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Sports.fr -
1 hours and 28 minutes ago
Malgré ses deux buts en Andorre qui ont permis à l'Angleterre de s'imposer samedi
(0-2), Fabio Capello n'a que très peu apprécié le travail effectué en
attaque par Joe Cole, mais également de Wayne Rooney, le sélectionneur de la
formation aux Trois Lions leur reprochant de ne pas avoir suffisamment épaulé Emile
Heskey à la pointe de l'attaque.
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Sports.fr -
3 hours and 53 minutes ago
Si l'équipe de France s'est manquée samedi soir en Autriche (1-3), pour ses
débuts dans les qualifications de la Coupe du monde 2010, Philippe Mexès n'a pas
échappé à la critique. Impliqué directement sur deux des trois buts de
la Wunderteam, le défenseur de l'AS Roma a vécu un cauchemar à Vienne. Son
histoire avec les Bleus est décidément semée d'embûches.
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LE FIGARO - Une -
5 hours and 33 minutes ago
"C'est plus ma faute que celle du sélectionneur", a lâché Philippe Mexès
ce matin à Clairefontaine, responsable "sur deux des trois buts" de l'Autriche lors d'une
défaite (3-1) qui lance bien mal la qualification au Mondial-2010...
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Open"Source::critere -
6 hours and 51 minutes ago
CFA. Nul entre Orléans et Le Havre 0-0. Orléans 14eme avec 9 points. Match nul 0-0
entre Romorantin et Fontenay-le-Comte. Les solognots sont désormais 7eme avec 12 points.
CFA2. FC Chartres battu par les Arméniens d’Issy 2-0 (Buts pour Issy : Gbizie
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Scoopeo En attente -
7 hours and 27 minutes ago
Coupe du Monde 2010 : Autriche - France 3 - 1 - vidéo des buts
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Open"Source::critere -
7 hours and 51 minutes ago
(Lyon) L’équipe de France a été battue en Autriche 3 buts à 1
lors de son premier match de qualifications vers la Coupe du monde 2010. Seul le Lyonnais Sydney
Govou sauve l’honneur en marquant l’unique but français. Les Bleus devront donc
se ressaisir ava
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@ Brest -
8 hours and 30 minutes ago
Reprise d'un article publié par Internet actu Dans Articles, Débats, Nanotechnologie, NBIC, par
Rémi Sussan, le 04/09/08
(magazine en ligne sous licence Creative Commons )
Pour Vernor Vinge, c'est la création d'une intelligence artificielle supérieure
à l'intellect humain qui sera l'avancée technologique qui précipitera la
singularité. Dans le numéro d'IEEE Spectrum consacré au sujet, Vernor Vinge
revient sur sa prédiction, pour nous montrer les scénarios possibles -
scénarios qui ont tous en commun l'idée d'une multiplication des capacités
cognitives :
- Le scénario de l'intelligence artificielle, le plus classique : une
créature artificielle voit le jour et nous mène vers un avenir inconnu.
- Le scénario de l'intelligence augmentée : grâce à
l'explosion des interfaces directes entre le cerveau et la machine, nous devenons capables
d'accroitre nos capacités mentales de façon considérable.
- Le scénario biomédical : cette fois, c'est par l'usage des
neurosciences et la modification de la structure de notre cerveau que nous accédons
à ce stade supérieur.
- Le scénario internet : l'explosion des techniques de communication et
d'information crée de fait une intelligence collective.
- Le scénario de “Gaïa numérique” : assez proche du
précédent, il s'agit encore de la création d'une entité collective
superintelligente, accouchée cette fois-ci par “l'internet des objets”, la
multiplication décentralisée des outils de traitement de l'information.
On voit bien dans cette énumération, que malgré quelques variations, Vinge
s'en tient à une certaine définition de la Singularité. N'importe quel
progrès scientifique, même le plus spectaculaire (développement des
nanotechnologies, abolition du vieillissement ou de la famine par la biotechnologie, colonisation
de l'espace, etc.) ne suffit pas pour produire une singularité. Dans la
Singularité, c'est bel et bien la variable “intelligence” qui devient infinie.
Pour Vinge, la Singularité ne se définit donc pas seulement comme une
accélération du progrès scientifique et technique, mais comme
l'accélération du facteur même qui permet cette accélération.
C'est logique. Si nous (ou nos créations) arrivons à augmenter nos facultés
cognitives, l'une des premières tâches auxquelles nous nous attèlerons sera
de les booster encore plus, et ainsi de suite.
