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Le tome 3 du
shôjo Lovey Dovey, est maintenant disponible chez Soleil Manga.
L’éditeur présente la série : "Saika est prête à tout pour
devenir la petite amie de Keishi, président du conseil des élèves et ami
d’enfance, même à agir comme une étudiante modèle. Pour cela, elle
va défendre les valeurs de l’établissement, qui interdit l’amour à
l’école…"
Une cour de justice am#233;ricaine a interdit au groupe MGA de fabriquer et de vendre sa
poup#233;...img width='1' height='1'
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Le ministère du Commerce, « conformément aux dispositions de l'article premier
de l'arrêté N°09611/MCOM/IAAF du 12 novembre 2008 interdit, à compter du 31
décembre 2008, l'importation, l'offre à la vente, la vente de produits plastiques non
biodégradable
BRUXELLES Quand on va voir un match de football - ou un autre sport -, il est souvent un
problème qui se pose : l'approvisionnement en boissons. Soit il est interdit de rentrer avec
la moindre boisson dans ...
L'UE a décidé mercredi d'interdire toutes les importations chinoises de produits
contenant du soja destinés aux enfants, après que des taux élevés de
mélamine ont été relevés sur certains produits.
Le sénateur républicain Saxby Chambliss, qui se représentait en
Géorgie, a été déclaré vainqueur, mardi 2 décembre,
mettant un terme aux espoirs des démocrates américains d#39;obtenir une super
majorité de 60 sièges au Sénat.img width='1' height='1'
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L#8217;arm#233;e isra#233;lienne, accus#233;e de passivit#233; face aux d#233;bordements de colons
oppos#233;s #224; un ordre d#8217;#233;vacuation d#8217;une maison dans la ville palestinienne de
H#233;bron, a fini par d#233;cr#233;ter le secteur zone militaire ferm#233;e apr#232;s plusieurs
jours de violences. L#8217;arm#233;e a interdit #224; des colons juifs l#8217;acc#232;s aux
quartiers palestiniens de H#233;bron dans le sud de la Cisjordanie occup#233;e, #224; la suite de
violentes manifestations d#8217;ultranationalistes isra#233;liens ces derniers jours.img width='1'
height='1' src='http://rss.feedsportal.com/c/864/f/11087/s/27ce3b8/mf.gif' border='0'/br/br/a
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L#8217;arm#233;e isra#233;lienne, accus#233;e de passivit#233; face aux d#233;bordements de colons
oppos#233;s #224; un ordre d#8217;#233;vacuation d#8217;une maison dans la ville palestinienne de
H#233;bron, a fini par d#233;cr#233;ter le secteur zone militaire ferm#233;e apr#232;s plusieurs
jours de violences. L#8217;arm#233;e a interdit #224; des colons juifs l#8217;acc#232;s aux
quartiers palestiniens de H#233;bron dans le sud de la Cisjordanie occup#233;e, #224; la suite de
violentes manifestations d#8217;ultranationalistes isra#233;liens ces derniers jours.img width='1'
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Des
centaines d'habitants ont quitté Mantes-la-Ville, dans les Yvelines, pour neutraliser une
bombe de la Seconde Guerre mondiale. Le trafic automobile, ferroviaire et fluvial est
également interdit.
L'A13 coupée, les TGV à l'arrêt pour neutraliser une bombe
A qui appartiennent les données publiques ? Et comment faire pour les réexploiter
dès lors qu’il est interdit de s’en resservir sur des plateformes commerciales ?
La question s’est crûment posée, ces dernières semaines, à
l’occasion d’un concours lancé en Grande-Bretagne, lorsque l’on s’en
aperçu que les gagnants n’avaient pas le droit de réutiliser les données que
le gouvernement leur avait proposé de réutiliser, et donc de mettre en oeuvre les
projets pour lesquels ils avaient été primés.
Souvenez-vous,
en 2006, le quotidien britannique The Guardian lançait une campagne,
Rendez-nous les joyaux de la Couronne, et un site dédié, Free
Our Data, pour que les données publiques puissent être utilisées par les
contribuables qui les ont, in fine, payées.
En réponse, le gouvernement mettait en place une commission, la
Power of Information Taskforce, pour améliorer le partage des données, et leurs
exploitations. En 2008, il lançait également un concours, Show
Us A Better Way (Montrez-nous une meilleure voie) pour récompenser les meilleurs projets
de réutilisation des données publiques, comme
nous vous l’expliquions en septembre. .
Les organisateurs avaient pris,
comme exemples, FixMyStreet,
un service proposant aux internautes de rapporter les incivilités, dégâts,
graffitis et autres problèmes à l’échelle locale, Rate your
prison, qui permet aux familles et proches de détenus d’évaluer
l’état des prisons britanniques, FarmSubsidy,
qui tente de répertorier la répartition des subventions agricoles européennes,
ainsi qu’un outil de cartographie de la criminalité (voir
cette présentation).
Les cinq projets
récompensés (sur plus de
450 postulants) n’ont finalement rien à voir avec cette fibre sécuritaire ou
de sousveillance, préférant tenter de repondre à des problèmes plus
prosaïques.
