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Microsiervos -
22 hours and 10 minutes ago
Imágenes como estas sin duda hacen genial a nuestra admirada Wikipedia: Giant planes
comparison, donde se ven las diferencias entre cuatro mastodentes del aire: un
Boeing 747-8, un Airbus A380-800, un An-225 Mriya y un Hugues H4 Spruce Goose.
Otras similares son Comparación de
barcos gigantescos, con el Knock Nevis, el Emma Mærsk el RMS Queen
Mary el Berge Stahl y el USS Enterprise y esta otra que me encantó que compara el Titanic con un A80 y
otros objetos.
El otro día viendo un reportaje sobre es crucero bestialmente grande llamado Independence of the Seas que
pasó por Barcelona me quedaba la duda de si era más grande que el Titanic o no, y
sabiendo que es más grande que el Queen Mary 2, queda claro que sí, y por
mucho.
{ El texto de esta anotación queda licenciado como Creative Commons }
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Enlace Permanente

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DLFP - Journaux -
23 hours and 35 minutes ago
Freetorrent ( http://www.freetorrent.fr) est un projet
basé sur le partage et la promotion des logiciels libres et des contenus libres sous licence
libre ET sous Licence Libre de Diffusion (LLD) (pour tout système : Microsoft
Windowsâ„¢, Gnu/Linux, Mac OS, xBSD, ...).
Freetorrent propose de rassembler et de rendre ces médias disponibles par
l'intermédiaire du réseau Peer to peer en utilisant le protocole Bittorrent et
souhaite ainsi créer une dynamique communautaire culturelle libre, pour tous, par tous.
Les nouveautés de septembre :
Debian GNU/Linux - Cahier de l'admin (2ème édition - 2005) (Licence : CC
by-nc-nd)
Debian GNU/Linux, distribution Linux non commerciale extrêmement populaire, est
réputée pour sa fiabilité et sa richesse. Soutenue par un impressionnant
réseau de développeurs dans le monde, elle a pour mots d'ordre l'engagement
vis-à-vis de ses utilisateurs et la qualité.
Cette 2eme édition du cahier de l'Admin Debian détaille la version Debian Sarge 3.1.
Elle traite des outils et méthodes qu'un administrateur Linux doit maîtriser, depuis
l'installation et la mise à jour du système jusqu'à la création de
paquetages, en passant par la supervision, la sauvegarde, et les migrations. Elle aborde
également de nouveaux thèmes tels que la compilation d'un noyau Linux avec les outils
Debian, et fournit un glossaire des principaux termes Debian GNU/Linux.
A l'occasion du lancement de la plateforme Izibook d'Eyrolles, Roland Mas et Raphaël Hertzog
ont obtenu d'Eyrolles qu'ils publient la deuxième édition du Cahier de l'Admin sous
licence Creative Commons. Ils ont retenu la licence CC BY-NC-ND (donc la plus restrictive) mais
elle permet aux auteurs de proposer au public de télécharger gratuitement le PDF du
livre ! ...
[jeux] OpenArena (Licence : Gnu GPL)
OpenArena est un jeu de tir subjectif (FPS) disponible pour GNU/Linux et Windows sous licence GPL.
Il reprend le moteur graphique de Id Tech 3 du jeu Quake III développé par le projet
ioquake3 et remplace tous les médias par des équivalents libres. À l'origine,
ce jeu se voulait un clone de Quake III pour des machines modestes, mais les choix récents
de sa conceptrice lui ont donné d'autres objectifs (plus aucun rapport avec Quake III et des
options graphiques poussées qui limitent son utilisation sur des machines modestes).
[photos/images] Photos libres : fonds d'écran (Licence : Gnu GPL)
24 images libres de droits. Au menu : Couchers de soleil, papillons, fleurs...
[Musique] Les compiles à Marcel (1, 2, 3) (Licence : CC by-nc-nd))
Grâce à Internet, la musique en libre diffusion est en plein essor. Dans la
foulée des plate-formes historiques, tels que Dogmazic ou Boxson, les sites se multiplient
où l'on peut mettre en ligne ses morceaux, et ainsi les rendre accessibles aisément
à tout un chacun.
[Littérature] Claude Ecken - L'ecriture de la science fiction (Licence : CC by-nc-nd)
Texte non dénué d'humour d'une conférence de Claude Ecken au sujet des
spécificités de l'écriture de la science fiction.
[Littérature] Roland C. Wagner - Le Serpent Déchiré (Licence : Gnu GPL)
Deux romans faisant suite aux Derniers jours de mai, également disponible sur FreeTorrent
:
Dans Le Serpent D'angoisse, publié en 1987, les États-Unis s'effondrent en l'espace
d'une nuit de folie où réalité et fantasmes se confondent. Ce roman a obtenu
le prix Rosny aîné 1988.