La Singularité : une réflexion d'informaticiens
On voit bien donc que la Singularité est avant tout un “truc d'informaticien”.
Ainsi, lorsqu'on consulte le “who's who” de la Singularité mis à
disposition par le IEEE Spectrum, on trouve en grande majorité des roboticiens ou des
informaticiens, des philosophes spécialisés dans l'intelligence artificielle, mais
un seul biologiste (et encore, travaillant dans la cognition) et un seul physicien, Roger
Penrose, expert dans les singularités mathématiques, mais qui s'opposerait
plutôt à sa version technologique (il ne croit pas à la faisabilité de
l'Intelligence Artificielle). On ne s'étonnera pas donc que la plupart des articles d'IEEE
Spectrum se consacrent ! essentiellement au futur de la robotique et de l'IA. Parmi les
personnalités consultées, une seule, Esther Dyson (pourtant une grande
prêtresse des TICs) insiste sur une singularité “biologique”
plutôt qu'informatique : “La Singularité qui m'intéresse viendra plus
de la biologie que des machines. Nous n'allons pas construire des choses. Nous allons les
cultiver et les faire pousser, puis elles se développeront par elles-mêmes.”
Sur les cinq scénarios proposés par Vinge, force est de reconnaitre que les
“scénarios internet” et “Gaia numérique” sont ceux qui
suscitent le moins de passions et de commentaires. Sans doute parce qu'avec eux, la notion de
“Singularité” devient moins spectaculaire, plus floue. Vinge lui-même le
reconnait : une telle “intelligence collective” pourrait apparaitre aujourd'hui,
permettre la multiplication des avancées et des progrès, sans pour autant
qu'à aucun moment nous ne nous rendions compte d'une quelconque “transition de
phase”. Et une Singularité qu'on ne perçoit pas est elle encore une
Singularité ?
La Singularité est forcément spectaculaire
Du coup, la plupart des chercheurs se concentrent sur les scénarios les plus excitants
technologiquement, ceux qui impliquent une modification radicale de l'être humain, via une
fusion avec la machine pouvant culminer dans le téléchargement de l'esprit sur un
autre support, ou la création d'une intelligence artificielle dotée de
capacités intellectuelles largement supérieures aux nôtres. Il peut exister
bien sûr une multitude d'hybrides entre les deux options.
L'idée de télécharger l'esprit dans un ordinateur peut paraitre folle, mais
elle est prise très au sérieux par une bonne partie des singularitariens, incluant
des gens comme Ray Kurzweil, Hans Moravec, ou Marvin Minsky. Ce projet nous procurerait des
avantages évidents (l'immortalité) et les efforts pour le réaliser seront
essentiellement quantitatifs : autrement dit, il n'est pas nécessaire de comprendre
l'esprit humain pour procéder à un “téléchargement”, pas
plus qu'il n'est nécessaire de connaitre l'harmonie et le solfège pour
télécharger un morceau ! de Mozart sur un lecteur Mp3. Ce qui importe donc pour le
partisan du téléchargement, c'est de développer des interfaces
perfectionnées reliant le cerveau et la machine, des outils très
élaborés d'examen des neurones ainsi que des ordinateurs très puissants pour
recréer un cerveau, en milieu virtuel ou dans un corps robotique.
Quelle puissance ? John Horgan nous explique qu'il existe environ dix billiards de connexions au
sein du cerveau humain. Un billiard s'écrit sous la forme d'un 1 suivi de quinze
zéros. Un nombre astronomique, mais, nous rappelle encore Hogan, le Blue Gene/P d'IBM peut
être configuré pour effectuer 3 billiards d'instructions à la seconde, et si
la loi de Moore continue sa progression, on devrait effectivement atteindre les 10 billiards
d'opérations par seconde nécessaires à la simulation du cerveau pendant la
prochaine décennie.
Mais la puissance de calcul n'est pas tout. Il faudrait aussi être capable d'enregistrer
l'ensemble de la configuration cérébrale, neurone par neurone. Cela aussi implique
un équipement futuriste. Par exemple des nanorobots capables de cartographier le
cerveau... Et bien sûr il faut être certain que l'ensemble de la personnalité
est bien dans la carte des connexions synaptiques, et pas, par exemple, dans les rythmes
d'activation synchronisés adoptés par les différents groupes de neurones,
rythmes qui échapperaient à un enregistrement “statique”
effectué sur le cerveau congelé d'une personne décédée (l'une
des méthodes les plus couramment envisagées pour procéder à un
“téléchargement”).
