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Shangols -
59 minutes ago
p style=text-align: center;a href=http://storage.canalblog.com/74/53/110219/33259166.jpg
target=_blankimg height=221 alt=greetings_haut
src=http://storage.canalblog.com/74/53/110219/33259166_p.jpg width=450 border=0 //a/p p
style=text-align: justify;Avant de faire des chefs-doeuvre, De Palma faisait déjà de
très grands films : strongemGreetings/em/strong est énorme, tout simplement. Le bon
Brian, sous influences multiples et diverses, réalise une sorte darchétype du
cinéma underground new-yorkais des années 60, tout en évitant totalement la
simple expérimentation élitiste, tout en servant une comédie poilante, tout en
exposant déjà tous ses motifs à venir, tout en balançant quelques
pavés politiques, tout en nous montrant daccortes jeunes femmes en tenue dEve, tout en
laissant exploser le talent évident dun De Niro tout jeunot. Après ça, si vous
exigez plus du cinéma, faites-en vous-même./p p style=text-align: justify;a
href=http://storage.canalblog.com/82/44/110219/33259192.jpg target=_blankimg height=200 alt=greeti
src=http://storage.canalblog.com/82/44/110219/33259192_p.jpg width=300 border=0 style=FLOAT: left;
MARGIN: 0px 5px 5px 0px; //aLe film commence par un plan suprêmement depalmique : une
télé, cadrée en plan fixe à lintérieur dun autre cadre, diffuse
une parole politically correct du président Johnson vantant la bravoure des soldats ricains
au Vietnam. Tout de suite, on est dans le bain : la mise en scène de De Palma sexprime en
plein, cette façon de glisser une petite image signifiante à lintérieur dun
cadre qui la dépasse, cette sorte de commentaire à froid de lactualité
politique, et cette ironie mordante qui ne le quittera jamais jusquà emRedacted/em.
Dès ce premier plan, le maître impose un regard absolument libéré et
très caustique. Ensuite, pendant le générique, on suit caméra à
lépaule un des personnages du film sillonant les rues de New-York, et là cest toute
la Nouvelle Vague française qui est convoquée, en même temps que toute
lécole documentaire américaine des années 60. Ces deux influences vont
dailleurs iradier tout le film : Godard est omniprésent dans ce montage haché qui
fout toute notion de trame dans les orties, dans ces plans où les personnages sadressent
directement à la caméra (De Niro lit un livre sur le a
href=http://storage.canalblog.com/60/39/110219/33259210.jpg target=_blankimg height=225
alt=greetings_7 src=http://storage.canalblog.com/60/39/110219/33259210_p.jpg width=300 border=0
style=FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 5px 5px; //avoyeurisme, et lance des petits regards au public
comme pour quémander son avis, bonjour emPierrot le Fou/em), dans ces sorties libertaires
anti-Vietnam qui font la sève du scénario ; Pennebaker ou Wiseman sont là
aussi, dans le réalisme du contexte social, dans ces rues filmées dans la
lumière extérieure, dans cette quasi-impro de plusieurs séquences (je doute
que les passants, dans la séquence où Warden fait semblant dêtre tué par
balle, soient au courant de ce qui se passe). On trouve également des traces dHitchcock,
déjà, dans cette scène sur lembarcadère de la Statue de la
Liberté ou dans des citations frontales (le Hitchcock/Truffaut), ou Antonioni,
déjà aussi, dans cette utilisation de la couleur et des personnages féminins.
/p p style=text-align: justify;Mais malgré le poids des références,
emGreetings/em reste un film hyper-personnel et original. De Palma sy montre déjà en
créateur libéré de toute obligation formelle, a
href=http://storage.canalblog.com/21/85/110219/33259259.jpg target=_blankimg height=200
alt=18928591_w434_h_q80 src=http://storage.canalblog.com/21/85/110219/33259259_p.jpg width=300
border=0 style=FLOAT: left; MARGIN: 0px 5px 5px 0px; //aplongeant souvent dans un chaos formel
total du moment que ça exprime quelque chose de lénergie de cette époque :
arrêts sur image, accélérations gaguesques, jeux complexes sur les flous et les
mises au point, et surtout lapparition dun split-screen quot;sans effet spéciauxquot;, qui
transporte de joie : De Niro tente dentraîner une donzelle dans ses délires de voyeur,
et sur le côté droit de lécran, une fenêtre sallume dans un appartement,
commentant en direct les fantasmes du gars. Cest énorme, sidérant de
simplicité en même temps que dune audace incroyable. Tout comme sont incroyables ces
récurrences du quot;spectacle dans le spectaclequot;, notamment dans la séquence
finale : envoyé au Vietnam malgré ses tentatives, De Niro recrée avec une
Vietcong ses pulsions sexuelles tordues, et là on est dans le grand De Palma, celui qui
utilise les horreurs de ce monde pour questionner notre tendance au voyeurisme et au spectaculaire.