Le Paysage déchiré, paru en 1989, conte l'errance d'un amnésique traqué
par un mystérieux "chasseur" dans un avenir cauchemardesque, quelques années
après la chute des États-Unis.
Deux romans de science-fiction bien noire et très psychédélique.
[Linux] bubuntu-fr-8.04b-dvd-desktop-i386.iso (Licence : Gnu GPL)
Bubuntu (prononcer « boubountou ») est une distribution basée sur Ubuntu.
Celle-ci a pour objectif de permettre aux utilisateurs du système d'exploitation le plus
vendu aujourd'hui de passer en douceur vers le monde merveilleux du logiciel libre.
[Cinéma] Route 66 : an american bad dream (Licence : CC by-nc-sa)
Route 66 est un documentaire de 104 minutes qui retrace un "road trip" à travers les
Etats-Unis à bord d'une cadillac.
Micahel Moore nous montre comment les U.S. pourraient être vus "de l'intérieur".
En compagnie de 3 allemands qui découvrent la *censored*ture américaine à
travers de "road trip" un peu spécial, ce groupe "d'étrangers" se confronte à
l'"American way of life" avec plus ou moins de réussite ...
[Linux] Xbuntu - BOINC - AF V0.3 (Licence : Gnu GPL)
Version 0.3 du live CD Xubuntu hardy héron destiné aux processeurs 64bits pour aider
la science.
[Linux] Nutyx full (version DVD) (Licence : Gnu GPL)
NuTyX est une distribution GNU-Linux légère, performante et complète pour les
francophones.
Ce qui fait la force de NuTyX c'est certainement son gestionnaire de paquets clair, simple et
transparent pour l'utilisateur.
L'utilisateur peut en effet facilement intégrer ses propres paquets.
Une distribution pour les francophones, la documentation est en français
NuTyX est une des rares distributions qui n'est pas basée sur une autre distribution.
[Littérature] 6 aventures de Sherlock Holmes (Licence : Art Libre (LAL))
Ce livre contient 6 aventures de Sherlock Holmes, le célèbre détective
d'Arthur Conan Doyle, traduites en Français.
Liste des nouvelles :
# L'Escarboucle bleue
# Aventure de la bande mouchetée
# Le Pouce de l'ingénieur
# L'Aristocratique Célibataire
# Le Diadème de béryls
# Les Hêtres pourpres
Rendez-vous sur http://www.freetorrent.fr

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GottaBeMobile.com -
1 days and 1 hours ago
Google has been busy with their new Chrome browser, but they've also released several updates to their Picasa Web Albums and Picasa desktop photo management
application. In an attempt to compete more directly with popular sites like flickr, Google has implemented facial recognition,
Creative Commons rights management, and an Explore feature that allows users
to view photos from around the world. The Picasa desktop application, now in beta 3,
includes the ability to retouch photos, create collages and slideshows, and upload directly to
YouTube. You can read more about the latest improvements by visiting the What's new page from
Google.
The ability to upload and share photos when you're on the road is very important to the mobile
user. I've been drawn to Picasa Web Albums since its creation primarily because it
was linked to my Gmail account, I felt like it had less advertising, and it felt more
mature and secure. I like the having the ability to upload my photos and keep them
private, only sharing them with a few family members. Now Google is appealing to the
global, social crowd as well. Although both Picasa and flickr have the ability to
keep photos private, they both push the idea of sharing photos with the world. Even
the flickr motto reads, "Share your photos. Watch the world." I don't
want to world to watch me, but I do like to peruse pictures from around the globe.Â
Via ReadWriteWeb.com
Technorati Tags: Picasa, Google, Photo, Flickr
Originally Posted On GottaBeMobile.com - THE Source for
Mobile PC News.


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@ Brest -
1 days and 5 hours ago
Un accès illimité, libre et sans contrôle au Réseau. Cette
expérience de l'Internet que vivent des millions d'usagers est peut-être sur le point
de disparaître. Elle est en tout cas fortement menacée.
Repris de l'article publié par Homonuméricus site sous Contrat creative Commons
Lire l'article et ses
commentaires sur Homonuméricus
Elle l'est d'abord par de nouvelles politiques commerciales qu'un certain nombre de fournisseurs
d'accès promettent de mettre en oeuvre bientôt. Selon ABC
news qui publie un reportage sur la question, de très importantes acteurs du secteur
aux Etats-Unis, tel Comcast, promettent d'en revenir à une facturation liée
à la quantité de données échangées par le titulaire d'un
abonnement. Pour les fournisseurs d'accès, la mesure vise à empêcher la
captation de bande passante par une infime minorité de très gros consommateurs au
détriment de l'immense majorité des abonnés. Pour d'autres, l'argument n'est
qu'un prétexte ; il s'agit surtout d'augmenter la rentabilité de l'activité.
Les mêmes critiquent surtout des mesures qui risquent de porter un coup d'arrêt au
développement de l'offre de vidéo à la demande sur le point d'éclore.
