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This is the fanciest first aid kit I've ever seen! MacGuffin
Films made this one up with everything they might need for a location shoot for about $235
total, not including the $55 Husky case. In addition to bandaging cuts and scrapes, this kit can
ease almost any ailment that would delay filming. Parts list after the jump. Photos by Nathan
Rosenquist.
«Cette censure démontre que les politiciens ne comprennent ni notre industrie, ni les
consommateurs. Personne ne pense censurer des films ou des livres ayant un contenu adulte.
S'endormir devant un Kurosawa ou un Kubrick , c'est un peu la méga-honte pour un
cinéphile, surtout quand on avait décidé auparavant qu'on allait savoir
apprécier plus que les autres le chef d'oeuvre en question. Mais le siège
était trop confor... Lire la suite | commentaire
Bonjour moi aussi je suis perdu. j ai cree un site avec IWEB
http://web.me.com/amidejulien/photographicfilm/Home.html je veux inseser des films in flv avec
dewtube J ai bien cis un
First Canadian to be sentenced under country’s new anti-CAM law.
If you’ve been a member of the P2P world for at least a few years then you’re well
aware of the illustrious body of work compiled by the infamous Canadian Gérémi
Adam, 28yo, better known as maVen. He was well known for producing some of the highest quality
CAMs around.
A few days ago Adam was sentenced to nine weeks behind bars plus 100 hours of community service.
He’s also prohibited from entering any movie theatre for two years.
It’s the first of its kind sentence under a revision to the country’s Copyright Act
that introduced tougher anti-camcording laws back in 2007.
The new law makes recording a movie without permission a crime punishable by two years in jail,
and taping a film for future sale or rental now carries a maximum five-year jail term.
He pleaded guilty to two counts, under the Copyright Act, for distributing copies of the
Hollywood films “Invincible” and “How to Eat Fried Worms” on the Internet
under the alias maVen in 2006.
He was nabbed again in 2008 while recording the movie “Street Kings” at another movie
theatre, and was charged a third time, this time under the Criminal Code.
Adam’s attorney, Richard Brouillard, told the court his client had a difficult past and
noted several times during the trial that Adam made virtually no profit from his illicit
activities. Instead, he devoted himself to pirating only because he wanted to become an Internet
celebrity.
“(The FBI) knew the movies were coming from Montreal. That’s why they worked hard to
grab him,” he
added.
Canadian prosecutors were happy with the ruling.
“I think it’s a strong message that if you try to do something like Geremi Adam did,
you will face the consequences. You could go to jail,” said crown prosecutor Josee
Belanger.
J’ai été invité par les étudiants de Paris 11 pour donner une
conférence sur les réseaux sociaux et la politique. Je me suis dit que
j’allais reprendre du début (et commencer par citer quelques passages du Peuple
des connecteurs). D’abord, donner à ruminer une citation de Nietzsche,
paragraphe 4 du Gai savoir.
Le nouveau cependant est dans tous les cas le Mal en tant que ce qui veut conquérir,
fouler aux pieds les anciennes bornes des frontières et les anciennes piétés
; et seul l’ancien constitue le Bien ! Les hommes bons de chaque époque sont ceux
qui labourent à fond les anciennes pensées, et qui les font fructifier ; ce sont
les cultivateurs de l’esprit. Mais à la fin tel champ ne rapporte plus et sans cesse
il faut que le soc de la charrue du Mal vienne le remuer de nouveau.
Les six degrés de séparation
En 1929, l’écrivain hongrois Frigyes Karinthy pressentit l’avènement
d’un nouvel ordre social. Il imagina que nous étions tous connectés les uns
aux autres par l’intermédiaire des amis de nos amis. Plutôt que de recevoir
des informations venant d’en haut (gouvernement, journaux, patron...), nous étions,
selon lui, capables de communiquer transversalement les uns avec les autres.
Cette idée resta d’ordre poétique jusqu’à ce que le sociologue
Stanley Milgram se demande combien d’intermédiaires séparaient effectivement
deux personnes choisies au hasard. En 1967, Milgram proposa à des habitants du Nebraska et
du Kansas d’envoyer une lettre à un Bostonien dont ils n’avaient jamais
entendu parler.
– Quand je demandai à un ami intelligent par combien d’intermédiaires
devraient passer les lettres, il estima qu’il en faudrait au moins une centaine, expliqua
Milgram.
À sa grande surprise, les lettres parvinrent à leur destinataire en passant par six
intermédiaires en moyenne. La légende des six degrés de séparation
était née : nous ne sommes pas socialement très éloignés les
uns des autres. L’humanité forme un petit monde où nous nous connaissons
indirectement presque tous.
L’idée de cartographier la société était née. Il fallut
attendre la fin des années 1990 pour que les premières cartes apparaissent, et
surtout les années 2000 et l’apparition des réseaux sociaux pour obtenir des
cartes détaillées.
Les trois familles de réseau
À quoi pouvaient bien ressembler ces cartes ? Le 8 janvier 1959, à la suite de Che
Guevara, Fidel Castro entra dans La Havane et chassa le dictateur Fulgencio Batista y Zaldivar.
