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Comme nous l'avions expliqué dans un précédent dossier, la PSP est une
excellente console mais souffre du manque de jeux tout aussi bons. Il ne sera donc pas surprenant
de voir que les jeux PSP les plus populaires sur le Playstation Store sont... des jeux PS1,
à savoir Final Fantasy VII et VIII bien sûr ! En même temps, quel plaisir de
pouvoir emporter ces RPG mythiques en voyage et y jouer partout... Liste complète des jeux
PSP les plus achetés sur le PSN depuis le début de l'année après le
saut.
La Wayback Machine est un véritable cauchemar
pour les organisations qui aimeraient oublier et faire oublier leurs premiers sites web. Oui mais
internet n’oublie rien. Cette version pré-historique du site d’Apple vous montre
à quoi ressemblait leur vitrine sur le net il y a quelques années. Amusant de revoir
cette image [...]
Le voici. Cela fait un moment que les utilisateurs de
BlackBerry l’attendait. Après une quantité innombrable de fuites
d’Android, de Symbian et de Windows Phone 7 OS, votre temps est venu, et ce sera
peut-être un tournant: le BlackBerry OS 6.0. D’après ce qu’on peut
déduire de ces clichés en basse résolution [...]
week-end de repos...
alors
Grand Bazar.
dans l'atelier
voilà l'état ce matin vers 11h
ce soir tout est rangé
mais trop tard pour faire de belles photos..
mais sachant que j'ai joué aux "rangements musicaux"...
l'armoire de l'atelier est partie dans le couloir,
le buffet du couloir est parti dans la cave
le buffet de la cave..va partir au feu
que tous ces meubles étaient plein..
vraiment un grand bazar!
Les développeurs de The Ball ont acheté un nom de domaine pour leur site où
ils parlent du développement de la version commerciale de leur mod qui a remporté de
nombreux prix lors du concours Make Something Unreal. Si vous n'aviez pas essayé la
démo du jeu conçue à l'aide de l'Unreal Development Kit, regardez ce trailer,
ça devrait vous motiver à télécharger ces quelques 360 Mo.
La Wayback Machine est un véritable cauchemar pour les organisations qui aimeraient oublier
et faire oublier leurs premiers sites web. Oui mais internet n'oublie rien. Cette version
pré-historique du site d'Apple vous montre à quoi ressemblait leur vitrine sur le net
il y a quelques années. Amusant de revoir cette image ...
Le voici. Cela fait un moment que les utilisateurs de BlackBerry l'attendait. Après une
quantité innombrable de fuites d'Android, de Symbian et de Windows Phone 7 OS, votre temps
est venu, et ce sera peut-être un tournant: le BlackBerry OS 6.0. D'après ce qu'on
peut déduire de ces clichés en basse résolution ...
Cinquante-cinq personnes ont été arrêtées et plusieurs autres
blessées après des échauffourées entre militants d'extrême-droite
et antifascistes en marge d'une manifestation à Bolton, dans le nord-ouest de l'Angleterre,
a annoncé la police. La manifestation s'est tenue sur une place du centre de Bolton à
l'appel de la Ligue Anglaise de Défense (EDL), un groupe anti-musulman d'extrême
droite marginal, qui a organisé plusieurs rassemblements ayant pareillement
dégénéré ces derniers mois.
Oh Palm. Just a little over a year ago your future seemed so bright, so renewed. You walked away
from CES 2009 reborn, held aloft by a completely innovative new mobile operating system, a striking
piece of hardware, and a feeling amongst the press and investors that you were back in the game and
playing to win....
Très surprenant! Une étude publiée sur ReadWriteWeb explique qu'il n'y
aurait que 6 millions d'utilisateurs actifs de Twitter dans le Monde! C'est à dire
d'utilisateurs qui ont publié au moins 10 tweets... Bon, moi je suis dans ces 6 millions,
je publie régulièrement sur Twitter des articles repérés sur Wikio
(mon compte: http://twitter.com/pierrechappaz ) , voici quelques liens que j'ai publiés...
Qu'est ce qui choque premièrement lorsqu'on regarde séparément un screenshot
de Super Mario Galaxy et un autre de Dead Rising : Chop Till You Drop par exemple ? Les graphismes,
on est d'accord. Alors que la Wii entame sa quatrième année, peu de jeux se sont
hissés techniquement au rang du magnifique Super Mario Galaxy, hormis peut-être
Muramasa, Metroid Prime 3 et éventuellement Super Smash Bros Brawl. Qu'est ce qui pourrait
expliquer ce fossé entre ces titres et le Wiimake de Dead Rising ? Pourtant Dead Rising est
très beau sur 360 et la Wii a prouvé au monde entier avec les aventures du plombier
qu'elle aussi peut cracher un très bon rendu visuel. La fainéantise des
développeurs tiers ? Peut-être, mais s'il existe des développeurs
honnêtes et désireux de pousser la Wii à son maximum afin que leur jeu ait plus
de chance de plaire, pourquoi qu'une infime partie de la ludothèque a réussi à
atteindre la beauté d'un Muramasa alors que les 50% des jeux se contentent de graphismes
à peine digne d'une Playstation 1 ? Sous ces allures de console où il est facile de
programmer des jeux (moches), le haut du panier serait-il difiicile à atteindre pour les
développeurs ? La Wii, la console la plus difficile pour programmer de "beaux" jeux ?A vous
la parole...
