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Infos Fabula -
3 hours and 48 minutes ago
Violence in French and Francophone Literature and Film.James Day (éd.) Amsterdam/New York :
Rodopi, 2008. 177 pp. EAN 978-90-420-2462-5 Présentation de l'éditeur : Stories of
violence — such as the account in Genesis of Cain's jealousy and murder of Abel
— have been with us since the time of the earliest recorded texts. Undeniably,
the scourge of violence fascinates, confounds, and saddens. What are its uses in literature
— its appeal, forms, and consequences? Anchored by Alice Kaplan's substantial
contribution, the thirteen articles in this volume cover diverse epochs, lands, and motives. One
scholar ponders whether accounts of Huguenot martyrdom in the sixteenth-century might suggest more
pride than piety. Another assesses the real versus the true with respect to a rape scene in The
Heptameron. Female violence in fairy tales by Madame d'Aulnoy points to gender politics and the
fragility of female solidarity, while another article examines similar issues in the context of
Ananda Devi's works in present-day Mauritius. Other studies address the question of sadism in
Flaubert, the unstable point of view of Emmanuel Carrère's L'Adversaire, the ambivalence
toward violence in Chamoiseau's Texaco, the notions of “terror” and “tabula
rasa” in the writings of Blanchot, the undoing of traditions of narrative continuity and
authority in the 1998 film, À vendre, and consequences of the power differential in a
repressive Haiti as depicted in the film Vers le Sud (2005). Paradoxes emerge in several studies of
works where victims may become perpetrators, or vice versa.ContentsMathilde BERNARD: Justice des
hommes, justice de Dieu, le retournement de la violence dans l'Histoire des martyrs de Jean Crespin
et Simon GoulartDora E. POLACHEK: Is It True or Is It Real? The Dilemma of Staging Rape in
Marguerite de Navarre's HeptaméronMarcy FARRELL: The Heroine's Violent Compromise: Two Fairy
Tales by Madame d'Aulnoy Florence PELLEGRINI: L'indisable et l'obscène: Flaubert, Sade et la
loi. À propos de Bouvard et PécuchetEsther N. MARION: The Narrator-Perpetrator and
the Infectious Crime Scene: Emmanuel Carrère's L'AdversaireJulia EFFERTZ: “Le
prédateur, c'est moi” — l'écriture de la terre et la
violence féminine dans l'oeuvre d'Ananda DeviVéronique MAISIER: Texte et
pré(-)textes dans Texaco de Patrick ChamoiseauMilo SWEEDLER: Tabula Rasa: Blanchot and the
Terror Alice KAPLAN: On Violent Judgment: Louis Guilloux's Novel about Race, Justice, and the
Segregated Army that Liberated France Thérèse DE RAEDT: Vers le Sud: de la violence,
du pouvoir, du sexe et de l'argentMichèle CHOSSAT: À quoi rêvent les loups? De
l'animal et de l'humain selon Khadrabr [...]

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Les Echos - actualité sur la communication -
6 hours and 21 minutes ago
- Cinq candidats sont en lice pour racheter la part majoritaire du Monde dans le capital des
Cahiers du Cinéma, parmi lesquels Les Inrockuptibles, mais pas le projet de reprise interne
porté par Emmanuel Burdeau et Thierry Lounas, selon un document dont l'AFP a obtenu copie
mardi.Dans un courriel... -
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BLABBERMOUTH.NET Latest News -
6 hours and 43 minutes ago
CIVILIZATION ONE members Chitral Chity Somapala (vocals) and Pierre-Emmanuel Pélisson (bass)
have issued the following statement : We are sad to announce that we parted ways with Christian
Münzner (guitars), Björn Daigger (guitars) and Holger Rodammer (drums).
