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TechCrunch -
1 days and 6 hours ago
Back in June, Google launched Sputnik, a
suite of tools that runs over 5,000 tests to check a web browser’s JavaScript conformance.
Last week, they made the tool a lot easier for anyone to use, with a version that works in the web browser.
The results are interesting.
Notably, both the Opera and Safari web browsers beat Google’s own Chrome browser in the
test. As you can see in the picture above, Opera is the clear leader, with only 78 failures (the
closer to the center, the less errors). Safari came in second with 159 errors, with Chrome in
third with 218 errors. Firefox is close behind with 259 errors, while Internet Explorer is the
outlier with 463 errors.
These tests were run on Windows machines, with the latest released version of each browser. Using
the web tool on my Mac, though, shows similar results (at least for Opera, Chrome, Safari, and
Firefox — there is no IE for Mac anymore).
While much of the focus on JavaScript is about speed (that’s what the SunSpider test measures, for
example), Sputnik is interesting because it focuses on conformity, making it more like the
Acid3 test, which tests web standards
compliance. Chrome, Safari, and Opera have all passed Acid3, with Firefox getting very close
(94/100 for Firefox 3.6). IE, meanwhile, again lags behind with just 20/100 for IE8. And even the
new IE9 preview only scores 55/100.
Speaking of IE9, I tried to run the Sputnik tool in the preview build of the new browser on
Windows 7. Unfortunately, it completely shut down several times after getting up to about 50
failures after only a few hundred of the 5,000+ tests — not a good sign. But
again, it’s just a very early preview release of the browser, and early SunSpider results for the browser
have been good.
CrunchBase InformationOperaSafariGoogle ChromeFirefoxWindows Internet
ExplorerInformation provided by CrunchBase


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Živě.cz -
1 days and 7 hours ago
Internet Explorer 9 bude možná pÅ™elomový, jeho
hardwarovÄ› akcelerované jádro totiž chce
svým výkonem koneÄnÄ› dohnat konkurenci. Sledujte
sobotní Zprávy ŽivÄ› dnes opÄ›t s Riou.
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Download Squad -
1 days and 10 hours ago
Filed under: Microsoft,
Browsers
 It's already
been pretty widely reported that Internet Explorer 9 will feature better
support for standards -- including HTML5. We
also know it's going to take advantage of your GPU via Direct2D and DirectWire. Now, a blog post
from the folks at AMD has revealed the IE9 will support Direct2D hardware acceleration for the
<canvas> element.
Here's what AMD's Robin Maffeo had
to say: "The MSHTML rendering layer has been enhanced to use Direct2D and DirectWrite instead
of GDI. Direct2D enables GPU accelerated 2D graphics and text, and allows sub-pixel positioning. In
addition, the GPU is used for scaling (bitmaps are mapped to textures), which is ideal for zooming
and moving images around the screen. This GPU support translates directly into improved readability
of pages, more precise placement of text and images, and smooth scrolling and zooming.
[...]The <canvas> element will be accelerated on the GPU via Direct2D and will enable
hardware accelerated rendering contexts for application development, improving visual display,
reducing CPU usage, and improving power usage."
That's great news if it's accurate, since <canvas> enables all kinds of graphical goodness --
everything from that 2D jigsaw puzzle you see above to more complex gaming graphics rendered
on-the-fly. As Maffeo puts it, "more fully utilizing the underlying hardware platform allows the
development of rich graphical interactions (using HTML5 and JavaScript) that were not previously
feasible."
If you enjoy the ongoing browser war, brace yourself for an exciting 2010.
Internet Explorer 9 to support hardware acceleration of HTML5 canvas tag originally appeared
on Download Squad on Fri, 19 Mar 2010 14:45:00 EST.
Please see our terms for use of feeds.
