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Ottawa — Si le sénateur Pierre-Hugues Boisvenu a transporté sa
lutte pour les droits des victimes d'actes criminels au Parlement, sa bataille ne se fera que par
l'entremise des mesures présentées par les conservateurs.
Vous avez été très nombreux à visiter Consomac hier, et une grande
majorité à consulter nos pages relatives au futur MacBook Pro, que nous attendons
depuis de nombreuses semaines maintenant. Chaque mardi, c'est l'effervescence, puis la
déception. Dans cette dépêche, nous allons essayer de faire le point sur cette
situation très surprenante, où Apple est à la traine et semble oublier les
Macintosh.
D'abord, revoyons les bases. Le catalogue d'Apple est actuellement constitué majoritairement
d'ordinateurs à base de processeurs Core 2 Duo. Les Mac Pro, tours professionnelles, sont un
peu à part, proposant des processeurs Xeon plus puissants, et certains iMac hauts de gamme
peuvent disposer de puces Core i5 et i7, qui constituent la nouvelle génération de
processeurs, bien plus puissante que les Core 2 Duo et titillant même les Xeon. En
début d'année 2010, la nouvelle architecture Core a commencé à vraiment
se déployer chez les concurrents de Cupertino, et aujourd'hui, les Core i3, i5 et i7 se sont
parfaitement démocratisés.
Alors qu'Apple propose toujours des machines équipées de vieux Core 2 Duo, ses
concurrents commercialisent donc des machines bien plus puissantes, et bien évidemment moins
chères pour la plupart. Se pose ainsi la question : pourquoi Apple est-elle en retard ? Ces
dernières semaines, nous avons émis plusieurs hypothèses : il aurait
été possible que la technologie Optimus soit en cause (voir dépêche :
Le mystère du MacBook Pro
2010), mais cela fait maintenant trop longtemps qu'Apple attend pour que cette supposition
soit crédible. Des stocks trop élevés (voir dépêche :
Les stocks de MacBook Pro
diminuent) auraient également pu expliquer cette attente, mais là aussi
Apple aurait eu largement le temps de se débarrasser de son surplus ces dernières
semaines. Reste la théorie de la révolution (voir dépêche : C'est trop calme...), qui expliquerait
le décalage par la préparation d'une mise à jour exceptionnelle.
Que ce dernier postulat s'avère ou non, la seule chose dont nous sommes désormais
certains, c'est qu'Apple a des problèmes. Ceux-ci peuvent être de deux natures. Le
plus probable est que le lancement de l'iPad ait obligé Apple à réquisitionner
un grand nombre de ses ingénieurs, pour que le produit soit lancé à l'heure.
Ainsi, les autres projets seraient passés au second plan pendant quelques temps et auraient
ainsi pris du retard. L'autre éventualité qui suggère qu'Apple ferait face
à des complications dans son processus de production est aussi à envisager mais est
moins vraisemblable, étant donné que des machines comme le Mac Pro sont aussi en
retard et n'ont que peu de technologies en commun.
La situation n'est pas encore catastrophique. En effet, les clients d'Apple sont en moyenne
très fidèles et ce retard ne devrait pas affecter les ventes de manière
dramatique. Mais l'image de la marque s'en retrouve écornée, d'autant plus que
Cupertino, fidèle à ses habitudes, ne donne aucune information et n'organise aucune
"fuite" (ces soit-disant erreurs donnant de précieux indices quant à la sortie
imminente de nouveaux produits). La Pomme, dont certains employés scrutent le web pour
analyser en permanence ce qu'il se dit sur leur entreprise, connaît parfaitement
l'état d'exaspération de certains potentiels clients, et sait qu'elle risque de
perdre l'occasion de capter certains utilisateurs de Windows enclins à sauter le pas. On se
demande alors pourquoi Apple ne se dépêche pas de faire une annonce pour limiter la
casse, quitte à afficher des délais de livraison de une à deux semaines au
tout début, le temps de gonfler les stocks de la nouvelle gamme. Peut-être est-ce
justement parce que Cupertino ne sera pas capable d'effectuer la moindre livraison des nouveaux
ordinateurs dans des délais aussi courts, et qu'il faudra attendre avril au plus
tôt.
