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Actua BD -
9 hours and 36 minutes ago
Exposition br /EXPOSITION/VENTE ACHDÉ br /du 4 au 22 décembre 2008 br /Après
la série à succès CRS=Détresse avec Cauvin comme scénariste,
Achdé reprend avec bonheur Lucky Luke succédant, excusez du peu, au
génialissime Morris et entrant ainsi dans la légende. br /Associé à
l'humoriste Laurent Gérra, il réalise aujourd'hui le 3e album de l'homme qui tire
plus vite que son ombre : L'homme de Washington br /vernissage jeudi 4 décembre à
partir de 19h en présence de l'auteur.Par : galerie du 9eme (...)
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Actua BD -
9 hours and 36 minutes ago
Exposition br /EXPOSITION/VENTE ACHDÉ br /du 4 au 22 décembre 2008 br /Après
la série à succès CRS=Détresse avec Cauvin comme scénariste,
Achdé reprend avec bonheur Lucky Luke succédant, excusez du peu, au
génialissime Morris et entrant ainsi dans la légende. br /Associé à
l'humoriste Laurent Gérra, il réalise aujourd'hui le 3e album de l'homme qui tire
plus vite que son ombre : L'homme de Washington br /vernissage jeudi 4 décembre à
partir de 19h en présence de l'auteur.Par : galerie du 9eme (...)
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Actua BD -
9 hours and 36 minutes ago
Exposition br /EXPOSITION/VENTE ACHDÉ br /du 4 au 22 décembre 2008 br /Après
la série à succès CRS=Détresse avec Cauvin comme scénariste,
Achdé reprend avec bonheur Lucky Luke succédant, excusez du peu, au
génialissime Morris et entrant ainsi dans la légende. br /Associé à
l'humoriste Laurent Gérra, il réalise aujourd'hui le 3e album de l'homme qui tire
plus vite que son ombre : L'homme de Washington br /vernissage jeudi 4 décembre à
partir de 19h en présence de l'auteur.Par : galerie du 9eme (...)
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Actua BD -
9 hours and 36 minutes ago
Exposition br /EXPOSITION/VENTE ACHDÉ br /du 4 au 22 décembre 2008 br /Après
la série à succès CRS=Détresse avec Cauvin comme scénariste,
Achdé reprend avec bonheur Lucky Luke succédant, excusez du peu, au
génialissime Morris et entrant ainsi dans la légende. br /Associé à
l'humoriste Laurent Gérra, il réalise aujourd'hui le 3e album de l'homme qui tire
plus vite que son ombre : L'homme de Washington br /vernissage jeudi 4 décembre à
partir de 19h en présence de l'auteur.Par : galerie du 9eme (...)
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Le Monde.fr : Culture -
16 hours and 35 minutes ago
Un cri, un geste, un pas : voilà ce que donne à voir #34;Une exposition
chorégraphiée#34;, à la Ferme du Buisson de Noisiel (Seine-et-Marne) -
jusqu#39;au 21 décembre.img width='1' height='1'
src='http://rss.feedsportal.com/c/205/f/3060/s/27d6ec2/mf.gif' border='0'/br/br/a
href="http://da.feedsportal.com/r/25853524061/u/5/f/3060/c/205/s/41774786/a2.htm"img
src="http://da.feedsportal.com/r/25853524061/u/5/f/3060/c/205/s/41774786/a2.img" border="0"//a
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les nouvelles de Circul.Arts: fil RSS -
21 hours and 25 minutes ago
Pourquoi ce qui se laisse traverser par la lumi#232;re et qui permet de voir ce qu'il y a
derri#232;re est-il si fascinant ?br / br / Pourquoi ce qui se laisse voir « au travers
» d'une mati#232;re #233;vid#233;e par des vides creus#233;s dans l'#233;paisseur de
l'opacit#233;, donne - t'il autant d'existence #224; ce qui est « entre » ?br / br /
Peut-#234;tre parce que le regard jubile, car lui est autoris#233; de voir « au-del#224;
», une r#233;alit#233; #224; laquelle il n'aurait pas acc#232;s. br / br / Le regard traverse
en sens inverse de la lumi#232;re l'objet comme « lieu de passage »... fait que de
verre, de papier et d'encres vertes et bleues... br / br / Val#233;rie THEVENOTbr / br / -
entr#233;e libre - br / Nota Bene, caf#233; litt#233;raire et musical du th#233;#226;tre. -//-
agenda Exposition - BEAUVAIS, Oise (60) - le 01-12-2008 -//-
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Dailymotion - Videos -
21 hours and 57 minutes ago
C’est nouveau et cela pourrait bien changer les habitudes des usagers de la mairie. Depuis
le vendredi 28 novembre, la Ville propose un rendez-vous culturel informel, régulier et
gratuit dans les couloirs de l’Hôtel de Ville. Son nom : les Méridiennes. Tous
les 15 jours, un concert, une exposition, une conférence ou une rencontre
littéraire viendra égayer un midi, un mercredi ou un vendredi. La première
édition était animée par l'ensemble de cuivres du Conservatoire de Rouen,
dirigé par Volny Hostiou.
