To display the most relevant entries to you in priority,
vote for the stories you are interested in
()
and reject those that you are not interested in
()
Lors de la manifestation annuelle contre la brutalité policière, une demi-douzaine
d'agents de police infiltrés parmi les manifestants sont démasqués et
expulsés sans autre forme de procès.
Un triste samedi soir, j'avais renoncé à aller draguer au Macumba, la
discothèque technoïde du coin. Je commençais à me faire un peu trop
mûre pour ce genre de divertissement calibré. De plus, les fringues en lycra
bouloché et l'ombre à paupières mauve n'avaient jamais vraiment mis en
valeur mon genre de beauté.
Le visage nu, je me trouvais donc dans mon salon en compagnie du berger allemand familial et de
Norbert, mon meilleur (et seul) ami. Afin de satisfaire aux exigences culturelles de nos
connaissances bobos – et parce qu'après tout, un peu de vernis
intellectuel n'a jamais nui – nous jetions un œil distrait sur
Arte. Un cookie à la main, je m'immobilisai.
- Regarde, c'est Jarvis Cocker... Le chanteur de Pulp.
J'avais élevé la voix tout en apportant cette précision. Mon berger allemand
frémit des oreilles. Il avait quelques poils blancs sur le museau.
- Tu ne veux pas regarder la rediff de Federer fessant Monfils plutôt ? Je ne vois pas quel
intérêt tu trouves à cette popstar un peu passée.
- Oh, ta gueule, grognai-je.
Il y a bien longtemps que je ne donne plus le meilleur de moi-même avec mon vieil ami. Sur
la forme pourtant, Norbert n'avait pas tort. Car Jarvis appartenait de toute évidence
à la caste des anti-héros. Un archétype de l'intellectuel, pourvu d'une
distinction très victorienne et d'une plume acérée, égaré dans
une ère où les bons sentiments, la négligence vestimentaire et le laxisme
lexical prédominent. Bref, un type qui n'avait pour lui que sa nationalité, car
seule l'Angleterre pouvait l'apprécier à sa juste valeur.
- C'est bizarre comme le cercle se referme, poursuivis-je. Jarvis a retrouvé aujourd'hui
son inspiration parfois défaillante des années 80. Bon, il a de beaux restes quand
même.
- La situation était quand même plus prometteuse pour Pulp il y a vingt-cinq ans,
s'entendit renchérir Norbert, alors que son être tout entier réclamait une
balle jaune et des hommes en short.
- Certes oui, mais leurs premières années étaient assez... inégales.
Oh, il y avait bien quelques belles saillies dans la veine de Little Girl (With blue
eyes). Très belle mélodie.
J'ai fredonné. Little Girl (With blue eyes), There's a hole in your heart, And one
between your legs, You've never had to wonder, Which one he's going to fill...
- Un peu cru pour être martelé sur les ondes, commenta Norbert.
- Oui, c'est ce qui fait tout le charme des chansons de Pulp : des vérités
malsaines, des détails que l'on aurait aimé avoir oubliés,
énoncés d'une voix de crooner sur des airs imparables.
Norbert médita cette phrase, tandis que je me rengorgeai en silence.
- Toujours est-il qu'ils ont dû attendre le milieu des années 90 pour se faire
connaître.
- Ah oui, l'arrivée de la britpop...
- Je n'ai jamais compris pourquoi on avait affilié Pulp à cette scène. Outre
qu'ils surpassent aisément les poids lourds du genre, leurs titres sont à la fois
intemporels et anachroniques. Jarvis a quand même écrit la meilleure chanson des
années 80, She's a lady, en 1994. C'est cette même année qu'il a
enfin connu le succès grâce au quatrième album de son groupe,
His'n'Hers. Comme si son âge ingrat avait pris fin à 31 ans.
- La vache, a sifflé Norbert en se passant la main sur ses cicatrices d'acné, qu'il
avait fort nombreuses.
- Et en 95, la consécration. Avec Different class, Jarvis Cocker a réussi
l'impossible : flatter les gens en se payant ouvertement leurs têtes. Des gimmicks
géniaux de Bontempi l'ont bien aidé. Common people résume à
elle seule tout cela. Car au-delà du portrait au vitriol d'une greluche aisée,
désireuse d'expérimenter le tourisme sexuel de classe, le pékin moyen en
prend aussi pour son grade. And dance, and drink, and screw, because there's nothing else to
do... Tu parles d'un programme. Je préfère encore me taper la soirée
Schlagermusik de la ZDF.
- Pas moi, grogna Norbert en se remémorant la blonde saoule qui l'avait allumé au
Macumba la semaine passée.
- Cela dit, en dehors de ses évidentes qualités, Common people a le
défaut d'éclipser ses consoeurs, qui sont bien souvent tout aussi formidables. Car
Jarvis a une conception théâtrale, parfois même outrée, de ses
chansons. Mais peu importe. Qu'il se glisse dans la peau d'un vicelard revanchard durant I
spy, ou dans celle d'un adolescent frustré lors de Disco 2000, on ne peut
s'empêcher d'y croire. Cela parait tout de même assez incongru d'imaginer ce type et
ses belles fringues de dandy, perdu au milieu de la décennie la plus criminelle de la
mode, en boutonneux aux hormones, amoureux de la plus jolie pimbêche du lycée. Et
pourtant, cela fonctionne à merveille ! On se le représente, pathétique,
seul dans une chambre à la tapisseries 70's marron et jaune, en train de griffonner les
déclarations d'amour qu'il remettra à sa douce lorsqu'il sera enfin beau. En l'an
2000...
- Si je comprends bien, Jarvis pouvait tout se permettre.
- Oui, même une ballade imparable, à faire rougir tous les parasites de feu de camp,
qui officient guitare sèche à la main les soirs d'été. Ah ça,
avec Something changed, il a vraiment choisi l'offensive. Violons, textes sucrés,
mélodie aérienne. On en oublierait presque l'obsédé tourmenté
de F.E.E.L.I.N.G.C.A.L.L.E.D.L.O.V.E. – une bizarrerie d'une
intensité saisissante -, l'amant insistant de Pencil Skirt, présent
jusqu'au harcèlement.
J'ai levé les yeux. Federer venait de gagner le deuxième set haut la main. Norbert
s'étira.
- Et bien, soupira-t-il, je vais avoir de quoi tenir la conversation, la prochaine fois que
j'irai dîner bio dans le loft rénové de Julie et Stéphane.
- Ah, pas de chance. Ils viennent juste de pondre un môme qu'ils ont affublé d'un
blase impossible. Gontran, un truc comme ça. Cons de bobos. Toujours à vouloir se
singulariser. Tiens, en parlant de ça, tu ne veux pas savoir pourquoi Mis-Shapes
s'adresse à nous ?
VENISE L'aéroport de Charleroi ne doit plus
seulement être une plate-forme régionale mais doit devenir le deuxième
aéroport national, a expliqué samedi le ministre wallon en charge de la politique
aéroportuaire, André Antoine, à l'occasion d'une visite ...
L’aéroport de Charleroi ne doit plus seulement être une plate-forme
régionale mais doit devenir le 2e aéroport national, a expliqué ce samedi le
ministre wallon en charg...lire la suite
La cour d'assises du Tarn a acquitté samedi Jacques Viguier, professeur de droit toulousain
jugé en appel pour le meurtre de sa femme disparue en 2000. Après plus de six heures
de délibéré, elle n'a pas suivi les réquisitions de l'accusation, qui
avait réclamé vendredi une peine de 15 à 20 ans de réclusion
criminelle. Jacques Viguier avait déjà été acquitté en
première instance l'année dernière aux assises de Haute-Garonne. La
décision est désormais quasi-définitive, le parquet n'ayant plus comme
ressource qu'un pourvoi en cassation sur un hypothétique problème de forme.