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Microsoft
-
Internet Explorer - HTML5
- DirectWrite
- GPU

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ZDNet News -
1 days and 12 hours ago
Afin de jauger la performance des navigateurs du marché, ZDNet.fr a soumis Opera 10.50,
Firefox 3.6, Chrome 4.1, Internet Explorer 8 et Safari 4 à une batterie de tests
(PeaceKeeper, SunSpider, Acid3) et mesuré le temps d'affichage des pages. Tous les
résultats.
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ZDNet.fr - Business et Solutions IT -
1 days and 12 hours ago
Afin de jauger la performance des navigateurs du marché, ZDNet.fr a soumis Opera 10.50,
Firefox 3.6, Chrome 4.1, Internet Explorer 8 et Safari 4 à une batterie de tests
(PeaceKeeper, SunSpider, Acid3) et mesuré le temps d'affichage des pages. Tous les
résultats.
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Standblog - Commentaires -
1 days and 12 hours ago
@Pierre Col : ton pragmatisme, il est bien joli, mais il coûte quelques millions de
dollars. Trouve alors les dizaines de millions de dollars à donner à Mozilla,
à toutes les distrib linux qui intègrent Firefox ou un dérivé de
Firefox, et à tout ceux qui font des logiciels basés sur le moteur Mozilla
(XulRunner). Parce que bien sûr, il sera hors de question pour Mozilla de livrer Firefox
avec un blob binaire non open source et non distribué avec les sources de
Firefox/XulRunner sur lequels sont basés d'autres browsers ou soft. Car cela signifierait
alors que Firefox n'est plus un logiciel libre.
Sans compter que MPEG-LA compte faire payer, pas seulement ceux qui font des logiciels qui lisent
le H264, mais aussi tout ceux qui créer ou diffuse du H264 (les sites web par ex). Adieu
wizz.tv en 2016 http://yro.slashdot.org/article.pl?... ?
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Presse-citron - Le blog -
1 days and 13 hours ago
Je suis rentré de Las Vegas hier soir tard après une correspondance via Londres et
c’est l’esprit encore un peu embrumé par le manque de sommeil et le
décalage horaire que je vais tenter de rédiger ce compte-rendu sur le Microsoft Mix
10 qui s’est tenu à Sin City de lundi à mercredi.
Le Mix de Microsoft se tient traditionnellement à Las Vegas chaque
année et c’était ma première participation. Cette conférence
réunit des développeurs venus du monde entier, soit près de 3500 personnes
hautement expertes en programmation dans un environnement Windows. J’étais pour ma
part invité par Microsoft France dans le pack « presse et
média », petit privilège qui nous donnait accès à toutes
les conférences et au silence feutré de la salle de presse, richement dotée
en connexions web, muffins et café américain.
Côté impressions, ma première fut celle du gigantisme des
lieux. Dans une ville ou le problème de l’espace ne se pose pas (encore)
puisque plantée en plein désert du Nevada, l’unité de mesure de base
semble être l’hectare (y compris pour les chambres suites d’hôtel), et le
complexe hôtelier et loisirs dans lequel se déroulait le Mix en compte exactement
vingt-quatre, d’hectares. L’autre impression est le paradoxe entre l’image
corporate et assez peu fantaisiste de Microsoft et le choix du lieu, même si Las
Vegas est devenue en quelques années une grande ville de congrès, ce qui en
banalise fortement le côté joyeusement déluré (voire
dépravé). La dernière sensation est celle procurée par
l’ambiance de ce Mix, particulièrement cool et bon enfant, où rien
n’est imposé, et où vous pouvez naviguer au gré de vos
affinités et de vos centres d’intérêt pour picorer ici et là de
l’information au fil des keynotes ou des sessions. Impression renforcée par la
musique d’introduction ou d’attente entre les keynotes, à forte dominante rock
(et du bon).
Les développeurs sont à la fête dans ce type de
conférence, et nombre de sessions – trop techniques pour moi et sans grand
intérêt pour la plupart d’entre vous – ont certainement fait le bonheur
des programmeurs.
