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J’ai beau ne pas pouvoir voter pour élire le Debian Project Leader cette
année, cela ne m’empêche pas pour autant de m’intéresser à
cette élection que je considère être un moment important de la vie de la
communauté Debian.
Incontestablement notre distribution grandit vite, prend chaque jour davantage d’importance
grâce à sa stabilité et sa capacité à évoluer (surtout
en considérant toutes ces distributions qui fleurissent, voir Distrowatch pour mesurer l’ampleur du
phénomène), et est indispensable pour de nombreux anciens mais aussi nouveaux
acteurs du monde du libre. Debian souffre de problèmes structurels évoqués
par les candidats qui, déjà à mon modeste niveau de contribution, sont
perceptibles.
Les points sur lesquels ils comptent travailler sont sensés et clairement définis.
Stefano, présent dans Debian depuis 2001, a une excellente connaissance du projet dans son
ensemble. C’est de plus sa deuxième tentative pour accéder au poste de DPL,
ce qui montre selon moi une réelle motivation sur le long terme pour être un DPL
efficace, si cela restait à démontrer. Il serait clairement mon choix cette
année.
"Une culture de l’innovation et de la créativité insuffisamment
développée
Cette insuffisance se traduit par la difficulté de transformer les idées en
produits ou services puis en succès commerciaux : la rencontre se fait difficilement entre
les idées d’innovation, émanant d’un chercheur public, d'un
salarié de grande entreprise ou d'un patron de PME, et les compétences, notamment
dans les domaines du design, de la connaissance du consommateur, du marketing ou du management de
projet, nécessaires pour transformer ces idées en nouveaux produits ou services.
Trop d'équipes entrepreneuriales restent mono- disciplinaires.
Contrairement à des pays comme la Grande-Bretagne ou les Pays scandinaves, la France
accuse un retard dans la prise de conscience de l’importance de l’innovation au sens
large. Aucune entreprise française n’est présente dans le classement des 50
entreprises mondiales les plus innovantes proposé par BusinessWeek/BCG. 23 % des
entreprises françaises seulement réalisent des innovations non technologiques
contre 51 % dans l’OCDE2"
Extrait du rapport des Etats généraux de
l'industrie http://www.etatsgeneraux.industrie.gouv.fr/
Le numérique peut-il relancer l’économie française qui souffre d'une
si persistante incapacité structurelle à innover? La question, lancinante, a
donné lieu à de multiples rapports de grande qualité depuis quelques
années et à quelques plans gouvernementaux centrés sur le numérique.
Le rapport des Etats généraux de l'industrie, en mars 2010, décrit de
façon objective et précise la situation de l'économie française. Il
doit être lu par tous les décideurs, car la transformation de l'économie
relève d'une responsabilité collective et n'appartient pas aux seuls pouvoirs
publics. Car il s’avère délicat de ne penser que
numérique sans prendre en compte l’ensemble des facteurs qui
déterminent la compétitivité. Quand toute l’économie devient
numérique, il ne s’agit plus d’agir sur ce seul facteur pour relancer la
croissance et l’emploi.
La transformation numérique ne se limite plus au monde de l’entreprise, elle couvre
tous les usages de toute la population planétaire. Elle n’est pas vertueuse en soi
ni naturellement facteur de compétitivité. Elle fait naître de nouveaux
acteurs mais en détruit d’autres, et transforme aussi bien la vie quotidienne que le
monde des institutions, celui des affaires, de la vie publique, des structures comme
l’enseignement et la santé. Elle bouleverse les avantages concurrentiels classiques
en accélérant les transformations et en donnant à tous les mêmes armes
pour comprendre et agir sur le monde.
Nous sommes désormais entrés dans l’ère de la
globalisation numérique, qui tourne la page de l’ère
informatique de 1945 à 2000. La donne a changé, les problèmes et les
solutions aussi. Il ne s'agit plus de baisser le coût du budget informatique mais
d'accroître la puissance de la transformation numérique en développant
nouveaux services et nouveaux produits et en inventant des processus nouveaux de conception, de
production et de distribution.
De façon très concrète, la transformation numérique imprime ses
nouveaux modes de fonctionnement dans toutes les phases de la vie des entreprises. Il ne
s’agit plus de mécaniser des processus opérationnels classiques. On peut
considérer que ce cycle s'est achevé avec le traitement du bug de l'an 2000 et la
vague de déploiement des ERP. Actant la transformation du web, il s'agit maintenant
de transcender les organisations et les rôles des acteurs de l’entreprise pour
porter l’information pertinente, en temps réel, sous forme numérique,
là et quand se prennent les décisions, et donc à tous les niveaux de
l'entreprise.
Concevoir
La conception des produits répond à une évolution des logiques
économiques fortes. En période de rareté relative, c’est la
capacité technique qui va pousser les produits vers le marché. En période
d’abondance, toujours relative, ce sont la reconnaissance, la connivence, les valeurs qui
vont emporter la décision du client. Nous passons des modèles classiques du
techno-push et du marketing-pull au co-design. Dans le techno- push, l’entreprise produit
ce qu’elle sait fabriquer, issu de ses compétences techniques et de ses laboratoires
de recherche-développement et sans vraiment se soucier de la demande du client final. La
plupart des innovations sont nées par ce puissant mécanisme qui a su faire
pénétrer des produits de plus en plus performants dans les entreprises et
auprès des ménages. Les trente glorieuses ont été alimentées
en mode techno-push, la population absorbant avec délice les innovations qui lui changeait
la vie.
Lorsque la demande se ralentit, que les besoins primaires sont satisfaits c’est le
département marketing qui prend le relais en affinant la demande, en segmentant les
attentes des consommateurs, en diversifiant les emballages et la communication. Ce
« marketing pull » est à l’origine de la diversification
extrême des gammes de voitures ou de yaourts... L’offre devient tellement
fragmentée qu’elle en est souvent illisible et on pratique alors par essai/erreur en
saturant le marché et en abandonnant les références inactives. Cette
complexité n’est pas sans conséquence industrielle et logistiques.