Auteur : rouen
Tags : rouen hôtel ville méridienne baroque cuivre concert
Envoyé : 03 décembre 2008
Note :0.0
Votes :0
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Open"Source::critere -
22 hours and 48 minutes ago
Pour animations dans le cadre d'une chasse au vol sur 2 jours, recherchons exposition d'oiseaux, de
rapaces...
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Dailymotion - Videos -
22 hours and 59 minutes ago
Le musée des beaux-arts présente une exposition consacrée à
l’artiste Daniel Tremblay (1950-1985), du 8 novembre 2008 au 3 mai 2009. Sa carrière
a démarré en 1980 à la Biennale de Paris et s’est achevée
accidentellement en 1985 à l’âge de 35 ans. Durant ces cinq années,
Daniel Tremblay a produit plus de 130 dessins, sculptures, bas-reliefs et installations.
Auteur : adnwebtv
Tags : daniel tremblay musée angers beaux arts
Envoyé : 03 décembre 2008
Note :0.0
Votes :0
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cinéma -
1 days and 8 hours ago
Exposition de photos de l'agence Magnum pour célébrer le 50eme anniversaire de la
Révolution cubaine le 1er Janvier 2009.
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Dailymotion - Videos -
1 days and 9 hours ago
Grenoble : Expo, La population mondiale... et moi ? - Grenoble - La population mondiale et moi et
moi et moi". C'est le nom d e l'exposition présentée actuellement au CCSTI de
Grenoble. Petite originalité, il est possible de visiter cette expos avec des hommes et
des femmes d'origines culturelles différentes. Mercredi à 14h30 ce sera l'Afrique
du nord, samedi c'était le Sénégal. (Pour obtenir les droits
d’exploitation commerciale de cette vidéo, veuillez contacter contact@wizdeo.com)
Auteur : telegrenoble
Tags : art grenoble culture exposition mondial différence ccsti
Envoyé : 03 décembre 2008
Note :0.0
Votes :0
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BLOG and MABLOG -
1 days and 16 hours ago
One of the testing points of wisdom is the matter of identifying what the real issue is. In
ancient rhetoric, this is what stasis theory was about -- what is really at issue? What is the
hinge upon which all turns? Luther complimented Erasmus at the conclusion of The Bondage of
the Will because he at least went to the heart of the matter, and didn't trouble Luther with
all the stuff that fussybutt theologians might think were important.
In another place Luther famously said this: "If I profess, with the loudest voice and clearest
exposition, every portion of the truth of God except precisely that little point which the world
and the devil are at that moment attacking, I am not confessing Christ, however boldly I may be
professing Christ. Where the battle rages there the loyalty of the soldier is proved, and to be
steady on all the battle fields besides is mere flight and disgrace if he flinches at that
point." Putting the point a little more bluntly, missing the point can be an exercise in
cowardice.
The principal threat (not the only threat, mind you) confronting the Church in the West today is
the egalitarianism of pomosexuality. The thin edge of the wedge, in denominations like the PCA,
is the issue of women being ordained as deacons. And if anyone believes that once women deacons
are installed, that will be the end of the matter because we now have Phoebe in place and are
eminently biblical . . . well, I have some marshy real estate in Florida to sell you.
One of the reasons I love the Bayly brothers is because of their courageous willingness to
identify the major issues, and to draw a clear line that enables them to contend for that issue.
