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Les soins colorants LOGONA sont des colorations
pour cheveux entièrement naturelles, certifiées par le BDIH, essentiellement
à base de composants végétaux et minéraux (henné de culture
biologique contrôlée, des feuilles, des fruits et des écorces en mouture
ultra-fine) combinés avec des matières actives comme la protéine de
blé et l’huile de jojoba.
Ils colorent durablement les cheveux, la coloration ne part pas au premier lavage.
Cependant, l’action des soins colorants et la durabilité de la coloration
dépend de vos cheveux : ils agissent comme un voile et tiennent donc compte de la couleur
de base mais aussi de la structure et de la santé de vos cheveux. Les temps de pose ne
seront donc pas les mêmes selon les cas et les résultats par conséquent tout
à fait personnalisés.
Les soins colorants LOGONA permettent :
- d’apporter des reflets : dorés, cuivrés, rouges
- de couvrir les cheveux blancs de manière nuancée, sans effet racine. Il faut
savoir que même après la coloration, les cheveux blancs restent plus clairs que la
couleur d’origine. Donc plus il y a de cheveux blancs plus le résultat obtenu est
clair
- de foncer de 2-3 tons maximum en une seule application mais ne permettent en aucun cas
d’éclaircir les cheveux. Avec plusieurs applications successives, il est possible de
foncer jusqu’à 6 tons.
La coloration
naturelle végétale est semi-permanente, au bout de 6 à 8 semaines, ses
reflets s’atténuent, juste avant l’apparition de l’effet racine.
Il existe 10 nuances différentes : du blond doré lumineux au noir profond, et les
poudres peuvent également se mélanger entre elles pour créer d’autres
nuances.
Découvrez les colorations naturelles végétales de Logona
Feng GUI propose un système permettant,
à partir d'une simple image, de simuler la vision humaine durant les 5 premières
secondes ou on arrive sur un site.
A partir de là, on peut donc regarder ce qui attire l'oeil du visiteur, et si on veut croire
au système, on pourrait éventuellement s'en servir pour placer les publicités
vendues sur un site idéalement. Maintenant, toujours si on veut croire au système, je
pense que la couleur, un logo particulier, doivent énormément jouer sur la vision
humaine.
Quoi qu'il en soit, si j'en crois Fend GUI , la colonne centrale d'AccessOWeb est
un lieu idéal pour des annonceurs :)
L'image ci-dessous représente ce que l'on voit à l'écran en arrivant sur
AccessOWeb que ce soit sur la home ou sur un billet .
Je me suis amusé, en restant sur la Home, à descendre un peu plus bas pour voir
comment ça se passe. Et là encore ...
Maintenant je vais quand même vous dire ce qui se passe dans la réalité. Pour
la pub de XFruits et pour News-Mobiles, je peux vous assurer que le taux de clics / au nombre de
visites n'est pas négligeable depuis environ 1 mois 1/2 , moment ou le nouvel URL a
été re indexé dans Google. Pour la pub de Fraise Cassis, présente
depuis hier, je n'ai pas assez de recul nécessaire.
Ensuite, pour la pub concernant le salon E-Commerce, sans vous donner les revenus de celle-ci, je
peux vous dire que je ne regrette absolument pas de l'avoir placé sur mon blog.... J'aurais
simplement dû la placé un peu plus haut dès le début.
Et toujours si on veut croire au système, cette pub sur le Salon E-Commerce devrait
être plus cliquée si elle remonte dans la colonne. On va donc faire le test pour voir
durant 1 semaine.
Après les lentilles de couleur, après les lentilles à motif, l’oeil devient
le terrain favori des créateurs en quête d’originalité, la preuve avec ce
bijou pendentif pour oeil imaginé par Eric
KLarenbeek, fixé sur une lentille justement.
Beau, je ne sais pas (je préfère la musique au clip), impressionnant, sûrement.
Le billard. Un sujet bien vaste, multiple par ses règles, et pourtant si peu utilisé
au cinéma. Les films sur la question sont bien rares, et s'il vous prenait un jour l'envie
d'en rechercher, par exemple pour satisfaire une thématique « Film de boule(s)
», nul doute que vous tomberiez certainement sur « La couleur de l'argent ». Et
qu'est-ce qui vous passerait par la tête à ce moment très précis ?
« Quoi ? Un film de Martin Scorsese, avec Paul Newman et Tom Cruise, que je...