Le chercheur en intelligence artificielle, lui, ne peut se contenter de disposer de la puissance.
Il doit impérativement développer une compréhension de l'objet de son
travail et posséder une méthodologie précise pour permettre aux machines
d'accéder à l'intelligence, voire à la conscience.
Vers une intelligence totalement artificielle
Pour les singularitariens les plus hardcore, à l'instar de Michael Anissimov, le seul
scénario véritablement crédible est le premier, celui de la création
d'une intelligence artificielle totalement synthétique : “le cerveau humain est
enchainé à son héritage matériel et logiciel (...) entrainant des
problèmes de compatibilité”. Autrement dit, notre esprit sera pour toujours
limité par une structure cérébrale dont les éléments de base
remontent aux premiers poissons, au contraire d'une véritable intelligence artificielle,
conçue d'emblée pour une capacité intellectuelle maximum. Voilà qui
élimine le scénario “biomédical” et ! même les esprits
“téléchargés” qui vivront peut être éternellement
dans un paradis digital, auront peu de chances de déclencher une Singularité (mais
qui s'intéresserait à la Singularité et à l'accroissement de
l'intelligence si on a déjà l'immortalité, diront les esprits cyniques).
Leur principale possibilité d'amélioration étant
“d'accélérer leur vitesse d'horloge” ce qui leur permettrait de penser
plus vite, mais toujours avec une architecture obsolète. A moins bien sûr que les
esprits téléchargés n'acceptent de se modifier jusqu'à devenir
méconnaissables, abandonnant toute notion d'identité et de personnalité pour
devenir des “infomorphes“, pures entités logicielles ! optimis& eacute ;es
pour l'échange d'information et capables de fonctionner de manière
“distribuée” en fusionnant avec leurs congénères ou au contraire
se divisant selon les nécessités du moment... Mais à moins d'une
évolution radicale en ce sens, certains pensent qu'il est préférable
d'élaborer d'emblée une intelligence supérieure, qui n'est pas contrainte
par des milliards d'années d'évolution au fond des eaux, dans les forêts ou
la savane.
Ainsi, selon Assinisov : “Il existe des éléments nous permettant de penser
qu'une conception algorithmique de l'intelligence artificielle peut s'avérer largement non
biologique, c'est-à-dire basée sur les principes gouvernant l'intelligence en
général plutôt que sur une inspiration biologique. Dans ce cas, la conception
d'une intelligence artificielle viable pourrait s'avérer considérablement plus
simple que celle d'un cerveau humain.”
Cette idée n'est pas neuve, elle traverse les sciences cognitives depuis ses
débuts, à la fin des années 50. Il y a toujours eu tension entre les
partisans d'une “IA symbolique” qui traite l'esprit comme une entité
indépendante de son substrat biologique, même si elle en émerge, et ceux qui
considèrent au contraire que l'approche biologique est indispensable. Marvin Minsky
confiait ainsi au magazine Discover en janvier 2007 : “Je ne considère pas les
neurosciences comme très sérieuses (...). Quand on discute avec les
neuroscientifiques, ils semblent manquer de sophistication. Ils sont diplômés en
biologie, connaiss ! ent tout sur les canaux calcium et potassium, mais ils n'ont pas de concepts
psychologiques avancés.”
Une opinion à mettre en face de celle d'un Steve Grand, qui, s'il n'a pas les
qualifications universitaires d'un Minsky, n'en est pas moins le père d'une des
applications les plus brillantes de “vie artificielle”, le jeu
“Creatures” : “Mon espoir pour l'IA vient des neurosciences. La seule machine
intelligente fonctionnelle que nous connaissons est le cerveau, et il me semble que tout ce que
nous croyons comprendre à son sujet est horriblement faux.”
Comment créer un dieu ?
On a souvent séparé l'IA faible, qui s'occupe de reproduire certains
phénomènes mentaux, de l'IA forte, qui vise à reproduire l'intelligence
humaine dans sa totalité. On s'en doute, les singularitariens s'intéressent
à l'IA forte. Ou, plus exactement, à l'IA gonflée aux stéroïdes.