                                                     Les
personnages ont des noms assez communs, mais dans ces pages ils rendent un son bizarre, Margaret
Le Coz, Jean Bosmans et puis Toussaint, Boyaval, Bagherian, Bourgaloff, Poutrel, Cordier,
Hornbacher. Ca se passe principalement à Paris, rue de Seine, rue Jacob, rue Radziwill,
avenue Victor-Hugo, hormis une échappée du côté de Berlin et
de l’hôtel Beau-Rivage à Lausanne. Le décor urbain convoque
l’agence Stewart, les éditions du Sablier, le garage de l’Angle et la
publicité Castrol. Les numéros de téléphone permettent
déjà de savoir d’où l’on parle, PASsy 63 04 et
TROcadéro 32 49. Le souci du temps, qui n’est pas celui de la nostalgie,
devient obsessionnel. Un homme se souvient d’une histoire d’amour vécue
après la guerre. L’époque est incertaine et se veut
extra-historique mais on la situe dans les Trente glorieuses tant
s’en dégage le parfum d’une certaine insouciance. Toutes choses qui donnent
forme à une musique identifiable entre toutes tandis que des ombres croisent des
silhouettes, enquêtant sur des traces dans l’inachèvement, les unes et les
autres si intensément présentes alors qu’elles sont faites de
rien. Ce puzzle, dont chaque élément est une bribe du passé, est
l’invisible matrice de ce livre de sensations. C’est nettement flou.
Bizarre, pour tout dire. Il ne se passe presque rien. Pourtant, chaque fois, on se laisse
prendre. Plus de quarante ans et près de trente
livres que cela dure. La clé du titre se trouve page 85
:”Pour la première fois, il avait dans la tête le mot : avenir, et un
autre mot : l’horizon. Ces soirs-là, les rues désertes et silencieuses du
quartier étaient des lignes de fuite, qui débouchaient toutes sur l’avenir et
l’HORIZON”. C’est écrit
à la troisième personne, au risque de la mise à
distance. L’atmosphère en est toujours aussi ouatée, les
allures hésitantes, l’univers flottant, les pistes brouillées, les murmures
entre chien et loup, quand tous les cafés ne sont pas fermés et qu’il en
reste toujours un d’ouvert où une solitude en rencontrera une autre.
Toujours pareil et toujours magique. Il est rare que, sur une telle durée, un auteur ait
ainsi réussi à créer son propre poncif sans que jamais les critiques, les
libraires, ni les lecteurs ne lui fassent défaut. Ils le louent à chaque fois comme
si c’était la première fois. Mieux qu’un volume de la Pléiade,
mieux qu’une place au chaud au Panthéon, mieux que sa table réservée
au Flore, il est consacré par le néologisme qu’il a suscité
:”modianesque”. Sous l’à peu près du temps, une forme
pathétique de lutte contre l’oubli. Car il ne vous aura pas échappé
que L’Horizon (172 pages, 16,50 euros, Gallimard) de Patrick Modiano, prince de la
disparition, vient d’apparaître.
(”Audrey Hepburn dans Sabrina, 1954″ photo Dennis Stock/ Magnum ;
“Un pont à Berlin” photo Raphaëlle Aellig)
Ça se coupe, ça crie, ça hurle, ça se chamaille,
ça se répète, ça se répète, ça se
répète... mais au fond que nous a apporté la soirée
télévisée des élections régionales ? Je dirai même, que
peut nous apporter une soirée politique comme savent (ne pas) le faire TF1 ou France 2
après une élection (et même en temps normal - pour le peu qu'ils en mettent) ?
À cela je répondrai : pas grand chose. Au fond de la forme. Prenons le cas de France
2 – eh oui, pour regarder une émission (...) - Politique / Abstention
Ça se coupe, ça crie, ça hurle, ça se chamaille, ça se
répète, ça se répète, ça se répète... mais
au fond que nous a apporté la soirée télévisée des
élections régionales ? Je dirai même, que peut nous apporter une soirée
politique comme savent (ne pas) le faire TF1 ou France 2 après une élection (et
même en temps normal - pour le peu qu'ils en mettent) ? À cela je répondrai :
pas grand chose. Au fond de la forme. Prenons le cas de France 2 – eh oui, pour
regarder une émission (...) - Politique / Abstention
Bien peu de temps après l'annonce du départ de Bill Roper, Cryptic nous
présente le nouveau Producteur Exécutif de Champions Online : Shannon "Poz"
Posniewski sous la forme d'un questions/réponses pour nous aider à...
Yakuza fait partie de ces
séries bénéficiant d’une curieuse aura de sympathie, bien que, sous
nos contrées, peu de personnes, finalement, y ont vraiment joué. La faute a une
plate-forme exclusive, la PlayStation (2 puis 3) et, surtout, un univers et une
accessibilité un peu à part. Difficile, en effet, d’apprécier les
Yakuza sans s’y plonger corps et âme, et prendre le temps de lire les tonnes de
dialogues qui emmaillent chaque opus. À cet égard, le fait que Yakuza 2 n’ait pas
été traduit en français — tout comme ce troisième
épisode, qui ne propose que des sous-titres anglais — n’a
évidemment pas arrangé les choses… Quoi qu’il en soit, on
appréciera particulièrement, ici, la possibilité de regarder les
résumés vidéo des deux premiers volets, véritables petits films de
15-20 minutes commentés par la voix chaude de Takaya Kuroda (Kiryu dans
le jeu). Une manière pour certains de se rafraîchir la mémoire, et pour les
autres de découvrir des scénarios (tordus) suintant l’énergie et la
passion, entre trahisons, combats à mort et improbables coups de théâtre.
Notons qu’à l’écrivain Hase Seishu, scénariste
des deux premiers opus — et de l’épisode Kenzan —
succède Masayoshi Yokoyama, un illustre inconnu qui a su heureusement
respecter à la lettre l’esprit Ryû ga Gotoku, à
quelques mièvreries près. L’indéboulonnable Toshihiro
Nagoshi (qui a oeuvré notamment sur les Super Monkey
Ball… et Shenmue
!) reste le maître d’oeuvre, et partage avec Hideo Kojima, un vieux
compagnon de troquet (véridique), un amour certain pour les cinématiques à
rallonge, ici plus que jamais présentes.
Okinawa way
Difficile, pour un fan de la première heure, de ne pas être immédiatement
emballé par Yakuza
3. Enfin, la qualité de réalisation —certes imparfaite sur
certains points — permet de faire honneur au sens du détail qui
caractérise la série. Quant aux cinématiques, elles transcendent un
character design d’une qualité et d’une variété
étonnante, soutenu par des visages désormais presque photoréalistes. Le
bonheur. À l’image d’un Kazuma Kiryu désormais retiré du monde
et cherchant avant tout la paix, le début du jeu vous invite à découvrir
l’île d’Okinawa, son temps superbe, ses touristes en chemises à
fleurs… Une atmosphère idyllique entachée par une conspiration
politico-mafieuse dont on conçoit peu à peu l’ampleur, tandis que l’on
devine, évidemment, que la retraite de l’ex 4ème chef du clan
Tôjô, qui administre désormais un orphelinat, ne peut être que de courte
durée. Une parenthèse d’une dizaine d’heures avant
l’inévitable retour à Kamurocho qui, toutefois, permet de se faire la main,
et découvrir à peu près tous les aspects du titre entre mini-jeux (on va y
revenir), intérieurs de magasins modélisés avec un soin maniaque, ambiance
de foule plus vraie que nature (on regrette juste une atmosphère sonore un peu en
deçà) et, il faut bien le dire, missions diverses pas toujours follement
intéressantes. Entre livraisons de nouilles, recherche de gamine égarée,
cache-cache et transport de glaces à six boules, on n’a en effet pas toujours
franchement l’impression d’incarner le yakuza le plus classe du monde. Les petites
frappes que vous croisez sans cesse et qui ne manquent jamais de vous provoquer
— les inconscients — sont heureusement là pour
arranger ça…
Mawashi-geri dans ta face
Coeur du gameplay, les combats dans Yakuza 3 se révèlent, sans
surprise, d’une richesse ahurissante. Comme dans les précédents opus,
c’est en gagnant des points d’expérience que vous pourrez améliorer
certains de vos talents, et étendre votre palette de coups. Projections, esquives,
contres, rétablissement sur chute, garde… Les possibilités offertes
permettent de développer son propre art du combat, tandis que l’on
privilégiera plutôt telle ou telle capacité (résistance,
vitesse…), le tout en ayant la possibilité, évidemment, d’utiliser
diverses armes blanches ou de poing, ces dernières étant de surcroît
customisables. Surtout, le dynamisme des combats et la possibilité sans cesse
renouvelée de découvrir de nouveaux finishing moves —
différents en fonction de l’environnement immédiat, du type d’armes ou
d’objets utilisés, de la partie du corps que vous attrapez, etc.
