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Bricolage, petites XXX, peinture ect... -
9 hours and 7 minutes ago
Dans le cadre de l'échange des
demoiselles chiffon, j'échange avec les chamabas, nous sommes presque voisines en plus, surement
une rencontre en réelle bientôt.
Jeudi, je suis passée à la poste et ce que j'ai reçu comme cadeau d' Isabelle est superbe je vous fais partager:
Un kit de chez un chat dans l'aiguille que j'ai commencé hier soir pendant le match de
rugby, j'ai beaucoup aimé me remettre à la broderie que j'ai abandonné
depuis déjà longtemps.
Puis Un sac fait par ses petites mains, juste parfait pour mes promenades de
printemps.
Une tenue, très belle, pour la poupée Marie celle du
dernier Marie Claire idées.
Et pour Mimi une robe
en tricot et biais liberty super chouette.
une jupe et un cache cœur tricot liberty doux comme
j'aime.
Une robe d'été à pois et dentelle super
adorable,
et la une tenue complète pour l'hiver bonnet, blouse, pantalon, cape et
petit sac.
Toutes les tenues dans mes couleurs favorites et avec un fini et rendu splendide, en plus j'avais
du thé, des rubans, des boutons et des accessoires pour éventuellement ajuster les
tenues. trop tard pour la photo, les piles de l'appareil photos rechargent.
J'y vais, j'ai une commande de colliers pour mes nièces et un petit manteau pour la
poupée d'Isabelle car j'ai beaucoup de retard pour poster mon colis. Je vous montre
cela dans la semaine lorsqu'elle le facteur sera passé.

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Gizmodo -
13 hours and 55 minutes ago
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Gizmodo -
14 hours and 36 minutes ago
Voilà une nouveauté Pentax qui donne le sourire: un cache d'objectif
déguisé en smiley rattaché à un corps qui pendouille. Prenez le temps
de digérer l'idée, et découvrez ensuite que ce petit bonhomme coloré
appartient à une famille de 100 bonshommes tous aussi souriants:: Chacun de ces petits
personnage est fabriqué à ...
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Planet Libre -
23 hours and 8 minutes ago
Suite à une dépêche sur LinuxFr j’ai décidé de
réessayé CairoDock dont j’avais un très mauvais souvenir... et il faut
dire que depuis je suis totalement fan !
Le voici en vidéo (je me suis un peu raté dans le montage à la fin ) :
Prenez un navigateur moderne (Firefox, Chromium, ...) ou allez sur cette page. (ou alors c’est Wordpress qui
m’a encore enlever la balise video... )
(J’en profite pour vous recommender l’excellent The Dada Weatherman.)
Voici ce que j’ai fait pour arriver à ça :
- J’utilise la version 2.1.4-0alpha1 (grâce à leur ppa).
- J’ai activé les plug-ins : «Â Afficher le
bureau », «Â Déconnexion »,
«Â Dnd2share », «Â GMenu »,
«Â Horloge »,
«Â Poubelle »,
«Â PowerManager » et
«Â systray ». Et j’ai crée des sous-dock pour y
stocker des raccourcis et des plugins (vive le glisser-déposer et le
«Â Déplacer vers un autre dock »)
- Je suis parti du thème «Â Humanity-Dock » pour
arriver à ce thème
modifié (packagé à La Rache) à placer dans
.config/cairo-dock/themes.
- J’ai écrit un petit script au qui se lance au démarrage pour
résoudre quelques problèmes : #!/bin/sh compiz --replace & # Non avec les
réglages gconf ca ne fonctionne pas... gconftool-2 -s
'/apps/panel/general/toplevel_id_list' --type liste --list-type string [] #Pour enlever le panel
(il se remet à chaque fois...) cairo-dock -c & # Pour lancer Cairo-dock sans OpenGL
Voilà c’est tout simple .
Petite dédicace aux développeurs de CairoDock qui m’ont bien aidé sur
le forum malgré que je n’arrivais vraiment pas à résoudre certains
problèmes... et à leur courage pour développer CairoDock (surtout ce foutu
systray ).
PS : Vous remarquerez que j’ai mis le systray en haut à gauche : il ne bloque pas
l’expansion des fenêtres et ne cache rien d’utile (sauf dans Lucid Lynx
où il faudra le mettre à droite ).
Billet original de Dorian
Dd.Votez pour cet article sur le Planet Libre.

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Slashdot -
1 days and 1 hours ago
m.ducharme writes "The CBC is reporting that the Supreme Court of Canada has handed down a decision
quashing a search warrant used to obtain the computer of a man accused of possession of child porn.
'Urbain P. Morelli maintained his charter rights were violated when police searched his computer
for child pornography after a technician who had visited his home to work on the machine expressed
concerns to police.' What the Slashdot community may find notable about this decision is the
distinction drawn between 'accessing' and 'possessing' digital images, most particularly the
recognition that a user does not 'possess' cached data. From the decision: '[35] When accessing Web
pages, most Internet browsers will store on the computer's own hard drive a temporary copy of all
or most of the files that comprise the Web page. This is typically known as a "caching function"
and the location of the temporary, automatic copies is known as the "cache." While the
configuration of the caching function varies and can be modified by the user, cached files
typically include images and are generally discarded automatically after a certain number of days,
or after the cache grows to a certain size. [36] On my view of possession, the automatic caching of
a file to the hard drive does not, without more, constitute possession. While the cached file might
be in a "place" over which the computer user has control, in order to establish possession, it is
necessary to satisfy mens rea or fault requirements as well. Thus, it must be shown that the file
was knowingly stored and retained through the cache.'"
