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L’amour est partout, imprévisible, inexplicable, insurmontable. Il frappe quand il
veut et souvent, ça fait pas mal de dégâts... Pour le nouveau Premier Ministre
britannique, il va prendre la jolie forme d’une jeune collaboratrice. Pour
l’écrivain au coeur brisé parti se réfugier dans le sud de la France, il
surgira d’un lac. Il s’éloigne de cette femme qui, installée dans une vie
de couple ronronnante, suspecte soudain son mari de songer à une autre. Il se cache
derrière les faux-semblants de ce meilleur ami qui aurait bien voulu être autre chose
que le témoin du mariage de celle qu’il aime. Pour ce veuf et son beau-fils, pour
cette jeune femme qui adore son collègue, l’amour est l’enjeu, le but, mais
également la source d’innombrables complications. En cette veille de Noël
à Londres, ces vies et ces amours vont se croiser, se frôler et se confronter...
Let me guess: are you talking that external changes to the project files (made by the
program other than Web IDE) do not appear in IDE? Please check you have 'Synchronize files
on frame activation' option enabled at File | Settings | General pane. You may also try manual
sync using 'Synchronize' action at the toolbar.
Washing Machine 10.6Washing Machine cleans up files created by web browsers and other
programs that access the Internet.
When you surf the web, or use other programs that access the Internet, these programs record
where you go and what pages you browse. Your web browser and other programs also store
information about you and your browsing in "cookie" files. And many programs store temporary
files in "cache" folders that can take up space and slow down your browsing.
Many of these files contain personal information that can be seen by others who use your Mac, or
by hackers who gain access to your computer. Intego Washing Machine helps manage this
information, preventing others from seeing what you've been doing, and keeping your hard disk
spic and span. Washing Machine helps you protect your privacy by making it easy to delete such
information, wiping the tracks that your web browsers and other programs record when you use the
Internet.
Washing Machine can clean five types of items: Bookmarks, Caches, Cookies, Download Histories,
and Browsing Histories. It works with most web browsers, and many utilities or other programs
that store information without your awareness. It even cleans up after some programs that you
would never think are storing data.
WHAT'S NEWVersion 10.6: Release notes were unavailable when this listing was updated.
REQUIREMENTSMac OS X 10.5 or later.
PRICE$19.95
DEVELOPERIntego
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information
AMD should be releasing its desktop-oriented 6-core processors, codenamed Thuban, next month. The
first release should see four chips, the Phenom II X6 1035T, 1055T (in 95W and 125W TDP
versions), and the 1075T being released. The chips, manufactured on the 45nm technology, should
be sporting 9MB of cache, not to mention an integrated DDR3 memory controller. While there
isn’t any pricing information available just yet, thanks to leaked CPU support lists, we do
know that the X6 1035T will sport 6-cores at 2.6GHz, while the X6 1055T will be clocked at
2.8GHz. Finally, the Phenom II X6 1075T will be clocked at 3.0GHz. Do you think that the chips
will give Intel’s Core i7 a run for its money?
Antoine Kombouaré, l'entraîneur du Paris Saint-Germain, ne cache pas que le match de
Ligue 1 à Nice samedi, deux jours après le décès d'un supporter
parisien et qui sera disputé à huis clos, sera particulier.
Qui se cache derrière les marques de l'électronique grand public ? Comment font-elles
face aux ruptures du marché, résolument tourné vers la mobilité et les
produits connectés ? Focus sur...
Welcome to the match au sommet des petits SSD APACHER. AAAA mmmaaaa ggaaauuchhheee, le tenant du
titre, le IIINNNNTTTEEEELLLL X25-V, accusant 40 Go sur la balance. Entrainé par le
controleur Intel, 32 Mo de mémoire cache et des puces Intel/Micron 34 nm, il délivre
180 Mo/sec en lecture et 35 Mo/sec en écriture. Sa cote actuelle est de 109
€.
J’avoue que j’aime bien l’approche de Pentax en ce qui concerne la
démystification de la photographie, notamment en proposant une petite touche «
d’humour » et de couleur sur leurs appareils Reflex... Bon, je ne pense pas investir
dans un DSLR Rose, ou Jaune, mais je comprends que certains aiment ce côté fun et
délire d’un appareil riche en couleur.... Par contre, j’ai du mal à
comprendre l’annonce du jour...
En effet, c’est en collaboration avec l’artiste japonais, Ossu Syugeibu, que Pentax
nous propose un genre de Kit qui transformera votre appareil photo Reflex en un genre de
poupée... Ce kit comprend en fait le corps d’une poupée de chiffon que vous
attacherez sous l’appareil, et un cache pour votre objectif avec un Smiley dessiné
dessus.... Et vous obtenez un appareil Reflex vraiment étrange.... Mais bon, ça
reste délire !
Intego annonce la commercialisation de Washing Machine 2. Ce programme permet de nettoyer les
fichiers générés par les navigateurs web (les signets, les caches, les
cookies, les historiques de téléchargement et les historiques de navigation) ainsi
que les données enregistrées par d'autres pro...
Depuis une dizaine d'années, Google étend ses tentacules dans tous les domaines de
l'informatique. Tout a commencé avec un moteur de recherche, puis les services se sont
multipliés : hébergement de vidéos, d'images, e-mail, cartographie du monde,
actualités, édition de documents en ligne, chat, réseau social, navigateur
et maintenant systèmes d'exploitation (Android pour smartphones et bientôt Chrome
OS). Si des alternatives viables existent pour tous ces domaines, le moteur de recherche reste,
de loin, le
plus utilisé. Fautes d'alternatives ? Pas sûr...
Avant de commencer, une question s'impose : pourquoi se passer de Google si il fonctionne
très bien ? Tout est question de monopole et de contrôle de l'information. A l'heure
actuelle, 85 % des recherches se fait via Google. Il ne faut pas chercher loin avant d'entrevoir
les dérives que cela peut entraîner : si Google supprime une page de ses
résultats, celle-ci disparaît aux yeux de 85 % de la population. Ceci constitue un
contrôle potentiel de l'information suffisamment dangereux pour remettre en cause le
monopole du géant de Mountain View.
Les autres poids lourds
En concurrence directe avec Google, plusieurs essayent de se faire un nom sur le marché.
Tout d'abord, Yahoo, qui essaie tant bien que mal
d'empiéter sur les plates-bandes de Google. Yahoo propose un package assez complet :
moteur de recherche assez performant, e-mail, actualités, hébergement d'images...
Le concurrent direct, mais avec un gros point faible : Yahoo ne propose rien de bien original
face au géant.
Récemment, Microsoft a laissé tombé son MSN search totalement ignoré
de tous par Bing, étroitement lié aux services
déjà existants comme Hotmail. Là encore, rien de nouveau sous le soleil qui
mérite l'attention...
Parmi les autres concurrents, Exalead a, pendant un
temps, attiré l'attention de par ses innovations technologiques, mais le succès n'a
jamais été au rendez-vous.
Le seul intérêt de ces moteurs est de présenter leurs résultats dans
un ordre différent de celui de Google, ce qui est déjà un avantage.
Les moteurs « caritatifs »
Basés sur les moteurs de recherche cités ci-dessus, ces moteurs ont pour but
d'aider des associations grâce aux bénéfices générés par
la publicité. Hooseek, Doona, Veosearch ou encore
Ecosia permettent de sélectionner des associations qui
recevront une certaine somme à chacune de vos utilisations.
A noter, un gros point noir : il est souvent nécessaire de créer un compte de
manière à « choisir les associations qui seront rétribuées
». Il faut être conscient que cela signifie la création d'un profil
utilisateur qui en dira long sur vos centres d'intérêt.
Les moteurs qui préservent l'anonymat
La politique de traitement des données utilisateurs de Google a déjà
été pointée du doigt : grâce à l'utilisation de cookies ou d'un
compte iGoogle, le géant peut dresser un profil de chaque utilisateur et, entre autres,
proposer de la publicité ciblée.
C'est dans un esprit totalement opposé que des moteurs respectueux de la vie privée
sont apparus. Tout d'abord, Ixquick, qui non seulement
propose une version sécurisée de son moteur de recherche (https), mais ne conserve
aucuns adresse IP (ce qui est certifié par de jolis logos dont je n'ai aucune idée
de la validité réelle). Ixquick agit également comme un méta-moteur :
il consulte plusieurs moteurs de recherche et compile les résultats.