Car il n'est pas question pour eux de reproduire certaines fonctionnalités limitées
de l'esprit humain, comme la reconnaissance des caractères ou la traduction. Même le
fameux “test de Turing”, ou la création d'un robot conscient, font figure
d'étapes préliminaires : le but est de créer un dieu artificiel, pas moins.
Au Singularity Institute, fond&eac ! ute ; par Eliezer Yudkowsky, on ne doute pas de la
faisabilité, ni même de l'inévitabilité d'un tel projet : ses membres
sont juste un peu inquiets de la tournure que pourrait prendre ces évènements. Et
si ce dieu, plus proche de Moloch que de Jésus, décidait purement et simplement de
mettre fin à notre espèce ? Pour éviter une telle “Singularité
négative”, explique Yudkowsky, il faut s'assurer que l'IA qui verra le jour sera
“amicale”.
La théorie de “l'amitié” développée par Yudkowsky et ses
associés est à ne pas confondre avec l'idée des trois lois de la robotique
d'Isaac Asimov. En effet, le propre d'une telle “Intelligence supérieure” est
la capacité de se reprogrammer afin d'atteindre ses buts. Il existe des moyens de
contourner les trois lois de la robotique, et du reste, Asimov lui-même a bâti une
bonne partie de son oeuvre romanesque sur les contradictions et les détournements de ces
trois lois. Non, l'amitié n'est pas un système de règles, mais une tendance
innée à la racine même de l'IA, ce qui fait que lorsqu'elle se modifiera
elle-même, elle cher ! chera de son plein gré à maximiser sa bienveillance.
Pour reprendre une fameuse phrase de Yudkowsky : “Gandhi ne veut pas commettre de meurtre,
et ne souhaite pas s'automodifier afin de pouvoir commettre un meurtre”.

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@ Brest -
8 hours and 35 minutes ago
Reprise d'un article publié par Internet actu Dans Articles, Débats, Nanotechnologie, NBIC, par
Rémi Sussan, le 02/09/08
(magazine en ligne sous licence Creative Commons )
Les révolutions dans les mentalités se repèrent parfois par des signes
discrets. Ainsi, une idée, un concept défendu dans des milieux marginaux ou
très spécialisés, se retrouve brusquement sous les feux de la rampe, reconnu
par les grands médias et traité sérieusement par ceux-ci. Peu de temps
après, les milieux intellectuels commencent à l'analyser sérieusement, puis
les hommes d'affaires et finalement les politiques s'en emparent. L'idée, jadis
jugée comme folle ou sans intérêt, a gagné en respectabilité.
C'est ce qui semble arriver aujourd'hui à la notion de “Singularité”.
La Singularité : une rupture vers un nouveau monde
La Singularité vient récemment de faire la Une d'un numéro spécial de
la célèbre IEEE Spectrum et, par rebond, du New Scientist. Une reconnaissance
inattendue pour une théorie qui aurait, il y a peu, été renvoyée sans
un regard au rang des délires pour geeks ou amateurs de Star Trek (alors que l'univers de
Star Trek est complètement à l'opposé de la notion de Singularité).
Une théorie d'ailleurs née des spéculations d'un auteur de science-fiction
(mais également professeur de mathématiques et d'informatique), Vernor Vinge,
auteur d'un article
devenu fameux sur le sujet.
Qu'est-ce que la Singularité ? A l'origine c'est un phénomène
mathématique, souvent utilisé en physique théorique. C'est le moment ou la
description d'un objet cesse d'être possible parce qu'une ou plusieurs des variables qui le
décrivent deviennent infinies (c'est ce qui se passe lorsqu'on divise par zéro). La
“Singularité technologique” popularisée par Vinge postule que
l'évolution exponentielle de la technologie atteindra bientôt un point
au-delà duquel il ne nous sera plus possible de l'appréhender. En extrapolant la
loi de Moore (qui implique un doublement de la puissance de calcul tous les 18 mois), il apparait
qu'en 2035, l'homme aura créé une intelligence supérieure à la sienne
mettant ainsi fin à l' ! ;ère humaine.
La Singularité n'est donc pas synonyme du “progrès”, aussi fulgurant
soit-il. C'est un évènement, une rupture, une transition de phase, quelque chose
qui survient en un temps assez court (restant à définir ce qu'on appelle
“assez court” sur le plan historique : quelques mois, quelques années ou
quelques siècles ?). Sous l'impulsion de cette accélération, de cette
transformation brutale et inattendue, le monde va changer de nature. Grosso modo, on peut diviser
les visions de la Singularité en deux grandes tendances, d'ailleurs non contradictoires :
- la première postule que c'est l'accélération du
progrès technologique qui nous y précipitera.
