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D’Est en Ouest, notre voyageur filmeur Antoine de Maximy prend la route. À pied, en
stop, en taxi, en bus, à vélo et même… en corbillard ! L’Amérique
et ses routes à perte de vue, ses paysages grandioses, ses mythes en CinémaScope, ses
villes immenses, ses communautés. New-York, Miami, la Nouvelle-Orléans, Las Vegas, et
pour but Hollywood où il compte bien se faire inviter chez une star pour la nuit. Le tout
servit avec une bande son signée Béatrice Ardison (ah… les compilations Paris
Dernières… des petits bijoux).
Pour être fin prêt à gravir les marches des festivals, il ne manque qu’une
seule chose à Antoine de Maximy : son t-shirt laFraise.
C’est pourquoi, à compter d’aujourd’hui nous lançons le concours :
J’irai dormir…
en partenariat avec Bonne Pioche et Walt Disney Studios Motion Pictures France.
L’idée et que vous nous proposiez des visuels autour du thème du road-movie, de
l’aventure, du voyage version routard, bref de coller au plus près de l’esprit
développé par Antoine de Maximy dans ses différents reportages. Mais vous pouvez
aussi travailler sur l’idée d’aller dormir chez une star, de s’incruster
à Hollywood.
Soumissions : du 8 au 22 septembre.
Fin des votes : 29 septembre.
1 Gagnant = 1500 €
[Edit : J'ai dû changer la vidéo qui était bien trop lourde]
Vous avez tous certainement entendu parler de la serendipité,
cette démarche qui nous permet de trouver des choses par hasard et qui est souvent
à la base des meilleures initiatives car cela permet de sortir des sentiers battus au lieu
de recycler sans cesse les mêmes raisonnements qui amènent toujours aux mêmes
solutions. Mais pour trouver par hasard quelque chose qu’on ne cherchait pas, encore faut
il que quelqu’un mette à disposition quelque chose sans avoir idée de
l’usage que certains pourraient en faire, sinon on reste dans un schéma
malheureusement trop fréquent qui consiste à garder l’information pour soi ou
à ne la donner qu’à ceux dont on pense qu’ils en ont besoin. Avec deux
conséquences : on oublie ceux dont on ne sait qu’ils auraient besoin de la dite
information et on importune ceux dont on pense que….mais qui n’en ont en fait rien
à faire.
Ce qui doit nous rappeler à tous, dès lors qu’on parle de partage
d’information, qu’il ne faut jamais avoir d’a priori quant aux destinataires,
sachant que ce qui est de l’or pour les uns est de la boue pour d’autres et
inversement. J’ajouterai qu’on a tous notre or à nous, et ce qui est utile
à quelqu’un pour une raison pourra l’être à quelqu’un
d’autre pour une raison totalement éloignée.
Voici le tout expliqué par l’exemple, suite à une situation que j’ai
vécu la semaine dernière.
Pour ceux qui qui n’auraient pas remarqué la baisse d’activité de ce
blog ces derniers temps, il se trouve que je suis en congés (d’où
l’utilité d’avoir des billets écrits d’avance…). Mes
périgrinations me mènent du coté de Boston, sympathique ville au demeurant
qu’il faudra que je retourne visiter plus en détail.
Après avoir largement arpenté les rues je me laisse tenter par l’air du large
et m’embarque pour une petite balade ayant pour objectif d’aller voir des baleines au
large. 4 heures plus tard me voici revenu à bon port et je publie mes photos sur Flickr.
Jusque là rien que de très banal. J’ai fait des photos, je les mets en ligne
pour ceux que ça intéresse (ce qui évite également les
“hé tu me montres tes photos” lorsqu’on rentre à la maison). Bref
rien d’exceptionnel, je suis content de mon après midi, j’ai fait quelques
clichés sympas et je les partage avec qui veut bien.
Vous savez certainement qu’il y a des gens, des passionnés, qui
“traquent” ces animaux afin de savoir ce qu’ils font, où ils vont,
essaient de comprendre leur vie. Et ils ne peuvent être partout à la fois.