Dans les deux modèles l’entreprise pilote le processus de conception à
son propre rythme et en fonction de ses propres impératifs de calendrier.
Le co-design, ou ingénierie concourante, est un processus directement issu de
la nouvelle capacité des clients et fournisseurs à communiquer de façon
numérique sur une base continue. Le co-design permet de collaborer en temps réel
sur les spécifications et le design de l’objet à concevoir -produit ou
service- en accélérant par le parallélisme les phases classiques du mode
projet, traditionnellement séquentiel. Les arbitrages se font à partir de
l’image du produit final qui s’affine tout au long du processus, la communication
entre les acteurs, souvent distants, se faisant par des outils de management collaboratif. La
maquette numérique est au cÅ“ur de ce mécanisme, chaque acteur se
voyant attribuer une responsabilité dans la conception de sous-ensembles qui
s’intègrent au fur et à mesure dans le produit final. La démonstration
de l’efficacité de ce processus a été prouvée par la brillante
conception du triréacteur d’affaires de Dassault Aviation, le Falcon 7X.
Immersion dans la maquette du cockpit du Falcon 7X image Dassault
Aviation
Non seulement les délais de conception ont été réduits à
quatre ans pour un appareil entièrement nouveau, mais le premier appareil produit a pu
être livré à un client avec des spécifications de qualité
nominales.
Produire
Produire dans l’ère numérique c’est bien évidemment
s’adapter en temps réel à la demande par une analyse continue de
l’évolution de la demande finale, des stocks et des encours de production. Cet
exercice est sous-tendu par la capacité de gérer les approvisionnements en flux
tendu grâce à une logistique précise. Passer de la conception
numérique à la maquette numérique puis au process numérique
devient naturel grâce aux outils de PLM (« product life management »)
qui permet de rassembler dans un référentiel unique l’ensemble des
informations nécessaires à la conception, à l’évolution et
à la production. Selon Dassault pour son 7X la conception entièrement
numérique a permis des gains considérables dans les phases
d'industrialisation et de production : élimination des retouches et problèmes de
fabrication, qualité maximale atteinte dès le premier appareil, temps d'assemblage
divisé par deux, outillage de production réduit de plus de 50%.
Dans l'automobile, l'utilisation de la maquette numérique tout au long de la vie du
produit permet par exemple de produire tous les documents marketing et de mettre en ligne sur les
sites des constructeurs l'image numérique des "vrais" véhicules choisis par le
client.
Cette logique s’applique également aux produits dont toute la chaîne de
conception est numérique, qu’ils adoptent une forme matérielle (le journal
papier) ou immatérielle (l’image du même journal sur internet). Cette
continuité protéiforme qui conduit d’ailleurs à remettre en cause
l’opposition duale matériel/immatériel s’applique à de nombreux
produits comme par exemple un prêt bancaire ou un voyage où la chaîne de
conception et de décision purement numérique s’incarne dans une
réalité physique. L'utilisation tout au long de la chaîne de valeur de
messages électroniques standards adaptés au monde de l'internet apporte une
efficacité considérable dans le traitement des informations de commande, de
gestion, d'approvisionnement. Le programme TIC & PME 2010, lancé en 2005, a ainsi
permis a plusieurs filières professionnelles de repenser leur mode de fonctionnement de
façon efficace et cohérente et en allégeant leurs coûts
d'intermédiation. Ces outils permettent un gain de temps et d’efficacité
considérables par rapport aux circuits fragmentés de décision. Leur mise en
Å“uvre est de plus en plus simple et accessible, même aux petites entreprises.
Distribuer
Le monde de la distribution est régulièrement transformé par les innovations
techniques. Rassembler en un lieu unique le maximum de références a
été le long cheminement du progrès de la distribution destinée au
consommateur final. L’hypermarché et le centre commercial marquent
l’apogée de cette révolution de la distribution. Mais ce modèle est
rendu vulnérable par le développement du commerce en ligne qui apporte un choix
infini, beaucoup plus large que n’importe quelle structure physique. Le commerce
électronique rend également l’acte d’achat mieux maîtrisé
par le consommateur qui dispose de toutes les informations qui lui paraissent nécessaires
pour effectuer un choix informé mais également du temps et du recul
nécessaire pour prendre la meilleure décision. Le phénomène dit de
« longue traîne » permet d’accéder à une offre
très large collant aux attentes les plus spécifiques avec un coût de
recherche minimale. Ceci offre aussi la possibilité à des producteurs pointus de
mettre en marché leurs produits à l’échelle planétaire en
limitant leurs frais commerciaux. eBay est devenu ainsi un canal commercial à part
entière. La progression continue du commerce en ligne touche désormais toutes
les catégories de la population. Selon le dernier rapport de la FEVAD (février
2010), le commerce en ligne a continué de progresser en 2009 pour atteindre
25 milliards d’euros dépensés sur le net soit une hausse de 26%. Plus
de 24 millions de Français achètent sur internetet 64 000 sites marchands sont disponibles, soit: + 35% en un
an. 28% des entreprises françaises achètent en
ligne pour leurs besoins propres.
Longtemps handicapées par une moindre propension que leurs compétiteurs à
maîtriser l’exportation lointaine, les PME françaises ont en mains avec le
commerce électronique sur le web un outil à la fois accessible et surpuissant qui
leur permet de rivaliser sans complexe. Il ne s'agit plus aujourd'hui dans la compétition
numérique mondiale de délocaliser le coût de main-d'oeuvre mais de
relocaliser le cerveau-d'oeuvre.