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Marianne2.fr | le site de l'hebdomadaire Marianne -
7 hours and 41 minutes ago
Par Emmanuel Giannesini, maître de conférences à l’Institut
d’études politiques de Paris, membre du pôle écologique du Parti
Socialiste. La dette publique frappe le budget de l'Etat d'inertie et empêche aujourd'hui de
financer la conversion écologique de nos infrastructures. Mais des solutions existent.
 La réaction du
Président de la République et du gouvernement aux manifestations de la crise
financière internationale n'ont guère suscité de débat de fond à
gauche. Certes, les socialistes ont été unanimes pour dénoncer l'esbroufe du
discours de Toulon, c'est heureux, et ont utilement mis en garde contre la mobilisation de
l'épargne populaire via le livret A pour consolider des positions bancaires
intrinsèquement critiquables. Mais au-delà, l'analyse des causes et des solutions
sont-elles si différentes de part et d'autre ?
La dénonciation de la dérive éthique d'un capitalisme de plus en plus
dissocié de l'économie réelle a, c'est vrai, quelque chose d'insupportable de
la part d'une droite qui n'a jamais raté une occasion d'en accélérer le flux.
Et l'intervention massive de la puissance publique, soudain réhabilitée, comme
remède unique aux difficultés du marché ferait presque sourire quand on se
rappelle l'équation naïve des débuts du quinquennat selon laquelle moins d'Etat
entraîne mécaniquement plus de croissance. Il n'empêche : dans les deux cas, ces
analyses pourraient être celles d'un parti socialiste au pouvoir, l'hypocrisie en moins.
Les socialistes seront donc dans leur rôle en exigeant du chef de l'Etat demain et du futur
candidat Sarkozy dans quatre ans le bilan des promesses de Toulon. Gageons qu'il y aura beaucoup
à redire. Mais ils auraient tort de s'en tenir là et de se satisfaire d'une victoire
morale sans s'interroger plus avant sur les leçons à tirer de la crise. Celles-ci
sont d'une importance capitale pour qui veut croire à une refondation de la gauche, à
une reprise de la lutte contre les inégalités et à un renouveau du sens du mot
« progrès ». Rien de moins.
On ne proposera pas un programme aussi ambitieux ici, mais plus modestement, trois
éléments de réflexion hétérodoxes issus des analyses du
pôle écologique du Parti Socialiste, qui esquissent une analyse et une réponse
différentes face à la crise actuelle.
Le « paquet fiscal » : gigantesque bévue de l'histoire
politique
Le premier point concerne la dette publique. Personne ne se faisait beaucoup d'illusions quant
à la capacité du gouvernement à ramener le budget de l'Etat à
l'équilibre et à casser l'engrenage de la dette publique depuis l'adoption, à
l'été 2007, du désormais fameux « paquet fiscal ». Celui-ci, qui
devait provoquer un choc de croissance, restera probablement dans les annales comme l'une des plus
gigantesques bévues de l'histoire politique nationale, puisque les faibles marges de
manœuvres ramenées par les années 2005 et 2006 ont été
dilapidées en pure perte. Le résultat se lit aujourd'hui dans le fait que le
gouvernement n'a même pas fait semblant de financer réellement ses mesures
anti-crises. Il y a fort à parier que les trois milliards d'euros investis dans le sauvetage
de Dexia, de même que l'achat de 30 000 logements non encore construits, seront
décomptés comme des opérations en capital, c'est-à-dire sans impact
budgétaire affiché. Mais la dépense et l'appauvrissement du bilan de l'Etat
seront bien là. François Fillon l'a reconnu à demi-mots en confessant que
l'échéance de 2012 pour le retour à l'équilibre des comptes publics ne
serait pas tenue.