Read more of this story at Slashdot.


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Slashdot -
1 days and 1 hours ago
m.ducharme writes "The CBC is reporting that the Supreme Court of Canada has handed down a decision
quashing a search warrant used to obtain the computer of a man accused of possession of child porn.
'Urbain P. Morelli maintained his charter rights were violated when police searched his computer
for child pornography after a technician who had visited his home to work on the machine expressed
concerns to police.' What the Slashdot community may find notable about this decision is the
distinction drawn between 'accessing' and 'possessing' digital images, most particularly the
recognition that a user does not 'possess' cached data. From the decision: '[35] When accessing Web
pages, most Internet browsers will store on the computer's own hard drive a temporary copy of all
or most of the files that comprise the Web page. This is typically known as a "caching function"
and the location of the temporary, automatic copies is known as the "cache." While the
configuration of the caching function varies and can be modified by the user, cached files
typically include images and are generally discarded automatically after a certain number of days,
or after the cache grows to a certain size. [36] On my view of possession, the automatic caching of
a file to the hard drive does not, without more, constitute possession. While the cached file might
be in a "place" over which the computer user has control, in order to establish possession, it is
necessary to satisfy mens rea or fault requirements as well. Thus, it must be shown that the file
was knowingly stored and retained through the cache.'"
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Ici et ailleurs -
1 days and 3 hours ago
L'hébergement virtuel proposant des "tranches" de serveur devient de plus en plus
populaire. Vous trouverez un peu partout des offres comparables à celles proposées
par Gandi ou Slicehost et, de mon point de vue,
elles représentent l'avenir de l'hébergement de sites web.
En regardant les offres de près, le premier réflexe est généralement
d'être effrayé par les tarifs. Surtout en France, où certaines
sociétés laissent croire qu'on peut fournir un hébergement de qualité
pour 2 EUR par mois.
Pour une somme allant de 14 à 20 EUR par mois, vous pourrez trouver un hébergement
disposant de 256 Mo de RAM, un puissance CPU raisonnable et une flexibilité que vous ne
trouverez pas ailleurs. Et vous serez administrateur de votre machine ce qui n'est pas le dernier
des avantages.
256 Mo
Il y a de cela 8 ans, j'avais un vieux PC dans ma cuisine, avec 192 Mo de RAM, un CPU poussif et
un débit montant de 128 kbits/s. Ça ne m'empêchait pas de faire
tourner un serveur web, un serveur de mail. Les début de dotclear.net se sont faits sur
cette machine, à côté du frigo.
Du coup, je me suis dit, qu'il n'y avait aucune raison de ne pas faire fonctionner correctement
un serveur web avec 256 Mo de RAM, un meilleur CPU et une bande passante bien plus confortable.
Afin de tester mon idée, j'ai créé une machine virtuelle avec vmware et une
image Ubuntu server. Cette liste propose un grand nombre d'images de VM
prêtes à l'emploi, ça vous fera gagner du temps si vous voulez faire des
essais.
Au démarrage la machine virtuelle n'utilise que 16% de ses 256 Mo de mémoire. (Avec
uniquement un serveur SSH).
MySQL
Sur Ubuntu, la configuration par défaut de MySQL est réputée pour consommer
un peu trop de ressources. Nous pouvons améliorer ceci en modifiant un peu le fichier
/etc/mysql/my.cnf. Faites en sorte d'avoir ces lignes dans le fichier :
key_buffer = 16K max_allowed_packet = 1M thread_stack = 64K thread_cache_size = 8
sort_buffer_size = 64K read_buffer_size = 256K read_rnd_buffer_size = 256K net_buffer_length = 2K
Si vous n'avez pas l'intention d'installer Dotclear ou plus généralement, ne
comptez pas utiliser InnoDB, désactivez le en ajoutant la ligne :
skip_innodb
Cette configuration me donne une utilisation de mémoire d'environ 30 Mo. Ça
dépendra, bien sûr, de vos applications.
Oublions Apache
De l'ensemble LAMP, nous voulons conserver Linux, MySQL et PHP. Nous allons remplacer Apache par
un autre serveur : Nginx.
Nginx (on dit Engine X) est ce qu'on pourrait appeler la nouvelle génération de
serveurs web. Il peut remplacer Apache dans de nombreuses circonstances. Je vous laisse lire la
présentation du serveur ainsi que ce billet.
Pour installer Nginx, apt, yum ou votre gestionnaire de paquet feront l'affaire. Assurez vous
simplement d'avoir une version 0.7.x. Nous verrons ensuite comment le configurer.
PHP et PHP Xcache
Nginx, contrairement à Apache, ne propose pas d'équivalent à mod_php. Vous
ne pouvez pas non plus utiliser PHP simplement en CGI (tant mieux). Vous allez devoir utiliser
FastCGI et indiquer à Nginx comment y accéder.