Ensuite, Yauba, qui dans le même esprit ne conserve
aucune trace des utilisateurs. Yauba possède également un avantage
intéressant, celui de compiler les résultats de recherche par source : sites web,
blogs, actualités, vidéos. Finalement, il intègre un proxy qui permet de
visiter anonymement les résultats de recherche.
Notez qu'au niveau anonymat, le fait d'avoir une adresse IP dynamique et d'effacer les cookies
à chaque session (sélectionner « Conserver les cookies jusqu'à la
fermeture de Firefox », dans l'onglet « Vie privée » de Firefox) permet
déjà un anonymat relatif, ou du moins évite de créer un profil
utilisateur dans n'importe quel moteur de recherche. A moins de faire des recherches sur des
sujets pas très nets, c'est souvent largement suffisant.
Les moteurs P2P
Pour aller plus loin dans la décentralisation des recherches, il existes des moteurs de
recherche fonctionnant sur le principe du P2P. Ceci permet d'échapper à
toute forme de filtrage éventuel.
YaCy (sous licence GPL) est un moteur de recherche fonctionnant
sur ce principe : chaque personne installe son client, et la recherche va se faire en
interrogeant les autres clients connectés. Il dispose également de son propre
« web crawler », c'est-à-dire qu'il peut indexer des liens à partir
d'un page de référence. Je dois avouer que je n'ai pas été vraiment
convaincu... Il semble que la recherche ne tienne pas compte de la langue, et du coup on se
retrouve avec des résultats plutôt inexploitables. Je m'y suis peut-être mal
pris, remarquez...
À mi-chemin entre le moteur P2P est le méta-moteur, Seeks est un moteur de recherche libre (AGPL) dont le but
est de garder en cache les recherches d'un groupe de personne ayant les mêmes centres
d'intérêt. En pratique, on l'installe sur un serveur, et à chaque
requête Seeks va (i) chercher dans son cache les éventuelles recherches similaires
et (ii) rapatrier les résultats des grands moteurs de recherche (Google, Yahoo, Bing et
Cuil). Il dispose également d'une option de « clustering », qui est
censée regrouper les résultats selon leur contenu (et ainsi les classer selon les
homonymies). Le projet est encore un peu jeune et pas exempt de bugs, mais je dois avouer que je
suis fan. A terme, Seeks permettra aux utilisateurs de classer les résultats, et les
noeuds Seeks pourront communiquer pour partager leur index.
Des nœuds
publics ont été mis en place, notamment sur le site principal ainsi qu'un autre accessible en connexion
sécurisée. Pour ajouter Seeks dans la barre de recherche Firefox, copiez ce fichier dans le
dossier ~/.mozilla/firefox/xxxxxxxx.default/searchplugins (créez searchplugins si
nécessaire). Il n'est, pour le moment, pas possible de faire une recherche d'images via
Seeks.
Dans le prochain article, nous verrons comment installer son propre nœud Seeks.
Billet original de Marty.Votez pour cet article sur le Planet Libre.
Depuis quelques mois, les solutions de VPN payant type Ipredator ont fleuri sur la toile. Ces
solutions d'anonymat, séduisantes au premier abord, possèdent un gros point noir :
qui se cache réellement derrière ces VPN ? N'y a-t-il pas un risque que ces «
bienfaiteurs de l'Internet libre » ne revendent un jour toutes les données
collectées ? Comme on n'est jamais mieux servi que par soi-même, nous allons voir
comment monter son propre serveur VPN grâce à OpenVPN. Par ailleurs, ce VPN pourra
aussi vous servir à passer les éventuelles restrictions mises en place sur votre
lieu de travail, ou sécuriser votre connexion lorsque vous devez vous connecter sur des
réseaux publics peu sécurisés.
Configuration du serveur
Avant toute chose, vous devez avoir accès à un serveur, si possible avec une bande
passante suffisante. En effet, ce serveur va servir de relai entre vous et la cible distante : la
bande passante en upload du serveur deviendra votre bande passante en download maximale.
Dès lors, mieux vaut se tourner vers un service professionnel, offrant souvent une bande
passante allant jusqu'à 100 Mb/s (environ 12 Mo/s). Cherchez donc du côté des
VPS (Virtual Private server) : vous
aurez toutes les possibilités d'un serveur dédié, mais à prix (et
performances) réduit. Un serveur OpenVPN est très léger, donc 128 Mo de RAM
devraient être suffisants. En France, Gandi, OVH
ou LWS ont des offres
intéressantes à moins de 15 € par mois. Partagée entre 2
ou 3 personnes de confiance, cette solution est rapidement plus avantageuse qu'une solution type
Ipredator. Attention tout de même car beaucoup de VPS promettent une bande passante de 100
Mbits/s, mais en pratique ce n'est pas le cas. La bande passante n'est pas partagée de
manière équitable entre les différentes machines virtuelles, et
résultat les performances laissent à désirer (j'ai déjà eu le
cas avec du 100 Mbits/s qui en pratique approchait péniblement le 100 kbits/s...).
Cherchez donc des solutions où la bande passante est moindre, mais assurée (comme
Gandi le propose).
Avant de mettre en place votre VPN, pensez à sécuriser votre serveur. Une machine avec IP fixe accessible 24h/24 sera
irrémédiablement la cible d'attaques.
Installation de OpenVPN et création des clés et certificats
Installez tout d'abord OpenVPN, bien souvent disponible dans les dépôts de base de
votre distribution :
marty@server:# apt-get install openvpn
OpenVPN peut fonctionner avec plusieurs types d'authentification. Nous utiliserons
l'authentification par clés et certificats, plus sûre que le classique login/mot de
passe. Pour générer les clés et certificats nécessaires, des scripts
ont été créés et se situent, sous Ubuntu 9.04, dans le dossier
/usr/share/doc/openvpn/examples/easy-rsa/2.0. Commençons par copier tout ceci dans un
répertoire de travail (tout le processus doit s'effectuer en tant que root) :
marty@server:# cd /etc/openvpn marty@server:# cp -r
/usr/share/doc/openvpn/examples/easy-rsa/2.0 /etc/openvpn marty@server:# mv 2.0/ easy-rsa/
marty@server:# cd easy-rsa/
Modifiez tout d'abord les variables du fichiers vars :
(vous devez bien écrire point/espace/point, ce n'est pas une erreur).
On efface les éventuelles clés présentes :
marty@server:# ./clean-all
On crée le certificat et la clé de l'Autorité de Certification (CA) :
marty@server:# ./build-ca
Les fichiers ca.crt et ca.key sont alors créés dans le dossier keys, et les
variables précédentes devront être confirmées. Ces fichiers sont les
fichiers centraux de la sécurité de votre serveur OpenVPN. La clé vous
servira à signer les clés du (des) serveur(s) ainsi que des différents
clients, et le certificat servira de « carte d'identité » à laquelle
serveur(s) et clients se réfèreront.
On crée le certificat et la clé pour le serveur :
marty@server:# ./build-key-server server
Laissez toutes les options par défaut (y compris la demande de mot de passe), et
répondez « yes » à la question de la signature :
Certificate is to be certified until Sep 5 14:02:19 2019 GMT (3650 days) Sign the certificate?
[y/n]:y 1 out of 1 certificate requests certified, commit? [y/n]y
Le certificat du serveur sera alors signé avec la clé de l'Autorité de
Certification. Les fichiers server.crt et server.key seront créés.
On crée le certificat et la clé pour le client :
marty@server:# ./build-key client1
De la même manière que pour le serveur, on laisse toutes les options par
défaut et on accepte la signature par avec la clé de la CA. Les fichiers
client1.crt et client1.key seront créés. Il est recommandé de créer
une paire certificat/clé par client, de manière à pouvoir les
révoquer par la suite si nécessaire (au cas où le client les perdrait).
Pour que notre serveur fonctionne, nous auront également besoin des paramètres de
Diffie-Hellman :
marty@server:# ./build-dh
Le fichier dh1024.pem est créé. J'avoue, je n'ai pas compris à quoi cela
servait précisément dans le cas de OpenVPN...
Finalement, nous augmentons encore la sécurité de notre serveur grâce
à tls-auth :
Au terme dela génération de ces diverses clés et certificats, nous obtenons
les fichiers suivants :
ca.crt : certificat de l'Autorité de Certification
ca.key : clé de l'Autorité de Certification
server.crt : certificat du serveur
server.key : clé du serveur
client1.crt : certificat du client1
client1.key : clé du client1
dh1024.pem : paramètres de Diffie-Hellman
ta.key : clé utilisée pour tls-auth
En vert, les fichiers qui ne sont pas secrets, en rouge les fichiers secrets. Attention toute
particulière au fichier ca.key qui sert à signer tous les certificats. Il permet
d'autoriser ou non un client, et il est donc fondamental qu'il soit gardé secret !