Je n’avais pas mis les photos en ligne depuis quelques heures qu’il
m’était demandé de les re-publier dans un groupe dédié aux
baleines. Je m’executé et voici les passionnés en question qui annotent la
photo en question, ajoutent des mots clé, car ils ont reconnu et identifié la
baleine en question. Soit dit en passant, ça m’a permis d’apprendre
qu’on reconnaissait une baleine à sa queue. Valeur indéniable pour eux : ils
l’ont retrouvée, savaient qu’elle était au large de Boston tel jour
à telle heure, et visiblement en bonne santé. Ce qui les aide à faire leur
travail de recherche et de suivi alors qu’au départ je partageais simplement mes
photos de vacances.
Un dernier point : comment ont ils retrouvé cette photo ? Simplement un agent
d’alerte fonctionnant avec les bons mots clé qui leur permet de recevoir
l’information qui les intéresse sans avoir à la chercher. Les allergiques au
mail et à l’information “pousséeé qui nous innonde et
préféreraient un système permettant à l’information pertinente
pour eux et à elle seule de les trouver comprendront de quoi je parle.
Bref, en rendant publique une information qui au départ ne semble concerner que moi,
j’ai aidé des personnes à accomplir leur tâche. Sans aucun effort ni
aucune “organisation” d’un coté comme de l’autre.Tout simplement
parce que les bons outils sont utilisés par des personnes ayant des bonnes pratiques. Et
en laissant aux autres la possibilité d’annoter la photo et d’ajouter des mots
clé, j’ai appris pleins de choses sur l’identité de la baleine en
question
Un sujet à méditer si vous avez l’impression que le manque de partage
d’information ou le fait qu’elle doive suivre des circuits alambiqués nuit
à la performance de votre organisation.
Pour information ce sympathique animal répond au doux prénom de
“Percussion”.
Le Ramadan se poursuit tranquillement et avec lui les petites boutiques et les
supermarchés se lancent dans la commercialisation de produits "orientaux", conscients du
chiffre d'affaires qu'ils vont réaliser en plus pendant cette période. Du coup, ils
redoublent d'effort pour pour trouver de nouveaux produits, des produits qui vont plaire mais
aussi qui vont être utiles.
Si tout le monde connait la feuille de brick ronde, très utilisée pendant le
Ramadan, quelles nouveautés peut-on trouver en ce moment ? Pour ma part, j'en ai
déniché 2.
* La feuille de brick carrée que j'adopte tout de suite :
C'est la première fois que j'en vois et j'avoue avoir souvent souhaité en trouver.
Avec elle, finies les pertes de la feuille de brick ronde qu'on retaille en carré, finis
les pliages trop imposants parce qu'on a utilisé la totalité de la feuille ronde
(flemme de la découper ?). Bref, enfin une nouveauté "intelligente" !
* le feuille que je ne sais pas comment nommer. Sur l'emballage, il est écrit pâte
feuilletée mais en réalité c'est une sorte de grande galette ronde, dans le
genre de la feuille de brick mais plus épaisse :
Le format m'a fait penser qu'il s'agissait de bandes de pâtes mais en réalité
ce sont des feuilles rondes. Je les ai utilisé en remplacement de feuilles de brick mais
ce n'est pas génial, car elles sont trop épaisses. Il me semble avoir
déjà vu ces feuilles dans la cuisine turque mais j'avoue ne pas encore avoir eu le
temps de faire quelques petites recherches à ce sujet.
Donc si vous avez des idées pour utiliser ces feuilles, je suis preneuse !
La chef du Parti québécois (PQ), Pauline Marois, a été contrainte
d'annuler sa participation au conseil général électoral du Bloc
québécois, hier matin à Montréal, en raison de ce qui pourrait
être une intoxication alimentaire. Suite
L'ex-ministre Maxime Bernier revient sur sa relation tumultueuse avec Julie Couillard et parle de
son avenir politique dans une entrevue exclusive accordée à l'émission La
Fosse aux lionnes, diffusée ce matin, à 10h, à la télévision de
Radio-Canada. Suite
New York -- Robert Giroux, un géant du XXe siècle dans le domaine de
l'édition, qui a guidé et appuyé des douzaines de grands auteurs, dont T. S.