Cette prise de pouvoir entraîna le durcissement de la guerre froide. L’URSS apporta
son soutien économique à Cuba puis installa sur l’île des missiles
balistiques. La peur de l’embrasement nucléaire était à son comble.
En Californie, dans les bureaux de RAND Corporation, Paul Baran reçut pour mission de
dessiner un système de communication permettant de résister à une attaque
atomique. Cet ingénieur de 38 ans, qui venait de quitter une société
pionnière dans la fabrication d’ordinateurs – domaine qu’il
jugeait de peu d’avenir –, fut malgré lui ramené à
l’informatique. Il analysa les réseaux de communication existant au début des
années 1960 et découvrit qu’ils étaient de deux sortes.
Dans un réseau en étoile, toutes les stations communiquent avec une station
centrale, le nÅ“ud du réseau. Il suffit qu’elle soit détruite ou
victime d’une panne pour que le réseau s’effondre. Cette architecture
hautement centralisée ne possède aucune robustesse (entreprise pyramidale,
dictature avec dictateur au sommet…).
Le plus souvent, les réseaux en étoile s’interconnectent entre eux par
l’intermédiaire de leur nÅ“ud et forment une architecture
décentralisée. Si les nÅ“uds sont faiblement interconnectés, le
réseau reste vulnérable (liaisons aériennes avec des aéroports qui
jouent le rôle de hub).
– La question devint de trouver comment construire une structure fiable à partir de
composants vulnérables, expliqua Paul Baran.
En 1964, il proposa un nouveau type d’architecture : le réseau distribué.
Dans un tel réseau, qui forme un filet au maillage étroit, aucun des
nÅ“uds ne joue un rôle prédominant. Tous les nÅ“uds
s’interconnectent à d’autres nÅ“uds : si l’un d’eux
est détruit, les communications restent néanmoins possibles. Cette architecture,
bien plus résistante que l’architecture centralisée du réseau en
étoile, apparaît aussi plus résistante que l’architecture
décentralisée. Le réseau distribué est, en fait, un réseau
hautement décentralisé (réseau routier).
Les militaires, habitués à vivre dans un monde dominé par la
hiérarchie, apprécièrent peu la suggestion de Paul Baran. De son
côté, l’opérateur téléphonique AT&T déclara la
solution techniquement irréalisable. Pourtant, Internet n’allait pas tarder à
voir le jour, suivant cette topologie imaginée par Paul Baran mais sans s’appuyer
sur ses travaux, plusieurs personnes et institutions pensant chacune des bouts d’Internet
sans encore le savoir.
Internet a poussé sans que personne ne le décide, le planifie, le commandite.
Aujourd’hui, il interconnecte 2 milliards d’hommes et de femmes. C’est la
démonstration que en l’absence de chef et de coordination top-down nous pouvons
construire de grandes choses..
J’en reviens aux réseaux sociaux naturels (ceux observés par les
sociologues), comme à ceux que nous créons sur Facebook ou Twitter.
Spontanément, ils adoptent cette topologie distribuée et hautement
décentralisée imaginée par Paul Baran. Il y existe des étoiles, des
gens plus connectés que d’autres, mais les branches aussi s’interconnectent.
Centralisé ou décentralisé
On dit toujours que Facebook avec ses 400 millions d’utilisateurs est le plus grand
réseau social. Faux. Le Web est déjà un réseau social. Pensez aux
blogs, aux forums, aux sites communautaires comme 4chan...
Tous ces sites ne se contentent pas de lier entre elles des informations, mais surtout, avant
tout, les gens qui les produisent et qui les discutent (je les appelle les
propulseurs). Pourquoi Facebook est-il devenu si populaire ? Parce qu’il
facilite l’interaction. Mais cette facilité a un prix faramineux.
Le Web est un environnement décentralisé pour créer un réseau social
décentralisé. Facebook est un environnement centralisé pour créer un
réseau décentralisé. Le résultat est en apparence identique, mais
j’insiste sur les dessous, décentralisation dans un cas, centralisation dans un
autre.
C’est un peu comme si je vous parlais de deux voitures allant à la même
vitesse, possédant les mêmes caractéristiques, l’une avec un moteur
essence, l’autre un moteur diésel. Si vous n’êtes pas un fan de
mécanique, vous vous fichez certainement du moteur tant que la voiture vous aide à
vous déplacer. De même, tant que vous utilisez les réseaux sociaux pour
badiner, le moteur ne pose guère de problème. Il en va tout autrement si vous
êtes engagés politiquement.
La révolution iranienne de 2009
Facebook et Tweeter ont bien sûr aidé les Iraniens à se coordonner et
à communiquer avec le reste du monde mais, parce que ces réseaux reposent sur des
environnements centralisés, ils ont été tout de suite pris en main par le
gouvernement iranien.
Rien de plus facile que de repérer les leaders, de faire circuler leurs photos, de les
traquer, de les emprisonner... Il suffisait d’aller sur Facebook ou sur Twitter, deux lieux
centralisés. C’est un peu comme si les résistants durant la Seconde Guerre
mondiale donnaient l’adresse de leurs réunions aux nazis.