C'est cet engrenage, qui veut qu'au nom du pragmatisme les dépenses d'aujourd'hui
l'emportent systématiquement sur les besoins de demain, auquel le pôle
écologique du PS entend s'attaquer. Celui-ci, suivant le texte de sa motion fondatrice,
estime que le cycle de la dette est économiquement irresponsable, et que l'idée
traditionnelle à gauche qui prétend voir dans le niveau de la dette un indicateur du
soutien à l'activité doit être combattue. Les faits le montrent suffisamment :
loin de soutenir la croissance (à supposer que cela soit un objectif en soi), la dette
publique en perpétue l'atonie et obère les capacités de l'Etat à
redéfinir ses priorités. C'est la dette publique qui nous empêche aujourd'hui
de financer la conversion écologique de nos infrastructures, de soutenir comme il le
mériterait l'effort de recherche en faveur des énergies de demain, de rénover
nos écoles et nos hôpitaux ou même de revaloriser une fonction publique en voie
de déclassement. C'est la dette publique qui frappe le budget de l'Etat d'une inertie telle
que la notion même de priorité politique disparaît au profit d'une alternative
entre nouvelle dette (les mesures actuelles) ou simple communication (le Grenelle de
l'environnement).
« Financer à l'euro près toute mesure nouvelle »
Dans le cadre du projet social-écologique, la responsabilité politique exige donc de
financer à l'euro près toute mesure nouvelle, que ce soit par une réduction de
dépense ou l'accroissement d'une recette fiscale. C'est la condition éthique pour ne
par reporter sur les générations futures le poids de nos choix collectifs. En
l'espèce, à supposer que les mesures annoncées par le gouvernement fussent les
bonnes, il est inacceptable qu'elles ne soient accompagnées d'aucun plan de financement
précis. Ce ne sont pourtant pas les possibilités qui manquent. Le Président de
la République, par exemple, se serait honoré en reconnaissant l'erreur majeure
commise un an plus tôt en revenant sur le paquet fiscal (13 milliards d'euros), en
accélérant la mise en place de la taxe carbone promise dans son discours de
conclusion du Grenelle de l'environnement (4 à 5 milliards d'euros), en procédant
à la fiscalisation des stock options comme le demande la Cour des comptes (3 milliards
d'euros), ou, s'il préfère agir du côté des dépenses, en
accélérant la réforme de la PAC (7 milliards d'euros d'aides aux grandes
cultures que les cours mondiaux rendent inutiles) ou en réexaminant le vaste maquis des
compensations supportées par l'Etat au titre des exonérations de charges sociales (22
milliards d'euros).
Le deuxième élément de réflexion auquel invite la réponse
gouvernementale à la crise porte sur les rapports entre le capital financier et le capital
écologique. C'est-à-dire, au fond, entre le court-termisme des marchés,
poussé à son degré le plus extrême, et la réalité de notre
richesse.
Le constat a déjà été dressé, mais il faut encore s'y attarder
et le préciser. La crise actuelle n'a que peu de rapports avec l'économie
réelle. Que le ralentissement de la croissance américaine, et les difficultés
de quelques centaines de milliers de ménages à faire face aux échéances
de leurs prêts immobiliers, soient aujourd'hui au bord de provoquer un cataclysme
économique mondial en dit long sur les effets de la financiarisation du monde. Que l'argent
ait un prix, cela relève de l'évidence. Que des paris et des anticipations sur ce
prix génèrent de la valeur au bilan de ceux qui en font le commerce, et que cette
valeur se voit attribuer les mêmes caractéristiques qu'un patrimoine, voilà qui
est manifestement beaucoup plus problématique. Cette confusion entre prix et valeur, que
l'on pourra juger abstraite ou philosophique, est au cœur même des
dérèglements actuels. Elle explique ce qui, vu de Sirius, apparaîtrait comme un
paradoxe, à savoir que la destruction de richesses (écologiques dans le cas de
ressources non renouvelables, humaines dans le cas de délocalisations sauvages) peut se voir
accorder une valeur par le marché. Dans ce système, la norme comptable
mondialisée de la fair value, qui, comme son nom ne l'indique pas, rapporte à la
valeur instantanée du marché les éléments patrimoniaux du bilan des
entreprises, joue le rôle d'une gigantesque trame idéologique où chacun se
trouve enserré pour le meilleur et pour le pire.