Egalitarianism has come out of the huddle, and the play that will be run on us is now pretty
obvious. Obvious, that is, unless you are a delinquent defensive coach over in the stands arguing
with the hot dog vendor over the ordo salutis.
In the PCA, the issue will be, and already is, women deacons. If you want to see how the
play is being set up, then you can read what Tim Bayly has written on this . . . here, here, and
here.

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InternetActu.net -
1 days and 16 hours ago
Les premiers résultats de l’étude sociogeek
visant à mesurer l’impudeur des internautes et à comprendre la façon
dont on choisit ses amis sur les sites sociaux que nous annoncions
il y a quelques semaines viennent d’être publiés. L’idée de
l’étude lancée par la Fing dans le cadre de son programme “Identités
actives, Faber Novel et Orange Labs était de mesurer, par le biais d’un petit
jeu, s’il y avait des différences dans les manières de s’exposer sur le
web 2.0. En cherchant à comprendre comment les internautes s’exposent sur le web et
comment ils sélectionnent leurs relations sur les sites sociaux, les chercheurs
souhaitaient regarder si les différentes formes d’exposition conduisaient à
des comportements relationnels spécifiques.
Avec quelque 11 000 participants, majoritairement masculins (74 % de l’échantillon)
et jeunes (28 ans de moyenne), l’échantillon correspond à des internautes
plutôt actifs sur les sites sociaux, aux pratiques internet assez avancées.
Certes, les internautes exposent leur identité sur le web, mais cette exposition reste
très modérée, et surtout, plutôt maitrisée, expliquent les
chercheurs. Dans l’enquête, les internautes devaient dire s’ils acceptaient de
publier des photos sensées les représenter dans différentes situations
présentant des niveaux d’exposition allant de très pudique (1 point) à
très impudique (4 points). La note moyenne des réponses obtenues sur
l’ensemble de l’échantillon est de 2,22 (sur 4) et la répartition des
réponses est fortement concentrée autour de cette moyenne. Seulement 7,6% de
l’échantillon a une note d’impudeur supérieure à 3. Des chiffres
qui montrent combien le niveau d’exposition reste contrôlé par les individus :
la publication de soi répond plus à une activité stratégique qui
cherche à produire une image de soi avantageuse qu’à une prise de risque
inconsciente. D’où des expositions de soi qui valorisent les moments festifs, les
émotions positives et qui font disparaître notamment tout ce qui a rapport à
la tristesse, à la solitude, à la souffrance.
Assez logiquement, apprenons encore que les hommes s’exposent plus que les femmes (2,27
contre 2,08), les jeunes plus que les vieux (2,63 pour les moins de 20 ans contre 2,19 pour les
plus de 41 ans).
La seconde partie de l’enquête s’intéressait à comment on choisit
ses amis sur les sites sociaux. Quels critères (origine sociale, bagage culturel,
apparence physique…) structurent la mise en relation ? Les chercheurs étaient
partis d’une hypothèse audacieuse
rapporte Libération : “la moindre inhibition des internautes
provenant d’un milieu populaire ou de classes intermédiaires à
s’exposer sur le net devait les aider à nouer plus facilement des contacts avec des
gens d’autres milieux sociaux.”
De fait, révèle l’enquête, les internautes d’origine modeste ou
de culture populaire s’y essaient : “les ouvriers et employés adoptent
clairement une stratégie pour élargir leur cercle relationnel au-delà de
leur périmètre culturel ou économique de départ”, analyse
le sociologue Dominique Cardon, responsable de l’enquête. Mais le succès
n’est pas toujours au rendez-vous parce que les catégories socioprofessionnelles les
plus élevées et les plus diplômées filtrent davantage leurs contacts
que les ouvriers, les employés et les moins diplômés. Les moins
diplômés se retrouvent dans une situation de “conquête”, pour
enrichir via ces plateformes un capital social moindre. Ils ont tendance à accepter
d’emblée la mise en relation, là où les plus diplômés ont
tendance à regarder précisément le profil du requérant avec
d’accepter de se lier.
