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Open"Source::critere -
17 hours and 4 minutes ago
Emène Nyame, Miss Flandre Age : 19 Lieu de naissance : Roubaix Etudes : IUT technique de
commercialisation Lieu d'élection : Saint Pol sur Mer Physique : 1m82 yeux noirs et cheveux
bruns Loisirs : Elle aime l'athlétisme, le fitness, la décoration et le
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Invention - Europe -
22 hours and 23 minutes ago
Le conglomérat américain abandonne le développement d’une version
à haut rendement de la vieille ampoule à filament incandescent pour se concentrer sur
l’éclairage à LED et OLED. La lampe HEI (High Efficiency Incandescent), une
version à haute efficacité lumineuse de la lampe à incandescence, ne verra
finalement pas le jour. General Electric, qui en avait annoncé en février 2007 le
développement pour une commercialisation prévue à l’horizon 2010, vient
d’arrêter le projet. Sa priorité va désormais aux systèmes
d’éclairage du futur à base de LED et OLED. Le conglomérat
américain met ainsi fin à une invention vieille de 129 ans, développée
et popularisée par Thomas Edison, à l’origine de la création de la
société. L’ampoule HEI se présentait pourtant comme une alternative
séduisante à la lampe fluocompacte. Elle était censée offrir le
même rendement lumineux que la fluocompacte, soit quatre à cinq fois celui d’une
lampe à incandescence traditionnelle, avec plusieurs avantages : une meilleure
qualité de lumière, l’absence de mercure et de rayonnements infrarouges.

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LaptopSpirit - 100% ordinateurs portables -
1 days and 9 hours ago
Hitachi et Intel annoncent avoir signé un contrat portant sur la commercialisation de
disques SSD. Si Hitachi est l#8217;un des principaux fabricants de disques durs, la marque ne
dispose pas encore de SSD dans sa gamme alors que la demande ne cesse de croître. Avec cet
accord, c#8217;est désormais chose faite. Intel se chargera de fournir [...]img
src="http://feeds.feedburner.com/~r/LaptopSpirit/~4/473533381" height="1" width="1"/
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Tour de Toile du BBF -
1 days and 10 hours ago
Lionel Maurel (Bibliothèque nationale de France) propose dans le prochain numéro du
BBF, à paraître en janvier 2009, un article dans lequel il présente et
analyse le nouveau Livre vert sur la question du droit d'auteur en Europe, publié par la
Commission européenne le 16 juillet 2008. Ce document important sort alors que
l'actualité internationale ou française sur ces questions reste très
chargée, qu'il s'agisse de la loi Création et internet ou Hadopi (sur laquelle le
BBF aura bien sûr l'occasion de revenir) ou du retentissant accord entre Google et les
éditeurs et auteurs américains. Sur ce dernier point, Lionel Maurel vous propose
ci-dessous, en avant-première, quelques éléments de réflexion. Vous
retrouverez bien sûr ce texte en encadré de l'article dans la prochaine livraison de
la revue, mais il nous a semblé que l'importance du sujet justifiait cette
pré-publication en ligne, compte tenu des enjeux. Yves Alix
Le Livre vert de la Commission mentionne explicitement l’activité des
moteurs de recherche, en indiquant qu’ils ne peuvent prétendre
bénéficier de l’exception prévue par la directive au
bénéfice des bibliothèques. En précisant que le scannage des livres,
en dehors des cas couverts par la directive, nécessite « l’autorisation
préalable des titulaires de droits » (LV, p.8), la Commission paraît
désavouer le système de l’opt-out utilisé par Google dans le
cadre de son projet de bibliothèque numérique Google Book Search .
Il n’en reste pas moins que l’accord conclu par Google en octobre 2008 avec les
éditeurs et auteurs américains jette certainement une ombre sur les propositions de
la Commission et en relativise l’intérêt.
