
Difficile d'attraper l'oiseau nocturne qu'est [S20], tellement celui-ci vol de
soirées en soirées à travers tout l'hexagone. D'autant plus qu'après
être un DJ et un remixeur, le voici maintenant signé chez Elektrofon Records.
Malgré tout, il a accepté de se poser un instant pour cet entretien.
La première question qui m'est venue te concernant, c'est à
quoi fait référence ton pseudo, j'ai trouvé comme signification possible une
imprimante, un appareil photo, un bouchon de protection auditive, mais j'imagine que je suis
encore loin de la réalité ?
(rires) Il y a aussi un sampler et un sac de couchage qui
s'appelle S20 ! En fait, je m'appelle Sylvain et je voulais absolument un diminutif avec un nombre de manière
à ce que selon les pays, mon pseudo se prononce différemment. Et puis c'est un
petit clin d'Å“il à Front 242 et d'autres
groupes avec des chiffres...
Peux-tu nous parler de ton collectif le MaxiPutesKrew ?
C'est un collectif qu'on a monté avec Burn et Divine, deux artistes electrotrash de Rouen, on s'est identifiés à
des putes dans le sens où rien n'est gratuit dans le monde moderne. C'est une sorte de
réaction aussi à tous les relous dans les soirées qui prennent les filles
pour de la viande fraîche, nous on leur répond « Pour
toucher, faut payer chéri ! »
Tu as commencé comme DJ il y a maintenant plus de 10 ans, mais tu
t'es fait véritablement connaître qu'à partir de 2001...
Un peu plus tard même je dirais. En fait, j'ai commencé à me faire
connaître dans le milieu dark avec l'association Clyzenn en
organisant de grosses soirées dans le cadre de festivals. En 2003 j'ai été
booké avec Kiki de Bpitch
Control à Brest et commencé à jouer dans des soirées
électro. C'est vraiment qu'à partir de 2003 par rapport au DJ que je suis
actuellement. Auparavant c'était surtout dans le milieu underground gothique, industriel,
dark uniquement.
Tu étais en recherche personnelle par rapport à ton style
?
Non simplement ça a été mon évolution culturelle, je me suis ouvert
à d'autres choses et j'ai découvert des styles de musique qui m'ont plu et dans
lequel je me suis reconnu. À un moment dans la scène électro dark, ça
tournait sur des rythmes un peu trance avec des voix saturées et ça ne me convenait
plus vraiment. Au final, je me suis aperçu que toute la scène electroclash avait ses racines dans la new wave et que je me
sentais beaucoup plus en accord avec l'esprit léger de cette scène émergente
Comment es-tu venu à mixer ?
En 2001, j'ai vu Miss Kittin & The Hacker à l'Astropolis
et là ça a été une révélation : j'aimais
l'électro ! J'ai commencé à m'y intéresser, à comprendre le
mixage du côté techno, décortiquer les techniques et un jour, j'ai
calé.
Justement, y a-t-il des groupes, albums ou maxis qui t'ont
particulièrement influencé ?
Forcement il y a le maxi Blue Monday de New
Order. Je sais c'est très bateau comme réponse, mais je le
réécoute toujours en me disant que c'est un des plus gros morceaux de toute
l'histoire de la musique. C'était le premier tube techno dans le sens dansant du terme. Ma
base c'est les Cure, New Order,
Depeche Mode, après il y a plein de choses actuelles qui me plaisent
beaucoup en ce moment comme Junkie XL, un groupe anglais qui
était plutôt dans le Big Beat auparavant. J'écoute aussi Prodigy, Lords of Acid, Front242, Underworld...
Quel support utilises-tu pour mixer (vinyl, CD, MP3) ?
Je mixe sur CD, sur des platines Denon séparées. Mon matériel me laisse
plein de possibilités et j'en suis très content. En fait maintenant avec
l'évolution technique on arrive à retrouver quasiment le même touché
et la même façon de jouer que sur vinyle, c'est presque similaire, en tout cas on
s'en rapproche.