De la même manière, les services qui ont fleuri à partir de l'idée
d'une connexion permanente patiront nécessairement de ce qui apparaît au fond comme
une régression.
L'autre régression qui se profile à l'horizon, est celle du filtrage des contenus.
Les signaux se multiplient qui indiquent que ce qui apparaissait jusqu'à présent
comme un tabou risque bien de tomber dans les prochaines années. Evoquons le plus
caricatural : les récentes déclarations de Michèle Alliot-Marie, Ministre de
l'Intérieur et de Nadine Morano, secrétaire d'Etat à la famille qui
plaident toutes deux pour un filtrage des sites pédophiles. Il n'aura
échappé à personne que ce qui compte dans ce genre de déclaration est
moins les sites pédophiles - qui ne sont qu'un prétexte, que la notion de filtrage
elle-même, susceptible d'être appliquée à bien d'autres choses plus
intéressantes, comme les contenus piratés ou, éventuellement, les sites
impertinents.
Or, sur ce point, on peut s'inquiéter que les termes du débat soient sur le point
d'évoluer depuis le procès Yahoo ! qui avait posé pour la première
fois dans le débat public cette question du filtrage. Ainsi, depuis, un très bel
exemple est venu confirmer dans les faits les prémisses un peu théoriques que
ce procès
avançait déjà en 2001. il s'agit bien sûr de la Chine dont la
politique en matière de contrôle de la liberté d'expression fut placée
sous le feu des projecteurs à l'occasion des Jeux Olympiques. Occasion de découvrir
qu'il est désormais tout à fait possible de construire un Internet à la fois performant et filtré alors même que
les usages d'Internet et des nouvelles technologies s'y développent
considérablement. Le tout avec l'assentiment manifeste
d'une bonne part de la population. Même si le contexte est très
différent, les défenseurs des libertés civiques feraient bien d'y
réfléchir à deux fois : le développement d'Internet n'est pas
automatiquement corrélé avec celui de la liberté d'expression. De point de
vue technique et des usages, des pays comme la Chine ou la Tunisie montrent qu'il est possible
sur le plan technique et même des usages, de découpler les deux.
Un Internet mesuré, filtré, et sans doute, à l'avenir, conditionnel, avec
l'adoption programmée de la riposte graduée en France et
peut-être en Europe, voilà ce que l'avenir semble nous promettre.
C'est très certainement un aveu d'échec pour ceux qui rêvent d'un Internet
libre, partagé et universel. On pourrait ainsi s'interroger sur l'efficacité de
stratégies exclusivement défensives, tentant de mobiliser une opinion publique
généralement indifférente lors des remises en cause successives
avancées par les acteurs étatiques et industriels.
Dans le même temps, d'autres proposent une autre démarche. Plutôt que de
défendre des droits progressivement grignotés, ils tentent de revendiquer la
reconnaissance positive de droits fondamentaux pour les internautes. Cet « Internet bill of rights »
fait l'objet de tout un travail de définition et de communication par un petit groupe
d'acteurs, publics et privés. Une récente enquête, menée au sein des milieux
s'intéressant aux questions de gouvernance de l'Internet, montre que l'idée fait
sens pour beaucoup d'entre eux. Très intéressante sur le fond cette démarche
s'accompagne de difficultés importante : elle signifie un renforcement de l'opposition
latente entre ancien et nouveau monde et une fragmentation de la citoyenneté selon les
espaces où elle peut s'exercer.

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Joho the Blog -
1 days and 6 hours ago
James Boyle is chairman of Creative Commons and teaches law at Duke. He’s talking
about the nature of openness. [Note: Live blogging. Error prone and error-full.]
We have patterns of behavior that economic theory does not predict. We are risk averse. For
example, it makes no sense to buy a warranty; we buy them out of an absurd sense that buying the
warranty affects the device’s outcome. There is another kind of bias that we wouldn’t
predict from economic theory: A systematic bias against openness. We don’t expect openness
and collaboration to generate what they do. We overestimate the risks. We underestimate the risks
of closed systems and overestimate closed systems’ benefits.
Suppose in 1990 I came to you with two proposals: Build an open system. Or, build something like
Minitel, Compuserv or AOL; it’s controlled and permission-based. Which would you pick? If
you pick the first, you’ll have piracy, spam, massive amounts of crap, flame wars, massive
violations of IP, use for immoral purposes. “I think you’d pick network #2″
because those risks are foreseeable, but you couldn’t imagine wikis, blogs, Google maps,
etc. It’s hard for us to imagine the benefits of open systems. It’s not intuitive.
Again, in 1990 you are asked to assemble the greatest encyclopedia, in most languages, updated in
real time, adopt a neutral point of view. In 1990, you’d say that you need maybe a billion
dollars, a hierarchical corporation, lots of editors, vet the writers you’re hiring, peer
reviewers, copyright it all to recoup the money we’ve invested, trademark it. And someone
else says, “We’ll have a web site, and people will like put stuff up and people will
edit it.” How many of us would have picked #2. We don’t understand openness.