Les écologistes ont toujours estimé que le moteur du capitalisme résidait dans
sa capacité à maximiser le capital privé par la surconsommation du capital
gratuit. On le voit, cette analyse reste d'actualité dans sa crudité, mais elle doit
déboucher, aujourd'hui, sur une réappropriation politique de la notion de valeur.
C'est la raison pour laquelle le pôle écologique défend l'idée d'une
révision complète du mode de comptabilisation et de tarification de l'ensemble de nos
activités. De la comptabilité patrimoniale des ressources naturelles entrant dans le
cycle de production à la généralisation de la fiscalité verte, c'est
tout notre système de prix et de valeur qu'il faut renouveler en redonnant un sens durable
à la notion de richesse.
Le troisième point que l'on souhaite aborder ici, c'est la dialectique de l'urgent et de
l'important. C'est une observation quotidienne que le premier l'emporte toujours sur le second. Les
raisons n'en sont pas condamnables, loin de là, tant la pression de
l'événement et en l'espèce les risques d'emballement semblent dicter leur loi.
Mais cette hiérarchie dans l'action dessine à la longue un monde insatisfait, un
monde où l'essentiel n'occupe finalement qu'une place mineure.
« Avarice des moyens alloués à la sauvegarde du patrimoine naturel
»
La crise actuelle en offre un aperçu saisissant – et désarmant. On ne peut
qu'être d'accord avec Nicolas Hulot sur ce constat amer : la facilité avec laquelle
sont dégagées les ressources destinées à sauver le capital financier
contraste violemment avec l'avarice des moyens alloués à la sauvegarde du patrimoine
naturel. On imagine l'avance qu'auraient pu prendre les Etats-Unis dans la préparation de
l'après-pétrole si l'équivalent du plan Paulson et de ses 700 milliards de
dollars lui avait été consacré. En France, le peu d'espoir qui subsistait
vis-à-vis des engagements écologiques du gouvernement s'est évanoui lorsque la
Caisse des dépôts a été appelée au capital de Dexia, amputant de
facto la participation qu'elle devait prendre au volet logement du Grenelle.
Et alors ? dira-t-on. Faut-il laisser s'effondrer le système financier international dans
l'espoir que sur ses cendres renaîtra, dans dix ans, dans vingt ans, un capitalisme plus
responsable et orienté vers le long terme ? Un discours aussi abrupt ne serait ni audible,
ni crédible, ni même nécessaire. Car ce n'est évidemment pas
l'intervention de l'Etat qui est dommageable en l'espèce, mais le fait qu'en ne posant
aucune condition à son soutien – sinon la réforme symbolique mais en
réalité mineure des golden parachutes – celui-ci s'est privé de
répondre à une question aussi simple que fondamentale : et si la crise était
une opportunité ?
Dénoncer, comme à Toulon, la myopie des marchés et le court-termisme
généralisé, s'offusquer de la prise de risque érigée en
paradigme de la création de valeur, c'est faire l'éloge muet de la croissance durable
et de la sociale-écologie. Mais en l'espèce, l'éloge muet l'est resté :
pas un mot pour conditionner les aides de l'Etat à une réallocation des
priorités d'investissement (par exemple pour Dexia), pas une impulsion pour favoriser
prioritairement les PME engagées sur la voie de la croissance verte, pas une volonté
pour s'assurer que le sauvetage du système en place, ce n'est pas perpétuer du
même coup un modèle de croissance insoutenable.
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LE FIGARO - Une -
8 hours and 57 minutes ago
Cinq candidats sont en lice pour racheter la part majoritaire du Monde dans le capital des Cahiers
du Cinéma, parmi lesquels Les Inrockuptibles, mais pas le projet de reprise interne
porté par Emmanuel Burdeau et Thierry Lounas, selon un document dont l'Agence France-Presse
a obtenu copie...