Et le mixe sur ordinateur, tu en penses quoi ?
Tout dépend de la manière dont c'est fait. Il y a des logiciels qui te permettent
de mettre un disque numérique en vinyle sur une platine reliée à un
ordinateur et te permet de jouer des mp3 mais avec une platine vinyle. Je considère
clairement ça comme du vrai mixe. Après il y a des logiciels assistés
où tout se cale et où il suffit de cliquer avec sa souris... Pour moi ça
fait partie de la génération pousse- disque qu'il y a actuellement, c'est bien d'un
côté parce que ça rend le mixe accessible, mais on aura de plus en plus de
mal à faire la différence entre les gens qui travaillent vraiment et ceux qui sont
aidés par des logiciels. Donc c'est à double tranchant...
Justement dans tes mixes, est-ce que tu as véritablement des morceaux
fétiches ?
J'essaie de changer assez souvent mais oui j'ai clairement des incontournables que je passe assez
régulièrement, notamment encore Blue Monday que j'adore
jouer. Et puis après il y a un remix de Commuter du titre
Eisbaër de Grauzone (premier groupe de
Stefan Eicher) que je trouve vraiment très bon. J'aime assez
l'efficace, les choses connues mais pas uniquement. Par exemple j'ai été l'un des
premiers à passer Yelle il y a 3 ans et maintenant c'est
devenue une super star. Parfois, il y a des coups du hasard qui font que tu découvres des
artistes qui deviennent énormes !
Comment fais-tu pour dénicher les dernières pépites
sorties ?
Certains labels ou artistes m'envoient des CDs, soit je vais trouver ça sur Internet.
C'est vrai que maintenant je ne vais plus traîner chez les disquaires, comme beaucoup de
gens d'ailleurs. Je ne sors plus comme avant flâner des heures à regarder des
rayons. Ça ne se passe plus vraiment comme avant.
La liste des groupes pour lesquels tu as mixé est impressionnante, je
citerai Alec Empire, AQME,
Clan of Xymox, Das Ich,
Front 242, I AM X, ou encore
Nada Surf. Comment se sont faites ces collaborations ?
Ce n'est pas des collaborations, j'ai joué en support. À la base c'est le coup du
hasard, simplement à force de jouer un peu partout, il y a des programmateurs qui pensent
à moi. Mon évolution fait que je suis de plus en plus demandé. Il y a des
groupes qui ont plus d'importance pour moi comme Punish Yourself ou
The Dead Sexy INC avec qui j'ai fait plusieurs dates et avec qui je
joue régulièrement. Ça me permet d'avoir une affiliation avec leurs
publics qui du coup devient un peu le mien. Je me sens très proche de Punish Yourself alors que ce n'est pas forcément le style de musique que
je vais écouter chez moi mais le public qu'ils attirent, qui est très
éclectique, me convient parfaitement.
As-tu des anecdotes sur un groupe ?
Une anecdote précise, pas particulièrement. Après j'ai des
supers souvenirs avec pleins de gens et de groupes que ce soit dans la scène dark ou
électro oui. Avec les DJs, c'est un peu différent... D'ailleurs je
préfère jouer avec des lives... Il y a des groupes très inaccessibles
où tu penses qu'il va y avoir un échange et où finalement chacun reste dans
sa loge. Je me suis bien entendu avec les Pénélopes,
les The Dead Sexy INC toujours, aussi LTNO à l'époque et le label Audiotroma à Strasbourg qui est un label industriel...
En 2006, on avait fêté l'anniv' de Miss Z, la
guitariste de Punish Yourself à l'Astropolis après
nos sets respectifs, et à la recherche de champagne en backstages, je me suis
retrouvé avec 5 bouteilles et Sir Alice au bras, une artiste
dont j'apprécie énormément l'univers, nous avons traversé tout le
site blindé de ravers à la recherche des Punish, avec nos bouteilles de champ' sous les bras... C'était vraiment
surréaliste !