La comédie est finie, et on nous met le nez a
href=http://storage.canalblog.com/93/30/110219/33259293.jpg target=_blankimg height=225
alt=greetings_22 src=http://storage.canalblog.com/93/30/110219/33259293_p.jpg width=300 border=0
style=FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 5px 5px; //adans nos fantasmes les plus refoulés, cest
génial. Le monde selon de Palma est dailleurs bien horrible, malgré le ton
très comique de lensemble : femmes complètement jetées, politiques corrompus,
peuple humilié, jeunesse inconsciente, toute lAmérique est un cloaque de
puérilité et de psychopathes, depuis les militaires fiers de leurs combats jusquaux
révolutionnaires gauchistes ringards. Fortement ancré dans la réalité
de son époque (Vietnam, assassinat de Kennedy, libération de la femme),
emGreetings/em accuse la société du spectacle avec une joyeuse frontalité.
Déjà tout dun grand. /p

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Elbakin.net -
5 hours and 5 minutes ago
p a href=/plume/xmedia/fantasy/news/potter/beedle/beedleVF.jpgimg style=float:right; alt=Magnifique
couverture ! src=/plume/xmedia/fantasy/news/potter/beedle/thumb/beedleVF.jpg //a Eh oui ! C'est
aujourd'hui que sortent citeLes Contes de Beedle le Barde/cite !br / Pour rappel, il contient cinq
contes, Le Magicien et le Chaudron des souhaits, Lapina la Babille et sa queue qui caquetait, Les
Trois Frères, déjà vu dans le tome 7, Le Cœur velu du Sorcier et La
Fontaine de la Bonne Fortune.br / L'éditeur français emGallimard/em a prévu un
premier tirage à 250 000 exemplaires. Dans le monde, ce sont 7,5 millions copies qui ont
été mises sur le marché.br / Revenons sur les Contes eux mêmes. Ils font
passer des messages, notamment sur la générosité, la tolérance,...
Chaque conte est suivi d'un commentaire du Professeur Dumbledore. Tous les droits d'auteur seront
versés à la emChildren's High Level Group/em qu'a fondé JK Rowling elle
même. Donc notez qu'elle ne tirera aucun bénéfice !br / Certains l'ont
peut-être déjà dévoré, d'autres le lisent et le liront plus
patiemment. Une bonne lecture à toutes et à tous ! /p p En discuter sur le forum /p

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Shangols -
5 hours and 29 minutes ago
p style=text-align: justify;Si parfois le Wim dérive méchamment de son sujet initial
- certes cest un quot;journal filméquot; et même si ce quot;voyage à Tokyoquot;
ne constitue point un pèlerinage sur les traces dOzu, cest tout de même la base du
projet... -, on est récompensé par les interviews que donnent lun des ses acteurs
fétiches - Chishu Ryu - et surtout son caméraman - Yuuharu Atsuta - qui se termine
dans une immense émotion. Le passage fugace dHerzog - en allemand non sous-titré,
courage - et le plan sur loeil droit de Chris Marker derrière un journal restent, eux,
purement anecdotiques./p p style=text-align: center;a target=_blank
href=http://storage.canalblog.com/91/78/110219/33249342.jpgimg height=338 border=0 width=450
src=http://storage.canalblog.com/91/78/110219/33249342_p.jpg alt=Tokyo_Ga_0_1_preston_sturges_
//a/p p style=text-align: justify;Wim Wenders na pas franchement lair davoir de plan
préétabli et filme un peu ce qui lui tombe sous les yeux. Parfois, il parvient
à faire un lien avec lunivers de Yasujiro: un gamin qui refuse de marcher et il
évoque tous les quot;sales gaminsquot; capricieux ozuesques; les écrans de
télé omniprésents, des taxi aux chambres dhôtel, diffusant entre autres
des films américains, et tout un pan dune culture nippone qui semble englouti; des partis de
pachinko - jeu inventé après-guerre comme pour éviter de trop songer au
passé - ou des golfeurs qui frappent la balle sur un toit dimmeuble, comme autant de petits
clins doeil à des séquences du maître. Wenders, accompagné de Ryu,
visite également la tombe dOzu (un imposant bloc tout noir orné uniquement du signe
quot;Muquot;: le vide), une séquence qui est suivi dune réflexion sur la
capacité dOzu à filmer, non pas simplement des emmoments/em de vérité,
mais emla/em vérité - un véritable art, qui laisse un grand vide au regard des
productions actuelles; la voix off est posée sur des images prises dun train sur un autre
train qui, au départ va plus vite, puis ralentit à la même cadence avant de
disparaître: cest presque un plan kiarostiamien, collant parfaitement au commentaire, et le
Wenders de monter dans notre estime... Malheureusement cela est complètement
gâché par des séquences beaucoup trop longues (le golf, la partie sur les
personnes qui crée en cire les imitations des plats que lon met en vitrine - ok, imiter la
réalité est tout un art, mais 15 minutes sur un sandwich en cire, est-ce bien