En pratique, les fichiers nécessaires sont :
serveur : ca.crt, server.crt, server.key, dh1024.pem et ta.key
client1 : ca.crt, client1.crt, client1.key et ta.key
Notez bien que le fichier ca.key n'est nécessaire ni sur le serveur, ni chez aucun client
! Gardez-le en lieu sûr ;-)
Fichier de configuration serveur
Toute la configuration s'effectue dans un fichier quelconque, ci-après server.conf.
Voilà un exemple typique :
#Configuration serveur mode server # c'est le fichier de configuration du serveur proto tcp #
protocole TCP port 443 # port 443 (https) dev tun # mode routé #Clefs ca keys/ca.crt cert
keys/server.crt key keys/server.key dh keys/dh1024.pem tls-auth keys/ta.key 0 # 0 pour le serveur
cipher AES-256-CBC # algorithme de chiffrement #Configuration VPN #client-to-client # permet la
connexion entre clients server 10.8.0.0 255.255.255.0 # adresse IP attribuées sur le VPN
push "redirect-gateway def1 bypass-dhcp" # redirection du flux de données push "dhcp-option
DNS 208.67.222.222" # utilisation de DNS alternatifs push "dhcp-option DNS 208.67.220.220"
keepalive 10 120 # ping toutes les 10 secondes, # considéré comme down après
120 secondes sans réponses #Divers user nobody # on passe de l'utilisateur root à
nobody group nogroup # nogroup est typique d'Ubuntu, groupe nobody pour les autres chroot
/etc/openvpn/ovpn_jail # chroot de openvpn persist-key # n'accède plus à certaines
options, persist-tun # car réduction des privilèges utilisateur comp-lzo #
compression des données #Log verb 3 # verbosité du log (1-9, 4 recommandé)
mute 20 # ne répète pas plus de 20 fois un message status openvpn-status.log #
fichier de statut log-append /var/log/openvpn.log # fichier de log
Tout d'abord, le port utilisé (443) a été choisi parce qu'il n'est jamais
bloqué (port https). Vous pouvez utiliser un autre port plus aléatoire si vous ne
devez pas contourner de blocages quelconques.
Le mode routé (dev tun) est préféré au mode bridgé pour sa
plus grande simplicité de configuration. Si vous avez une utilisation « basique
» du VPN, ne vous préoccupez pas de ça.
De nombreux algorithmes de chiffrement sont disponibles. Nous choisissons ici le chiffrement AES
256 bits, qui est assez élevé. Si votre serveur rame, tentez de passer à du
128 bits.
client-to-client permet à deux clients de se connecter l'un à l'autre, par exemple
via un serveur NFS. Dans notre cas, cette ligne est commentée.
server 10.8.0.0 255.255.255.0 définit le range d'adresses IP locales qui seront
attribuées. Le serveur prendra l'adresse 10.8.0.1, et les clients 10.8.0.2, 10.8.0.3,
10.8.0.4... Attention : cette adresse ne doit rentrer en conflit avec aucune autre. Évitez
donc d'utiliser les habituelles 192.168.x.x ou 10.108.x.x.
La ligne contenant « redirect-getaway » spécifie que tout le flux doit
être redirigé vers le VPN. Attention à cette ligne qui peut différer
d'une version à l'autre. Il semble que sous CentOS, il ne faille pas mettre les mots
clés « def1 bypass-dhcp », alors que sous Ubuntu 9.04 cela est obligatoire.
Par la suite, la sécurité est améliorée en diminuant les
privilèges du programme (« user nobody », « group nogroup ») et en
effectuant un chroot (le dossier spécifié doit être créé). De
cette manière, une éventuelle faille d'OpenVPN ne pourra être
exploitée qu'en tant qu'utilisateur restreint, dans un environnement restreint.
Vous pouvez faire un premier test, en commentant la ligne « log-append » pour que le
log s'affiche directement dans le terminal. Pour cela, on lance (en root, dans le dossier
où se trouvent le fichier server.conf ainsi que le répertoire keys) :
marty@server:# openvpn server.conf OpenVPN 2.1_rc11 i486-pc-linux-gnu [SSL] [LZO2] [EPOLL]
[PKCS11] built on Mar 9 2009 Diffie-Hellman initialized with 1024 bit key /usr/bin/openssl-vulnkey
-q -b 1024 -m Control Channel Authentication: using 'keys/ta.key' as a OpenVPN static key file
Outgoing Control Channel Authentication: Using 160 bit message hash 'SHA1' for HMAC authentication
Incoming Control Channel Authentication: Using 160 bit message hash 'SHA1' for HMAC authentication
TLS-Auth MTU parms [ L:1560 D:168 EF:68 EB:0 ET:0 EL:0 ] ROUTE default_gateway=XXX.XXX.XXX.XXX
TUN/TAP device tun0 opened TUN/TAP TX queue length set to 100 /sbin/ifconfig tun0
10.8.0.1 pointopoint 10.8.0.2 mtu 1500 /sbin/route add -net 10.8.0.0 netmask 255.255.255.0 gw
10.8.0.2 Data Channel MTU parms [ L:1560 D:1450 EF:60 EB:135 ET:0 EL:0 AF:3/1 ] chroot to
'/etc/openvpn/ovpn_jail' and cd to '/' succeeded GID set to nogroup UID set to nobody
Listening for incoming TCP connection on [undef]:443 Socket Buffers: R=[87380->131072]
S=[16384->131072] TCPv4_SERVER link local (bound): [undef]:443 TCPv4_SERVER link remote: [undef]
MULTI: multi_init called, r=256 v=256 IFCONFIG POOL: base=10.8.0.4 size=62 MULTI: TCP INIT
maxclients=1024 maxevents=1028 Initialization Sequence Complete
La première ligne en gras indique que l'interface tun0 a bien été
créée (c'est le réseau virtuel), et les 3 autres que le chroot ainsi que le
changement de propriétaire ont bien fonctionné. Dans un autre terminal, le ifconfig
donne :
Comme dans la section précédente, nous utiliserons Webmin pour configurer le
firewall.
Dans la section Packet filtering, on ajoute les règles :
Incoming packets (INPUT) Accept If protocol is TCP and destination port is 443 Accept If input
interface is tun0 Forwarded packets (FORWARD) Accept If input interface is tun0 Accept If output
interface is tun0
Et dans la section Network address translation :
Packets after routing (POSTROUTING) Masquerade If source is 10.8.0.0/24 and output interface is
eth0
Adaptez évidemment en fonction du protocole, port et adresse IP choisis.
Avec Iptables, cela donne :
iptables -A INPUT --dport 443 -p tcp iptables -A INPUT -i eth0 iptables -A FORWARD -i tun0 -j
ACCEPT iptables -A FORWARD -o tun0 -j ACCEPT iptables -t nat -A POSTROUTING -s 10.8.0.0/24 -o eth0
-j MASQUERADE
Ces règles sont peut-être un peu trop permissives, il est surement possible de les
améliorer.
Configuration du client
Configurer un client est très simple, car cela repose sur la création dun fichier
client.conf, à la manière du server.conf. Voilà le fichier client.conf
associé au server.conf précédent :
#Configuration client client # mode client dev tun proto tcp-client remote XXX.XXX.XXX.XXX 443
#Remplacer XXX par l'adresse IP ou le nom d'hôte resolv-retry infinite nobind persist-key
persist-tun #Clefs ca keys/ca.crt cert keys/client1.crt key keys/client1.key tls-auth keys/ta.key 1
#1 pour le client cipher AES-256-CBC #Ces 3 lignes sont inutiles si spécifié dans la
configuration du serveur #redirect-gateway def1 bypass-dhcp #dhcp-option DNS 208.67.222.222
#dhcp-option DNS 208.67.220.220 comp-lzo verb 3
Il faut bien s'assurer que les options sont identiques entre client et serveur (compression,
port, protocole, chiffrement...), car une seule erreur et ça ne fonctionnera pas.