Nous serions aujourd'hui bien imprudents de parier sur une date de sortie.
Généralement, les changements matériels se font le mardi, en début
d'après-midi, par une mise à jour de l'Apple Store en ligne, ou durant une
conférence spéciale annoncée une semaine à l'avance environ. Une telle
conférence ne serait possible que si les nouveaux produits étaient une réelle
révolution, avec des fonctionnalités totalement inédites qui feraient oublier
aux journalistes le retard des Core i5 et i7. Mais on a du mal à y croire. Que fera Apple ?
À mardi prochain...
Jenson Buttton est convaincu que McLaren parviendra à se rapprocher des écuries de
tête la semaine prochaine lors du Grand Prix d'Australie et qu'il fera de même sur son
partenaire de garage Lewis Hamilton après une première manche qui a tourné en
faveur du champion du monde 2008.
Microsoft est une société qui même si elle est là pour faire de l'argent
, comme toutes les sociétés d'ailleurs, propose pas mal de programmes plus sympas et
plus intéressants les uns que les autres pour aider les entreprises ou les personnes qui
veulent se lancer dans l'informatique, en utilisant tout naturellement les produits et les
technologies de la marque. Parmi ces programmes on retrouve Microsoft DreamSpark.
Ce programme qui s'adresse à tous les étudiants vous permettra d'obtenir gratuitement
tous les outils nécessaires au développement (Visual Studio, Windows Server, ...),
une aide non négligeable qui fera certainement le bonheur de tous ceux qui ont envie de se
lancer et qui pensaient ne pas en avoir les moyens financiers.
Si nous vous parlons de ce programme sur Smartphone France c'est que parmis les produits et les
services proposés gratuitement il y a tous les outils pour développer pour Windows
Phone et qu'en plus les droits d'accès au Windows Marketplace sont également offerts
!
Vous êtes jeunes, vous êtes étudiant ? N'attendez plus vous vous lancer dans le
développement Windows Phone.
Allant de bonne nouvelle en bonne nouvelle (interface du Zune HD /
développement -SDK+émulateur- gratuit pour WP7S / autorisation des applications
concurrentes aux standards de l’OS -navigateur, etc.- / XBox Games),
l’excellent cru 7 commencé pour PC semblait se continuer pour la
version embarquée.
Et puis MS a décidé de faire du MS… A l’instar des choix
stratégiques comiques de ces dernières années (Market Place cloisonné
par pays jusqu’à il y peu, l’excellent Zune HD disponible uniquement aux
US,etc.) Ms a décidé de se tirer une douille de fusil à pompe dans le pied
et de balancer du phosphore sur les plaies.
Pour être sûr d’être toujours le premier sur la loose,
Microsoft a lâché quelques bombes concernant l’OS du futur :
- Pas de multitâche. Evidemment, puisque Apple et
Google travaillent à l’intégration du multitâche pour
les applications tierces, MS se démarque en abandonnant une caractéristique du
WinMo actuel.
- Pas de support des cartes amovibles. Là encore, on laisse tomber les
données facilement récupérables via la SDCard, que l’on peut ranger
dans un endroit particulièrement sombre (comme un tiroir). Ca fera plaisir à
HTC dont la mesquinerie commençait à se faire sentir (SDCard de
2Go fournie avec le HD2…)
- Pas de filesystem. En gros, les fichiers ne sont visibles que par les
applications. Comme pour l’iTruc… Donc à priori, pas de mode
UMS (clé USB) pour les WP7S. Impossible donc de
s’échanger des données sans PC possédant le logiciel Zune.