- La seconde intègre bien sûr ce facteur, mais insiste sur un point
fondamental : ce qui provoque la Singularité, c'est la croissance exponentielle d'une
variable spécifique : l'intelligence.
Une croissance sans fin
Le premier à avoir noté une telle accélération des découvertes
et inventions est sans doute l'architecte Buckminster Fuller, dès les années 30. Il
ne prévoyait pourtant pas que cette vitesse accrue aboutirait à une espèce
de transformation radicale précipitant l'humanité dans un futur inimaginable. Le
mathématicien américain, Stanley Ulam, plus tard, mentionna le premier
l'idée d'une Singularité :“l'accélération constante du
progrès technologique et des changements du mode de vie humain, semble nous rapprocher
d'une singularité fondamentale de l'histoire de l'évolution de l'espèce,
au-delà de laquelle l'activité humaine, telle que nous la connaissons, ne pourrait
se poursuivre.” (Cf. Wikipedia). Puis Vinge lui donna la forme que nous lui connaissons
aujourd'hui.
La fameuse “loi de Moore” qui prédit l'accélération de la
vitesse des processeurs ne serait pas un cas spécialisé applicable seulement
à un domaine local : elle constituerait un modèle de l'évolution humaine
dans son ensemble. Ainsi, pour Ray Kurzweil, l'un des principaux supporteurs de la
Singularité (son livre, traduit en français sous le titre Humanité 2.0
s'appelait originellement The Singularity is near - la Singularité est proche) : “Le
paradigme de la loi de Moore - le progrès s'accroissant de façon exponentielle
s'avèrera non seulement indéfiniment vrai dans le domaine des circuits logiques,
mais s'appliquera à une multitude d'autres technologies. Cela amènera une
singularité qui nous permettra de télécharger notre conscience dans les
machines et, de fait, de vivre indéfiniment. La Singularité se produira dans
environ 15 ans”. Selon sa “loi des retours des accélérés“,
“nous ne ferons pas l'expérience de 100 ans de progrès au cours du XXIe
siècle. Ce sera plutôt 20 000 ans de progrès (en comparaison avec le rythme
actuel)”.
S'inspirant de la loi de Moore, le roboticien Hans Moravec avait extrapolé, dès
1988, les progrès des capacités des ordinateurs en les comparant avec celles des
cerveaux humains. Si la courbe continuait à suivre cette tendance, expliquait-il, les
machines devraient atteindre le niveau des humains dès 2010.
A la courbe de Moore on peut ajouter une autre, peut être encore plus effrayante : la
courbe de Carlson, qui mesure les progrès en biologie synthétique et ouvre des
perspectives vertigineuses... Perspectives qui semblent confirmées par la liste des
avancées accomplies depuis un an dans ce domaine.
Le déclic nanotechnologique
Pour certains, c'est l'ensemble des technologies confondues qui déclenchent la
Singularité. Mais pour d'autres, c'est une innovation particulière qui constituera
le déclic. Par exemple, en nanotechnologie, ce peut être la découverte de
l'assembleur universel : la machine capable de créer n'importe quoi avec une
précision atomique, faisant entrer l'humanité dans une ère d'abondance
(puisque permettant de créer et dupliquer des objets physiques), et ouvrant, elle aussi
les portes de l'immortalité (grâce à un corps
“cybernétique” recréé au niveau moléculaire). Une
hypothèse séduisante, mais, comme le rappelle Richard Jones, dans son article pour
IEEE Spectrum “Rupturing the nanotech rapture” (que l'on pourrait traduire par Casser
l'extase nanotechnologique), un peu trop optimiste. L'idée de “nanomachines
autoréplicatrices” capables de recréer l'intégralité de la
réalité est certes des plus séduisantes, mais elle se heurte à de
nombreux obstacles.