Pour faire simple, nous allons installer spawn-fcgi et écrire un script pour lancer nos
processus PHP. Sur Ubuntu/Debian :
apt-get install php5-cgi spawn-fcgi
Le script permettant de lancer les processus PHP est le suivant, vous devez le créer dans
/etc/init.d/php5-fcgi :
#!/bin/sh ### BEGIN INIT INFO # Provides: php5-fcgi # Required-Start: $remote_fs $syslog #
Required-Stop: $remote_fs $syslog # Default-Start: 2 3 4 5 # Default-Stop: 0 1 6 #
Short-Description: PHP5 FastCgi Spawned processes ### END INIT INFO COMMAND=/usr/bin/spawn-fcgi
ADDRESS=127.0.0.1 PORT=9000 USER=www-data GROUP=www-data PHPCGI=/usr/bin/php5-cgi
PIDFILE=/var/run/fastcgi-php.pid RETVAL=0 PHP_FCGI_MAX_REQUESTS=500 PHP_FCGI_CHILDREN=2 start() {
export PHP_FCGI_MAX_REQUESTS PHP_FCGI_CHILDREN $COMMAND -a $ADDRESS -p $PORT -u $USER -g $GROUP -f
$PHPCGI -P $PIDFILE } stop() { /usr/bin/killall -9 php5-cgi } case "$1" in start) start RETVAL=$?
;; stop) stop RETVAL=$? ;; restart|reload) stop start RETVAL=$? ;; *) echo "Usage: fastcgi
{start|stop|restart}" exit 1 ;; esac exit $RETVAL
Pour activer votre script (avec Ubuntu ou Debian) :
update-rc.d php5-fcgi defaults
Maintenant vos processus PHP se lanceront au démarrage. Un petit mot sur deux
paramètres importants. Les processus PHP en CGI ont une tendance connue à planter
de manière régulière. C'est à ceci que sert à la variable
PHP_FCGI_MAX_REQUESTS que nous avons mis à 500. Tous les 500 cycles, chaque processus PHP
sera relancé. Enfin, PHP_FCGI_CHILDREN=2 indique de lancer deux processus PHP. Vous pouvez
en mettre plus mais n'oubliez pas que plus il y en a plus vous consommerez de mémoire.
Une fois en production, vous pourriez constater que c'est un peu lent. L'installation du paquet
php5-xcache améliore grandement les performances de PHP. Consultez le site de Xcache pour en savoir plus. J'ai
doublé la taille du cache (xcache.size dans /etc/php5/conf.d/xcache.ini) mais ne perdez
pas de vue que cette taille est appliquée à chaque processus PHP (soit 2 fois 32M
dans mon cas).
Maintenant, vous pouvez lancer votre processus à l'aide de /etc/init.d/php5-fcgi start.
Notez également que PHP FPM
peut remplacer spawn-fcgi. J'en ai lu le plus grand bien mais ne l'ai pas testé.
Configuration de Nginx
Vous avez bien entendu installé Nginx avec un classique apt-get install nginx.
Nginx pour Ubuntu ou Debian fourni un fichier de configuration pour FastCGI. Nous allons le
compléter. Le fichier est /etc/nginx/fastcgi_params et doit contenir ceci :
fastcgi_param QUERY_STRING $query_string; fastcgi_param REQUEST_METHOD $request_method;
fastcgi_param CONTENT_TYPE $content_type; fastcgi_param CONTENT_LENGTH $content_length;
fastcgi_param SCRIPT_NAME $fastcgi_script_name; fastcgi_param REQUEST_URI $request_uri;
fastcgi_param DOCUMENT_URI $document_uri; fastcgi_param DOCUMENT_ROOT $document_root; fastcgi_param
SERVER_PROTOCOL $server_protocol; fastcgi_param GATEWAY_INTERFACE CGI/1.1; fastcgi_param
SERVER_SOFTWARE nginx/$nginx_version; fastcgi_param REMOTE_ADDR $remote_addr; fastcgi_param
REMOTE_PORT $remote_port; fastcgi_param SERVER_ADDR $server_addr; fastcgi_param SERVER_PORT
$server_port; fastcgi_param SERVER_NAME $server_name; # PHP only, required if PHP was built with
--enable-force-cgi-redirect fastcgi_param REDIRECT_STATUS 200; fastcgi_split_path_info
^(.+.php)(.*)$; fastcgi_param PATH_INFO $fastcgi_path_info; fastcgi_param PATH_TRANSLATED
$document_root$fastcgi_path_info; fastcgi_param SCRIPT_FILENAME $document_root$fastcgi_script_name;
Les derniers paramètres permettent d'utiliser PHP en mode PATH_INFO (à condition de
bien configurer Nginx). Le tout dernier paramètre est le plus important, c'est celui qui
va dire à PHP quel script exécuter.
Maintenant, testons ceci. Créez un fichier /var/www/nginx-default/test.php dans lequel
vous pouvez par exemple mettre un appel à phpinfo() ou ce que vous voulez.