Quels sont les artistes que tu apprécies actuellement ?
Junkie XL toujours et puis aussi Franz &
Shape, Kiko, Commuter,
Boys Noize, Motor, Millimetric, ASP, Does it
offend you, Yeah !, The Kills, John
Lord Fonda, Teenage Bad Girl, Xenia
Beliayeva, Sebastian. Autrement j'aime beaucoup
Nomenklatur qui vont sortir un nouvel album qui, à mon avis,
peut vraiment marcher parce que c'est plus de l'electro-techno à tendance un peu dark et
vraiment bien foutu.
Quels sont les morceaux de ta playlist du moment ?
Oh il y en a plein. Par exemple je joue Soulwax, du Sindrome, Boys Noize, Digitalism, Motormark, Burning Latex, Fortune, Beastie
Boys, Justice, Eurythmics,
Depeche Mode, Vive la Fete,
Trans X, Madonna, Sexy Sushi, Davis Carretta, Mathematikal, Trashtalk, MSTRKRF ...
Est ce que tu prépares ta liste de morceaux avant de commencer
à mixer ou bien tu y vas au feeling ?
Généralement je laisse toujours une place au feeling, mais j'adore travailler chez
moi, préparer ma set list et préparer des bootlegs aussi, donc
récupérer des pistes et recréer des choses que je ne peux pas faire
finalement en live. J'ai une liste qui me sert de fil conducteur mais qui est susceptible de
changer. Je fais ça pour vraiment profiter de la soirée car la majorité des
DJs qui font tout en live passent leur temps sur leurs platines et au final sont fermés
sur eux-mêmes. Moi je préfère avoir du feeling avec le public, je fais la
fête avec lui et les gens peuvent venir me parler. J'aime quand c'est la zone, que les gens
montent sur scène. J'aime être près du public. J'ai été un
night-clubber très tôt, je sortais dans les soirées new-wave à la fin
des années 80. C'est de là que je viens, du dancefloor, du public, et je ne
l'oublie pas !
Qu'est ce que ça fait d'être derrière les platines et de
voir tout le monde s'éclater ?
Ah je me sens comme sur un petit nuage ! C'est une forme de pouvoir, un pouvoir de
partage. Tu te rends compte qu'en coupant une basse ou en faisant un break tu peux
déclencher une hystérie. Je suis fan de Jim Morrisson
et la manière dont il domptait la scène où il disait qu'en deux mots, il
pouvait provoquer une émeute. Je trouve que les DJs qui donnent beaucoup physiquement sur
une scène ont un peu ce que les sorciers indiens ou africains avaient en mettant en transe
leur tribu.
Y a-t-il des soirées qui t'ont marquées plus que d'autres
?
Il y a deux soirées où j'étais vraiment malade et qui m'ont vraiment
marqué parce que mon mal être s'est complètement éclipsé une
fois sur scène et j'ai fait des sets énormes notamment au Bataclan pour le festival
Dark Omen III avec Front 242 et
I AM X. Et puis il y avait aussi une autre soirée dans un
tout petit bar à Tours les Moshpit où là c'est
pareil, j'ai fait un set monstrueux et je suis tombé dans les pommes juste après !
Après, la semaine dernière, j'ai joué à Toulouse pour
l'Electro Alternativ Festival, où là j'ai
carrément pris mon pied. Je suis passé après Teenage
Bad Girls, Jennifer Cardini et T.Raumschmiere. Le public était encore là à 6 heures du
matin, je suis rentré sur scène et ça c'est super bien passé.
J'étais avec Klodia, la performeuse de Punish Yourself, notre première collaboration entre nous et il y en aura
d'autres !
Y a-t-il d'autres DJs avec lesquels tu aimerais mixer
particulièrement ?