La numérisation ne consiste plus à plaquer des solutions nouvelles sur des
situations anciennes, mais à repenser l’ensemble du cycle de vie des produits
à partir des processus numériques. Cette réflexion doit conduire à
redonner à tous les acteurs, internes et externes, une responsabilité réelle
sur la production et la livraison des services et le contact client. Pour cela, le management
nouveau doit s’appuyer sur la compétence de chacun dans une logique de confiance
dans le cadre d’une cohérence globale contrôlée de façon
pertinente, c’est à dire non intrusive et non réductrice.
Il est temps de comprendre que l'économie numérique n'est pas une économie
classique, avec ses cycles, ses modèles de management et sa culture du temps, sur laquelle
on a greffé quelques ordinateurs et quelques processus informatisés. C'est une
économie qui fait de l'information et de la connaissance les matières
premières de l'innovation.
A lire une brève et brillante synthèse : "Wired for innovation : how information
technology is reshaping the economy", Erik Brynjolfsson, Adam Saunders, MIT Press,, 2010
L'ARCEP a publié une première vidéo sur la neutralité du net. Dans
celle-ci, le président du gendarme des télécoms revient sur
l'intérêt d'un tel colloque, la définition à apporter à ce
concept de neutralité et sur les enjeux de ce principe. "Internet est un bien
collectif ; on peut en avoir une vision naïve ou une vision stratégique :
réfléchissons-y ensemble" a lancé Jean-Luc Silicani.
J’interviens actuellement au sein de l’IUP Infocom de Clermont-Ferrand. Ma
série de cours concerne les outils collaboratifs et leurs capacités dans le cadre
de la communication interne comme externe.
Dans ce cadre je leur ai proposé une petite expérience pour tester en grandeur
nature un outil comme Google Wave qui est tout de même normalement l’outil
collaboratif par excellence.
J’avais donc envoyé des invitations aux étudiants intéressés,
une bonne dizaine, et créé une première wave très courte sans la
moindre indication :
Le principe de l’expérience est de prendre ici même des notes sur le cours du
jour. C’est donc une prise de note collective, pour ne pas dire collaborative.
Apprentissage
Je n’ai volontairement donné aucune explication sur le fonctionnement et sur la
manière de travailler ensemble. Comme aucun ne connaissait Wave avant, la première
phase fut celle de l’apprentissage.
Elle était plutôt marrante puisqu’ils ont tous ajouté des messages, des
commentaires, un petit sondage ou, par erreur, une carte Google. Ils ont un peu
hésité à ajouter directement du texte à la suite du mien dans le
premier message. Surtout aux phases d’expansion incontrôlées ont
succédé des phases de grand ménage.
Le playback de la Wave montre 109 étapes pour cette partie qui a duré une dizaine
de minutes. Mais surtout à ce moment-là une Wave presque dans l’état
de départ.
Prise de notes pendant les exposés
Deux groupes d’étudiants faisaient ensuite des exposés sur le Wikis ainsi sur
les outils bureautiques Google et Google Wave. Ils ont donc utilisé la Wave pour saisir
leurs notes sur les deux exposés. Au départ ils ont commencé à saisir
du texte brut puis le document s’est enrichi petit à petit.
Certains se sont chargés de la mise en forme, ont ajouté des titres, du texte en
gras, mais aussi recherché les liens complémentaires ou les vidéos
citées dans les exposés. Au final, on obtient un document structuré et
enrichi. Le groupe ayant fait son exposé sur Google Documents et Wave a même
spontanément ajouté son PowerPoint à la fin.
Prise de notes pendant le cours
Spontanément un étudiant a créé une nouvelle Wave pour saisir la
partie cours et invité tous les autres élèves y compris moi. Là
encore, le document s’est enrichi petit à petit. Certains sont allés chercher
sur internet les illustrations que j’avais utilisées ou ont ajouté des liens
vers des services cités. Le résultat final ressemble ainsi à mon cours
ressemble plus quelques ajouts.
Bilan
Présenter comme la révolution du mail, Google Wave ressemble plus à une
révolution de Google Docs. La prise de note en direct à une dizaine de personnes
n’est peut-être pas le projet le plus adapté, mais cela permet de montrer en
accéléré les capacités et le potentiel de l’outil.
Pour l’élaboration collaborative de documents, Wave donne un sacré coup de
vieux aux wikis et Google Docs c’est certain. Si l’insertion du sondage a
été un moment marrant pour eux ils ont aussi vu rapidement
l’intérêt de pouvoir l’insérer et surtout de changer
d’avis.
Dans certains cas la question du sondage pourrait être « Validez-vous le
contenu ? » Je rêve qu’une telle méthode soit employée
sur de la rédaction d’articles, leur relecture et leur validation.
Maintenant il y a une vraie difficulté dans la prise en main mais c’est valable pour
beaucoup d’outils.
LIÈGE Chacun a sa vision de la
justice. Celle de Virginie et Dominique, deux toxicomanes liégeois âgés de 39
et 44 ans, est pour le moins proactive... Le 13 mars dernier, les deux accros, qui vivent
ensemble dans un kot du quartier des Guillemins, ont été ...
Mon cÅ“ur mon cÅ“ur ne t’emballe pas,
Fais comme si tu ne savais pas
Que l’Anglais est revenu !
Mon cÅ“ur arrête de répéter
Qu’on va venger l’affront de l’an passé
De l’Anglais qui est revenu !
Mon cÅ“ur, arrête de bringuebaler
Souviens-toi qu’il nous a déchiré,
L’Anglais qui est revenu !
Mes amis ne me laissez pas !
Dites-moi, dites-moi qu’il y a de la bière au froid
Maudit Anglais, puisque te v’là !
Le crunch ! France - Angleterre, avec un parfum de revanche du match de l’an
passé (34-10, avec un essai assassin de Mark Cueto au bout d’une minute et une
équipe de France stérile toute la première mi temps).
Ce sont nos pires amis, ou nos meilleurs ennemis, comme vous préférez, qui
débarquent ce soir : la terrible, orgueilleuse, et perfide Angleterre. Quelle joie de
la retrouver !
