To display the most relevant entries to you in priority,
vote for the stories you are interested in
(  )
and reject those that you are not interested in
(  )
ecoloPop -
3 hours and 34 minutes ago
Bouygues Immobilier, qui a remporté le grand prix Eco building performance 2007 pour la
réalisation de la tour Mozart à Issy-les-Moulineaux, inaugure une nouvelle
génération d’immeubles tertiaires durables avec le lancement du projet Green
Office à Meudon. Le parti pris architectural et énergétique
retenu pour ce bâtiment allié à un comportement plus attentif des
utilisateurs dans l’entreprise, permettra de minimiser la consommation
énergétique de l’immeuble et de produire plus d’énergie
qu’il n’en consomme pour son fonctionnement : le bâtiment pourra
s’enorgueillir de perfomances dignes du plus strict des Grenelles de l’environnement
: 23 KWh / M2 / an en ce qui concerne la consommation de chauffage ! Affichant une consommation
totale de 61 KWH en moyenne, le batiment aura un excedent d’energie grâce à
une prodction photovoltaique et bio masse approchant les 65 KWH en moyenne.
Premier immeuble de grande ampleur à énergie positive, Green Office a
été conçu par le cabinet d’architectes 2M. Cet immeuble de 23 300
m² abritera 400 collaborateurs de Bouygues Immobilier sur la moitié de sa
surface. Le permis de construire a été obtenu en août 2007, pour un
démarrage des travaux en 2008.
Une conception qui permet de minimiser la consommation d’énergie
- Les consommations d’énergie seront limitées au maximum grâce
à une conception bioclimatique de l’immeuble et à un système de
ventilation naturelle très performant :
- l’orientation nord-sud du bâtiment a été favorisée
- les façades bénéficient d’une isolation par
l’extérieur renforcée, avec des menuiseries bois/aluminium pour de
meilleures performances, ainsi que d’ouvrants de ventilation motorisés pour une
ventilation naturelle
- des plateaux de bureaux d’une profondeur de 13,50 m favoriseront l’accès
à la lumière et à la ventilation naturelle
- ils seront par ailleurs dotés de brasseurs d’air pour renforcer le confort
d’été
- des stores extérieurs motorisés permettront d’assurer une bonne
protection solaire
- enfin, l’accès à l’inertie énergétique des dalles
sera favorisé par l’absence de faux plafonds et de faux planchers
- L’éclairage a été conçu pour réaliser des
économies d’énergie tout en assurant un confort maximal. Les plateaux de
bureaux seront dotés d’un éclairage d’ambiance diffus
complété par un dispositif d’éclairage focalisé sur les postes
de travail (lampadaire, lampe de bureau). Le pilotage de l’éclairage a
été optimisé pour réduire les consommations par extinction
automatique en cas d’absence de l’occupant du bureau.
- La conception des escaliers (spacieux, éclairés par lumière
naturelle...) incitera les occupants à les utiliser de préférence aux
ascenseurs.
Bilan énergétique : un bâtiment qui produit plus
d’énergie qu’il n’en consomme
S’appuyant exclusivement sur des énergies renouvelables, cet immeuble produira 64
Kwh/m²/an pour une consommation de 61 Kwh/m²/an, tous usages confondus.
Green Office permet de diminuer de 60 % la consommation énergétique par rapport
à celle d’un immeuble standard RT2005 et de 30 % par rapport aux immeubles les plus
performants existant sur le marché aujourd’hui.
La production d’énergie de l’immeuble sera assurée par plus de 5 000 m2
de panneaux photovoltaïques placés :
- sur les façades (en allège, en brise soleil et sur la toiture)
- en « abri de parking » sur les places de stationnement extérieures
Par ailleurs, l’immeuble sera doté d’une chaudière à
cogénération biomasse (bois ou huile) qui permettra de produire
simultanément de la chaleur et de l’électricité. La production de
chaleur couvrira l’intégralité des besoins de chauffage du bâtiment et
l’électricité produite permettra de couvrir une partie des besoins en
électricité de l’immeuble, ceci en complément de la production
photovoltaïque.