Bonjour, Est-il possible avec une CSS de réaliser une liste dont chaque ligne aurait une
couleur différente ? Par exemple deux couleurs qui changerait à chaque ligne :
Première ligne,
On dirait bien que nous tenons là une photo officielle du nouvel iPod nano dans son
emballage (apparemment originellement postée par MacNN en masquant certains
éléments pour protéger sa source, et apparue dans ce fil de discussion sur
AppleInsider). Heureusement, si ce cliché confirme
tout ce que nous avions déjà vu et entendu, il est beaucoup, beaucoup plus beau et
Applesque que le
rendu proposé par Kevin Rose. Et cette couleur orange nous laisse augurer d’une
belle déclinaison colorée. Espérons qu’il y aura aussi un vert pomme.
[MacNN, AppleInsider via
Engadget]
ok, j'ai bien compris, merci pour la précision, je me doutais que j'avais faux maintenant je le saurais. Par contre je trouve bizarre d’avoir deux type de code
couleur, un pour les plaquettes commerciale en gros et une vrais référence, ça
serait plus simple je trouve de mettre seulement la deuxième.
La question est si souvent posée... Qu'est-ce que l'atonalité, l'atonalisme, le
dodécaphonisme sériel, le sérialisme ?
Essai de poser des jalons historiques et esthétiques, en partant de la tonalité et
du chromatisme.
Généralement, les définitions de ces termes s'adressent d'abord aux
musiciens. Elles sont abstraites et réclament beaucoup de préalables pour
être comprises. Avec souvent assez peu d'exemples.
Nous avons essayé de produire une synthèse qui rassemble sur une seule page tous
les principaux termes en débutant du point de départ (la tonalité). Elle se
veut accessible même aux non musiciens, du moins sur le principe des différents
outils utilisés par les compositeurs.
N'hésitez donc pas à demander des éclaircissements ou d'autres exemples si
tel ou tel point vous paraît obscur.
--
1. Présentation
Le dodécaphonisme sériel, théorisé par Schönberg, prévoit
de substituer à la gamme une série de base, composée des
douze sons de la gamme chromatique, choisie par le compositeur pour une oeuvre, qui peut
être renversée selon des procédés de miroir. Cette série,
fondée sur des intervalles entre notes et non sur des notes à
hauteur précise, remplace les fonctions tonales, qui sont abolies - et par là
même, la valeur expressive de la dissonance.
La série est utilisée comme la gamme tonale, en mélodie et en harmonie.
Mode d'organisation des sons dans le système classique (et populaire) occidental. A partir
d'une gamme de sons, on conçoit des mélodies et des harmonies tirées de
cette gamme et hiérarchisées de façon précise.
La plupart des musiques du monde se fondent sur des gammes, qui ne sont autre que des modes,
c'est-à-dire une suite de sons de référence qu'on va employer dans ses
morceaux. La tonalité est un type de mode propre à l'Occident (on peut la faire
remonter à la Renaissance). Il en existe une version majeure et quelques versions mineures
(souvent signalé dans les intitulés de morceaux).
Dans ce qui nous intéresse, la tonalité représente la norme employée
par tous les compositeurs à la fin du XIXe siècle.
--
Modulation :
Il s'agit du changement de tonalité en cours de morceau. En principe, la modulation
conserve les mêmes intervalles et le même nombre de notes dans la gamme (seule la
hauteur de la gamme se modifie), mais le contraste entre l'ancienne gamme et la nouvelle
crée aux oreilles de l'auditeur l'impression d'un changement de couleur.
C'est pour cela que le baroque et le classique, qui modulent peu, ou les musiques
extrêmes-orientales, qui ne connaissent pas la modulation, peuvent paraître uniformes
au bout d'une trop longue écoute.
Exemples de compositeurs qui modulent peu :
=> Rossini, Donizetti... (les morceaux restent très homogènes au niveau des
gammes utilisées, modulations très rares)
Exemples de compositeurs qui modulent énormément :
=> Wagner, Ravel, Richard Strauss, Szymanowski, Schreker...
Pour bien prendre conscience de l'intérêt d'une modulation, le mieux est
d'écouter Schubert, les siennes sont très audibles et toujours heureuses.
--
Chromatisme :
Dans un contexte tonal, on peut introduire des notes qui n'appartiennent pas à la gamme de
départ, ce qui crée des surprises, des étrangetés. C'est ce que l'on
appelle le chromatisme.