Autre spécificité, rapporte encore Ecrans.fr : les plus diplômés
contrôlent davantage leur image et se montrent plus pudiques. “Leur image est
beaucoup plus calculée, construite…”, explique Dominique Cardon. Mais
cela ne les empêche nullement de prendre l’initiative pour contacter les autres alors
que les plus modestes, plus exhibitionnistes sur le web, attendent plus volontiers qu’on
les contacte.
De fait, on recherche sur le web comme dans la vie des gens qui nous ressemblent, des gens de
notre milieu social, de notre culture. Les sites sociaux ne transforment pas profondément
ni les moyens ni les choix de mise en relation, mais font émerger des stratégies de
conquêtes, qui ont tendance à aller plus loin dans une exposition
éditorialisée de soi, dans la finalité de construire son réseau. Le
web 2.0 n’oblige pas à s’exposer, mais pousse à développer des
stratégies pour se mettre en avant.
Comme le disait encore Dominique Cardon : “L’identité numérique
est moins dévoilement que projection de soi”.
Des premiers résultats qui infirment en tout cas l’idée répandue que
les internautes en ligne, particulièrement les jeunes, ne “savent pas ce
qu’ils font” lorsqu’ils se dévoilent en ligne.
identités actives, lifelog


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Hotels Paris Rive Gauche -
1 days and 17 hours ago
C'est la saison des marchés de Noël, ces villages qui poussent inexorablement à
la fin novembre pour vous vendre, erm, plein de choses essentielles...

photo de photigule utilisée
sous licence cc
D'accord, nous trouvons le concept un peu vieillot, un peu attrape-touriste, et que certains stands
vendent des choses pas très belles, mais il faut avouer que les gens adooorent les
marchés de Noël à Paris ! Sinon, il n'y en aurait pas autant ! Si vous n'avez
pas encore acheté tous les cadeaux qu'il vous faut (personnellement, je n'ai même pas
commencé), peut-être il faudrait faire un petit tour pour trouver un peu d'inspiration
?
Voici la liste des marchés de Noël à Paris pour 2008
Commençons chez nous, place Saint-Germain-des-Prés. A la sortie du
métro du même nom, près de l'église, essayez ce Village du Père
Noël qui se veut un peu plus classe que certains quartiers ! Du 5 décembre 2008 au 1
janvier 2009, tous les jours de 10h à 20h.

photo de marie-astier
utilisée sous licence cc
Dans le quartier Saint-Germain également, à la Place Saint-Sulpice,
vous trouverez un Village d'Hiver du 4 au 24 décembre 2008. En plus des produits habituels,
ce village comprend aussi le Village d'Hiver d'Atelier d'Art de France du 4 au 7
décembre (bijoux, maroquinerie, verrerie, céramiques etc. et des animations comme un
concert tzigane, une exposition de photos, jeu-concours...) et Le Marché de Noël et
de la Solidarité du 11 au 24 décembre. D'autres animations sont également
prévues (plus d'informations ici).
Dernier marché Rive Gauche au pied de la Tour Monparnasse, avec des chalets
multicolores et des dégustations de vin chaud ! Miam miam ! Du 28 novembre au 29
décembre 2008, tous les jours de 10h30 à 19h30.
Pour les chalets en bois les plus haut de gamme de Paris, et pour la première fois (!!!) il
y a un marché de Noël du Rond-point des Champs-Elysées à la
Concorde sous le thème de l’Europe. En plus de produits des toutes les
régions de la France, vous y trouverez des animations pour les enfants comme des chevaux en
bois, un petit train et même la maison du Père Noël ! Du 20 novembre à
mi-janvier.

photo de joriavlis utilisée
sous licence cc
Remontez les Champs et vous tomberez sur La Maison de l'Alsace avec son
marché annuel. Sur la façade de près de 750 m²
inspiré de la maison de pains d’épices de Hansel et Gretel, vous ne saurez pas
où donner de la tête, avec des pains d’épices et petits gâteaux de
Noël géants couvrant les 28 fenêtres de l'immeuble, orné de guirlandes
lumineuses ! Du 26 novembre au 28 décembre.