Eliot, Jack Kerouac, Bernard Malamud et Susan Sontag, est décédé dans son
sommeil vendredi matin. Suite
AllPMP a réalisé une vidéo comparant 3 lecteurs
multimédias chinois : les Ainol V3000, ONDA VX787 et le Ramos T8. Et de ce qui en ressort, le Ramos T8 a
le gros avantage de disposer de 32 Go d’espace de stockage, tandis que le Ainol V3000 a la
meilleure résolution et que le VX877 bénéficie de l’aura et de
l’expérience d’ONDA. Bref, il ne semble guère simple de les
départager, les trois produits étant assez
«Â similaires ».
Bref rappel, le fichier Edvige résulte d’une décision technique,
officialisée dans un décret paru ce mois de juillet, pour répondre aux
souhaits présidentiels de refonte du système de renseignement. Le texte est
suffisamment explicite pour avoir attiré l’attention des associations et des (...)
Bref rappel, le fichier Edvige résulte d’une décision technique,
officialisée dans un décret paru ce mois de juillet, pour répondre aux
souhaits présidentiels de refonte du système de renseignement. Le texte est
suffisamment explicite pour avoir attiré l’attention des associations et des (...)
Le Mali représente un Eldorado musical pour les amoureux des musiques africaines et les
amoureux de la musique tout court. Ry Cooder, Martin Scorsese ou Manu Chao entre autres, ont
cherché dans ces traditions millénaires une réponse à leurs
questions, une piste à explorer ou une soif de connaissance à assouvir,
s'intéressant à ses racines et ses rejets, produisant ou jouant avec des musiciens
prestigieux.
Le Mali continue de fasciner et son histoire musicale se confond avec celle de son peuple, ses
lignées de griots dans lesquelles ses figures héroïques se racontent en
musique, et secoue désormais la planète bien au-delà de ses
frontières. Le Mali est devenu le joyau de la couronne de l' Afrique de l'Ouest ; petit
aperçu de la dynastie musicale en un disque.
Ce ne sont ni les noms ni les labels, ni les compilations qui manquent à l'appel pour
illustrer les musiques maliennes. Même les productions cinématographiques ne sont
pas en reste ; le Mali a désormais quitté le territoire restrictif des musiques du
monde pour faire partie de la sono mondiale, jusqu'à l'écoeurant
détournement de Salif Keita dans "Zidane y va marquer". Il y a des baffes qui se
perdent...
Grâce à ses têtes d'affiches internationales et ses noms devenus
désormais familiers du grand public, la musique malienne est devenue l'une des musiques
africaines les plus faciles à découvrir. Une nouvelle compilation construite autour
des mêmes titres n'auraient eu qu'un intérêt limité. Cette
sélection échappe à la redite en s'écartant des sentiers les plus
battus, préférant Salif Keita en tant que membre des Ambassadeurs Internationales
ou Ali Farka Touré sans Ry Cooder, mais accompagné de Toumani Diabaté ou de
son fils Vieux Farka Touré.
Une manière intelligente de retrouver des noms incontournables dans des enregistrements
moins connus et de satisfaire à la fois les appétits des novices et les oreilles
éclairées.Un tour d'horizon bref et qui ne fait que peu d'impasse, gardant tout son
intérêt.
****
"Bala" Bassekou KouyateNgoni Ba (featuring Zoumana Tereta) / "Simbo" Ali
Farka Toure, Toumani Diabate / "Mali Ba Bamada" Habib Koite / "La Realité" Amadou et Mariam
/ "Kalan Nege" Issa Bagayogo / "Baba" Oumou Sangare / "Afel Bocoum" Ali Farka / "Kanan Neni" Rokia
Traore / "Tabara" Vieux Farka Toure (featuring Ali Farka Toure) / "San Barana" Kandia Kouyate /
"Djeli Baba" Babani Kone / "Mousso Gnaleden" Les Ambassadeurs Internationales / "Mouso Teke Soma
Ye" Boubacar Traore / "Arawan" Tinariwen / "Summertime In Bamako" Keletigui Diabate
Allez savoir pourquoi, mais c'est toujours au début de l'été, quand la
plupart des concernés sont en vacances (oui je sais, c'est mal), que paraissent et sont
remis au ministère les rapports décidant de leur avenir (aux concernés).