L’accord Google s’inscrit pleinement dans les réflexions de la Commission
relatives au rôle respectif de la loi et du contrat en matière de droit
d’auteur. Google a en effet apporté la preuve qu’il disposait d’une
puissance de négociation telle qu’il était en mesure d’obtenir par le
biais d’un contrat des résultats tels qu’aucune loi au monde, ni même
aucun traité n’avait pu encore atteindre.
En échange d’une somme de 125 millions de dollars, Google a obtenu l’abandon
des plaintes déposées à son encontre aux Etats-Unis. Si elle est
validée par la justice américaine, cette conciliation permettra à Google de
continuer à utiliser le système de l’opt-out pour développer
sa bibliothèque numérique. Google entame en outre un virage commercial
puisqu’il entend non seulement à présent proposer des extraits, mais
également vendre des livres électroniques avec l’accord des titulaires de
droits, en échange du reversement de 63 % des bénéfices
générés. Mieux encore, Google a obtenu la possibilité de
commercialiser les œuvres épuisées qu’il trouvera dans les fonds de ses
bibliothèques partenaires, sauf manifestation contraire des titulaires de droits (ce qui
se produira rarement puisque bon nombre des œuvres épuisées sont aussi des
œuvres orphelines). La transaction prévoit également un accès sur
place à l’ensemble du contenu de Google Book Search dans les bibliothèques
américaines, ainsi que la possibilité pour Google de proposer aux
établissements des abonnements pour l’accès à distance.
Acteur incontournable, acteur unique ?
Plutôt que de revendiquer le bénéfice du fair use prévu par
la loi américaine, la firme a préféré emprunter le canal d’un
arrangement contractuel qui lui confère, et à elle seule, une sorte de
« licence globale, qui ferait de Google un acteur absolument incontournable pour la
diffusion et la commercialisation de livres numérisés sur Internet»
(Hervé Hugueny, "Un traité de paix à 125 millions de dollars", Livres
Hebdo, n°752, vendredi 31 octobre 2008).
Face à de telles avancées, les propositions du Livre vert paraissent
déjà dépassées et on voit poindre le risque qu’un
véritable fossé ne se creuse entre les Etats-Unis et l’Europe en
matière d’accès à la connaissance. Google a d’ores et
déjà annoncé son intention de proposer des ententes similaires avec les
éditeurs européens et des contacts semblent déjà avoir
été pris avec le monde de l’édition en Angleterre .
Si le lancement de Google Book Search avait été l’occasion d’une
réaction en Europe qui a conduit au lancement de l’initiative « i2010
Digital Librairies » et à l’avènement d’Europeana, il sera
intéressant de voir quel sera l’effet produit par ce nouveau défi.
L’Europe n’est certainement pas démunie pour organiser une solution
alternative à celle proposée par Google, dont plusieurs commentateurs ont
déjà montré les risques majeurs qu’elle comporte pour tous les acteurs
de la chaîne du livre . Le groupe d’Experts de haut niveau de l’initiative
« i2010 : Digital librairies » avait en effet émis des
propositions constructives en matière d’œuvres épuisées, qui
mériteraient d’être réexaminées. Par ailleurs, le
règlement de l’accord Google repose en grande partie sur la mise en place d’un
Registre des droits du livre, financé par la firme et qui sera chargé
d’établir les droits sur les œuvres et de répartir les
rémunérations. Plusieurs propositions de création d’une telle
infrastructure au niveau européen ont déjà été avancées
et il serait urgent à présent qu’elles se concrétisent .
Pour une présentation par Google de l’accord de conciliation, voir ici
Et pour consulter le texte complet de l’accord en français, c'est là
Pour d'autres réactions à l'accord, voir en particulier les billets d'Olivier
Ertzcheid, « Google Books : le prix de la tranquillité (et du
monopole)», et "Le marché du livre comme algorithme", ainsi que celui de William New sur le
blog Intellectuel Property Watch.