(La gamme chromatique est constituée des douze demi-tons occidentaux : do, do#,
ré, ré#, mi, fa, fa#, sol, sol#, la, la#, si.)
Exemples de compositeurs très chromatiques
=> Wagner (on cite à bon droit Tristan en exemple), Alma
Schindler-Mahler...
--
Atonalité :
Etat d'un morceau qui ne peut plus être analysé selon les grilles de la
tonalité.
Cela peut se manifester par des accords inconnus de l'harmonie tonale (la présence d'un
accord inanalysable a été fortement reproché à Schönberg pour sa
pourtant très postromantique Nuit Transfigurée d'après
Dehmel) ou sans fonction harmonique détectable.
Bien sûr, dans les cas les plus avancés, plus rien ne ressemble à de la
tonalité. L'atonalité peut donc désigner soit une tonalité qui n'est
plus compréhensible, soit un langage qui ne doit rien à la tonalité.
Exemples de compositeurs ayant recours à l'atonalité :
=> Richard Strauss dans la scène de Clytemnestre d'Elektra,
Abel Decaux dans ses Clairs de lune... Et tous les atonalistes exclusifs (voir
définition suivante).
--
Atonalisme :
Position de principe du compositeur qui choisit de composer en dehors de la tonalité.
Comme Schönberg est le seul théoricien de l'atonalité a avoir connu quelque
postérité, on rattache plutôt le mot à ses héritiers (qui vont
refuser les fonctions tonales habituelles) qu'aux compositeurs qui vont exploiter des modes hors
de la tonalité (avec de micro-intervalles par exemple) tout en conservant une
hiérarchie entre les sons. Peut être péjoratif (accusations
d'idéologie). Voir définitions suivantes pour plus de clarté.
--
Dodécaphonisme :
Au sens large, le dodécaphonisme est l'usage des douze sons de la gamme chromatique (voir
ci-dessus). Le « Premier Prélude » du Clavier bien
Tempéré ou la Fantaisie chromatique de Bach, dans ce sens-là,
sont donc des oeuvres dodécaphoniques.
Dans son sens le plus courant, il s'agit d'une abréviation de dodécaphonisme
sériel.
--
Dodécaphonisme sériel :
C'est le terme exact, bien qu'on rencontre souvent 'dodécaphonisme', 'sérialisme
dodécaphonique', ou même 'sérialisme' tout court pour désigner ce
même langage.
Le décaphonisme sériel, inventé par Schönberg, postule le remplacement
des fonctions tonales (c'est-à-dire la hiérarchie entre les accords, le fait qu'un
accord en appelle un autre) par un système égalitaire des douze sons entre eux,
organisés par série comme exposé en introduction (et comme nous y
reviendrons).
La polarité disparaît : il n'est pas possible de sentir comme chez Mozart qu'un
accord en appelle forcément un autre de précis, que l'accord de fin va venir comme
chez Beethoven, et la répétition de la note est interdite (pour ne pas créer
de 'pôle' artificiel autour de la note répétée).
Nous aimons dire que le dodécaphonisme est la démocratie appliquée à
la musique par Schönberg : abolition des rangs et des privilèges, tous les sons
sont égaux. Un son = une voix, en quelque sorte : on ne s'exprime pas deux fois.
Cette technique rend le développement difficile et se révèle, malgré
les souhaits de Schönberg, fort peu accessible pour la grande majorité du public,
même quatre-vingts ans après son invention : un des plaisirs de la musique
réside dans la sensation de ses tensions-détentes permanentes, des successions
prévisibles ou au contraire trompeuses, etc.
Schönberg souhaitait que l'enfant suçât le sérialisme avec le sein
maternel, mais pour des raisons structurelles (notamment physiques : la difficulté
vocale de chanter une série, avec de grands sauts d'intervalle et une bien plus grande
étendue que les chansons populaires) que
nous avions évoquées, cela n'a pas pu être le cas. Et ce n'est
peut-être même pas la force d'inertie des acquis culturels : nous y reviendrons,
mais nous penchons de plus en plus vers l'idée qu'il existe des obstacles objectifs
à ce type de langage.
Quoi qu'il en soit, cette démarche schoenbergienne a profondément influencé
toute la musique écrite subséquemment, et certains chefs-d'oeuvre sont
écrits dans ce langage, d'où l'intérêt de se pencher sur la question,
qui en amène, on le voit, bien d'autres.