Joshua Topolsky /
Engadget: Palm: this
is your survival guide — Oh Palm. Just a little over a year
ago your future seemed so bright, so renewed. You walked away from CES 2009 reborn, held
aloft by a completely innovative new mobile operating system, a striking piece of hardware, and a
feeling amongst the press …
La Chine et la Russie sont signé samedi à Vladivstok 15 accords de coopération
totalisant 1,6 milliards de dollars. Les représentants des gouvernements et des entreprises
des deux pays ont signé ces accords couvrant les secteurs de l'économie,...
                                                     Les
personnages ont des noms assez communs, mais dans ces pages ils rendent un son bizarre, Margaret
Le Coz, Jean Bosmans et puis Toussaint, Boyaval, Bagherian, Bourgaloff, Poutrel, Cordier,
Hornbacher. Ca se passe principalement à Paris, rue de Seine, rue Jacob, rue Radziwill,
avenue Victor-Hugo, hormis une échappée du côté de Berlin et
de l’hôtel Beau-Rivage à Lausanne. Le décor urbain convoque
l’agence Stewart, les éditions du Sablier, le garage de l’Angle et la
publicité Castrol. Les numéros de téléphone permettent
déjà de savoir d’où l’on parle, PASsy 63 04 et
TROcadéro 32 49. Le souci du temps, qui n’est pas celui de la nostalgie,
devient obsessionnel. Un homme se souvient d’une histoire d’amour vécue
après la guerre. L’époque est incertaine et se veut
extra-historique mais on la situe dans les Trente glorieuses tant
s’en dégage le parfum d’une certaine insouciance. Toutes choses qui donnent
forme à une musique identifiable entre toutes tandis que des ombres croisent des
silhouettes, enquêtant sur des traces dans l’inachèvement, les unes et les
autres si intensément présentes alors qu’elles sont faites de
rien. Ce puzzle, dont chaque élément est une bribe du passé, est
l’invisible matrice de ce livre de sensations. C’est nettement flou.
Bizarre, pour tout dire. Il ne se passe presque rien. Pourtant, chaque fois, on se laisse
prendre. Plus de quarante ans et près de trente
livres que cela dure. La clé du titre se trouve page 85
:”Pour la première fois, il avait dans la tête le mot : avenir, et un
autre mot : l’horizon. Ces soirs-là, les rues désertes et silencieuses du
quartier étaient des lignes de fuite, qui débouchaient toutes sur l’avenir et
l’HORIZON”. C’est écrit
à la troisième personne, au risque de la mise à
distance. L’atmosphère en est toujours aussi ouatée, les
allures hésitantes, l’univers flottant, les pistes brouillées, les murmures
entre chien et loup, quand tous les cafés ne sont pas fermés et qu’il en
reste toujours un d’ouvert où une solitude en rencontrera une autre.
Toujours pareil et toujours magique. Il est rare que, sur une telle durée, un auteur ait
ainsi réussi à créer son propre poncif sans que jamais les critiques, les
libraires, ni les lecteurs ne lui fassent défaut. Ils le louent à chaque fois comme
si c’était la première fois. Mieux qu’un volume de la Pléiade,
mieux qu’une place au chaud au Panthéon, mieux que sa table réservée
au Flore, il est consacré par le néologisme qu’il a suscité
:”modianesque”. Sous l’à peu près du temps, une forme
pathétique de lutte contre l’oubli. Car il ne vous aura pas échappé
que L’Horizon (172 pages, 16,50 euros, Gallimard) de Patrick Modiano, prince de la
disparition, vient d’apparaître.
(”Audrey Hepburn dans Sabrina, 1954″ photo Dennis Stock/ Magnum ;
“Un pont à Berlin” photo Raphaëlle Aellig)
C'est aujourd'hui la version Replicant de Nier qui se montre avec ces quelques images. On rappelle
cette dernière reste prévue uniquement au Japon pour le moment et différera
quelque peu de la notre, notamment dans son background.