Après avoir fourni les clés fichiers nécessaires (voire section
précédente) ainsi que le fichier client.conf au client concerné,
installé OpenVPN sur la machine cliente, il suffit de lancer dans un terminal
(après avoir préalablement lancé OpenVPN sur le serveur):
marty@client:# openvpn client.conf OpenVPN 2.1_rc7 i486-pc-linux-gnu [SSL] [LZO2] [EPOLL] built
on May 8 2009 WARNING: No server certificate verification method has been enabled. See
http://openvpn.net/howto.html#mitm for more info. /usr/bin/openssl-vulnkey -q -b 1024 -m Control
Channel Authentication: using 'keys/ta.key' as a OpenVPN static key file Outgoing Control Channel
Authentication: Using 160 bit message hash 'SHA1' for HMAC authentication Incoming Control Channel
Authentication: Using 160 bit message hash 'SHA1' for HMAC authentication LZO compression
initialized Control Channel MTU parms [ L:1560 D:168 EF:68 EB:0 ET:0 EL:0 ] Data Channel MTU parms
[ L:1560 D:1450 EF:60 EB:135 ET:0 EL:0 AF:3/1 ] Local Options hash (VER=V4): '2f2c6498' Expected
Remote Options hash (VER=V4): '9915e4a2' Attempting to establish TCP connection with
XXX.XXX.XXX.XXX:443 [nonblock] TCP connection established with XXX.XXX.XXX.XXX:443 Socket Buffers:
R=[87380->131072] S=[16384->131072] TCPv4_CLIENT link local: [undef] TCPv4_CLIENT link
remote: XXX.XXX.XXX.XXX:443 TLS: Initial packet from XXX.XXX.XXX.XXX:443, sid=4421b77a 4dc14e71
VERIFY OK: depth=1,
/C=US/ST=CA/L=SanFrancisco/O=Fort-Funston/CN=Fort-Funston_CA/emailAddress=me@myhost.mydomain VERIFY
OK: depth=0, /C=US/ST=CA/L=SanFrancisco/O=Fort-Funston/CN=server/emailAddress=me@myhost.mydomain
Data Channel Encrypt: Cipher 'AES-256-CBC' initialized with 256 bit key Data Channel Encrypt: Using
160 bit message hash 'SHA1' for HMAC authentication Data Channel Decrypt: Cipher 'AES-256-CBC'
initialized with 256 bit key Data Channel Decrypt: Using 160 bit message hash 'SHA1' for HMAC
authentication Control Channel: TLSv1, cipher TLSv1/SSLv3 DHE-RSA-AES256-SHA, 1024 bit RSA [server]
Peer Connection Initiated with XXX.XXX.XXX.XXX:443 SENT CONTROL [server]: 'PUSH_REQUEST' (status=1)
PUSH: Received control message: 'PUSH_REPLY,redirect-gateway def1 bypass-dhcp,dhcp-option DNS
208.67.222.222,dhcp-option DNS 208.67.220.220,route 10.8.0.1,topology net30,ping 10,ping-restart
120,ifconfig 10.8.0.6 10.8.0.5' OPTIONS IMPORT: timers and/or timeouts modified OPTIONS IMPORT:
--ifconfig/up options modified OPTIONS IMPORT: route options modified OPTIONS IMPORT: --ip-win32
and/or --dhcp-option options modified TUN/TAP device tun0 opened TUN/TAP TX queue
length set to 100 ifconfig tun0 10.8.0.6 pointopoint 10.8.0.5 mtu 1500 route add -net
XXX.XXX.XXX.XXX netmask 255.255.255.255 gw 192.168.1.1 route add -net 0.0.0.0 netmask 128.0.0.0 gw
10.8.0.5 route add -net 128.0.0.0 netmask 128.0.0.0 gw 10.8.0.5 route add -net 10.8.0.1 netmask
255.255.255.255 gw 10.8.0.5 Initialization Sequence Complete
et ça devrait fonctionner ! Pour vérifier, on tente d'abord un ifconfig qui devrait
renvoyer quelque chose de similaire à ce qui s'affiche sur le serveur, et vérifier
son adresse IP sur http://checkip.dyndns.com. Vous devriez alors avoir l'adresse IP du serveur. Par
ailleurs, vérifiez également que vos DNS ont été changés
(allez sur le site http://www.opendns.com/,
et si c'est le cas « You're using OpenDNS » devrait être indiqué). Si ce
n'est pas le cas, changez-les manuellement dans le fichier /etc/resolv.conf ou via l'applet de
configuration réseau.
Un peu d'automatisation...
Côté serveur, on peut lancer OpenVPN grâce à la commande :
marty@server:# nohup openvpn server.conf &
nohup permet de ne pas terminer la commande (en l'occurence, openvpn) lorsqu'on coupera la
connexion SSH. Selon la distribution utilisée, il est possible qu'OpenVPN se lance
automatiquement au démarrage.
Côté client, il vous faudra installer le paquet network-manager-openvpn pour pouvoir
effectuer la configuration depuis l'applet réseau. Avec les versions récentes de ce
dernier, il suffit de glisser-déposer le fichier client.conf dans l'onglet VPN pour que la
configuration soit automatique. On activera/désactivera alors simplement la connexion via
l'applet réseau.
Conclusion
En principe, tout devrait être fonctionnel. Si ce n'est pas le cas, n'hésitez
à pas demander de l'aide au support de votre hébergeur, certains nécessitant
une configuration supplémentaire pour fonctionner.
Vous pouvez également vérifier le trafic réseau grâce à
Wireshark (à lancer en root). Allez dans Capture → Options, puis
cliquez sur Start. Dans la colonne Info, vous devriez voir la mention « Encrypted data
» de nombreuses fois, et des transferts vers le port https (si vous avez choisi le port
443, évidemment). Si c'est le cas, c'est que ça fonctionne !
Billet original de Marty.Votez pour cet article sur le Planet Libre.
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having a stash of beautiful wallpaper images on your computer? Dream Desktop has several thousand to choose from, and their free
Desktop Agent program makes it easy to download
and enjoy your favorites.
Install the Agent and head to its configuration screen. There you can choose which images you want
to display -- either random selections from those you mark as favorites in the search view (above,
left) or anything Dream Desktop has tagged within the categories you choose -- or both!
You can also specify the interval between wallpaper changes, customize the maximum size of your
local image cache (the default is 100MB), and enable or disable updates and notifications. Desktop
Agent can also be set to launch when Windows starts up, and you can select which category you want
to appear first when opening the main program window.
There are plenty of stunning images available, though I do have two small gripes. Resolution could
be higher (scaling leads to some predictable graininess on my 1920x1080 display) and there's no
support for dual-monitor configs. Still, I'd much rather see this on a customer's desktop than
Webshots...
Though Apple both publicly and privately warned
smartphone makers that it wouldn't tolerate its intellectual property being infringed upon, the
company made its first move against Taiwan-based HTC earlier this month with a federal lawsuit and a
complaint to the
International Trade Commission. HTC says it doesn't plan to give up without a fight.
"HTC disagrees with Apple's actions and will fully defend itself," HTC Corporation CEO Peter Chou
said in a statement. "HTC strongly advocates intellectual property protection and will continue
to respect other innovators and their technologies as we have always done, but we will continue
to embrace competition through our own innovation as a healthy way for consumers to get the best
mobile experience possible."
HTC cited the company's numerous firsts to market as proof of its innovation, including selling
the first Windows Mobile smartphone in 2002 and the first Android smartphone in 2008. (It also
lays claim to the "first gesture-based smartphone" released in June 2007, but that's also the
same month that Apple released the original iPhone.) It also noted that Fast Company and
MIT Technology Review has both recently named HTC as one of the top innovative companies
globally.
The company is confident that its own patent portfolio will prove useful in its defense. "We've been in business
since 1997 and a pioneer in the smart phone space," HTC America VP Jason Mackenzie told
Forbes. "We absolutely have our share of patents."
However, Deutsche Banks analyst Chris Whitmore noted recently that Apple has amassed a
much larger patent portfolio than HTC, or even Google, whose Andriod operating system is believed
to be the real target of Apple's legal ire. Since 2000, Apple has been awarded over 3,000
patents, compared to Google's 316 and HTC's 58. Prior to the launch of the iPhone, HTC actually
filed zero patents with USPTO. Sheer numbers don't guarantee a slam dunk for Apple, but they do
certainly give Apple a much larger cache of ammunition to draw from.