Si un gouvernement, même totalitaire, ne peut de but en blanc couper Internet, dont
dépend aujourd’hui l’économie, il peut en revanche bloquer certains
sites, les ralentir, les espionner à loisir.
Quand on se trouve dans un pays politiquement agité, il est donc important de faire
attention aux environnements qui sous-tendent les réseaux sociaux. Si on veut faire la
révolution contre le totalitarisme, qui se traduit souvent par un excès de
centralisation, il faut utiliser des outils antinomiques, c’est-à-dire se glisser
partout sur le web, de préférence à travers des services P2P qui
garantissent l’anonymat, freenet par
exemple.
Mais en démocratie
Vous allez me dire qu’en Occident nous ne trouvons pas dans la même situation que les
Iraniens. Vous avez raison. Si vous entendez vous engager dans un parti officiel et jouer le jeu
démocratique traditionnel, celui admis dans votre pays, utilisez des outils clé en
main comme Facebook.
Comme ils sont centralisés, vos opposants comme le gouvernement pourront vous surveiller
avec facilité, mais, comme vous êtes dans la légalité, ils exerceront
sur vous peu de pression.
En revanche, si avec ces outils centralisés vous sortez de la légalité, vous
aurez vite des problèmes. Est-ce si difficile de sortir de la
légalité ? Ne suffit-il pas de télécharger des films et de
les partager ? Ne suffit-il pas ainsi de militer pour une société de
l’abondance face à une société de la rareté ?
J’en reviens à la citation de Nietzsche. Les méchants d’une
époque deviennent souvent les bons d’une autre. Un réformateur commence par
être un méchant. En tant qu’opposant de la loi Hadopi, je suis dans le camp
des méchants, un jour si le gouvernement durcit sa position je devrais comme les Iraniens
obligatoirement passer par des outils sociaux décentralisés... pour échapper
à la chasse aux sorcières.
Ainsi pas besoin d’être un terroriste d’Al Qaïda pour attirer la suspicion
même en démocratie. Un autre exemple : vous militez pour la légalisation des
monnaies alternatives et le droit pour chacun de créer de la monnaie, pire vous mettez en
application vos idées. Vous êtes hors la loi dans les démocraties modernes
(ce qui montre bien que nous n’avons pas fini d’inventer la démocratie).
Vous le voyez, on a vite fait de se mettre en position tangentielle. Alors si vous êtes
tentés par des idées nouvelles, n’utilisez surtout pas les réseaux
sociaux centralisés. Ne commettez pas la même erreur que les Iraniens. Vous devez
construire vos réseaux sur le Web lui-même, suivant des structures
décentralisées, plus difficiles à surveiller, à verrouiller, à
infiltrer, à prévoir...
Pour résumer, Facebook et Twitter sont bons pour la politique à papa. Le Web reste
le seul réseau social qui nous permet de repenser la politique, et de repenser la
démocratie elle-même. En tout cas, si vous estimez qu’elle doit être
encore perfectionnée.
Bottom-up vs top-down
Pour terminer, il me parait important de rappeler la différence entre le top-down et le
bottom-up.
Le top-down, vous connaissez. C’est « Fait ça et tais-toi. » C’est
le système qui prévaut dans les organisations pyramidales et dans de nombreux
partis politiques. Les cadres définissent les mots d’ordre et organisent le travail
des militants. Dans ces conditions, les réseaux sociaux deviennent des outils de
communication, sortes de TV améliorées, pratiques pour récupérer des
adresses et compter ses rangs.
Pour moi, en France, les partis en sont encore à ce stade. Il n’est d’ailleurs
pas étonnant qu’ils déploient tous leurs réseaux sociaux maison. Ils
ont bien compris que Facebook était facile à espionner et que les patrons de
Facebook disposaient d’une richesse inestimable, la carte sociale. Ils veulent alors
s’approprier cette richesse, tout en maximisant leur contrôle sur leurs membres.
Voilà pourquoi ils déploient des outils centralisés. S’ils
étaient progressistes, ces partis feraient un pas vers le réseau social
décentralisé.
Le bottom-up maintenant. Les Iraniens se sont organisés de manière
spontanée, en plusieurs points du pays, pour créer un mouvement d’ensemble
qui a grossi. Nous avons assisté au même phénomène en 2005 en France
avec les partisans du non lors des élections européennes. Comme pour Internet,
personne ne s’est décrété a priori le chef de ces mouvements. Ils sont
nés d’eux-mêmes, par une espèce de pression sociale tout azimut. Dans
le premier cas, je le rappelle, grâce à des outils centralisés. Dans le
second, à travers le Web d’une manière totalement
décentralisée.
Le bottom-up, boosté par les réseaux sociaux, ne garantit pas
l’indépendance. Lui aussi être une arme entre les mains des politiciens.
Obama, lors de sa près-campagne et de sa campagne 2007-2008, nous en a fait la
démonstration. Dans une moindre mesure, Ségolène Royal en 2006 lors des
primaires au PS. Le bottom-up peut-être organisé de manière top-down.
C’est une façon de profiter de l’intelligence collective, de la mettre au
service d’une structure de pouvoir traditionnelle. Cela est facilité lorsque le
bottom-up se fédère sur des outils centralisés.