L'hébergement virtuel proposant des "tranches" de serveur devient de plus en plus
populaire. Vous trouverez un peu partout des offres comparables à celles proposées
par Gandi ou Slicehost et, de mon point de vue,
elles représentent l'avenir de l'hébergement de sites web.
En regardant les offres de près, le premier réflexe est généralement
d'être effrayé par les tarifs. Surtout en France, où certaines
sociétés laissent croire qu'on peut fournir un hébergement de qualité
pour 2 EUR par mois.
Pour une somme allant de 14 à 20 EUR par mois, vous pourrez trouver un hébergement
disposant de 256 Mo de RAM, un puissance CPU raisonnable et une flexibilité que vous ne
trouverez pas ailleurs. Et vous serez administrateur de votre machine ce qui n'est pas le dernier
des avantages.
256 Mo
Il y a de cela 8 ans, j'avais un vieux PC dans ma cuisine, avec 192 Mo de RAM, un CPU poussif et
un débit montant de 128 kbits/s. Ça ne m'empêchait pas de faire
tourner un serveur web, un serveur de mail. Les début de dotclear.net se sont faits sur
cette machine, à côté du frigo.
Du coup, je me suis dit, qu'il n'y avait aucune raison de ne pas faire fonctionner correctement
un serveur web avec 256 Mo de RAM, un meilleur CPU et une bande passante bien plus confortable.
Afin de tester mon idée, j'ai créé une machine virtuelle avec vmware et une
image Ubuntu server. Cette liste propose un grand nombre d'images de VM
prêtes à l'emploi, ça vous fera gagner du temps si vous voulez faire des
essais.
Au démarrage la machine virtuelle n'utilise que 16% de ses 256 Mo de mémoire. (Avec
uniquement un serveur SSH).
MySQL
Sur Ubuntu, la configuration par défaut de MySQL est réputée pour consommer
un peu trop de ressources. Nous pouvons améliorer ceci en modifiant un peu le fichier
/etc/mysql/my.cnf. Faites en sorte d'avoir ces lignes dans le fichier :
Si vous n'avez pas l'intention d'installer Dotclear ou plus généralement, ne
comptez pas utiliser InnoDB, désactivez le en ajoutant la ligne :
skip_innodb
Cette configuration me donne une utilisation de mémoire d'environ 30 Mo. Ça
dépendra, bien sûr, de vos applications.
Oublions Apache
De l'ensemble LAMP, nous voulons conserver Linux, MySQL et PHP. Nous allons remplacer Apache par
un autre serveur : Nginx.
Nginx (on dit Engine X) est ce qu'on pourrait appeler la nouvelle génération de
serveurs web. Il peut remplacer Apache dans de nombreuses circonstances. Je vous laisse lire la
présentation du serveur ainsi que ce billet.
Pour installer Nginx, apt, yum ou votre gestionnaire de paquet feront l'affaire. Assurez vous
simplement d'avoir une version 0.7.x. Nous verrons ensuite comment le configurer.
PHP et PHP Xcache
Nginx, contrairement à Apache, ne propose pas d'équivalent à mod_php. Vous
ne pouvez pas non plus utiliser PHP simplement en CGI (tant mieux). Vous allez devoir utiliser
FastCGI et indiquer à Nginx comment y accéder.
Pour faire simple, nous allons installer spawn-fcgi et écrire un script pour lancer nos
processus PHP. Sur Ubuntu/Debian :
apt-get install php5-cgi spawn-fcgi
Le script permettant de lancer les processus PHP est le suivant, vous devez le créer dans
/etc/init.d/php5-fcgi :
Pour activer votre script (avec Ubuntu ou Debian) :
update-rc.d php5-fcgi defaults
Maintenant vos processus PHP se lanceront au démarrage. Un petit mot sur deux
paramètres importants. Les processus PHP en CGI ont une tendance connue à planter
de manière régulière. C'est à ceci que sert à la variable
PHP_FCGI_MAX_REQUESTS que nous avons mis à 500. Tous les 500 cycles, chaque processus PHP
sera relancé. Enfin, PHP_FCGI_CHILDREN=2 indique de lancer deux processus PHP. Vous pouvez
en mettre plus mais n'oubliez pas que plus il y en a plus vous consommerez de mémoire.
Une fois en production, vous pourriez constater que c'est un peu lent. L'installation du paquet
php5-xcache améliore grandement les performances de PHP. Consultez le site de Xcache pour en savoir plus. J'ai
doublé la taille du cache (xcache.size dans /etc/php5/conf.d/xcache.ini) mais ne perdez
pas de vue que cette taille est appliquée à chaque processus PHP (soit 2 fois 32M
dans mon cas).
Maintenant, vous pouvez lancer votre processus à l'aide de /etc/init.d/php5-fcgi start.
Notez également que PHP FPM
peut remplacer spawn-fcgi. J'en ai lu le plus grand bien mais ne l'ai pas testé.