Free software is the same story.
What conclusions should we draw? Some people are raised in places where they learn how to drive
in snow and ice. They learn to turn into the skid, contrary to our impulses. We can train
ourselves to overcome our biases. But open doesn’t always work. Sometimes we do need
closed, controlled. E.g., open won’t get us all the way to a phase 3 drug trial. Open
doesn’t always work for privacy. We need a world with both open and closed.
So far, James says, we in the audience agree. Now for some things that will not flatter our
sympathy.
He talks about Putnam’s “Bowling Alone” that talks about the loss of civil
organizations in America. But, Putnam noticed that in the early 1900s American intellectuals
noticed that the move to cities fragmented the old ties. But they didn’t say that history
will just automatically correct itself. Instead, they created organizations like the Kiwanis, the
Elks, etc. They invented institutions to make up for a problem they saw. Eventually, those
institutions worked.
So, if we are bad at judging the boundaries between open and closed, if it’s important to
get it right, then it’s beholden on us to create the institutions of civil society that
enable us to get past our biases. Creative Commons is one such. It provides an infrastructure for
sharing our work.
Science Commons is another such group. The Web was created to exchange scientific info, but the
Web currently works much better for buying shoes or porn than doing that. The vast majority of
scientific literature is behind the pay wall. You can find it but not read it. Nor can you build
a sort of Google Maps mashup — take all the literature on malaria, find all the geo
locations, all the proteins, overlay it, build a wikipedia for science. You can’t do that
because it’s illegal, technologically impossible, and even if you could, you can’t
reassemble it and do a click and buy. “The World Wide Web doesn’t work for
science.” Science commons tries to address that…
Q: Is the bias a metaphor or an inherent inability to understand openness?
A: About 80% is explained by the fact that for most of my generation’s lives, our
experience of property was with physical things; if I have it, you can’t. There are
economic benefits to knowing who owns it. The closed intuitions generally work there.
[I have to stop to get read to give my talk ...] [Tags: ae08 ars_electronica james_boyle creative_commons copyright ]

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Read/WriteWeb -
1 days and 13 hours ago
Google's Picasa team released a number
of major updates to both its desktop photo managing application Picasa and its online photo gallery this week. On Tuesday, we already
reported about the
addition of face recognition to the Picasa web albums, but Google also added Creative Comments
licenses and email uploads, while the desktop
application now lets you create collages, retouch photos, add text to your images, and upload
your videos to YouTube.
Picasa3
Google's desktop photo-managing software has always been a great product, and the newest version,
which was released on Tuesday, builds on the success of its predecessors.
The overall layout has not changed, but Google has added a large number of interesting new
features in this release.
You can now easily sync albums between your desktop and Picasa's online albums. Any change you
make on the desktop will be reflected online. However, this does not work the other way round,
which limits the usefulness of this feature quite a bit.
Among the other new features are the ability to add text to your photos, retouch photos, create
collages, upload movies to YouTube, and create movies based on your photos, videos, and music.
One other neat feature is that the cropping tool now automatically tries to find the best places
to start cropping in a picture.
Picasa Web Albums
We were a bit skeptical when Google first announced the face recognition feature, but in our
tests, it actually performed quite well. Part of this might have to do with the fact that Google
did not get too ambitious and left a lot of manual work to the users. While Picasa recognizes
that a face is present and will group similar faces together, it leaves the final approval of the
tags to the user, though Picasa will make an educated guess about whose face it is seeing.
Because of this, there is less of a chance of making a mistake, but it also means more work for
the user.
While the face recognition feature is definitely the splashiest addition to Picasaweb in this
this new release, Google also added a lot of other new features to the web gallery. These updates
include Creative Commons rights management, an Explore page that showcases some of the best public
pictures, and the ability to upload photos by email.
Chasing Down the Competition
Of course, a lot of these new features besides the face recognition have already been standard in
a lot of other
online photo albums and these updates mostly make it seem as if Google is trying to get its
feature set up to par with Yahoo's Flickr.
Especially the 'Explore' page would not look out of place there.
For Picasa's Web Albums to really become popular, though, Google will have to increase the amount
of space it is giving its users on the service. Right now, you only get 1GB of space for photos,
which is simply not enough. You can buy more space from Google, but every other service offer
more space or uses a monthly bandwidth limit instead of putting a hard limit on storage.


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Linux Today -
1 days and 17 hours ago
BusinessWeek: "The Japanese Net entrepreneur Joichi Ito makes a case for
free-content distribution on the Internet. Nine Inch Nails is an early adopter."
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Planet Ubuntu -
2 days and 3 hours ago
Congratulations to the FSF for managing to get the legendary Stephen Fry to celebrate the anniversary of GNU. I am just somewhat surprised they
decided to license it under a non-free license (Creative Commons Attribution-No Derivative Works
3.0 United States).
Boot’s on the other foot now, eh?