— font qu’au final, chaque nouvelle échauffourée peut se
révéler différente de la précédente. Évidemment, pour
cela, il faut creuser au maximum le “fighting system”, comme dirait Van Damme, mais
tous ceux qui se donneront cette peine prendront un pied monstrueux, vraiment, à
démonter yak’ et wesh-wesh à tous les coins de rue. Cadeau Bonux :
désormais, avec son téléphone portable, Kazuma peut “saisir” une
scène qui l’interpelle dans la rue (première
“révélation” : une petite vieille qui percute une voiture en scooter et
fait un soleil…), et s’en inspirer pour mettre au point un coup spécial, le
tout étant ensuite relaté, de façon assez drôle, sur un blog
imaginaire ! Un principe complètement con… et absolument réjouissant.
Serial gamer
On trouve de tout dans Yakuza
3 : des bars et des restaurants à écumer, des salles clandestines proposant des
jeux de cartes ou de dès exotiques (chô-han, koi-koi, oicho-kabu…), des
tournois d’Ultimate Fighting underground, des courses-poursuites, des clés de
consignes disséminées ici et là qui permettent de récupérer
différents objets, du bowling, du golf, des jeux de fléchettes, des sessions de
pêche à la ligne… Pas mal de choses déjà visibles dans les
précédents épisodes, mais que l’on retrouve avec toujours autant de
plaisir et qui bénéficient évidemment ici d’un soin particulier. Il
faudra notamment gérer particulièrement bien les sticks analogiques pour certaines
épreuves, comme le billard ou les fléchettes, qui réclament de la
concentration et une vraie précision (ce qui en énervera plus d’un). On ne
soulignera évidemment jamais assez à quel point Yakuza 3, à
l’image là encore de ses illustres prédécesseurs, ne se prend pas au
sérieux et s’autorise une constante autodérision. Tout est dans le
détail : ennemi qui vous attaque avec un énorme thon congelé, finishing
moves à la violence totalement démesurée, séances de karaoké
durant lesquelles Kiryu aligne les paroles niaises et chante comme une casserole, salary man qui
vous défie à un concours de biture et roule sous la table… L’ambiance
légère du jeu, qui contraste sainement avec l’atmosphère plus
sérieuse des cinématiques, fait que l’on parcourt le jeu avec un plaisir
toujours renouvelé.
No woman, no cry
Sujet (évident) de discorde, “l’ablation” avérée des
versions américaine et européenne du jeu, qui se voient amputées de la
séquence des bars à hôtesses, notamment, a donné à certains
gamers l’envie de couper la dernière phalange du petit doigt des responsables de
cette décision a priori aberrante. Et fait naître des velléités de
boycott. Bien que je n’excuse en aucun cas ce genre de procédés, il convient
toutefois de ranger les canifs. Ne plus avoir l’occasion de draguer à loisir
quantité de jeunes femmes aux coiffures improbables, trop heureuses de faire suer votre
carte bleue, n’a finalement rien de dramatique. Surtout qu’il est toujours possible
d’en rencontrer quelques-unes au hasard, dans la rue (et de profiter d’elles pour
commander en une fois toute la carte d’un resto histoire d’accumuler les points
d’expérience !). De plus, dans un effort louable, la version “premium”
du jeu proposée en Europe contient différents bonus, entre B.O. d’une
trentaine de titres, tableau “interactif” détaillé des relations entre
personnages (dont on retrouve l’équivalent dans les menus du jeu) et DLC
gratuitement téléchargeables (malheureusement très axés baston, et
pas forcément inoubliables). Bref, un titre d’une richesse absolue, quoi qu’il
en soit, et à la durée de vie impressionnante, de toute façon incontournable
pour tous les amoureux de la série. Ceux-là pardonneront aisément les
quelques dérives d’un titre ancré dans des mécanismes certes un peu
old school, et apprécieront pleinement ce que Yakuza 3 sait proposer de
mieux : une fantastique aventure humaine.
On peut reprocher à Yakuza 3 certaines choses : une maniabilité parfois un peu raide, une
difficulté évidente à innover d’un épisode à
l’autre, une durée de vie artificiellement augmentée par des missions pas
toujours passionnantes, une atmosphère curieusement gnangnan sur toute la partie qui se
déroule à Okinawa… Et pourtant, la magie, cette fois encore, fonctionne.
Bénéficiant d’heures de cinématiques superbes, impressionnant de
possibilités, et proposant un système de combat riche et soigné, ce nouvel
opus ne peut être qu’accueilli à bras ouverts par les amoureux du Japon en
général, et les habitués de la série en particulier. Quant aux
quelques éléments malheureusement absents de cette version occidentale
— le résultat de coûts de localisation trop élevés,
dit-on officiellement chez Sega — il serait dommage qu’ils fassent
oublier à certains la qualité globale du jeu, qui n’a, dans le fond, rien
perdu de sa superbe.
Gameblog.fr est LE site internet de jeux vidéo français du moment, totalement
incontournable et surtout indispensable. Accompagné de commentaires pertinents, et surtout
poilants, vous y retrouverez toute l’actualité Jeux vidéo, les derniers tests
en avant première, des reportages exclusifs, des interviews, des émissions
vidéos, des chroniques, de superbes Podcast... Bref, le nirvana du Jeux Vidéo a la
française!
J’ai beau ne pas pouvoir voter pour élire le Debian Project Leader cette
année, cela ne m’empêche pas pour autant de m’intéresser à
cette élection que je considère être un moment important de la vie de la
communauté Debian.
Incontestablement notre distribution grandit vite, prend chaque jour davantage d’importance
grâce à sa stabilité et sa capacité à évoluer (surtout
en considérant toutes ces distributions qui fleurissent, voir Distrowatch pour mesurer l’ampleur du
phénomène), et est indispensable pour de nombreux anciens mais aussi nouveaux
acteurs du monde du libre. Debian souffre de problèmes structurels évoqués
par les candidats qui, déjà à mon modeste niveau de contribution, sont
perceptibles.
Les points sur lesquels ils comptent travailler sont sensés et clairement définis.
Stefano, présent dans Debian depuis 2001, a une excellente connaissance du projet dans son
ensemble. C’est de plus sa deuxième tentative pour accéder au poste de DPL,
ce qui montre selon moi une réelle motivation sur le long terme pour être un DPL
efficace, si cela restait à démontrer. Il serait clairement mon choix cette
année.