Le dispositif architectural et énergétique qui sera mis en Å“uvre
permettra de couvrir la consommation du chauffage, de l’éclairage, des ascenseurs et
des parkings. L’immeuble sera en outre doté des équipements technologiques de
dernière génération ce qui lui permettra également de couvrir la
consommation énergétique liée à la bureautique.
La compensation totale de la consommation énergétique du bâtiment par la
production d’énergies renouvelables assurera la neutralité carbone de
l’immeuble. Par ailleurs une attention sera portée à la limitation des rejets
en carbone lors de la phase de construction.
Une exploitation optimisée
Un système d’exploitation et de pilotage de l’immeuble sera également
mis en place pour veiller à l’équilibre énergétique et
maîtriser les conditions de confort thermique de l’immeuble tout au long de
l’année.
Green office est appelé à devenir l’immeuble tertiaire de
référence en matière d’économie d’énergie et de
développement durable.
Bouygues Immobilier entend ainsi, à travers cette réalisation exemplaire,
être à la pointe des innovations environnementales.

|
LExpansion.com -
4 hours and 42 minutes ago
Les agents immobiliers ne croient plus à l'atterrissage en douceur du marché
immobilier. Après la baisse des prix de 2,9% du troisième trimestre, la FNAIM
s'attend à voir le retournement se poursuivre. Reste à savoir quelle sera son
ampleur.
|
Blogmemes Francophone - Articles actuellement a la une -
6 hours and 12 minutes ago
Signe que les temps changent, après les multiples déclarations et interventions
médiatiques, la FNAIM (fédération nationale des agents immobiliers) illustre
sa nouvelle position stratégique en dévoilant enfin des prix en baisse.
|
Le Monde.fr : A la une -
7 hours and 26 minutes ago
"L'immobilier ne pourra pas fonctionner sans les banques", met en garde Henry Buzy-Cazaux,
délégué général de la Fédération nationale de
l'immobilier (Fnaim) dans un chat au Monde.fr.img width='1' height='1'
src='http://rss.feedsportal.com/c/205/f/3050/s/20fe5ae/mf.gif' border='0'/
|
Marianne2.fr | le site de l'hebdomadaire Marianne -
7 hours and 49 minutes ago
Par Emmanuel Giannesini, maître de conférences à l’Institut
d’études politiques de Paris, membre du pôle écologique du Parti
Socialiste. La dette publique frappe le budget de l'Etat d'inertie et empêche aujourd'hui de
financer la conversion écologique de nos infrastructures. Mais des solutions existent.
 La réaction du
Président de la République et du gouvernement aux manifestations de la crise
financière internationale n'ont guère suscité de débat de fond à
gauche. Certes, les socialistes ont été unanimes pour dénoncer l'esbroufe du
discours de Toulon, c'est heureux, et ont utilement mis en garde contre la mobilisation de
l'épargne populaire via le livret A pour consolider des positions bancaires
intrinsèquement critiquables. Mais au-delà, l'analyse des causes et des solutions
sont-elles si différentes de part et d'autre ?
La dénonciation de la dérive éthique d'un capitalisme de plus en plus
dissocié de l'économie réelle a, c'est vrai, quelque chose d'insupportable de
la part d'une droite qui n'a jamais raté une occasion d'en accélérer le flux.
Et l'intervention massive de la puissance publique, soudain réhabilitée, comme
remède unique aux difficultés du marché ferait presque sourire quand on se
rappelle l'équation naïve des débuts du quinquennat selon laquelle moins d'Etat
entraîne mécaniquement plus de croissance. Il n'empêche : dans les deux cas, ces
analyses pourraient être celles d'un parti socialiste au pouvoir, l'hypocrisie en moins.
Les socialistes seront donc dans leur rôle en exigeant du chef de l'Etat demain et du futur
candidat Sarkozy dans quatre ans le bilan des promesses de Toulon. Gageons qu'il y aura beaucoup
à redire. Mais ils auraient tort de s'en tenir là et de se satisfaire d'une victoire
morale sans s'interroger plus avant sur les leçons à tirer de la crise. Celles-ci
sont d'une importance capitale pour qui veut croire à une refondation de la gauche, à
une reprise de la lutte contre les inégalités et à un renouveau du sens du mot
« progrès ». Rien de moins.