Côté annonces, même si aucun scoop fracassant ni aucune présentation ne
fut de nature à provoquer un séisme dans le monde de l’informatique et du
web, plusieurs nouveautés ont été présentées. Vous avez
déjà certainement lu de nombreuses choses sur le sujet, aussi vous donnerais-je
simplement mon point de vue sur ce que j’ai retenu :
Silverlight 4
Ce fut le premier sujet de la première keynote, mais aussi la première
grosse surprise pour moi. A votre avis quel est le taux de pénétration
mondiale du player Silverlight dans les ordinateurs, autrement dit, quel est le pourcentage
d’ordinateurs équipés de Silverlight ? 5% ? 10% ? Vous n’y êtes
pas du tout : près de 60% ! Rappelons pour ceux qui sont moins au fait que Silverlight est
un environnement de développement et de lecture de fichiers multimédia dans le
navigateur web directement concurrent de Flash (qui lui équipe 98% des ordinateurs).
L’environnement Silverlight est composé d’un outil de développement,
Expression Blend, lui-même intégré à Expression Studio et du player, un plugin à installer dans son
navigateur web. Le taux d’équipement a connu une très forte croissance depuis
que certains grands médias ont délaissé Flash pour signer un accord avec
Microsoft en vue de la diffusion de leur contenu multimédia. Ce fut le cas notamment avec
des chaînes de TV américaine, canadienne et norvégienne lors des derniers JO
de Vancouver. Chez nous, c’est par exemple France TV qui propose notamment la vidéo
à la demande dans un player Silverlight, comme ses journaux télévisés.
La keynote fut donc l’occasion d’annoncer la disponibilité immédiate de
Silverlight 4 (applaudissements de l’assistance) en version
développeur, la version définitive arrivant d’ici fin avril.
Pour l’internaute, quel est l’avantage d’installer le player
Silverlight si l’on possède déjà Flash ? Ce n’est pas
véritablement une question d’avantage mais de choix : si vous voulez accéder
au contenu multimédia d’un site en Silverlight, vous devrez installer le plugin
sinon vous aurez droit à une jolie page vide. Pour les avantages il faut voir du
côté des éditeurs de site : la technologie Silverlight serait plus
évoluée et plus flexible que Flash (smooth streaming HD, deep zoom… ) et
consommerait moins de ressources. Côté versatilité des applications,
Silverlight représente un avantage incontestable car il sera nativement
intégré dans Windows Phone 7 Series : les applications du futur Windows Phone
seront en Silverlight, et les sites proposant du contenu Silverlight seront normalement
compatibles avec les Windows Phone de prochaine génération. Un exemple nous a
été fourni avec
Seesmic pour Twitter sur Windows Phone présenté par Loïc Le Meur.
Windows Phone 7 Series
J’ai déjà eu l’occasion de vous parler ici de Windows Phone 7, lors de
sa
présentation officielle au MWC de Barcelone le mois dernier. Nous avons pu cette fois
prendre en main un
prototype de mobile Windows Phone 7 et, pour un proto et un OS en version beta qui a encore
un bon semestre de développement devant lui, la bonne impression de départ est
confirmée. A ce sujet je voudrais en profiter pour tordre le cou à une affirmation
un peu simpliste que je lis régulièrement : Windows Phone 7 Series
n’est PAS une copie de l’OS de l’iPhone, et c’est même
tout l’inverse. Microsoft, contrairement aux autres, a compris in extremis que s’il
tentait de faire un énième iPhone killer (ou iPhone like) il allait droit dans le
mur (un mur sans fenêtres cette fois, hahaha). Les équipes de Windows Phone,
largement renouvelées par rapport à celles qui avaient conçu les versions
précédentes, sont donc parties d’une feuille blanche et ont tenté de
repenser complètement ce que devait être l’interface utilisateur d’un
mobile. D’ailleurs le résultat n’a pas grand chose à voir avec
l’iPhone puisqu’ici nous avons affaire à une logique de hubs (les
grands thèmes, People, Music, etc…) et non plus à un choix par icônes.