Voici donc le drapeau anglais, dit drapeau de Saint George. Il vous dira sans doute quelque
chose : il rappelle en effet celui de la
Géorgie, que nous affrontâmes lors de la dernière coupe du monde.
La croix rouge sur fond blanc est un emblême très répandu dans la
chrétienté, Saint Georges étant le Saint Patron, outre de l’Angleterre
et de la Géorgie, de l’Aragon, de la Catalogne, du Canada, de l’Ethiopie, de la
Grèce, de la Serbie et du Montenegro, du Portugal, de la Russie et même de la
Palestine, ainsi que des villes de Beyrouth, Barcelone ou Moscou. C’est ainsi que le symbole
du club de footabll de Barcelone, le fameux Barça, comporte la croix de Saint
George.
Ce symbole remonte aux Croisades, où il était le symbole des chevaliers et soldats
français, le pape ayant décidé que les anglais porteraient une croix blanche
sur fond rouge, les germains ayant une croix bleue et jaune, devenue le drapeau suédois. Les
Anglais ont néanmoins adopté le croix rouge sur fond blanc, et la croix de St George
est ainsi devenue le symbole des croisés dans leur ensemble, étant à son tour
adoptée par les Templiers. Lors de la Réforme, tous les drapeauxs représentant
des saints ont été abandonnés en Angleterre à l’exception de
celui de St George. Dans la Navy, le drapeau de Saint Georges indique un navire amiral.
Le drapeau du Royaume Uni s’appelle le drapeau de l’Union, ou Union Jack dans
la marine (“Jack” indiquant un pavillon de marine), car il est composé de la
réunion des drapeaux des trois couronnes réunies sur la tête des rois
d’Angleterre, chacun représenté par une croix liée à un
saint : la croix de Saint George pour l’Angleterre, la croix de Saint André pour
l’Ecosse, et la croix de Saint Patrick pour l’Irlande. Cette union s’est faite en
deux temps : en 1606, quand James VI d’Ecosse devient roi d’Angleterre sous le nom
de James Ier, les croix de Saint George et Saint André sont réunies pour
faire le premier drapeau d’Union. Puis en 1801, la croix de Saint Patrick est ajoutée
quand l’Acte d’Union (Acte désignant une loi) fusionne les royaumes
d’Angleterre, d’Ecosse et d’Irlande pour former le Royaume Uni,
dénomination encore officielle de nos voisins d’Outre Manche. Le pays de Galles
n’est pas représenté dans ce drapeau car il ne s’agit pas d’un
royaume mais d’une principauté, dirigée par les héritiers du trône
d’Angleterre (actuellement le Prince Charles, Prince de Galles, le titre de princesse
étant vacant nonobstant le second mariage du prince).
L’équipe joue ainsi isolément car le Royaume Uni n’a pas de
fédération de rugby. A la place, chaque royaume a sa propre fédération,
reconnue par l’IRB. Il en va de même au football, d’où le match
d’ouverture Brésil Écosse lors de la coupe du monde 1998.
Le symbole du XV d’Angleterre est la rose rouge. Il s’agit
d’une allusion à la rose rouge des Lancastre, famille opposée à celle
d’York au cours de la guerre des Rose, qui aboutit à la chute de la maison des
Plantagenêts, dont Lancastre et York étaient deux branches, au profit de la maison des
Tudor. Je ne crois pas que la fédération anglaise prête allégance
à la maison des Lancastre cinq cent ans après la fin du conflit, mais le maillot de
l’équipe d’Angleterre étant blanc (couleur royale, comme le maillot du
Real Madrid, que je me devais de citer ayant mentionné le Barça afin
d’éviter une autre guerre civile), une rose blanche ou la rose des Tudor (rouge et
blanche pour marquer la réconcilation du royaume) serait peu visible sur le maillot.
L’Angleterre n’ayant pas d’hymne officiel propre, c’est bien le God
Save The Queen qu’entonne le XV d’Angleterre, qui est pourtant l’hymne du
Royaume Uni. Une scène fort cocasse a lieu quand l’Angleterre joue contre
l’Ecosse à Murrayfield, quand l’hymne (lui aussi non officiel) écossais,
Flower Of Scotland, est entonné, car on voit la Princesse Anne, fille de la reine
Elisabeth et Duchesse d’Edimbourg, chanter de bon coeur cet hymne nationaliste
célébrant la victoire des Ecossais contre les Anglais à Bannockburn en 1314
(la bataille qui clôt le film Braveheart). Au Royaume Uni, le pragmatisme est
la vraie religion d’Etat.
Mais en réalité, le XV à la rose a un hymne non officiel, qui galvanise autant
les Anglais qu’une Marseillaise fait oublier la fatigue aux Français.
Priez, mes amis, priez pour ne point entendre résonner cet hymne païen (même si
c’est un gospel) près de la basilique qui accueillit l’Oriflamme…
Le Swing Low, Sweet Chariot, la kryptonite universelle.
Swing low, sweet chariot
Coming for to carry me home
Swing low, sweet chariot
Coming for to carry me home
L’histoire de cette chanson se confond avec l’histoire de notre vieille
rivalité rugbystique qui nous oppose à nos cousins d’Outre Manche. En fait, une
vieille rivalité oppose l’Angleterre à un peu tout le monde, et c’est une
des équipes les plus cordialement détestées, chacune de ses (trop rares)
défaites étant savourée d’un hémisphère à
l’autre, mais la France jouit d’une position de détestation cordiale
privilégiée. Un adage écossais dit ainsi “I support two teams :
Scotland and whoever is playing England” : je soutiens deux équipes :
l’Écosse, et celle qui joue contre l’Angleterre, quelle qu’elle soit.