On ne proposera pas un programme aussi ambitieux ici, mais plus modestement, trois
éléments de réflexion hétérodoxes issus des analyses du
pôle écologique du Parti Socialiste, qui esquissent une analyse et une réponse
différentes face à la crise actuelle.
Le « paquet fiscal » : gigantesque bévue de l'histoire
politique
Le premier point concerne la dette publique. Personne ne se faisait beaucoup d'illusions quant
à la capacité du gouvernement à ramener le budget de l'Etat à
l'équilibre et à casser l'engrenage de la dette publique depuis l'adoption, à
l'été 2007, du désormais fameux « paquet fiscal ». Celui-ci, qui
devait provoquer un choc de croissance, restera probablement dans les annales comme l'une des plus
gigantesques bévues de l'histoire politique nationale, puisque les faibles marges de
manœuvres ramenées par les années 2005 et 2006 ont été
dilapidées en pure perte. Le résultat se lit aujourd'hui dans le fait que le
gouvernement n'a même pas fait semblant de financer réellement ses mesures
anti-crises. Il y a fort à parier que les trois milliards d'euros investis dans le sauvetage
de Dexia, de même que l'achat de 30 000 logements non encore construits, seront
décomptés comme des opérations en capital, c'est-à-dire sans impact
budgétaire affiché. Mais la dépense et l'appauvrissement du bilan de l'Etat
seront bien là. François Fillon l'a reconnu à demi-mots en confessant que
l'échéance de 2012 pour le retour à l'équilibre des comptes publics ne
serait pas tenue.
C'est cet engrenage, qui veut qu'au nom du pragmatisme les dépenses d'aujourd'hui
l'emportent systématiquement sur les besoins de demain, auquel le pôle
écologique du PS entend s'attaquer. Celui-ci, suivant le texte de sa motion fondatrice,
estime que le cycle de la dette est économiquement irresponsable, et que l'idée
traditionnelle à gauche qui prétend voir dans le niveau de la dette un indicateur du
soutien à l'activité doit être combattue. Les faits le montrent suffisamment :
loin de soutenir la croissance (à supposer que cela soit un objectif en soi), la dette
publique en perpétue l'atonie et obère les capacités de l'Etat à
redéfinir ses priorités. C'est la dette publique qui nous empêche aujourd'hui
de financer la conversion écologique de nos infrastructures, de soutenir comme il le
mériterait l'effort de recherche en faveur des énergies de demain, de rénover
nos écoles et nos hôpitaux ou même de revaloriser une fonction publique en voie
de déclassement. C'est la dette publique qui frappe le budget de l'Etat d'une inertie telle
que la notion même de priorité politique disparaît au profit d'une alternative
entre nouvelle dette (les mesures actuelles) ou simple communication (le Grenelle de
l'environnement).
« Financer à l'euro près toute mesure nouvelle »
Dans le cadre du projet social-écologique, la responsabilité politique exige donc de
financer à l'euro près toute mesure nouvelle, que ce soit par une réduction de
dépense ou l'accroissement d'une recette fiscale. C'est la condition éthique pour ne
par reporter sur les générations futures le poids de nos choix collectifs. En
l'espèce, à supposer que les mesures annoncées par le gouvernement fussent les
bonnes, il est inacceptable qu'elles ne soient accompagnées d'aucun plan de financement
précis. Ce ne sont pourtant pas les possibilités qui manquent. Le Président de
la République, par exemple, se serait honoré en reconnaissant l'erreur majeure
commise un an plus tôt en revenant sur le paquet fiscal (13 milliards d'euros), en
accélérant la mise en place de la taxe carbone promise dans son discours de
conclusion du Grenelle de l'environnement (4 à 5 milliards d'euros), en procédant
à la fiscalisation des stock options comme le demande la Cour des comptes (3 milliards
d'euros), ou, s'il préfère agir du côté des dépenses, en
accélérant la réforme de la PAC (7 milliards d'euros d'aides aux grandes
cultures que les cours mondiaux rendent inutiles) ou en réexaminant le vaste maquis des
compensations supportées par l'Etat au titre des exonérations de charges sociales (22
milliards d'euros).