A priori, en théorie, aucune méthode d’organisation n’est meilleure que
les autres. Tout dépend des combats, des situations. Il est en tout cas important de
prendre conscience du cadre dans lequel on agit.
Top-down et obéissance.
Bottom-up contrôlé top-down.
Bottom-up spontané avec des outils centralisés.
Bottom-up spontané avec des outils décentralisés, c’est ce que
j’appelle le cinquième pouvoir. Il nous a donné Internet, le Web, Wikipedia
dans une certaine mesure… et j’espère qu’il nous donnera une meilleure
démocratie dans un monde plus humain.
Combien de fois j’ai rêver de pouvoir brancher mon bon vieux Vaio G2 à une TV
ou à un projecteur vidéo afin de profiter de mes films ou de diffuser une
présentation...
Oui, avoir un ordinateur avec un connecteur VGA (D-Sub), « ça craint »....
Heureusement, il existe un bon nombre de solutions pour outrepasser ce souci, et
aujourd’hui c’est Thanko qui nous en propose une, avec son nouveau convertisseur VGA
à HDMI... Ainsi vous aurez la possibilité de brancher n’importe quel PC / Mac
doté d’un port D-Sub à une TV HDMI.
Attention tout de même, n’espérez pas obtenir une qualité vidéo
à vous couper le souffle (le D-Sub est bien en dessous du DVI)... Mais cette solution est
toujours mieux que rien.
There are few things as cool as a bounty hunter. Going purely on the basis of movies and
television, it's the ideal gig when you lack the commitment to be a cop (even a loose cannon cop)
and you don't want the ruthless immorality of the bloody stuff. Of course, cinema's bounty hunters
run the gamut from Gerard Butler's mellow Milo in The Bounty Hunter to the ruthless
killers of Sergio Leone, so the boundaries between "hitman" and "hunter" are often blurred.
But the difference between an assassin and a bounty hunter isn't financial (assassins are often
guns for hire), but one of publicity. If you kill people for a living, you have to basically live
off the grid. Bounty hunters have to surface, and provide proof that they've brought their
quarry in, dead or alive ... or they don't get paid. They willingly wear their profession on their
sleeve. That takes guts, and it's no wonder that they tend to stand out in any cast of
characters.
So in honor of The Bounty Hunter, here are seven of my favorite hunters of humanity.
Butler's Milo Boyd might want to rent all of these films and study them closely,
especially in regards to fashion. No bounty hunter worth his or her grit would be caught
dead in that short-sleeved plaid shirt. The whole point of being one is to live outside of society,
so why would you choose to dress like your average Target ad?
At long last, the wait is over. Set your nerdometers to full-on geek out mode because the first
trailer for Nimrod Antal's Predators
is now online. Produced by Robert Rodriguez, the reboot-slash-sequel is due in theaters July 9th.
IGN
scored a nearly two minute long preview -- check it out after the jump.
In the film, Adrien Brody and a group of elite warriors are hunted by the alien Predator race --
only this time, the action takes place on the Predator homeworld. Brody is joined by Topher Grace,
Laurence Fishburne, Walton Goggins, Alice Braga, Danny Trejo
(love!) and Oleg Taktarov in the ensemble cast. Derek Mears,
the most recent actor to don Jason Voorhees' hockey mask, will be one of the Predators.
The clip looks impressive, showcasing the lush landscape of the Predators' world while still
managing to work in numerous action shots and scenes of the cast looking grizzled and badass. And
holy testosterone -- I want to punch someone in the face after watching that.
Predators is the fifth film to feature the galaxy's most feared hunters. Here's to hoping
it can make us forget all about the two Aliens vs. Predator films. You can read Todd's
thoughts on the SXSW preview here.
He's
been acting for 30 years and recently even became part of a franchise (Dukes of Hazzard),
but I would never think of Willie
Nelson as a movie star. Yet the country music icon and star of 1980s Honeysuckle Rose
has launched a production company called Luck Films, which will produce 3-5 films a year, many
featuring Nelson and/or his music. Nelson isn't going at this alone, though. Joining him are
actor/producer Kerry Wallum, actor/filmmaker Norman Macera and producers Scott Macauley and David
Von Roehm. According to Variety,
each release will have a budget under $3 million.
The company's first movie, which I can't find any info on except that it will star Nelson and start
shooting in May, is called The Dry Gulch Kid. The next, titled Shoot Out of Luck, will feature Nelson and
Randall 'Tex' Cobb as sideshow cowboys who "tangle" with the mob for a comedic hybrid of the
Western and gangster genres. The film's IMDb page adds that it will be "a dramatic, suspenseful
journey that ends with a musical celebration." Sounds to me like Stir Crazy meets The
Cowboy Way meets ... well it doesn't really matter because it's Willie Nelson and Randall
'Tex' Cobb going up against the mob. My 1980s-dwelling adolescent self would have been all over it.
Warner Bros. Interactive has announced of Lord of the Rings: War in the North,
a co-op action RPG, to be released in 2011 for Xbox 360, PlayStation 3, and PC. The game will be
based on the J.R.R. Tolkien novel series, not the film property, and will "explore both original
and familiar narrative elements" of the series, says the company's press release. Warner Bros.