Probablement pour leur laisser le temps de lire attentivement lesdits rapports. Je ne voie aucune
autre raison possible ... Bref, le rapport Schwartz ou "rapport de la Commission de
réflexion sur l’avenir des personnels de l’Enseignement supérieur" a
été remis le 8 Juillet à Valérie Pécresse. Il est téléchargeable sur le site
de SLR en .pdf.
169 pages de bonheur. Les recommandations proprement dites ne commencent qu'à partir de la
page 121 et elles sont au nombre de 52, concernant tous les personnels, et tous les aspects du
métier (recrutement, salaire, promotion, évaluation, part de l'enseignement et de
la recherche, etc ...). En voici quelques-unes :
"Réduire la charge d'enseignement pour les McF nouvellement nommés" :
vieux serpent de mer. Le problème c'est que les McF nouvellement nommés le sont
très souvent sur des profils de poste dont l'exigence première est celle des
besoins d'enseignement (en IUT notamment, principale filière d'entrée pour les
aspirants McF, en tout cas dans ma discipline), et que les vieux barbouzes ou mandarins
considèrent comme un déshonneur manifeste l'enseignement dans des filières
en dessous du Master.
"Permettre la modulation du temps de service des enseignants-chercheurs en fonction des
trois grands domaines : enseignement, recherche et ... administration." Là encore,
vieux, très vieux serpent de mer. Mais qui a cette fois toutes les chances de passer. Feu
le rapport Belloc préconisait la même chose mais de manière plus abrupte : il
s'agissait en gros de créer trois "classes" d'enseignants-chercheurs : les enseignants,
les chercheurs, et les administratifs. In fine, c'est au même résultat qu'aboutiront
les préconisations du rapport Schwartz. Et les "garanties d'encadrement" et autres
"assurances sur la transparence de la définition de ces missions" n'y changeront pas
grand-chose. Sur ce point précis, une chose m'échappe encore, pourquoi
s'évertuer à faire faire des tâches administratives à des gens que
cela enquiquine prodigieusement et qui n'y connaissent pour l'essentiel (et pour la plupart) rien
du tout (les enseignants-chercheurs), au lieu de recruter des administratifs compétents
pour le faire ??? Dans le rapport Schwartz, ce sont les CA (donc le président) qui
décideront de cette "répartition des obligations de service". Et là
encore, il y a fort à parier que ce sont les jeunes McF qui devront se coltiner de
nouveaux genres de postes à profil ... administratif. Vous me direz, faut bien employer
tous ces thésards en lettres. Et y'a pas autant de places de profs de lettres à
l'université que de thésards. Par contre, y'aurait effectivement plein de postes
pour gérer la partie administrative de différentes filières. Oups. Je crois
que je viens de répondre à la question que je posais quelques lignes plus haut ...
le suite est limpide et c'est d'ailleurs la proposition numéro 10 du rapport Schwartz :
"Proposer un temps partiel aux enseignants-chercheurs qui ne rempliraient pas l'ensemble
de leurs obligations." Traduisez : puisque personne (à part quelques masochistes) ne
voudra se coller des "obligations de service" comprenant 80% de tâches administratives, se
laisser la possibilité de créer des mi-temps administrativo-thérapeutiques.
Autre piste de lecture : vous faîtes une thèse en sociologie. Vous êtes
recrutés sur un profil qui vous impose de faire 70% de tâches administratives. Ca
vous gave et vous essayez, une fois recruté, de faire bon an mal an un peu plus de
recherche et d'enseignement. PAF. "Vous ne remplissez pas l'ensemble de vos obligations". PAF.
"Temps Partiel."
