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Bide&Musique : les morceaux diffusés -
4 hours and 53 minutes ago
img src=http://www.bide-et-musique.com/images/thumb75/7400.jpg width=75 align=left /table
border=0trtdbAuteur(s) :/b/tdtdD Cazzaniga/td/trtrtdbRéférencenbsp;:/b/tdtdMT
1288/td/trtrtdbDurée :/b/tdtd2 m 55 s/td/tr/table
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XSILENCE.NET Les dernières chroniques de Disques -
5 hours and 46 minutes ago
Satirique comme jamais, Frank Zappa nous livre en 1979 ce Sheik Yerbouti survolté. L'album
est constitué de chansons inédites enregistrées en live, mais largement
retouchées après pour obtenir la... par Sytizen
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Scoopeo En attente -
8 hours and 14 minutes ago
Le lip dub de l'IUT SRC de Rouen, ça en fait du boulot et du monde ! Un lip dub consiste
à chanter en playback une chanson, ici, Thriller de Michael Jackson. Chiffres : 140
personnes, 12 lieux différents, 1km parcourus (sans les répétitions..)
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bouletcorp - le blog -
8 hours and 41 minutes ago
Il y avait une chanson des Wriggles sur ce thème, ça faisait "ha putain non, ha
putain non non non non !..." Bon et sur ce, bon week-end à tous !
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Flux RSS officiel de JeanMarcMorandini.com -
8 hours and 51 minutes ago
Vous pouvez retrouver sur Scoop People les infos détaillées ci dessous: - La chanson
sur les homos de Patrick Sébastien qui provoque la polémique V...img width='1'
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href="http://res.feedsportal.com/viral/sendemail2_fr.html?title=17h55 : Le point sur
l'actualité People samedi 11 octobre à
18h00link=http://jeanmarcmorandini.tele7.fr/article-19688.html" target="_blank"img
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l'actualité People samedi 11 octobre à
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Romandie News -
9 hours and 1 minutes ago
Les festivités qui auront lieu pour le 500e anniversaire de la naissance de Jean Calvin en
2009 ont désormais leur hymne officiel. La chanson "People ...
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Scoopeo En attente -
10 hours and 26 minutes ago
Ca y est , Le nouveau clip de Britney Spears est dispo depuis hier , C’est le clip de la
chanson “Womanizer” ( collectionneur de femmes ) , premier Single du nouvel album
“Circus” Dont la sortie est prevue le 2 Decembre 2008 , le jour de l’anniversaire
de la super star qui fetera ses 27 ans .
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Emu Nova | Actualité -
15 hours and 23 minutes ago
strongGameEx/strong est une interface graphique pour les émulateurs et permet de ranger les
différents médias stockés dans un disque dur. Elle nécessite DirectX 9
et .net Framework 2.0. Vous pouvez télécharger gratuitement ces bibliothèques
sur les sites de Microsoft. Néanmoins .net Framework 2.0 ne s'installera qui si vous avez
une copie valide de Windows, pas une version pirate.br / blockquote- Headkaze a mis à niveau
son plugin LED/LCD à la version 2.82. Il est compris dans cette édition de GameEx.br
/ - Séparation de tous les codes liés aux entrées dans un dossier externe
comme CPWizard.br / - Les routines des fichiers INI sont plus rapides.br / - Ajout d'un "Input
Form" quand vous entrez des codes pour configurer les DEL.br / - Possibilité d'enregistrer
plus de paroles personnalisées.br / - Nouvelle fonction qui liste, sur la page
d'information, et permet la sélection d'autres systèmes que celui sur lequel tourne
un jeu.br / - Dans le Jukebox, vous pouvez obtenir les paroles d'une chanson en cours grâce
à lyricwiki.org. Pour accéder à cette fonction 'get lyrics',
sélectionnez l'article du menu 'playlist / more'.br / - Flash et Headkaze ont
travaillé sur la base de données./blockquote pa
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Le fil de presse du Devoir -
16 hours and 2 minutes ago
Quand on veut noyer son chien, on dit qu'il a la rage. On connaît la chanson. C'est de cette
façon qu'un mensonge répété cent fois se transforme peu à peu en
vérité. Même le chien finira par y croire. a
href=http://www.ledevoir.com/2008/10/11/210160.htmlSuite/a
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Le fil de presse du Devoir -
16 hours and 2 minutes ago
C'était une entreprise comme les aime le Cirque du Soleil: ambitieuse, flamboyante,
singulière et... coûteuse. Le cinquième spectacle permanent installé
à Las Vegas, plus précisément au bien nommé hôtel Mirage, voulait
répandre de l'amour dans l'air grâce aux chansons des Beatles. Avec LOVE, depuis sa
grande première médiatique en juin 2006, le message est reçu cinq sur cinq: le
répertoire du célèbre groupe anglais est enveloppé d'un écrin
fabuleux, ralliant les vieux admirateurs et émerveillant ceux qui se jugeaient
jusque-là trop jeunes, ou trop snobs, pour taper du pied en écoutant Get Back ou se
prendre la main pendant Here Comes the Sun. a
href=http://www.ledevoir.com/2008/10/11/210140.htmlSuite/a
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Bide&Musique : les morceaux diffusés -
18 hours and 40 minutes ago
img src=http://www.bide-et-musique.com/images/thumb75/2700.jpg width=75 align=left /table
border=0trtdbAnnée :/b/tdtd1984/td/trtrtdbAuteur(s) :/b/tdtdH. Curtin - W. Hanna - J.
