’un site en Silverlight, vous devrez installer le plugin
sinon vous aurez droit à une jolie page vide. Pour les avantages il faut voir du
côté des éditeurs de site : la technologie Silverlight serait plus
évoluée et plus flexible que Flash (smooth streaming HD, deep zoom… ) et
consommerait moins de ressources. Côté versatilité des applications,
Silverlight représente un avantage incontestable car il sera nativement
intégré dans Windows Phone 7 Series : les applications du futur Windows Phone
seront en Silverlight, et les sites proposant du contenu Silverlight seront normalement
compatibles avec les Windows Phone de prochaine génération. Un exemple nous a
été fourni avec
Seesmic pour Twitter sur Windows Phone présenté par Loïc Le Meur.
Windows Phone 7 Series
J’ai déjà eu l’occasion de vous parler ici de Windows Phone 7, lors de
sa
présentation officielle au MWC de Barcelone le mois dernier. Nous avons pu cette fois
prendre en main un
prototype de mobile Windows Phone 7 et, pour un proto et un OS en version beta qui a encore
un bon semestre de développement devant lui, la bonne impression de départ est
confirmée. A ce sujet je voudrais en profiter pour tordre le cou à une affirmation
un peu simpliste que je lis régulièrement : Windows Phone 7 Series
n’est PAS une copie de l’OS de l’iPhone, et c’est même
tout l’inverse. Microsoft, contrairement aux autres, a compris in extremis que s’il
tentait de faire un énième iPhone killer (ou iPhone like) il allait droit dans le
mur (un mur sans fenêtres cette fois, hahaha). Les équipes de Windows Phone,
largement renouvelées par rapport à celles qui avaient conçu les versions
précédentes, sont donc parties d’une feuille blanche et ont tenté de
repenser complètement ce que devait être l’interface utilisateur d’un
mobile. D’ailleurs le résultat n’a pas grand chose à voir avec
l’iPhone puisqu’ici nous avons affaire à une logique de hubs (les
grands thèmes, People, Music, etc…) et non plus à un choix par icônes.
Je reviendrai dans un article séparé et complet sur la session à laquelle
j’ai assistée sur la genèse du design de l’interface utilisateur de
Windows Phone 7 (nommée « Metro »), un moment passionnant au cours
duquel j’ai pu récupérer un document riche en informations dont je publierai
quelques extraits scannés. Maintenant on ne pas nier que l’iPhone ait imposé
un nouveau standard de fait dans le mobile. Un standard qui est devenu en un peu plus de deux ans
l’ABC de l’interface mobile, comme les quatre roues et le volant pour
l’automobile. Difficile dans ce cas de se démarquer complètement. Nous
verrons si Microsoft va réussir en faisant de cette alternative un nouveau paradigme.
L’accueil de l’assistance et des grands éditeurs semble en tout cas
très encourageant, et de nombreuses applications ont déjà été
développées, et présentées au Mix, comme notamment une version
très convaincante de FourSquare mais encore une application Shazam pour Windows Phone ou
des jeux et même une fonction de télécommande pilotant un robot-canon qui
catapulte des missiles en carton-pâte dans le public (applaudissements).
Les outils de développement pour Windows Phone 7 Series sont disponibles
immédiatement et sont gratuits ici : http://developer.windowsphone.com/
(applaudissements).
Internet Explorer 9
Je vais être direct : pour moi Internet Explorer est mort depuis
longtemps. Je n’utilise plus jamais ce navigateur sauf dans deux cas bien
précis : pour tester une page web et quand j’y suis contraint et que je n’ai
pas d’autre choix (PC d’entreprise sans navigateur alternatif principalement).
Aujourd’hui je partage mon surf entre Firefox la plupart du temps et Google Chrome, sans
oublier bien sûr Safari sur iPhone ou… Opera sur Windows Mobile [1].
Je ne suis évidemment pas un cas isolé puisque les parts de marché
d’Internet Explorer, largement préservées par une forte présence
d’origine dans Windows et en entreprises, se sont fortement dégradées au
cours des cinq dernières années, passant de plus de 90% à moins de 60%
(source).
Internet Explorer 9 va-t-il changer la donne et permettre à Microsoft de
reconquérir une partie du terrain perdu ? En tout cas là aussi on sent le
vent du renouveau, qui consiste surtout ici en une mise à niveau. En substance, la keynote
sur IE9 a principalement consisté à démontrer que cette nouvelle version
allait faire à peu près aussi bien qu’un Firefox, qu’un Chrome ou
qu’un Safari, démonstration comparative à l’appui (applaudissements).
Aussi bien, c’est tout ? Non : mieux. Microsoft, décidément en mode
reconquête semble vouloir faire un peu mieux et a introduit dans Internet
Explorer 9 un traitement GPU, soit une accélération matérielle via
un traitement par la carte graphique des données rendues par le navigateur, ce qui promet
normalement un affichage optimisé et plus fidèle mais surtout un temps de
chargement des pages très fortement réduit.
Le reste de la démo a donc consisté à mettre en exergue la bonne
intégration de SVG et de HTML5 et CSS3 dans Internet Explorer 9, à tel point que
cette présentation ressemblait davantage à un inventaire des progrès et
avantages de HTML5 plutôt qu’à une démo du futur navigateur de
Microsoft. Pour vous faire une idée vous pouvez télécharger une version de
preview ici : http://ie.microsoft.com/testdrive/. Attention, cette preview n’est pas
compatible avec Windows XP ni avec Vista première version. Il vous faudra au moins Vista
SP2 ou Windows 7 pour l’installer.