Many have criticized Apple for "competition by litigation" by filing complaints against HTC, but
as The New York Times recently reported, lawsuits not at all
uncommon in the mobile space. Apple believes it has a right and duty to protect its own
innovations, apparently just as other companies in the mobile space do. "We think competition is
healthy, but competitors should create their own original technology, not steal ours," Apple CEO
Steve Jobs said earlier this month.
Furthermore, Microsoft VP and deputy general counsel Horacio Gutierrez said the lawsuits are
merely a sign that the modern smartphone market is still in its early stages, and that this
particular lawsuit
won't stifle innovation as some believe. "The smartphone market is still in a nascent state;
much innovation still lies ahead in this field," he wrote in an analysis of Apple's patent
litigation. "In all nascent technology markets, there is a period early where IP rights will be
sorted out."
Unless Apple and HTC come to an out-of-court settlement, we could be waiting until at
least 2012 to hear a decisions from either the ITC or US district court on the matter.
Apple both publicly and privately warned
smartphone makers that it wouldn't tolerate its intellectual property being infringed upon, and
the company made its first move against Taiwan-based HTC earlier this month with a federal lawsuit and a
complaint to the
International Trade Commission. HTC says it doesn't plan to give up without a fight.
"HTC disagrees with Apple's actions and will fully defend itself," HTC Corporation CEO Peter Chou
said in a statement. "HTC strongly advocates intellectual property protection and will continue
to respect other innovators and their technologies as we have always done, but we will continue
to embrace competition through our own innovation as a healthy way for consumers to get the best
mobile experience possible."
HTC cited the company's numerous firsts to market as proof of its innovation, including selling
the first Windows Mobile smartphone in 2002 and the first Android smartphone in 2008. (It also
lays claim to the "first gesture-based smartphone" released in June 2007, but that's also the
same month that Apple released the original iPhone.) It also noted that Fast Company and
MIT Technology Review have both recently named HTC as one of the top innovative
companies globally.
The company is confident that its own patent portfolio will prove useful in its defense. "We've been in business
since 1997 and a pioneer in the smart phone space," HTC America VP Jason Mackenzie told
Forbes. "We absolutely have our share of patents."
However, Deutsche Banks analyst Chris Whitmore noted recently that Apple has amassed a
much larger patent portfolio than HTC, or even Google, whose Andriod operating system is believed
to be the real target of Apple's legal ire. Since 2000, Apple has been awarded over 3,000
patents, compared to Google's 316 and HTC's 58. Prior to the launch of the iPhone, HTC actually
filed zero patents with USPTO. Sheer numbers don't guarantee a slam dunk for Apple, but they do
certainly give Apple a much larger cache of ammunition to draw from.
Many have criticized Apple for "competition by litigation" by filing complaints against HTC, but
as The New York Times recently reported, lawsuits are not at all
uncommon in the mobile space. Apple believes it has a right and duty to protect its own
innovations, apparently just as other companies in the mobile market do. "We think competition is
healthy, but competitors should create their own original technology, not steal ours," Apple CEO
Steve Jobs said earlier this month.
Furthermore, Microsoft VP and deputy general counsel Horacio Gutierrez said the lawsuits are
merely a sign that the modern smartphone market is still in its early stages, and that this
particular lawsuit
won't stifle innovation as some believe. "The smartphone market is still in a nascent state;
much innovation still lies ahead in this field," he wrote in an analysis of Apple's patent
litigation. "In all nascent technology markets, there is a period early where IP rights will be
sorted out."
Unless Apple and HTC come to an out-of-court settlement, we could be waiting until at
least 2012 to hear a decision from either the ITC or US district court on the matter.
Apple both publicly and privately warned
smartphone makers that it wouldn't tolerate its intellectual property being infringed upon, and
the company made its first move against Taiwan-based HTC earlier this month with a federal lawsuit and a
complaint to the
International Trade Commission. HTC says it doesn't plan to give up without a fight.
"HTC disagrees with Apple's actions and will fully defend itself," HTC Corporation CEO Peter Chou
said in a statement. "HTC strongly advocates intellectual property protection and will continue
to respect other innovators and their technologies as we have always done, but we will continue
to embrace competition through our own innovation as a healthy way for consumers to get the best
mobile experience possible."
HTC cited the company's numerous firsts to market as proof of its innovation, including selling
the first Windows Mobile smartphone in 2002 and the first Android smartphone in 2008. (It also
lays claim to the "first gesture-based smartphone" released in June 2007, but that's also the
same month that Apple released the original iPhone.) It also noted that Fast Company and
MIT Technology Review have both recently named HTC as one of the top innovative
companies globally.
The company is confident that its own patent portfolio will prove useful in its defense. "We've been in business
since 1997 and a pioneer in the smart phone space," HTC America VP Jason Mackenzie told
Forbes. "We absolutely have our share of patents."
However, Deutsche Banks analyst Chris Whitmore noted recently that Apple has amassed a
much larger patent portfolio than HTC, or even Google, whose Andriod operating system is believed
to be the real target of Apple's legal ire. Since 2000, Apple has been awarded over 3,000
patents, compared to Google's 316 and HTC's 58. Prior to the launch of the iPhone, HTC actually
filed zero patents with USPTO. Sheer numbers don't guarantee a slam dunk for Apple, but they do
certainly give Apple a much larger cache of ammunition to draw from.
Many have criticized Apple for "competition by litigation" by filing complaints against HTC, but
as The New York Times recently reported, lawsuits are not at all
uncommon in the mobile space. Apple believes it has a right and duty to protect its own
innovations, apparently just as other companies in the mobile market do. "We think competition is
healthy, but competitors should create their own original technology, not steal ours," Apple CEO
Steve Jobs said earlier this month.
Furthermore, Microsoft VP and deputy general counsel Horacio Gutierrez said the lawsuits are
merely a sign that the modern smartphone market is still in its early stages, and that this
particular lawsuit
won't stifle innovation as some believe. "The smartphone market is still in a nascent state;
much innovation still lies ahead in this field," he wrote in an analysis of Apple's patent
litigation. "In all nascent technology markets, there is a period early where IP rights will be
sorted out."
Unless Apple and HTC come to an out-of-court settlement, we could be waiting until at
least 2012 to hear a decision from either the ITC or US district court on the matter.
Apple both publicly and privately warned
smartphone makers that it wouldn't tolerate its intellectual property being infringed upon, and
the company made its first move against Taiwan-based HTC earlier this month with a federal lawsuit and a
complaint to the
International Trade Commission. HTC says it doesn't plan to give up without a fight.
"HTC disagrees with Apple's actions and will fully defend itself," HTC Corporation CEO Peter Chou
said in a statement. "HTC strongly advocates intellectual property protection and will continue
to respect other innovators and their technologies as we have always done, but we will continue
to embrace competition through our own innovation as a healthy way for consumers to get the best
mobile experience possible."
HTC cited the company's numerous firsts to market as proof of its innovation, including selling
the first Windows Mobile smartphone in 2002 and the first Android smartphone in 2008. (It also
lays claim to the "first gesture-based smartphone" released in June 2007, but that's also the
same month that Apple released the original iPhone.) It also noted that Fast Company and
MIT Technology Review have both recently named HTC as one of the top innovative
companies globally.
The company is confident that its own patent portfolio will prove useful in its defense. "We've been in business
since 1997 and a pioneer in the smart phone space," HTC America VP Jason Mackenzie told
Forbes. "We absolutely have our share of patents."
However, Deutsche Banks analyst Chris Whitmore noted recently that Apple has amassed a
much larger patent portfolio than HTC, or even Google, whose Andriod operating system is believed
to be the real target of Apple's legal ire. Since 2000, Apple has been awarded over 3,000
patents, compared to Google's 316 and HTC's 58. Prior to the launch of the iPhone, HTC actually
filed zero patents with USPTO. Sheer numbers don't guarantee a slam dunk for Apple, but they do
certainly give Apple a much larger cache of ammunition to draw from.
Many have criticized Apple for "competition by litigation" by filing complaints against HTC, but
as The New York Times recently reported, lawsuits are not at all
uncommon in the mobile space. Apple believes it has a right and duty to protect its own
innovations, apparently just as other companies in the mobile market do. "We think competition is
healthy, but competitors should create their own original technology, not steal ours," Apple CEO
Steve Jobs said earlier this month.
Furthermore, Microsoft VP and deputy general counsel Horacio Gutierrez said the lawsuits are
merely a sign that the modern smartphone market is still in its early stages, and that this
particular lawsuit
won't stifle innovation as some believe. "The smartphone market is still in a nascent state;
much innovation still lies ahead in this field," he wrote in an analysis of Apple's patent
litigation. "In all nascent technology markets, there is a period early where IP rights will be
sorted out."