"Une culture de l’innovation et de la créativité insuffisamment
développée
Cette insuffisance se traduit par la difficulté de transformer les idées en
produits ou services puis en succès commerciaux : la rencontre se fait difficilement entre
les idées d’innovation, émanant d’un chercheur public, d'un
salarié de grande entreprise ou d'un patron de PME, et les compétences, notamment
dans les domaines du design, de la connaissance du consommateur, du marketing ou du management de
projet, nécessaires pour transformer ces idées en nouveaux produits ou services.
Trop d'équipes entrepreneuriales restent mono- disciplinaires.
Contrairement à des pays comme la Grande-Bretagne ou les Pays scandinaves, la France
accuse un retard dans la prise de conscience de l’importance de l’innovation au sens
large. Aucune entreprise française n’est présente dans le classement des 50
entreprises mondiales les plus innovantes proposé par BusinessWeek/BCG. 23 % des
entreprises françaises seulement réalisent des innovations non technologiques
contre 51 % dans l’OCDE2"
Extrait du rapport des Etats généraux de
l'industrie http://www.etatsgeneraux.industrie.gouv.fr/
Le numérique peut-il relancer l’économie française qui souffre d'une
si persistante incapacité structurelle à innover? La question, lancinante, a
donné lieu à de multiples rapports de grande qualité depuis quelques
années et à quelques plans gouvernementaux centrés sur le numérique.
Le rapport des Etats généraux de l'industrie, en mars 2010, décrit de
façon objective et précise la situation de l'économie française. Il
doit être lu par tous les décideurs, car la transformation de l'économie
relève d'une responsabilité collective et n'appartient pas aux seuls pouvoirs
publics. Car il s’avère délicat de ne penser que
numérique sans prendre en compte l’ensemble des facteurs qui
déterminent la compétitivité. Quand toute l’économie devient
numérique, il ne s’agit plus d’agir sur ce seul facteur pour relancer la
croissance et l’emploi.
La transformation numérique ne se limite plus au monde de l’entreprise, elle couvre
tous les usages de toute la population planétaire. Elle n’est pas vertueuse en soi
ni naturellement facteur de compétitivité. Elle fait naître de nouveaux
acteurs mais en détruit d’autres, et transforme aussi bien la vie quotidienne que le
monde des institutions, celui des affaires, de la vie publique, des structures comme
l’enseignement et la santé. Elle bouleverse les avantages concurrentiels classiques
en accélérant les transformations et en donnant à tous les mêmes armes
pour comprendre et agir sur le monde.
Nous sommes désormais entrés dans l’ère de la
globalisation numérique, qui tourne la page de l’ère
informatique de 1945 à 2000. La donne a changé, les problèmes et les
solutions aussi. Il ne s'agit plus de baisser le coût du budget informatique mais
d'accroître la puissance de la transformation numérique en développant
nouveaux services et nouveaux produits et en inventant des processus nouveaux de conception, de
production et de distribution.
De façon très concrète, la transformation numérique imprime ses
nouveaux modes de fonctionnement dans toutes les phases de la vie des entreprises. Il ne
s’agit plus de mécaniser des processus opérationnels classiques. On peut
considérer que ce cycle s'est achevé avec le traitement du bug de l'an 2000 et la
vague de déploiement des ERP. Actant la transformation du web, il s'agit maintenant
de transcender les organisations et les rôles des acteurs de l’entreprise pour
porter l’information pertinente, en temps réel, sous forme numérique,
là et quand se prennent les décisions, et donc à tous les niveaux de
l'entreprise.
Concevoir
La conception des produits répond à une évolution des logiques
économiques fortes. En période de rareté relative, c’est la
capacité technique qui va pousser les produits vers le marché. En période
d’abondance, toujours relative, ce sont la reconnaissance, la connivence, les valeurs qui
vont emporter la décision du client. Nous passons des modèles classiques du
techno-push et du marketing-pull au co-design. Dans le techno- push, l’entreprise produit
ce qu’elle sait fabriquer, issu de ses compétences techniques et de ses laboratoires
de recherche-développement et sans vraiment se soucier de la demande du client final. La
plupart des innovations sont nées par ce puissant mécanisme qui a su faire
pénétrer des produits de plus en plus performants dans les entreprises et
auprès des ménages. Les trente glorieuses ont été alimentées
en mode techno-push, la population absorbant avec délice les innovations qui lui changeait
la vie.
Lorsque la demande se ralentit, que les besoins primaires sont satisfaits c’est le
département marketing qui prend le relais en affinant la demande, en segmentant les
attentes des consommateurs, en diversifiant les emballages et la communication. Ce
« marketing pull » est à l’origine de la diversification
extrême des gammes de voitures ou de yaourts... L’offre devient tellement
fragmentée qu’elle en est souvent illisible et on pratique alors par essai/erreur en
saturant le marché et en abandonnant les références inactives. Cette
complexité n’est pas sans conséquence industrielle et logistiques.
Dans les deux modèles l’entreprise pilote le processus de conception à
son propre rythme et en fonction de ses propres impératifs de calendrier.
Le co-design, ou ingénierie concourante, est un processus directement issu de
la nouvelle capacité des clients et fournisseurs à communiquer de façon
numérique sur une base continue. Le co-design permet de collaborer en temps réel
sur les spécifications et le design de l’objet à concevoir -produit ou
service- en accélérant par le parallélisme les phases classiques du mode
projet, traditionnellement séquentiel. Les arbitrages se font à partir de
l’image du produit final qui s’affine tout au long du processus, la communication
entre les acteurs, souvent distants, se faisant par des outils de management collaboratif. La
maquette numérique est au cÅ“ur de ce mécanisme, chaque acteur se
voyant attribuer une responsabilité dans la conception de sous-ensembles qui
s’intègrent au fur et à mesure dans le produit final. La démonstration
de l’efficacité de ce processus a été prouvée par la brillante
conception du triréacteur d’affaires de Dassault Aviation, le Falcon 7X.
Immersion dans la maquette du cockpit du Falcon 7X image Dassault
Aviation
Non seulement les délais de conception ont été réduits à
quatre ans pour un appareil entièrement nouveau, mais le premier appareil produit a pu
être livré à un client avec des spécifications de qualité
nominales.
Produire
Produire dans l’ère numérique c’est bien évidemment
s’adapter en temps réel à la demande par une analyse continue de
l’évolution de la demande finale, des stocks et des encours de production. Cet
exercice est sous-tendu par la capacité de gérer les approvisionnements en flux
tendu grâce à une logistique précise. Passer de la conception
numérique à la maquette numérique puis au process numérique
devient naturel grâce aux outils de PLM (« product life management »)
qui permet de rassembler dans un référentiel unique l’ensemble des
informations nécessaires à la conception, à l’évolution et
à la production. Selon Dassault pour son 7X la conception entièrement
numérique a permis des gains considérables dans les phases
d'industrialisation et de production : élimination des retouches et problèmes de
fabrication, qualité maximale atteinte dès le premier appareil, temps d'assemblage
divisé par deux, outillage de production réduit de plus de 50%.
Dans l'automobile, l'utilisation de la maquette numérique tout au long de la vie du
produit permet par exemple de produire tous les documents marketing et de mettre en ligne sur les
sites des constructeurs l'image numérique des "vrais" véhicules choisis par le
client.