raisonnable?) voire totalement hors-sujet (les jeunes Japs qui dansent le rock en plein air -
certes Wenders a vu entretemps emSans Soleil/em de Marker, mais franchement, cest quoi
lintérêt ici???)./p p style=text-align: center;a target=_blank
href=http://storage.canalblog.com/53/72/110219/33249357.jpgimg height=257 border=0 width=340
src=http://storage.canalblog.com/53/72/110219/33249357_p.jpg alt=tokyoga2 //a/p p style=text-align:
justify;Bon, pour rester sur un note positive, évoquons les interviews de Ryu - personnage
dune immense modestie, qui samuse à raconter à quel point il se sentait un mauvais
élève parmi la troupe dOzu qui lui faisait parfois répéter 20 fois la
même prise - et surtout celle dAtsuta. Ce dernier, avec une caméra Mitchell
loué pour loccase, revient précisément sur le positionnement de la
caméra - Ozu avait fait construire son propre trépied pour être le plus proche
du sol - et lutilisation inamovible de la focale (50mm); une fois quOzu avait fixé la
caméra, il sagissait po de déconner autour du bazar. Atsuta revient avec beaucoup
dhumour sur la natte quil transportait tout le temps avec lui - il passait beaucoup de temps
couché avec cet enfoiré de système - et montre avec une grande fierté
le seul souvenir quil lui reste vraiment dOzu, son fameux chronomètre, fait sur mesure, qui
lui permettait davoir le temps exact pour les tournages en 35 ou 16 mm. Atsuta montre un immense
respect, qui frôle lidolâtrie, pour son maître quil a suivi emtout au long/em de
sa carrière, passant de second à premier assistant avant de devenir son cameraman
attitré. La dernière question de Wenders est proprement fatal quand il demande
à Atsuta sil a continué de bosser après la mort dOzu; ce dernier lui avoue que
oui, sans plaisir ni passion, et lorsquil se met à penser à la disparition dOzu, il
explose littéralement en larme, comme sil mettait son âme sur le tatami - il demande
dailleurs à Wenders de se casser, totalement submergé par lémotion... Un peu
comme sil venait soudainement de se rendre compte de la mort de cet quot;homme bienquot;. Pour ces
instants qui dénotent un respect incommensurable pour le cinéaste, le film de Wenders
vaut le détour.nbsp; nbsp;nbsp; /p p style=text-align: center;a target=_blank
href=http://storage.canalblog.com/50/72/110219/33249370.jpgimg height=298 border=0 width=400
src=http://storage.canalblog.com/50/72/110219/33249370_p.jpg alt=tokyoga4 //anbsp; nbsp;nbsp;
nbsp;nbsp; nbsp;/p

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Journal d'un avocat -
6 hours and 12 minutes ago
Je vous parlerai un peu plus longuement des opérations anti-drogue dans des
collèges du Gers qui font couler beaucoup de pixels sur les blogs. Je n'ai pas le temps de
faire un billet complet, et je ne trouve guère d'éléments factuels, les
récits des témoins étant contestés par les gendarmes.
Mais beaucoup de personnes se disent choquées, à tout le moins
dérangées, que la police —en l'espèce la
gendarmerie— puisse faire ainsi irruption dans un collège.
Mais il y
a mieux.
Le 24 novembre 2008, à 15h45, Monsieur Kurtishji, accompagné de deux policiers en
civil, est venu chercher trois de ses quatre enfants (un scolarisé en primaire, deux en
maternelle), en pleine classe, pour «un rendez-vous en préfecture», ont
compris les enseignants.
«A 19h, on apprenait que la famille au complet était au centre de rétention
de Lyon», rapporte une militante du Réseau éducation sans frontières
de l'Isère. Prévenus, les permanents de la Cimade, seule association
autorisée à entrer dans les centres de rétention, ont cherché les
Kurtishji, sans succès. Dès le mardi matin, la famille avait été
expulsée vers l'Allemagne, porte par laquelle elle était entrée en Europe.
Nous sommes donc en présence d'un demandeur d'asile, d'origine albanaise semble-t-il, qui
est entré dans l'espace Schengen par l'Allemagne. Les Albanais fuient
généralement des vendettas, des dettes de sang où pour venger un mort, on
assassine quelqu'un de la famille ennemie, qui à son tour devra le venger, et ainsi de
suite.
Les accords de Schengen prévoient dans ces cas là que la demande d'asile doit
être examinée par le pays d'entrée dans l'espace Schengen pour éviter
une fraude à l'asile (un demandeur présentant une demande tour à tour dans
les 24 pays de l'Espace Shengen, la demande d'asile donnant droit au séjour en vertu de la
Convention de Genève ; à ma connaissance, même avant Schengen, une telle
hypothèse ne s'est jamais présentée mais on n'est jamais trop parano
prudent).
Cette famille a donc été conduite en Allemagne où leur demande sera
examinée.
Alors bien sûr, c'est un départ vers l'Allemagne, pas vers l'Albanie. La famille
Kurtishji ne risque rien à son arrivée.
