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Pop-Rock.com, le site de la pop et du rock des années 80 à nos jours -
19 hours and 10 minutes ago
Un triste samedi soir, j'avais renoncé à aller draguer au Macumba, la
discothèque technoïde du coin. Je commençais à me faire un peu trop
mûre pour ce genre de divertissement calibré. De plus, les fringues en lycra
bouloché et l'ombre à paupières mauve n'avaient jamais vraiment mis en
valeur mon genre de beauté.
Le visage nu, je me trouvais donc dans mon salon en compagnie du berger allemand familial et de
Norbert, mon meilleur (et seul) ami. Afin de satisfaire aux exigences culturelles de nos
connaissances bobos – et parce qu'après tout, un peu de vernis
intellectuel n'a jamais nui – nous jetions un œil distrait sur
Arte. Un cookie à la main, je m'immobilisai.
- Regarde, c'est Jarvis Cocker... Le chanteur de Pulp.
J'avais élevé la voix tout en apportant cette précision. Mon berger allemand
frémit des oreilles. Il avait quelques poils blancs sur le museau.
- Tu ne veux pas regarder la rediff de Federer fessant Monfils plutôt ? Je ne vois pas quel
intérêt tu trouves à cette popstar un peu passée.
- Oh, ta gueule, grognai-je.
Il y a bien longtemps que je ne donne plus le meilleur de moi-même avec mon vieil ami. Sur
la forme pourtant, Norbert n'avait pas tort. Car Jarvis appartenait de toute évidence
à la caste des anti-héros. Un archétype de l'intellectuel, pourvu d'une
distinction très victorienne et d'une plume acérée, égaré dans
une ère où les bons sentiments, la négligence vestimentaire et le laxisme
lexical prédominent. Bref, un type qui n'avait pour lui que sa nationalité, car
seule l'Angleterre pouvait l'apprécier à sa juste valeur.
- C'est bizarre comme le cercle se referme, poursuivis-je. Jarvis a retrouvé aujourd'hui
son inspiration parfois défaillante des années 80. Bon, il a de beaux restes quand
même.
- La situation était quand même plus prometteuse pour Pulp il y a vingt-cinq ans,
s'entendit renchérir Norbert, alors que son être tout entier réclamait une
balle jaune et des hommes en short.
- Certes oui, mais leurs premières années étaient assez... inégales.
Oh, il y avait bien quelques belles saillies dans la veine de Little Girl (With blue
eyes). Très belle mélodie.
J'ai fredonné. Little Girl (With blue eyes), There's a hole in your heart, And one
between your legs, You've never had to wonder, Which one he's going to fill...
- Un peu cru pour être martelé sur les ondes, commenta Norbert.
- Oui, c'est ce qui fait tout le charme des chansons de Pulp : des vérités
malsaines, des détails que l'on aurait aimé avoir oubliés,
énoncés d'une voix de crooner sur des airs imparables.
Norbert médita cette phrase, tandis que je me rengorgeai en silence.
- Toujours est-il qu'ils ont dû attendre le milieu des années 90 pour se faire
connaître.
- Ah oui, l'arrivée de la britpop...
- Je n'ai jamais compris pourquoi on avait affilié Pulp à cette scène. Outre
qu'ils surpassent aisément les poids lourds du genre, leurs titres sont à la fois
intemporels et anachroniques. Jarvis a quand même écrit la meilleure chanson des
années 80, She's a lady, en 1994. C'est cette même année qu'il a
enfin connu le succès grâce au quatrième album de son groupe,
His'n'Hers. Comme si son âge ingrat avait pris fin à 31 ans.
- La vache, a sifflé Norbert en se passant la main sur ses cicatrices d'acné, qu'il
avait fort nombreuses.
- Et en 95, la consécration. Avec Different class, Jarvis Cocker a réussi
l'impossible : flatter les gens en se payant ouvertement leurs têtes. Des gimmicks
géniaux de Bontempi l'ont bien aidé. Common people résume à
elle seule tout cela. Car au-delà du portrait au vitriol d'une greluche aisée,
désireuse d'expérimenter le tourisme sexuel de classe, le pékin moyen en
prend aussi pour son grade. And dance, and drink, and screw, because there's nothing else to
do... Tu parles d'un programme. Je préfère encore me taper la soirée
Schlagermusik de la ZDF.