Cette logique s’applique également aux produits dont toute la chaîne de
conception est numérique, qu’ils adoptent une forme matérielle (le journal
papier) ou immatérielle (l’image du même journal sur internet). Cette
continuité protéiforme qui conduit d’ailleurs à remettre en cause
l’opposition duale matériel/immatériel s’applique à de nombreux
produits comme par exemple un prêt bancaire ou un voyage où la chaîne de
conception et de décision purement numérique s’incarne dans une
réalité physique. L'utilisation tout au long de la chaîne de valeur de
messages électroniques standards adaptés au monde de l'internet apporte une
efficacité considérable dans le traitement des informations de commande, de
gestion, d'approvisionnement. Le programme TIC & PME 2010, lancé en 2005, a ainsi
permis a plusieurs filières professionnelles de repenser leur mode de fonctionnement de
façon efficace et cohérente et en allégeant leurs coûts
d'intermédiation. Ces outils permettent un gain de temps et d’efficacité
considérables par rapport aux circuits fragmentés de décision. Leur mise en
Å“uvre est de plus en plus simple et accessible, même aux petites entreprises.
Distribuer
Le monde de la distribution est régulièrement transformé par les innovations
techniques. Rassembler en un lieu unique le maximum de références a
été le long cheminement du progrès de la distribution destinée au
consommateur final. L’hypermarché et le centre commercial marquent
l’apogée de cette révolution de la distribution. Mais ce modèle est
rendu vulnérable par le développement du commerce en ligne qui apporte un choix
infini, beaucoup plus large que n’importe quelle structure physique. Le commerce
électronique rend également l’acte d’achat mieux maîtrisé
par le consommateur qui dispose de toutes les informations qui lui paraissent nécessaires
pour effectuer un choix informé mais également du temps et du recul
nécessaire pour prendre la meilleure décision. Le phénomène dit de
« longue traîne » permet d’accéder à une offre
très large collant aux attentes les plus spécifiques avec un coût de
recherche minimale. Ceci offre aussi la possibilité à des producteurs pointus de
mettre en marché leurs produits à l’échelle planétaire en
limitant leurs frais commerciaux. eBay est devenu ainsi un canal commercial à part
entière. La progression continue du commerce en ligne touche désormais toutes
les catégories de la population. Selon le dernier rapport de la FEVAD (février
2010), le commerce en ligne a continué de progresser en 2009 pour atteindre
25 milliards d’euros dépensés sur le net soit une hausse de 26%. Plus
de 24 millions de Français achètent sur internetet 64 000 sites marchands sont disponibles, soit: + 35% en un
an. 28% des entreprises françaises achètent en
ligne pour leurs besoins propres.
Longtemps handicapées par une moindre propension que leurs compétiteurs à
maîtriser l’exportation lointaine, les PME françaises ont en mains avec le
commerce électronique sur le web un outil à la fois accessible et surpuissant qui
leur permet de rivaliser sans complexe. Il ne s'agit plus aujourd'hui dans la compétition
numérique mondiale de délocaliser le coût de main-d'oeuvre mais de
relocaliser le cerveau-d'oeuvre.
La numérisation ne consiste plus à plaquer des solutions nouvelles sur des
situations anciennes, mais à repenser l’ensemble du cycle de vie des produits
à partir des processus numériques. Cette réflexion doit conduire à
redonner à tous les acteurs, internes et externes, une responsabilité réelle
sur la production et la livraison des services et le contact client. Pour cela, le management
nouveau doit s’appuyer sur la compétence de chacun dans une logique de confiance
dans le cadre d’une cohérence globale contrôlée de façon
pertinente, c’est à dire non intrusive et non réductrice.
Il est temps de comprendre que l'économie numérique n'est pas une économie
classique, avec ses cycles, ses modèles de management et sa culture du temps, sur laquelle
on a greffé quelques ordinateurs et quelques processus informatisés. C'est une
économie qui fait de l'information et de la connaissance les matières
premières de l'innovation.
A lire une brève et brillante synthèse : "Wired for innovation : how information
technology is reshaping the economy", Erik Brynjolfsson, Adam Saunders, MIT Press,, 2010
J’interviens actuellement au sein de l’IUP Infocom de Clermont-Ferrand. Ma
série de cours concerne les outils collaboratifs et leurs capacités dans le cadre
de la communication interne comme externe.
Dans ce cadre je leur ai proposé une petite expérience pour tester en grandeur
nature un outil comme Google Wave qui est tout de même normalement l’outil
collaboratif par excellence.
J’avais donc envoyé des invitations aux étudiants intéressés,
une bonne dizaine, et créé une première wave très courte sans la
moindre indication :
Le principe de l’expérience est de prendre ici même des notes sur le cours du
jour. C’est donc une prise de note collective, pour ne pas dire collaborative.
Apprentissage
Je n’ai volontairement donné aucune explication sur le fonctionnement et sur la
manière de travailler ensemble. Comme aucun ne connaissait Wave avant, la première
phase fut celle de l’apprentissage.
Elle était plutôt marrante puisqu’ils ont tous ajouté des messages, des
commentaires, un petit sondage ou, par erreur, une carte Google. Ils ont un peu
hésité à ajouter directement du texte à la suite du mien dans le
premier message. Surtout aux phases d’expansion incontrôlées ont
succédé des phases de grand ménage.
Le playback de la Wave montre 109 étapes pour cette partie qui a duré une dizaine
de minutes. Mais surtout à ce moment-là une Wave presque dans l’état
de départ.
Prise de notes pendant les exposés
Deux groupes d’étudiants faisaient ensuite des exposés sur le Wikis ainsi sur
les outils bureautiques Google et Google Wave. Ils ont donc utilisé la Wave pour saisir
leurs notes sur les deux exposés. Au départ ils ont commencé à saisir
du texte brut puis le document s’est enrichi petit à petit.
Certains se sont chargés de la mise en forme, ont ajouté des titres, du texte en
gras, mais aussi recherché les liens complémentaires ou les vidéos
citées dans les exposés. Au final, on obtient un document structuré et
enrichi. Le groupe ayant fait son exposé sur Google Documents et Wave a même
spontanément ajouté son PowerPoint à la fin.
Prise de notes pendant le cours
Spontanément un étudiant a créé une nouvelle Wave pour saisir la
partie cours et invité tous les autres élèves y compris moi. Là
encore, le document s’est enrichi petit à petit. Certains sont allés chercher
sur internet les illustrations que j’avais utilisées ou ont ajouté des liens
vers des services cités. Le résultat final ressemble ainsi à mon cours
ressemble plus quelques ajouts.
Bilan
Présenter comme la révolution du mail, Google Wave ressemble plus à une
révolution de Google Docs. La prise de note en direct à une dizaine de personnes
n’est peut-être pas le projet le plus adapté, mais cela permet de montrer en
accéléré les capacités et le potentiel de l’outil.
Pour l’élaboration collaborative de documents, Wave donne un sacré coup de
vieux aux wikis et Google Docs c’est certain. Si l’insertion du sondage a
été un moment marrant pour eux ils ont aussi vu rapidement
l’intérêt de pouvoir l’insérer et surtout de changer
d’avis.
Dans certains cas la question du sondage pourrait être « Validez-vous le
contenu ? » Je rêve qu’une telle méthode soit employée
sur de la rédaction d’articles, leur relecture et leur validation.
Maintenant il y a une vraie difficulté dans la prise en main mais c’est valable pour
beaucoup d’outils.
Opération promotionnelle ce week-end chez Rue du Commerce. L’enseigne vous propose de
vous rembourser les frais de port sous forme de bon d’achat d’une valeur de
9€ pour toute commande de produits High-Tech dont la valeur est supérieure
à 250€. Les PC portables et netbooks sont bien entendu concernés,
tout comme les périphériques et composants [...]
Oui, l'on peut me dire que c'est cela le Beau. Peut-être est-il cela. Mais (et sans la
moindre forme d'animosité à l'égard de celui dont je pointe le lien et dont
j'apprécie autant l'enthousiasme que la photographie) suis-je donc la seule à voir
la déraison de ces corps-enjeux dont l'insolence et la démesure se vêtissent
des mains d'un corps honni ?...
aucun rapport avec le libre mais bon, on a bien du cinéma et d'autres trucs, je me dis que
ça doit bien intéresser un(e) ou deux geek/moule.