Tous ces arguments, qui montrent là aussi que Microsoft tente de se remettre en question,
seront-ils suffisants pour inciter les internautes qui ont déserté Internet
Explorer à le réutiliser ? L’avenir le dira. Pas gagné pour
autant…
En vrac
D’autres annonces et démonsttations ont été faites lors de ce
Mix 10, et je vous les livre en vrac car toutes ne justifient pas à mon sens un
développement détaillé :
le code source du player vidéo de Silverlight 4 va être prochainement
publié en open source
présentation de Pivot, un outil en Silverlight de gestion de de
manipulation d’images (notamment pour les archives de presse) aux effets étonnants.
Je vous conseille de regarder la démo ici : http://www.getpivot.com/
présentation de Bing Maps qui propose un mode Street View
à base de photos retraitées en 3D (possibilité de tourner autour d’un
bâtiment) avec une technologie empruntée à Photosynth.
démonstration d’un widget eBay « eBay Simple
Lister » en Silverlight qui permet aux vendeurs de scanner par exemple
directement le code-barre ISBN d’un bouquin pour le mettre en vente. Toutes les
données ISBN seront alors incluses automatiquement dans son annonce avec notamment la
couverture du livre.
présentation des dernières avancées sur JQuery par son
créateur, John Resig.
hormis les applications Silverlight, Windows Phone 7 supportera les jeux
multi-plateformes : vous pouvez commencer une session de jeu sur votre XBox360 chez vous
et la continuer sur votre Windows Phone si vous devez partir en déplacement. Voir la
démo dans cette vidéo.
Ce que je n’ai pas vu au Mix 10
Au rayon des petites déceptions, et contrairement à ce que certains, dont je
faisais partie, envisageaient, nous n’avons pas vu trace ni du Slate de HP et encore moins
du Courier, pour lequel le blackout d’information semble être total chez Microsoft.
Sauf si j’ai raté quelque-chose, rien non plus sur Office 10 et sa version Online,
mais nous en saurons certainement plus d’ici fin avril.
En conclusion
Le vent tourne et après des années de domination écrasante sur
l’informatique mondiale, Microsoft apparaît dans une nouvelle posture de challenger
dans des domaines ou le marché et les utilisateurs l’attendent au tournant,
notamment le mobile, la navigation web et le respect des standards. Concernant le mobile,
à une époque où l’on commence à assister à des querelles
de chiffonniers entre Adobe, Google et Apple, notamment dans le débat autour de Flash,
Microsoft se démarque et va proposer une solution avec un avantage concurrentiel
incontestable : l’intégration de Silverlight dans Windows Phone. Un avantage
énorme pour les développeurs mais aussi pour les consommateurs, qui risque de
rendre très vite obsolètes les questions existentielles sur Flash et les
applications mobiles riches.
Enfin je ne pourrai pas finir ce billet sans remercier l’équipe de Microsoft France
pour son accueil, sa sympathie et sa bonne humeur tout au long de cet évènement, et
notamment un super poke au camarade David Cohen, aux petits soins avec nous.
(applaudissements)
Pour en savoir plus (vidéos et autres compte-rendus) :
Vous savez peut-être que sous LaTeX il est
possible de dessiner. C’est l’extension pstricks qui est utilisé pour cela. Il
suffit d’ajouter dans votre document un
usepackage{pstricks}
Je ne vais pas faire un cours de pstricks ici, j’en serai d’ailleurs totalement
incapable, mais je peux vous recommander la lecture du wikibook qui
traite de ce sujet. Je pense que pstricks doit être surtout utilisé par des
scientifiques pour les schémas,
mais ça ne s’y limite pas ! Il est clair que les résultats sont
spectaculaires, mais
il faut bien avouer que coder de telles figures est souvent laborieux. En effet, outre le temps
à passer pour apprendre le langage, il faut être bien organisé dans sa
création.
Exemple simple tiré du wikipedia anglophone, image sous licence GNU Free Documentation
License
Mais tout n’est pas perdu. En effet, il existe un logiciel en java permettant de
réaliser de belles figures à grands coups de souris. Latexdraw (dont le site est disponible en
français) est multiplateforme et distribué sous licence GPL.
L’installation se fait sans difficulté. Une fois l’archive
décompressée, on lance un
java -jar installer.jar
et le tour est joué.
Au lancement, on n’est pas perdu. Quiconque ayant utilisé un outil
«Â à la paint » saura se servir de latexdraw Au
fur et à mesure de la création de votre oeuvre, vous avez la possibilité de
voir le code pstricks se mettre à jour. On devine aisément la fonction de chaque
ligne, et on sait que l’on pourra ajuster précisément certaines choses
à la main comme les valeurs de positions.
Figure réalisée en quelques dizaines de secondes sous latexdraw
Les formats de sortie sont nombreux : eps, pdf, pdf
«Â cropé », png, bmp, jpeg et bien évidement en
code pstricks. Le format svg permet d’enregistrer le projet et de l’éditer
à nouveau.
Je pense que c’est ce qui peut faire la force de ce logiciel. Les moins avertis peuvent
n’utiliser que l’interface graphique, et les plus connaisseurs ont la
possibilité de dégrossir le travail avec latexdraw et de l’affiner plus tard.