Lionel Maurel

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Open"Source::critere -
1 days and 16 hours ago
En décembre 2006, il y a deux ans donc je vous parlais dans cet article (cf : Nouveau :
Nokia N97 pour bientôt ?!), d'un possible Nokia N97 et bien Nokia vient effectivement
d'annoncer la commercialisation prochaine d'un N97 mais complètement différent du
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Dailymotion - Videos -
1 days and 17 hours ago
En décembre 2006, il y a deux ans donc je vous parlais dans cet article (cf : Nouveau :
Nokia N97 pour bientôt ?!), d'un possible Nokia N97 et bien Nokia vient effectivement
d'annoncer la commercialisation prochaine d'un N97 mais complètement différent du
fake auquel on avait eu le droit. C'est une très bonne nouvelle quand on sait
qu'actuellement chez le constructeur, seul le Nokia 5800 XpressMusic possède un
écran tactile. >> http://www.hardmicro-fr.net/news-article.storyid-3438.htm
Auteur : Hardmicrofr
Tags : Officiel Nouveau Nokia N97 tactile pour 2009 HTC iPhone Samsung Pixon Addict
Envoyé : 03 décembre 2008
Note :0.0
Votes :0
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Open"Source::critere -
1 days and 21 hours ago
Le BlackBerry Storm a été lancé aux Etats-Unis le 21 novembre, en
exclusivité chez l'operateur Verizon Wireless. La commercialisation du dernier terminal de
la firme canadienne est pour le moment, un véritable succès aux USA
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Pressekrachimmo -
2 days and 1 hours ago
psource: a
href=http://www.sudouest.com/gironde/actualite/rive-gauche/article/433271/mil/3737995.htmlSud
Ouestbr //abr /Il nempêche. Le stock des 40 000 m² de locaux vacants correspond
grosso modo à deux années pleines de commercialisation./p
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Gamekult.com -
2 days and 11 hours ago
Download the attachment
Selon les calculs de la société Enterbrain, dévoilés sur le site de
Famitsu, la DSi se serait écoulée à 535.379 exemplaires au Japon depuis son
lancement début novembre. Un score comparable à celui de la DS Lite sur son premier
mois de commercialisation au Japon et qui porte - toujours d'après Enter...
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InternetActu.net -
2 days and 11 hours ago
A l’occasion de la parution de “ProspecTic, nouvelles technologies, nouvelles
pensées ?” par Jean-Michel Cornu, directeur scientifique de la Fing - un
ouvrage pédagogique et de synthèse sur les défis des prochaines
révolutions scientifiques (Amazon,
Fnac,
Place des libraires) -, il nous a semblé intéressant de revenir sur les enjeux
que vont nous poser demain nanotechnologies, biotechnologies, information et cognition.
Maintenant que nous avons posé l’avenir des prochaines révolutions
technologiques, observons les clefs pour comprendre, et les défis que qu’elles nous
adressent.
La voracité énergétique
Multiplier les équipements personnels informatiques, biotechnologiques et
nanotechnologiques a une conséquence : notre consommation énergétique
déjà très forte risque d’exploser. Ces objets autonomes impliquent
souvent l’usage de systèmes plus centralisés et très consommateurs en
énergie. Dans le domaine des technologies de l’information, c’est le cas des
fermes informatiques, ces centres remplis de serveurs connectés à l’internet.
Ainsi, une recherche sur le site Google consomme autant qu’une heure
d’éclairage avec une ampoule basse consommation, télécharger un
quotidien en ligne via les réseaux mobiles consomme l’équivalent d’une
lessive tandis qu’un avatar sur Second Life a besoin d’autant d’énergie
qu’un Brésilien. Les plus gros centres de données mondiaux utilisent à
eux seuls 14 centrales électriques de 1 000 mégawatts, et d’ici un quart de
siècle, selon le professeur Gerhard Fettweis de l’université de Dresde,
l’internet pourrait bien consommer autant que le reste du monde aujourd’hui.