"Créer une habilitation à diriger les enseignements sur le modèle de
l'habilitation à diriger les recherches" : pas idiot. Même si cela contribuera
inexorablement à accentuer la frontière entre les enseignants-chercheurs qui
enseignent et les enseignants-chercheurs qui cherchent. En même temps, pour le coup,
j'avoue qu'en l'état actuel des choses, s'investir administrativement dans le montage de
projets d'enseignement équivaut à se tirer une balle dans le pied du point de vue
de sa progression de carrière.
Au final le rapport Schwartz est plein de bons sentiments. On y trouve même quelques
bonnes idées qui dépassent les traditionnels clivages politico-idéologiques.
Mais le rapport Schwartz ne dit rien du "comment", laissant probablement ce soin à la
ministre commanditaire qui fera son choix dans la liste des 52 recommandations. Attendons donc de
voir ce qui sortira de tout cela. Mais il ne serait pas aberrant que la communauté
universitaire dans son ensemble profite de ce retour de vacances pour se plonger attentivement
dans les 52 propositions du rapport et pour les commenter publiquement. En la matière, ce
ne sont pas les espaces de
discussion qui manquent.
Et comment je vois mon futur Touran:
Double sortie comme Spyde
pose de combinés car ma devise c'est quand ça frotte c'est que suis à la bonne
hauteur
BRA integrale de capot
Jantes Porshe 17" ou 18 polies
un becquet s'il existe chez VW
en bref un bon "German look"
Il fait un tabac mon échappement ça en fera 4 sur le forum avec toi
_________________
Mon Touran???oui je le vaut bien Mon profilwww.digiteck.ch
Vous vouliez encore des images de l'arme diabolique qu'est le chat ? Eh bien vous allez être
déçus. Cette fois-ci se sont les héroïnes du jeu qui s'illustrent avec en
prime, quelques mâles virils dont on retiendra essentiellement qu'on les voit souvent de dos
ou en train de tenir de petits canifs. On espère qu'ils ne se feront pas mal en jouant avec
eux.Mais Tenchu 4, ce n'est pas qu'un jeu avec des filles à forte poitrine. C'est aussi un
jeu où l'on s'inflitre, où l'on fait gicler du sang, en bref, où l'on joue le
rôle d'un Bambi atteint de la rage. Et pour mieux savoir comment faire tout cela à
l'aide de la Wiimote, le site officiel s'étoffe d'une vidéo qui vous montre les
différents mouvements à effectuer. De quoi vous donner une première
idée de ce qui attendra les joueurs nippons le 23 octobre prochain. Tenchu 4 - Vidéo
Gameplay
Un article repris du blog Clochix et publié sous licence GNU GFDL
Je suis de plus en plus excédé par le caractère quasi obligatoire
aujourd'hui dans nos milieux webranchouillardeux d'avoir un compte gmail, d'utiliser Google
reader pour lire ses feeds, Google doc pour partager ses documents, Gtalk pour papoter...
[1].
Donc, pour ne pas avoir à le répéter et à m'en expliquer moult fois,
je le clame ici : non je n'utilise aucun des services des adogoosoftoo, ni messagerie ni
plate-forme collaborative, et je me refuse à le faire, que ce soit à titre
privé ou professionnel. Point. (ce qui ne m'empêche pas d'avoir une vie
numérique épanouie, je vous remercie).
Les raisons en sont multiples et leur exposé demanderait un long billet. Comme cela
n'intéresse personne et que je n'ai pas le temps ce soir, voici un simple rapide
résumé de quelques pistes.
Quel prix accordez-vous à votre vie privée ?
Lorsque je communique par mail ou par messagerie instantanée, je considère qu'il
s'agit de conversations privées [2]. Peu importe le contenu de
cette conversation, elle ne regarde que mes interlocuteurs et moi. Je dénie le droit
à quiconque d'y mettre son nez. Or, Google analyse tous les messages afin d'afficher des
publicités contextuelles. Cette analyse est certes le fait d'un robot, mais son
résultat contient des informations sur le sens du contenu du message, informations qui
peuvent être conservées, consultées par des opérateurs humains, etc.