Tout d’abord, l’Angleterre n’a accueilli la France dans le concert des nations
rugbystiques qu’avec réticence en 1910. Le sport de l’aristocratie anglaise
était en France pratiquée par les paysans rugueux du sud, et l’Anglais
n’aimait guère se mélanger. Il faut dire qu’au début, la France a
tout fait pour lui donner raison. En 1913, la foule envahit le terrain pour assommer
l’arbitre de France-Ecosse. La France est exclue du tournoi, mais sauvée si
j’ose dire par la première guerre mondiale qui suspend le tournoi, qui reprend en 1918
toutes rancoeurs oubliées au nom de la fraternité d’armes. En 1927, c’est
la première victoire contre les Anglais (le pays de Galles résistera jusqu’en
1948). En 1931, la France est à nouveau exclue pour son comportement violent jusqu’en
1939. En fait, deuxième guerre mondiale oblige, la suspension durera jusqu’à la
reprise du tournoi en 1947. En 1952, l’Angleterre accuse la France de professionnalisme des
joueurs (ironie de l’histoire, l’Angleterre sera la première à passer au
professionnalisme dans les années 90 : en Angleterre, le pragmatisme est religion
d’Etat) et des joueurs français sont définitivement exclus de la
sélection pour apaiser les Anglais. Voilà donc le terreau de la rivalité. La
fleur éclora à la fin des années 80.
En 1988, le XV d’Angleterre était en train de traverser une des plus mauvaises passes
de son histoire, battu notamment par la France plusieurs années de suite, y compris sur son
sol sacré, à Twickenham. L’Angleterre jouait face à l’Irlande, et
avait perdu 15 de ses 23 derniers matchs du Tournoi des Cinq Nations, tournoi qu’elle
n’avait plus gagné depuis 1980. En deux ans et demi, les supporters de Twickenham
n’avaient vu qu’un seul misérable essai marqué par les Anglais. A la mi
temps, l’Irlande menait 3 à 0. Et puis comme cela arrive parfois au rugby,
l’espoir changea de camp, le combat changea d’âme, et tout à coup, rien ne
semblait plus pouvoir arrêter les Anglais, qui gagnèrent 35 à 3, dont trois
essais marqués par Chris Oti, qui faisait ses débuts de jour là. Les
collégiens d’une école bénédictine de Woolhampton qui assistaient
au match entonnèrent alors un gospel en l’honneur d’Oti, Swing Low, Sweet
Chariot, que la foule reprit en choeur.
Ce fut le signal d’une résurrection, et d’un nouvel âge d’or pour le
XV à la rose, l’époque de Will Carling et Brian Moore, époque qui se
construisit sur le dos de l’équipe de France. Pendant sept ans, nous ne gagnerons
jamais, et toujours pour la même raison : être poussé à la faute par
les Anglais, de préférence à 20 mètres en face de nos poteaux, ce
qui donnait trois points aux Anglais, et faisait résonner le Swing Low. Le clou
était enfoncé par Will Carling qui félicitait les Français vaincus
d’un “Good game” dont l’évocation fait encore monter les
larmes aux yeux des joueurs de l’époque. Il faudra des années pour que le XV de
France vole aux Anglais leur sang froid, et il est encore fragile : la propension des
Français à garder le ballon au sol, à le talonner à la main, quand ce
n’est pas distribuer des baffes sous les yeux de l’arbitre est pudiquement
appelée “le jeu latin” des Français. C’est la défaite
assurée quand il pointe son vilain nez.
Cette rivalité prendra fin brutalement, du jour au lendemain, lors de notre
inoubliable victoire en petite finale de la coupe du Monde en 1995 (19 à 9), où
enfin, la série noire prendra fin, et au plus beau moment, la Coupe du Monde. Les joueurs
Français sont tous allés serrer la main de Will Carling abattu en lui disant un
“Good game !” chantant avec l’accent du sud ouest. La
partie s’est en réalité terminée le lendemain à
l’aube, les joueurs des deux équipes s’étant donné rendez vous
pour faire une fête de tous les diables jusqu’à l’aube, enterrant
définitivement la hache de guerre. Cela sera aidé par le virage vers le
professionalisme, des Anglais venant jouer en France et des Français allant jouer en
Angleterre (Sébastien Chabal a joué cinq ans dans le club de Sale, près de
Manchester), ce qui comblera un peu le fossé d’incompréhension, les Anglais
allant jusqu’à recruter un entraîneur français, Pierre Villepreux en
1995. Il fut naturellement tondu à son retour, rassurez-vous.
Cette époque a laissé une tradition, une rivalité qui fait que vaincre
l’autre équipe est un plaisir sans nul pareil, mais la terrible tension 1988-1993 a
disparu. On la rejoue pour s’amuser. Il n’empêche : piétiner les
Anglais est toujours une coupe d’ambroisie. Un petit point sur ce Tournoi qui,
déjà, touche à sa fin. PositionNationPartiesPoints
Tableau des
PointsJouéesGagnéesNullesPerduesMarquésEncaissésDifférenceEssais1 France440012359+641382Irlande43018672+14963 Méchants42117864+14554 Pays de
Galles410380107−27725Italie410359104−45426 Écosse40136080−2021
La France l’a quasiment gagné, l’Angleterre, avec ses deux
défaites, l’a déjà perdu. Seule l’Irlande pourrait nous le voler
sous le nez, en écrasant l’Écosse, à condition que l’Angleterre
nous écrase elle aussi, de façon à remonter les 50 points d’écart
sur le goal average. Peu probable. L’enjeu essentiel de ce match est la
récompense suprême, le Grand Chelem, 5 matchs, 5 victoires, 10 points tout rond au
tableau du score. Ce serait le premier de l’ère Lièvremont - N’tamack -
Retière, et le premier pour Sébastien
Chabal, qui n’avait pas été retenu dans l’équipe de France en
2002 et 2004, date de nos deux derniers Grand Slami. Et à un an de la Coupe du
Monde, ça ferait le plus grand bien à cette équipe si jeune et qui se
construit encore. Ceux d’entre vous qui le souhaitent pourront suivre mes commentaires
éclairés en direct sur Twitter, sur le compte spécial @EolasRugby.