Le premier prix
revient ainsi à un
projet de site web proposant de répertorier, à partir de son code postal, ce que
les autorités du cru proposent de recycler, ou pas, comment, et qui contacter pour cela (les
collectivités locales britanniques n’ont pas toutes les mêmes capacités et
offres de recyclage).
Les organisateurs ont par ailleurs décidé d’aider au développement
d’une interface de programmation (API) répertoriant les
travaux routiers, les
ressources juridiques libres, les projets financés par l’argent public (Where
does my money go ?), les services ciblant les “baby-boomers” (Oldienet),
les écoles
ou encore les
épaves se trouvant sur les côtes britanniques.
Quand l’administration parodie les Monty Python
Le Guardian
souligne cela dit que ces projets se confronteront à un obstacle de taille : les
données issues d’Ordnance
Survey, l’agence de cartographie britannique, ne peuvent en effet être
utilisées avec des services tels que Google Maps, pour cause de respect des licences
légales…
Les
conditions d’utilisation d’OpenSpace, l’API qu’elle a rendue publique
en phase beta, précisent ainsi qu’il est interdit d’afficher des Google Ads sur
ses données, ainsi que de créer des widgets pour Facebook, MySpace et autres sites
sociaux commerciaux.
Alors que le Guardian
ironisait sur le fait de cartographier la liste des toilettes publiques, ou encore celle de
la criminalité (une
promesse du ministère de l’intérieur), constituerait en soi un
“crime“, la polémique enflait après que le Sunday Times ait révélé qu’il était question de privatiser
les agences en charge des données publiques…
A défaut de clore la polémique, l’Ordnance Survey vient de
mettre à jour sa licence : si elle continue d’interdire la réutilisation de
ses données par des tierces parties, elles pourront par contre y mettre les leurs… ce
qui ne rassure pas pour franchement Free Our Data, qui ne voit pas non plus pourquoi la licence,
qui d’emblée a décidé de ne pas jouer la carte de
l’interopérabilité, ne pourrait pas, de nouveau, être modifiée.
La petite carte qui monte, qui monte…
Pendant que les Britanniques guerroient pour savoir s’il convient de privatiser les
données publiques pour mieux les exploiter, ou, au contraire, les libérer en tant que
“biens communs“, certains en profitent déjà pour économiser
les deniers publics, d’autre pour améliorer, bénévolement, les services
publics.
Aux Etats-Unis, le concours Apps
for Democracy (des outils pour la démocratie) a permis la réalisation de 47 mashups
en 30 jours. Le bureau des technologies du district de Washington DC, qui voulait
inciter les gens à réutiliser son catalogue
de données publiques, a calculé qu’en suivant la procédure habituelle, il
eut fallu attendre deux ans pour parvenir à un tel résultat. Signe que les
mentalités y sont moins frileuses qu’ailleurs, le concours devait initialement
s’appeler
Hack the District…
Mais le projet le plus
intéressant a sans conteste été créé, il y a quatre ans, au Royaume-Uni,
en réaction, précisément, à la licence restrictive de l’Ordnance
Survey. OpenStreetMap
(OSM) a pour objectif de dresser une carte mondiale, sous licence “libre”, et donc
librement éditable, à la manière de Wikipedia.
Fort de 75 000 contributeurs, le projet
avance à grands pas, d’autant qu’il permet également de
qualifier la carte c’est-à-dire d’y indiquer les emplacements de parkings,
de sites publics ou privés, etc. On y trouve ainsi près de 70 000 parkings, 18 000
écoles, 13 000 boîtes aux lettres, 11 000 restaurants, 7 000 cabines
téléphoniques, 6 000 points de recyclage… et quelques
centaines d’autres fonctionnalités ou projets dérivés, telle cette
cartographie des pistes
cyclables.
Last but not least, les données d’OSM seraient
aussi fiables que celles de l’Ordnance Survey pour ce qui est du territoire
britannique, et incomparablement plus pertinentes, en comparaison à Google, Microsoft
Virtual Earth ou Yahoo, pour ce qui est de la
ville de Bagdad :
La question de savoir à qui appartiennent les données publiques n’est pas
prête d’être tranchée, et soulève de nombreuses
autres questions (qui régule quoi, quid de l’infobésite géographique ?).
Il y en aura toujours pour qui Wikipedia est et sera moins fiable qu’une encyclopédie
“propriétaire“, et d’autres pour estimer que toute donnée
doit (ou peut) être rentabilisée, d’autant que celles qui sont publiques
permettent de gagner de l’argent à peu de frais (voir, par exemple, l’argumentaire
économique du prestataire de service d’Apps for Democracy, qui prétend avoir
obtenu un retour sur investissement de 4 000 %). Mais tout le monde ne
pense pas que ce type d’information peut être rentabilisée.
Mais pendant ce temps-là, de petites mains continueront à documenter OpenStreetMap,
à en développer des services, mashups, usages… Et de même que les
encyclopédies “propriétaires” se mettent toutes peu ou prou à
suivre le modèle Wikipedia, il y a fort à parier que les outils de cartographie ne
seront jamais tant utilisés, et améliorés, que s’ils sont
“libres“. Ce qui serait un juste retour des choses, pour un service public.