- Pas moi, grogna Norbert en se remémorant la blonde saoule qui l'avait allumé au
Macumba la semaine passée.
- Cela dit, en dehors de ses évidentes qualités, Common people a le
défaut d'éclipser ses consoeurs, qui sont bien souvent tout aussi formidables. Car
Jarvis a une conception théâtrale, parfois même outrée, de ses
chansons. Mais peu importe. Qu'il se glisse dans la peau d'un vicelard revanchard durant I
spy, ou dans celle d'un adolescent frustré lors de Disco 2000, on ne peut
s'empêcher d'y croire. Cela parait tout de même assez incongru d'imaginer ce type et
ses belles fringues de dandy, perdu au milieu de la décennie la plus criminelle de la
mode, en boutonneux aux hormones, amoureux de la plus jolie pimbêche du lycée. Et
pourtant, cela fonctionne à merveille ! On se le représente, pathétique,
seul dans une chambre à la tapisseries 70's marron et jaune, en train de griffonner les
déclarations d'amour qu'il remettra à sa douce lorsqu'il sera enfin beau. En l'an
2000...
- Si je comprends bien, Jarvis pouvait tout se permettre.
- Oui, même une ballade imparable, à faire rougir tous les parasites de feu de camp,
qui officient guitare sèche à la main les soirs d'été. Ah ça,
avec Something changed, il a vraiment choisi l'offensive. Violons, textes sucrés,
mélodie aérienne. On en oublierait presque l'obsédé tourmenté
de F.E.E.L.I.N.G.C.A.L.L.E.D.L.O.V.E. – une bizarrerie d'une
intensité saisissante -, l'amant insistant de Pencil Skirt, présent
jusqu'au harcèlement.
J'ai levé les yeux. Federer venait de gagner le deuxième set haut la main. Norbert
s'étira.
- Et bien, soupira-t-il, je vais avoir de quoi tenir la conversation, la prochaine fois que
j'irai dîner bio dans le loft rénové de Julie et Stéphane.
- Ah, pas de chance. Ils viennent juste de pondre un môme qu'ils ont affublé d'un
blase impossible. Gontran, un truc comme ça. Cons de bobos. Toujours à vouloir se
singulariser. Tiens, en parlant de ça, tu ne veux pas savoir pourquoi Mis-Shapes
s'adresse à nous ?

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Planet Libre -
1 days and 2 hours ago
Très souvent , je trouve mes idées d’articles sur d’autres sites (bien
souvent consacré aux logiciels privateurs) ou dans la presse papier. Pour ce tutoriel gimp
, c’est dans un magazine consacré a Photoshop (que je n’ai pas acheté ,
presque 15 euros) qui m’a inspiré. L’effet a déja été
utilisé dans des pubs avec aussi des sportifs en mouvement. Le but sera donc de supprimer
le fond pour ne garder que le sujet et créer une sorte d’aura lumineuse. (un peu
comme dans un certain dessin animé qui passait au club do’)
Je vais donc tenter de refaire quelque chose qui ressemble a ce que j’ai vu dans cet
onéreux mag tout en utilisant gimp et mes connaissances qui sont ce quelles sont
    (je ne suis pas un pro)
Voici un petit exemple de ce que l’on peut faire dans le même style :Â
(c’était un essai un peu raté)
Pour mon tuto, j’ai utilisé les éléments suivants :
- la photo de ce sportif disponible ici
- les brosses gimp (.gbr) que vous pouvez trouver sur trois pages deviantart : aurora / edge / odysee
Comment installer les brosses sous gimp ?
Sous linux, c’est très simple ! (hihi) Un dossier
«Â brushes » se trouve dans le répertoire caché
.gimp2.6 de votre «Â home ». Placez les fichierz .gbr dedans
et redémarrez gimp.
Sous windows, il faudra chercher dans program files/gimp/gimp2.6/share/brushes (je ne me rapelle
plus de l’arborescence exacte). Placez les gbr dedans et le tour est joué.
J’avais oublié de le préciser , quelques connaissances de bases de gimp sont
nécessaires.
C’est parti !
Â
Première chose, il faut charger la photo du sportif et commencer a supprimer le fond.