Je profite de la diffusion du dernier épisode pour vous parler du visiteur du futur: une
web-série produite avec quelques bouts de ficelles et pas mal de talent. Je l'aime
particulièrement parce qu'elle est auto-produite et sort pas mal des nombreuses niaiseries
qu'on peut voir au cinéma (bon au passage Alice in Wonderland est très bien, mais bon
c'est un Tim Burton, alors forcément).
Un gars ordinaire glandouille dans un parc avec ses potes, quand un mec apparaît pour lui
dire de ne pas lancer sa canette dans la poubelle, que ceci pourrait avoir des conséquences
dramatiques !
Les premiers épisodes sont une successions de sketchs, le gars ordinaire ne peut plus rien
faire sans que l'autre ne vienne le perturber (pour ne pas écrire l'emmerder), par la suite
cela forme une histoire plus construite.
Vous trouverez pas mal d'autre vidéos vraiment sympas sur le site.
Voilà, encore une fois aucun rapport avec le libre (vous pouvez écrire vos 2
commentaires scriptés « mais ça n'a rien à voir avec le libre ! »
et « Les journaux sont destinés à des informations qui ne sont pas [...]
»), mais ça tourne un peu autour de la culture geek (SF), j'aime beaucoup tout ce qui
est auto-produit (d'aucun diront DIY) et j'ai tout simplement envie de faire connaître.
Plus qu'à espérer une seconde saison sous Creative Common :)
Sur le site Tendance Santé, proposé par Orange Healthcare en partenariat avec
Santé Magazine, le Coach forme s’adresse directement à toutes les femmes qui
souhaitent se remettre au sport, prendre soin de leur santé ou améliorer leur
bien-être au quotidien. Le Coach forme propose un accompagnement sur quatre sports
– jogging, natation, vélo et roller- ainsi que des exercices de fitness.
Le programme est personnalisé en fonction des aptitudes et des préférences de
chacune.
Victorieux du Mans en Coupe de France, Limoges, toujours dauphin de Pau, a confirmé sa bonne
forme actuelle en championnat en s'imposant à Brest 99-91 vendredi soir, lors de la 26e
journée de Pro B.
Japan
and
its
alarm
clocks. Most of these devices force you to wake up through an extra-annoying noise (or by
moving away from you), but this new one, the so-called Twist Alarm Clock [JP], makes you solve (simple) math
problems.
The way it works is that when the alarm starts ringing in the morning, the clock uses its two
displays and two rotatable parts to create a math problem, for example 8+2=?. It won’t stop
ringing until you give it the right answer. 5-4=2, as seen in the picture above, won’t
work. Maker D-Forme says the main idea behind their clock is to force buyers to activate their
brains in the morning.
Sized at 13.5×6.3×7cm, the Twist Alarm clock is available only in
Japan (price: $30). If you’re interested, I’d suggest contacting import/export
specialists like Japan Trend
Shop, Geek Stuff 4 U or Rinkya.
Il y a environ cinq ans, j'avais fait un reportage
détaillé sur comment on pouvait avoir le choix entre GNU/Linux et d'autres
systèmes d'exploitation en Argentine, ce qu'on a toujours le plus grand mal à
trouver chez nous, malgré les efforts remarquables faits par le groupe de travail Detaxe et Racketiciel: il était même possible, à cette
époque, de comparer sur le site internet de grandes chaînes de distributions
(Fravega, Garbarino, l'équivalent de Darty ou Boulanger chez nous) le prix de la
même machine avec l'autre système d'exploitation ou avec une mouture Argentine de
GNU/Linux, basée sur Debian, développée par une PME de la bas, Pixart
(à ne pas confondre avec le studio Pixar!).
On peut bien se demander pourquoi: cela n'est pas sans nous rappeler la situation ici en France,
ou après la mise sur le marché des Netbooks tous équipés avec
GNU/Linux par SFR il y a environ deux ans, on ne trouve plus un seul netbook sans Windows (oui,
là, je lache le nom, parce-que je suis particulièrement énervé: je
voulais en acheter un pour usage personnel ce Noel, mais malgrès mes efforts, je n'ai pas
trouvé un seul modèle avec un GNU/Linux préinstallé).
Les quelques supporteurs restant des monopoles informatiques aiment dire que tout cela prouve que
l'autre système d'exploitation est supérieur à GNU/Linux.
Eh bien, le hasard veut que je me trouve entre les mains en ce moment une copie du recours
deposé contre Microsoft par la petite PME argentine Pixart, qui permet de comprendre ce
qui s'est vraiement passé là bas... et très probablement, ce qui se passe
ici aussi.
Le Windows des pauvres
Microsoft n'a pas l'habitude de rester les bras croisés quand il perd des parts de
marché, et j'avais bien noté à l'époque que les grands vendeurs de
Redmond avaient mis en place une stratégie pour contrer la diffusion de GNU/Linux dans les
pays émergents. En Argentine, déjà en 2005 ils avaient réussi
à convaincre le gouvernement à financer avec l'argent du contribuable une
opération, nom de code 'Mi PC', qui à travers un microcrédit dont les
intérêts étaient payés par l'Etat, incitait le public à acheter
des machines qui sont vendues avec Windows SE (starter edition, qu'ils disent), mieux connu
aujourd'hui comme Windows PLP (Pour Les Pauvres): cette édition ne prenait en compte que
256 Mb de RAM (avec XP, c'est un peu dur), 80 Go de disque (idem), des résolutions
d'écrant limitées à 800x600, pas de réseau local, et ou l'on ne peut
pas ouvrir plus de 3 fenêtres d'applications à la fois (eh bien, les pauvres, s'ils
ont quelques chose qui ne leur manque pas, c'est le temps, donc ils feront leur travail 3
tâches à la fois, pas plus).
Cette version était vendue moins chère que le Windows standard, avec le but de
concurrencer les machines GNU/Linux, mais à l'époque cela me faisait bien rigoler
parce-que les machines avec Windows PLP coûtaient quand même au moins 500 pesos de
plus que la machine GNU/Linux équivalente: il fallait vraiment être des pauvres
d'esprit pour les acheter!
Les marges arrière (ou Market Development Agreements)
Ce que je ne savais pas en 2006, c'est que le Windows Pour Les Pauvres était juste une
première étape de la stratégie: la deuxième étape consistait
à faire baisser artificiellement le prix final des ordinateurs équipés de
Windows, en étranglant ainsi financièrement Pixart, qui n'aurait pu facturer la
moindre prestation pour la préinstallation personnalisée des GNU/Linux sur les
machines fabriquées en Argentine.
En lisant le recours deposé par Pixart, on apprend que Microsoft aurait reversé
à partir de 2008 des sommes considérables à toute la chaîne de
distribution pour la convaincre à acheter exclusivement du Windows, et ces sommes auraient
été déguisés sous des formes diverses.
J'ai par exemple entendu dire que Microsoft serait arrivé à verser des centaines de
milliers de dollars par an à certains distributeurs, officiellement pour que le logo
Microsoft apparaîsse sur le depliant publicitaire de la chaîne; ce genre
d'opération prend le nom de 'marge arrière' chez nous, et correspond en
général à une abus de position dominante des distributeurs qui facturent aux
petits fournisseurs des frais de publicités abusifs qui cachent des ristournes
forcées. Mais dans le cas en objet, j'ai du mal a penser que une petite chaîne de
distribution dans un pays d'Amérique Latine soit en position dominante face à une
multinationale qui engrange des benefices par milliards de dollars.