Unless Apple and HTC come to an out-of-court settlement, we could be waiting until at
least 2012 to hear a decision from either the ITC or US district court on the matter.
We’re all gearing up towards Ubuntu Global Jam and I LIKE IT! More and
more teams are signing up in the LoCo
Directory. Once you managed to find a venue, tell a few friends, you’re basically all
set. the Jams page has all the information you need.
One thing I’d like to point out specifically is Upgrade Jams. They’re probably the
most straight-forward way to help out. Just upgrade, test and report what you find. With Lucid becoming
10.04 we have another LTS that is going to be supported for for 3 years on the Desktop and 5 on
the Server, so we’ll have a lot of people upgrading and installing it, so we want to make
sure it’s all in tip-top shape. The upgrade process is part of the experience.
I love to say this: straight-forward just got easier. One problem you’ll have with an
upgrade jam is that you need lots of bandwidth. If you don’t have that you might want to
set up a proxy or mirror or cache or something. The easiest I could find is squid-deb-proxy (a
new feature, by Michael Vogt, in Lucid).
Basically on the server (or cache machine) you run:
$ sudo apt-get install squid-deb-proxy
And on the client (where you do the upgrade) you run:
$ sudo apt-get install squid-deb-proxy-client
Done.
As this feature is not in karmic yet, I backported it:
and install squid-deb-proxy or squid-deb-proxy-client.
I found it too hard to backport for hardy (which we support upgrades to
→lucid too), so for a hardy upgrade you will have to set up the proxy
information in “System → Preferences → Network
Proxy” manually.
“Quand je signais mes mails avec mon identifiant et mon mot de passe, ce
n’était pas seulement de la provocation : ma sécurité est basée
sur le fait que je sauvegarde mes données, pas sur un secret qui risquerait – si je
le croyais protégé – de m’être préjudiciable.”
– Laurent Chemla
Pionnier de l’internet et auteur des “Confessions d’un voleur“, livre
incontournable (et téléchargeable gratuitement) pour qui veut comprendre les
valeurs (et l’histoire) de l’internet tel qu’il s’est
développé dans les années 90, Laurent Chemla a une conception somme toute
particulière de la vie privée.
A l’instar de tous les professionnels de la sécurité informatique, il sait
que la première chose à faire, pour se protéger, est de sauvegarder
régulièrement ses données, sur un support externe, que c’est le
meilleur moyen de résister, et survivre, à un plantage, un piratage, une saisie ou
le crash d’un ordinateur : ce qui a -souvent- le plus de valeur, ce n’est pas le
matériel, mais les données qui y sont stockées.
Les professionnels de la sécurité savent également qu’il se trouvera
toujours quelqu’un de plus compétent qu’eux, disposant de plus de moyens ou de
temps, et qu’aucun système n’est sécurisable à 100%. On sait,
d’autre part, que la sécurité des logiciels libres -dont le code source est
librement consultable- est a priori plus fiable que celle des logiciels propriétaires,
dont le code est un “secret“.
D’une part, parce que personne ne peut vérifier que ne s’y trouve en fait une
faille de sécurité, voire une porte dérobée ou un cheval de Troie.
D’autre part, parce qu’on ne peut pas faire confiance à quelque chose de
“secret” : un secret peut être découvert, extorqué,
contourné, et somme toute préjudiciable, comme le résumait Laurent Chemla,
“parce qu’alors je ferais confiance à ce mot de passe et que
j’agirais donc comme s’il était impossible à craquer, ce qui serait
toujours faux“.
A rebours de la sécurité par
l’obscurité, qui postule que le système est d’autant plus
sécurisé que l’attaquant ne connaît pas dans le détail le
fonctionnement du système, le principe de Kerckhoffs prône
ainsi, et a contrario, la transparence, au motif que seule la clé doit rester
secrète, et que la serrure sera d’autant plus sécurisée que son
mécanisme peut être vérifier, et valider, par les pairs.
S’inspirant des postures de John
Brunner qui, dans Sur l’onde de choc, livre
“pré-cyber-punk” publié en 1974, prophétisait que la
liberté passerait par le fait que tout sur tout soit rendu public, et de Bill Thompson,
éditorialiste à la BBC qui en appelle à un “nouveau
Siècle des Lumières” basé sur la libre circulation et le
partage des données, Laurent Chemla estime même que “le meilleur moyen de
protéger l’individu, c’est que tout soit public” :
“Il faut en finir avec la notion de vie privée. Il faut en finir avec la notion
d’information confidentielle ou secrète. L’information veut être libre,
et elle le sera.”
D’une part, parce que cela permettrait de déborder ceux qui font profession de nous
surveiller de torrents de données quasi impossible à endiguer, ce que l’on a
vu, par exemple, avec les attentats du 11 septembre 2001, qui auraient
peut-être pu être évités si seulement les services de renseignement
américain avaient réussi à analyser correctement les données qui,
pourtant, étaient à leur disposition.
Mais, et surtout, cela aurait également pour effet que “les
surveillants seraient eux aussi surveillés, ce qui détruit tout le modèle
économique des sociétés qui font leur beurre des données personnelles
qu’elles “possèdent”. Tous les pouvoirs basés sur le secret ou la
détention d’information confidentielle seraient réduits à
néant. Mais est-ce si grave ? Et quels sont-ils, ces pouvoirs, en fait ?”
:
“Aucun régime totalitaire ne survivrait dans une transparence totale. Pas de
corruption possible, pas de secret défense, pas de mot de passe. Au final, seuls ceux qui
voudront exercer un quelconque pouvoir (politique, médiatique…) seraient
surveillés par tous.
Tout le monde saurait que je couche avec la femme du voisin ? La société n’a
qu’à s’adapter à ce fait nouveau et au final ça
n’intéresserait plus personne (à part le voisin) passé l’attrait
de la nouveauté. Parce que ça ne servirait à rien de vouloir
découvrir ce que ne cache pas son voisin.”
La vie privée des uns commence là où elle confirme celle des autres
A contrario, Lawrence Lessig, fondateur du Centre pour l’internet et la
société à l’école de droit de Stanford, et grand
défenseur des libertés sur le Net, estime pour sa part que le rêve d’une
société transparente est aussi celui d’une société totalitaire,
et que la transparence fragilise plus la démocratie qu’elle ne la renforce :
“Comment pourrait-on être contre la transparence ? Ses vertus et son utilité
publique semblent si évidentes. Pourtant, je m’inquiète de plus en plus
d’une erreur au fondement même de cette bonté incontestée. Nous ne
sommes pas suffisamment critiques sur où et comment la transparence fonctionne, ni sur les
risques de confusion, voire pire, qu’elle entraîne.
Je crains que le succès inévitable de ce mouvement – s’il
est mené seul, sans aucune sensibilité à la complexité de
l’idée d’une disponibilité parfaite de l’information
– ne finisse par inspirer, non des réformes, mais le
dégoût. Le “mouvement de la transparence nue”, comme je l’appelle,
n’inspire pas le changement. Il va tout simplement faire disparaître toute confiance
dans notre système politique.”
Dans la philosophie des Lumières, “la liberté des uns
s’arrête là où commence celle des autres“. Ce qui, reformulé positivement, peut
également s’entendre comme “la liberté des uns commence là
où elle confirme celle des autres“. Se pourrait-il que, de même,
“la vie privée des uns commence là où elle confirme celle des
autres” ?
Ainsi,
si Jeff Jarvis a fait le choix de révéler son cancer de la prostate, estimant
qu’il avait plus à y gagner qu’à y perdre, il n’en a pas moins
mis des limites à l’exposition de sa vie privée, et il ne parle pas, par
exemple, de sa sexualité : sa femme pourrait ne pas apprécier.
Si la vie privée se définit par le contrôle que l’on a sur ses
données personnelles, et l’exposition (ou non) de son intimité, pour lui, il
s’agit aussi, d’abord et avant tout, de ne pas non plus révéler
d’informations attentatoires à la vie privée de quelqu’un
d’autre.
Cette limite vaut non seulement pour ceux qui décident de rendre publique une partie de
leur vie privée, mais également pour ceux qui en prennent connaissance. Ainsi, une
chose est de mettre en ligne, pour ses “amis“, des photos de soi dans une
posture qui pourrait potentiellement déplaire à sa maman, une autre est de se la
voir reprocher par son employeur… Néanmoins, il y a fort à parier que cette
situation tende à se banaliser.