- Les specs minimales commencent à 256Mo de RAM… Bon, 1GB,
c’était trop, on est d’accord. Mais 512MB, ça faisait un bon compromis,
non ? Ca permet de faire tourner dignement les applications, et même d’en faire
tourner plusieurs en même temps… A bah non (CF premier point). Donc on continuera
à voir une tripoté d’utilisateur de la concurrence juger un HTC
HD(1,2,3…) en se basant sur l’utilisation d’un Windows Phone
d’entrée de gamme qui crache ses poumons au premier mail envoyé…
- Impossibilité d’installer des logiciels hors de l’utilisation du
marketplace. Ben voyons, pourquoi s’arrêter en si bon chemin.
- Pas de copier-coller.
Oui, oui… Pour l’instant, pas de copier-coller. C’est une idée.
L’iPhone avait fait un méga-buzz concernant les pro et anti
copier-coller, jusqu’à ce que ces derniers admettent que c’est pratique,
après que cette fonctionnalité ait été portée sur
l’iPhone. Comme ça, on aura une pub pour WP8S qui montrera le copier-coller…
Donc voilà. Le HD3, excellent matos en prévision, aura donc 1GB de
RAM et 1.5GHz de processeur pour faire tourner une application, tout au plus.
Microsoft affirme qu’il se penche plus sur l’expérience utilisateur
-comprendre reconquérir les iPhoneux qui n’utilisent pas leur terminal au max de ses
capacités- et abandonne clairement la liberté
d’utilisation (multi-application, installation via .cab, SD Card
interchangeable, mode clé usb…) qui séduisaient tant de personne. Je comprend
mieux pourquoi conserver Windows Phone Classic…
Si ces choix venaient à se confirmer, nul doute qu’une grande partie des powerusers
de WinMo viendraient à se tourner vers d’autres libres cieux,
WPClassic pour les puristes, Android pour les autres…
Merci MS, et à la prochaine blague… (comic sans MS comme police unique de Courier ?)
Déjà réinventée à de nombreuses reprises depuis ses
débuts, en 1994, la saga Need For Speed fera bientôt une nouvelle excursion en ligne
avec Need for Speed World, un MMO Free to Play prévu sur PC pour cette année.
Actuellement en bêta, le titre d'Electronic Arts (qui prendra d'une certaine
manière...
                                                             Il
était certainement l’une des plus belles voix de la littérature en langue
castillane.
Miguel Delibes, qui s’est éteint vendredi
à Valladolid où il avait vu le jour il y a 89 ans, laisse
une oeuvre
abondante (plus de cinquante livres en tous genres), couronnée par les prix les plus
prestigieux, régulièrement traduite en de nombreuses langues. L’Hérétique, sur le destin tragique d’un membre du
premier cercle des luthériens éradiqué par l’Inquisition (la
Réforme avait pénétré en Castille par la porte de
Valladolid), est l’un de ceux qui ont le plus marqué
les lecteurs ces dernières années, de même que Dame
en rouge sur fond gris, récit autobiographique sur la douleur de la
perte de l’être aimé. Un
monde marqué par l’humanisme chrétien exprimé à travers une
langue travaillée par le parler rural et un intense désir d’harmonie avec la
nature. Entretien avec l’un de ses traducteurs français, Dominique Blanc :
La République des livres : Il a fallu du temps pour que sa notoriété
franchisse les frontières de l’Espagne…
Dominique Blanc : Miguel Delibes est de ces écrivains
espagnols nés dans les années 20 qui n’ont pas fait partie de la
génération de l’exil et de l’opposition politique radicale au
franquisme depuis l’étranger, ce qui lui a valu longtemps d’être
ignoré hors d’Espagne, en France en particulier, tout au moins en dehors des cercles
hispanistes (qui ne traduisent pas) et d’un effort remarquable mais vite
oublié de Juan Goytisolo et Maurice-Edgard Coindreau chez Gallimard dans les années
50. Son premier livre a paru en Espagne à la fin de la
décennie de propagande et de répression qui a suivi la fin de la Guerre
Civile, une ”période muette” pour la
littérature. Après deux premiers romans qu’il jugera sévèrement
par la suite (à tort pour le premier qui a obtenu le prix Nadal nouvellement
créé et seule chance d’atteindre un large public), il
a accèdé à ce qu’il considèrait
comme sa ”vraie écriture” avec El
camino (Le
chemin),récit de la dernière nuit d’un fils de paysan qui
s’apprête à contrecoeur à abandonner les siens pour aller
étudier à la ville.