Ne maîtrisant pas de logiciels comme inkscape, c’est pour une une solution de
facilité.
A noter que pstricks ne peut pas être utilisé avec pdflatex. Puisque j’ai
déjà parlé ici de gnuplot, soulignons que lui aussi possède une
sortie pstricks
Possédant une petite console portable multimédia (une dingoo a320), il
m’arrive de regarder quelques vidéos sur son petit écran. Inconvénient
, son processeur sature avec des fichiers aux résolutions trop importantes car
l’écran fait du 320*240. De plus, le mkv n’est pas supporté ! Il faut
donc reconvertir dans un format adapté en taille à cette machine.
Pour ce petit travail , j’utilise winff qui est disponible sur la plupart des
disitributions linux mais aussi sous windows.
L’interface est relativement simple. Une fois le programme lancé :
- On clique sur Ajouter et on choisit le fichier a réencoder. (on peut en prendre
plusieurs d’un coup)
- Sélectionnez : Convertir en AVI / Préréglage Xvid full
screen.  (cela étire sur tout l’écran, changez
l’option si cela déforme trop)
- Cochez “deux passes” et mettez 320 par 240 pour la résolution. On peut
essayer de diminuer la qualité du son pour gagner de la place mais ce sera minime.
On clique sur Convertir et c’est parti pour quelques temps de patience. Le travail sera
plus ou moins long selon le temps de la vidéo et la puissance de votre cpu.
Et pourquoi ne pas reconvertir un dvd ? Pour garder une copie de son dvd
préféré sur son mp4, rien de plus simple ! Ici, c’est
ogmrip qu’il faudra lancer. Je ne cois pas que ce logiciel soit dispo sous
windows ... par contre les utilisateurs de mandriva ou ubuntu l’installeront sans
problème
Pour comme winff, il n’y a rien de bien compliqué. Une fois que l’on a
inséré un dvd et cliqué sur “charger” , voici ce qui
apparaît :
On a donc le titre du dvd , la piste video ainsi que la piste audio. Généralement,
la bonne piste vidéo est sélectionnée mais pas toujours pour la piste audio.
Un encodage en langue de molière, c’est tout de même plus sympa.
Ensuite , il faut cliquer sur “Extraire”.
Le sélecteur de profils s’affiche. Dommage que la version sur mandriva ne dispose de
cette grande liste de profils... donc sur cette distribution, il faudra se contenter du minimum
syndical. La capture provient de la version ubuntu.... Voici la liste des différents
appareils portables ou non supportés par ogmrip : Iphone / ipod / Archos 5 / Archos 605 /
Blackberry bold 9000 / xbox 360 / Sony ps3 / Sony psp.
Il y a de quoi faire mais il manque ma dingoo. Quelqu’un y a pensé et un profil
spécial dingoo existe
ici. Le fichier dingoo.txt se trouve tout en bas du billet.
Pour ajouter ce profil, c’est dans le menu Editer / profils / importer.
Une fois le profil choisi , on clique sur extraire et il n’y a plus qu’a patienter!
Le résultat se retrouvera dans votre dossier home.
Petit conseil : pour éviter de trop faire travailler le lecteur dvd, je
paramètre ogmrip pour qu’il copie le dvd sur disque dur. “Menu Editer /
Préférences / Avancées”. Attention a la place demandée, par
défaut les fichiers sont copiés dans le dossier /tmp mais si votre partition
“racine” est trop petite , il faudra changer l’emplacement.
Aujourd’hui, je suis de retour à Montréal pour donner une conférence sur le
thème de la Santé 2.0 à l’Association
Québécoise d’établissements de santé et de services sociaux, pour
le Colloque des communications 2010, Malades de com 2.0 : pour des interventions
stratégiques. Ma présentation est évidemment disponible aussi.
Finalement, demain je m’adresse aux étudiants membres de la Société
Québécoise des professionnels en relations publiques. J’y donnerais une
conférence somme toute semblable à celle que j’ai donné aux étudiants
du 2 e cycle de l’Université Sherbrooke et qui est disponible dan mon billet
Conférencière : Les médias sociaux, une perspective socio-démo-marketing.
Depuis que je blogue, il m’est arrivé plusieurs fois de me faire reprocher certains
propos incisifs. Des fois avec raison peut-être. Comme n’importe quel media où
un individu exprime une opinion, le blogue n’est pas à l’abri des critiques.
Et je suis de ceux qui pensent qu’on ne fait pas de bonnes omelettes sans casser
d’Å“ufs. Mais est-ce que j’abuse des Å“ufs?
Bloguer pour provoquer
Mon blogue, c’est mon outil de promotion et de réseautage depuis 4 ans. Et ça
fonctionne très bien. Je ne blogue pas pour me faire des amis. Je blogue pour promouvoir
mon domaine, débattre, échanger des idées, provoquer des réactions.
Bloguer, c’est une game, voire un show. Comme n’importe quel média
(Oui, oui, les médias présentent l’info pour vendre!). Et froisser des gens,
involontairement ou non, fait parti de la game quand on donne son opinion.
Le cas Michelle Blanc
Michelle Blanc a le blogue
d’affaires le plus connu au Québec et est très populaire dans la
francophonie. Pourtant, elle manie la délicatesse des mots comme un chirurgien avec un
couteau de boucher. Ses coups de gueule n’empêchent pas plusieurs personnes, dont
moi, de lui vouer une estime et un respect professionnel. D’ailleurs, Michelle est
l’influence majeure qui m’a incité à bloguer. Le blogue
d’affaires à l’eau de rose, très peu pour moi.