Configuration de Nginx
Vous avez bien entendu installé Nginx avec un classique apt-get install nginx.
Nginx pour Ubuntu ou Debian fourni un fichier de configuration pour FastCGI. Nous allons le
compléter. Le fichier est /etc/nginx/fastcgi_params et doit contenir ceci :
Les derniers paramètres permettent d'utiliser PHP en mode PATH_INFO (à condition de
bien configurer Nginx). Le tout dernier paramètre est le plus important, c'est celui qui
va dire à PHP quel script exécuter.
Maintenant, testons ceci. Créez un fichier /var/www/nginx-default/test.php dans lequel
vous pouvez par exemple mettre un appel à phpinfo() ou ce que vous voulez.
Ensuite, modifiez le fichier /etc/nginx/site-enabled/default (il peut se trouver ailleurs si vous
n'êtes pas sur Ubuntu/Debian). Vous pouvez aussi créer un nouveau fichier, vous
faites comme vous voulez.
server { listen 80; server_name localhost; root /var/www/nginx-default; index index.php
index.html; access_log /var/log/nginx/localhost.access.log; location ~ ^(.+.php)(/.*)?$ {
fastcgi_pass localhost:9000; include /etc/nginx/fastcgi_params; } }
Relancez le serveur avec /etc/init.d/nginx restart et rendez vous sur votre nouveau site pour
pointer sur le fichier test.php. Votre script doit s'exécuter.
Ça ne marche pas ? Vous obtenez le très informatif "No input file
specified" ? Quelque chose est mal configuré. Ça peut être un
problème de permission. Commencez par essayer d'enlever la partie se chargeant
d'interpréter PHP et de charger votre script. Vous pouvez également utiliser strace
pour repérer quelle valeur de SCRIPT_FILENAME est passée à PHP.
Petit bonus : installation de Dotclear
Dotclear, avec la configuration que nous venons de voir, s'installe très bien. Vous
pourrez même l'utiliser en PATH_INFO avec une URL du genre /index.php/...
Peut-on faire mieux ? Yes we can.
Avec Apache, vous aviez la possibilité d'utiliser Mod Rewrite pour lui dire quelque chose
comme : "Si ce n'est pas un fichier ou un répertoire transforme l'URL vers tel script".
Nginx propose des options de rewrite du même type avec une limite de taille ; on ne peut
pas imbriquer les tests. On peut donc tester si l'URL demandée pointe vers un fichier, ou
vers un répertoire mais pas les deux. C'est gênant. On peut s'en sortir en
écrivant une configuration très complexe et difficile à maintenir. Sinon on
peut se rappeler que Nginx n'est pas Apache et qu'il existe peut-être un autre moyen.
Nginx fournit une directive appelée try_files qui va faire exactement ce
que nous ferions avec Apache rewrite en testant si le fichier et le répertoire n'existe
pas.
Donc, pour votre Dotclear à la racine pointant vers /dotclear/index.php, voici la recette
:
La même chose est possible pour Wordpress, Drupal et consort.
Quelques tests et conclusion
Ma configuration est une machine virtuelle VMWare avec 256 Mo de RAM utilisant un seul core de
CPU sur un MacBook Pro. C'est sans doute un peu plus que ce dont dispose une part
d'hébergement mais ça donne une idée.
C'est tout à fait honorable pour du PHP avec aussi peu de ressources. L'autre aspect
intéressant est que même avec 50 visiteurs au même moment, vos fichiers
statiques sont servis en moins d'une demie-seconde. Et contrairement à Apache,
l'utilisation mémoire n'augmente pas avec le nombre de requêtes simultanées.
La conclusion est que, oui, avec 256 Mo de RAM, vous pouvez disposer d'un serveur web tout
à fait performant et vous disposez même d'une marge de manoeuvre permettant
d'installer un serveur SMTP et IMAP.
N'étant pas non plus un expert sur le sujet, n'hésitez pas à signaler les
erreurs. Et si vous avez des astuces concernant PostgreSQL avec une telle configuration,
ça m'intéresse.
Comme tout le monde, ces auteurs ont été jeunes, et ils s'en souviennent, ce qui
n'est pas toujours le cas des autres. Cependant, être à la page de la jeunesse, c'est
une gageure que ce livre cherche à surmonter, avec précision et humour.