Interactive Entertainment holds the rights to adapt both the films and ...
Did the theaters near you miss out on this year's 4th annual After Dark Horrorfest? Were you dying
to see the "8 Films to Die For"? If you answered yes to both you're not going to want to miss this
contest. Lionsgate Home Entertainment has provided Bloody Disgusting with (2) full DVD box sets
featuring all 8 films. Read on to see how to enter to win.
Imagine a flick like Braveheart, 300, Gladiator, or King
Arthur, only those films have just been stripped of all those boring scenes about kings and
princes, peasants and slaves, taxes and trades, and all that jazz. The result would be a movie that
looks a lot like Neil Marshall's Centurion, a
fast-paced, visually stunning, and action-heavy period piece that focuses on what matters most in a
Saturday afternoon matinee: the good stuff. Boasting nary a subplot or an extraneous character to
deal with, Centurion seems fully intent on delivering an old-school action adventure that
tickles the eye without taxing the brain. And it succeeds on all counts.
It's the story of Centurion Quintus Dias (Michael Fassbender), a trusted officer in the Roman army.
Following a brutal attack by the barbaric Picts (ancient Scots are what they are, I do believe),
Quintus finds himself stuck deep inside an enemy village -- but not for long. Quintus' escape is
aided by the last few survivors of the legendary Ninth Legion, and together the small band of
soldiers must make their way to a friendly border. Not only do they have a long way to go, but they
also have on their tails a tenacious group of Pict trackers, which is led by the ferociously
unwavering Etain (Olga Kurylenko).
If you’re of the camp that believes your iPhone or iPod touch’s screen needs some
kind of additional protective layer to prevent it from getting damaged, you may want to head to
the Apple store soonish to stock up on said accessories. In the very near future, you might not
be able to find them, at least not through Apple’s official channels, according to sources
speaking to Macworld.
The sources, who are described as Apple accessory makers who want to remain anonymous for fear of
arousing Cupertino’s ire, maintain that Apple has informed them it will no longer be
carrying any films or covers aimed at protecting iPhone screens from dust or scratches, or even
those that claim to prevent glare and ensure privacy.
If the sources are correct, all of these types of accessories will be pulled from the Apple
Store, both in its online and physical retail incarnations, as will any other accessories that
stick to the surface of Apple devices. The blanket ban on anything adhesive makes sense, since
these apparently have a very high return rate because of the difficulty in applying them
properly.
The ban on films that “protect” the screen also makes a good deal of sense, mostly
because that’s a ludicrous claim to begin with. It’s like being sold insurance
against possible gryphon attack. It’s just not going to do anything, besides maybe instill
a false sense of security. Think about it: do you buy protective films for your eyeglasses?
Because it’s the same exact thing. Or maybe even more ridiculous, depending on the quality
of your glasses. Apple’s iPhone and iPod touch screens are made of optical glass, which is
the most scratch-resistant glass in existence. I personally have owned two iPhones and two iPod
touches, none of which have ever borne any kind of screen protection. I’ve dropped them all
countless times, and even kept them in pockets with change and other knick-knacks, and the
screens are pristine. The back cases? Not so much.
I’m not advising against due diligence here. Generally speaking, I keep my iPhone in a
pocket designated for it alone, or with a pack of gum or something else non-abrasive, though
sometimes I forget and throw it in with my keys. Still, keeping it loose in a bag of sand
probably isn’t a great idea.
But Apple’s doing a great service to customers with this move, even if that what’s
motivated it to begin with. The absence of screen protectors on Apple Store shelves should
hopefully go a long way toward curbing unnecessary accessory purchases. Unless you shop at Best
Buy, in which case you’ll probably come home with three screen protectors and a product
service plan.
40 years ago, a small crew of filmmakers set out to document some of the more pressing issues
involving wildlife in America. They made eight half-hour films around the country and in doing so
made what is believed to be the first environmental TV series in the US. Entitled Our Vanishing
Wilderness, all eight episodes are
now online and free to view here.
With so many female-driven films and strong roles at this year's fest, and in the spirit of the
opening night film, we'll be profiling some of the most kick-ass females representing at SXSW this
week. Next up: Kick-Ass star Chloe Moretz.
At only 13 years old, Chloë Grace Moretz is
already shaping up to become the next great geek icon. Sure, you've seen her do the occasional
kid's television show, but in between the girl has managed to pick up roles in Wicked Little
Things, The Amityville Horror, Room 6 and The Eye. Now, in 2010, she's poised to take
the geek world by storm with roles in the comic adaptation Kick Ass, as
well as Let Me In, Matt
Reeves' remake of Let the Right One In. Needless to say, this ain't your ordinary 13-year
old, and while some have called her the anti-Dakota Fanning, I wouldn't label her as anything other
than one actress you should really keep your eye on.
While at SXSW, Cinematical managed to grab only a couple minutes with the much
sought-after actress, but only because we just happened to be sitting right next to her between
events. We'll bring you more from Chloë prior to the release of Kick-Ass, and look
for a much longer interview with her later in 2010 as we approach the release of Let Me In
this October.