RDL : Ca a été une date dans son oeuvre ?
D.B. Dès lors, le style et la langue de chacun des textes de
l’écrivain furent étroitement liés au thème du
roman et surtout aux personnages qu’il mettait en scène. Dans sa “trilogie
rurale” (que je n’ai pas eu le bonheur de traduire, Rudy Chaulet l’ayant fait
d’excellente manière chez Verdier), outre Le chemin,Les rats ont pour
personnage principal un enfant et Les saints
innocents, un innocent. Chacun de ces textes a son style propre, une sorte de
poème en prose et sans ponctuation pour le dernier, “tout simplement” si
l’on peut dire parce qu’il est construit à partir et autour de la parole de
l’innocent qui à elle seule révèle un monde, celui de la condition
moyennageuse des paysans dans les grandes propriétés agricoles espagnoles.
RDL : Comment définiriez-vous son style ?
D.B. Loin de la recherche d’un jeu sur les formes à la mode
ailleurs, c’est à travers la langue et la parole des plus
frustres et des plus démunis qu’il a pratiqué ce que
l’on peut appeler un réalisme poétique loin du “réalisme
social” que l’on a souvent attribué un peu rapidement à ses romans
“ruraux”, le plus radicalement critique de ces
“réalismes” n’étant pas forcément celui que
l’on croit. Cette attention à la langue nous vaut un trésor de
mots en danger d’oubli, de noms (de plantes,
d’oiseaux…) toujours précis et exacts dans leurs désignations et
d’expressions populaires d’une richesse qui a fait et fera le bonheur des
lexicographes (il n’est pas exagéré de dire que l’on pourrait
reconstituer une bonne partie de l’oeuvre de Delibes en collationnant les innombrables
exemples que lui ont empruntés les meilleurs dictionnaires de l’espagnol). Le
bonheur du traducteur commence au moment où il parvient à pénétrer le
ton et le rythme de l’écriture de l’auteur au-delà
de la richesse linguistique elle-même. Il peut être
précédé d’un vrai supplice quand ce rythme et ce ton s’appuient
quasi exclusivement sur des expressions idiomatiques, dont le choix
de traduction va conditionner la possibilité d’un texte en
français qui rende justice à l’original.
RDL: Est-ce le cas de la nouvelle traduction de Cinq heures avec Mario
que Verdier vient de publier ?
D.B. J’ai failli abandonner plusieurs fois l’aventure de traduire ce
monologue d’une femme de la petite bourgeoisie qui n’emploie quasiment que des
expressions toutes faites pour exprimer des idées elles aussi toutes faites
contre le progressisme de son écrivain de mari, un “socialiste chrétien
à bicyclette” comme l’a dit de Miguel Delibes l’un de ses proches amis.
Si les idées peuvent (hélas) trouver facilement leurs équivalents en
français, il n’en est pas de même des expressions qu’il faut sans cesse
retravailler pour les adapter au rythme du texte en français. Je ne sais toujours pas si
l’apaisement ressenti au moment où je pense y être parvenu peut être
considéré comme du bonheur mais Miguel Delibes avait souhaité que je
mène à bien cette nouvelle traduction et cela me suffit.
Voilà plusieurs années que NVidia en avance sur son temps tente d'imposer son
système de visualisation 3D sur ordinateurs. Jusqu'à maintenant ils n'ont pas eu
beaucoup de succès et compte sur l'avènement de la télévision 3D pour
se faire une nouvelle santé.