Benoît XVI a reconnu la
responsabilité de toute l'Eglise catholique dans les actes pédophiles commis par des
religieux, parmi lesquels des prêtres, d'Irlande, exprimant sa "honte" dans une lettre samedi
aux fidèles de ce pays, au ton très dur pour l'épiscopat ayant couvert ces
crimes. Pas de relation entre célibat et prêtres pédophilesPays-Bas : 1.100
"signalements" d'abus sexuelsLe pape est "loin" d'avoir répondu aux attentes Des victimes
d'abus préparent une plainte contre l'Eglise L'Eglise d'Irlande peut renaître avec la
lettre papale La lettre officielle - site du VaticanAutriche: des victimes d'abus préparent
une plainte contre l'Eglise
A la veille de la réception de Lille, dimanche après-midi à Chaban-Delmas, le
Bordelais Matthieu Chalmé estime que la victoire doit être l'unique objectif pour le
leader, en difficulté ces dernières semaines.
La numérisation des
ouvrages est l'un des grands enjeux de ces prochaines années. Ce n'est d'ailleurs pas un
hasard si une partie de la somme consacrée à l'économie numérique
dans le cadre du grand emprunt est allée à ce domaine. En pointe, nous retrouvons
Google qui a scanné plusieurs millions d'ouvrages depuis 2004. Cependant, malgré
l'expérience de la firme de Mountain View dans ce domaine, et malgré sa puissance
économique indéniable, la numérisation de chaque ouvrage est un processus
relativement long.
La société américaine sera donc ravie d'apprendre que des chercheurs japonais,
Takashi Nakashima et Yoshihiro Watanabe, ont conçu un système de numérisation
très prometteur, puisqu'il est capable de scanner un livre très rapidement en le
feuilletant. Selon eux, un livre de 200 pages peut ainsi être dématérialisé
en une minute. Et le processus peut vraisemblablement être encore plus rapide, ont-ils confié à IEEE Spectrum.
Concrètement, les chercheurs s'appuient sur une caméra capable de prendre jusqu'à
500 images par seconde, avec une résolution de 1280 par 1024 pixels. Pour chaque image,
l'appareil utilise deux méthodes de capture. La première a pour objectif d'illuminer
les zones claires tandis que la seconde repose sur un laser qui projette des lignes sur la page.
Évidemment, le principal souci dans cette solution vient de la façon dont sont
filmées les pages : elles sont naturellement courbées à cause du feuilletage.
C'était sans compter l'ingéniosité des chercheurs qui sont parvenus à aplatir
les images numérisées grâce à un procédé en trois dimensions.
Pour l'heure, l'appareil est un simple prototype. Les chercheurs doivent d'abord s'assurer que la
numérisation ne manque aucune page et que chacune d'entre elles est exploitable et lisible.
Sans parler du problème des mains qui peuvent apparaitre sur les photographies. Mais à
terme, les chercheurs espèrent pouvoir le miniaturiser et le simplifier pour qu'il puisse
rentrer dans une phase d'industrialisation et de commercialisation.
Qui sait, peut-être qu'un jour un tel appareil intègrera nos futurs smartphones, nous
permettant ainsi de numériser un livre en quelques secondes, en braquant simplement
l'objectif sur les pages feuilletées. Voilà qui risquerait alors d'être la hantise
des libraires !
Sur Full Tilt Poker, les tables de cash-game 'High Stakes' marquent un peu le pas ces derniers
jours. Mais Gus Hansen continue à creuser ses pertes, après un début
d'année plein de promesses.
L'ACTA (Anti-Counterfeiting Trade Agreement/Accord Commercial Anti-Contrefaçon) est un
accord international en cours de négociation depuis 2008 dans l'obscurité la plus
totale et qui pourrait avoir des conséquences dramatiques. Des alliances larges se
constituent contre ACTA.
Ainsi cette semaine Act Up, April et La Quadrature du Net ont
diffusé deux communiqués de presse commun. Le premier, diffusé le 18 mars
2010, demandant au
gouvernement français la position de la France et une publication des documents en
cours de négociation. Ce communiqué a été diffusé juste avant
la « réunion d'information » organisée par la DGTPE
(direction générale du trésor et de la politique économique) à
laquelle les organisations étaient invitées (ainsi que d'autres comme Oxfam France
notamment).
On pourrait peut-être s'étonner d'un tel communiqué commun entre
organisations aux problématiques assez diverses. Mais justement, ACTA touche à la
fois à la question des médicaments, à la responsabilités des
intermédiaires techniques de l'internet, aux DRM, au droit d'auteur... Ce n'est pas la
première fois que l'April discute avec Act Up, ainsi dans le passé nous avons
échangé sur la problématique des brevets (sur les logiciels et
médicaments). Par exemple, on peut relire le communiqué de presse de l'April de
2001 «100 000
séropositifs brésiliens menacés de mort par les brevets».
Je crois que ces organisations partagent une vision commune dans laquelle l'accès à
la connaissance, les libertés fondamentales et tout simplement la vie humaine doivent
primer face à certains enjeux commerciaux.