N'empêche. Était-ce à ce point urgent, le risque que cette famille reste
malgré tout irrégulièrement en France était-il à ce point
intolérable, pour faire débarquer des policiers au milieu de classes de
maternelle ? L'élément de surprise s'imposait-il au point d'infliger ce
spectacle à des marmots âgés entre 4 et 6 ans, de voir leur copain de classe
partir entre deux policiers, comme un criminel, pour ne plus jamais revenir à
l'école, sans même pouvoir lui dire au revoir ? C'est ça, qu'on apprend
à nos enfants dès la maternelle ?
Avons-nous perdu la raison ?
PS : Merci de donner une leçon de dignité à nos gouvernants en
évitant soigneusement toute allusion historique déplacée en commentaire.
Photo AFP/JOEL ROBINE : Dans un couloir du centre de rétention de la zone d'attente de
l'aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle, le 27 octobre 2003.

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Playlist : blog musique -
6 hours and 36 minutes ago
En 1981, Grace Jones chantait qu'elle marchait sous la pluie. Un grain certainement
annonciateur de l'ouragan qui allait déferler 27 ans après, avec la sortie de ce
nouvel album intitulé Hurricane . Car enfin, c'est officiel, avec la d...
Lire la suite | commentaire
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DLFP - Journaux -
7 hours and 25 minutes ago
Un gouvernement local chinois impose aux cyber-café de remplacer les windows piratés,
par red Flag Linux.br / br / Une seconde source évoque le fait qu'il ne s'agisse pas
uniquement de remplacer les versions piratées de windows mais aussi les versions
légales.br / br / Le commentaire du journaliste ne développe pas trop l'aspect
technique et s'attarde sur le coté surveillance d'Internet en Chine. br / br / On peut par
contre simplement lire en fin d'article que dans un cyber-café qui a déjà
subit la migration, les performances nouvelles sont du goût des clients, mais que le
coût engendré par la migration ne serait pas négligeable.br / J'ai un peu de
mal à interpréter cette dernière information...je ne vois pas en quoi une
machine sous Red Flag deviendrait plus coûteuse à faire fonctionner qu'une machine
sous windows...br / Hypothèse : La main d'Å“uvre du support ? Les gérant
des cyber-café se débrouilleraient peut être bien seul pour déplanter
des windows mais devraient faire appel à la société qui install Red Flag pour
assurer la maintenance ? Aucune idée...br / br / On peut lire aussi qu'une solution de chat
a été déployée avec cette version de red Flag Linux, mais sans plus de
précisions...ce n'est pourtant surement pas Skype et pour être utilisée dans un
cybercafé, il s'agit surement d'un truc audio/video ...sachant que, d'après ce que je
crois savoir, une majorité d'Internautes chinois utilisent un clone d'ICQ nomé QQ et
non pas MSN.br / br / Source Associated Pressbr / a
href=http://www.google.com/hostednews/ap/article/ALeqM5gtXzh8sBnuMEvyTIKlOP4-ZIc5twD94R48AO0http://www.google.com/hostednews/ap/article/ALeqM5gtXzh8sBnu(...)/abr
/ br / Désolé, je ne suis pas bilingue et j'ai parfois du mal à traduire.br /
br / HS par rapport au titre du journal :br / br / Par contre, contrairement à ce
qu'écrit le journaliste, je tiens à témoigner que, me rendant en Chine tous
les ans ou presque, mon épouse (qui est chinoise) et moi même n'avons jamais eu
à produire nos papier d'identité pour avoir accès à Internet dans un
cyber-café, en tous cas dans les villes de Kunming et Li Xian, aucune demande
particulière.br / Alors il y a peut être une loi obligeant les gérants de
cyber-cafés à enregistrer les identités des clients, mais cela
m'étonne...car ce n'est pas du tout systématiquement appliqué, et beaucoup de
ces gérants sont en infraction.br / Une amie qui voyage aussi en Chine m'a informé
qu'à Beijing elle avait été obligé de montrer son passeport pour
accéder à une machine dans un cyber-café. Il y a donc peut être des
autorités ou des gérants de cyber-cafés plus laxistes que d'autres.

|
Télé : le blog télé de Fluctuat.net -
7 hours and 26 minutes ago
Quand le tout-hollywood comique se prend la main pour - en substance - promouvoir le vote du
« Non à la Proposition 8 » (qui refuse le mariage aux gays et aux lesbiennes) en
Californie, on pourrait penser que c'est bien, mais surtout que c'est un peu...
Lire la suite | commentaire
|
FredCavazza.net -
7 hours and 59 minutes ago
Troisième et dernier jour à “Milan la grise” et c’est
déjà l’heure du départ… et dans la foule celui de faire un
bilan sur ce séjour.
Milan la grise
Premier constat : Une dangereuse tendance à la complexification de
l’offre avec toujours plus de logiciels pour la création graphique
(Photoshop, Illustrator, Fireworks), l’animation (Catalyst, Flash) et le code (Flex
Builder, ColdFusion). Il y a donc un écart important entre le discours (simplifier la vie
des designeurs / développeurs) et la réalité (une offre toujours plus dense
et de nombreuses licences à acquérir). Même si visiblement l’argument
massue avancé par Adobe semble être la parfaite transparence du langage FXG qui
permet d’échanger des fichiers projets en toute simplicité, il
n’empêche que la lisibilité de l’offre et de quels outils ont besoin les
équipes va rapidement être problématique.