Le deuxième élément de réflexion auquel invite la réponse
gouvernementale à la crise porte sur les rapports entre le capital financier et le capital
écologique. C'est-à-dire, au fond, entre le court-termisme des marchés,
poussé à son degré le plus extrême, et la réalité de notre
richesse.
Le constat a déjà été dressé, mais il faut encore s'y attarder
et le préciser. La crise actuelle n'a que peu de rapports avec l'économie
réelle. Que le ralentissement de la croissance américaine, et les difficultés
de quelques centaines de milliers de ménages à faire face aux échéances
de leurs prêts immobiliers, soient aujourd'hui au bord de provoquer un cataclysme
économique mondial en dit long sur les effets de la financiarisation du monde. Que l'argent
ait un prix, cela relève de l'évidence. Que des paris et des anticipations sur ce
prix génèrent de la valeur au bilan de ceux qui en font le commerce, et que cette
valeur se voit attribuer les mêmes caractéristiques qu'un patrimoine, voilà qui
est manifestement beaucoup plus problématique. Cette confusion entre prix et valeur, que
l'on pourra juger abstraite ou philosophique, est au cœur même des
dérèglements actuels. Elle explique ce qui, vu de Sirius, apparaîtrait comme un
paradoxe, à savoir que la destruction de richesses (écologiques dans le cas de
ressources non renouvelables, humaines dans le cas de délocalisations sauvages) peut se voir
accorder une valeur par le marché. Dans ce système, la norme comptable
mondialisée de la fair value, qui, comme son nom ne l'indique pas, rapporte à la
valeur instantanée du marché les éléments patrimoniaux du bilan des
entreprises, joue le rôle d'une gigantesque trame idéologique où chacun se
trouve enserré pour le meilleur et pour le pire.
Les écologistes ont toujours estimé que le moteur du capitalisme résidait dans
sa capacité à maximiser le capital privé par la surconsommation du capital
gratuit. On le voit, cette analyse reste d'actualité dans sa crudité, mais elle doit
déboucher, aujourd'hui, sur une réappropriation politique de la notion de valeur.
C'est la raison pour laquelle le pôle écologique défend l'idée d'une
révision complète du mode de comptabilisation et de tarification de l'ensemble de nos
activités. De la comptabilité patrimoniale des ressources naturelles entrant dans le
cycle de production à la généralisation de la fiscalité verte, c'est
tout notre système de prix et de valeur qu'il faut renouveler en redonnant un sens durable
à la notion de richesse.
Le troisième point que l'on souhaite aborder ici, c'est la dialectique de l'urgent et de
l'important. C'est une observation quotidienne que le premier l'emporte toujours sur le second. Les
raisons n'en sont pas condamnables, loin de là, tant la pression de
l'événement et en l'espèce les risques d'emballement semblent dicter leur loi.
Mais cette hiérarchie dans l'action dessine à la longue un monde insatisfait, un
monde où l'essentiel n'occupe finalement qu'une place mineure.
« Avarice des moyens alloués à la sauvegarde du patrimoine naturel
»
La crise actuelle en offre un aperçu saisissant – et désarmant. On ne peut
qu'être d'accord avec Nicolas Hulot sur ce constat amer : la facilité avec laquelle
sont dégagées les ressources destinées à sauver le capital financier
contraste violemment avec l'avarice des moyens alloués à la sauvegarde du patrimoine
naturel. On imagine l'avance qu'auraient pu prendre les Etats-Unis dans la préparation de
l'après-pétrole si l'équivalent du plan Paulson et de ses 700 milliards de
dollars lui avait été consacré. En France, le peu d'espoir qui subsistait
vis-à-vis des engagements écologiques du gouvernement s'est évanoui lorsque la
Caisse des dépôts a été appelée au capital de Dexia, amputant de
facto la participation qu'elle devait prendre au volet logement du Grenelle.
Et alors ? dira-t-on. Faut-il laisser s'effondrer le système financier international dans
l'espoir que sur ses cendres renaîtra, dans dix ans, dans vingt ans, un capitalisme plus
responsable et orienté vers le long terme ? Un discours aussi abrupt ne serait ni audible,
ni crédible, ni même nécessaire. Car ce n'est évidemment pas
l'intervention de l'Etat qui est dommageable en l'espèce, mais le fait qu'en ne posant
aucune condition à son soutien – sinon la réforme symbolique mais en
réalité mineure des golden parachutes – celui-ci s'est privé de
répondre à une question aussi simple que fondamentale : et si la crise était
une opportunité ?