Ensuite, modifiez le fichier /etc/nginx/site-enabled/default (il peut se trouver ailleurs si vous
n'êtes pas sur Ubuntu/Debian). Vous pouvez aussi créer un nouveau fichier, vous
faites comme vous voulez.
server { listen 80; server_name localhost; root /var/www/nginx-default; index index.php
index.html; access_log /var/log/nginx/localhost.access.log; location ~ ^(.+.php)(/.*)?$ {
fastcgi_pass localhost:9000; include /etc/nginx/fastcgi_params; } }
Relancez le serveur avec /etc/init.d/nginx restart et rendez vous sur votre nouveau site pour
pointer sur le fichier test.php. Votre script doit s'exécuter.
Ça ne marche pas ? Vous obtenez le très informatif "No input file
specified" ? Quelque chose est mal configuré. Ça peut être un
problème de permission. Commencez par essayer d'enlever la partie se chargeant
d'interpréter PHP et de charger votre script. Vous pouvez également utiliser strace
pour repérer quelle valeur de SCRIPT_FILENAME est passée à PHP.
Petit bonus : installation de Dotclear
Dotclear, avec la configuration que nous venons de voir, s'installe très bien. Vous
pourrez même l'utiliser en PATH_INFO avec une URL du genre /index.php/...
Peut-on faire mieux ? Yes we can.
Avec Apache, vous aviez la possibilité d'utiliser Mod Rewrite pour lui dire quelque chose
comme : "Si ce n'est pas un fichier ou un répertoire transforme l'URL vers tel script".
Nginx propose des options de rewrite du même type avec une limite de taille ; on ne peut
pas imbriquer les tests. On peut donc tester si l'URL demandée pointe vers un fichier, ou
vers un répertoire mais pas les deux. C'est gênant. On peut s'en sortir en
écrivant une configuration très complexe et difficile à maintenir. Sinon on
peut se rappeler que Nginx n'est pas Apache et qu'il existe peut-être un autre moyen.
Nginx fournit une directive appelée try_files qui va faire exactement ce
que nous ferions avec Apache rewrite en testant si le fichier et le répertoire n'existe
pas.
Donc, pour votre Dotclear à la racine pointant vers /dotclear/index.php, voici la recette
:
location / { try_files $uri $uri/ /dotclear/index.php$uri?$args; }
La même chose est possible pour Wordpress, Drupal et consort.
Quelques tests et conclusion
Ma configuration est une machine virtuelle VMWare avec 256 Mo de RAM utilisant un seul core de
CPU sur un MacBook Pro. C'est sans doute un peu plus que ce dont dispose une part
d'hébergement mais ça donne une idée.
Voici quelques chiffres :
Requêtes (simultanées) Temps par requête Utilisation Mémoire 500 65ms
52% 500 (5) 342ms 56% 500 (20) 1330ms 56% 500 (50) 3436ms 56%
C'est tout à fait honorable pour du PHP avec aussi peu de ressources. L'autre aspect
intéressant est que même avec 50 visiteurs au même moment, vos fichiers
statiques sont servis en moins d'une demie-seconde. Et contrairement à Apache,
l'utilisation mémoire n'augmente pas avec le nombre de requêtes simultanées.
La conclusion est que, oui, avec 256 Mo de RAM, vous pouvez disposer d'un serveur web tout
à fait performant et vous disposez même d'une marge de manoeuvre permettant
d'installer un serveur SMTP et IMAP.
N'étant pas non plus un expert sur le sujet, n'hésitez pas à signaler les
erreurs. Et si vous avez des astuces concernant PostgreSQL avec une telle configuration,
ça m'intéresse.

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Mad's blog -
1 days and 4 hours ago
L'ACTA (Anti-Counterfeiting Trade Agreement/Accord Commercial Anti-Contrefaçon) est un
accord international en cours de négociation depuis 2008 dans l'obscurité la plus
totale et qui pourrait avoir des conséquences dramatiques. Des alliances larges se
constituent contre ACTA.
Ainsi cette semaine Act Up, April et La Quadrature du Net ont
diffusé deux communiqués de presse commun. Le premier, diffusé le 18 mars
2010, demandant au
gouvernement français la position de la France et une publication des documents en
cours de négociation. Ce communiqué a été diffusé juste avant
la « réunion d'information » organisée par la DGTPE
(direction générale du trésor et de la politique économique) à
laquelle les organisations étaient invitées (ainsi que d'autres comme Oxfam France
notamment).
On pourrait peut-être s'étonner d'un tel communiqué commun entre
organisations aux problématiques assez diverses. Mais justement, ACTA touche à la
fois à la question des médicaments, à la responsabilités des
intermédiaires techniques de l'internet, aux DRM, au droit d'auteur... Ce n'est pas la
première fois que l'April discute avec Act Up, ainsi dans le passé nous avons
échangé sur la problématique des brevets (sur les logiciels et
médicaments). Par exemple, on peut relire le communiqué de presse de l'April de
2001 «100 000
séropositifs brésiliens menacés de mort par les brevets».
Je crois que ces organisations partagent une vision commune dans laquelle l'accès à
la connaissance, les libertés fondamentales et tout simplement la vie humaine doivent
primer face à certains enjeux commerciaux.
La « réunion d'information » à la DGTPE ayant
été un peu du foutage de gueule les organisateurs ont diffusé un nouveau
communiqué de presse à la sortie de la réunion dans lequel elles expliquent
que les
responsables du dossier ACTA en France ont renforcé leurs inquiétudes.