La vie privée n’est pas morte
A la toute récente conférence SXSW, la sociologue et ethnographe du
numérique danah boyd rappelle
ainsi que “ce n’est pas parce que quelque chose est “public” que
l’on a pour autant envie que d’autres le rendent encore plus
“public” :
“Il existe une grosse différence entre quelque chose qui peut être
publiquement accessible et quelque chose qui fait l’objet d’une publicité.
Faire de la publicité à quelque chose qui, certes public, n’était
guère visible peut s’apparenter à une violation de la vie privée.
Il est facile de penser que “public” et “privé” sont deux choses
binaires et bien séparées. Certaines estiment que tout ce qui n’est pas
“public” est “privé”. Mais cette opposition ne suffit pas à
comprendre ce que nous entendons par “vie privée”.
Lorsque l’on s’exprime dans un hall, ou un bar, on s’exprime
en public, mais on attend des autres personnes présentes qu’elles ne
s’immiscent pas dans la conversation. Dès lors, on peut parler, en privé,
dans un espace public.
Les murs ont peut-être des oreilles, mais c’est tout de même très rare.
A contrario, dans les espaces et salons virtuels, les murs ont toujours des oreilles, mais
également des micros. Et ce que l’on y a partagé, raconté, est
indexé, archivé, répliqué, et peut même parfois être
retrouvé via des moteurs de recherche…”
danah boyd prend également grand soin de rappeler que tout le monde n’a pas
forcément, ni vocation, ni intérêt, ni facilité particulière,
à aborder sereinement le fait de devenir une personnalité publique : certains ne
savent pas forcément s’exprimer facilement en public, d’autres
préfèrent rester cachées ou anonymes (de peur de leur ex-mari, agresseur,
etc.).
D’autres, enfin, du fait même de leur statut de personnalité publique
“IRL” (in real life), peuvent paradoxalement être incités
à ne pas avoir de vie publique sur le Net, ou alors sous un autre nom. Quid, par exemple,
des enseignants ? Peuvent-ils risquer d’évoquer sur le Net leur “vie
privée“, croyances politiques ou religieuses, vacances ? Quid de leurs blogs,
MySpace, ou Facebook ? Jusqu’où peuvent-ils ne pas être
“que” les professeurs de vos enfants ?
“D’autres nouveaux outils vont venir compliquer les frontières de ce qui
est public et de ce qui est privé, de ce que nous avons à y perdre ou à y
gagner, rappelle danah boyd. La vie privée, pas plus que la vie publique,
n’est en passe de disparaître, mais la technologie va continuer à en brouiller
les cartes :
“Le désir de vie privée n’a rien à voir avec le fait que nous
aurions des choses à cacher, mais avec le fait que nous voulons garder le contrôle
de nos données. Souvent, la vie privée n’a rien à voir avec le fait de
se cacher, mais, au contraire, de créer des espaces où nous pouvons nous
libérer, où exercer nos libertés. Et chercher à avoir encore plus de
vie publique ne signifie aucunement renoncer à contrôler sa vie privée.
Quel que soit le nombre de fois où vous entendrez un dirigeant, mâle, blanc et
hétérosexuel d’une entreprise technologique pronostiquer la mort de la vie
privée, rappelez-vous que “Privacy Is Not Dead” (la vie privée
n’est pas morte). La vie privée, c’est le fait de pouvoir contrôler
comment l’information circule, et comprendre les paramètres sociaux de sorte
à pouvoir se comporter de manière appropriée.”
Une ère de la transparence, du pardon et de la résilience
Amy Bruckman, qui étudie l’influence
des réseaux sociaux sur l’éducation, estime que la façon
décomplexée qu’ont les jeunes de s’exposer en ligne, d’en rire ou
de s’en moquer, ne peut finalement qu’inciter les citoyens à plus de
tolérance, d’incompréhension et, in fine, de respect du “droit
à l’oubli“… sauf à
imaginer que la quasi-totalité des “natifs du numérique”
puisse être de facto écartée des postes de pouvoirs, en attendant que la
génération d’après ait appris à écarter tout risque
d’être ainsi ridiculisé. Une perspective peu probable tout de
même…
Cette alternative a le mérite de poser les termes du débat : il nous
revient, collectivement, de décider si nous voulons aller vers plus de tolérance,
vers une société de sousveillance décomplexée où tout le monde
a le droit d’observer tout le monde (dans le respect de ce que l’on a
décidé de rendre public, ou pas), ou bien si nous voulons d’un monde encore
plus sécuritaire, coincé, une société de surveillance et de suspicion
qui ne connaîtrait pas le pardon, et qui opposerait ceux qui auraient le droit nous
surveiller, et de nous sanctionner, et ceux qui n’auraient que le droit de se taire.
En tout état de cause, et dans la mesure où les données seront de plus en
plus nombreuses, et facilement accessibles, dans la mesure où nous serons, dans le
même temps, de plus en plus interconnectés, il sera probablement de plus en plus
facile de retrouver la trace de certaines de nos erreurs (de jeunesse, ou pas), même si
celles-ci sont ensevelies sous des volumes toujours plus grands de données.
Reste que, et c’est probablement plus important, l’internet est un espace public, un
vecteur de socialisation, et nous n’y faisons pas tant d’erreurs que cela,
d’autant que celles des autres nous servent aussi d’exemples à ne pas suivre.
Sans forcément connaître la nétiquette, qui définit les
règles du savoir-vivre sur l’internet, tout internaute apprend ainsi rapidement
qu’IL NE SERT À RIEN DE CRIER SUR LES GENS en leur écrivant en majuscule, et
qu’il est généralement contre-productif de s’énerver (sauf
à vouloir gagner un point Godwin),
que les insultes ou les menaces peuvent vite vous êtes reprochés, etc.
Si les moteurs de recherche n’oublient rien, les êtres humains, si, ne serait-ce que
parce qu’ils apprennent à faire avec. Citant David
Weinberger, Jeff Jarvis estime ainsi qu’”une ère de la
transparence doit aussi être une ère du pardon“. Encore faudrait-il
peut-être plutôt parler, en l’espèce, de résilience, à
savoir la capacité qu’ont les êtres humains de faire face à un choc,
d’y résister, et d’apprendre à vivre avec.
Doux rêve, utopique voire fleur bleue ? Pas forcément, dès lors que
l’on estime que ce ne sont pas les ordinateurs, non plus que des tiers ordonnateurs, qui
doivent contrôler les êtres humains, mais que c’est bien aux citoyens
d’être maîtres de leurs données, et destins.
Quand les utilisateurs réclament le contraire de ce que prévoit la loi pour les
protéger
Aux Etats-Unis, certains “libertariens“, hostiles par principe à
toute forme de régulation par l’Etat, qualifient ainsi de “paternalisme de la vie
privée” la propension qu’ont certains à considérer que
les utilisateurs seraient trop bêtes, ou moutons, pour parvenir à protéger
tout seuls leur vie privée sur l’internet, et qu’il faudrait le faire à
leur place. De fait, le débat tourne généralement autour de trois
propositions :
protéger les gens par la loi, et l’imposer aux prestataires, comme aux
utilisateurs, ce que fait déjà la CNIL, par exemple,
donner aux gens la possibilité de “paramétrer” les
“préférences” des logiciels et services web qu’ils
utilisent, ce que font les “services du web 2.0,
faire pression, en tant que consommateurs, pour que les éditeurs ne nous mettent pas
“à poil sur le Net” à l’insu de notre plein gré,
ce que font les utilisateurs avertis de ces questions.
De récents travaux de recherche révèlent une quatrième voie, en
s’intéressant à la façon qu’ont les internautes, non pas tant de
parler de ce qu’ils entendent par “vie privée” (ce qui renvoie,
forcément, au “paradoxe de la vie privée“), mais aux moult
manières qu’ils ont, concrètement, de la protéger.
En l’espèce, on découvre que le problème relève moins de la
notion de “vie privée” que de celle de dignité, et que la
solution a moins trait aux “cases à cocher“, non plus qu’aux
interdits érigés par la loi, qu’aux nouvelles formes de socialisation et de
rapports humains que génèrent l’internet.