Innover pour économiser l’énergie ou la produire
Comme nous l’avons vu dans l’introduction, si la plupart des objets magiques du monde
d’Harry Potter dédiés à l’information existent
déjà dans les laboratoires, il n’en va pas de même pour ceux qui
nécessitent une maîtrise de l’énergie, comme le balai volant. Mais
l’innovation dans le domaine de l’énergie se développe, que ce soit
pour l’économiser ou pour trouver de nouvelles sources.
Pour enrayer la flambée des besoins en énergie, une solution consiste à
créer des fermes de données plus économes. IBM va investir un milliard de
dollars dans le projet Big Green dont le but est de réduire la consommation de ses centres
d’environ 42 %. La consommation énergétique des ordinateurs et autres objets
techniques s’améliore grâce à des composants moins gourmands, par
exemple les écrans Oled, et une gestion plus intelligente de l’énergie. Mais
avec une consommation qui double tous les cinq ans, cela pourrait ne pas être suffisant. Il
faut donc se tourner du côté de l’innovation.
L’automobile pour comprendre les recherches en énergie
Les recherches sur la consommation des voitures nous permettent d’illustrer les
différentes pistes énergétiques. L’augmentation très rapide du
prix du pétrole et ses réserves limitées ont poussé de nombreuses
recherches. Une première piste consiste à réaliser des moteurs à
essence moins gourmands. En ajoutant plus d’intelligence – donc de
nombreux circuits intégrés, – il est possible de gagner en
consommation. Mais quoi qu’il arrive, les réserves en pétrole ne sont pas
éternelles et il est essentiel de trouver des sources alternatives.
La voiture électrique est testée un peu partout dans le monde. Ainsi, Carlos Ghosn,
le président de Renault, entend lancer un modèle Nissan en 2010 aux
États-Unis et au plus tard en 2012 en France. Cependant si une voiture électrique
ne rejette aucun CO2, il faut bien l’alimenter en énergie. Remplacer totalement
l’essence des voitures en France nécessiterait d’ajouter dans le pays une
dizaine de réacteurs nucléaires aux cinquante-huit existants. Il faudrait une
dizaine de gigawatts/heure pour faire rouler cinq millions de voitures ayant une puissance
moyenne d’utilisation de 50 kW, pendant une moyenne d’une heure par jour (50/24 x 5
000 000). Il y a en France cinquante-huit réacteurs nucléaires qui produisent 63
GWh, soit une moyenne de 1,086 GWh par réacteur.
Il est cependant possible d’utiliser l’électricité de façon
innovante. Si nous ne savons pas encore bien stocker l’électricité dans des
batteries qui sont lourdes et peu efficaces, nous savons en revanche mieux stocker l’air
comprimé. C’est l’idée qui est à l’origine du projet de
MDI International dont les voitures prévues pour 2009 se branchent sur une simple prise
électrique et contiennent un compresseur pour aspirer et comprimer l’air. Que ce
soit pour les voitures électriques ou les voitures à air comprimé, la
solution est peut-être dans les hybrides qui disposent de deux moteurs, dont un thermique
classique. Ces véhicules offrent de bonnes performances même sur route, avec une
consommation d’essence extrêmement réduite, du moins tant qu’il reste du
pétrole.
Une autre piste serait de produire de l’hydrogène qui sert pour les piles à
combustible. Mais le dihydrogène (H2) n’existe en grande quantité que dans
l’eau (H2O) – et il faut consommer de grandes quantités
d’énergie pour faire une électrolyse –, dans le sulfure
d’hydrogène (H2S) ou bien associé au carbone dans les combustibles fossiles.
Jeremy Rifkin croit cependant à une économie de l’hydrogène et surtout
à sa production en local, pour éviter le transport et le réseau de
distribution nécessaire à une électricité produite de façon
centralisée, et pour permettre à chaque être humain de produire et même
d’échanger sa propre électricité.