Au-delà des Champs Elysées il ne faut pas oublier La Défense
et son marché gigantesque, énorme, géant ! Sur le parvis 10 000
m², 250 chalets avec non seulement les produits de la France mais aussi
de l'étranger (enfin un peu d'exotisme !) : la Tunisie, le Maroc, la Grèce,
l'Égypte, l'Iran, la Mauritanie, le Kenya, le Yémen, la Russie, le Viêt-Nam,
l'Indonésie... Et de 13h à 18h tous les jours, vous pouvez vous faire photographier
avec le Père Noël pour 5 euros. Comment il fait pour être au Champs
Elysées et à La Défense en même temps ?... Du 26 novembre au 28
décembre 2008, tous les jours de 11h à 19h30, sauf le samedi de 9h30 à 20h
A la Gare de l'Est, suite à sa rénovation, les grandes halles des
arrivées et des départs sont désormais remplies... de magasins. Du coup, le
marché de Noël se retrouve sur le parvis. Gare de départ pour l'Alsace, des
produits de la région devraient être à l'honneur.

photo de Ted Drake utilisée
sous licence cc
Au nord de la Gare de l'Est (vous me suivez ?) notons le Marché de Noël Place
des Abbesses du 28 novembre au 30 décembre 2008, et à l'est de la Gare de
l'Est, un autre marché de Noël Place de la Nation du 1er au 24
décembre, tous les jours de 10h à 20h.
Bonne courses de Noël !

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Neteco.com -
1 days and 18 hours ago
Au terme d'une semaine d'hyper exposition médiatique (TF1, France Info, RTL, Europe 1,
France2, M6, BFM, LCI, iTélé,...) et malgré une panne technique ayant
restreint l'accès au site le premier jour, [...]
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Rhizome.org Calendar -
1 days and 21 hours ago
[b]Sandro Djukić[/b] was born 1964. in Zagreb. He graduated at the Academy of Fine
Arts in Zagreb in 1989. In period from 1989 to1993 he attended Art Academy in Dusseldorf (class of
prof. Nam June Paik and prof. Nan Hoover). At the same academy he attended postgraduate studies
(class of prof. Nan Hoover) in period from 1993. to 1994. Exhibited in Slovenia, Germany, USA,
Italy, Serbia, Austria and Croatia and lectured at the numerous conferences dedicated to media art
(Rijeka, Zagreb, Plasy). In 1991. he received Croatian Artist Association Award.br / br / br /
Taxonomy of technological transformation (by Igor Markovic)br / br / The exhibition of Sandro
Djukić is demanding. It’s demanding for the author, but even more demanding for
the audience. Not as much by its form – although certain level of technological
and visual literacy is requred – as by its content, more precisely by the issues
it inquires and their heaviness. One of these issues is the nature of photography as a form of art
in this, more and more, digitalized world. Althoug digitalization of photography began (in its
rudimentary form) more than half a century ago, recent development of technology, with particular
relation to lowering costs of personal computers, storage media and digital cameras, results in two
important things.br / br / Photography does not go through chemical processing anymore, which
change its values. Not necessary in positive or negative way, but in its essence. Increasing
megapixels are not necceserily technologically improving the quality of photography, but adversely
excluding numerous possibilities the classic, anolog photography has to offer: from the moment of
taking a photograph to developing and processing it. Of course, speed is obtained, as well as
authenticity to some degree, but the question which remains unanswered (and often unquestioned) is
what is lost. Question raised in mid-nineties by Critical Art Ensamble i Geert Lovink refering to
information technology and digital communication is emerging in its new variant. The speed of
information transfer, as well as its quantity and accessibility, is rapidly increasing, but time
needed for processing remains the same – limited by human cognitive ability.