Cinematical: Let's face facts: in this film, you kill more people than I think I've ever
seen a person your age kill on the big screen before. Not only are you a weapons master, but you
throw in flips and jumps, and you're running up walls. How much of this stuff did you really do
yourself?
Chloë Grace Moretz: Almost all of it was me, except for the gigantic flips and
running up the wall wasn't me. But all of it was me except for that, and it was insanely hard
because in the middle of thinking about choreography -- you know, left, right, left, right --
you're aware that one little mistake and you're on the ground.
Avec le développement de l'informatique et d'Internet, l'anonymat et la
sécurité sur la toile sont de plus en plus récurrents. Que ce soit au sujet
de la protection de leurs données, de la correspondance privée, de la constitution
d'un profil sur base des traces laissées sur la toile (voir le
portrait d'un internaute par le journal Le Tigre) ou du partage de musique ou films via les
logiciels de peer-to-peer (eMule ou Bittorrent), beaucoup d'internautes (à mon avis, pas
encore suffisamment ;-) ) commencent à prendre conscience que se trouver derrière
un écran ne les rend pas anonyme.
Dans les prochains articles, nous traiterons de l'anonymat et de la sécurité dans
divers sujets :
les données personnelles (disque dur, clés USB...). Les clés USB, les
disques durs externes ou même les PC portables étant des supports susceptibles
d'être facilement volés ou perdus, il est nécessaire de protéger
certaines données privées.
la correspondance privée (e-mails ou messagerie instantanée). On ignore souvent
que les e-mails sont scannés à plusieurs reprises lorsqu'ils transitent, que ce
soit par le fournisseur d'accès à Internet (FAI) ou par le service mail
utilisé (Gmail, Hotmail, La Poste...).
les informations laissées sur la toile de manière
délibérée ou à l'insu de l'utilisateur. Outre les sites
communautaires comme Facebook, Orkut, Myspace ou Twitter où les utilisateurs fournissent
délibérément des informations personnelles, n'importe quel site web peut
connaitre l'endroit où vous vous trouvez, le site que vous venez de visiter ou encore
votre FAI. Via les cookies, les sites web peuvent également connaitre vos habitudes en
vous identifiant à chaque visite.
le partage de culture, ou piratage selon certains, via des logiciels tels qu'eMule ou
Bittorent. La récente loi HADOPI
ainsi que la condamnation des créateurs du site The Pirate Bay suscitent en
effet l'inquiétude de nombreuses personnes.
Le point commun à la sécurité informatique est l'utilisation de la
cryptographie, et sera donc le sujet de ce premier article.
La cryptographie, mais qu'est-ce donc ?
La cryptographie est une discipline s'attachant à protéger des messages en les
modifiant de manière telle qu'il soit difficilement compréhensible. Donnons un
petit exemple en chiffrant le mot « bonjour ». Nous pouvons tout d'abord attribuer
à chaque lettre sa position correspondante dans l'alphabet, ce qui donnerait « 2 15
14 10 15 21 18 ». C'est une première étape, mais il est assez facile de
décoder le message.
Pour compliquer la tâche, nous pouvons appliquer le chiffre de César qui consiste
à ajouter un nombre quelconque à chaque lettre du message. Il suffira au
correspondant de soustraire le nombre ajouté pour déchiffrer le message. Si nous
ajoutons par exemple 3, « 2 15 14 10 15 21 18 » devient donc « 5 18 17 13 18 24
21 » ce qui correspond à « erqmrxu » Cependant, chaque langue a ses
lettres les plus utilisées (en français, le E et le R). Dès lors, en
analysant l'occurrence de chaque lettre dans le message il est assez facile de « casser
» le chiffrement.
Nous pouvons encore compliquer le chiffrement en introduisant la notion de clé. Au lieu
d'ajouter 3, nous pouvons ajouter alternativement 1 et 2. « 2 15 14 10 15 21 18 »
devient « 3 17 15 12 16 23 19 », donc « cqolpws ». Il est alors nettement
plus difficile de déchiffrer ce message, car il est inutile d'analyser l'occurrence de
chaque lettre. Plus la clé (« 1 2 » dans notre cas) sera longue, plus il sera
difficile de déchiffrer le message. C'est le principe du chiffrement symétrique.
Chiffrement symétrique
Les algorithmes de chiffrement symétrique se fondent sur une même clé pour
chiffrer et déchiffrer un message, à l'image de l'exemple précédent.
D'un point du vue imagé, ce chiffrement fonctionne comme un coffre-fort classique
où une clé est nécessaire pour l'ouvrir ou le fermer.
De nombreux
algorithmes existent et font appel à des opérations mathématiques plus
ou moins compliquées qu'il est inutile de détailler ici. Citons par exemple
AES, Blowfish ou Serpent qui utilisent des clés
de 128, 192 ou 256 bits. A l'instar de notre chiffrement basique, plus la clé est longue
et plus il est difficile de casser le chiffrement ; cependant, le temps de chiffrement augmente
avec la taille de la clé (les processeurs actuels permettent toutefois de traiter
rapidement des quantités de données importantes). Un avantage de ces algorithmes
est de produire une chaine de caractère plus longue que la chaine initiale. Par exemple,
chiffrer symétriquement « bonjour » peut donner (selon l'algorithme
utilisé et le mot de passe) :
L'inconvénient principal de ce type de chiffrement est qu'il faut pouvoir faire passer la
clé de chiffrement à son correspondant de manière sure. De plus, dans
l'idéal il est nécessaire d'utiliser une clé par correspondant. Ces points
faibles ont entrainé la nécessité du chiffrement asymétrique.