A cette fin, ils ont décidé une chose importante, modifier leur logiciel "3DTV Play
software" afin qu'il soit compatible avec d'autres lunettes que les leurs. Après tout,
c'est plein de bon sens, on imagine mal les personnes désireuses de voir en 3D sur leur
téléviseur et leur ordinateur d'avoir à se munir pour chaque produit d'une
paire différente, ces dernières ayant un coût non négligeable, sachant
que la norme retenue implique qu'elles aient deux écrans LCD servant à occulter en
alternance la vision à chaque oeil, le tout étant relié sans fil au
téléviseur pour assurer la parfaite synchronisation.
Ceci soulève d'ailleurs un autre aspect de l'arrivée de la télévision
en 3D, la guerre des lunettes, car il y en aura bien une. De nombreux fabricants sont sur les
rangs pour en vendre, sachant que leur nombre sera X fois plus élevé que celui des
téléviseur, chaque téléspectateur devant impérativement en
avoir une paire, et ce marché s'annonce juteux. Si l'on prend par exemple les premiers
téléviseurs Samsung 3D qui doivent arriver bientôt, ils devraient être
vendus sans ces fameuses lunettes qui coûteront entre 100 et 150€ pièce en
fonction de leur taille et du fait qu'elle aient des batteries ou des piles. Sony aurait aussi
fait ce choix de vendre en sus ces lunettes ce qui fera gonfler de manière impressionnante
les factures...
Une dernière chose nous inquiète à leur sujet. Nous ignorons s'il existe un
standard de communication entre les téléviseurs et les lunettes ou si chaque
constructeur aura sa propre norme. Dans ce dernier cas, les clients seront en plus captif de la
marque choisie et ne pourront se rabattre sur des produits génériques qui ne
manqueront pas d'arriver à des tarifs inférieurs.
Voilà plusieurs années que NVidia en avance sur son temps tente d'imposer son
système de visualisation 3D sur ordinateurs. Jusqu'à maintenant ils n'ont pas eu
beaucoup de succès et compte sur l'avènement de la télévision 3D pour
se faire une nouvelle santé.
A cette fin, ils ont décidé une chose importante, modifier leur logiciel "3DTV Play
software" afin qu'il soit compatible avec d'autres lunettes que les leurs. Après tout,
c'est plein de bon sens, on imagine mal les personnes désireuses de voir en 3D sur leur
téléviseur et leur ordinateur d'avoir à se munir pour chaque produit d'une
paire différente, ces dernières ayant un coût non négligeable, sachant
que la norme retenue implique qu'elles aient deux écrans LCD servant à occulter en
alternance la vision à chaque oeil, le tout étant relié sans fil au
téléviseur pour assurer la parfaite synchronisation.
Ceci soulève d'ailleurs un autre aspect de l'arrivée de la télévision
en 3D, la guerre des lunettes, car il y en aura bien une. De nombreux fabricants sont sur les
rangs pour en vendre, sachant que leur nombre sera X fois plus élevé que celui des
téléviseur, chaque téléspectateur devant impérativement en
avoir une paire, et ce marché s'annonce juteux. Si l'on prend par exemple les premiers
téléviseurs Samsung 3D qui doivent arriver bientôt, ils devraient être
vendus sans ces fameuses lunettes qui coûteront entre 100 et 150€ pièce en
fonction de leur taille et du fait qu'elle aient des batteries ou des piles. Sony aurait aussi
fait ce choix de vendre en sus ces lunettes ce qui fera gonfler de manière impressionnante
les factures...
Une dernière chose nous inquiète à leur sujet. Nous ignorons s'il existe un
standard de communication entre les téléviseurs et les lunettes ou si chaque
constructeur aura sa propre norme. Dans ce dernier cas, les clients seront en plus captif de la
marque choisie et ne pourront se rabattre sur des produits génériques qui ne
manqueront pas d'arriver à des tarifs inférieurs.