[3]
Tous ces services prétendument gratuits ne le sont bien sûr pas. Google ou Microsoft
ne sont pas des philanthropes guidés uniquement par le désir d'aider leurs
semblables. En échange des services qu'ils vous rendent, ils vous font signer des licences
qui leur donnent le droit de lire vos mails, analyser vos comportements, vos recherches, dresser
la cartographie de vos relations, bref, essayer de vous connaître mieux que quiconque. Le
but avoué, pour l'instant, est de vous refourguer leur came ou celle de leurs partenaires.
De même que la mission de la télévision est de vendre aux publicitaires du
temps de cerveau disponible, selon la désormais célèbre maxime d'un ex
dirigeant d'entreprise, celle des mastodontes du web est de tout savoir de vous pour vous inciter
à consommer. Bref, en échange de quelques gigas de stockage pour vos données
et d'interfaces sexy, vous autorisez ces compagnies à violer votre intimité. A
chacun de voir la valeur qu'il accorde à son intimité et à la protection de
sa vie privée. Pour ma part, elle est bien supérieure aux petites
bénéfices annexes que je pourrais tirer de l'utilisation de gmail et consort.
Nous vivons malheureusement dans des dictatures douces où l'état s'arroge le droit
de violer notre vie privée, par exemple en mettant en place d'innombrables formes de
surveillance. Tous nos échanges, électroniques ou non, sont donc potentiellement
surveillés. Mais ce n'est pas une raison pour ne pas essayer de protéger notre
intimité lorsque nous le pouvons. Par exemple en refusant d'accorder à des
entités privées les privilèges que s'arroge l'état.
Tomber de formats fermés en nuages verrouillés ?
Pendant des années, nos données ont été prisonnières des
formats de fichier fermés de Microsoft. Nous avions besoin des leurs logiciels pour
pouvoir relire les documents que nous avions créés. Aujourd'hui, sous la pression
entre autres des logiciels libres, les formats ouverts s'imposent, nous redonnant le
contrôle total des documents que nous créons. Est-ce le moment d'abandonner à
nouveau la main de nos données en allant les stocker dans des nuages, sans grandes
garanties sur la qualité du service, son accessibilité (les conditions
d'utilisations sont souvent pleines de clauses permettant la coupure du service selon la simple
volonté du fournisseur), les possibilités qu'il offre de récupérer un
jour toutes ses données ? Ce point mérite qu'on s'y attarde, et j'essaierai d'y
revenir à l'occasion, mais en attendant je vous conseille si ça vous
intéresse la lecture de ces deux articles : "Open Source and Cloud Computing" de Tim
O'Reilly et "A l'ère de l'« informatique en
nuages »" d'Hervé Le Crosnier dans le Diplo de ce mois-ci, toujours en kiosque.
Confieriez-vous toutes vos données au gouvernement chinois ?
Autre point qui me pose problème, le pays dont dépendent juridiquement la plupart
des grands fournisseurs de service est l'un de ceux dont les gouvernements successifs sont parmi
les plus liberticides. Il est de bon ton en ce moment de dénoncer les atteintes aux
libertés commises par le gouvernement chinois, mais celui des USA n'a rien à lui
envier. Sous divers prétextes fallacieux, des lois d'exception, comme le Patriot Act, sont
devenues la norme dans ce pays. Et outre les atteintes sans arrêt plus grandes aux
libertés, les USA ont démontré depuis des années leur volonté
d'étendre leur contrôle bien au delà de leurs frontières, ce qui les
rendent bien plus à craindre que bon nombres d'autres pays généralement
dénoncés pour leur mesures liberticides.
Alors, stockeriez-vous vos données sur des serveurs dépendant du gouvernement
chinois ? Pour ma part, je refuse de déposer les miennes sur des machines dépendant
de la législation étasunienne. La france ne vaut certes guère mieux, mais je
m'en contente pour l'instant en attendant de trouver une opportunité de confiance pour
migrer ma vie numérique vers des serveurs hébergés sous des cieux moins
craignos.
C'est bien beau de critiquer, mais qu'est-ce que tu proposes ?