Le chiffrement symétrique est très bien adapté pour la protection de
données qui ne sont pas destinées à être échangées. Le
chiffrement étant assez rapide, il est par exemple possible de chiffrer des disques durs
entiers en ayant un impact relativement faible sur les performances de lecture ou
d'écriture.
Chiffrement asymétrique
Les algorithmes de chiffrement asymétrique fonctionnent avec deux clés : une
clé pour chiffrer et une clé pour déchiffrer un message. Ces deux
clés sont mathématiquement liées, et à une clé publique
correspond une seule clé privée. Ce chiffrement fonctionne comme un coffre-fort
pour lequel une clé permettrait de le fermer et une autre pour l'ouvrir.
La force de l'algorithme
(RSA ou ElGamal par exemple) tient dans
la difficulté de déduire la clé de déchiffrement (clé
privée) à partir de la clé de chiffrement (clé publique). En effet,
il est en théorie possible de déduire une clé privée à partir
de la clé publique, mais c'est en pratique excessivement long (plusieurs centaines voire
milliers d'années). Il est nécessaire d'utiliser des clés de taille
nettement supérieure aux clés utilisées pour le chiffrement
symétrique. 1024 bits est un minimum, 2048 bits est recommandé et 4096 bits est
l'idéal. Chiffrer « bonjour » avec une clé de 4096 bits peut donner :
Une clé plus courte donnera un résultat plus court, comme on pourrait s'en douter
;-) .
L'avantage est qu'on peut sans problème fournir la même clé publique à
tous ses contacts sans précautions particulières, vu qu'il est presque impossible
d'en déduire la clé privée. En contrepartie, le temps de chiffrement est
assez long. Le chiffrement asymétrique est donc bien adapté pour la correspondance
(pour des textes simples, le chiffrement est instantané) mais pas pour des données
plus importantes (images, vidéos...).
Conclusion
Les méthodes de chiffrement présentées ci-dessus peuvent être
appliquées à n'importe quel type de données, et pas seulement à du
texte. Il est donc tout à fait possible de faire du peer-to-peer chiffré, ou de
naviguer sur le web sans que personne ne puisse avoir accès aux données
consultées, y compris votre FAI. Il est cependant nécessaire de ne pas
mélanger sécurité et anonymat : la sécurité (liée au
chiffrement) vous permet de faire transiter vos données sans que personne ne puisse y
accéder, alors que l'anonymat vous permet de faire transiter des données de telle
manière qu'il soit très difficile de savoir qui en sont l'expéditeur et le
destinataire. Nous tenterons de combiner au mieux ces deux aspects.
LONDON (Reuters) - Sony is teaming up with European movie-rental firm Lovefilm to offer TV viewers
in Britain instant access to films from the Web, as a land grab for space on Internet-connected
televisions gets under way.
En 20087, Warner a récupéré les droits d'adaptation en jeu des films Le
Seigneur des Anneaux. Ils ont aussi ceux des livres. Ils viennent d'annoncer The Lord of the Rings:
War in the North, un hack'n ...
If
watching John Cusack
navigate through the apocalypse in 2012 is too much for you, perhaps you'll enjoy the latest Moviefone
Mash. This video looks back on some classic Cusack scenes, specifically those in which the
actor gets rained on. Certainly not the end of the world, but linked together the clips show us
that he's pretty much synonymous with gloomy weather. Whether he's just been dumped or he's just
popped out of John Malkovich's head, there's always a storm cloud with Cusack's name on it.
Moviefone deduces that because of all this caught-in-the-rain stuff, Cusack's characters
are collectively akin to Bad Luck
Schleprock from the Flintstones cartoons, and other examples of that comic trope. Or,
maybe Cusack is like the character Rob McKenna from the Hitchhiker's Guide to the Galaxy
novel So Long, and Thanks for All the Fish, who can't get away from rain because he is,
unknowingly, a rain god. Hmm, I wonder if the cloud catches up with him in Hot Tub Time
Machine, which hits theaters next week.
How many of Cusack's films can you spot in the Mash. I recognize Say Anything, High
Fidelity, The Ice Harvest and Being John Malkovich, but I'm sure I'm not
recognizing some of these scenes. Check out the video after the jump and let me know which ones I'm
missing. (warning: video has profanity and may be NSFW)
Julia Roberts and Jennifer
Aniston seem to be in the news more for their personal lives than their films lately -- Roberts for
annoying
her neighbors, Aniston for her inability to get over her failed marriage to Brad Pitt, but that
might change in August when the two actresses square off in a box office battle royale. Maybe.