Après une année 2009 sans la moindre série mécha à se
mettre sous la dent (hormis la fin de la diffusion de la seconde saison de Mobile Suit Gundam
00 et celle de Linebarrels of Iron), on peut émettre
l’hypothèse que le Robot anime est devenu moins populaire ou tout du moins, il
n’intéresse plus trop les studios. Il faut dire aussi que le genre stagne depuis pas
mal de temps déjà. Si l’on sort des franchises célèbres qui se
reposent beaucoup sur leurs acquis (Gundam, Macross), difficile
de trouver des titres qui soient réellement novateurs (Code Geass étant l’exception du lot). Ce n’est
pas avec l’adaptation de la série de romans Mobile Suit Gundam
Unicorn que la donne risque de changer, tant ce nouvel opus Gundam
essaye de coller au plus prêt à la série de la originelle (le chara design
est celui d’époque par exemple). Voilà longtemps que les fans de la
première heure espéraient un retour aux sources et plus précisément
dans la chronologie de l’Universal Century. Leur vÅ“u est désormais
exaucé avec cette nouvelle série comprenant 6 OAV et dont le premier épisode
vient juste de sortir en blu-ray…
UC0001, An 1 de l’Universal Century. Cette nouvelle ère marque
l’émigration des hommes vers l’espace. Mais alors que le gouvernement
fédéral terrien organisait en grande pompe une cérémonie pour
célébrer ce tournant historique, la station spatiale
« Laplace », où se tenait l’événement, fut la
cible d’une attaque terroriste. Dans les décombres, le jeune Siam fera la
découverte d’un étrange objet. Un objet que les initiés appelleront
plus tard la « Boîte de Laplace ». Cette « Boîte de
Laplace » n’a jamais été ouverte et rares sont ceux qui
connaissent son existence. Le secret de cette boîte est resté lié à
Siam… UC0096. Orbitant au point Lagrange 1, la colonie Industrial 7 est toujours en
construction. Le jeune Banagher Links, de père inconnu, rencontre une mystérieuse
fille à bord de la navette qui l’emmène sur la colonie. Et mêlé
à d’intrigants évènements, dont sa rencontre avec un Mobile Suit blanc
nommé « Unicorn », il va changer le cours de l’histoire.
Banagher est encore loin de savoir que ses péripéties le conduiront vers les
batailles dont la Boîte de Laplace constitue l’enjeu. C’est une
première, Mobile Suit Gundam Unicorn bénéficie d’une
sortie mondiale. Ainsi, japonais, américain ou français peuvent profiter, depuis le
12 mars dernier, de l’OAV 1 au format blu-ray uniquement (même si les possesseurs de
PS3 avaient accès à l’épisode via le PlayStation Store depuis le 20
février). La série est réalisée par l’expérimenté
Kazuhiro Furuhashi (Kenshin Le Vagabond, Hunter X
Hunter) qui quitte Production I.G (il est récemment l’auteur du
Chevalier d’Eon et Real Drive) pour Sunrise. Il retrouve
le scénariste du Chevalier d’Eon, Yasuyuki Muto que l’on
connaît aussi pour Basilisk, Sengoku Basara ou encore Banner
of the Stars III.
En regardant l’épisode, on ne peut que regretter que les premières
séries Gundam soient encore inédites chez nous (on a les films,
certes), tant le néophyte risque d’être perdu devant le flot
d’informations déversées. Avec seulement six épisodes d’une
heure, Gundam UC démarre sur les chapeaux de roues, multiplie les
références et autres coups de coude au spectateur. Difficile alors
d’apprécier pleinement sans avoir le bagage nécessaire (ce qui
n’était pas le cas de Gundam
Seed ou Gundam 00 qui étaient plus accessibles). Cependant,
même pour les non initiés, Gundam UC est assurément une
sacrée claque visuelle. Format OAV oblige, on est au niveau d’un long-métrage
de cinéma. Pas sûr que le film Gundam 00 prévu pour
septembre au Japon soit aussi bien soigné. Les morceaux de bravoure sont
déjà légions comme la présentation efficace du mécha de Marida
Cruz ou le final aussi spectaculaire qu’émouvant. Pas de doutes, on est dans un vrai
Gundam avec un jeune adolescent qui se retrouve impliqué dans une guerre qui le
dépasse totalement, aux commandes d’un Gundam surpuissant. On attend
déjà le mystérieux individu masqué (au nom intriguant de Full
Frontal) pour le prochain épisode prévu pour l’automne. Comme pour les OAV
Hellsing Ultimate, il va falloir s’armer de patience entre les
épisodes…
Quelques images :
PS : 35 € pour un blu-ray contenant uniquement
l’épisode sans aucun doublage français, c’est limite du vol…
Menstrual Calendar est un nouveau logiciel pour Android qui fera tout particulèrement le
bonheur de toutes les propriétaires d'un smartphone fonctionnant avec le système
initié par Google.