Le cas Prospection
Dernièrement, c’était le billet sur
Prospection qui a fait jaser. Ok, c’était sévère, mais
j’assume. Leur affirmation sur les logs m’a fait grimper aux rideaux. Moi qui est zen
comme pas possible pourtant. C’est un peu l’équivalent Web analytique
d’affirmer que la terre est plate et qu’on tombe dans le néant si on va trop
loin. Sinon, je suis du genre à encourager la compétition. Meilleure est
l’offre, mieux se portera notre industrie.
Dans les faits
Mais sortons notre p’tit côté analyste. Quand on regarde de plus près,
sur 1 028 billets, combien sont des coups de gueules ou des critiques? Combien sont même
des opinions? Et Combien servent à promouvoir mon domaine d’une façon
positive? On peut me reprocher mes critiques, mais de là à dire que je suis un
mangeur d’enfants...
Et le 2e degré?
Faut pas oublier de mettre un bémol dans l’interprétation de
l’écrit. Je fais de mon mieux pour exposer mes idées clairement, mais
ça arrive que ça sorte tout croche ou que ça ne soit pas comme ce que
j’avais en tête. De plus, je fais beaucoup d’humour au 2e degré. Chose
qui est difficile à comprendre quand on ne connaît pas le personnage. En fait, je
blogue comme je jase à mes potes dans mon salon avec une grosse bière et des
crottes de fromage. Aimez-vous les crottes de fromage?
Bref, c’est peut-être le pote Clotaire Rapaille qui a raison. Je fais parti du complexe sado-maso des
habitants de la ville de Québec. Pire, je suis une source du problème avec mon
blogue-poubelle où il n’y a de la place que pour la démolition et la
destruction. (Hého, c’est du 2e degré ici)
Une mini caméra, un lecteur pirate de carte bancaire et le tour est joué. Une
cinquantaine de clients d´un grand centre commercial piégé par un skimmeur.
Je vous l’accorde, le titre du billet état facile. Bon, toujours est-il que la
clé USB dont il est question, en plus de reprendre le design d’un flingue dispose de
4Go de mémoire interne, est compatible USB 2.0 et fonctionne avec Windows 7, Vista, XP et
Mac OS. Elle affiche en plus des dimensions de 75×54x12mm.
Réunion à la
rédaction de Paquet Fedora du Jour: "- L'autre jour, ton article sur Frozen Bubble - Oui et alors? - Ben un lecteur nous a dit
d'essayer MonkeyBubble, parce que c'était plus fun? J'ai testé et il a raison -
M*****, on passe pour des !#§*ù$ là, qu'est ce qu'on fait? - On publie un
article discrètement sur ce jeu, l'air de rien, et tête basse - Ok, ok... - Au fait,
ça va avec ta femme? -..."
La suite de la conversation n'a que peu d'importance pour le sujet qui nous concerne.
Dans la famille des clones de Puzzle Bobble, je demande le petit frère, Monkey Bubble! Le
principe reste identique: Tirer des bulles de couleur sur les amas situés en haut de
l'écran. Si au moins trois bulles de la même couleur se touchent, elles tombent en
entrainant toutes les bulles retenues seulement par elles. Si les bulles atteignent le bas de
l'écran, vous perdez. Si au contraire vous arrivez à vider l'écran, vous
gagnez.
Monkey Bubble présente de simples graphismes cartoon en 2D, mais très bien finis.
La petite bande son roots est des plus agréables et vous donnera envie de vous jeter
furieusement vers votre bar pour vous préparer un mojito.
Monkey Bubble prévoit également le multijoueur avec un mode deux joueurs sur le
même écran ou le jeu en réseau.
Ne vous trompez pas, Monkey Bubble est bien le jeu de Puzzle qu'il vous faut, si vous n'avez rien
à faire pendant les deux heures suivantes bien entendu, car vous allez forcément y
rester accroché.
Installation en ligne de commande : yum install monkey-bubble
Installation avec l'interface graphique : Jeux > Game in the spirit of Frozen
Bubble
Localisation dans le menu : Applications > Jeux > Monkey Bubble
Lancement en ligne de commande : /usr/bin/monkey-bubble
.. Laurence Parisot, la présidente du Medef, est préoccupée. Ce sont les
banques qui l'inquiètent : « Il y a une focalisation sur les ratios des fonds propres
des banques qui est excessive et disproportionnée. » On frôle la
persécution. De son côté, Dominique Strauss-Kahn émet, quant à
lui, de sérieuses réserves sur l'éventuelle mise en place d'une taxe sur les
transactions fi nancières dans le monde, comme il l'a déclaré devant le
Parlement européen. Mais c'est qu'il doute de son effi cacité et qu'il lui (…)
- 2010-03-19 / Idées - Tribune libre - Histoire,
Le billet de Maurice
Ulrich
Je lisais encore ce matin un article évoquant la possibilité d’exploiter des
applications windows sur un bureau linux (voir ulteo, synstancia etc...)
J’en rage un peu de voir qu’il a fallut attendre le début d’une nouvelle
décénie avant que l’on voit des applications crédibles aller dans ce
sens... J’en veux un peu à mandriva sur ce coup là parce que dans les specs
edu de 2008 ce point été abordé. En effet de nombreux utilisateurs et
administrateurs avaient évoqués le fait qu’un bureau linux sans prise en
charge des applications windows était voué a rester limité pour ne pas dire
confidentiel (au moins dans l’éducation nationale).