Refuser d'utiliser gmail et consort ne signifie pas retourner à l'âge de pierre. On
peut sans problème profiter pleinement du réseau sans tomber entre les griffes des
différents Moloch. C'est bien sûr un peu plus compliqué, moins pratique, cela
demande des efforts, comme la plupart des démarches émancipatrices. Cela demande
d'étudier le fonctionnement du réseau, d'apprendre à le faire fonctionner,
de construire ses propres espaces, hébergement, serveurs de messagerie, de stockage, lieu
d'élaborations collective... Mais tous les outils sont disponibles librement, il n'y a
qu'à les prendre et les utiliser. Et la démarche est de plus en plus simple
grâce à l'existence de nombreuses initiatives qui vont dans ces sens et de
communautés qui pratiquent l'entraide, l'échange d'expérience, le partage de
bande passante et de services. Bref, il s'agit de devenir acteurs de nos vies numériques
et non de simples consommateurs de services pré-mâchés.
[1] et ce n'est sans doute encore rien face à la pression des ados entre eux
pour être sur MSN ou Facebook
[2] sauf bien sûr si je poste sur une liste publique
[3] Je conseille accessoirement la lecture de l'article 11, Licence du Contenu, des
conditions d'utilisation de
Google, où par exemple vous concédez à Google une "une licence
perpétuelle, irrévocable, pour le monde entier, à titre gratuit et
non-exclusive pour reproduire, adapter, modifier, traduire, publier, représenter, afficher
et distribuer tout Contenu que vous soumettez, affichez ou publiez sur les Services, ou par le
biais des Services". Impossible de savoir si cela concerne la messagerie électronique.
Ce CD... je n'arrive pas a trouver les mots tellement il est bon... Quelques petites
précisions avant de parler des morceaux. Déjà, Paul Di Anno, pour je ne sais
quelle raison, s'est tiré du groupe et a laissé sa place à Bruce Dickinson (Le
meilleur chanteur de Heavy Metal). Les guitaristes sont encore plus en forme qu'a toutes les
époques Maiden... Bref, il n y a pas beaucoup de précisions a faire..
Les premières conquêtes ayant eu de toute éternité le rôle
d'essuyer les plâtres, on les largue bien vite pour se jeter dans les bras de pouffiasses
superficielles plus aguicheuses (Cradle of Filth, pour ne pas les
citer). Treize ans après cette révélation, voilà que Septic Flesh,
que je croyais mort et enterré depuis bien des années, se prépare à
livrer un nouvel album. Il n'était que temps de rattraper le temps perdu.
Septic Flesh n'a pas changé, que les éfrits et autres esprits du désert en
soient remerciés. Voilà une formation qui, avec une économie de moyens
remarquable, parvient à proposer quelque chose de très évocateur, sans
devoir (et sans doute sans pouvoir) sacrifier à la mode actuelle des productions
léchées et des artifices de studios. Au niveau des orchestrations symphoniques par
exemple, il est évident que Septic Flesh ne joue pas dans la même cour qu'un
Dimmu Borgir ou un Therion. A
défaut d'orchestre symphonique au grand complet, les simples nappes de claviers
utilisées offrent un rendu très convaincant. Malgré l'apparition de quelques
séquences en chant clair, la majorité des vocaux s'inscrivent toujours dans le mode
rauque. Mais attention : pas de ces feulements de chat sauvage vaguement audibles pour autant
qu'on les suive livret en main. Non, monsieur Sotiris fait dans le Grunt
moulé à la louche. Dommage simplement que la production soit aussi terne et
étouffée : on perd tout de même de nombreuses nuances musicales de ce groupe
pas aussi barbare qu'il n'y paraît. D'un autre côté, on se croirait revenu
dans les années 90, ce qui plaira sans nul doute à certains réactionnaires.
Bref, malgré son côté « hardos en situation de précarité
», Septic Flesh s'impose toujours aujourd'hui, aux côtés de Moonspell, comme l'une des références en matière de gothique
tendance extrême.
Le compte à rebours pour ce voyage à Madere a commencé.
Décolage à 6 heure et quart.