C’est l’opération la plus longue et franchement la plus chiante. Il faut de la
précision et de la patience (pas trop mon truc la patience). Pour éviter non pas de
faire une fausse manipulation sur le détourage (c’est inévitable le mauvais
coup de souris) mais pour revenir en arrière plus facilement , j’opte pour le masque
de calque.
Pour commencer :
- Ajouter le canal alpha sur le calque contenant l’image chargée
- Créer un nouveau calque et placer le en dessous de la photo, il va nous servir de fond
noir par la suite.
- Ajouter le masque de calque a la photo en laissant l’opacité complète. (
clic droit sur le calque / Ajouter un masque de calque)
Le principe du masque de calque est simple , on peint en noir les zones de l’image que
l’on veut cacher. Si l’on a fait une boulette , il suffit de repeindre une zone en
blanc pour qu’elle redevienne visible. Pour gagner du temps, je sélectionne des
zones du fond avec la baguette magique puis je resélectionne le masque calque et je
remplis cette sélection en noir. (menu Edition / remplir avec la couleur de premier plan)
Une fois rempli de noir la sélection celle ci devient transparente ! Toutes les zones plus
chiantes car trop complexes comme les trous entre les cheveux devront être terminées
avec un pinceau blanc a bord flou.
C’est un vrai jeu de patience !
Voici une zone a ne pas oublier ! Avec la baguette magique et quelques coups de pinceaux, elle
sera effacée très facilement.
Voici le gros avantage du masque de calque. Comme vous pouvez le voir sur
l’image précédente, la baguette magique a débordé sur la jambe.
Ce n’est pas grave du tout car il suffira de repeindre en blanc sur le masque pour
corriger. Ce petit travail est largement compensé par le temps gagné par la
baguette.
Maintenant, on peut remplir le calque du fond avec une couleur noire. L’image commence a
prendre une bonne tournure ! Encore un peu de patience et on accède au plus amusant.
La chevelure est une partie délicate de l’image. Il faudra sortir le pinceau pour
éliminer au mieux les zones encore vertes.
(une partie a ne pas oublier)
baguette magique !
On remplis de noir et on corrige au pinceau.
Si on passe un coup de baguette magique sur le fond noir on peu s’apercevoir qu’il
reste des pixels a effacer. Bien faire le tour pour tout éliminer avec un pinceau noir.
C’est pour ainsi tout bon pour le détourage. Il peut rester un peu de vert tout
autour du coureur. Pour réduire ce défaut, j’ai une petite combine.
Sélectionnez avec la baguette le fond noir autour du coureur avec la baguette magique.
Allez dans le menu Sélection / Adoucir. Mettez 4 pixels. Retournez ensuite dans le menu
sélection et choisissez Agrandir , mettez 2 pixels. Puis remplissez en noir par le menu
édition / remplir. Le fait d’agrandir la sélection va rogner tout autour du
personnage et «Â manger » un peu du vert restant.
Ceci fait, créez un nouveau calque et placez le entre le calque fond et celui qui contient
la demoiselle. Remplissez ce claque de bleu.
Ajoutez un masque de calque complètement noir. (transprence totale)
Sur ce nouveau masque , peignez avec un pinceau blanc tout autour du coureur. Le bleu
d’origine va apparaître.
Toujours le masque de calque sélectionné, allez dans le menu filtre / Flou / Flou
cinétique et appliqué ce effet avec une longueur de 200 et un angle de
90°. On peu réduire l’opacité du calque pour voir une aura plus ou
moins forte. Pour changer la couleur de l’aura, il suffit de sélectionner le calque
entier et de remplir avec une nouvelle couleur.
Créez un nouveau calque placé en dessous du coureur.Utilisez les brosses
«Â aurora » tout autour en faisant attention de ne pas
créer quelque de répétitif. Jouez avec plusieurs brosses pour obtenir
quelque chose d’équivalent a l’image suivante. Changez également la
taille de la brosse pour diversifier les motifs.
Créez un autre calque et utilisez les brosses edge et odysee pour donner un impression de
vitesse.
Voici le résultat avec la totalité des calques visibles :
Pour voir plus en détail, téléchargez le fichier XCF ici. 10 mo
Merci d’avoir lu jusqu’ici et amusez vous bien avec gimp.
Billet original de champtoussel dominique.Votez pour
cet article sur le Planet
Libre.