En effet comme son nom le laisse penser Menstrual Calendar permettra à ces dames de pouvoir
suivre avec précision "leur cycle" afin de mieux gérer leur vie de femme en leur
permettant par exemple de trouver le meilleur moment pour faire un bébé.
Pour ces messieurs ou ces jeunes hommes qui ne connaissent pas encore trop les femmes le cycle
menstruel est l'ensemble des phénomènes physiologiques de la femme préparant
l'organisme à une éventuelle fécondation et survenant le plus souvent de
façon périodique. Avec ça vous êtes mieux informés non ;)
La FOX a confiance en Glee et malgré une pause de plus de trois mois (la série ne
fera son retour qu'en avril), les dirigeants semblent donc prêts à donner une
véritable chance au show musical de Ruan Murphy.
Les dealers ont parfois ce mépris qui rend l'acte d'achat encore plus humiliant et
finalement excitant. Que n'est-on pas prêt à faire et accepter pour un fix ? Braver
l'humiliation et accepter, l'espace d'un instant, de n'être qu'un junkie aux abois. Certains
album blogs adoptent parfois cette attitude. Lorsque, après un retentissant coup de filet, le marché des leaks ressemble a Amsterdam au lendemain de sa
fermeture, alors que les blogs se font discret, migrent en secret et se terrent dans leur
tanières le temps de s'assurer que la tempête est bel et bien passée, ceux qui
continuent d'œuvrer envers et contre tout, occupant "la place", peuvent profiter de
cette position dominante pour jouer aux dieux méprisants. Leur came pue du cul, mais le
marché est mort et il faudra s'en contenter. Et accepter l'humiliation qui va avec.
Mon dealer m'a jeté The Noyelle
Beat, le dernier album de Standard Fare à la gueule en me disant (je résume) : "C'est de la merde,
elle ne sait pas chanter, mais ca devrait t'aller. Dégage maintenant !". Et je dois
reconnaître que si mon dealer n'y connait finalement rien en musique, il me connait assez
bien, en fait. Pourtant on se parle assez peu ; je suis du genre à prendre ma dose et à
filer bien vite sans laisser le moindre commentaire. Je ne suis pas de ceux qui assument, font
copain-copain avec leur dealer et les gratifient d'un "Thanks dude. This is awesome. Keep doing !
Ho, by the way, rapidshare is crap !".
Rentré chez moi, je décompresse ma dose, me prépare mon petit matos et me fait mon
fix, bien conscient qu'il s'agira sûrement d'une merde indie coupée avec de la daube
FM. Certes, les premiers effets furent assez mous. Premier titre en forme de pseudo-single
baveux, pas le moindre frisson, une vague envolée et un demi-rire nerveux. Mais dès le
second morceau, on change de registre et on commence à mieux discerner le genre de trip dans
lequel on s'aventure. Basse. Batterie. Guitare. Deux voix et pas vraiment de chanteur digne de ce
nom. Juste des tripes et de l'envie, de l'énergie et des mélodies. On fera avec.
Troisième titre et le trip démarre franchement. "Global warming is getting me down.
It's making the sea between us wider and deeper. Now I'm not Moses and I don't know how to split
up the ocean and drive right on over. I'm going to have to wait a year to see you again in
Philadelphia." Un hymne. Tout bonnement. C'est pop, pas prétentieux, pas même
sérieux, résolument nerveux, et finalement assez audacieux. Car, l'air de rien,
après des couplets servies par ces voix pour le moins bancales ("Emma Kupa, who's not
exactly a singer, Danny How, who's not much better" ) déboule toujours un fichtrement bon
refrain, a killer melody et une putain de guitare. Ouais, une putain de guitare. Et puis une
putain de basse aussi. Ouais, on se situe a ce niveau-là, effectivement. Back to the 90's.