Deuxième constat, toute cette débauche de bonne volonté (plus de
productivité, de confort...) ne semble concerner que trois métiers : designeur,
intégrateurs et développeur. Les concepteurs et chefs de projet sont
toujours ignorés. Étrange dans la mesure où se sont deux
fonctions-clés dans la chaîne de production et où le chef de projet joue
justement un rôle central dans l’animation de l’équipe projet et surtout
dans la circulation de l’information. Mais où sont donc les outils de supervisation
? Où alors peut-être que les équipes d’Adobe évoluent dans un
univers parallèle où un projet de site web débute avec une maquette de site
sous Photoshop qui est déjà toute prête et où les équipes de
production n’ont qu’un seul projet à gérer à la fois…
Comment fait-on SVP pour rejoindre cet univers ?
Idem pour les concepteurs, même si Flash
Catalyst apporte un début de réponse, nous sommes encore très loin
d’un produit réellement exploitable pour pouvoir concevoir des arboresences, des cas
d’utilisation, des scénarios de navigation et surtout des maquettes fonctionnelles
qui soient rigoureuses. De plus, la vision d’Adobe est encore bien trop tournée vers
les RIA alors que jusqu’à preuve du contraire… le HTML n’est pas mort
(enfin il me semble).
Je pense qu’une des clés serait de compléter l’offre avec un service
d’espaces projet collaboratifs. Ce type de solution existe déjà mais rien
n’est spécifiquement étudié pour les projets web. Adobe aurait ainsi
toute légitimité à proposer ceci en l’intégrant aux
environnements de création (Creative Suite) et en l’adossant à une plateforme
SaaS comme Acrobat.com.
Troisième constat : La course à l’armement avec Silverlight
pour les capacités vidéo et 3D. Visiblement les contenus
vidéo HD, le dynamique streaming et les casual games en 3D sont en centre de nombreuses
attentions et les prochaines versions de ces deux players (Silverlight 3 et flash 11) devraient
élever la barre encore plus haut (pour la plus grande joie utilisateurs).
Voilà, il est maintenant tant pour moi de faire mes valises et de rentrer.
Si vous croisez d’autres bilans de ce type sur la conférence, merci de mettre
l’URL en commentaire.


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Nouvelobs.com en temps réel - Actualités -
8 hours and 3 minutes ago
Une émission suisse, “Tard pour Bar”, évoquait récemment le cas
Dieudonné. Alors que les débatteurs s’interrogent sur les activités de
Dieudonné – humour ou politique? – l’un d’eux en vient à ce
commentaire: “Je pense qu’il n’est pas assez futé pour exactement
manipuler…”, commentaire interrompu par cette remarque : “Ben c’est un
nègre” de Pascal Bernheim, producteur et animateur radio à la Radio Suisse
Romande. L’auteur de cette sortie d’un goût douteux s’en est excusé
en ces termes: “Mon propos ne se voulait pas raciste. C’était juste un gag
à deux balles”. Mais entre “humour” et “racisme latent”, la
frontière est parfois mince… Un sujet que connaît d’ailleurs bien
l’humoriste!
|
Nouvelobs.com en temps réel : medias -
8 hours and 3 minutes ago
Une émission suisse, “Tard pour Bar”, évoquait récemment le cas
Dieudonné. Alors que les débatteurs s’interrogent sur les activités de
Dieudonné – humour ou politique? – l’un d’eux en vient à ce
commentaire: “Je pense qu’il n’est pas assez futé pour exactement
manipuler…”, commentaire interrompu par cette remarque : “Ben c’est un
nègre” de Pascal Bernheim, producteur et animateur radio à la Radio Suisse
Romande. L’auteur de cette sortie d’un goût douteux s’en est excusé
en ces termes: “Mon propos ne se voulait pas raciste. C’était juste un gag
à deux balles”. Mais entre “humour” et “racisme latent”, la
frontière est parfois mince… Un sujet que connaît d’ailleurs bien
l’humoriste!