Deux articles de presse suite à la réunion :
Dénonçant « une vision unilatérale, orientée copyright
et brevet » Alix Cazenave a constaté que de bonnes intentions, mais des paroles
suivies d’aucune garantie : « personne ne veut empêcher
l’accès aux médicaments, porter atteinte au logiciel libre, mais dans les
faits sont incapables d’apporter les garanties de nature à nous rassurer.
» Et Jeremie Zimmermann de souligner « C’est pour cela
qu’on a demandé les lignes de négociations infranchissables sur lesquelles la
France allait se baser sur les discussions. »
Autre surprise, le nom de Marie François Marais fut cité hier par les
représentants de DGTPE comme faisant partie des magistrats experts de la France sur le
volet sanction d’ACTA (un sujet entrant dans le ressort des États membres).
Cette magistrate de la Cour de cassation est effectivement une « experte »
: actuellement présidente de la HADOPI, elle fut également en charge de
l’arrêt Mulholland Drive de la haute juridiction, qui interdit depuis la copie
privée en matière de DVD. Ou de l'arrêt Tiscali, qui a estimé qu'un
FAI qui héberge des données sur une partie de son site, tout en y affichant de la
publicité automatiquement, doit être reconnu comme éditeur et responsable du
contenu.
Joint par téléphone ce matin, Frédéric Couchet,
délégué général de l’April, ne cache pas
déception. « On a vraiment eu l’impression d’être pris
pour des charlots, des bizuts incapables de lire des textes de loi. Alors qu’au contraire,
on ne demande qu’à pouvoir contribuer au débat ». Or, sans grande
surprise, la demande légitime de pouvoir accéder au texte de l’ACTA n’a
pour l’instant pas été acceptée, d’où l’impression
assez ubuesque d’un serpent qui se mord la queue : aux critiques des associations sur
le potentiel contenu de l’Accord, leurs interlocuteurs de la DGTPE ont continuellement
botté en touche en signalant que les inquiétudes sont basées sur des fuites
de documents de travail, potentiellement obsolètes voire faux. D’où
l’impossibilité d’avoir une discussion constructive alors que les prochaines
négociations de l’ACTA se dérouleront en avril, en Nouvelle Zélande.
Pour en savoir plus :

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PhoenixJP.News -
1 days and 4 hours ago
Avec ses gros coups de tatanes dans la gueule, ses tatouages expression d’une
insolente virilité et sa consommation encouragée d’alcools forts aux
propriétés roboratives (© Kendy), Yakuza 3 s’adresse aux
gamers présentant une forte concentration de testostérone. Qu’on se le dise :
à désormais quarante ans, le dragon de Dojima, désormais retiré du
monde, a toujours de beaux restes… et sait encore montrer les crocs.
Yakuza fait partie de ces
séries bénéficiant d’une curieuse aura de sympathie, bien que, sous
nos contrées, peu de personnes, finalement, y ont vraiment joué. La faute a une
plate-forme exclusive, la PlayStation (2 puis 3) et, surtout, un univers et une
accessibilité un peu à part. Difficile, en effet, d’apprécier les
Yakuza sans s’y plonger corps et âme, et prendre le temps de lire les tonnes de
dialogues qui emmaillent chaque opus. À cet égard, le fait que Yakuza 2 n’ait pas
été traduit en français — tout comme ce troisième
épisode, qui ne propose que des sous-titres anglais — n’a
évidemment pas arrangé les choses… Quoi qu’il en soit, on
appréciera particulièrement, ici, la possibilité de regarder les
résumés vidéo des deux premiers volets, véritables petits films de
15-20 minutes commentés par la voix chaude de Takaya Kuroda (Kiryu dans
le jeu). Une manière pour certains de se rafraîchir la mémoire, et pour les
autres de découvrir des scénarios (tordus) suintant l’énergie et la
passion, entre trahisons, combats à mort et improbables coups de théâtre.
Notons qu’à l’écrivain Hase Seishu, scénariste
des deux premiers opus — et de l’épisode Kenzan —
succède Masayoshi Yokoyama, un illustre inconnu qui a su heureusement
respecter à la lettre l’esprit Ryû ga Gotoku, à
quelques mièvreries près. L’indéboulonnable Toshihiro
Nagoshi (qui a oeuvré notamment sur les Super Monkey
Ball… et Shenmue
!) reste le maître d’oeuvre, et partage avec Hideo Kojima, un vieux
compagnon de troquet (véridique), un amour certain pour les cinématiques à
rallonge, ici plus que jamais présentes.