Alors, plus que jamais… ALLEZ LES BLEUS ! ! !
In Ultradian Rhythms from Molecules to Mind (2008), pp. 229-248.
Secretion of anterior and posterior pituitary hormones, adrenal glucocorticoids, mineralocorticoids
and catecholamines, gonadal sex steroids, parathormone, insulin and glucagon is pulsatile
(burst-like or episodic). Neuronal inputs, cellular excitability and feedback with time delays
constitute proximate mechanisms driving recurrent pulses. Both the amplitude and frequency of
gonadotropin, thyrotropin, prolactin and sex-steroid pulses determine their mean concentrations. In
contradistinction, primarily the amplitude of growth hormone, adrenocorticotropin, cortisol,
parathormone and insulin pulses controls their average values. Gonadotropin-releasing hormone and
growth-hormone pulses convey unique signaling information to target tissues. Evaluation of the
mechanisms that govern pulsatile hormone secretion requires simultaneous quantification of the
number, size and shape of secretory bursts, underlying nonpulsatile (basal) secretion and
associated elimination kinetics. The necessary methodology is termed deconvolution analysis. More
complex ensemble models are used to interlink neurohormone signals by estimating endogenous
dose-response curves noninvasively. The approximate entropy statistic is a specific and sensitive
measure of feedback fidelity within an ensemble system, Implications of neurohormone pulsatility
include regulation of somatic growth, reproduction, muscle and bone mass, visceral fat burden,
glucose metabolism, parturition, and sodium and water balance. JD Veldhuis
Avec la sortie d’Android,
Google a fait grincé des dents à de nombreux opérateurs car il s’est
attaqué à l’un des coeurs de métiers des opérateurs à
savoir les services mobiles. En déployant sa solution mobile, Google allait se faciliter
la tâche pour déployer ses services à destination des utilisateurs mais aussi
des entreprises. Bref, Google tend à réduire le spectre des services qu’un
opérateur peut fournir tout en valorisant ses propres services.
En annonçant la sortie de Google TV, Google s’attaque là au coeur de
l’environnement technologique de votre habitat qui reste une chasse gardée des
opérateurs. Google avec ses partenaires technologiques veulent changer la manière
de concevoir la TV mais c’est un cheval de troie pour un opérateur. Dès
l’instant où Google sera présent dans votre salon et avec la
communauté de développeurs, ils vont pouvoir être capable de très vite
faire ce que les opérateurs mettent du temps à faire ou à vouloir faire
c’est à dire faire interagir tout ce qui est possible dans votre maison afin de vous
proposer des services ( ceux de Google mais aussi de partenaires )
On peut imaginer très rapidement que nous serons capable :
- d’interagir plus facilement avec la TV et les programmes présentés
- d’utiliser son mobile (android cela va de soi )
comme une télécommande multifonction afin de piloter,
- la TV,
- une chaine hifi,
- des cadres photos,
- la domotique – d’avoir des systèmes d’alertes en tout genre et sur
tous les écrans ( consommation électrique du foyer, frigo vide, surveillance
domicile ….),
- de router les appels téléphonique vers le téléphone le plus proche
de soi,
- d’avoir des compléments d’info sur tous les écrans de la personne
avec qui nous sommes entrain de discuter au téléphone,
- accès rapide aux photos, vidéos de la famille ( gmail, picasa ….),
- …..
Tout cela existe de manière indépendante mais l’idée de Google est de
permettre de rassembler tout cela. Le projet Google TV n’est donc pas anodin.
Si les opérateurs ne se décident pas d’ouvrir les settopbox (accès
à des ressources des box via API), Google risque une nouvelle fois de cannibalisé
un marché et de récolter les fruits d’un marché qui me semble
important celui de la personnalisation des services au domicile de l’utilisateur.
PS : Il existe une société en france et en belgique qui s’est attaqué
à cette problématique. Il s’agit de http://softathome.com/ qui développe le logiciel pour des settopbox et dont le
logiciel embarqué est ouvert aux développeurs qui souhaitent développer des
services exploitant les ressources de son boitier Internet qui reste le centre névralgique
de notre environnement technologique à la maison. Les livebox utiliseraient ce logiciel.
Entre filles et garçons, les parcours universitaires demeurent nettement
différenciés. Alors que les filles constituent 70 % des étudiants en lettres
et sciences humaines, elles sont moins de 30 % dans le domaine des sciences fondamentales. Dans
les classes préparatoires, elles ont investi les prépas littéraires (75 %)
mais ne représentent que 30 % des prépas scientifiques.
Aux filles les lettres, aux garçons les sciences ? Ce principe reste vrai. Et la
sélection ne se fait pas seulement au moment de l'entrée dans l'enseignement
supérieur : les filles sont déjà minoritaires en filière scientifique
au lycée. Les choses changent tout de même. Ainsi, les filles ont
dépassé les garçons dans les prépas scientifiques. Et elles
progressent dans les écoles d'ingénieurs : de 15,7 % des élèves en
1985 à 25,9 % en 2007. Reste qu'au rythme de 10 points en 20 ans, il leur faut encore un
demi-siècle pour atteindre la parité...