--
Sérialisme :
On l'a dit, très souvent, le terme est employé comme synonyme de
'dodécaphonisme sériel'.
Toutefois, il peut désigner un langage qui n'a rien à voir avec celui-ci :
tout simplement un langage fondé sur une série, c'est-à-dire une suite de
sons qui n'est pas une gamme. Per NørgÃ¥rd est souvent cité en
modèle du sérialisme non dodécaphonique (avec l'usage de sa
« série infinie »).
--
Boulézien :
Insulte employée par les atonalisticosceptiques. Synonymes : dictatorial, abscons,
soporifique, laid, criard.
N.B. : Boulez le leur rendant bien, attention au pluriel de tonal, qui est
tonals (comme pour festival, mais contrairement à modal), et
non tonaux comme le dit la plaisanterie récurrente du Maître des
Marteaux.
--
Nous aborderons plus tard les conséquences pratiques et l'historique du
dodécaphonisme sériel. Tout sera peut-être placé sur une seule page.
Pour Michelin, l'édition 2008 du salon Eurobike sera placée sous les thèmes de
la performance, de la mobilité, de la couleur mais aussi du plaisir. A cette occasion,
Michelin dévoilera l'ensemble de sa toute nouvelle gamme, Michelin Pro3 ainsi que sa ga
Lorsqu'il est question de sexe et de sang, il faut reconnaître que nos amis nippons n'y
vont pas avec le dos de la cuiller. Il serait cependant un peu mesquin de réduire ce film
à une débauche d'érotisme ou de violence - le titre français est non
seulement aguicheur mais en plus à côté de la plaque. Wakamatsu traite aussi
bien du voyeurisme que de l'impuissance dans une société violente où il est
dur de trouver son petit coin de bonheur - surtout quand on est complètement
starbé, convenons-en.
Au départ, on assiste à un montage de photos de femmes dénudées, les
nombreux gros plans relevant presque du fétichisme. On découvre un homme qui a une
quasi-relation charnelle avec une peinture et qu'on retrouve à la fin le nez planté
dans un magazine olé-olé. C'est notre héros. Wakamatsu nous transporte
ensuite dans l'école d'infirmière du Lis Blanc (pur, pur, si on veut) où
deux infirmières passent des nuits relativement chaudes. L'une des infirmières, qui
prend un malin plaisir à les observer, aura la bonne idée d'inviter un jeune homme
(notre héros) qui rôde dans les parages pour assister au spectacle. C'était
po une bonne idée en fait, notre homme armé, sûrement frustré
d'être encore et toujours en position de voyeur, flingue l'une des deux donzelles. Ca
rigole déjà moins. Tour à tour, quatre des cinq infirmières qui
restent, vont tenter de mettre fin au carnage: l'une en fuyant, nan, pas bon, une seconde en
s'offrant à notre homme, pas mieux, notre gars ayant l'impression de se ridiculiser sous
le regard des donzelles, une autre enfin en lui racontant sa vie, en cherchant à le
toucher en parlant de son fils et des infirmières qui ne sont jamais que des "anges en
tenue blanche" - la peur nous fait dire de ces choses (bien joli plan-séquence, soit dit
en passant, sur une bande sonore particulièrement soignée et éprouvante).
Notre gars est lui quand même plutôt pervers et diabolique et sa version d'un ange au
féminin est carrément infernale: cela nous donne la première image en
couleur du film: la quatrième infirmière quasiment crucifiée. Bon mais
qu'est-ce qui veut bon sang? - c'est le mot.
L'ultime jeune fille se la joue beaucoup plus fleur bleue, se lance dans une jolie chanson, elle
rêve du "prince charmant qui vient de l'océan" (beurk, elle est naïve quand
même, surtout vu le type...) et les images qui suivent sont d'un romantisme vraiment cucul
(la mer filmée avec un filtre bleue, cette jeune femme nue qui court suivi par ce malade -
David Hamilton, au secours)... On comprend plus au moins que notre homme est plutôt
à la recherche d'une image maternelle (on le voit, enfant, la tête sur les genoux de
sa mère...) et il trouve enfin quelques secondes de repos dans ce monde de brutes (le film
montrant à la fin des images violentes tirées de l'actualité), en se
reposant sur les cuisses de la jeune femme. Cet havre de paix est quand même au final bien
tiré par les cheveux, même si la société, comme disait l'autre,
à les assassins qu'elle mérite: si tous les frustrés dézinguent cinq
infirmières avant de se calmer, le métier va devenir bien difficile. Loin
d'être inintéressant cela dit pour un film "rose" nippon et d'une certaine
maîtrise formelle. (Grand merci au passage à l'excellent site Wildgrounds
pour les sous-titres, les photos et les articles de fond)
http://forum.alsacreations.com/concours/mensuels/ AlsacréationS continue sa série de
Concours, avec en ce mois de septembre 2008 le
[b][url=http://forum.alsacreations.com/concours/mensuels/]thème
Eté oblige, France Télévisions a proposé son
fameux baromètre qualitatif sur l'ensemble de cette période. Et comme souvent, les
émissions plébiscitées "qualitativement parlant" par les
téléspectateurs ne sont pas celles qui réalisent les plus fortes
audiences.