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Rezo.net -
1 days and 3 hours ago
Le Monde diplomatique vient d'obtenir une copie de la section 2 du projet de traité ACTA,
intitulée « Mesures aux frontières » (Border Measures). Soit une dizaine
de pages qui exposent, dans un grand luxe de détails pratiques, le futur fonctionnement des
douanes au regard de tous les « biens (...) Source: Les blogs du Diplo
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PhoenixJP.News -
1 days and 4 hours ago
Avec ses gros coups de tatanes dans la gueule, ses tatouages expression d’une
insolente virilité et sa consommation encouragée d’alcools forts aux
propriétés roboratives (© Kendy), Yakuza 3 s’adresse aux
gamers présentant une forte concentration de testostérone. Qu’on se le dise :
à désormais quarante ans, le dragon de Dojima, désormais retiré du
monde, a toujours de beaux restes… et sait encore montrer les crocs.
Yakuza fait partie de ces
séries bénéficiant d’une curieuse aura de sympathie, bien que, sous
nos contrées, peu de personnes, finalement, y ont vraiment joué. La faute a une
plate-forme exclusive, la PlayStation (2 puis 3) et, surtout, un univers et une
accessibilité un peu à part. Difficile, en effet, d’apprécier les
Yakuza sans s’y plonger corps et âme, et prendre le temps de lire les tonnes de
dialogues qui emmaillent chaque opus. À cet égard, le fait que Yakuza 2 n’ait pas
été traduit en français — tout comme ce troisième
épisode, qui ne propose que des sous-titres anglais — n’a
évidemment pas arrangé les choses… Quoi qu’il en soit, on
appréciera particulièrement, ici, la possibilité de regarder les
résumés vidéo des deux premiers volets, véritables petits films de
15-20 minutes commentés par la voix chaude de Takaya Kuroda (Kiryu dans
le jeu). Une manière pour certains de se rafraîchir la mémoire, et pour les
autres de découvrir des scénarios (tordus) suintant l’énergie et la
passion, entre trahisons, combats à mort et improbables coups de théâtre.
Notons qu’à l’écrivain Hase Seishu, scénariste
des deux premiers opus — et de l’épisode Kenzan —
succède Masayoshi Yokoyama, un illustre inconnu qui a su heureusement
respecter à la lettre l’esprit Ryû ga Gotoku, à
quelques mièvreries près. L’indéboulonnable Toshihiro
Nagoshi (qui a oeuvré notamment sur les Super Monkey
Ball… et Shenmue
!) reste le maître d’oeuvre, et partage avec Hideo Kojima, un vieux
compagnon de troquet (véridique), un amour certain pour les cinématiques à
rallonge, ici plus que jamais présentes.
Okinawa way
Difficile, pour un fan de la première heure, de ne pas être immédiatement
emballé par Yakuza
3. Enfin, la qualité de réalisation —certes imparfaite sur
certains points — permet de faire honneur au sens du détail qui
caractérise la série. Quant aux cinématiques, elles transcendent un
character design d’une qualité et d’une variété
étonnante, soutenu par des visages désormais presque photoréalistes. Le
bonheur. À l’image d’un Kazuma Kiryu désormais retiré du monde
et cherchant avant tout la paix, le début du jeu vous invite à découvrir
l’île d’Okinawa, son temps superbe, ses touristes en chemises à
fleurs… Une atmosphère idyllique entachée par une conspiration
politico-mafieuse dont on conçoit peu à peu l’ampleur, tandis que l’on
devine, évidemment, que la retraite de l’ex 4ème chef du clan
Tôjô, qui administre désormais un orphelinat, ne peut être que de courte
durée. Une parenthèse d’une dizaine d’heures avant
l’inévitable retour à Kamurocho qui, toutefois, permet de se faire la main,
et découvrir à peu près tous les aspects du titre entre mini-jeux (on va y
revenir), intérieurs de magasins modélisés avec un soin maniaque, ambiance
de foule plus vraie que nature (on regrette juste une atmosphère sonore un peu en
deçà) et, il faut bien le dire, missions diverses pas toujours follement
intéressantes. Entre livraisons de nouilles, recherche de gamine égarée,
cache-cache et transport de glaces à six boules, on n’a en effet pas toujours
franchement l’impression d’incarner le yakuza le plus classe du monde. Les petites
frappes que vous croisez sans cesse et qui ne manquent jamais de vous provoquer
— les inconscients — sont heureusement là pour
arranger ça…
Mawashi-geri dans ta face
Coeur du gameplay, les combats dans Yakuza 3 se révèlent, sans
surprise, d’une richesse ahurissante. Comme dans les précédents opus,
c’est en gagnant des points d’expérience que vous pourrez améliorer
certains de vos talents, et étendre votre palette de coups. Projections, esquives,
contres, rétablissement sur chute, garde… Les possibilités offertes
permettent de développer son propre art du combat, tandis que l’on
privilégiera plutôt telle ou telle capacité (résistance,
vitesse…), le tout en ayant la possibilité, évidemment, d’utiliser
diverses armes blanches ou de poing, ces dernières étant de surcroît
customisables. Surtout, le dynamisme des combats et la possibilité sans cesse
renouvelée de découvrir de nouveaux finishing moves —
différents en fonction de l’environnement immédiat, du type d’armes ou
d’objets utilisés, de la partie du corps que vous attrapez, etc.