Roberts is trading her faded romantic-comedy darling role for that of memoirist Elizabeth Gilbert
in Eat, Pray,
Love, based on Gilbert's book Eat, Pray, Love: One Woman's Search for Everything Across Italy, India and Indonesia
-- and that pretty much sums up the plot for the film. And despite how emotional and uplifting this
story aims to be I can't help but feel annoyed -- because we can all just take off and travel the
world when our lives suck, especially in this economy, right? Ryan Murphy (Running With
Scissors) directs and Roberts is joined by Javier Bardem, Richard Jenkins, Billy Crudup, Viola
Davis and James Franco.
Aniston is co-starring with Jason Bateman in The Switch,
formerly titled The Baster (ew thank god they changed the name) -- a romantic-comedy about
unrequited love and sperm. Bateman plays Wally, the neurotic best friend (a huge feat considering
Jeff Goldblum is also in the film) to Aniston (Cassie), a single woman in NYC who decides to have a
baby by way of artificial insemination. He accidentally drunkenly hijacks her donated cup o'sperm,
replaces it with his own and years later meets his son when Aniston moves back to New York. Perhaps
the saving grace here is a script by Allan Loeb (Things We Lost in the Fire) based on a
story by The Virgin Suicides author Jeffrey Eugenides.
Eat, Pray, Love hits theaters August 13 with The Switch hot on its trail, August 20.
Check out both trailers after the jump.
Tristan, pour H.264 / Theora j'ai l'impression que tu fais semblant de ne pas comprendre
où se trouve le problème : l'industrie se fout de Theora car il y a un
énorme existant en MPEG-4 H.264 (films, émissions TV etc) et il n'est pas question
pour les ayant droits de ces contenus (producteurs, distributeurs etc) d'investir des fortunes
pour tout réencoder dans un autre format, juste pour que ce soit affichable dans Firefox
via le tag <video>.
Tu peux écrire autant que tu veux "Mozilla ne veut pas de H.264 sur le Web" cela aura
autant d'effet que de pisser dans un violon. Au mieux tout le monde s'en fout, au pire les gens
se détourneront de Firefox pour aller vers... Chrome par exemple.
Si tu veux un combat à la hauteur de ton talent, que je suis le premier à
reconnaître, et à la hauteur des enjeux "pour l'internaute lambda" alors celui
à mener est celui du browser sur les set-top box : celles des FAI, celle de Google,
l'Apple TV etc, sans oublier la Wii, la PS3 et la XBox360.
Car dorénavant le mouvement est lancé et une partie de plus en plus importante de
l'accès au web va se faire depuis la TV et le mobile, au détriment du PC / Mac... A
domicile, les vidéos, bien qu'arrivant en IP via de l'ADSL ou de la fibre, seront de plus
en plus visionnées sur des TV qui soit directement tout ce qu'il faut de soft, de codec et
d'interface utilisateur, soit directement soit sont de simples écrans avec une
"intelligence" déportée sur une console de jeu ou set-top box du genre de celle que
Google va sortir avec Intel et Sony : http://www.wired.com/epicenter/2010...
Où l'on reparle de l'arrivée de films cinématographiques sur l'iTunes
Français. Aux dernières rumeurs, Apple devrait lancer ce service en plein
été. Ce pourrait même être "un peu" avant mais sur ce point,
l'expérience invite à la prudence. La France (voire d'autres pays dans le même
élan) re...
Né en 2005, le concept des films en 5
secondes est relativement simple à comprendre et s’articule autour d’une
seule règle : 2 secondes de générique, 5 secondes de film, 1 secondes de
crédits. Si ce phénomène a récemment pris de l’ampleur avec le
buzz mondial généré autour du mini-film « Late For Work« , d’autres films
méritent d’être reconnus…
Un internaute a donc décidé de faire un top 20 des ces meilleurs films en 5
secondes, certains valent vraiment le coup d’oeil (j’adore
« Irresponsible Tio » ^^)…
Maintenant que vous avez brûlé ou jeté toute votre collection de VHS, et de
DVD, et que vous avez investi dans les Blu-Ray, il vous faut un lecteur de Blu-Ray portable qui
soit toujours prêt à vous faire profiter d’un bon film. Et le dernier
modèle proposé par Panasonic, le ‘DMP-B100′, vous
permettra d’avoir tout vos films en Haute-Définition sur vous.
Ce lecteur embarque un joli petit écran TFT α-Si de 8.9
pouces avec une résolution en 1024 x 600, et supporte les formats de
cartes SD / SDHC /SDXC. Ce qui signifie également que vous pourrez lire les fichiers
Mpeg-2 et AVCHD. Une Sortie HDMI est également prévue, et vous aurez la
possibilité de regardez jusqu’à 6 heures de films Blu-Ray en continu.
Rares sont les films qui traitent de la Guinée. "Cona’cris, la
révolution orpheline" traite en profondeur des maux d’un pays qui ne cesse de
s’enfoncer dans la pauvreté et la violence. Entretien et extraits.
Si ce film documentaire devait n’avoir qu’un seul but,
ce serait de[...]
De : Carlos SorinAvec :
Ignacio Benitez, Carlos Wagner La Bella
Tati voue un véritable culte à Diego Maradona. Quand il apprend que celui-ci est en
soins intensifs, il décide de traverser le pays pour lui remettre une racine géante
à son effigie.
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