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Planet Libre -
2 days and 4 hours ago
Le Cahier de l'administrateur Debian seconde édition est désormais librement
téléchargeable sous une licence Creative Commons non-libre (by-nc-nd).
C'est une bonne référence à garder sous la main pour administrer un
système Debian mais aussi pour découvrir un peu les rouages du projet Debian. Tout
y est très clairement expliqué, de manière accessible à tous, de la
gestion des paquets aux bases de la sécurité.
Une édition plus récente (troisième édition) existe, mais n'est pas
(encore ?) sous licence Creative Commons. Ceci dit, cette seconde édition reste
très valable.
Le livre est téléchargeable ici ou en pièce
jointe de ce billet afin d'éviter la procédure de téléchargement un
peu fastidieuse de l'éditeur.
Il y a un billet qui en
parle sur le blog de l'auteur.
Billet original de Zanko.Votez pour cet article
sur le Planet
Libre.
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Planet Libre -
2 days and 4 hours ago
Une mise à jour de cet article a été fait vers les deux tiers, le
passage est en italique.
Il est toujours bon de refaire le tour du monde des systèmes de messagerie
instantanée et de présence, de replacer le contexte et rappeler certains faits, de
critiquer l’état de l’art et de proposer des solutions.
Dans le titre, je mets volontairement « marché » entre guillements, car
à proprement parler le marché est devenu un bien commun, à l’image du
web et de l’e-mail, quoique encore très largement propriétaire. Il ne tient
qu’à chaque individu de passer à un système standard ouvert, afin que
tous puissent en bénéficier très largement.
Pour faire ce tour du monde, je vais me baser sur le billet de Jeff LaPorte, co-fondateur et
architecte de EQO Communications, intitulé : « Global Instant
Messaging Market Share - Open Data » accesibles à cetet adresse : http://billionsconnected.com/blog/2008/08/global-im-market-share-im-usage/
J’ignore encore comment il a obtenu tous ces chiffres, mais c’est à partir de
EQO, leur système propriétaire de VoIP et d’IMP mobile multiprotocole.
Quoiqu’il en soit, ces chiffres sont accessibles en tant que tableau Google Document
« IM Network
Statistics ». Le
PDF contenant les graphiques et un planisphère est également disponible au
téléchargement. Le tout est placé sous licence libre Creative Commons
Attribution-ShareAlike, en français « Paternité-Partage des Conditions
Initiales à l’Identique » (rappelons au passage que seules deux des licences
Creative commons sont libre la « by » et la « by-sa »).
Preview
Il y a quasiment deux ans de cela, je m’étais livré au même exercice
(« On compte les points », le
2006-11-26), avec l’outil Google Trends, et vous verrez que nous arrivons aux mêmes
constatations. Une toute petite chose a changé, et je ne résiste pas à
l’idée de vous le révéler, et ne ferai pas durer le suspens plus
longtemps: XMPP a progressé. On verra dans quelle mesure.
Le billet de Jeff LaPorte rapporte quelques chiffres et leurs graphiques, mais pas
d’analyse. Je me livre donc à cet exercice.
Tout d’abord, il faut savoir que seuls les systèmes de messageries
instantanées et de présence suivants ont été pris en compte : MSN,
AIM, ICQ, Yahoo, Jabber, Gtalk et QQ. Les chiffres de Jeff ignorent - et c’est très
dommage - les systèmes suivants : Gadu-Gadu, NateOn, MySpaceIM, Facebook, Skype et
Mail.ru, et j’arrête ici la liste (sachant que les systèmes messageries
instantanées propriétaires et incompatibles sont légion).
Il est évident également que GTalk et Jabber devraient être fusionnés
en un seul protocole : XMPP. Mais cette simple addition ne tiendra certainement pas compte de
tous les services Jabber, dont les plus connus sont : Gizmo5, LiveJournal, Wengo, ChessPark, et
pour nous gargariser, citons jabber.fr (merci l’APINC
!) ainsi que toutes les communautés Jabber locales à but non-lucratif.
Ensuite, au niveau géographique, une partie de l’Amérique du sud est
passée sous silence, de même pour l’Afrique et le Moyen Orient, sans doute car
ces zones sont encore peu connectées à internet. En revanche ce qui est plus
gênant, c’est toute l’Europe Centrale et l’Europe de l’Est. Il
s’agit en effet d’une zone géographique située entre la
communauté européenne et la Russie, donc déjà équipée
et appelée à se développer plus vite - sans hypocrisie aucune - que les pays
précédemment cités (souvent hypocritement appelés « pays en
voie de développement »). De même toute une partie de l’Asie du sud-est
est ignorée.
En regardant la carte, on croit voir du bleu donc du MSN un peu partout, donc on serait
tenté de dire que MSN est devant, ce qui est loin d’être la
réalité. Regardons de plus près.