Barbera / Adaptation : Michel Jourdan - Jean-François Porry/td/trtrtdbLabel
:/b/tdtdAB/td/trtrtdbRéférencenbsp;:/b/tdtd881 185-7/td/trtrtdbDurée :/b/tdtd2
m 45 s/td/tr/table
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Pop-Rock.com, le site de la pop et du rock des années 80 à nos jours -
19 hours and 56 minutes ago
img src=http://www.pop-rock.com/IMG/arton2174.jpg alt= align='right' width=200 height=197
style='border-width: 0px;' class='spip_logos' /p class=spip Et cela en dit long sur les
différences radicales de goûts qui existent entre les auteurs de ce site ; nos
lecteurs fidèles l'auront remarqué. Moi qui n'ai jamais réussi à
comprendre qu'on puisse avoir un jour vu les strong class=spipGuns/strong comme « les plus
grands » - très loin de là ! - je coexiste harmonieusement avec des
chroniqueurs qui nourrissent les mêmes a priori vis-à-vis de strong class=spipRoxy
Music/strong, strong class=spipJapan/strong, strong class=spipDepeche Mode/strong et les autres
groupes merveilleux que j'ai régulièrement encensé ici ou ailleurs. C'est
ainsi et on le vit très bien. Si j'ai du mal à accepter les réticences de
certains chroniqueurs envers Roxy Music (que je suis sûr que Bodart finira par adorer), je
n'ai aucune difficulté à comprendre le rejet presque épidermique que suscite
la seule évocation de Duran Duran chez... presque tout le monde, en fait. Et pour cause : ce
sentiment, je l'ai moi-même éprouvé, et ce pendant très longtemps. Pour
tout vous dire, du temps où le célèbre Albin Wagener faisait partie de la
Rédaction, j'étais parfois irrité par son désir de mettre en avant,
souvent de manière très élogieuse, des groupes comme strong class=spipSimple
Minds/strong et Duran Duran. Comme toutes les personnes de « bon goût », je me
disais que ces formations pop des années 80 étaient globalement
inintéressantes et marquées depuis bien trop longtemps du sceau infâmant de la
ringardise. A titre personnel, je partageais en fait l'avis de Laurent Bianchi qui, dans sa
chronique de A HREF=http://www.pop-rock.com/article.php3?id_article=596i class=spipDuran Duran/i/A,
expliquait que i class=spip« Un groupe qui joue des chansons pop aussi percutantes fait
l'effet d'un magasin de friandises dans lequel on ne peut s'empêcher de goûter l'un et
l'autre bonbon, tout en sachant qu'il ne s'agit pas de grande gastronomie »/i. Comme tout le
monde, j'avais ondulé du bassin sur i class=spipThe reflex/i ou i class=spipWild boys/i dans
mes jeunes années, mais je n'avais jamais accordé aucun crédit à Duran
Duran. Absolument aucun. Ma démarche en achetant i class=spipRio/i, leur deuxième
album, était d'ailleurs de i class=spiprigoler un bon coup de ces sales poseurs/i (c'est
ainsi que je justifiai cet achat honteux auprès de mon épouse). Quelques petites
perles comme i class=spipThe chauffeur/i, dont je ne soupçonnais même pas l'existence,
m'incitèrent à pousser un peu plus loin la curiosité... Pour en arriver
à reconnaître que i class=spipSeven and the ragged tiger/i, leur album de 1983, est
finalement une bonne plaque dans son genre. D'autant qu'à côté des hits comme i
class=spipThe reflex/i et i class=spipUnion of the snake/i, j'eus le plaisir de découvrir
encore l'un ou l'autre trésor caché (i class=spipThe seventh stranger/i, par exemple,
qui justifierait presque l'achat de l'album à lui seul)./p p class=spipEn continuant ma
découverte approfondie de manière chronologique, après le dispensable live i
class=spipArena/i, j'arrivai à i class=spipNotorious/i, leur quatrième album, souvent
présenté comme celui du début du déclin. Sorti en 1986, soit un an
après le succès démentiel de i class=spipA view to kill/i, le single qui
servit de générique au James Bond du même nom (i class=spipDangereusement
vôtre/i en français), i class=spipNotorious/i fut le premier disque de Duran Duran
à sortir sans le concours de deux de ses membres fondateurs. Après s'être
quelque peu dispersés dans des side-projects (strong class=spipArcadia/strong, strong
class=spipPower Station/strong), les cinq play-boys londoniens n'avaient plus les mêmes
envies ni les mêmes visées artistiques. Une extrême fatigue se faisait en outre