Les innovations énergétiques dans le domaine automobile pourraient se retrouver
dans nos appareils électroniques et, à l’inverse, nos appareils
électroniques pourraient être alimentés par notre véhicule, le
vide-poche devenant peut-être également un chargeur par induction. D’ailleurs,
Rick Wagoner, dirigeant de General Motors, ne s’y est pas trompé en intervenant pour
la première fois à la conférence d’ouverture du Consumer Electronic
Show 2008, le plus grand salon d’électronique, pour y présenter de nouvelles
voitures vertes.
De l’énergie locale pour des équipements autonomes
Pour les équipements électroniques autonomes, l’objectif en consommation
d’énergie est de permettre un coût accessible, un poids de moins en moins
lourd pour une utilisation dans des objets de plus en plus légers, et une autonomie la
plus longue possible. Lorsque les ordinateurs portables atteindront une autonomie d’une
journée, un seuil important sera franchi, changeant les usages aussi profondément
que lorsque ce fut le cas pour les téléphones portables. Les objets intelligents et
communicants franchiront ce seuil lorsque la durée de vie de leurs batteries sera
équivalente à leur propre durée de vie (en principe deux ans).
Les premières piles à combustible utilisant le dihydrogène ou le
méthanol sont commercialisées depuis quelques années. L’effet pile
à combustible a été découvert en 1839 par Christian Schönbein.
Le premier prototype de 1 kW fut réalisé par Francis T. Bacon, en 1953, mais la
commercialisation n’arriva qu’en 2005. En raison de leur poids élevé
(3,9 kg), elles ont d’abord été utilisées presque uniquement pour les
caméras vidéo professionnelles. Elles sont aujourd’hui moins lourdes mais
restent chères à cause du platine nécessaire à la catalyse de la
réaction. L’utilisation des nanotechnologies devrait permettre d’en diviser le
poids par 3 ou 4 d’ici cinq à dix ans. Cependant, Toshiba compte lancer des piles
à combustible pour téléphone portable et baladeur dès fin 2008.
Il existe également de nombreuses recherches pour rendre les appareils plus autonomes.
Elles font appel à toutes les technologies possibles (nanotechnologies, biotechnologies,
etc.). Ainsi, le micromoteur à combustion développé à
l’université Birmingham par le professeur Kyle Jiang offrirait une autonomie de 25
jours pour un ordinateur et de 6 mois pour un téléphone portable.
L’université de Trondheim, en Norvège, travaille sur des cellules solaires de
troisième génération qui pourraient avoir une efficacité
énergétique (1) d’environ 40 %, soit deux à trois fois
supérieure à celle générée avec les technologies actuelles.
Une autre approche consiste à utiliser les biotechnologies pour produire de
l’électricité. Peter Girguis de l’université de Harvard
développe une batterie à bon marché utilisant des ordures, du compost et
d’autres déchets qui sont traités par l’activité de microbes
anaérobiques. Du compost au vivant, il n’y a qu’un pas. De nombreux travaux
cherchent à extraire de l’électricité de la molécule ATP
(adénosine triphosphate) qui stocke l’énergie dans les organismes vivants.
Ainsi des robots ont pu développer une autonomie en s’alimentant avec du sucre
à l’université Californie du Sud, des épinards au MIT ou encore des
mouches à l’université Ouest de l’Angleterre UWE.
Jusqu’à une période récente, l’énergie a
été le parent pauvre de l’innovation, en particulier pour les batteries
adaptées aux systèmes autonomes. La diversité des recherches et les premiers
résultats commercialisables pourraient lever un verrou important de
l’évolution des technologies dans les communications et la robotique, mais
également dans l’informatique ambiante, les nanotechnologies et les biotechnologies.
Jean-Michel Cornu
Extrait de ProspecTic, nouvelles technologies, nouvelles pensées, FYP Editions,
2008.
__________
1. L’efficacité énergétique est le rapport entre ce que l’on
peut récupérer utilement et ce qui a été reçu. Cette notion
est souvent confondue avec le rendement qui est le rapport entre l’efficacité
réelle et l’efficacité théorique.
énergie, développement durable, prospectic,
prospective


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