Dénonçant « une vision unilatérale, orientée copyright
et brevet » Alix Cazenave a constaté que de bonnes intentions, mais des paroles
suivies d’aucune garantie : « personne ne veut empêcher
l’accès aux médicaments, porter atteinte au logiciel libre, mais dans les
faits sont incapables d’apporter les garanties de nature à nous rassurer.
» Et Jeremie Zimmermann de souligner « C’est pour cela
qu’on a demandé les lignes de négociations infranchissables sur lesquelles la
France allait se baser sur les discussions. »
Autre surprise, le nom de Marie François Marais fut cité hier par les
représentants de DGTPE comme faisant partie des magistrats experts de la France sur le
volet sanction d’ACTA (un sujet entrant dans le ressort des États membres).
Cette magistrate de la Cour de cassation est effectivement une « experte »
: actuellement présidente de la HADOPI, elle fut également en charge de
l’arrêt Mulholland Drive de la haute juridiction, qui interdit depuis la copie
privée en matière de DVD. Ou de l'arrêt Tiscali, qui a estimé qu'un
FAI qui héberge des données sur une partie de son site, tout en y affichant de la
publicité automatiquement, doit être reconnu comme éditeur et responsable du
contenu.
Joint par téléphone ce matin, Frédéric Couchet,
délégué général de l’April, ne cache pas
déception. « On a vraiment eu l’impression d’être pris
pour des charlots, des bizuts incapables de lire des textes de loi. Alors qu’au contraire,
on ne demande qu’à pouvoir contribuer au débat ». Or, sans grande
surprise, la demande légitime de pouvoir accéder au texte de l’ACTA n’a
pour l’instant pas été acceptée, d’où l’impression
assez ubuesque d’un serpent qui se mord la queue : aux critiques des associations sur
le potentiel contenu de l’Accord, leurs interlocuteurs de la DGTPE ont continuellement
botté en touche en signalant que les inquiétudes sont basées sur des fuites
de documents de travail, potentiellement obsolètes voire faux. D’où
l’impossibilité d’avoir une discussion constructive alors que les prochaines
négociations de l’ACTA se dérouleront en avril, en Nouvelle Zélande.
Jérôme D’Ambrosio et Jan Charouz ont piloté une Formule 1 pour la
première fois cette semaine. Les deux membres du RF1 Driver Programme étaient au
volant de Renault R29 de l'an dernier lors d'un shakedown à Silverstone. Cette année,
le programme de jeunes pilotes de Renault est lié de près à Gravity Sport, la
structure de management de pilotes de GenII Capital, qui a pris le contrôle de
l'équipe française durant l'intersaison. Parmi ces pilotes, on retrouve le Belge
Jérôme d'Ambrosio, qui sera à nouveau (...)
Ce que m'inspirent ces élections régionales. Tout d'abord sur le taux d'abstention.
En y réfléchissant, ce taux d'abstention peut trouver ses raisons dans plusieurs
causes. A y entendre nos hommes politiques, c'est la faute des citoyens qui n'ont pas compris
l'enjeu électoral. Ou encore, pour l'UMP et Xavier BERTRAND, c'est parce que les
Présidents des Régions, de gauche, n'ont pas su mobiliser sur leur bilan. Pour la
gauche, (...) - Politique / Article d'opinion
Ce que m'inspirent ces élections régionales. Tout d'abord sur le taux d'abstention.
En y réfléchissant, ce taux d'abstention peut trouver ses raisons dans plusieurs
causes. A y entendre nos hommes politiques, c'est la faute des citoyens qui n'ont pas compris
l'enjeu électoral. Ou encore, pour l'UMP et Xavier BERTRAND, c'est parce que les
Présidents des Régions, de gauche, n'ont pas su mobiliser sur leur bilan. Pour la
gauche, (...) - Politique / Article d'opinion
Dans un village on enterrait Jean Ferrat. Je pensais à ces milliers de gens qui
étaient là, non pour la télé, non pour les
célébrités absentes, mais pour vivre une dernière fois l'émotion
que le chanteur leur avait transmise. Il n'y eut ni Frédéric Mitterrand qui ne brille
bien que par son absence ni Carla qui ne chante bien que lorsqu'elle se tait. Seul l'impudique ou
l'impudent cireur de pompes funèbres, Michel Drucker, eut le mauvais goût de venir en
(...) - Tribune Libre
Dans un village on enterrait Jean Ferrat. Je pensais à ces milliers de gens qui
étaient là, non pour la télé, non pour les
célébrités absentes, mais pour vivre une dernière fois l'émotion
que le chanteur leur avait transmise. Il n'y eut ni Frédéric Mitterrand qui ne brille
bien que par son absence ni Carla qui ne chante bien que lorsqu'elle se tait. Seul l'impudique ou
l'impudent cireur de pompes funèbres, Michel Drucker, eut le mauvais goût de venir en
(...) - Tribune Libre
Yakuza fait partie de ces
séries bénéficiant d’une curieuse aura de sympathie, bien que, sous
nos contrées, peu de personnes, finalement, y ont vraiment joué. La faute a une
plate-forme exclusive, la PlayStation (2 puis 3) et, surtout, un univers et une
accessibilité un peu à part. Difficile, en effet, d’apprécier les
Yakuza sans s’y plonger corps et âme, et prendre le temps de lire les tonnes de
dialogues qui emmaillent chaque opus. À cet égard, le fait que Yakuza 2 n’ait pas
été traduit en français — tout comme ce troisième
épisode, qui ne propose que des sous-titres anglais — n’a
évidemment pas arrangé les choses… Quoi qu’il en soit, on
appréciera particulièrement, ici, la possibilité de regarder les
résumés vidéo des deux premiers volets, véritables petits films de
15-20 minutes commentés par la voix chaude de Takaya Kuroda (Kiryu dans
le jeu). Une manière pour certains de se rafraîchir la mémoire, et pour les
autres de découvrir des scénarios (tordus) suintant l’énergie et la
passion, entre trahisons, combats à mort et improbables coups de théâtre.