ressentir après d'interminables tournées mondiales, et les éternels
problèmes d'ego commençaient à devenir ingérables. Andy et Roger
Taylor, respectivement guitariste et batteur, ont donc continué la route de leur
côté laissant Simon Le Bon, Nick Rhodes et John Taylor poursuivre sans eux sous le nom
de Duran Duran. Plutôt que de précipiter la fin du groupe, comme on aurait pu le
craindre, ces départs eurent pour conséquence d'ouvrir de nouveaux horizons. Bien
secondé par le producteur Niles Rodgers (le strong class=spipTimbaland/strong de
l'époque), le trio s'est adjoint les services d'une foule de musiciens de sessions ayant
précédemment joué avec Roxy Music, David Bowie, strong class=spipSerge
Gainsbourg/strong et même strong class=spipFrank Zappa/strong) pour se fendre ni plus ni
moins de son meilleur album à ce jour. Mieux que ça : d'un des disques les plus
essentiels des années 80. Sensuel, funky, dansant, bourré de refrains
immédiatement mémorisables et doté d'une production capable de résister
à l'érosion du temps./p p class=spipVous êtes sceptiques ? Je peux le
comprendre, je l'étais aussi. Envoyez-vous donc sans tarder dans les esgourdes
l'irrésistible i class=spipVertigo (Do the demolition)/i, sans doute le meilleur morceau de
l'album, et poursuivez, si le cœur vous en dit, par les ultra-sexys i
class=spipAmerican science/i, i class=spipHold me/i, i class=spipSkin trade/i (où l'on croit
entendre strong class=spipPrince/strong chanter sur une musique de Bowie), etc. Aussi surprenant
que cela puisse paraître, chaque chanson de cet album est réussie et vaut le
détour. C'est un très grand disque de pop qui ne mérite pas l'oubli dans
lequel on l'a un peu trop vite plongé. Comme s'ils venaient de passer à l'âge
adulte, Simon Le Bon, Nick Rhodes et John Taylor ont laissé tomber les aspects les plus
commerciaux et clichés de leur musique pour atteindre la plus pure perfection pop./p p
class=spipUn mot aussi sur l'arrogance qui transpire de cet album. Car c'est bien là l'une
des principales différences entre Duran Duran et certains de ses contemporains comme Depeche
Mode et strong class=spipCure/strong : au lieu de s'apitoyer sur leur sort, les Duran Duran sont
sûrs d'eux et affichent une assurance parfois à la limite du démesuré.
La dépression, le spleen et les poses gothiques, ils ne connaissent pas. Ils
préfèrent les rayons du soleil à l'obscurité de la nuit, eux. Ils
boivent du champagne sur des yachts et sont perpétuellement entourés de nanas, toutes
plus belles et glamours les unes que les autres (comme la top-modèle Christy Turlington,
visible à l'arrière de la pochette), qui n'arrêtent pas de leur
répéter à quel point ils sont beaux et talentueux (mais ça, ils le
savent déjà). i class=spipNotorious/i est, d'une certaine façon, le reflet de
tout cela. De cette ambiance, du fric, de la coke en abondance et de la superficialité qu'on
prête aux années 80. Avec un supplément d'âme. Pour moi, l'enchantement
qu'il procure n'est pas loin de celui d'un i class=spipViolator/i ou d'un A
HREF=http://www.pop-rock.com/article.php3?id_article=2013i class=spipBoys and girls/i/A. Ca vous en
bouche un coin, ça, hein ?/p p class=spipSur ce, je m'en vais réécouter ces
ringards de Guns'n Roses, histoire d'être bien certain que Marc ne disait pas vrai.../p

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Open"Source::critere -
1 days ago
Après le cinéma, le théâtre et la chanson, Jeanne Balibar danse avec
Boris Charmatz. Conversation en mouvement avant «La Danseuse malade», à
Genève, Berne et Zurich. © Le Temps SA, 2008
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Choniques françaises d'albums de Spirit of Metal Webzine -
1 days and 1 hours ago
Cyclosis – Démo (2005)
Avant même d'écouter quoique ce soit de la démo de ce groupe de
Châtellerault, on se rend déjà compte qu'on a affaire à quelque chose de
particulier. Une pochette louche avec des signes bizarres, une photo de groupe bien pensée,
sans parler des titres de chanson plutôt énigmatiques. Etant particulièrement
friand d'étrangetés musicales, je m'en lèche déjà les
babines.