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Sports.fr -
9 hours and 49 minutes ago
Marqué par le retrait des cadres tricolores (Chila et Eloi), l'Euro par équipes s'est
conclu mardi, à St-Pétersbourg, dans ces conditions, sur une satisfaisante
dixième place pour la jeune équipe de France emmenée par celui qui se sera
révélé durant cette compétition, le sociétaire du Saint-Denis US
TT, Emmanuel Lebesson, 136e joueur mondial.
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blogs.ZDNet.fr -
1 days and 4 hours ago
J'ai enterré un peu hâtivement l'amendement 138 dans mon dernier billet, suite
à la demande écrite adressée par Nicolas Sarkozy au président de la
Commission européenne José Emmanuel Barroso, lui demandant expressement de le retirer
du Paquet Telecom. Dans un comuniqué publié aujourd'hui, la Commiss...
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Zazieweb.fr - Forum Lectures -
1 days and 14 hours ago
Trois journées consacrées à la découverte d'éditions
artisanales, de livres d'artistes, de reliures de création, mais aussi à des
rencontres avec des écrivains, des graveurs, des illustrateurs, des créateurs de
papiers,... Cette fois encore, ce seront les éditions et les textes diffusés hors des
grands circuits commerciaux, les oeuvres créées pour les échanges intimes et
amicaux qui seront mis en valeur.
Artistes et visiteurs, créateurs et bibliophiles, passionnés d'art et de
littérature se donnent rendez-vous, tous les deux ans, non seulement pour un marché,
mais aussi, plus largement, pour une fête de l'art et du livre.
Les exposants (liste non-exhaustive) :
Al Manar
L'Âne qui butine
Atelier de l'Agneau
L'Atelier du Poisson soluble
Benoît Jacques Books
Editions Brandes
Jacques Brémond Editions
Les Capucines
Les Carnets du Dessert de Lune
Editions des Cendres
Clotilde Olyff' Collection
Daily-Bul
Le Dé Bleu
Esperluète Editions
Isabelle Francis
Imprimerie d'Alsace-Lorraine
Lansman
Le Lérot
Marie-Paule Lesage
Manière noire
Miaw
Les Oiseaux de Passage
Onciale-Fulbert
Passage Piétons
Pavupapri
Picturimage
La Pierre d'Alun
Points de Suspension
La Pommeraie
Quiquandquoi
Razkas
Rita Gada
Bruno Robbe Editions
Rougerie
Skyfish Graphix
Tandem
Editions de la Taupe
Tetras-Lyre
Unimuse
Présentation de lʼédition 2007
Inauguré en 1997, le Marché du Livre de Mariemont a toujours rencontré un vif
succès, dû
essentiellement à son originalité et à sa qualité. Le livre, par ses
multiples facettes, suppose
partage et induit diffusion : cʼest dans cet esprit que le Marché fut
créé. Les livres présents
au Marché échappent aux circuits habituels de lʼédition. Ils se
regardent, se découvrent
autant quʼils sʼachètent.
Le Marché du Livre est essentiellement voué à la création
littéraire, à la micro-édition, aux
livres dʼartiste, aux livres artisanaux et aux livres-objets. La manifestation est
plurielle.
Elle propose aussi bien des productions dʼéditeurs, dʼartistes du livre, que des
rencontres littéraires,
des expositions, des ateliers, des lectures, des visites guidées…
Véritable fête de lʼart et du livre, le Marché du Livre réunit des
éditeurs, des écrivains, des
artistes, des passionnés dans un lieu exceptionnel, le Domaine de Mariemont. Il attire
aussi
un large public curieux de participer à une manifestation qui privilégie les
échanges entre lʼart
et la littérature, entre un savoir-faire artisanal et la création actuelle, entre
lʼancien et le
contemporain.
Une rencontre directe avec les éditeurs et un partage de leurs aventures éditoriales
et
de leurs découvertes. Une manifestation qui se démarque des classiques foires
littéraires
par son approche du livre dans tous ses aspects.