2 exemples à cela (1 en autonome sur les postes et un client/serveur):
1- l’application permettant de faire passer le brevet de sécurité
routière (obligatoire) fournie par le ministère est exclusivement sous windows (et
il y en a d’autres...)
2- La salle multimédia, le labo langue etc... sont vendu par le prestataire sous windows
uniquement.
Alors comment faire ?
Les solutions préconisés étaient une intégration native d’un
émulateur windows (wine pour les versions free et code weavers pour la power pack puisque
il y a un partenariat commercial) pour les postes nomades utilisant des applications autonomes.
Une intégration native signifiait que le lancement d’une application ou de son
installation devait apparaître dans une fenêtre identique à celle d’une
application linux et que les raccourcis ne devaient pas figurer dans un onglet wine mais dans les
menus classiques de la distribution.
Deuxième solution (complémentaire) la possibilité de lié un bureau
linux à un serveur TSE afin d’executer les applications windows ne passant pas sur
un émulateur ou de type client serveur et déporter la fenêtre de
manière transparente sur le bureau (ce que fait syntancia ou ulteo).
Dans les 2 cas le but recherché est le même :
1- Faire de linux un système ouvert dans le sens de l’interopérabilité
dans son utilisation
2- Limiter le nombre de système propritaire tout en comblant le besoin de
l’utilisateur
3- Donner comme vu à l’utilisateur un système linux (graphiquement) avec ces
logiciels habituelles quelques ils soient...
Alors tout cela est bien sur discutable dans le principe. Doit on Faire un mélange des
genres ?
Forcé de constater que tout les linux confondu ça ne represente même pas le
parc de windows vista alors que l’on sait bien se que tout le monde en pense...
Alors M. et Mme (pas oublier Anne) Mandriva, c’est quand que vous jouerez (au moins pour la
powerpack) la carte de l’interopérabilité ?
Billet original de Jeff.Votez pour cet
article sur le Planet
Libre.
Il y a maintenant un peu plus de 8 mois, j’ai commencé à régulièrement
lire des livres sur mon iPhone via le logiciel Stanza propriété
d’Amazon. Bien que beaucoup de personnes soient sceptiques sur la qualité de
l’expérience, il faut admettre que comme pour la musique, il arrive un moment où
se déplacer avec plusieurs livres/albums dans la poche est plus pratique que faire suivre
une valise.
Ce matin, j’ai vu dans ce billet de Nicolas, cette très belle
vidéo d’une réalisation pour iPad. L’idée est de donner un coup de
jeune à la presse traditionnelle en lui ajoutant les supers pouvoirs des richmedias.
Une chose est sûre, c’est beau et ça donne envie. Reste à savoir si
l’expérience utilisateur sera à la hauteur et si une vraie économie peut se
créer. Dans ce domaine, les sceptiques sont de moins en moins nombreux, l’espoir est
fort autour de l’iPad et des futurs tablettes à venir, qui pourraient bien
démocratiser la consommation de la lecture électronique nomade.
Ce matin aussi, Philippe relaie
l’annonce d’Amazon qui lance (enfin) le soft Kindle pour Mac, soit une volonté
pour le leader mondial du business de la culture de marcher sur les pelouses du papa de
l’Ipad.
Pour que cela fonctionne, il faut de toute façon 2 éléments indissociable,
l’appareil et le contenu. En France, à l’heure où je redige ce billet, nous
n’avons ni l’un, ni l’autre. Le lancement de l’iPad, le désir
d’Amazon de ne pas laisser mourir le Kindle et la réplique que doit préparer
Microsoft seront autant de levier de la démocratisation. Du côté des producteurs
de contenus, j’espère qu’ils vont finir par comprendre que le public ne souhaite
pas la mort de l’édition, comme il n’a jamais souhaité du mal aux
producteurs de musiques et à l’industrie du cinéma, le public souhaite juste
consommer sans se prendre la tête ni avoir l’impression de se faire avoir. C’est
simple, non ?
Pourquoi c’est article ? Parce que moi j’aimerai pouvoir lire ce que je veux, dans
les meilleures conditions, sur le support de mon choix, sans avoir à me poser des questions
pour lesquelles il faut un diplome du MIT.
Voilà, c’était passé, mais ça revient, j’ai de nouveau envie
d’un iPad
En l’espace de quelques jours, j’ai été confronté à deux
bugs à la c** sur ma Frugalware Linux, en version
current. Je connais les «Â risques et les
joies » d’une distribution en rolling-release, donc c’est
assez normal que cela arrive. Mais je dois être comme Cyrille Borne, je dois attirer les bugs
Et les deux sont suite à des mises à jours majeures de paquets. Le premier, le
bug 4145 concerne un bug lié au passage
à xorg-server 1.7.6 qui tue purement et simplement la composition sous Xorg avec le pilote
propriétaire Nvidia. Après avoir rapporté le bug et posté un message
sur le forum francophone de la Frugalware, je ne suis pas le seul à être
apparemment concerné.
Ce n’est pas trop ennuyeux dans l’absolu, mais quand on est
devenu accroc aux fenêtres molles de Compiz-Fusion...