J'ai eu la chance de jouer avec T.Raumschmiere deux fois que
j'adore mais c'est plus avec des lives qu'avec des DJs que j'aimerais jouer comme les
Happy Mondays, les Primal Scream, les
Chemical Brothers. Tous ces groupes de la scène Manchester
de la fin des 80/90 et qui sont toujours là.
Pour toi un DJ est-il un véritable musicien ?
Ça dépend des DJs. Pour ma part, je ne me considère pas comme un
musicien, mais plus comme un cuisinier qui mélange pleins d'ingrédients et qui en
fait quelque chose de bon s'il réussit. Plus un saucier qu'un cuisinier qui fait une
salade composée. Alors qu'un musicien a un long travail de création et de studio.
Mais j'ai des projets pour sortir des maxis, donc je vais vraiment me mettre à faire de la
musique pour de bon.
Hormis tes mixes, tu élabores aussi des remixes, était-ce un
processus d'évolution naturel pour toi ?
Je ne sais pas si c'était naturel ou pas. En tout cas, c'était une véritable
envie. J'ai complètement craqué sur ce que fait People
Theatre. Pas forcément sur ses choix musicaux, car il a une culture très
Synthpop, mais sur sa façon de faire. C'est un boulimique des
remixes, il travaille beaucoup et il a de l'ambition. J'avais vraiment envie de travailler avec
lui et ça c'est fait super naturellement. On a fait un remix de AfterHours des Dead Sexy INC qui est sorti sur un maxi
d'Enrage Prod. Le remix s'est fait en 3 jours alors qu'on ne se
connaissait pas, mais il y a une véritable symbiose. On a hâte de remettre
ça, mais malheureusement on a du mal à se caler du temps de libre pour travailler
sur d'autres projets.
Comment est née cette collaboration ?
On se connaissait déjà par Internet, par la suite, on s'est rencontré
à plusieurs reprises. Lui avait vraiment eu un coup de cÅ“ur sur mon travail
de DJ. Au cours d'une discussion, on a évoqué la possibilité de travailler
ensemble et l'on a commencé à rechercher sur quel morceau on pourrait travailler
ensemble. Moi j'adorais le titre AfterHours des Dead
Sexy INC, je les ai appelés pour savoir s'ils étaient
intéressés par un remix et ils ont dit oui et le remix a été fait
comme ça.
Quel est le premier remix que tu as fait ?
Ah mon premier remix c'était une sorte de bootleg pour TEPR qui est musicien de Yelle actuellement avec le
morceau Intergalatic des Beastie Boys.
C'était il y a 5 ans... Ensuite j'ai fait un remix non-officiel du titre Euro-man de JJ Brunel, le bassiste des Stranglers. C'était mes premiers balbutiements...
Le mash-up et les bootlegs sont redevenus très à la mode
notamment grâce à DJ Moule et DJ Zebra, tu en penses quoi de leur travail ?
Ils font vraiment du super bon travail, il y a des choses très bonnes. J'ai quand
même l'impression qu'il y a un côté trop quantité. Ils se sentent un
peu obligés de sortir des choses très régulièrement, et du coup je
trouve que ça manque de sélection. DJ Moule et
DJ Zebra sortent vraiment du lot. Il y a aussi Comar qui est dans le même esprit. En tout cas en France, c'est une
scène bootlegs très active. C'est bien, car ça permet de ressortir des vieux
titres qui n'étaient pas forcément passables en soirée. Tu imagines mal
passer du AC/DC dans une soirée électro, mais si tu y
rajoutes le rythme de Daft Punk en dessous, ça rend la
musique accessible. Tu te rends compte que ça a un véritable impact sur le public.
Mais un bon bootleg ne suffit pas, il faut aussi savoir le placer.
Quel support utilises-tu pour remixer ?
Sur Cubase essentiellement, qui est le logiciel de référence,
mais je fais aussi des boucles sur Acid Loop.
Quelle est ta philosophie par rapport à un remix, doit-on garder le
plus possible d'éléments du morceau original ou au contraire en garder le moins
possible ?