Notons qu’à l’écrivain Hase Seishu, scénariste
des deux premiers opus — et de l’épisode Kenzan —
succède Masayoshi Yokoyama, un illustre inconnu qui a su heureusement
respecter à la lettre l’esprit Ryû ga Gotoku, à
quelques mièvreries près. L’indéboulonnable Toshihiro
Nagoshi (qui a oeuvré notamment sur les Super Monkey
Ball… et Shenmue
!) reste le maître d’oeuvre, et partage avec Hideo Kojima, un vieux
compagnon de troquet (véridique), un amour certain pour les cinématiques à
rallonge, ici plus que jamais présentes.
Okinawa way
Difficile, pour un fan de la première heure, de ne pas être immédiatement
emballé par Yakuza
3. Enfin, la qualité de réalisation —certes imparfaite sur
certains points — permet de faire honneur au sens du détail qui
caractérise la série. Quant aux cinématiques, elles transcendent un
character design d’une qualité et d’une variété
étonnante, soutenu par des visages désormais presque photoréalistes. Le
bonheur. À l’image d’un Kazuma Kiryu désormais retiré du monde
et cherchant avant tout la paix, le début du jeu vous invite à découvrir
l’île d’Okinawa, son temps superbe, ses touristes en chemises à
fleurs… Une atmosphère idyllique entachée par une conspiration
politico-mafieuse dont on conçoit peu à peu l’ampleur, tandis que l’on
devine, évidemment, que la retraite de l’ex 4ème chef du clan
Tôjô, qui administre désormais un orphelinat, ne peut être que de courte
durée. Une parenthèse d’une dizaine d’heures avant
l’inévitable retour à Kamurocho qui, toutefois, permet de se faire la main,
et découvrir à peu près tous les aspects du titre entre mini-jeux (on va y
revenir), intérieurs de magasins modélisés avec un soin maniaque, ambiance
de foule plus vraie que nature (on regrette juste une atmosphère sonore un peu en
deçà) et, il faut bien le dire, missions diverses pas toujours follement
intéressantes. Entre livraisons de nouilles, recherche de gamine égarée,
cache-cache et transport de glaces à six boules, on n’a en effet pas toujours
franchement l’impression d’incarner le yakuza le plus classe du monde. Les petites
frappes que vous croisez sans cesse et qui ne manquent jamais de vous provoquer
— les inconscients — sont heureusement là pour
arranger ça…
Mawashi-geri dans ta face
Coeur du gameplay, les combats dans Yakuza 3 se révèlent, sans
surprise, d’une richesse ahurissante. Comme dans les précédents opus,
c’est en gagnant des points d’expérience que vous pourrez améliorer
certains de vos talents, et étendre votre palette de coups. Projections, esquives,
contres, rétablissement sur chute, garde… Les possibilités offertes
permettent de développer son propre art du combat, tandis que l’on
privilégiera plutôt telle ou telle capacité (résistance,
vitesse…), le tout en ayant la possibilité, évidemment, d’utiliser
diverses armes blanches ou de poing, ces dernières étant de surcroît
customisables. Surtout, le dynamisme des combats et la possibilité sans cesse
renouvelée de découvrir de nouveaux finishing moves —
différents en fonction de l’environnement immédiat, du type d’armes ou
d’objets utilisés, de la partie du corps que vous attrapez, etc.