L’autre bug que j’ai rapporté est cependant plus handicapant,
car il empêche purement et simplement d’imprimer quoique ce soit avec mon imprimante
HP PhotoSmart C3180. C’est le bug 4148.
Devant imprimer un document, j’ai alors essayé de lancer l’outil HP-Toolbox,
mais rien ne s’affichait. En lançant l’outil en ligne de commande, j’ai
droit à ceci :
fred@frugalware:~$ hp-toolbox &
[1] 32677
fred@frugalware:~$ Traceback (most recent call last):
File "/usr/bin/hp-toolbox", line 39, in
from base import status, tui, module
File "/usr/share/hplip/base/status.py", line 40, in
import hpmudext
ImportError: libnetsnmp.so.15: cannot open shared object file: No such file or directory
Un fichier manquant ? En rétrogradant le paquet net-snmp, comme par miracle, l’outil
HP-Toolbox est redevenu fonctionnel...
Bullet est un moteur 3D très en vogue depuis qu’il est utilisé par le projet
Blender. Celui-ci permet d’animer de façon réaliste des scènes 3D.
D’un point de vue mécanique, il peut faire bouger des solides (ouf!), gérer
les collisions, lier des solides avec des liaisons mécaniques simples et même
déformer des solides... Bullet a aussi des modèles de frictions.
Du point de vue des solides gérés, il y a les entités
géométriques simples : sphère, cube, cône, etc. Mais aussi des solides
plus complexes qui sont réalisés sous forme de maillage surfacique en triangles
(coque extérieure). Ceci laisse une grande liberté pour générer des
solides.
Pour compiler et installer la dernière version de Bullet :
#! /bin/bash
wget http://bullet.googlecode.com/files/bullet-2.76.tgz
tar xvzf bullet-2.76.tgz
cd bullet-2.76/
ccmake . -G «Â Unix Makefiles »
# Dans ccmake configurer comme suit :
# USE_MULTITHREADED_BENCHMARK = OFF
# INSTALL_LIBS = ON
# INSTALL_EXTRA_LIBS = ON
make
sudo make install
Normalement tout se passe bien.
Ensuite, il faut renseigner pkg-config pour qu’il connaisse le chemin vers Bullet.
Le but de cet article est de présenter un rapide tutoriel d'installation de Seeks, un moteur de recherche dont
le but est de regrouper les utilisateurs ayant des requêtes similaires, mais qui permet
également de classer les résultats provenant de divers moteurs de recherche.
Avant toute chose, n'oubliez pas que des nœuds de
test ont été mis en place, notamment à cette adresse. Cela vous permettra de
tester le moteur de recherche avant de l'installer chez vous.
Compilation du proxy
Seeks étant encore jeune et en développement, il vous faudra le compiler. Tout
d'abord, installer les outils nécessaires :
Télécharger la dernière version stable de seeks sur Sourceforge. Décompressez
l'archive et lancez la génération des fichiers de configuration et du Makefile :
marty@babar:seeks$ ./autogen.sh
On croise les doigts, on lance le script de configuration et on compile :
marty@babar:seeks$ ./configure && make
Si tout s'est bien passé, ça devrait se finir avec :
make[3]: quittant le répertoire « /home/marty/seeks/src » make[2]: quittant
le répertoire « /home/marty/seeks/src » make[2]: entrant dans le
répertoire « /home/marty/seeks » make[2]: quittant le répertoire «
/home/marty/seeks » make[1]: quittant le répertoire « /home/marty/seeks »
On lance le proxy pour vérifier qu'il fonctionne :
marty@babar:seeks$ cd src marty@babar:src$ ./seeks Mar 13 23:30:54.535 b76d66d0 Info:
listen_loop(): seeks proxy configuration successfully loaded Mar 13 23:30:54.535 b76d66d0 Info:
Reloading configuration file 'lsh/lsh-config' Mar 13 23:30:54.535 b76d66d0 Info: listen_loop(): lsh
configuration successfully loaded Mar 13 23:30:54.536 b76d66d0 Info: listen_loop(): attempt to find
plugins... Mar 13 23:30:54.540 b76d66d0 Info: loaded plugin websearch-hp Mar 13 23:30:54.540
b76d66d0 Info: Reloading configuration file
'/home/marty/seeks/src/plugins/websearch/websearch-config' Mar 13 23:30:54.541 b76d66d0 Info:
Registering plugin websearch, and 7 CGI dispatchers Mar 13 23:30:54.541 b76d66d0 Info: registering
CGI dispatcher websearch-hp Mar 13 23:30:54.541 b76d66d0 Info: registering CGI dispatcher
seeks_hp_search.css Mar 13 23:30:54.541 b76d66d0 Info: registering CGI dispatcher seeks_search.css
Mar 13 23:30:54.541 b76d66d0 Info: registering CGI dispatcher search Mar 13 23:30:54.541 b76d66d0
Info: registering CGI dispatcher search_cache Mar 13 23:30:54.541 b76d66d0 Info: registering CGI
dispatcher search_similarity Mar 13 23:30:54.541 b76d66d0 Info: registering CGI dispatcher
search_clusterize Mar 13 23:30:54.541 b76d66d0 Info: Listening on port 8118 on IP address 127.0.0.1
Seeks va donc tourner comme un proxy (il est basé sur Privoxy), et on l'interrogera via le
port 8118. La configuration du proxy se fait via le fichier « config » (dans le
répertoire src).