Okinawa way
Difficile, pour un fan de la première heure, de ne pas être immédiatement
emballé par Yakuza
3. Enfin, la qualité de réalisation —certes imparfaite sur
certains points — permet de faire honneur au sens du détail qui
caractérise la série. Quant aux cinématiques, elles transcendent un
character design d’une qualité et d’une variété
étonnante, soutenu par des visages désormais presque photoréalistes. Le
bonheur. À l’image d’un Kazuma Kiryu désormais retiré du monde
et cherchant avant tout la paix, le début du jeu vous invite à découvrir
l’île d’Okinawa, son temps superbe, ses touristes en chemises à
fleurs… Une atmosphère idyllique entachée par une conspiration
politico-mafieuse dont on conçoit peu à peu l’ampleur, tandis que l’on
devine, évidemment, que la retraite de l’ex 4ème chef du clan
Tôjô, qui administre désormais un orphelinat, ne peut être que de courte
durée. Une parenthèse d’une dizaine d’heures avant
l’inévitable retour à Kamurocho qui, toutefois, permet de se faire la main,
et découvrir à peu près tous les aspects du titre entre mini-jeux (on va y
revenir), intérieurs de magasins modélisés avec un soin maniaque, ambiance
de foule plus vraie que nature (on regrette juste une atmosphère sonore un peu en
deçà) et, il faut bien le dire, missions diverses pas toujours follement
intéressantes. Entre livraisons de nouilles, recherche de gamine égarée,
cache-cache et transport de glaces à six boules, on n’a en effet pas toujours
franchement l’impression d’incarner le yakuza le plus classe du monde. Les petites
frappes que vous croisez sans cesse et qui ne manquent jamais de vous provoquer
— les inconscients — sont heureusement là pour
arranger ça…
Mawashi-geri dans ta face
Coeur du gameplay, les combats dans Yakuza 3 se révèlent, sans
surprise, d’une richesse ahurissante. Comme dans les précédents opus,
c’est en gagnant des points d’expérience que vous pourrez améliorer
certains de vos talents, et étendre votre palette de coups. Projections, esquives,
contres, rétablissement sur chute, garde… Les possibilités offertes
permettent de développer son propre art du combat, tandis que l’on
privilégiera plutôt telle ou telle capacité (résistance,
vitesse…), le tout en ayant la possibilité, évidemment, d’utiliser
diverses armes blanches ou de poing, ces dernières étant de surcroît
customisables. Surtout, le dynamisme des combats et la possibilité sans cesse
renouvelée de découvrir de nouveaux finishing moves —
différents en fonction de l’environnement immédiat, du type d’armes ou
d’objets utilisés, de la partie du corps que vous attrapez, etc.
— font qu’au final, chaque nouvelle échauffourée peut se
révéler différente de la précédente. Évidemment, pour
cela, il faut creuser au maximum le “fighting system”, comme dirait Van Damme, mais
tous ceux qui se donneront cette peine prendront un pied monstrueux, vraiment, à
démonter yak’ et wesh-wesh à tous les coins de rue. Cadeau Bonux :
désormais, avec son téléphone portable, Kazuma peut “saisir” une
scène qui l’interpelle dans la rue (première
“révélation” : une petite vieille qui percute une voiture en scooter et
fait un soleil…), et s’en inspirer pour mettre au point un coup spécial, le
tout étant ensuite relaté, de façon assez drôle, sur un blog
imaginaire ! Un principe complètement con… et absolument réjouissant.
Serial gamer
On trouve de tout dans Yakuza
3 : des bars et des restaurants à écumer, des salles clandestines proposant des
jeux de cartes ou de dès exotiques (chô-han, koi-koi, oicho-kabu…), des
tournois d’Ultimate Fighting underground, des courses-poursuites, des clés de
consignes disséminées ici et là qui permettent de récupérer
différents objets, du bowling, du golf, des jeux de fléchettes, des sessions de
pêche à la ligne… Pas mal de choses déjà visibles dans les
précédents épisodes, mais que l’on retrouve avec toujours autant de
plaisir et qui bénéficient évidemment ici d’un soin particulier. Il
faudra notamment gérer particulièrement bien les sticks analogiques pour certaines
épreuves, comme le billard ou les fléchettes, qui réclament de la
concentration et une vraie précision (ce qui en énervera plus d’un). On ne
soulignera évidemment jamais assez à quel point Yakuza 3, à
l’image là encore de ses illustres prédécesseurs, ne se prend pas au
sérieux et s’autorise une constante autodérision. Tout est dans le
détail : ennemi qui vous attaque avec un énorme thon congelé, finishing
moves à la violence totalement démesurée, séances de karaoké
durant lesquelles Kiryu aligne les paroles niaises et chante comme une casserole, salary man qui
vous défie à un concours de biture et roule sous la table… L’ambiance
légère du jeu, qui contraste sainement avec l’atmosphère plus
sérieuse des cinématiques, fait que l’on parcourt le jeu avec un plaisir
toujours renouvelé.
No woman, no cry
Sujet (évident) de discorde, “l’ablation” avérée des
versions américaine et européenne du jeu, qui se voient amputées de la
séquence des bars à hôtesses, notamment, a donné à certains
gamers l’envie de couper la dernière phalange du petit doigt des responsables de
cette décision a priori aberrante. Et fait naître des velléités de
boycott. Bien que je n’excuse en aucun cas ce genre de procédés, il convient
toutefois de ranger les canifs. Ne plus avoir l’occasion de draguer à loisir
quantité de jeunes femmes aux coiffures improbables, trop heureuses de faire suer votre
carte bleue, n’a finalement rien de dramatique. Surtout qu’il est toujours possible
d’en rencontrer quelques-unes au hasard, dans la rue (et de profiter d’elles pour
commander en une fois toute la carte d’un resto histoire d’accumuler les points
d’expérience !). De plus, dans un effort louable, la version “premium”
du jeu proposée en Europe contient différents bonus, entre B.O. d’une
trentaine de titres, tableau “interactif” détaillé des relations entre
personnages (dont on retrouve l’équivalent dans les menus du jeu) et DLC
gratuitement téléchargeables (malheureusement très axés baston, et
pas forcément inoubliables). Bref, un titre d’une richesse absolue, quoi qu’il
en soit, et à la durée de vie impressionnante, de toute façon incontournable
pour tous les amoureux de la série. Ceux-là pardonneront aisément les
quelques dérives d’un titre ancré dans des mécanismes certes un peu
old school, et apprécieront pleinement ce que Yakuza 3 sait proposer de
mieux : une fantastique aventure humaine.