“Si la biologie”, explique-t-il, “est capable de produire une nanotechnologie
sophistiquée grâce à des matériaux “mous” comme les
lipides et les protéines, se dit la pensée singularitarienne, imaginons à
quel point serait plus puissante notre nanotechnologie synthétique, si nous pouvions
utiliser des composants solides, rigides, comme le diamant. Et si la biologie peut
générer des moteurs fonctionnels et des assembleurs en recourant aux
sélections aléatoires de l'évolution darwinienne, ces systèmes se
révèleraient encore plus puissants s'ils étaient conçus
rationnellement à partir des connaissances que nous avons acquises au niveau
macroscopique”. Malheureusement, rappelle Jones, le monde microscopique est truffé
de phénomènes totalement incompatibles avec les techniques d'ingénierie
traditionnelles, comme le mouvement brownien, qui imprime aux particules un mouvement
aléatoire, ou les forces de Van Der Walls, un type d'attraction très faible entre
les molécules, mais qui joue un rôle fondamental au niveau nanoscopique. Au final,
précise Jones, “en 15 années d'intenses recherches nanotechnologiques, nous
ne nous sommes même pas approchés du progrès technologique exponentiel
nécessité pour atteindre les buts singularitariens”.
Jones reste cependant un optimiste. En copiant la vie, en adoptant ses méthodes, nous
pourrons effectivement développer une nanotechnologie sophistiquée - mais cela
prendra beaucoup plus longtemps que ne l'estime Ray Kurzweil.
Exit donc la Singularité nanotechnologique. Mais c'est sans importance. Car pour la
plupart des singularitariens, Vinge en premier, c'est une autre avancée technologique qui
précipitera la Singularité : la création d'une intelligence artificielle
supérieure à l'intellect humain. L'article de Vinge, qui lança le concept,
débutait d'ailleurs ainsi : “Dans les trente ans, l'humanité aura les moyens
de créer une intelligence suprahumaine. Peu après, l'ère de l'espèce
humaine aura pris fin. Un tel progrès est-il inévitable ? Et s'il l'est, comment
gérer les évènements afin de pouvoir y survivre ?”
Un pronostic apparemment plus inquiétant qu'enthousiasmant...
Bonus
- “La
chanson de la Singularité”, créé par Charlie Kam sur le
modèle de l'air célèbre “I Am The Very Model of a Modern Major
General”, tiré de l'opéra de Gilbert & Sullivan, The Pirates of Penzance.

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Open"Source::critere -
14 hours and 11 minutes ago
Football Samedi, au stade Antoni Padadopoulos, l’Italie assure le minimum face à une
vaillante équipe de Chypre en l'emportant 2 buts à 1.
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Radio Intensite -
15 hours and 45 minutes ago
CFA. Nul entre Orléans et Le Havre 0-0. Orléans 14eme avec 9 points. Match nul 0-0
entre Romorantin et Fontenay-le-Comte. Les solognots sont désormais 7eme avec 12 points.
CFA2. FC Chartres battu par les Arméniens d’Issy 2-0 (Buts pour Issy : Gbizie (31eme),
Potier (74eme). Très mauvais match des Chartrains. L'entraîneur Joël Germain
décrète l'état d'urgence après cette 4eme défaite. De son
coté le Blois Foot 41 a cédé son fauteuil de leader en s’inclinant
à domicile face à Alençon 2 à 1. Les blésois avaient pourtant
fait le plus dur en ouvrant la marque sur penalty, puis en repoussant un penalty adverse. Mais
après un but encaissé à la 43eme, Blois voit le match basculer à la
90eme. Dans les autres rencontres victoire de Saint-Pryvé devant Buxerolles 2-0, du
Poiré-sur-Vie aux Herbiers 4-0, de Niort à Cognac 2-0, Saumur bat la Berrichonne 2-1.
Nul entre Malesherbes et Choisy 2-2. Au classement le Poiré-sur-Vie et Issy prennent la
tête avec 12 points. Blois 4eme, Saint-Pryvé 5eme, Malesherbes 10eme et Chartres seule
lanterne rouge. Dans le groupe A, Victoire de Dreux devant la réserve d’Amiens 2-0.
Nul entre Amiens AC et Wasquehal 1-1, victoire à domicile de Mantes, Oissel, Créteil
et Dieppe. A l’extérieur victoire de Marck et Poissy. Dreux est 4eme avec 13 points
à 3 points du leader Oissel. Division d'Honneur. Cet après-midi, Lucé se
déplace à Avoine. Hier Vineuil s’est imposé devant Amboise 3-2.
Aujourd’hui, le deuxième tour de la coupe de France avec un déplacement
d’Ouzouer-le-Marché à Pithiviers. Déplacement aussi pour l’HB
Chartres à Dampierre, d’Ymonville à Boisgny, de Maintenon à
Saint-Jean-le-Blanc, de Gallardon au Portugais d’Orléans, de Mainvilliers à
Angerville, de Luisant à Dreux, de Nogent-le-Rotrou à Montoire et de Vendôme
à Saint-Georges-sur-Eure. Match à domicile pour Cloyes/Droué qui sera
opposé à 15h au stade Paul Hillig à Sours.