Utilisation de Seeks comme proxy local
Tout d'abord, il faut régler Firefox pour qu'il passe par le proxy :
Configuration de Firefox
On peut ensuite accéder à Seeks de différentes façons :
grâce au plugin de recherche pour Firefox. Il faut pour cela copier le fichier
src/plugins/websearch/public/opensearch.xml dans le dossier
~/.mozilla/firefox/xxxxxxxx.default/searchplugins (à créer si
nécessaire), puis relancer Fifefox ;
via le plugin de recherche Google, Bing, Cuil ou leur page de recherche respective.
Ce dernier comportement est assez ennuyeux, car Seeks intercepte toutes les recherches et les
effectue lui-même. Du coup, impossible d'effectuer une simple recherche sur
Google ! Pour éviter cela, éditez le fichier
src/plugins/websearch/patterns/qi_patterns, et commentez (# en début de ligne) les moteurs
de recherche dont les requêtes ne seront pas interceptées. Pour ma part, aucune
requête ne doit être interceptée :
Relancez Seeks pour que les paramètres soient pris en compte.
Installation d'un serveur web et création du noeud public Seeks
La seconde partie consiste en l'installation d'un serveur web, qui permettra de mettre en place
une page web qui interrogera le proxy et gèrera les recherches. Il existe plusieurs scripts qui peuvent
être utilisés. Le plus simple est d'utiliser le script PHP, avec le serveur web
lighttpd. On installe tout le nécessaire :
On lance le proxy, et on accède à la page de recherche à l'adresse http://localhost/seeks/search.php/websearch-hp
(remplacez localhost par votre nom de domaine quand vous y accédez de l'extérieur).
Dernières astuces
Pour éviter le log des recherches :
marty@babar:src$ ./seeks 2> /dev/null
Le proxy est encore instable, pour le relancer automatiquement lorsqu'il plante on le lance dans
une boucle infinie :
marty@babar:src$ while true; ./seeks; done
La configuration du moteur de recherche se fait via le fichier
src/plugins/websearch/websearch-config. On peut par exemple modifier la liste des moteurs de
recherche interrogés, et activer le « content analysis » :
enable-content-analysis 1
Pensez également à configurer votre firewall pour autoriser les connexions
entrantes sur le port 80 si vous voulez qu'on puisse accéder à votre serveur web.
Billet original de Marty.Votez pour cet article sur le Planet Libre.
Depuis une dizaine d'années, Google étend ses tentacules dans tous les domaines de
l'informatique. Tout a commencé avec un moteur de recherche, puis les services se sont
multipliés : hébergement de vidéos, d'images, e-mail, cartographie du monde,
actualités, édition de documents en ligne, chat, réseau social, navigateur
et maintenant systèmes d'exploitation (Android pour smartphones et bientôt Chrome
OS). Si des alternatives viables existent pour tous ces domaines, le moteur de recherche reste,
de loin, le
plus utilisé. Fautes d'alternatives ? Pas sûr...
Avant de commencer, une question s'impose : pourquoi se passer de Google si il fonctionne
très bien ? Tout est question de monopole et de contrôle de l'information. A l'heure
actuelle, 85 % des recherches se fait via Google. Il ne faut pas chercher loin avant d'entrevoir
les dérives que cela peut entraîner : si Google supprime une page de ses
résultats, celle-ci disparaît aux yeux de 85 % de la population. Ceci constitue un
contrôle potentiel de l'information suffisamment dangereux pour remettre en cause le
monopole du géant de Mountain View.
Les autres poids lourds
En concurrence directe avec Google, plusieurs essayent de se faire un nom sur le marché.
Tout d'abord, Yahoo, qui essaie tant bien que mal
d'empiéter sur les plates-bandes de Google. Yahoo propose un package assez complet :
moteur de recherche assez performant, e-mail, actualités, hébergement d'images...
Le concurrent direct, mais avec un gros point faible : Yahoo ne propose rien de bien original
face au géant.
Récemment, Microsoft a laissé tombé son MSN search totalement ignoré
de tous par Bing, étroitement lié aux services
déjà existants comme Hotmail. Là encore, rien de nouveau sous le soleil qui
mérite l'attention...
Parmi les autres concurrents, Exalead a, pendant un
temps, attiré l'attention de par ses innovations technologiques, mais le succès n'a
jamais été au rendez-vous.
Le seul intérêt de ces moteurs est de présenter leurs résultats dans
un ordre différent de celui de Google, ce qui est déjà un avantage.
Les moteurs « caritatifs »
Basés sur les moteurs de recherche cités ci-dessus, ces moteurs ont pour but
d'aider des associations grâce aux bénéfices générés par
la publicité. Hooseek, Doona, Veosearch ou encore
Ecosia permettent de sélectionner des associations qui
recevront une certaine somme à chacune de vos utilisations.
A noter, un gros point noir : il est souvent nécessaire de créer un compte de
manière à « choisir les associations qui seront rétribuées
». Il faut être conscient que cela signifie la création d'un profil
utilisateur qui en dira long sur vos centres d'intérêt.
Les moteurs qui préservent l'anonymat
La politique de traitement des données utilisateurs de Google a déjà
été pointée du doigt : grâce à l'utilisation de cookies ou d'un
compte iGoogle, le géant peut dresser un profil de chaque utilisateur et, entre autres,
proposer de la publicité ciblée.