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Infos Fabula -
8 hours and 20 minutes ago
[Agrégation 2009] Éric Francalanza (dir.), Voltaire, patriarche militant, Paris,
Presses Universitaires de France, coll. "CNED", Série "XVIIIe siècle
français", 2008, 224 p. ISBN : 978-2-13-057101-8 Prix : 14,00 €
Présentation de l'éditeur : Dans les années 1760, Voltaire publie ses grandes
oeuvres militantes, se construisant ainsi une image de patriarche des philosophes. Ce dictionnaire
prend place dans cette représentation de soi et des Lumières à laquelle se
livre Voltaire. Les différentes éditions de l'oeuvre imposent, par la virulence des
articles et leur fond de critique religieuse et politique, cette figure patriarcale. Plus qu'un
anti-dictionnaire ou qu'un pamphlet anti-religieux, l'abrégé de la raison qu'est le
Dictionnaire philosophique portatif est avant tout le bréviaire d'une pensée alerte,
incisive et sensible. Tout Voltaire, jusqu'à son émotivité la plus naïve,
se retrouve dans cette oeuvre. Table des matières : Première partie : Le Dictionnaire
philosophique portatif ou l'abc voltairien, élaboration, critique et poétique par
Éric FrancalanzaIntroduction : Un patriarche militant - Des enjeux fondamentaux pour la
compréhension de l'oeuvre 1 -- Texte et contexte. Le militantisme, de la conception à
la réception 2 -- Une critique entre érudition et manipulation. D'honnêtes
réflexions alphabétiques 3 -- Genre et forme de l'oeuvre. Le dictionnaire de Voltaire
Conclusion Seconde partie : Exercices1 -- Dissertation par Olivier Ferret 2 -- Leçon :
auteur, autorité dans le Dictionnaire philosophique par Olivier Ferret 3 -- Étude
littéraire : idole, idolâtre, idolâtrie par Olivier Ferret 4 -- Étude
grammaticale et commentaire stylistique : abbé par Stéphanie Genand 5 -- Explication
de texte : Foi I par Florence Lotterie 6 -- Interrogation orale de grammaire : les discours
rapportés par Stéphanie [...]

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Politique : blog présidentielle 2007 -
8 hours and 26 minutes ago
L'artiste Julien Prévieux détourne l'exercice fastidieux et déprimant de la
lettre de motivation. Il a envoyé 1000 lettres de non motivation en réponse aux
annonces qui promettent invariablement des parcours inouïs dans de pétilla...
Lire la suite | commentaire
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Shangols -
9 hours and 43 minutes ago
pstrongEpisode 1 : Symposium ou les Idées reçues/strong /p p style=text-align:
justify;Prenant lidée du symposium (quot;boire avecquot;: vous en apprenez des trucs, hein
?), des spécialistes sont réunis autour dune table, ou face à la caméra
pour les moins chanceux, pour débattre de notre héritage (culturel, philosophique,
enfin tout quoi...) de la Grèce Antique. Il est question dans cet épisode de
reconnaître à nos ancêtres davoir déjà exploré les concepts
du conscient et du subconscient, ou encore dégotisme et de dédoublement de la
personnalité; le fameux quot;connais-toi toi-mêmequot; comme précepte de base.
Si lordre et la mesure pouvaient être atteints, cétait toujours quot;contre la
réalitéquot; - jamais gagné davance, vous voyez. On évoque ainsi le
fait que si aucune limite nétait alors fixée, sil ny avait point de table de lois au
sens strict, cétait à chacun de savoir jusquoù aller... Bien, bien... Celui
qui était dans la démesure (lhubris) était puni en étant jeté
dans labyme (en fait quot;qui fait le malin tombe dans le ravinquot;, cest même po de moi...
mon Dieu, on invente rien quoi!). Bon je tenterai dêtre un peu moins didactique au prochain
épisode, faut que je me chauffe./phr width=100% size=2 /pstrongEpisode 2 : Olympisme ou la
Grèce imaginaire/strong/p p style=text-align: justify;On se sent un peu petit devant ces
intellectuels ou ces artistes qui débattent de lhéritage de la civilisation grecque
avec un tel brio. Bon, tentons de ne point dire de grosses bêtises, ça nous changera
(je me fais tout humble devant Marker). Lépisode commence avec des images des J.O. de Berlin
en 1936, pas la meilleure idée que lon se fait de lesprit olympique... Comme le dit lun des
intervenants, chaque siècle (voire chaque pays, voire chacun de nous...) a sa propre
réinterprétation de la civilisation grecque. Lhéritage des Grecs est
forcément difficile à définir à limage de la belle intervention de
Théo Angelopoulos qui sest rendu compte, lors de son premier film quil avait,
inconsciemment, été inspiré par lhistoire dAgamemnon. Si le christianisme
lui-même sest parfois appuyé sur les écrits grecs, il est surtout ici question
des liens tenus entre lAllemagne et la Grèce ancienne. Que ce soit en ce qui concerne ses
philosophes (de Hegel à Heidegger) voire ses poètes (Holderlin, Rilke), il y a une
évidente affinité entre les deux cultures; là où lépisode
achoppe, cest sur la récupération par les Nazis dun certain quot;idéalquot; de
la Grèce - aussi bien pour donner le sens de lunité à lAllemagne que dans
lutilisation de représentations artistiques (des images de lemOlympia/em de Riefenstahl
vienne corroborer cet aspect). On évoque également les rituels dionysiaques remis au
goût du jour ou la figure dApollon, sorte de véritable Dieu des Nazis. La
dernière séquence est véritablement godardienne en mettant en parallèle
le défilé des athlètes (Allemands et Japonais entre autres) dans le stade de
Berlin et celui des militaires, dun coureur porteur de flamme et de personnes prenant la
fuite...nbsp; La Grèce ancienne a ainsi été utilisée dune certaine
façon pour servir une imagerie et un esprit totalitariste (et encore aujourdhui dit le
commentaire... alors, disons en 2008... ah oui...). Plutôt paradoxal quand la Grèce
rime généralement avec lidée de quot;démocratiequot;: ça tombe
bien, cest le sujet du prochain épisode. /phr width=100% size=2 /pstrongEpisode 3 :
Démocratie ou la Cité des Songes/strong/p p style=text-align: justify;Quelle
différence existe-t-il entre la démocratie ancienne et la démocratie moderne ?