Le Marché du Livre de Mariemont, minutieusement préparé, est fonctionnel et en
adéquation
avec les espaces du Musée. Il attire un vaste public (5000 personnes pour le week-end),
de
la famille au collectionneur. Il est favorable aux échanges et à la communication.
Lecteurs,
écrivains, artistes sʼy retrouvent, cʼest pour eux un point de rencontre.
Pour cette sixième édition, un focus tout particulier est donné à la
lecture dans ses rapports
à la musique. Auteurs, plasticiens, musiciens et éditeurs sʼexpriment à
ce sujet.
Les éditeurs
Une soixantaine dʼexposants*, belges et français pour la plupart, mais aussi
venant dʼAllemagne, de Suisse et du Japon. Ces exposants sont invités sur base de
la qualité de leur travail. La liste des éditeurs se renouvelle lors de chaque
manifestation,
ce qui garantit au public découvertes et surprises.
*liste non exhaustive dans le dépliant joint au courrier
Cette année, une douzaine de relieurs et papetiers présentent leur travail
dans un espace commun au rez-de-chaussée du Musée : carnets et papiers de
créateurs sont proposés à la vente.
Le programme de la 6ème édition
(sous réserve de modifications éventuelles)
Outre la soixantaine dʼexposants présents, un programme riche de découvertes
qui fait de cette manifestation une invitation à goûter au livre sous toutes ses
formes: un rendez-vous exceptionnel en Communauté française...
Le salon littéraire
Débats, lectures de textes, rencontres. Samedi et dimanche, tout au long de la
journée,
une dizaine de rendez-vous avec notamment :
• des lectures de textes par leurs auteurs, accompagnement musical de Pirly
Zurstrassen au piano.
• le 600ème titre au catalogue fêté par les éditions Lansman
• des cartes blanches aux éditions Tétras-Lyre et aux éditions Les
Pierres
• «Sept chants dʼAvenisao», une lecture-spectacle de François
Emmanuel, accompagné
des musiciens de lʼensemble Nahandove.
> programme complet du salon littéraire dans le dépliant joint au courrier
Des lectures insolites - Kamishibaï
Sous la tente dressée dans le grand hall ou à vélo entre parc et musée,
le Kamishibaï
est un petit théâtre qui accueille de grands dessins. Dans cet espace insolite, un
narrateur
invite le public à découvrir des livres. Cette animation est proposée par
lʼasbl
Art Basics for Children.
Les enfants, des visiteurs attendus
• le Service pédagogique du Musée proposera des ateliers de création, sur
le thème
« Images à tout faire ».
• la section Jeunesse de la Bibliothèque centrale provinciale du Hainaut (La
Louvière)
présentera une lecture-animation, «Le concert des hérissons».
Les expositions
Elles jalonneront les salles du Musée :
• «Lire les images», une sélection de documents issus de la Réserve
précieuse du
Musée.
• Gravure et musique à lʼacadémie de Boitsfort (atelier de gravure de Kikie
Crèvecoeur).
• Boîtes et coffrets du relieur français Jacky Vignon
• Reliures de création présentées par la section belge de
lʼassociation des Amis de la
Reliure dʼArt (ARA Belgica)
Le Musée de Mariemont
Un cadre exceptionnel à découvrir, un parc aux couleurs de lʼautomne, des
collections
dʼart, des trésors bibliophiliques qui seront exceptionnellement accessibles au
public
dans le cadre de visites commentées de la Réserve Précieuse. De même,
les visiteurs
pourront profiter des Portes ouvertes à lʼAtelier du Livre (atelier de reliure et
atelier
de restauration des documents sur papier).
Renseignements pratiques
6ème Marché du Livre de Mariemont
Musée royal de Mariemont
100 chaussée de Mariemont
7140 Morlanwelz
www.musee-mariemont.be
5, 6 et 7 octobre 2007
vendredi 5 octobre de 16 à 21 h
samedi 6 octobre de 10 à 19 h
dimanche 7 octobre de 10 à 18 h
tout public • entrée libre
(environ 5000 visiteurs
venant de Belgique, de France, du Luxembourg,...)