C'est dans un esprit totalement opposé que des moteurs respectueux de la vie privée
sont apparus. Tout d'abord, Ixquick, qui non seulement
propose une version sécurisée de son moteur de recherche (https), mais ne conserve
aucuns adresse IP (ce qui est certifié par de jolis logos dont je n'ai aucune idée
de la validité réelle). Ixquick agit également comme un méta-moteur :
il consulte plusieurs moteurs de recherche et compile les résultats.
Ensuite, Yauba, qui dans le même esprit ne conserve
aucune trace des utilisateurs. Yauba possède également un avantage
intéressant, celui de compiler les résultats de recherche par source : sites web,
blogs, actualités, vidéos. Finalement, il intègre un proxy qui permet de
visiter anonymement les résultats de recherche.
Notez qu'au niveau anonymat, le fait d'avoir une adresse IP dynamique et d'effacer les cookies
à chaque session (sélectionner « Conserver les cookies jusqu'à la
fermeture de Firefox », dans l'onglet « Vie privée » de Firefox) permet
déjà un anonymat relatif, ou du moins évite de créer un profil
utilisateur dans n'importe quel moteur de recherche. A moins de faire des recherches sur des
sujets pas très nets, c'est souvent largement suffisant.
Les moteurs P2P
Pour aller plus loin dans la décentralisation des recherches, il existes des moteurs de
recherche fonctionnant sur le principe du P2P. Ceci permet d'échapper à
toute forme de filtrage éventuel.
YaCy (sous licence GPL) est un moteur de recherche fonctionnant
sur ce principe : chaque personne installe son client, et la recherche va se faire en
interrogeant les autres clients connectés. Il dispose également de son propre
« web crawler », c'est-à-dire qu'il peut indexer des liens à partir
d'un page de référence. Je dois avouer que je n'ai pas été vraiment
convaincu... Il semble que la recherche ne tienne pas compte de la langue, et du coup on se
retrouve avec des résultats plutôt inexploitables. Je m'y suis peut-être mal
pris, remarquez...
À mi-chemin entre le moteur P2P est le méta-moteur, Seeks est un moteur de recherche libre (AGPL) dont le but
est de garder en cache les recherches d'un groupe de personne ayant les mêmes centres
d'intérêt. En pratique, on l'installe sur un serveur, et à chaque
requête Seeks va (i) chercher dans son cache les éventuelles recherches similaires
et (ii) rapatrier les résultats des grands moteurs de recherche (Google, Yahoo, Bing et
Cuil). Il dispose également d'une option de « clustering », qui est
censée regrouper les résultats selon leur contenu (et ainsi les classer selon les
homonymies). Le projet est encore un peu jeune et pas exempt de bugs, mais je dois avouer que je
suis fan. A terme, Seeks permettra aux utilisateurs de classer les résultats, et les
noeuds Seeks pourront communiquer pour partager leur index.
Des nœuds
publics ont été mis en place, notamment sur le site principal ainsi qu'un autre accessible en connexion
sécurisée. Pour ajouter Seeks dans la barre de recherche Firefox, copiez ce fichier dans le
dossier ~/.mozilla/firefox/xxxxxxxx.default/searchplugins (créez searchplugins si
nécessaire). Il n'est, pour le moment, pas possible de faire une recherche d'images via
Seeks.
Dans le prochain article, nous verrons comment installer son propre nœud Seeks.
Billet original de Marty.Votez pour cet article sur le Planet Libre.
Après des mois et des mois sans nouvel article, j'ai décidé de me remettre
à mon blog. Je profite de l'occasion pour mettre à jour ma version de Wordpress, et
là, c'est le drame : la mise-à-jour foire, et impossible de me connecter en
administrateur (erreur dans la base de données). Je cherche alors un moteur de blog
alternatif, et je tombe sur PluXml.
PluXml est un moteur de blog assez récent et peu connu, en comparaison des monstres que
sont Wordpress et Dotclear. Sous licence GPL, ses principaux atouts sont sa taille réduite
(quelques centaines de ko), sa légèreté et sa rapidité. Ce qui a
également fait pencher la balance, c'est sa gestion tout en XML (d'où le nom), que
ce soient les fichiers de configuration ou les articles. Il suffit donc de faire un copie du
répertoire d'installation en cas de backup, et on ne se casse pas la nénette avec
une base de données. PluXml gère évidemment les commentaires, les thèmes et les plugins, mais ne dispose pas encore d'un gestionnaire de plugins
automatisé.
Au rayon des inconvénients, on pourra lui reprocher un manque dans le choix des plugins,
un éditeur de texte un peu simpliste et une galerie d'image un peu juste également.
Cependant, PluXml reste un choix parfait pour quiconque veut un blog simple et sans chichis,
rapide et efficace.
Billet original de Marty.Votez pour cet article sur le Planet Libre.
Parce qu’un geek n’est pas intéressé que par la high-tech,
aujourd’hui le Journal du Geek vous propose un jeu en partenariat avec
People for Cinema, qui va vous
permettre de gagner de nombreux
lots, dont des pass UGC blue de 24 places de cinéma, des DVDs, des invitations pour
une avant-première ciné ainsi que des parts sur le site People for Cinema pour le
film de Bertrand Blier “Le Bruit des Glaçons” !
Pour participer, rien de plus simple, il suffit de vous inscrire via le formulaire disponible
dans la suite de ce billet. Ce jeu se déroule du 18 au 25 mars.
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