Mais pourquoi, me direz vous, Microsoft se complique la vie ainsi? Il n'était pas plus
facile de simplement baisser le coût de la licence Windows à, disons, 5 dollars,
plutot que continuer à la facturer 100 dollars d'abord, pour reverser 95 dollars aux
distributeurs tout de suite après?
Eh ben, non! Parce-que si on baisse officiellement le cout de la licence PLP à 5 dollars,
alors il faut la vendre à 5 dollars partout, et on ne peut plus pretendre de facturer 200
dollars aux gros clients (comme les ministères en Argentine) la version complète.
Il est bien plus interessant de pretendre que le cout est 50 ou 100 dollars, et s'arranger entre
amis après pour reverser 45 ou 95 dollars au distributeur: d'un coté on maintient
l'illusion que le prix est constant et haut, de l'autre, on étrangle la concurrence en
baissant le prix uniquement sur le segment concurrentiel (la ristourne est conditionné,
bien évidemment, à l'arrêt de la commercialisation du produit concurrent).
Le droit de la concurrence
Cette belle invention monopolistique a cependant un petit defaut: elle viole brutalement les
règles de la concurrence, qui sont codifiée, tant bien que mal, dans presque tous
les pays, Argentine comprise. Pour fonctionner, elle doit être mise en oeuvre dans le plus
grand secret, et rester à l'abris des regards indiscrets.
Mais il se peut que la discretion ne soit plus de mise pour longtemps: en faisant appel aux lois
sur la concurrence en Argentine, Pixart a déposé recours, en décrivant ce
qu'elle pense être la stratégie suivie par Microsoft, et en demandant au juge
d'obliger Microsoft, et les distributeurs, à lui fournir toutes les pièces
justificatives des achats, des subventions, des ristournes, bref, de tout mouvement financier et
contable, même par société tierce interposée, entre Microsoft et les
distributeurs.
Pixart suggère aussi qu'on vérifie si Microsoft paye bien les droits de douane pour
l'importation de ces licences: comme il est bien connu que Microsoft fait l'impossible
pour ne pas payer d'impots, ils sont bien fondés à penser que cela se soit
produit en Argentine aussi. En effet, un autre petit defaut de la stratégie des marges
arrières est que si on garde le prix officiel à 100 dollars, on doit payer les
impots sur 100 dollars, peu importe si après on donne 95 dollars de ristourne.
Fiat Lux
Comme pour le procès antitrust Microsoft de 1998, le plus intéressant pour nous
n'est pas tellement de voir le résultat du procès (l'amérique latine
étant tristement connue pour être soumise aux pressions du gouvernemet
américain, Microsoft réussira probablement à faire enterrer la
procédure), mais de faire sortir à la lumière les documents prouvant la
discrimination des prix, les marges arrières, les élusions ou évasion
fiscales, bref le cynisme et le manque de scrupules de cette multinationale dont l'ex-PDG se vend
maintenant comme un grand filantrope.
Cela aidera peut-être nous propres gouvernants à comprendre les méchanismes
qui mantiennent encore en France le monopôle d'un éditeur de logiciel non
européen, alors que nous disposons des meilleurs atouts pour faire profiter pleinement nos
concitoyens des avantages du Logiciel Libre (qui se retrouve déjà dans toutes les
machin-box qu'on utilise pour nous connecter à Internet).
L'Intérêt de l'Argentine
J'avoue que je suis quand même curieux de voir comment cette procédure va
évoluer.
Mais cette fois, il y a une différence de taille: si Microsoft est condamnée en
Argentine, mes contacts legaux de la bas me disent qu'elle risque une amende d'environ
300.000.000 de pesos, ce qui fait, au change d'aujourd'hui, plus de 55 millions
d'euros.
La corruption étant monnaie courante, un fonctionnaire, un avocat ou un temoin
pourraît être tempté d'empocher une petite somme rondelette pour perdre une
pièce à conviction, laisser passer un délai légal, changer le juge,
ou toute autre action qui contribue à faire enterrer le dossier avant que les
pièces intéressantes ne soient exposées au grand jour.
Mais j'ose esperer qu'on ne trouve pas, cette fois, des personnes de pouvoir en Argentine que
pour gagner quelques sous soient prêtes à faire perdre 55 millions d'euros à
l'Argentine, denier la justice à une petite entreprise Argentine qui se bat pour maintenir
localement une capacité industrielle dans le Logiciel Libre, et remettre à nouveau
tout le pays les mains et les poings liés derrière les barreaux des fenêtres
Windows.
Le Hanabi Festival célèbre au Japon l'arrivée du printemps. Sur la Console
Virtuelle de la Wii, il est l'occasion de découvrir des jeux qui n'ont pas eu l'honneur de
connaître la France. Ainsi cette semaine, nous, Européens, avons la chance de voir
débarquer un mythe de la PC-Engine. Le génial Castlevania : Rondo of Blood intialement
disponible sur Super CD-ROM² reste toujours aussi impressionnant. Ses
musiques n'ont pas perdu de leur superbe et le level design donne toujours autant de plaisir.
Le titre de Konami ne vient pas seul et est accompagné d'un autre jeu de plates-formes, mais
cette fois-ci sur NES. Milon's Secret Castle est l'ancètre de Do-Re-Mi Fantasy également sur Console
Virtuelle. Vous incarnez Milon qui combat des hordes de monstres avec des bulles magiques.
Etonnant.
Des failles juridiques permettent à des entreprises européennes de participer au
commerce d'« instruments de torture » mis en ligne jeudi 18 mars 2010 par jesusparis Un
nouveau rapport d'Amnesty International et de l'Omega Research Foundation montre que des
entreprises européennes prennent part au commerce mondial de matériel le plus souvent
utilisé pour commettre des tortures ou d'autres formes de mauvais traitements. Menottes
murales, poucettes métalliques, ainsi que « manches » et « menottes
» (...) - Infos
globales / Répression/contrôle social, Europe
Dévoilé au Mobile World Congress 2010 à Barcelone, le HTC Legend est
commercialisé prochainement et est en avant première sur l’Atelier SFR.
Successeur du HTC Hero, le HTC Legend fait parler de lui. Mise sous projecteur !
Grâce à une coupe de la coque dans une seule pièce d’aluminium, le HTC
Legend présente une solidité optimale et une certaine élégance. Lors de
la prise en main de ce mobile, on pourra noter une amélioration de l’interface HTC
Sense. Cette interface permet notamment de personnaliser son terminal et d’unifier les
échanges entre les différents contacts. La personnalisation passe par
l’affichage des sept écrans disponibles sous forme de vignettes, la création de
raccourcis et l’intégration de widgets ...
Une autre spécificité HTC est intégrée, il s’agit de HTC
Friendstream. Sur la tendance des réseaux sociaux, HTC Friendstream permet
d’agréger très rapidement les flux venant des réseaux sociaux comme
Facebook Twitter et Flickr et d’organiser de façon intelligente les contacts dans des
groupes spécifiques.
Les plus technophiles noteront que le HTC Legend fonctionne sous le dernier OS d’Android :
Android 2.1 ou plus connu sous « Eclair ».
Au niveau de l’interface, on notera la présence d’un écran AMOLED 3.2
pouces qui par cette technologie permet une plus importante autonomie et un meilleur rendu des
couleurs. Le mobile affiche un processeur à 600 MhZ et une mémoire vive de 384Mo. Au
niveau innovation, on ira jusqu’à souligner que ce mobile est capable de
réduire le volume sonore d’un appel quand l’utilisateur le prend ou que la
sonnerie se coupe dès que le mobile est tourné face vers le bas ...
Quelles innovations aimeriez-vous retrouver ?
Que pensez-vous de ce mobile ? Quelle utilisation faites-vous de la fonction des réseaux
sociaux ?