— font qu’au final, chaque nouvelle échauffourée peut se
révéler différente de la précédente. Évidemment, pour
cela, il faut creuser au maximum le “fighting system”, comme dirait Van Damme, mais
tous ceux qui se donneront cette peine prendront un pied monstrueux, vraiment, à
démonter yak’ et wesh-wesh à tous les coins de rue. Cadeau Bonux :
désormais, avec son téléphone portable, Kazuma peut “saisir” une
scène qui l’interpelle dans la rue (première
“révélation” : une petite vieille qui percute une voiture en scooter et
fait un soleil…), et s’en inspirer pour mettre au point un coup spécial, le
tout étant ensuite relaté, de façon assez drôle, sur un blog
imaginaire ! Un principe complètement con… et absolument réjouissant.
Serial gamer
On trouve de tout dans Yakuza
3 : des bars et des restaurants à écumer, des salles clandestines proposant des
jeux de cartes ou de dès exotiques (chô-han, koi-koi, oicho-kabu…), des
tournois d’Ultimate Fighting underground, des courses-poursuites, des clés de
consignes disséminées ici et là qui permettent de récupérer
différents objets, du bowling, du golf, des jeux de fléchettes, des sessions de
pêche à la ligne… Pas mal de choses déjà visibles dans les
précédents épisodes, mais que l’on retrouve avec toujours autant de
plaisir et qui bénéficient évidemment ici d’un soin particulier. Il
faudra notamment gérer particulièrement bien les sticks analogiques pour certaines
épreuves, comme le billard ou les fléchettes, qui réclament de la
concentration et une vraie précision (ce qui en énervera plus d’un). On ne
soulignera évidemment jamais assez à quel point Yakuza 3, à
l’image là encore de ses illustres prédécesseurs, ne se prend pas au
sérieux et s’autorise une constante autodérision. Tout est dans le
détail : ennemi qui vous attaque avec un énorme thon congelé, finishing
moves à la violence totalement démesurée, séances de karaoké
durant lesquelles Kiryu aligne les paroles niaises et chante comme une casserole, salary man qui
vous défie à un concours de biture et roule sous la table… L’ambiance
légère du jeu, qui contraste sainement avec l’atmosphère plus
sérieuse des cinématiques, fait que l’on parcourt le jeu avec un plaisir
toujours renouvelé.
No woman, no cry
Sujet (évident) de discorde, “l’ablation” avérée des
versions américaine et européenne du jeu, qui se voient amputées de la
séquence des bars à hôtesses, notamment, a donné à certains
gamers l’envie de couper la dernière phalange du petit doigt des responsables de
cette décision a priori aberrante. Et fait naître des velléités de
boycott. Bien que je n’excuse en aucun cas ce genre de procédés, il convient
toutefois de ranger les canifs. Ne plus avoir l’occasion de draguer à loisir
quantité de jeunes femmes aux coiffures improbables, trop heureuses de faire suer votre
carte bleue, n’a finalement rien de dramatique. Surtout qu’il est toujours possible
d’en rencontrer quelques-unes au hasard, dans la rue (et de profiter d’elles pour
commander en une fois toute la carte d’un resto histoire d’accumuler les points
d’expérience !). De plus, dans un effort louable, la version “premium”
du jeu proposée en Europe contient différents bonus, entre B.O. d’une
trentaine de titres, tableau “interactif” détaillé des relations entre
personnages (dont on retrouve l’équivalent dans les menus du jeu) et DLC
gratuitement téléchargeables (malheureusement très axés baston, et
pas forcément inoubliables). Bref, un titre d’une richesse absolue, quoi qu’il
en soit, et à la durée de vie impressionnante, de toute façon incontournable
pour tous les amoureux de la série. Ceux-là pardonneront aisément les
quelques dérives d’un titre ancré dans des mécanismes certes un peu
old school, et apprécieront pleinement ce que Yakuza 3 sait proposer de
mieux : une fantastique aventure humaine.
On peut reprocher à Yakuza 3 certaines choses : une maniabilité parfois un peu raide, une
difficulté évidente à innover d’un épisode à
l’autre, une durée de vie artificiellement augmentée par des missions pas
toujours passionnantes, une atmosphère curieusement gnangnan sur toute la partie qui se
déroule à Okinawa… Et pourtant, la magie, cette fois encore, fonctionne.
Bénéficiant d’heures de cinématiques superbes, impressionnant de
possibilités, et proposant un système de combat riche et soigné, ce nouvel
opus ne peut être qu’accueilli à bras ouverts par les amoureux du Japon en
général, et les habitués de la série en particulier. Quant aux
quelques éléments malheureusement absents de cette version occidentale
— le résultat de coûts de localisation trop élevés,
dit-on officiellement chez Sega — il serait dommage qu’ils fassent
oublier à certains la qualité globale du jeu, qui n’a, dans le fond, rien
perdu de sa superbe.
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