Ça dépend du morceau ! Si c'est un morceau au format pop c'est bien de
garder la mélodie, le fil rouge du morceau. Après si c'est un morceau techno ou
électro, tout est possible. Certains remixes ne ressemblent pas du tout aux originaux mais
gardent le même thème. Ensuite il y a les remixes classiques qui réutilisent
les mêmes sons mais déplacent les parties musicales et refont les voix. Ce n'est pas
vraiment une philosophie, mais ça tient au ressentiment par rapport au morceau original.
Tu viens de signer chez Elektrofon Records, quels sont tes projets musicaux
à venir ?
Je vais commencer à travailler à partir de juillet dans leur studio sur mes
premières productions avec Lab Insect qui est un des deux
fondateurs du label avec Olivier Brucker. J'ai aussi un rôle
de consultant au sein du label notamment pour faire paraître des artistes sur la prochaine
compilation Elektrofon et mettre en place des soirées
Elektrofon . Je ne suis pas seulement un artiste de plus
signé, j'ai aussi un investissement artistique au sein du label. J'aime beaucoup
l'équipe du label, ce sont des gens qui sont simples et qui proposent quelque chose de
différent en dehors de toute mode.
Quelles sont tes prochaines soirées à venir ?
Le 17/1/2008 au Poste à Galène - MARSEILLE (+ 16Sinners) - a confirmer, le 26/10/2008 à La Locomotive - PARIS (+
Dead Sexy Inc. + Soldout + ... /
Festival Les Divisions De La Pop) et donc un maxi à sortir :
[S20] : + LAB INSECT en fin 2007/ début 2008.
Comment t'imagines-tu dans 10 ans ?
J'en sais rien. Soit je n'aurais pas réussi à émerger et je vais me
retrouver à faire de l'intérim ou au contraire je vais vivre ma vie d'artiste
à 100 % et jouer un peu partout dans le monde. Si je fais ça, ce n'est pas un choix
personnel, j'ai vraiment l'impression d'être sur Terre pour ça !
Bonus Track : BLIND TEST de DJ [S20]
Dekad - Dive
Je ne connais pas... (donne sa langue au chat). Je connais le label
Boredom mais pas ce groupe. C'est pas mal, entre I AM X et Clan of Xymox... C'est bien qu'il y ait
cette scène en France, il y a un vrai public, des labels, des webzines et c'est
plutôt positif.
Trent Reznor & Peter Murphy – Warm Leatherette (reprise de The Normal)
Ce n'est pas la version originale, ce doit être la reprise de DJ
Hell, mais non elle est plus lente... (donne sa langue au chat).
J'aime beaucoup la voix de Peter Murphy. Trent est un type qui a fait une carrière énorme, c'est quelqu'un
que je respecte énormément. Trent, si tu m'entends...
The B-52's - Pump
(donne sa langue au chat) J'ai même pas reconnu les voix !!! Toutes
mes soirées d'ados, c'était vraiment la classe !
Grace Jones – She's lost
control (reprise de Joy Division)
Argh c'est.... (après un intense travail de mémoire) Grace
Jones ! Elle est terrible, c'est vraiment une icône des 80's. Joy Division, c'est vraiment un tournant dans la musique. Ils ont réussi
à amener quelque chose d'hyper profond, de très personnel. J'aurais vraiment
aimé que le groupe dure plus longtemps, mais en même temps, sans la mort de
Ian Curtis, il n'y aurait probablement jamais eu New Order...
Sindrome – Délire
Studio
(tout de suite) C'est Sindrome. Perso j'adore
le personnage et son visuel. Il a quelque chose de très anglais dans ce qu'il
dégage et dans son humour. On est plusieurs à le tanner pour qu'il fasse du live.
The Cure – The Only
One
(Immédiatement) Les Cure !!! On
reconnaît tout de suite. C'est complètement dans la continuité des derniers
albums. Ils sont dans une période très pop, mais je n'écoute plus beaucoup
ces derniers temps.
Crédits Photos : Stv
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