Une fois la musique en route, on tombe d'emblée en terrain inconnu pour en ressortir
harassé (sept titres plus loin), avec un point d'interrogation en guise de sourire et
l'envie d'y...
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Open"Source::critere -
1 days and 2 hours ago
Concert de DameKa chanson rock funk reggae latino... Spectacle d'Arsène Chicon.
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Open"Source::critere -
1 days and 2 hours ago
Ours, né en région parisienne en 1978, fils d Alain Souchon, devient d abord
graphiste, puis musicien à Londres. Redevenu parisien, Ours écrit des chansons
existentielles, pudiques et acidulées, sans drame irréversible ni torrent de larmes.
C est dans
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Chanson française -
1 days and 2 hours ago
ANNE SYLVESTRE Chansons que tout cela - Mon créneau ou...
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Open"Source::critere -
1 days and 6 hours ago
Depuis Fierrot le pou, Métisse ou encore La Haine, on connaît la passion de Mathieu
Kassovitz pour le hip-hop et la rue. Le réalisateur français vient de tourner le clip
d'une chanson coup de poing du rappeur Kery James, tirée de son album A l'ombre du
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Télérama.fr - A la une -
1 days and 7 hours ago
Sur “Abyssinians”, l'île “A
smiling shore” n'est pas seule. Autour c'est tout un archipel baigné
par la même eau noire et profonde. On peu le diviser en deux : d'un côté les
vieilles chansons, de l'autre celles du jour. Mais qu'est-ce qui les distingue vraiment ?
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Discordance - Musique & Culture -
1 days and 7 hours ago
img src=IMG/arton734.jpg alt= align=right width=80 height=80
onmouseover=this.src='IMG/artoff734.jpg'
onmouseout=this.src='http://www.discordance.fr/IMG/arton734.jpg' class=spip_logos / div
class='rss_chapo'Ou comment les chansons des Beatles infusent dans l'existence : le sous-titre du
nouveau livre de Jérôme Attal annonce directement la (troisième) couleur. En
n'appréciant que très partiellement l'Å“uvre des Beatles, c'est avec une
certaine appréhension que l'on dégrafe, la première fois, le chemisier de ce
fin corps de mots pour s'offrir à sa peau./div div class='rss_texte'p class=spipspan
class='spip_document_5198 spip_documents spip_documents_left' style='float:left; width:170px;' img
class='ArticleImage'
src='http://www.discordance.fr/local/cache-vignettes/L170xH267/51VTFVoDp3L._SS500_-825fa.jpg'
width='170' height='267' alt= style='height:267px;width:170px;' //span Dès les
premières lignes, le cliché se fêle et le doute s'envole : ce ne sera ni un
roman, ni une énième biographie minable et mercantile sur le plus influent des
groupes de rock. On ne tergiversera pas sur les strong class=spipBeatles/strong, on se contentera
juste de s'émerveiller sur une leçon philosophique, chère à l'auteur,
nourrie par l'essence du groupe. Une leçon humble, écrite avec finesse et
émotion, et donc intéressante. Rien d'obsolète ni de racoleur./p p
class=spip« i class=spipCourir après les gens qui nous quittent ou attendre qu'ils
reviennent/i » ouvre ainsi le bal sur une rétrospective des sentiments et des
sensations, tout particulièrement propres à l'enfance ; on sent immédiatement
que l'auteur se servira de sa passion (entre autres) pour les strong class=spipBeatles/strong afin
d'approfondir ses sujets de prédilection : la musique, et l'amour. La quête de Soi et
de l'Autre, cet autre que l'on idéalise et qui nous plonge parfois dans une profonde
solitude, de par son intouchabilité./p p class=spipLe récit débute donc sur
l'oisiveté et la quête identitaire de l'adolescent, sur la magie qu'il ressentira
à ses premiers émois, ses premières découvertes, avant la
désillusion de l'âge adulte (évoquée notamment à la fin du