Je reviendrai dans un article séparé et complet sur la session à laquelle
j’ai assistée sur la genèse du design de l’interface utilisateur de
Windows Phone 7 (nommée « Metro »), un moment passionnant au cours
duquel j’ai pu récupérer un document riche en informations dont je publierai
quelques extraits scannés. Maintenant on ne pas nier que l’iPhone ait imposé
un nouveau standard de fait dans le mobile. Un standard qui est devenu en un peu plus de deux ans
l’ABC de l’interface mobile, comme les quatre roues et le volant pour
l’automobile. Difficile dans ce cas de se démarquer complètement. Nous
verrons si Microsoft va réussir en faisant de cette alternative un nouveau paradigme.
L’accueil de l’assistance et des grands éditeurs semble en tout cas
très encourageant, et de nombreuses applications ont déjà été
développées, et présentées au Mix, comme notamment une version
très convaincante de FourSquare mais encore une application Shazam pour Windows Phone ou
des jeux et même une fonction de télécommande pilotant un robot-canon qui
catapulte des missiles en carton-pâte dans le public (applaudissements).
Les outils de développement pour Windows Phone 7 Series sont disponibles
immédiatement et sont gratuits ici : http://developer.windowsphone.com/
(applaudissements).
Internet Explorer 9
Je vais être direct : pour moi Internet Explorer est mort depuis
longtemps. Je n’utilise plus jamais ce navigateur sauf dans deux cas bien
précis : pour tester une page web et quand j’y suis contraint et que je n’ai
pas d’autre choix (PC d’entreprise sans navigateur alternatif principalement).
Aujourd’hui je partage mon surf entre Firefox la plupart du temps et Google Chrome, sans
oublier bien sûr Safari sur iPhone ou… Opera sur Windows Mobile [1].
Je ne suis évidemment pas un cas isolé puisque les parts de marché
d’Internet Explorer, largement préservées par une forte présence
d’origine dans Windows et en entreprises, se sont fortement dégradées au
cours des cinq dernières années, passant de plus de 90% à moins de 60%
(source).
Internet Explorer 9 va-t-il changer la donne et permettre à Microsoft de
reconquérir une partie du terrain perdu ? En tout cas là aussi on sent le
vent du renouveau, qui consiste surtout ici en une mise à niveau. En substance, la keynote
sur IE9 a principalement consisté à démontrer que cette nouvelle version
allait faire à peu près aussi bien qu’un Firefox, qu’un Chrome ou
qu’un Safari, démonstration comparative à l’appui (applaudissements).
Aussi bien, c’est tout ? Non : mieux. Microsoft, décidément en mode
reconquête semble vouloir faire un peu mieux et a introduit dans Internet
Explorer 9 un traitement GPU, soit une accélération matérielle via
un traitement par la carte graphique des données rendues par le navigateur, ce qui promet
normalement un affichage optimisé et plus fidèle mais surtout un temps de
chargement des pages très fortement réduit.
Le reste de la démo a donc consisté à mettre en exergue la bonne
intégration de SVG et de HTML5 et CSS3 dans Internet Explorer 9, à tel point que
cette présentation ressemblait davantage à un inventaire des progrès et
avantages de HTML5 plutôt qu’à une démo du futur navigateur de
Microsoft. Pour vous faire une idée vous pouvez télécharger une version de
preview ici : http://ie.microsoft.com/testdrive/. Attention, cette preview n’est pas
compatible avec Windows XP ni avec Vista première version. Il vous faudra au moins Vista
SP2 ou Windows 7 pour l’installer.
Tous ces arguments, qui montrent là aussi que Microsoft tente de se remettre en question,
seront-ils suffisants pour inciter les internautes qui ont déserté Internet
Explorer à le réutiliser ? L’avenir le dira. Pas gagné pour
autant…
En vrac
D’autres annonces et démonsttations ont été faites lors de ce
Mix 10, et je vous les livre en vrac car toutes ne justifient pas à mon sens un
développement détaillé :
- le code source du player vidéo de Silverlight 4 va être prochainement
publié en open source
- présentation de Pivot, un outil en Silverlight de gestion de de
manipulation d’images (notamment pour les archives de presse) aux effets étonnants.