Envie de tester l'appareil ? Rendez vous sans attendre sur l'Atelier SFR ...
Un programme personnalisé pour permettre aux femmes de se remettre au sport à partir
de 7,99 euros/mois avec une offre de lancement* de 30 jours supplémentaires offerts.; Un
e-service garanti par des experts sportifs et médicaux ; Orange Healthcare acco
Omelette, bines, jambon, oreilles de crisse, cretons, patates bouillies, saucisses dans le sirop,
crêpes, tire… je plains les participants au Défi 5/30 (et encore plus ceux
qui se lancent dans le Défi
10/60) qui ont une sortie prévue à la cabane à sucre ces jours-ci! Ce
n’est pas avec les cornichons marinés qu’on va bâtir une grosse portion
de légumes, hein? Et au retour, il y a un méchant rattrapage à faire pour
atteindre les portions de légumes recommandées.
Même en ne participant pas au défi, la simple écoute des signaux du corps
— alourdi et fatigué après un repas composé de protéines et de
sucre — guide un souper bien différent pour s’en remettre. En tout cas, les
nôtre hurlaient leur besoin de vitamines au retour d’une sortie de garderie à
la cabane à sucre!
Une petite salade aurait bien fait mon affaire, mais je savais que j’avais plus de chances
que mes cocottes mangent des légumes en cuisant ceux-ci. Alors au menu chez nous hier
soir: de la soupe aux légumes! Une vraie bonne soupe réconfortante, avec des
patates sucrées, des carottes, du panais, du céleri… et pour donner une
saveur unique au tout, des pâtes fregola sarda (dont je vous ai déjà
parlé, par-là).
J’aime que les légumes de ma soupe aient une cuisson uniforme, mais quand on a dans
la même marmite des patates douces (qui ramollissent vite) et des carottes, il faut y aller
stratégiquement (à moins d’apprécier que nos carottes baignent dans
une purée de patates douces). La manière la plus élégante: les couper
d’égale grosseur et les ajouter au bouillon en ordre décroissant du temps de
cuisson (donc les carottes et le céleri au début, car ils sont plus durs, le panais
un peu plus tard, et les patates sucrées pas très longtemps vers la fin…)
Ou encore la méthode rapide, celle que j’ai choisie, qui ne nous oblige pas à
rester à côté de la soupe pour ajouter les légumes au bon moment:
c’est lors de la coupe que ça se passe. On coupe en gros morceaux ce qui cuit vite,
et en petits ce qui est plus long à attendrir. La soupe n’est pas homogène,
mais bon: que j’en attrape un qui se plaigne de l’homogénéité de
ma soupe à table!
Ingrédients
1 oignon blanc, émincé
1 grosse patate sucrée, pelée et coupée en GROS cubes
2 panais, pelés et coupés en morceaux MOYENS
2 branches de céleri, nettoyées et tranchées mince
2 carottes, pelées et coupées en PETITS morceaux
1 c. à table de gras de canard
1 tasse de pâtes fregola sarda (délicieusement grillées, mais que vous
pouvez remplacer par d’autres pâtes au choix: alphabet, petites coquilles, etc.)
10 chatons de nard des pinèdes concassés (ou poivre, au goût)
2 litres de bouillon de poulet maison (ou pas… ça arrive dans les meilleures
familles!)
Parmesan frais râpé (au goût)
Préparation
Faire revenir l’oignon, les carottes, le céleri, les patates douces et le panais
dans le gras de canard à feu moyen-élevé cinq minutes minutes, puis verser
le bouillon de poulet et porter à ébullition.
Baisser le feu, ajouter les pâtes, les herbes salées, le persil plat et le nard
des pinèdes et laisser mijoter une trentaine de minutes, ou jusqu’à ce que
les pâtes et les légumes soient tendres. Ajouter du bouillon au besoin.
Corriger l’assaisonnement et servir en laissant chacun parsemer de parmesan, au
goût.
Et voilà! Le lendemain, vous serez de nouveau en forme pour un autre repas de cabane
à sucre…
Je fais ce petit mot au nom de la société Itaapy ( http://itaapy.com ) société qui travaille dans le
logiciel libre.
Dans notre CMS ikaaro ( http://www.hforge.org/ikaaro ) Nous utilisons Git
non seulement comme serveur de version pour notre code source mais aussi comme gestionnaire des
révisions de la base documentaire. Cette dernière est en faite un base de
donnée objet qui s'appuie sur le système de fichier (les données sont au
centre de l'architecture).
Git est même utilisé comme moteur des transactions.
Nous sommes intéressés par les avancées qu'il pourrait y avoir notamment sur
libgit2, une
librairie pour accéder directement au cÅ“ur de git.
Je ne présente plus le Google Summer Of Code qui permet à un étudiant
d'être payé pour avoir hacké toutes ses vacances pour un projet libre :-)
Je voulais donc attirer l'attention d'afficionados sur cette proposition.
Nous sommes prêt à apporter une aide logistique, une validation sous forme de stage
(si c'est possible) et une aide technique à qui voudrait mener le projet.
Daniel NewBurger, Directeur Création chez Eidos, explique dans une interview qu'il
souhaiterait faire un Tomb Raider adapté à la Wii:« Je suis de ceux qui pensent
qu'il faut faire le bon jeu pour la bonne plate-forme et la bonne manette. Je crois qu'il est
possible de faire un Tomb Raider pour la Wii, ou pour le Playstation Move. Ce sont de supers outils
et les joueurs les aimes, car on ressent intuitivement comment s'en servir et ce que l'on peut
faire avec. J'imagine qu'un Tomb Raider fait pour les deux serait très bon » Daniel
Neuburger, Directeur Création.Cette interview nous permet également d'apercevoir une
information cachée : le Playstation Move pourrait être bénéfique pour la
Wii. Comment ? Et bien il est coûteux et risqué pour un développeur de ne faire
un jeu que pour la Wii, à plus forte raison dans le cas d'un jeu "gamer". L'arrivée
du Playstation Move chez Sony permettrait aux développeurs de faire des jeux pour les deux
plates-formes, en limitant les frais d'adaptation, et en ayant des gameplays adaptés
à nos manettes. Dit autrement, cela permettrait sur Wii l'arrivée de licences
réservées habituellement à ses concurrents, ou au moins des adaptations de
meilleures factures.
Dans ce top Media Create, s'étalant du 8 au 14 mars, les japonais ont de nouveau élu
comme jeu de la semaine Pokémon Ranger 3 qui ne semble pas décidé à
laisser sa première place acquise la semaine passée. En fait, le plus impressionnant
reste Tomodachi Collection qui se paie le luxe de récupérer la seconde place alors
qu'il est sorti le 18 juin 2009 et qu'il n'est jamais sorti du top 10. On pourrait aussi parler de
New Super Mario Bros. et de sa troisième place et ses bientôt 3.500.000 unités
vendues... On va cependant se pencher sur la seule nouveauté du top (sur consoles Nintendo)
à savoir RPG Maker d'Enterbrain qui est, comme son nom ne l'indique pas, un jeu de Gestion
issu de la série du même nom et qui réalise un démarrage plutôt
correct.
Ergonomie, simplicité et interactivité sont réunies dans le concept design de
l’Infinity Iron. En forme de souris géante, la surface tactile de l’Infinity
Iron pivote en son centre sur une sphère, servant également de réservoir
d’eau.Le repassage desi
A website that sorts everyday the most relevant information to you.
Vote for the news and Matoumba will learn your tastes and the information that you like the most.
It is all FREE!
Find here the history of the stories you found interesting.
Show this to people who share the same interests as you,
and if they use Matoumba, their own votes will fine recommandations to you.