Comme je le disait, l’Europe Centrale et l’Europe de l’est ne sont pas
colorés, or c’est ICQ qui est en tête dans ces pays. Donc on rajoute du jaune.
De même, Yahoo domine l’Asie du sud-est, sachant que l’Indonésie
regroupe 230 millions d’habitants (le chiffre pour les USA, c’est 300 Millions, mais
pas le même taux d’équipement). Donc on rajoute du rouge.
D’autre part, le rouge de l’Inde et le bleu clair de Chine représentent 1,3 +
1,3 milliards d’être humains, donc un tiers de la population mondiale, même si
le taux de connection est plus bas qu’en occident (encore aujourd’hui, mais pour
combien de temps ?).
En prenant en compte plus de pays, on rééquilibre donc la carte en comblant les
trous, mais pas avec du bleu de MSN.
On serait donc tenté de dire le vert d’AIM aux États-Unis, les petites
tâches bleues de MSN un peu partout, le rouge de Yahoo en Asie du sud-est, le bleu clair de
QQ en Chine et le jaune d’ICQ en Eurasie sont très largement équivalents, si
je puis m’exprimer ainsi.
Voilà qui est fait pour le planisphère, passons maintenant aux graphiques.
On remarque le même schéma dans chaque pays : un seul système d’IMP
domine et écrase le marché, est placé en situation de quasi-monopole,
seulement grâce (ou à cause de) à l’effet réseau. Le second et
le troisième n’ont que quelques miettes... Tandis que les autres son
quasi-inexistants...
Or, ces systèmes sont incompatibles, on voit donc très bien se dessiner des
frontières d’incompatiblité, au milieu desquelles se retrouvent des millions
d’utilisateurs cloisonnés et disjoints.
Un élément vient toutefois perturber ce schéma : GTalk. Le système
d’IMP de Google est présent quasiment partout et de manière significative.
GTalk, qui additionné aux chiffres de « Jabber », donne une moyenne à
15 % dans tous les pays.
Il est donc évident que pour communiquer avec le monde entier, il vaut mieux ouvert
Jabber/GTalk, qu’un système fermé local et incompatible, sous peine de rester
isolé dans sa zone géographique.
AIM est le numéro 1 aux USA (devant MSN). Peut-être une surprise pour vous ? Il faut
dire que AOL est très implanté aux USA, peut-être un peu comme un France
Télécom euh... Orange en France. Il est nécessaire de dire aussi que tous
les utilisateurs d’Apple Mac OS X du monde entier (ou presque) sont sous iChat... qui
propose par défaut un compte AIM (.Mac/MobileMe).
Rappelons aussi que AIM est compatible ICQ, le premier système d’IMP au monde en
date, qu’il est très implanté en Eurasie, et que ces deux systèmes
sont compatibles, bénéficiant donc mutuellement de l’effet réseau.
Décidément, MSN n’est vraiment pas si omniprésent que nombre
d’européens de l’ouest semblent le croire (fermement). Se méfier des
apparences. Ce n’est pas parceque l’on ne voit que ça autour de nous, que
c’est le cas partout pareil. À méditer.
Note : MSN et Yahoo ont été rendus plus ou moins compatibles, mais les utilisateurs
restent toujours segmentés, ils ne bénéficient pas mutuellement de leurs
effets réseau respectifs comme AIM et ICQ.
D’autre part XMPP/Jabber, c’est la techno de base de Google Talk et GMail chat, et
également de jabber.org et de jabber.fr/im.apinc.org évidemment. C’est aussi
la base de nombreux services tels que  Gizmo, Wengo, LiveJournal, ChessPark mais
c’est aussi utilisé par Twitter, Jaiku, Pownce, Laconica/Identica, Facebook
(interface uniquement), etc. Ajoutez à celà, les millions d’utilisateurs en
entreprises... Donc les chiffres de Jabber/XMPP sont sans aucun doute bien élevés
que « Jabber » et GTalk réunis dans le tableau de Jeff.
Mise à jour importante :
Mickaël Rémond l’observe sur IMTrends, et c’est bien vu, XMPP
est proche des leaders en Afrique du Sud, en Suisse et au Japon. D’autre part,
XMPP est numéro 2 en Argentine, au Brésil, en
France, en Inde, aux Pays-Bas et en Suède. On peut créditer bien
évidemment ces très jolis scores à GTalk. Rappelons que GTalk est apparu en
août 2005 et son intégration à GMail date de février 2006, alors que
de leur côté, ICQ, AIM, QQ, Yahoo et MSN sont respectivement apparus en 1996, 1997
et 1998. Donc en deux ans et demi ou trois ans, GTalk/XMPP a bénéficié
d’un succès foudroyant !