Dénoncer, comme à Toulon, la myopie des marchés et le court-termisme
généralisé, s'offusquer de la prise de risque érigée en
paradigme de la création de valeur, c'est faire l'éloge muet de la croissance durable
et de la sociale-écologie. Mais en l'espèce, l'éloge muet l'est resté :
pas un mot pour conditionner les aides de l'Etat à une réallocation des
priorités d'investissement (par exemple pour Dexia), pas une impulsion pour favoriser
prioritairement les PME engagées sur la voie de la croissance verte, pas une volonté
pour s'assurer que le sauvetage du système en place, ce n'est pas perpétuer du
même coup un modèle de croissance insoutenable.
---------------------
Pour profiter du dernier numéro de Marianne gratuit en version électronique,
rendez-vous
sur le site de Relay
Puis : ajoutez le numéro de Marianne à votre panier ((le panier reste à
0.00€)), utilisez le code promo MARGRT (valable du 03/10/08 au 09/10/08
minuit) et enfin cliquer sur "terminer ma commande" !

|
Actualite Immobiliere -
8 hours and 34 minutes ago
Fort de ses sept années d’expérience au Moyen-Orient où il a
participé à de nombreux projets de développement immobilier, notamment
à Abu Dhabi (Reem Island) et à Dubaï, Knight Frank vient d’ouvrir un
bureau au Bahreïn. Ce nouveau bureau proposera à ses clients institutionnels et
privés l’ensemble des services de conseil en immobilier professionnel et
résidentiel offerts par le Groupe dans le
|
LEXPRESS.fr -
9 hours and 23 minutes ago
Baisse des prix, faillite des agences... Les premiers signes concrets d'une crise de l'immobilier
apparaissent en France. LEXPRESS.fr vous donne les dernières nouvelles du front.img
width='1' height='1' src='http://rss.feedsportal.com/c/568/f/9909/s/20f8a40/mf.gif' border='0'/div
class='mf-viral'table border='0'trtd valign='middle'a
href="http://res.feedsportal.com/viral/sendemail2_fr.html?title=http://www.lexpress.fr/actualite/economie/immobilier-la-crise-arrive_584962.html?xtor=RSS-186link=Immobilier:
la crise arrive" target="_blank"img src="http://rss.feedsportal.com/images/partagez.gif" border="0"
//a/tdtd valign='middle'a
href="http://res.feedsportal.com/viral/bookmark_fr.cfm?title=http://www.lexpress.fr/actualite/economie/immobilier-la-crise-arrive_584962.html?xtor=RSS-186link=Immobilier:
la crise arrive" target="_blank"img src="http://rss.feedsportal.com/images/bookmark.gif" border="0"
//a/td/tr/table/divbr/br/a
href="http://da.feedsportal.com/r/20989515227/f/9909/c/568/s/34572864/a2.htm"img
src="http://da.feedsportal.com/r/20989515227/f/9909/c/568/s/34572864/a2.img" border="0"//a

|
Bourse -
9 hours and 25 minutes ago
Georg Funk, le président du groupe de prêts immobiliers allemand en difficultés
Hypo Real Estate, a démissionné de ses fonctions avec effet immédiat...img
width='1' height='1' src='http://rss.feedsportal.com/c/268/f/3632/s/20f91fb/mf.gif' border='0'/div
class='mf-viral'table border='0'trtd valign='middle'a
href="http://res.feedsportal.com/viral/sendemail2_fr.html?title=http://www.boursier.com/dispatch/banques-le-patron-d-hypo-real-estate-demissionne-news-302598.htmlink=Banques
: le patron d'Hypo Real Estate démissionne" target="_blank"img
src="http://rss.feedsportal.com/images/partagez.gif" border="0" //a/tdtd valign='middle'a
href="http://res.feedsportal.com/viral/bookmark_fr.cfm?title=http://www.boursier.com/dispatch/banques-le-patron-d-hypo-real-estate-demissionne-news-302598.htmlink=Banques
: le patron d'Hypo Real Estate démissionne" target="_blank"img
src="http://rss.feedsportal.com/images/bookmark.gif" border="0" //a/td/tr/table/divbr/br/a
href="http://da.feedsportal.com/r/20989516346/f/3632/c/268/s/34574843/a2.htm"img
src="http://da.feedsportal.com/r/20989516346/f/3632/c/268/s/34574843/a2.img" border="0"//a

|
The Inquirer FR -
10 hours and 24 minutes ago
Si vous êtes ravi des performances de votre écran 22” sachez
qu’à Dubaï on vise plus grand.