On notera à ce titre que le site Change.gov,
le site web participatif créé par Barack Obama au lendemain de son élection afin
de favoriser la démocratie participative, vient d’embrasser
la licence Creative Commons By, “la plus libre des licences Creative
Commons” d’après Lawrence Lessig. Ce dernier vient d’ailleurs de
lancer open-government.us
afin d’aider son administration à favoriser cette transition, et de promouvoir trois
idées fortes :
- les contenus publiés par le gouvernement doivent l’être sous licence libre
afin d’en favoriser le partage, la citation, le “remix” et la
redistribution,
- aucune barrière technologique, telle que l’impossibilité de
télécharger les vidéos postées sur Youtube, ne devrait s’y opposer,
- la diffusion de ces contenus doit rester neutre, de sorte qu’ils soient accessibles
à tout le monde en même temps, dans un format non propriétaire.
L#8217;arm#233;e isra#233;lienne a interdit #224; des colons juifs l#8217;entr#233;e de quartiers
palestiniens de H#233;bron, apr#232;s les manifestations violentes d#8217;ultranationalistes
isra#233;liens ces derniers jours. Au moins 13#160;Palestiniens avaient #233;t#233; bless#233;s et
un jeune isra#233;lien avait #233;t#233; gri#232;vement atteint #224; la t#234;te lors
d#8217;affrontements #224; coups de pierres dans la nuit de lundi #224; mardi #224; H#233;bron. Les
ultranationalistes, en grande majorit#233; des jeunes, s#8217;opposent #224; un ordre
d#8217;expulsion d#8217;une maison disput#233;e #224; H#233;bron, dans le sud de la Cisjordanie
occup#233;e.img width='1' height='1'
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L#8217;arm#233;e isra#233;lienne a interdit #224; des colons juifs l#8217;entr#233;e de quartiers
palestiniens de H#233;bron, apr#232;s les manifestations violentes d#8217;ultranationalistes
isra#233;liens ces derniers jours. Au moins 13#160;Palestiniens avaient #233;t#233; bless#233;s et
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ultranationalistes, en grande majorit#233; des jeunes, s#8217;opposent #224; un ordre
d#8217;expulsion d#8217;une maison disput#233;e #224; H#233;bron, dans le sud de la Cisjordanie
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YouTube tente de mettre un peu
d’ordre dans sa maison en se débarrassant des vidéos par trop sexy qui
sont souvent des spams pornos déguisés. YouTube va désormais appliquer
“des standards stricts pour contenu adulte” et retirer tout visuel explicite des
pages les plus vues et populaires. D’autre part, les vignettes ne seront plus
sélectionnées de façon “algorithmique”.
C’est aussi une mesure préventive pour YouTube afin de prévenir les critiques
et interventions du Congres ou de
la FCC (Federal Communications Commission).
Le but est bien sur de se débarrasser de la tonne de spam en vidéo qui inonde
YouTube; des vidéos souvent “soft” (de lingerie par exemple) visionnées
par des milliers d’utilisateurs et qui sont en fait des pubs cachées pour des sites
pornographiques.
YouTube n’est d’ailleurs pas le seul réseau social à s’attaquer
au contenu porno, puisque c’est aussi le cas de Ning, la plateforme de réseaux, qui
n’autorisera plus la publication de “réseaux sociaux pour
adultes” à partir de Janvier, même s’ils sont
légaux. Les publicitaires que YouTube et Ning tentent de séduire, ne souhaitent pas
être associés avec ce type de contenu. Le CEO de Ning s’explique sur le
blog:
“Les réseaux sociaux pour adultes ne se suffisent pas à eux mêmes.
Il faut que les autres réseaux travaillent finalement plus dur parce qu’ils ne
génèrent pas assez de publicité ou de revenus des services Premuim. De plus,
nos partenaires publicitaires ne sont pas satisfaits de la présence de ces réseaux
aux cotés de leur publicités et ils nous demandent de leur signaler leur
présence. Nous ne souhaitons pas commencer une politique de
répression.”
Elle note également que ces réseaux créent davantage de travail en raison
des mises en demeure constantes de la DMCA en raison de contenu illégal. Il semble bien en
tout cas que YouTube et Ning souhaitent anticiper avant que de plus gros problèmes ne
surgissent.
YouTube tente de mettre un peu
d’ordre dans sa maison en se débarrassant des vidéos par trop sexy qui
sont souvent des spams pornos déguisés. YouTube va désormais appliquer
“des standards stricts pour contenu adulte” et retirer tout visuel explicite des
pages les plus vues et populaires. D’autre part, les vignettes ne seront plus
sélectionnées de façon “algorithmique”.
C’est aussi une mesure préventive pour YouTube afin de prévenir les critiques
et interventions du Congres ou de
la FCC (Federal Communications Commission).
Le but est bien sur de se débarrasser de la tonne de spam en vidéo qui inonde
YouTube; des vidéos souvent “soft” (de lingerie par exemple) visionnées
par des milliers d’utilisateurs et qui sont en fait des pubs cachées pour des sites
pornographiques.