On peut reprocher à Yakuza 3 certaines choses : une maniabilité parfois un peu raide, une
difficulté évidente à innover d’un épisode à
l’autre, une durée de vie artificiellement augmentée par des missions pas
toujours passionnantes, une atmosphère curieusement gnangnan sur toute la partie qui se
déroule à Okinawa… Et pourtant, la magie, cette fois encore, fonctionne.
Bénéficiant d’heures de cinématiques superbes, impressionnant de
possibilités, et proposant un système de combat riche et soigné, ce nouvel
opus ne peut être qu’accueilli à bras ouverts par les amoureux du Japon en
général, et les habitués de la série en particulier. Quant aux
quelques éléments malheureusement absents de cette version occidentale
— le résultat de coûts de localisation trop élevés,
dit-on officiellement chez Sega — il serait dommage qu’ils fassent
oublier à certains la qualité globale du jeu, qui n’a, dans le fond, rien
perdu de sa superbe.
Gameblog.fr est LE site internet de jeux vidéo français du moment, totalement
incontournable et surtout indispensable. Accompagné de commentaires pertinents, et surtout
poilants, vous y retrouverez toute l’actualité Jeux vidéo, les derniers tests
en avant première, des reportages exclusifs, des interviews, des émissions
vidéos, des chroniques, de superbes Podcast... Bref, le nirvana du Jeux Vidéo a la
française!



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Le fil de presse du Devoir -
1 days and 13 hours ago
Ottawa — Le niqab révèle autant qu'il cache. Ce voile islamique
intégral, dont le port par une femme égyptienne dans son cours de francisation a
provoqué une tempête, a mis en lumière une divergence profonde dans la gestion
de la diversité au Canada. Et il a donné lieu à un autre de ces
épisodes de comparaison — et d'incompréhension
— entre le Québec et le ROC (rest of Canada). Au-delà des
clichés et des accusations gratuites de sectarisme, il existe quelques pistes d'explication
à cette différence dans la façon d'aborder la question.
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Planet Libre -
1 days and 17 hours ago
Tracker est un moteur de recherche local pour votre ordinateur. Il permet d’effectuer des
recherches de fichiers, mais aussi dans les fichiers eux même ou encore dans votre courrier
électronique.
Ce projet est assez vieux, on parlait de sont inclusion dans le projet Gnome il y à
quelques années déjà. Mais à cause de mauvaises performances et
d’un développement lent il n’a jamais vraiment pu s’imposer sur le
bureau Gnome.
Aujourd’hui c’est d’ailleurs un véritable manque, car aucun réel
moteur de recherche n’est implémenté dans Gnome, alors que ce genre de
fonctionnalités est maintenant standards ( que ce soit sous KDE, sous Windows Seven ou OSX
).
L’année 2009 à marqué toutefois un réveil du projet, on est
ainsi passé de la version 0.5 à 0.7 en un peu plus d’un an et les premiers
développements de la nouvelle version 0.8 devraient arriver en 2010.
3 Générations de moteurs de recherches
Pour mieux comprendre la suite de l’article, on va s’arrêter un peu sur les
différents types de moteurs de recherches disponibles. Techniquement on peu diviser ces
moteurs en 3 générations :
- La première génération ( qui correspond au petit moteur de recherche de
fichiers de Gnome ), est un moteur de recherche simple, qui va aller chercher un fichier selon
son nom, son type ou sa date de modification. Vous tapez
«Â lenomdemonfichier », Et il s’en va le chercher sur
votre ordinateur. Dans le meilleur des cas, il est doté d’un cache pour offrir un
temps de réponse plus rapide.
Le gros inconvénient de cette première génération, c’est
qu’elle est extrêmement limitée. Vous ne pouvez chercher que par le nom du
fichier ou son extension. Et si vous ne vous rappelez pas du nom du fichier ou que vous tapez un
nom légèrement erroné, vous n’aurez surement aucun résultat
pertinent.
De fait ces moteurs de recherches sont peu utilisés. Et on préférera souvent
avoir une bonne organisation de l’arborescence des répertoires pour éviter de
perdre nos fichiers.
- La seconde génération de moteur de recherche s’est donc attachée
à proposer un résultat de recherche un peu plus efficace. Ici il est question de
reprendre les fonctionnalités du moteur de 1ere génération, mais en plus de
lui permettre d’aller chercher le contenu des informations de chaque fichier ( lorsque
c’est pertinent ). Le gros avantage c’est que la recherche devient un peu plus
précise. Vous pouvez par exemple facilement retrouver un document texte sur un
thème précis, en tapant un mot contenu dans ce document.