Le promoteur immobilier Tameer (dont on espère que le fondateur ne s’appelle pas
Nick) veut se construire le plus grand écran LED au monde, destiné à couvrir
toute la façade de 100m x 20m du Podium, un des derniers centres d’affaires à
pousser dans le quartier de Majan.
Une autre illustration est à voir sur Gizmodo.
La société vous promet des pubs façon Blade Runner visibles à plus
d’un kilomètre et demi. Si leur logiciel tourne sous Windows, on ne vous raconte pas
la taille du BSOD.
Evidemment, l’affichage portrait ne se prête pas trop au jeu, surtout si l’on
reste sur le plancher des vaches: torticoli assuré.
Et dieu sait quelle quantité d’énergie il doit pomper.
L’Inq
Tameer via Gizmodo
Traduction et adaptation d’un article de Stewart Meagher pour INQ.
  

|
Les Echos - actualité à la Une des Echos.fr -
10 hours and 48 minutes ago
Les prix des logements anciens ont baissé de 2,9% au 3e trimestre dans la France
entière, selon la FNAIM. Au premier semestre les prix s'étaient stabilisés,
mais depuis le début de l'été, ils accusent une baisse bien réelle. Les
prix des maisons baissent davantage que celui des appartements. Certaines régions sont
encore épargnées.
|
Air Liquide : cours action, informations société - Boursier.com -
11 hours and 23 minutes ago
Les prix de l'immobilier ancien sont clairement orientés à la baisse en septembre en
France, ainsi que le démontre le dernier indice compilé par la...img width='1'
height='1' src='http://rss.feedsportal.com/c/268/f/3632/s/20f2708/mf.gif' border='0'/div
class='mf-viral'table border='0'trtd valign='middle'a
href="http://res.feedsportal.com/viral/sendemail2_fr.html?title=http://www.boursier.com/dispatch/immobilier-pour-la-fnaim-la-balle-est-dans-le-camp-des-banques-news-302579.htmlink=Immobilier
: pour la FNAIM, la balle est dans le camp des banques" target="_blank"img
src="http://rss.feedsportal.com/images/partagez.gif" border="0" //a/tdtd valign='middle'a
href="http://res.feedsportal.com/viral/bookmark_fr.cfm?title=http://www.boursier.com/dispatch/immobilier-pour-la-fnaim-la-balle-est-dans-le-camp-des-banques-news-302579.htmlink=Immobilier
: pour la FNAIM, la balle est dans le camp des banques" target="_blank"img
src="http://rss.feedsportal.com/images/bookmark.gif" border="0" //a/td/tr/table/divbr/br/a
href="http://da.feedsportal.com/r/20989508531/f/3632/c/268/s/34547464/a2.htm"img
src="http://da.feedsportal.com/r/20989508531/f/3632/c/268/s/34547464/a2.img" border="0"//a

|
Libération.fr > Actualités -
11 hours and 43 minutes ago
Au cours du deuxième trimestre 2008, le nombre de ventes a connu une forte baisse de 12,4%
en Ile-de-France, et même de 15,5% à Paris, par rapport au deuxième trimestre
2007.
|
Scoopeo En attente -
11 hours and 46 minutes ago
Crise de l'immobilier oblige, lorsque l'on évoque la raréfaction du crédit on
pense principalement à celle du prêt immobilier. Et c'est un fait, les banques ont de
plus en plus de réticences à prêter son argent au particulier souhaitant
devenir propriétaire. Seuil d'endettement de 30% maximum, apport personnel obligatoire, dans
un contexte de tension palpable les établissements bancaires ne veulent plus prendre le
moindre risque. Des ménages qui, il y a encore quelques mois pouvaient prétendre
à un financement, se voient aujourd'hui confrontés à une succession de refus.