Le philosophe franco-grec Cornelius Castoriadis prend la parole et faut reconnaître que cest
toujours passionnant et clair. Démocratie signifie le quot;pouvoir du peuplequot; et notre
Cornelius dinsister sur le fait primordial de ne pas confondre la cité - disons
Athènes - et le peuple - les Athéniens : ce sont ces derniers qui détiennent
véritablement le pouvoir politique; lors dimmenses assemblées de citoyens (15.000,
20.000 personnes sur 30.000), sans représentants élus, chacun peut proposer une loi
qui est alors adoptée ou non, avec toujours le recours de discuter à nouveau dune
décision prise devant une assemblée de citoyens choisis au hasard. Lindividu à
la base des lois, cest une première chose. Là où le Cornelius fait une
réelle différence entre hier et aujourdhui, cest surtout sur la passion des citoyens
dalors pour la vie politique, qui na rien à voir avec celle de nos temps modernes, où
alternent des périodes gérées par quot;politiciens professionnelsquot; et
celles où explosent les révolutions. Il cite Benjamin Constant qui en 1820 avait su
résumer daprès lui tout ce que demande dorénavant un simple citoyen : quot;la
garantie de ses jouissancesquot;. Eh oui, les temps changent et les passions partent en
fumée, même en politique...nbsp; /phr width=100% size=2 /pstrongEpisode 4 : Nostalgie
ou le Retour impossible/strong/p p style=text-align: justify;Ouverture de cet épisode sur
lemOdyssée/em, un film de De Liguoro de 1911 qui marque forcément des points. En quoi
la Grèce moderne est-elle lhéritière de la Grèce ancienne? Si les avis
divergent, il est surtout question des notions didentité (pour Angelopoulos, on donne des
prénoms de la Grèce ancienne aux enfants daujourdhui comme pour se rassurer et la
langue grecque fut, daprès lui, après loccupation des Turcs, un véritable
moteur pour réunir le peuple) et surtout de nostalgie. Nostalgie de la Grèce ancienne
mais aussi sentiment de nostalgie pour ces Grecs immigrés interrogés. Vassilis
Vassilikos reconnaît ainsi que lquot;on aime la Grèce quand on est loin, et la
déteste quand on est dedansquot; savouant heureux de vivre à létranger car
quot;on ne [lui] détruit pas la Grèce qu[il] veut faire dans sa têtequot;...
Sil fallait tenter de définir les Grecs, le mot nostalgique (répétez
après moi - et noubliez pas le guide -: du mot quot;nostosquot;, le désir de rentrer
chez soi et dquot;algosquot;: douleur) semble pour certains le mieux convenir : même si cette
terre a été victime dinvasion et de crises politiques terribles, même sil on
est en exil, il demeure important de rester attaché à cette terre dorigine, chacun
à sa façon, quitte parfois à lidéaliser... Dailleurs dans
lemOdyssée/em dHomère, comme le dit un intervenant au tout début, Ithaque
représenterait justement cette quot;patriequot; lointaine que personne ne doit oublier...
Bon, promis, joublie po la France les gars (si je peux me permettre un commentaire perso), jai un
peu de mal à lidéaliser parfois, certes, mais il me suffit de penser à un pot
de rillettes pour continuer dy croire./phr width=100% size=2 /pstrongEpisode 5 : Amnésie ou
le Sens de lHistoire/strong/p p style=text-align: justify;Comme lannonce de façon lucide lun
des intervenants : emquot;lhomme politique éloigne le citoyen de la mémoire, la
mémoire servant de point de départ à la contestation; notre homme politique
quot;joue sur le quotidienquot;, livrant un discours (comme les oeufs) quot;du jourquot;... et
oublié trois jours plus tardquot;/em. On a alors droit à un petit rappel historique
des faits avec larrivée, en Grèce indépendante, en 1820 du roi bavarois Otto
et un habile parallèle est fait entre lhistoire en 1840 et en 1940 avec les mêmes pays
se disputant la Grèce; on revient plus précisément sur les Américains,
qui ont pris la succession des Anglais et qui de 47 à 49 intervinrent directement et
militairement dans le pays - comme un coup de force en forme de coup dessai de leur politique
future. On finit par évoquer enfin la prise de pouvoir par les Colonels./phr width=100%
size=2 /pstrongEpisode 6 : Mathématique ou lEmpire des Signes/strong/p p style=text-align:
justify;Richard Bennet sextasie devant le génie de Pythagore et fait une fine
différence, concernant les nombres, entre ceux des commerçants (pour les
échanges), les nombres scientifiques (physique, chimie) et les nombres divins. Il rappelle
limportance de la géométrie à cette époque (on retrouve chez Platon,
deux siècles plus tard, cet intérêt, lui dont lentrée sornaient des mots
suivants: quot;Nul nentre ici sil nest géomètrequot; - bon ben jaurais pas pu aller