Un taxi avait été réservé la veille pour "quatre heure moins le
quart.
C est ce que je croyais du moins.
Le préposé a l'enregistremement, lui, avait compris "et quart".
Coup de fil et la rectification se met en branle dans l'enervement des acteurs avec
l'intérêt en commun.
Démarrage en trompe la mort.
Pas de trafic a cette heure, mais en approchant de l'aéroport, les choses changent.
Le chauffeur me previent qu'il vaudrait mieux faire son entrée par l'intermédiaire
des arrivées plutôt que l'autre réservée aux départs.
Je ne m'empêche pas de lui susurrer à l'oreille ma finesse enfoireuse que
c'est normal qu'il y ai autant de voitures pour l'aéroport : n'avons nous pas
augmenté le pouvoir d'achat?
Un sourire sans réponse me répond.
Son conseil est suivi au vu des files sans fin.
Pour gagner ce temps précieux, il nous débarque à l'entrée de
sauvetage.
Remerciements d'usage pour sa perspicacite et nous voila devant le grand tableau d'embarquement.
Rangée "un", allons-y. Des chicannes à plusieurs rangées nous donne un
peu la nausée, mais on avance.
Les bagages sont enregistrés, enfin. Un bagage à main pour chacun et voila la
douane pressée de nous voir sortir du pays et à nous envoyer vers notre destin
de touristes.
Des couloirs et des escallators à n'en plus finir.
Arrivée aux portiques électroniques. Tout le monde a appris qu'il ne peut
subsister aucun liquide dans le fameux bagage à main.
Les terroristes ont gagné une marque indélebile sur le sort des vacanciers.
On a prévu le coup, donc pas de problème.
On est docile dans notre état. Les bagages passent au scanning.
Celui de mon épouse reste étonnament en rade au milieu.
Une bombe de laque et une bouteille de crème solaire n'a pas l'air de plaire à
la douane.
Là, cela se corse vraiment. Il faudra rebobinner le tout et retourner au checkin pour
enregistrer le bagage du terroriste amateur.
Sur l'écran noir de ses nuits blanches, il a gagné sa journee et prouve son
efficacité, le douanier.
Son efficacité est impitoyable. Il a récupéré le sourire que nous
avions 5 minutes avant de voir ses dents d'acier.
Pas besoin d'expliquer l'excitation dans le voyage de retour vers le checkin.
Périple a l'envers au travers des escalators, des tapis roulants des couloirs.
La file inverse s'inquiete même de cette excitation.
Arrivé au checkin et pour un supplement de bagage, on accepte l'exception de l'execution
immediate.
Le bagage à main devient des lors bagage supplementaire sans plus.
On pése 8 kilos au compteur. Il faut d'abord payer ce surplus.
Aille! Pour ce faire, il faut traverser l'aerogare. Le kilo s'avére des plus gourmand.
Neuf euros par kilo, faites le compte.
Retour au checkin. Sourire entendu d'un autre préposé qui veut bien remplacer le
collégue à la pause pipi.
Retour définitif vers les entrailles de la terre avec ses escallators et ses tapis
roulants.
Les scanneurs sont là. Plus léger cela passe.
Les chaussure de mon épouse par contre sont d'un intérêt particulier.
Je la retrouve pied nus en attente d'un retour espéré dans le plus bref delai.
Etait ce l'odeur qui avait attiré où excité les appareils, pensais-je.
Le détecteur de mensonge ne dit rien. Ouf, on passe.
Direction l'avion au plus vite. On arrive il reste à peine un quart d'heure.
Je frémis a l'idee de ce qui aurait pu se passer si notre chauffeur du matin n'avait pas
pris la bonne décision.
Les "térroristes de pacotille" sont à bord.
Départ dans les temps.
En parlant de temps, les choses vont trés vite se ternir.
Plus d'une heure de nuages qui léchent méchamment nos ailes et cela secoue ferme.
La météo avait prévu un temps trés mauvais.
Pas question de la contredire cette fois.
Sans calme, sans receuillement, nous sommes secoués et le dejeuner servi a la c