— font qu’au final, chaque nouvelle échauffourée peut se
révéler différente de la précédente. Évidemment, pour
cela, il faut creuser au maximum le “fighting system”, comme dirait Van Damme, mais
tous ceux qui se donneront cette peine prendront un pied monstrueux, vraiment, à
démonter yak’ et wesh-wesh à tous les coins de rue. Cadeau Bonux :
désormais, avec son téléphone portable, Kazuma peut “saisir” une
scène qui l’interpelle dans la rue (première
“révélation” : une petite vieille qui percute une voiture en scooter et
fait un soleil…), et s’en inspirer pour mettre au point un coup spécial, le
tout étant ensuite relaté, de façon assez drôle, sur un blog
imaginaire ! Un principe complètement con… et absolument réjouissant.
Serial gamer
On trouve de tout dans Yakuza
3 : des bars et des restaurants à écumer, des salles clandestines proposant des
jeux de cartes ou de dès exotiques (chô-han, koi-koi, oicho-kabu…), des
tournois d’Ultimate Fighting underground, des courses-poursuites, des clés de
consignes disséminées ici et là qui permettent de récupérer
différents objets, du bowling, du golf, des jeux de fléchettes, des sessions de
pêche à la ligne… Pas mal de choses déjà visibles dans les
précédents épisodes, mais que l’on retrouve avec toujours autant de
plaisir et qui bénéficient évidemment ici d’un soin particulier. Il
faudra notamment gérer particulièrement bien les sticks analogiques pour certaines
épreuves, comme le billard ou les fléchettes, qui réclament de la
concentration et une vraie précision (ce qui en énervera plus d’un). On ne
soulignera évidemment jamais assez à quel point Yakuza 3, à
l’image là encore de ses illustres prédécesseurs, ne se prend pas au
sérieux et s’autorise une constante autodérision. Tout est dans le
détail : ennemi qui vous attaque avec un énorme thon congelé, finishing
moves à la violence totalement démesurée, séances de karaoké
durant lesquelles Kiryu aligne les paroles niaises et chante comme une casserole, salary man qui
vous défie à un concours de biture et roule sous la table… L’ambiance
légère du jeu, qui contraste sainement avec l’atmosphère plus
sérieuse des cinématiques, fait que l’on parcourt le jeu avec un plaisir
toujours renouvelé.
No woman, no cry
Sujet (évident) de discorde, “l’ablation” avérée des
versions américaine et européenne du jeu, qui se voient amputées de la
séquence des bars à hôtesses, notamment, a donné à certains
gamers l’envie de couper la dernière phalange du petit doigt des responsables de
cette décision a priori aberrante. Et fait naître des velléités de
boycott. Bien que je n’excuse en aucun cas ce genre de procédés, il convient
toutefois de ranger les canifs. Ne plus avoir l’occasion de draguer à loisir
quantité de jeunes femmes aux coiffures improbables, trop heureuses de faire suer votre
carte bleue, n’a finalement rien de dramatique. Surtout qu’il est toujours possible
d’en rencontrer quelques-unes au hasard, dans la rue (et de profiter d’elles pour
commander en une fois toute la carte d’un resto histoire d’accumuler les points
d’expérience !). De plus, dans un effort louable, la version “premium”
du jeu proposée en Europe contient différents bonus, entre B.O. d’une
trentaine de titres, tableau “interactif” détaillé des relations entre
personnages (dont on retrouve l’équivalent dans les menus du jeu) et DLC
gratuitement téléchargeables (malheureusement très axés baston, et
pas forcément inoubliables). Bref, un titre d’une richesse absolue, quoi qu’il
en soit, et à la durée de vie impressionnante, de toute façon incontournable
pour tous les amoureux de la série. Ceux-là pardonneront aisément les
quelques dérives d’un titre ancré dans des mécanismes certes un peu
old school, et apprécieront pleinement ce que Yakuza 3 sait proposer de
mieux : une fantastique aventure humaine.