Evolution du nombre de diplômés des écoles d'ingénieurs de 1985
à 2007 1985
1990
2000
2004
2007
Ensemble garçons + filles13 0031608024 62426 81727 520% de femmes15,718,722,824,725,9Toutes
les écoles d'ingénieurs décernant des diplômes sont situées en
France métropolitaine.Source : Ministère de l'Education nationale - Repères et
références statistiques 2009 Proportion de filles par discipline universitaire
Effectif total
Part de filles
en %Lettres, pluri-lettres, langues, sciences humaines, sociales420 14970,9Médecine,
odontologie, pharmacie190 86661 ,9Droit, sciences politiques179 12564,6Sciences économiques,
gestion136 47451,2 AES38 02959,8Sciences fondamentales et applications, pluri-sciences180
99029,8Sciences de la nature et de la vie69 74258,9STAPS (sport)32 15232,3IUT116
22339,4TOTAL1 363 75056,9Source :
Ministère de l'Education nationale, Année universitaire 2007-2008 Proportion de
filles dans les classes préparatoires et dans les grandes écoles Effectif total
Part de filles
en %Classes prépa (CPGE)78 07243 - scientifiques48 36130 - économiques18 32355 -
littéraires11 38875Ecoles d'ingénieurs104 21827Ecoles de commerce87 66648Normale sup
(ENS)3 68039ENA (promotion 2008)8140Polytechnique (2008)39914Source : Ministère de
l'Education nationale, Ena, Ecole polytechnique - Année scolaire 2007-2008
Retrouvez
Géraldine Nakache à l'affiche dès le 24 mars de Tout se qui brille,
une comédie qu'elle a également co-réalisée avec Hervé Mimran.
L'histoire : "Ely et Lila sont comme deux sœurs.Elles se connaissent depuis l’enfance,
partagent tout et rêvent ensemble d’une autre vie. Elles vivent dans la même
banlieue, à dix minutes de Paris. Aujourd’hui, Ely et Lila ne veulent plus être
à dix minutes de leurs vies..."
Petit évènement à la rédaction avec le test complet du Blu-ray de 500
jours ensemble qui s'est imposé l'an dernier comme l'une des plus belles comédies
romantiques de l'année...
Lorsqu’on vous parle d’entreprise 2.0 vous
pensez blogs, wikis, réseaux sociaux etc…. Et si je vous parle de “prediction
market” vous allez surement me regarder avec des yeux ébahis. Et pourtant dès
que vous lisez un livre sur le sujet provenant de l’autre coté de
l’Atlantique, dès que vous discutez avec des spécialistes locaux ils ne
manquent pas d’inclure ce type d’outil dans le spectre des outils 2.0.
Pour savoir de quoi il s’agit je vous renvoie à la définition wikipedia
pour commencer.
Il ne s’agit ni plus ni moins que de donner des jetons “virtuels” aux
participants et leur demander de les “placer” sur des paris du genre “quel type
de produit aura le plus de succès chez nos clients l’an prochain”,
“quelle sera la part du budget IT des clients affecté aux réseaux sociaux
etc…”. Cela peut se passer avec les salariés voire avec le grand public. Et
visiblement c’est utilisé avec succès dans un certain nombre
d’entreprises là bas.
L’expérience prouve que les résultats obtenus sont au moins aussi pertinents
qu’avec des études plus longues et couteuses.
La question qu’on peut dès lors se poser est : pourquoi est-ce totalement
méconnu chez nous ?
L’idée qui me vient spontanément à l’esprit est, une fois
encore, que culturellement parlant cela ne passe pas.
D’abord la notion même de pari, un peu ludique, et connotée “jeu
d’argent”, risque fort de mal passer dans des environnements où plaisir, fun
et travail ne vont pas ensemble et où à partir du moment où quelque chose a
l’air ludique ça ne peut être professionnelle sérieux.
En plus vous imaginer un collaborateur parier contre le succès d’un produit ? La
capacité à délivrer un projet en temps et heures ? Coté pile ce sont
effectivement les hommes de terrain qui sont souvent les mieux placés pour deviner
à l’avance ce qui peut marcher ou pas. Coté face : cela revient à dire
qu’on ne croit pas à ce que des gens hauts placé ont décidé et
franchement cela n’est pas sérieux.
Vous me direz que pourtant le “crowdsourcing” intéresse nos entreprises. Oui.
Mais discuter c’est bien, parier comme dans un casino ça l’est moins.
Et puis une discussion cela donne des ressentis. Le prediction market donne des chiffres et les
chiffres c’est sérieux, on ne va pas laisser le quidam les impacter.
Vous voyez d’autres raisons ? Peut être même connaissez vous des entreprises
Gauloises qui ont recours à ce type de pratiques et qui seraient passées sous mon
radar. Peut être connaissez vous des pays hors US où cela fonctionne ?
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Au Québec, les usines
thermiques à biomasse sont confrontées à une explosion des coûts
d'approvisionnement en biomasse forestière alors que les revenus tributaires de la vente
de l'électricité à Hydro-Québec, en comparaison, sont restés
stables.
Cette situation critique met en péril à très court terme toutes les usines
thermiques, pouvant générer du même coup des conséquences
"catastrophiques" pour chacune des communautés d'accueil.
Ces usines ont vu le jour dans les années 90 afin de répondre à une demande
du gouvernement du Québec visant à produire de l'électricité à
partir de la biomasse forestière, plus précisément des écorces des
usines de sciage. Ces écorces représentaient pour elles un important fardeau
financier et écologique. La construction des usines thermiques à la biomasse
permettait donc, en plus de produire de l'électricité, d'améliorer la
rentabilité des usines de sciage ainsi que leurs performances environnementales.
A cette époque, les usines de sciage donnaient les résidus et parfois même
payaient pour le transport, ce qui n'est généralement plus le cas aujourd'hui. De
plus, la réduction des contrats d'approvisionnement et d'aménagement forestie
(C.A.A.F) par le gouvernement du Québec et l'arrivée sur le marché de
nouveaux utilisateurs de la biomasse se sont traduites, pour les usines thermiques, par
une réduction de la biomasse disponible et par l'augmentation fulgurante des
coûts d'approvisionnement.
Les usines thermiques à la biomasse constituent ensemble un investissement de 300
millions de dollars et une capacité de production installée de près de 800
000 MWh annuellement. Chacune d'elles s'impose aujourd'hui comme locomotive verte de
développement et de diversification économiques des communautés d'accueil.
De fait, ces usines génèrent, d'une part, près de 400 emplois directs et
indirects et, d'autre part, un avantage compétitif exceptionnel pour créer de
nouvelles entreprises à partir de leur énergie résiduelle. Elles sont aussi
un atout privilégié des communautés pour protéger
l'environnement.