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Le Soir en ligne: le fil info -
17 hours and 10 minutes ago
La Slovaquie a battu l'Irlande du Nord 2 à 1 (mi-temps: 1-0) lors de la
première journée des qualifications pour le Mondial-2010, dans le groupe 3 de la
zone Europe, samedi à Bratislava. Buts: Slovaquie: Krtel (46), Hamsik (70) Irlande du Nord:
Durica (81 c.s.c.).
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Le Soir en ligne: le fil info -
17 hours and 10 minutes ago
La Slovaquie a battu l'Irlande du Nord 2 à 1 (mi-temps: 1-0) lors de la
première journée des qualifications pour le Mondial-2010, dans le groupe 3 de la
zone Europe, samedi à Bratislava. Buts: Slovaquie: Krtel (46), Hamsik (70) Irlande du Nord:
Durica (81 c.s.c.).
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Sports.fr -
17 hours and 18 minutes ago
L'Allemagne a débuté en fanfare les éliminatoires de la Coupe du Monde 2010.
Opposés au modeste Liechtenstein samedi à Vaduz pour leur premier match du groupe 4,
les hommes de Joachim Löw se sont largement imposés (6-0), grâce à un
doublé de Lukas Podolski (21e, 48e) et des buts de Simon Rolfes (65e), Bastian
Schweinsteiger (66e), Thomas Hitzlsperger (76e) et Heiko Westermann (87e).
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Le Soir en ligne: le fil info -
17 hours and 19 minutes ago
L'Italie a battu Chypre 2 buts à 1 (mi-temps 1-1) lors de la première
journée des qualifications pour le Mondial-2010, dans le groupe 8 de la zone Europe,
samedi à Larnaca. Buts: Chypre: Aloneftis (29) Italie: Di Natale (8, 90+2)
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Le Soir en ligne: le fil info -
17 hours and 19 minutes ago
L'Italie a battu Chypre 2 buts à 1 (mi-temps 1-1) lors de la première
journée des qualifications pour le Mondial-2010, dans le groupe 8 de la zone Europe,
samedi à Larnaca. Buts: Chypre: Aloneftis (29) Italie: Di Natale (8, 90+2)
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Le Soir en ligne: le fil info -
17 hours and 20 minutes ago
La Lituanie a battu la Roumanie 3 à 0 (mi-temps: 1-0) en match de qualification
pour le Mondial-2010, dans le groupe 7 de la zone Europe, samedi à Cluj (Roumanie).
Buts: Lituanie: Stankevicius (33), Mikoliunas (70), Kalonas (86)
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Le Soir en ligne: le fil info -
17 hours and 20 minutes ago
La Lituanie a battu la Roumanie 3 à 0 (mi-temps: 1-0) en match de qualification
pour le Mondial-2010, dans le groupe 7 de la zone Europe, samedi à Cluj (Roumanie).
Buts: Lituanie: Stankevicius (33), Mikoliunas (70), Kalonas (86)
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Le Soir en ligne: le fil info -
17 hours and 21 minutes ago
Israël et la Suisse ont fait match nul 2 à 2 (mi-temps: 0-1) en match de
qualification (zone Europe - groupe 2) pour le Mondial-2010 de football, à Ramat Gan.
Buts Israël: Benayoun (73), Sahar (90) Suisse: H. Yakin (45), Nkufo (56).
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Le Soir en ligne: le fil info -
17 hours and 21 minutes ago
Israël et la Suisse ont fait match nul 2 à 2 (mi-temps: 0-1) en match de
qualification (zone Europe - groupe 2) pour le Mondial-2010 de football, à Ramat Gan.
Buts Israël: Benayoun (73), Sahar (90) Suisse: H. Yakin (45), Nkufo (56).
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Le Soir en ligne: le fil info -
17 hours and 22 minutes ago
L'Autriche a battu la France 3 à 1 (mi-temps: 2-0) en match comptant pour les
qualifications du Mondial-2010 (groupe 7) samedi à Vienne: Buts Autriche: Janko (8),
Aufhauser (41), Ivanschitz (72 sur pen.) France: Govou (61)
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