On peut reprocher à Yakuza 3 certaines choses : une maniabilité parfois un peu raide, une
difficulté évidente à innover d’un épisode à
l’autre, une durée de vie artificiellement augmentée par des missions pas
toujours passionnantes, une atmosphère curieusement gnangnan sur toute la partie qui se
déroule à Okinawa… Et pourtant, la magie, cette fois encore, fonctionne.
Bénéficiant d’heures de cinématiques superbes, impressionnant de
possibilités, et proposant un système de combat riche et soigné, ce nouvel
opus ne peut être qu’accueilli à bras ouverts par les amoureux du Japon en
général, et les habitués de la série en particulier. Quant aux
quelques éléments malheureusement absents de cette version occidentale
— le résultat de coûts de localisation trop élevés,
dit-on officiellement chez Sega — il serait dommage qu’ils fassent
oublier à certains la qualité globale du jeu, qui n’a, dans le fond, rien
perdu de sa superbe.
Gameblog.fr est LE site internet de jeux vidéo français du moment, totalement
incontournable et surtout indispensable. Accompagné de commentaires pertinents, et surtout
poilants, vous y retrouverez toute l’actualité Jeux vidéo, les derniers tests
en avant première, des reportages exclusifs, des interviews, des émissions
vidéos, des chroniques, de superbes Podcast... Bref, le nirvana du Jeux Vidéo a la
française!



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Xbox360 France.com -
1 days and 10 hours ago
Beaucoup d'images et de vidéos tournent autour fu prochain jeu de Formule 1 appelé F1
2010. Alors que la saison vient de reprendre la semaine dernière et que Sebastian Vettel a
gagné le premier Grand Prix 2010, Codemasters nous dévoile quelques détails
concernant le mode multijoueur du jeu. Nous ap...
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LiveDS RSS FEED -
1 days and 13 hours ago
Focus Home Interactive nous rappelle avec cinq nouvelles captures d’écran la sortie
pour avril prochain de Runaway : A Twist of Fate. Visiblement, l’équipe de Cyanide, en
charge du développement du jeu sur DS, a réussi un superbe boulot, le premier
épisode ayant déjà hissé la barre très haut. Décors
dessinés à la main, soin au détails et humour omniprésent sont la
marque de fabrique de cette licence phare du point & click. Espérons que l’accueil
qui sera réservé à ce jeu sera positif.Pour l’anecdote,
l’éditeur dans son communiqué dit Runaway "A Twist of Fate" sortira sur
Nintendo DST en Avril 2010. Nintendo travaillerait-il avec les services secrets français ?
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Le fil de presse du Devoir -
1 days and 13 hours ago
Ottawa — Les ventes au détail ont progressé de 0,7 % en janvier
au Canada. Elles se sont établies à 35,7 milliards. Statistique Canada a
souligné que les magasins vendant des produits de rénovation résidentielle ont
contribué de façon importante à la hausse.
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Gamers.fr - Actus -
1 days and 17 hours ago
Toute ma jeunesse, la 3D en plus
Future fausse-nouveauté du PSN et du Xbox Live Arcade, After Burner Climax passe nous
faire un p'tit coucou à mach 3 avec quelques nouvelles images sur lesquelles il ne vaut
mieux pas trop chercher à chipoter question détails : Pourquoi
"fausse-nouveauté" ? Mon petit... ne sais-tu pas ...
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Benoit Descary -
1 days and 18 hours ago
GMail vous offre la possibilité de tchatter avec vos collègues et amis. Si vous
avez accepté par erreur certains contacts, vous pouvez tout simplement les bloquer. Cette
action est évidemment réversible, vous pouvez donc réintégrer les
contacts bloqués.