Sinon, juste un détail : parmis les systèmes d’IMP dont on parle ici, XMPP
est la seule techno de présence et de messagerie instantanée qui soit un standard
ouvert, normalisé et standardisé par l’IETF, tout les autres procotoles
fondateurs d’internet comme HTTP, SMTP/POP/IMAP, TCP/IP, etc. De ce fait, XMPP a
été pensé avec l’intéropérabilité au coeur de ses
préoccupations.
Pour vous prouver plus visuellement l’état de l’art des systèmes
d’IMP, voici les matrices de compatibilité des IMP : http://spreadsheets.google.com/pub?key=puwV6Urjotkj3vVsIUPQlLg (licence libre CC
b-sa).
Matric de compatibilité des IMP propriétaires
Plein de rouge partout ! Ça n’est pas bien brillent. Ça fait
mal aux yeux.
En revanche, la matrice des services basés sur XMPP :
Matrice de compatibilité des services XMPP
Tout vert ! Tous ces services sont deux à deux interopérables, compatibles. Chaque
utilisateur d’un service peut dialoguer avec n’importe quel utilisateur de
n’importe quel autre service.
Oui. C’est très clair. XMPP est interopérable. Les systèmes
propriétaires sont conçus pour segmenter, à l’inverse du principe de
compatiblité.
D’autre part, un graphique basé sur Google Trends, représentant la
progression de XMPP :
Google Trends : XMPP
XMPP est la seule solution évidente dont le
monde entier a besoin, c’est dans l’intérêt
général.
Voici donc une petite synthèse de ce billet, les faits à retenir :
- À cause des systèmes propriétaires, on a un « marché
»
-
hyper-segmenté,
-
localisé et isolé,
-
cloisonné
- ICQ/AIM, Yahoo, QQ, MSN sont sensiblement à part égales au niveau
mondial
- Corrolaire : non, MSN ne domine pas !
-
Jabber/XMPP est à 15 % en moyenne dans tous les pays
-
Jabber/XMPP est en progression rapide
- Les services Jabber/XMPP sont interopérables
-
Jabber/XMPP vous permet de vous connecter à de nombreux systèmes
propriétaires
Donc utilisez Jabber/XMPP. Maintenant. C’est dans votre intérêt, et
pour l’avenir de l’internet.
Pour en savoir plus : http://jabberfr.org
Billet original de Nÿco.Votez pour cet article sur le Planet Libre.

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Joho the Blog -
2 days and 6 hours ago
Yochai says he wants to leave the question: Can free culture survive systematization? [Trying to
keep up with Yochai. Failing. Posting without proofreading or spell checking. Caveat lector.]
In 1835, it cost $10K (modern dollars) to start a daily newspaper. Now it costs millions. The
startup cost causes a bifurcation between passive audiences and professional, commercial
producers. The industrial structure of mass media characterizes the modern age. But, consider
that SET@Home dwarfs the computing power of the supercomputers created in industrial ways. This
is a radical decentralization of inputs and processes: material, processing, storage,
communication, creativity, wisdom. For the first time, the most important inputs are broadly
distributed in the population.
This takes social action that’s always been there, and moves it from being important
socially and peripheral to the economy, to being at the core.
In Wikipedia vs. Britannica, the core issue isn’t price. It’s authority. The most
important part of the Nature comparative study of the two was the editorial that urged scientists
to update Wikipedia, sharing traditional authority with the new medium.
Yochai shows a 2×2: centralize or decentraliced vs market-based and non-market. Now we have
a four-way interaction among all the old players, from traditional to social-sharing non-profits.
This engages distributed sensing of opportunities for action, solutions, experimentatino,
adaptation. You get new and exciting possibilities. The increasing complexity and speed of change
has been pushing businesses to go beyond the old technique of hiring what they need. “We
can learn faster by loosening the structure of who gets to be effectively active in the
world.”
But Yochai wants to focus on participatory culture and democracy. “Critical to the success
and power of social production … is the decentralization of practical capacity to
act…but also locating authority to act where the capacity to act resides.” This is
where commons-based resources are important: We can act on them without permission. This is also
where peer production systems (people cooperating without firms) matter because it allows people
to work together without permission. “Ownership no longer equals or entails
authority.” We get a more diverse , more transparent, and maybe a more critical
self-reflective culture (although here he leaves a question mark).
Yochai shows a kickass video of a guy in a suit figuring out how to play the drums, followed by
another guy in a split screen plahing piano. By someone named Lasse something? If you have the
url, could you post it in the comments? He tells the story of the Daily Prophet, a 14 yr old who
poste Harry Potter stories, and seven years later has started a distributed projeto t scan in
fantasy illustrations from old books. Also, the site Learning To Love You More’s project of
collecting photos of bed underneaths. Also, wikileaks.org.
Also, Porkbusters.org. And Sunlightfoundation.com And distributed reportage (”Bomb
bomb bomb, Iran”). “Yes We Can.”