livre). S'en suivra, au fil des pages, avec délice, toute une palette d'instants de vie :
l'entrée dans le monde violent de l'adolescence avec la musique comme compagnon (qui lui
aura fait découvrir la mélancolie), les échecs amoureux, les moqueries
cruelles, l'apprentissage de la guitare, les prémices de strong
class=spipJérôme Attal/strong (l'artiste, et plus pudiquement l'homme). La nostalgie
fuse au gré des chapitres, puis le livre s'achève, presque brutalement./p p
class=spipA la deuxième lecture (encore plus percutante que la première), un autre
sens s'impose de lui-même : cette succession de nouvelles ne constitue pas une
véritable histoire, mais une réflexion personnelle sur la passion (quelle qu'elle
soit) et l'influence de la musique sur nous-mêmes. La musique guide autant nos vies que la
société dans laquelle nous sommes retenus prisonniers. La musique fait et
défait différents groupes sociaux, la musique marginalise les individus, la passion
musicale est comparable à la liaison amoureuse ; les chansons, au premier abord, nous
sortent de la réalité et nous enferment dans un microcosme qui nous rassure. Au fil
de leurres, elles ne font plus que nous accompagner, de loin, dans les épreuves quotidiennes
de l'existence ; elles nous embrassent lorsque plus personne n'est là pour le faire./p p
class=spipstrong class=spipJérôme Attal/strong aura cherché, au cours de ces 80
pages nées d'une richesse poétique éloquente, une réponse à ses
sentiments, une présence qui ferait basculer la triste réalité, une main
tendue et tiède au creux d'une autre. La peur de la solitude et de l'invisibilité.
Avant de se faire rappeler à l'ordre : la passion ne perdure jamais, elle vieillit, et prend
vite la poussière (constat fait, d'ailleurs, sur strong class=spipJohn Lennon/strong au sein
des strong class=spipBeatles/strong pendant le récit)./p p class=spipCe qui ne sera
nullement, à n'en point douter, le destin de ce court mais très bel ouvrage qui
mérite de s'y noyer./p/div div class='rss_ps'strong class=spipJérôme
Attal/strong, i class=spipLe Rouge et le Bleu/i, 80 pages, Éditions strong class=spipLe Mot
et le reste/strong./div

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Pingoo.com -
1 days and 7 hours ago
Le concept ? Un blogueur ou une blogueuse, des questions, posées par n’importe
quel rédacteur ou rédactrice de Pingoo.com, des photos nues, et voilà.
Si vous et votre blog voulez participer, contactez-nous sur redac@pingoo.com.
Toutes les interviews publiées ici sont accessibles sur ce tag : Interviews.
Interview du 10 Octobre 2008 : Lilou du blog “Le jardin secret de Lilou” (première version ici)
 
Pingoo :
- Bonjour Lilou ! Présente-toi à nos lecteurs tiens !
Lilou :
Je suis une jeune femme épicurienne de 26 ans habitant la banlieue parisienne.
Épanouie, je mène une vie tout ce qu’il y a de plus normal, et sur la
blogosphère je suis Lilou, une fille qui dévoile son petit univers
érotico-sensuel.
Pingoo :
- Et c’est quoi ton vrai métier ?
Lilou :
Dans la vie j’aime bien dire que je “vends du rêve” puisque je travaille
pour l’industrie du tourisme !
Pingoo :
- Depuis quand tu blogues ? C’est ton premier blog ?
Lilou :
J’ai créé “Le jardin secret de Lilou” un peu par hasard en novembre 2007, alors que je ne
savais même pas vraiment ce qu’était un blog, et je ne soupçonnais pas
ce que ça pouvait apporter.
Pingoo :
- Tu as un chéri ? Il en pense quoi de ton blog ?
Lilou :
Je suis en couple depuis 6 ans. Mon homme connait l’existence du blog sans en être un
lecteur assidu… Enfin, quand il passe y jeter un Å“il, je crois que ça
l’inspire… je pense qu’il aime bien ce que j’y raconte, il y retrouve
souvent des petites choses que nous avons vécu et les fantasmes et envies qui pimentent un
peu notre vie de couple. Il aime bien mon côté Lilou.
Ping | |