Musée royal de Mariemont
7140 Morlanwelz
Belgique
Renseignements : 00 32 81 81 29 84 ou 00 32 64 21 21 93
Où ?
et Bourdon vous a déjà expliqué comment y aller …
http://www.zazieweb.fr/site/forum.php?numforum=2#Message40027
Amis belges à plus tard …
http://www.parcs-jardins.be/mariemont/parc.html
Voir également le message de Escarbille_bis :
http://www.zazieweb.fr/site/reagir.php?num=40067
Date Evénement : Du 05/10/2009 au 07/10/2009
Sites Internet :
http://www.musee-mariemont.be/
http://www.marchedulivre.org
http://users.swing.be/sw276953/marchedulivre.html

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Zazieweb.fr - Forum Lectures -
1 days and 14 hours ago
Participants :
P.Minet,E.Almassy,R.Mosner,H.Le Tellier.. Publipapoucité.
Jacques Jouet, Lucas Fournier.. La lettre et son brouillon.
Jacques Vallet, Henri Cueco.. Moi aussi j'ai fait du sport !
P.Delbourg,J.A.Bertrand,S.Joncour,H.Le Tellier,J.B.Pouy.. Inventaire pour mémoire.
Ricardo Mosner, Odile Conseil.. Publipapoucité.
E.Almassy,H.Le Tellier, G. Mordillat, P. Minet.. Modèles de pamphlets anonymes. Avec, dans
le rôle des inspecteurs du style : P.Delbourg et J.Vallet.
Les Papous, c'est le grand format, l'aboutissement des Décraqués de la semaine, une
forme radiophonioque originale, une provocation ludique à l'imaginaire par le jeu des mots
et du langage, un jeu pour le plaisir. "J'aime jouer" disait Georges Perec, et comme lui nous
avançons en jouant.
Les Papous / Décraqués , un "club" qui réunit des gens qui ne font pas
profession d'être des amuseurs. Peintres, écrivains, cinéastes, journalistes,
comédiens, cantatrice aussi, et même agrégés de lettres ou de
philosophie, ils ont en commun de prendre leurs distances avec "l'esprit de sérieux", ont le
courage du dérisoire, osent la légéreté.
Jouer c'est provoquer l'inattendu, une affaire de fêlés, et parfois la fêlure
donne de sacrées surprises.
Les membres du club
Autour de Françoise Treussard :
Eric Aeschimann
Jacques A. Bertrand
Patrick Besnier
Emmanuel Brouillard
Patrice Caumon
François Caradec
Henri Cueco
Hélène Delavault
Patrice Delbourg
Lucas Fournier
Eric Holder
Serge Joncour
Jacques Jouet
Nelly Kaplan
Guy Konopnicki
Gilbert Lascault
Hervé Le Tellier
Patrice Minet
Gérard Mordillat
Ricardo Mosner
Dominique Muller
Olivier Salon
Frédéric Pagès
Jean Bernard Pouy
Jacques Vallet
Christian Zeimert
Emission : Des papous dans la tête
Cette formule est un impératif... catégorique pour les "Papous dans la tête" et
les "Décraqués". Les Papous, c'est le grand format, l'aboutissement des
Décraqués de la semaine, une forme radiophonique originale, une provocation ludique
à l'imaginaire par le jeu des mots et du langage, un jeu pour le plaisir. "J'aime jouer"
disait Georges Perec, et comme lui nous avançons en jouant. Les Papous /
Décraqués , un "club" qui réunit des gens qui ne font pas profession
d'être des amuseurs. Peintres, écrivains, cinéastes, journalistes,
comédiens, cantatrice aussi, et même agrégés de lettres ou de
philosophie, ils ont en commun de prendre leurs distances avec "l'esprit de sérieux", ont le
courage du dérisoire, osent la légèreté. Jouer c'est provoquer
l'inattendu, une affaire de fêlés, et parfois la fêlure donne de sacrées
surprises.Podcast :
http://www.radiofrance.fr/services/rfmobiles/podcast/index.php?chaine=5 Chaîne /