Tracker dans sa version stable 0.6.X fait parti des moteurs de seconde génération.
Mais la encore la recherche reste peu utile, car le moteur de recherche ne pourra parcourir que
le contenu de fichiers lisibles ( documents textes principalement ). Si vous souhaitez chercher
d’autres types de documents, comme des images ou des vidéos, vous vous retrouvez
donc avec le même problème que le moteur de première
génération.
- C’est ici qu’intervient le moteur de recherche de 3éme
génération, qui s’appuie sur le bureau sémantique. Le bureau
sémantique consiste à construire un réseau d’informations sur
l’ensemble des éléments du bureau; que ce soit les médias, les
documents, les applications ou tout autre élément pertinent composant
l’ordinateur ou son réseau. Pour chaque élément on va garder en base
de donnée des informations pertinentes sur son contenu ( par exemple pour une photo
l’auteur de la photo, la date de prise, le lieu, la définition... ). Il sera en plus
possible d’associer des tags pour chaque élément ( exemple : photos de
vacances ), permettant ainsi de regrouper les fichiers sans prendre en compte
l’arborescence.
Enfin, pour rendre le système encore plus intelligent,le système créé
des liens entre les différents éléments du bureau. Par exemple votre ami
«Â Paul » vous envoie les photos de vacances que vous avez
passés ensemble. Vous les stockez dans un répertoire. Puis quelques jours plus tard
vous souhaitez les voir de nouveau. Il vous suffit de chercher
«Â Paul » dans le moteur pour retrouver les fichiers
qu’il vous a envoyé. Vous ajoutez le tag «Â Photo de
vacances » et elles se retrouveront dans votre gestionnaire de photos dans la
bonne catégorie ( si ce dernier supporte Tracker) .
Tracker 0.7 : le renouveau... expérimental.
Pendant l’année 2009, l’équipe de Tracker à
décidé, de refondre totalement le projet. L’objectif est de créer un
moteur interne performant, standardisé et facile d’utilisation.
Pour ce faire le projet c’est logiquement orienté vers des standards reconnus.
En premier SPARQL, qui est le langage utilisé pour effectuer des requêtes a la base
de donnée de Tracker. SPARQL est un standard défini par la W3C, une des briques du
futur web sémantique. Il est officiellement devenu une recommandation en janvier 2008 et
permet d’effectuer des requêtes intelligentes en relation avec des documents,images,
etc.
La seconde technologie qui fait son entrée dans Tracker s’appel NEPOMUK pour
«Â Networked Environment for Personalized, Ontology-based Management of Unified
Knowledge » ou en français : Environnement réseau pour une
gestion ontologique personnalisée de la connaissance unifiée.
C’est ni plus ni moins que le standard défini par un projet Européen pour le
bureau sémantique que l’on à vu plus haut.
C’est donc avec la version 0.7.X que ces fonctionnalités ont commencés
à faire leurs apparitions. De sorte qu’aujourd’hui Tracker propose un moteur
de recherche sémantique «Â simple ». Il manque encore
en effet un certain nombre d’éléments comme les liens entre
élément, ou plus simplement une meilleure intégration.
Enfin un dernier élément à prendre en compte dans Tracker, s’appel le
«Â mineur ». Ce sont des modules qui viennent s’ajouter
au moteur principal et qui vont avoir pour rôle d’aller chercher les informations sur
des éléments spécifiques. Pour l’instant Tracker dispose de 3 type de
«Â mineur » :
- Mineur de fichier, qui va aller chercher la liste des fichiers présents dans votre
répertoire personnel et va en extraire le contenu.
- Mineur d’applications, qui récupère le nom et les descriptions des
applications présentes sur votre ordinateur
- Le mineur de courrier électronique qui va aller chercher les courrier
électronique et leur contenu dans Evolution.
Tracker 0.8 : première version stable
Avec la version 0.8, qui sera la prochaine version stable du moteur et qui devrait officiellement
arriver mi 2010, on devrait voir arriver de nouvelles fonctionnalités, notamment de
nouveaux mineurs :
- Le mineur rss : qui, comme son nom l’indique, permettra d’aller chercher dans le
contenu Rss
- Le mineur internet : qui permettra de garder les informations sur les pages visités et
de les retrouver facilement
- D’autres mineurs liéés aux services en lignes (Réseaux sociaux,
documents en ligne, etc...)
Enfin le système devrait être encore optimisé vers une meilleure prise en
compte des standards de bureau sémantique. Cette version est d’autant plus
importante qu’elle pourrait être incluse dans Gnome comme projet officiel. La version
0.7 n’a été accepté qu’a titre de dépendance externe dans
gnome 2.30. En cause, l’absence d’une version stable moderne, et le manque de
maturité du projet.
Enfin l’équipe de Tracker travail en étroite collaboration avec
l’équipe de Zeitgeist. Ce dernier projet permet de garder une trace des actions
effectués par l’utilisateur dans le temps, sur les fichiers ou les applications.
Quelques liens :
- Site du projet
- Site du projet sur Gnome
- Blog d’un des
développeurs
Billet original de Lemarinel.Votez pour cet article sur le Planet Libre.

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Eurosport Football -
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