Après avoir interrogé 2500 utilisateurs des réseaux sociaux de 18 à
24 ans sur leurs perceptions et pratiques de la vie privée en ligne, ils en sont
arrivés à la conclusion que la perception que l’on se fait d’ordinaire
de la vie privée est erronée, et que ni la législation, ni les mesures
d’autorégulation, non plus que les conditions générales
d’utilisation ou les chartes de protection de la vie privée des réseaux (ou silos)
sociaux, ne répondent à leurs attentes, en tant qu’utilisateurs, non plus
qu’à leurs pratiques, en tant qu’internautes.
Alors que l’objet même des réseaux sociaux est de faciliter les interactions
sociales, le “contrôle” des informations qui y sont stockées,
et donc de sa vie privée, n’y sont généralement perçue que sous
le seul angle des données sensibles qu’il conviendrait de sécuriser.
Or, les utilisateurs ne sont pas des administrations, non plus que des entreprises
privées. Et si l’on attend effectivement des responsables des fichiers clients,
sociaux ou policiers que les données qu’ils contrôlent ne soient pas
interconnectées, ou utilisées en-dehors du cadre de ce pour quoi elles ont
été collectées, a contrario, nos données n’acquièrent
jamais autant de valeur, dans les réseaux sociaux, que lorsqu’elles
génèrent du lien social, et des interactions…
Comme le résument les deux chercheurs, “les individus qui se socialisent en
ligne attendent de leurs réseaux qu’ils améliorent et non qu’ils
entravent leur vie sociale“. Dit autrement : leur présence, sur ces
réseaux, a d’autant plus de valeur que les données qu’ils y publient
sont lues, commentées et partagées par d’autres utilisateurs. Manière,
non seulement de renforcer les liens avec leur communauté, mais également
d’entrer en contact et de partager des informations avec de nouveaux
“amis” potentiels.
Or, l’approche juridique de la protection de la vie privée va
précisément à l’encontre de l’interconnexion et du croisement
des fichiers… On est au coeur du “paradoxe de la vie privée“.
La vie privée ne se résume pas à des cases à cocher
Les “paramètres” et “préférences“,
en terme de confidentialité, sont-ils à même de répondre positivement
à ce paradoxe ? On peut en douter.
Facebook proposait ainsi, jusqu’à ce que, en décembre 2009, ce réseau
social modifie son approche de la “privacy“, 7 façons de
contrôler “qui peut vous trouver dans une recherche, ce qu’ils peuvent voir
et comment ils peuvent vous contacter“, 10 façons de contrôler la
rediffusion de ce que vous publiez sur les murs de vos amis, 16 façons de contrôler
qui peut voir les informations de sa page de profil, et 22 façons de contrôler ce
que les autres utilisateurs peuvent voir via les applications ayant accès à votre
profil... soit quelque 55 cases à cocher ou menus déroulants censés nous
aider à protéger notre vie privée...
Depuis, Facebook propose 12 menus déroulants permettant de définir qui peut
accéder à son “profil” (”Tout le monde / Amis et
leurs amis : Amis uniquement / Personnaliser” -s’ensuit un long menu
déroulant permettant d’inclure ou d’exclure tels ou tels de ses
“amis“), et les différentes pages qui le composent :
. A propos de moi
. Informations personnelles
. Date de naissance
. Opinions politiques et religieuses
. Famille et relations (situation amoureuse, sexe qui vous intéresse et relations que vous
recherchez)
. Formation et emploi
. Photos et vidéos dans lesquelles vous avez été identifié(e)
. Albums photos
. Mes publications
. Autoriser mes amis à publier sur mon mur
. Publications de mes amis
. Commentaires sur les publications
Histoire de parfaire le tableau, rajoutons-y 9 façons de paramétrer la
confidentialité de ses coordonnées (”Pseudonyme de messagerie(...)
Nous venons de recevoir le dernier SSD Kingston, le V-Series 30 Go, et ce dernier, contrairement au
Patriot M28 256 Go, ne coute pas cher, et devrait être disponible sous peu pour 89
€. A ce prix, la capacité est restreinte, et les débits
annoncés sont de 180 Mo/sec en lecture et 50 Mo/sec en écriture. Ce SSD exploite un
controleur Toshiba, 64 Mo de mémoire cache et des puces MLC. Les transferts se font via le
SATA II.
Robert Eden, vigneron bio en Languedoc Roussillon, pousse un ras le bol, joyeux et positif,
contre le label bio.Et pourtan, en bio il s’y connait : Aucun adjuvant, aucun pesticide,
des percherons pour le labour, des tracteurs (là où les chevaux ne peuvent passer) avec
des systèmes récupérant les éventuelles fuites d’huiles pour
qu’elles ne souillent pas les sols... Jusqu’au bâtiment qui est entièrement
végétal : une cave construite en blocs isochanvre (brique de chanvre et en chaux), qui
consomme du co2 (voir les
vidéos). Fort de son expérience en  culture biodynamique du
vin, il peste contre la concurrence déloyale de l’agriculture conventionnelle.
Selon lui, un label devrait être appliqué à ceux qui utilisent des
pesticides et non l’inverse. Explications…
Le bio, une philosophie : le bio n’est pas une démarche qui
s’arrête au produit. C’est avant tout une philosophie, le fait de
considérer que l’homme dépend de ce qu’il consomme et de la manière
dont il produit. Le respect de l’environnement, des sols, des animaux, des plantes, et de
l’énergie vitale est essentiel. C’est ce que Robert Eden pratique dans son
exploitation du Languedoc, Château Maris.
Attention au label bio! Robert Eden souligne en outre
 l’effet pervers du label bio, mettant en exergue 3 points. 1. Le label bio ne prend pas en compte l’ensemble de la démarche.
En effet, il s’arrête au produit final lui-même et non à
l’environnement plus général. Que dire ainsi des raisins bio, en barquette
plastique, que l’on trouve dans les supermarchés français et qui arrivent par
avion du Chili ? 2. Le label bio peut induire le consommateur en erreur.
Ce dernier peut être perturbé ; il peut avoir l’impression de payer plus cher, il
peut avoir des doutes sur la qualité du produit, pour un label, dont il ne maîtrise pas
les contours. La qualité gustative est-elle la même ? Et par ailleurs, nombreux sont
les vignerons qui produisent dans le respect de la vie et qui ne font pas les démarches
d’homologation, longues et compliquées. 3. Le bio est l’arbre qui cache la forêt.
Et c’est là le cÅ“ur du discours de Robert Eden. « Le label bio est
une étape, qui amène producteurs et consommateurs vers une recherche de produits sains.
Mais ce n’est qu’une étape. Le bio ne devrait pas être un label, mais une
norme. La logique voudrait que les producteurs qui utilisent des adjuvants chimiques
l’indiquent sur leurs vins. Ce n’est pas le label « bio » qu’il faut
mettre en avant, mais le label « non naturel », afin d’informer le consommateur.
Mes collègues et moi-même qui travaillons dans le respect du vivant ne devrions pas
avoir à nous justifier. Le vin est avant tout un plaisir, il doit le rester, et nous ne
devons pas amener le consommateur à avoir une approche trop technocratique de sa
consommation. Indiquons-lui ce qui est mauvais pour sa santé, cela suffira. Pour le reste,
son goût, ses envie, son plaisir, sauront faire la différence ».
Un label pour les « pollueurs »
Et si l’on inversait la tendance ? Et s’il y avait un label appliqué à ceux
qui utilisent des pesticides ?
Car on ne dit pas toujours ce qu’il y a derrière des produits non bio. Pourtant il
faut dénoncer tout le mal que certains agriculteurs font à nos terres au lieu de mettre
en avant le bien que la culture bio peut faire. Pour cela, il faudrait que le label bio soit la
norme et que les « pollueurs » soient labellisés. Les consommateurs seraient ainsi
informés des produits non respectueux de l’environnement.
A propos de Robert Eden et de Château Maris Château Maris est un
domaine entièrement bio. Robert Eden est allé au bout de sa démarche,
et a créé un vin 100% en ligne avec ses convictions. Mais c’est un vin qui sait
séduire : son Old Vine Syrah 2006 a obtenu la note de 18/20 chez Jancis Robinson en
août dernier, faisant de ce vin le vin bio du Sud de la France le mieux
noté. Château Maris est labellisé avec 3 organismes de certification :
Ecocert, Biodyvin et Demeter, (organisme de certification pour la biodynamie)
Jodis... derrière ces cinq lettres se cache un trio de musiciens comptant parmi ce qu'il
s'est fait de mieux depuis 15 ans en matière d'équarrissage s...
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