bouffer chez Platon, cest déjà un regret de moins) et Michel Serres den rajouter une
couche : les philosophes passaient leur temps à se chamailler en débattant
didées mais finirent par créer avec lunivers de la géométrie, une sorte
dutopie, un quot;espace universel de paixquot; - demandez à Gols, il opinera. Serres a lair
vachement content que le vocabulaire scientifique des Grecs ait étendu un véritable
Empire dans le temps (de Thalles à aujourdhui, le mot quot;parallèlequot; signifie la
même chose - cest pas vraiment le cas pour le mot quot;démocratiequot;, vu le nombre
desclaves à Athènes (quot;La Chine est une démocratiequot;, si, on peut le
dire... au sens grec...)) mais aussi dans lespace, les mêmes mots revenant presque à
lidentique dans les différentes langues européennes. Les Grecs étaient les
rois de la logique mais - et cest là, fusil, quil faut saccrocher - lorsquon évoque
la notion dalgorithme, à la base, de nos jours, de lintelligence artificielle (puisquil est
question des notions dincertitude et de flou - si on vous le dit!), il faut remonter jusquà
lépoque des Egyptiens et des Babyloniens (ouh là, ça fait loin dis donc) et
Serres de regretter que lon soit aujourdhui de piètres héritiers des
pré-Socratiques chez lesquels la philosophie et la science ne faisaient quun. Quil se
rassure, il y en a beaucoup qui ne sont ni lun ni lautre... et ne me regardez pas, cest
pénible./phr width=100% size=2 /pstrongEpisode 7 : Logomachie ou les Mots de la
Tribu/strong/p p style=text-align: justify;Discussion autour du mot quot;logoquot; - quot;language
et penséequot;, quot;parolequot;... On évoque, pour certains, la
quot;schizophrénie nationalequot; de la Grèce, pour dautres quot;sa richessequot;,
avec la cohabitation des deux langues (la populaire et la savante) voire de trois avec
lquot;archaïsantequot;. Il est question de lhistoire des racines grecques (pourquoi
utilise-t-on le mot quot;technologiequot; et non pas le mot quot;logotechniequot;?
(littérature), vous répondez quand on vous parle!...), du Cratyle de Platon qui
parlait des affinités entre les mots et les choses (po sympa pour Saussure, plus cool pour
les poètes, comme le dit lexcelllllllent George Steiner) où encore dAristote pour qui
quot;lanimal humainquot;, doué de parole, se livre, dans le cadre de la dialectique,
à une véritable quot;bataille avec les motsquot; - je suis pour, je suis pacifiste.
Steiner, again, fait enfin un parallèle entre la bouche dOrphée, daprès les
mots dOvide, et celle présente sur scène dans une pièce de Beckett, po
piqué des hannetons, et on se sent de plus en plus petit devant le niveau des
discussions.../phr width=100% size=2 /pstrongEpisode 8: Musique ou lEspace de dedans/strong/p p
style=text-align: justify;Où commence la musique?, cest la question au départ de
cette épisode où lon suit le bruit de la marche au pas de deux gardes grecs, le chant
dune prière ou le son dun piano, ou encore, pour faire plaisir à Chabrol, le cri de
la chouette... Un cri analysé, disséqué, mis en image même, par un
ordinateur et alors quon se demande où cela peut bien nous mener, une femme rappelle le
Mythe de Gorgone (quot;créature effrayantequot; dont loeil ressemble... à la
chouette) et la création par Athéna de la musique à partir de limitation dun
cri naturel... Voyez quoi... Cet épisode est presque un one man show de Ianis Xenakis qui
nous explique que lesnbsp; phonons sont plus gros que les photons (faut le croire sur parole) et
que le son estnbsp; donc finalement quot;plus proche de lhomme, plus perceptible, plus
accessiblequot; que les images. Bien. Il est question également des relations entre le
rythme et le corps et de la musique byzanthine (quot;lhomme peut devenir un Dieu dont le nom est
musiquequot; nous dit le commentaire, jopine). Xenakis cite enfin Paul Valéry qui disait, le
bougre, quà 18 ans, lhomme avait plusieurs facettes mais que lusure de la vie, les
différents échecs lobligent à faire des choix (faut que je remette absolument
la main sur ma facette...). Pour le Ianis, la musique représente définitivement sa
seule façon dexister. Angélique Ionatos souligne pour sa part la dualité
dangereuse de la musique qui, à ses yeux, est seule capable de lui donner le goût de
la vie, déloigner la peur de la mort mais qui peut aussi souligner le triomphalisme, le
narcissisme dun tyran. Bon, un épisode à ma portée.nbsp; /p p
style=text-align: center;font size=1Chris Marker, lintégrale : stronga
href=http://shangols.canalblog.com/archives/2006/02/08/6357067.htmlfont
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