Il y a deux façons de bloquer un contact. Depuis la liste de l’ensemble de vos
contacts ou encore depuis la fenêtre de conversation.
Depuis la liste:
- Passez votre souris au-dessus du contact que vous désirez bloquer.
- La fenêtre affichant le détail de votre contact apparaît.
- Sélectionnez et cliquez sur «Vidéos et autre options».
- Au bas de ce menu, vous apercevez «Bloquer».
- Voilà, votre contact est exclu de votre tchat Gmail.
Les menus «Vidéos et autres options» – «Bloquer» sont aussi
présents sur la fenêtre d’une conversation.
Maintenant, pour réintégrer un contact bloqué à votre liste de tchat:
- Saisissez le nom du contact bloqué dans «Chercher, ajouter, inviter»
(champ de recherche du tchat).
- Vous verrez apparaître votre contact.
- Glissez votre souris sur ce contact.
- Dans le menu, sélectionnez «Bloquer …» pour
réintégrer votre contact.
Benoit Descary


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SPIP - Contrib -
1 days and 21 hours ago
Download the attachment
La version Release Candidate de SPIP est sortie de la forge.
La version Release Candidate de SPIP est sortie de la forge.
Essayez-là et commencez à l'utiliser pour nous aider à régler les
derniers petits détails qui nous auraient échappés !
Installation manuelle
Une fois le fichier zip ci-joint téléchargé sur votre ordinateur, vous
devrez le décompresser, puis installer l'ensemble, par FTP, sur votre site.
Installation automatique
Récupérez le fichier spip_loader.php (ci-joint) et recopiez-le dans le
répertoire où vous voulez installer SPIP (à la racine de votre site Web, par
exemple).
Ensuite appelez ce fichier depuis votre navigateur Web
spip_loader.php?chemin=spip/dev/SPIP-branche-2.1.zip et attendez que le chargement se termine.
Si la procédure échoue, vous devrez effectuer l'installation manuelle à
partir du paquet ci-dessus.
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NoFrag -
2 days and 3 hours ago
GameInformer continue son mois Portal 2 : ils ont une interview de certains créateurs de
Narbacular Drop et Portal, une autre des trois scénaristes de Portal 2 (Erik Wolpaw, Chet
Faliszek et Jay Pinkerton), encore une autre de Jonathan Coulton (qui fera plusieurs morceaux pour
Portal 2)... Enfin, ils ont des articles sur le développement de Portal et sur la
création de niveaux dans Portal 2.
L'ensemble est très intéressant (on appréciera notamment de voir les
scénaristes dire que le gameplay passe avant tout, ce dont pas mal de développeurs de
FPS linéaires devraient s'inspirer) mais n'espérez pas y trouver trop d'infos sur
Portal 2. Au mieux, un détail de-ci de-là. En revanche, il y a un bout de screenshot
(ci-dessus).
Lire la suite sur Nofrag...

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Nintendo Difference -
2 days and 3 hours ago
Excellente série s'il en est, le jeu de plates-formes d'Ubisoft ne tardera plus à
sortir puisqu'il est attendu pour le mois de mai en Europe. Prince of Persia : Les Sables
Oubliés se dévoile un peu plus à travers ce trailer présentant en
détail une mouture Wii qui s'annonce travaillée. Plus que des mots, voici le jeu en
action :
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LiveWii RSS FEED -
2 days and 3 hours ago
Sur le front de l'actualité Wii en ce moment, l'éditeur français fait
largement parler de lui et il est d'autant plus plaisant que ce ne soit pas à cause
d'édition de titres casuals qu'une double dose de Vogalib n'arrive même pas à
sauver. ...
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Generation Nouvelles Technologies -
2 days and 5 hours ago
Au CES de Las Vegas, la tablette HP Slate, sous Windows 7, était manipulée par Steve
Ballmer en personne lors de sa keynote, à quelques jours de l'annonce de la tablette iPad d'
Apple. Quelques détails, pas encore officiels, commencent à prendre forme.
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CNET France - News -
2 days and 6 hours ago
Pas de date de sortie officielle mais on obtient la confirmation que cette mise à jour du
remplaçant de Vista se contentera de reprendre les patches de sécurité
déjà proposés.
Lire
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