Radio : France Culture
Date Evénement : 12/10/2008
Heure Evénement : 12:45
Site Internet :
http://www.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/emissions/papous/presentation.php

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Infos Fabula -
1 days and 15 hours ago
Le premier numéro de la revue d'invention et d'observation CYCLOCOSMIA est parue le 22
septembre 2008. Une moitié de la revue est consacrée à la création
(nouvelles, poésie, illustrations...) et une seconde moitié à la critique (le
premier numéro étant consacré à Thomas Pynchon). Toutes les
informations se trouvent sur le site internet de la revue (présentation, numéros
publiés, appels à contribution, liste de librairies, modalités de commande,
bonus...). CYCLOCOSMIA I- totem : cyclocosmia truncata - mots-clefs : souterrain, bouclier, toile -
dossier : Thomas Pynchon - parution : 22 septembre 2008 - 125 x 202 mm - 160 pages - 20 euros -
ISBN : 978-2-9528908-6-1 Invention : - Eric Schwald : "La Muraille" - Emmanuel Bourdaud :
"Emplafonné" - Oscar Soria Gamarra : "Six fois la mort" - Marie Heimburger : "Fait divers" -
David Gondar : "Utérus vaudou" - Marion Collé : "1 fil" - Jérôme
Lafargue : "Sur la piste" - Jean-Pierre Zubiate : "Achille en terre" Observation : - Antonio Werli
: "Slow Learner : Thomas Pynchon, un portrait de l'invisibilité" - Olivier Roussilhe : "Le
double et son masque" (fiction) - François Monti : "V. : là où nous allons" -
Olivier Lamm : "The Crying of Lot 49, Gravity's Rainbow, Vineland : "Slow Whirlwind", d'un jour
d'avant au jour d'après, genèse d'une cosmologie du doute en trois étapes" -
Julien Frantz : "Gravity's Rainbow : infra-film en molécules longues" - Julien Frantz :
"Vineland : à travers le Bardo médiatique" - Gilles Chamerois : "L'incipit de Mason
& Dixon : l'arc-en-ciel de la création" - Claro : "Mason & Dixon : entre les lignes"
- Marc Courtieu : "Comment interpréter les événements du monde : paraboles et
lignes droites, la géométrie paranoïaque de Thomas Pynchon" - Pedro Babel : "The
funny Tom show : brève et insuffisante notule sur l'humour de Pynchon" - Rodrigo Fresan :
"Against the Day : l'hystérie interminable" - Julien Schuh : "Against the Day : une alchimie
de la lumière" - garp : "Garde contre" (fiction) - Julien Frantz : "Raymond Roussel : la
transparence et son double" Illustrations : - Florence Lelièvre : "Méandres" -
Antonio Werli : "Graphies" Tothématique & Blason : - Julien Frantz & Antonio [...]

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Université de Nantes -
1 days and 21 hours ago
Une journée d'études sera organisée à la Faculté le vendredi 24
octobre pour marquer le cinquantenaire de la Constitution de 1958.
Cette initiative, à la diligence de Michel de Villiers, Karine Foucher et Emmanuel Cadeau,
s'inscrit dans un ensemble de manifestations conduites par le Cercle des constitutionnalistes.
Vous trouverez ci-joint le programme articulé en deux parties.
La première, en matinée, est susceptible d'intéresser tous les
étudiants à partir de la troisième année de Licence. La seconde, en
après midi, est ouverte à tous.
Je vous prie de convier bien vivement les étudiants à assister à cette
manifestation dont l'intérêt n'échappera à personne.
Le Doyen - P. Legal
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