Considérant la nature et l'importance des enjeux, de même que l'urgence d'agir, les
maires de plusieurs villes (St-Félicien, Senneterre, Dolbeau-Mistassini et de Chapais) ont
convenu de déployer ensemble tous les efforts nécessaires afin d'identifier et
mettre en Å“uvre le plus rapidement possible, avec l'aide du ministère des
Ressources naturelles et de la Faune, les solutions appropriées pour assurer la survie
à long terme des usines thermiques à la biomasse du Québec et, par voie de
conséquence, des communautés où elles sont situées.
Soffrina vous lance un petit défi ! Postez une capture d'écran d'une de vos zones
préférées dans le continent d’Odus (avec une petite description) sur le
forum officiel et gagnez un ensemble de peintures en jeu.
Deuxième LP d'un trio parisien encore méconnu mais qui mérite qu'on s'y
attarde, Ainsi fond creuse sa voie entre influences anglo-saxonnes et tradition
hexagonale. Résultat : un bel ensemble de morceaux de styles variés,
agencées entre eux selon une logique propre à tous les véritables albums,
celle du parcours.
Le disque s'ouvre avec Première classe, titre d'une grande efficacité,
limite obsédant, qui ne surprendra pas les habitués du rock français. Des
riffs de guitare en cascade, superposés les uns aux autres portent un couplet, un
refrain... une belle chanson sur un amour impossible. Le morceau trouve son pendant sur la
dernière plage avec Corinnes, titre plus sombre, où derrière les
mots "bistrot", "mégot", etc. plane l'ombre d'un Miossec, fondu dans un
univers purement rock.
Entre ces deux pôles, le groupe se promène, d'influences pop-folk minimalistes
(Peter Pan, Non conforme) en décharges d'électricité
(Dernière à Paris). Avec, sur Correspondances, un hommage
très métropolitain aux vieilles chansons de zinc qui ont fait la réputation
de la capitale française. Parmi les tours de force de l'album, on retiendra A.I.,
soudaine envolée lyrique, portée par une ambiance électro et des
chÅ“urs pop très originaux : un peu indie, un peu hippie... En somme assez
ovnis.
Grâce à son riche panel instrumental (glockenspiels, melodicas, mellotrons...) et
à des compositions toutes en nuances qui dévoilent leur complexité petit
à petit, Ainsi fond ne lasse pas. Au contraire, il impose son originalité,
son univers dégagé des courants et des statues des commandeurs qui plombent trop
souvent le rock hexagonal.
En dernière instance, on s'attardera sur les textes. Nassib, chanteur, guitariste et
parolier (David s'occupe de la batterie, Natan de la basse et, en gros, de tout le reste)
s'avère une plume affutée et délicate, maniant les mots tendres comme les
coups de gueule. Préférant, sur un titre écolo comme
L'épouvantail, les images et les impressions, aux leçons de morale. Jouant
avec le vocabulaire amoureux pour en tirer des leçons désabusées sans
être plombantes (Etonnamment). Témoignant à son tour pour une
génération qui a bien du mal à grandir et à abandonner ses
rêves, fussent-ils des chimères...
Que dire de plus à part : dépêchez-vous d'écouter ce disque. Il vient
de sortir...
C’était enfin mon tour. J’avais été choisie. Je prononcerais le
salut au drapeau. La main sur le cÅ“ur, je devais réciter les vers que
j’avais entendus à tous les vendredis midis depuis que je fréquentais
l’école Saint-Victor. Et que j’avais répétés avec une
ferveur toute juvénile : Drapeau de ma province Salut ! / À toi mon respect, ma
fidélité, mon amour / Vive ma province / Vive son drapeau ! À la suite de ce
serment patriotique, nous entonnions le O Canada ! Ne riez pas, c’est la pure
vérité. Si les choix politiques de toute une génération sont confus
aujourd'hui ...
J’avais été choisie pour prononcer le salut au drapeau. En évitant
soigneusement les crevasses du trottoir, je marchais vers la maison en répétant ces
vers. Je n’avais pas très faim. Jusqu’à ce que je découvre que
Maman avait préparé ces croquettes de saumon.
Croquettes ou palets de saumon pour les soirs pressés
10 à 12 croquettes
LES INGRÉDIENTS
225 g de saumon en conserve
1 tasse de pommes de terre, cuites et écrasées
1 oeuf battu légèrement
Sel d’oignon, au goût
Sel, poivre, au goût
Chapelure de pain sec
Sel
Paprika hongrois
Huile de canola ou huile d’olive
LA PRÉPARATION
Dans un bol, déposer le saumon. Écraser les petits os. Ajouter les pommes de terre
et l’oeuf. Avec les mains, modeler des croquettes.
Mêler ensemble la chapelure, le sel et le paprika. Enrober les croquettes avec la
chapelure.
Dans un poêlon, chauffer 3 c. à soupe d’huile de canola, ou d’huile
d’olive. Faites dorer les croquettes des deux côtés.
Servir chaud avec des asperges grillées ou des haricots verts et une belle salade verte
craquante.
UN SECRET
Ces croquettes sont délirantes lorsqu'elles sont trempées dans le ketchup Heinz.
C'est comme ça, et pas autrement. Je sais. Asperges et ketchup Heinz, c'est une
association plutôt insolite.
An ex-Ensemble Studio staff member has stepped forward and taken issue with earlier
comments made by his former manager, Paul Bettner, over claims that the developer’s closure
was down to its work culture.
Regardez cet ensemble de bureau steampunk, qui a certainement pris des heures de travail. Il y a
une quantité significative de bois et de cuivre pour atteindre le bon équilibre
entre la forme et la fonction. D'après les designers, “ces claviers
personnalisés, des moniteurs encadrés et des ordinateurs complètement
fonctionnels, mais avec une esthétique steampunk / 19ème siècle.”
Qu'en pensez-vous?
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