Pour France 2, le trio de tête comprend le documentaire Ils ont filmé la guerre en
couleur (9/10 - la meilleure note du classement toutes chaines confondues), La Boîte a
musique de Jean-Francois Zygel (8.7) et l'opéra Roberto Alagna, la grande soirée
Faust à Orange (...)
In memoriam : Thierry Bouchard, éditeur-typographe, 1954-2008 par Alain Paire.Entre Dijon et
Arc et Senans, Thierry Bouchard vécut la quasi-totalité de son existence à
Losne, un village implanté dans la proximité de la Saône, du canal de la
Bourgogne et d'un port d'attache d'artisans-mariniers. Son atelier était situé au
coeur d'un grand jardin, dans l'une des dépendances de sa maison familiale. Après sa
khâgne accomplie à Dijon, Thierry Bouchard avait fait des études de
philosophie, rédigé un mémoire de maîtrise à propos de la
tragédie chez Hegel et Nietzche. Jean Brun et Jean Svagelski furent les enseignants dont il
affectionna les cours. En 1974 – il avait 20 ans - il fit l'achat de sa
première presse à imprimer. Les vrais spécialistes, les meilleurs
témoins que j'ai pu rencontrer estiment qu'il fut « le plus grand typographe de sa
génération ». Près de Dijon, à Quetigny, les ouvriers des
ateliers de Darantière qu'il fréquentait de temps à autre
affûtèrent sa formation d'autodidacte : lorsque l'imprimerie se modernisa, l'occasion
lui fut donnée de récupérer pour son usage personnel de nombreux plombs. Dans
le sillage de Guy Levis Mano qui fut l'exemple qu'il ne cessa pas de méditer, Thierry
Bouchard fut à la fois éditeur et typographe, « homo faber » dans tous
les sens du terme. Dans un texte publié dans le Bulletin du Bibliophile (1) il expliquait
qu'il s'était « toujours attaché à soigneusement confondre les deux
rôles ... être aussi bien celui qui organise, avec bien sûr la participation et
l'assentiment des autres, les mises en pages, le choix des caractères ... mais aussi bien
celui qui les réalise de ses mains, matériellement ». Les livres qu'il publia
pendant les deux premières années de son apprentissage furent édités
sous l'enseigne de « La Louve de l'hiver », Thierry Bouchard avait sollicité
à ce propos l'autorisation précise de René Char. Sous cette appellation, on
trouve des livres de Jean Malrieu, Pierre Dhainaut, René Nelli ainsi que l'un de ses grands
aînés, l'éditeur et poète Gaston Puel (2). En 1977, trois grands
formats, Michel Butor et Pierre Alechinsky, Charles Juliet et Michel Carade ainsi que « Trois
remarques sur la couleur » d'Yves Bonnefoy et Bram Van Velde sortaient de ses presses.
Thierry Bouchard avait fait en sorte que puissent se rencontrer Bonnefoy et Van Velde qui
s'estimaient mais ne se connaissaient pas. Dans son essai consacré à « Peinture
et Poésie » (3), Yves Peyré n'a pas manqué d'analyser les cinq grandes
compositions en noir et rouge de Bram Van Velde parmi les très grands livres
édités à la fin des années 70. Parmi les réalisations majeures
de Thierry Bouchard, du côté des grands formats qui associent un écrivain et un
artiste , on doit se souvenir de « Toutes les aubes [...]
Voici le site de Quinny Design avec la collaboration du créateur Henrik Vibskov.
Découvrez leurs travaux et leurs collections haute en couleur et 4 Vote(s)
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se portent comme des bagues de bracelets et de pendentifs riches en couleur.
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