|
Finances Personnelles -
11 hours and 58 minutes ago
- Au deuxième trimestre, le volume des ventes, pour l'ancien et le neuf, a baissé de
12,4% sur un an et de 15,5% à Paris, selon l'indice Notaires/Insee. Les prix dans l'ancien
ont augmenté de 1,2% sur la même période. -
|
Le Monde.fr : A la une -
12 hours and 13 minutes ago
La Fédération nationale de l'immobilier (Fnaim) publie de nouvelles statistiques,
mardi 7 octobre. En Ile-de-France, le nombre de transactions dégringole selon les notaires.
Si les prix ont progressé à Paris, au deuxième trimestre, ils ont
fléchi en banlieueimg width='1' height='1'
src='http://rss.feedsportal.com/c/205/f/3050/s/20ef166/mf.gif' border='0'/br/br/a
href="http://da.feedsportal.com/r/20658118881/f/3050/c/205/s/34533734/a2.htm"img
src="http://da.feedsportal.com/r/20658118881/f/3050/c/205/s/34533734/a2.img" border="0"//a
|
lexpansion -
12 hours and 26 minutes ago
img width='1' height='1' src='http://rss.feedsportal.com/c/595/f/7515/s/20ecb60/mf.gif'
border='0'/div class='mf-viral'table border='0'trtd valign='middle'a
href="http://res.feedsportal.com/viral/sendemail2_fr.html?title=http://www.lexpansion.com/economie/actualite-economique/immobilier-pres-de-3-pourcent-de-baisse-dans-l-ancien_164568.html?xtor=RSS-123link=Immobilier
: près de 3% de baisse dans l'ancien" target="_blank"img
src="http://rss.feedsportal.com/images/partagez.gif" border="0" //a/tdtd valign='middle'a
href="http://res.feedsportal.com/viral/bookmark_fr.cfm?title=http://www.lexpansion.com/economie/actualite-economique/immobilier-pres-de-3-pourcent-de-baisse-dans-l-ancien_164568.html?xtor=RSS-123link=Immobilier
: près de 3% de baisse dans l'ancien" target="_blank"img
src="http://rss.feedsportal.com/images/bookmark.gif" border="0" //a/td/tr/table/divbr/br/a
href="http://da.feedsportal.com/r/20658111111/f/7515/c/595/s/34524000/a2.htm"img
src="http://da.feedsportal.com/r/20658111111/f/7515/c/595/s/34524000/a2.img" border="0"//a

|
LExpansion.com -
12 hours and 26 minutes ago
L'heure n'est plus à la stabilisation des prix dans l'immobilier mais bel et bien à
la baisse au troisième trimestre. Une rupture de tendance "particulièrement brutale"
selon la FNAIM.
|
Finances Personnelles -
12 hours and 38 minutes ago
- Les prix des logements anciens ont baissé de 2,9% au 3e trimestre, selon la FNAIM. Au
premier semestre les prix s'étaient stabilisés, mais depuis le début de
l'été, ils accusent une baisse bien réelle. Les prix des maisons baissent
davantage que celui des appartements. Certaines régions sont encore
épargnées. -
|
Les Echos - actualité à la Une des Echos.fr -
13 hours and 23 minutes ago
Les prix des maisons chutent de 5,9%, les appartements résistent (+0,7%). En variation
annuelle la baisse la plus forte est dans le sud-est (-1,1%), alors qu'ils restent en hausse en
Ile-de-France (+0,5%), selon l'étude trimestrielle de la Fnaim.
|
Les Echos - actualité à la Une des Echos.fr -
13 hours and 57 minutes ago
Au deuxième trimestre, le volume des ventes, pour l'ancien et le neuf, a baissé de
12,4% sur un an et de 15,5% à Paris, selon l'indice Notaires/Insee. Les prix dans l'ancien
ont augmenté de 1,2% sur la même période.
|
|