Does the limitation go toward superficiality and prefering quantity over quality? In photographic
discourse this question may be: Does increasing quantity of digital photographies leads to less
time to observe, analize and process it visually and/or intelectually?br / br / Sandro
Djukić is going even further. In a way he is reversing the question that Benjamin
asked in the 1930s (how has photography changed art?) to make it: how has technologicaly mediated
art (applied as in graphic design, but also the art market) changed photography? More and more
common artistic practices transformed what was essentially an art born in print into a salon art of
single pictures on walls, often incorporated in some multimedia instalation in which digitaly taken
photograph is digitaly presented or screened – never getting a chance to be
present in its intrinsic medium.br / br / What is in that proces changed in visual economy? The
very notion of visual economy is developed from the work of Deborah Poole, and places emphasis on
the organization of the production and exchange of images, rather than relying simply on an
analysis of their visual content: The word economy suggests that the field of vision is organised
in some systematic way. It is also clear that this organisation has as much to do with social
relationships, inequality, and power as with shared meanings and community ... For Poole, a visual
economy has three levels: the organization of production, encompassing both the individuals and the
technologies that produce images; the circulation of ... images and image-objects; and the cultural
and discursive systems through which graphic images are appraised, interpreted, and assigned
historical, scientific, and aesthetic worthbr / br / By removing the images from their original
contexts of production and circulation, and placing them into a gallery, the visual economy that
produced these images is negated or obscured in favour of a more neutral sense of the photograph as
raw material or a window onto history. Whit such an action single photographs, but also their whole
(in the form of photography data-base) becomes repositioned in relation to the time/place of thir
origin, and at the same time in relation to the time/place of their initialy intented purpose. That
is leading us to (maybe) the crucial problem of digitaly mediated photography: the question of
clasification, of taxonomy. That is the question more and more essential in many branches of
information and library sciences (especially in the theories of so-called semantic web), but also
unavoidable one for consuments of visual images, ranging from pornophiles probing the Net in search
for a distinct fetish, marketing experts deciding on media campaign’s visual images, or
common people trying to handle ever biger family albums. How to find what one is looking for in the
seemingly endless piles of photos (not to mention that very often they are incredibly alike each
other)?br / br / Analogy with another problem of classification of visual material is almost
inevitable. Every human fingerprints is unique (although the final scientific verdict is still
awaited), but the clasification of them is a problem yet unresolved. In case of photohgraphy
confirmation is much easier. Acoording to the laws of physics two objects can not occupy the same
space in the same time, therefore, no matter how short exposition is, even bursted shooting allways
will result with a set of very similar (to the point of concealment), but not the same photographs.
System of clasification, however, can not benefit from such evidence, as analogy with the history
of dactiloscopy unmistakably shows.br / br / An important first issue is that any one image has
varied content, which may be available either consecutively or concurrently to the same or to
different viewers. These multiple ways of seeing have been discussed over the years, but it’s
still a very open field. It is worth noting here the contrast with textual data. While textual data
can have a multiplicity of content and meaning, in terms of the discrete elements of a query, the
visual and linguistic content are homologous. The fundamental building blocks of text databases are
ASCII character strings representing words that have a direct semantic interpretation.br / br / In
contrast, the pixel values making up digital images have no inherent significance. Considerable
processing of the image is necessary even to infer the presence of a simple shape like a circle,
let alone a complex object such as a tree. Direct comparison of image bitmaps can tell us only one
thing about a given pair of images – whether they are identical or not. Nothing
can be deduced about their similarity in terms of the objects they contain, or scenes they
represent.br / Art history and its pertaining theories are rich in narratological, iconographic,
multidiscursive and other attampts of clasification of visual material, ranging from already
classics like Panofsky to contemporary, technologicaly highly sofisticated theories of Ornager and
Rasmussen (among others), however there is still no universaly applicable method of catalogizing
photographies, other then on a very basic, bumpy level. Neither contemporary catalogization of
image types nor more traditional iconography just aren’t a match to the problem.br / br /
Maybe the premier value of Sandro Djukić’s exhibition lay in the fact that,
thorough playing with his own archive, thorough permutations and variations of its parts, excessing
from one media to another, from one technique and technology to another clearly pointing to the
problem itself.img src="http://rhizome.org/syndicate/nothing.gif?f=announce" border="0"img
src="http://feeds.feedburner.com/~r/rhizome-announce/~4/472403430" height="1" width="1"/

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Le fil de presse du Devoir -
1 days and 22 hours ago
Éclatée dans sa forme, avec des matériaux mixtes (acrylique et huile) et les
genres bien mélangés, la peinture de Rafael Sottolichio semble manquer, devant ce
premier constat, d'un parti pris. Il n'en est rien, bien sûr, l'artiste a justement fait le
choix d'explorer son art sous toutes ces facettes. La Chute, exposition qui rassemble sept tableaux
à la maison de la culture Plateau-Mont-Royal, est le résultat d'une peinture fort
étudiée. a href=http://www.ledevoir.com/2008/12/02/220162.htmlSuite/a
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