Maintenant que le fix a pris, que le truc se ballade bien dans mes veines, la dope peut
déployer ses petites nuances et jouer au yoyo avec mes neurones. A "Wrong Kind of Trouble",
faux interlude aux échos hawaïens (hey, je suis stoned !), succède "Fifteen
(Nothing Happened)" dont le titre dit tout. Croit-on avant d'avoir entendu les paroles : "You're
only fifteen, what was I thinking ? Lying in your bed going 'this isn't happening'. (...) I'm
only twenty two I still don't know what it is that I'm supposed to do. My only mercy is that you
never knew."
Et l'air de rien, de titre en titre, on commence à se délecter franchement des effets
provoqués par ce disque. C'est que, petit à petit, la voix de Emma Kupa se fait plus
familière, de couplet en refrain je commence a véritablement kiffer (je suis stoned !)
son ton, son aspect rugueux, pas vraiment écorché, pas non plus totalement abimé.
Juste mal muée. Telle une Juno de 22 ans, sortie de sa bulle ado-ulte et qui aurait depuis arpenté
quelques kilomètres de macadam, pris quelques coups et poussé quelques gueulantes. Du
vécu, brut, sans fioriture ni faux-semblant, sans fausse pudeur ni exhibitionnisme
déplacé. Des bouts de vie dont l'ampli grésille un peu trop, des riffs de guitare
nerveux qui tentent en vain de balayer les obstacles et les coups de la vie. Un disque
sincère, joyeux, orageux. Et une putain de morale qui se déploie dans un single
imparable : "There's always gonna come a time when we don't know the answers, always gonna come a
time when we should just go dancing."
Pour ma part, je mets ma recherche du trip parfait entre parenthèses et vais me contenter
pour l'instant de ce très bon fix, lequel risque d'user mon petit matos pendant encore un
moment. Parole de junkie : this is good shit !
Il s'agit d'abord de parler du fonctionnement et de l'organisation de Wikipédia. Bien sur, il ne plaît pas à tous
(anonymat des contributeurs, risque de vandalisme ou d'informations erronnées...). Le but
principal de cette émission est la comparaison entre ce modèle de projet
collaboratif et deux de ses concurents / alternatives:
knol le projet encyclopédique de Google, qui
déborde largement le champ de l'encyclopédie, et qui est pas toujours libre,
moins collaboratif, donc résolument
citizendium, un projet des transfuges de
Wikipédia pour tenter un modèle plutôt élitiste, où les
"experts" jugent le travail des petites mains
On fera donc un tour d'horizon de leurs avancées et de leurs particularités mais
aussi de leurs inconvénients car la Wikipédia à encore de beaux jours devant
elle.
Dans le futur, on choisira son bébé. On déterminera son sexe, la couleur de
ses yeux, son intelligence et on fera tout pour qu'il ne développe pas un cancer. Le docteur
vous donnera le choix entre plusieurs panels de spermatozoïdes et, pour les malh... Lire la
suite | commentaire
Déjà disponible par le biais de la TNT régionale en Ile-de-France, ainsi que
dans les DOM-TOM, France O, la chaîne publique de l'outremer, fera très prochainement
son arrivée sur la TNT gratuite à l'échelle nationale. Le président de
la République Nicolas Sarkozy s'y était engagé lors des Etats
généraux de l'outre-mer en 2009 : France O sera bien la 19ème chaîne
gratuite nationale de la TNT. Le gouvernement s'est chargé, vendredi dernier, de modifier le
cahier des charges du groupe France Télévisions par voie (...)
L’identification des communautés bactériennes fera peut-être un jour
partie des outils de la police scientifique. Des chercheurs ont montré que sur des objets
utilisés régulièrement nos bactéries nous trahissent…
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