YouTube lets individuals create and post. Revver and Metacafe tries to find ways to get artists
paid. But, “once they introduced money, they introduced distrust.” Kaltura enables
editing and has worked on engendering trust via open sourcing. Everything will be kept free. It
binds its organization to a set of institutions that are free and open.
Politics isn’t just about politicians. It’s also about meaning. What things mean and
how they mean.
So, human creativity decentralized can create a more democratic system, but it threatens the
industrial model. For the past decade there’s been a rough stalemate over IP. But the most
important actions have been social/cultural: Sharing practices. Increasingly institutionalized,
e.g., Free Software Foundation, Creative Commons.
We’re seeing new models of market-cultural society relations: Credible commitment
mechanisms, self-binding licenses, transparency, participation, styles of leadership.
Authenticity and conversation become central. New ways to build trust, fairness, reciprocity.
He ends by taking Jonathan Coulton as an example.
[What about Brad Sucks? :) ] He shows the Code Monkey
videos.
“This is invoking a fundamentally different normative framework than ‘This is mine
and you can’t have it.’”
The basic question: Can we create new social cultural spaces in the overlap of market and social
relations, sustainable and not based on control and authority but on social and cooperative
models? [Tags: yochai_benkler cooperation sharing peer_production economics open_source copyright ae08 ars_electronica ]

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Joho the Blog -
2 days and 6 hours ago
Ars Electronica is a festival with a conference
embedded in it as one of dozens of tracks. It’s held in Linz, Austria, a beautiful city on
Danube. Artists, geeks, academics and others gather, this year to discuss “A New Cultural
Economy.” [Note: I am live-blogging, writing badly, making mistakes, missing stuff, and
just generally going wrong. The conference is streamed, I believe]
This morning, Joi Ito, the conference “curator,” welcomes us. He talks about
AE’s valuing of artists as those who (especially in Europe, he says) push technology
forward by imagining uses. He shows a stack: Ethernet (computers), Internet (network), Web
(content), and knowledge (Creative Commons). It took ten years to generate enough user-created
content to be worth searching for, he says. But now we’re there. But we need to unlock the
knowledge we’ve created via tech, open licensing, and the Semantic Web. We need to get past
the copyright holders vs. the pirates bifurcation. We need to look at nuance and at the hybrid
projects. And that’s what we’re going to do at AE, he says.
He argues against the idea that amateur vs. professional means good vs. excellent. Amateurs have
access to high-quality tools and do what they do out of love. How do we adapt our culture,
economy and government to adapt to a generation that would rather produce and remix than consume?
[This is a very rough overview of Joi's remarks.]
[Tags: ars_electronica joi_ito copyright collaboration ]

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Participation Brest -
2 days and 7 hours ago
Après un bilan des
licences associées aux sites des 32 villes de la conférence des villes de
Bretagne [1] qui montre
un usage très majoritaire du "copyright" , voici un premier état des lieux des
sites des acteurs publics, associations et de l'éducation populaire faisant le choix d'une
mise en commun utilisant le plus souvent une licence creative Commons au pays de Brest.
Cette liste (à compléter) sera utilisée pour une série d'entretiens
visant à comprendre
les enjeux, freins et motivations acteurs publics confrontés à l'ouverture des
contenus et à la production collaborative dans le cadre de l'étude Bicoop Des BIens
publics aux biens communs, COllaboration, Organisations et Pratiques
menée au sein de l'Institut Télécom.
Elle est actualisée sur une page de wiki-brest : http://www.wiki-brest.net/index.php...
Les quelques dizaines de sites recensés sur le pays de Brest rendent compte d'une
diversité d'usages pour des contenus (photos, guides .. ), des
publications (magazine, information), des espaces collaboratifs et des canaux multimédia
(radio web, vidéo webTV, photos).
Le Médiablog coopératif
:
exemple d'un site de publication de vidéos de sons et de photos
où les contenus ouverts sont majoritaires
Le Médiablog
coopératif
est un outil de collecte, d'archivage et de diffusion de documents multimédia (photos,
vidéos et sons) mis à disposition des associations et structures éducatives
de Brest et du pays de Brest.
Il a été développé en logiciel libre grâce au soutien de
l'appel à projet de la région (2005). Une animatrice à mi-temps permet
unaccompagnement des usages
qui facilite les premiers pas des associations et acteurs éducatifs ; En dix huit mois du
projet ils sont maintenant une quarantaine à avoir ouvert un canal qui leur est propre.
Moins d 'une dizaine sont placés sous copyright et une majorité d'associations et
de structures éducatives font le choix d'une licence creative commons qui leur est
proposé à l'accueil dans le site et expliqué par l'animatrice du projet.
C'est ainsi que
13 sites
font le choix une licence creative commons par paternité (by)
- Bises art ton art : http://www.mediablog-brest.net/bisesarttonart/
- Poésie, projet du CDDP 29 :
http://www.mediablog-brest.net/poesie/
- TGB (Télévision Générale Brestoise) :
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