Je vous conseille de regarder la démo ici : http://www.getpivot.com/
- présentation de Bing Maps qui propose un mode Street View
à base de photos retraitées en 3D (possibilité de tourner autour d’un
bâtiment) avec une technologie empruntée à Photosynth.
- démonstration d’un widget eBay « eBay Simple
Lister » en Silverlight qui permet aux vendeurs de scanner par exemple
directement le code-barre ISBN d’un bouquin pour le mettre en vente. Toutes les
données ISBN seront alors incluses automatiquement dans son annonce avec notamment la
couverture du livre.
- présentation des dernières avancées sur JQuery par son
créateur, John Resig.
- hormis les applications Silverlight, Windows Phone 7 supportera les jeux
multi-plateformes : vous pouvez commencer une session de jeu sur votre XBox360 chez vous
et la continuer sur votre Windows Phone si vous devez partir en déplacement. Voir la
démo dans cette vidéo.
Ce que je n’ai pas vu au Mix 10
Au rayon des petites déceptions, et contrairement à ce que certains, dont je
faisais partie, envisageaient, nous n’avons pas vu trace ni du Slate de HP et encore moins
du Courier, pour lequel le blackout d’information semble être total chez Microsoft.
Sauf si j’ai raté quelque-chose, rien non plus sur Office 10 et sa version Online,
mais nous en saurons certainement plus d’ici fin avril.
En conclusion
Le vent tourne et après des années de domination écrasante sur
l’informatique mondiale, Microsoft apparaît dans une nouvelle posture de challenger
dans des domaines ou le marché et les utilisateurs l’attendent au tournant,
notamment le mobile, la navigation web et le respect des standards. Concernant le mobile,
à une époque où l’on commence à assister à des querelles
de chiffonniers entre Adobe, Google et Apple, notamment dans le débat autour de Flash,
Microsoft se démarque et va proposer une solution avec un avantage concurrentiel
incontestable : l’intégration de Silverlight dans Windows Phone. Un avantage
énorme pour les développeurs mais aussi pour les consommateurs, qui risque de
rendre très vite obsolètes les questions existentielles sur Flash et les
applications mobiles riches.
Enfin je ne pourrai pas finir ce billet sans remercier l’équipe de Microsoft France
pour son accueil, sa sympathie et sa bonne humeur tout au long de cet évènement, et
notamment un super poke au camarade David Cohen, aux petits soins avec nous.
(applaudissements)
Pour en savoir plus (vidéos et autres compte-rendus) :
[1] A quoi sert Internet Explorer ? A télécharger Firefox. A quoi sert Internet
Explorer Mobile ? A télécharger Opera Mobile
Et maintenant les photos :
autres photos à venir, en cours de traitement…
Articles sur le même sujet :
Article original écrit par Eric et publié sur Presse-Citron, le 19/03/2010. | Lien direct vers cet
article | © Presse-citron.net - 2010 NOUVEAU : Téléchargez
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Forum Alsacréations : CSS et Standards Web -
1 days and 13 hours ago
Bonsoir! j'applique des hover sur des div. j'utilise du javascript pour cela pour que ça
fonctionne sous internet explorer. ça marche quand c'est un seul élément. le
problème c'est que je
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FileForum -
1 days and 13 hours ago
Transmute is a bookmark converter that can import and export bookmarks, or favorites, between the
latest web browser bookmark formats such as Google Chrome, Firefox, Internet Explorer, Opera,
Safari, Konqueror, Chromium, Flock, SeaMonkey and XBEL.
Copyright Betanews, Inc. 2010

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FileForum -
1 days and 13 hours ago
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Safari, Konqueror, Chromium, Flock, SeaMonkey and XBEL.
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Standblog - Commentaires -
1 days and 14 hours ago
« À boire et à manger » ... j'ai toujours trouvé cette
expression impertinente.
Qui se plaindrait d'avoir une bonne table.
Pour ce qui concerne IE9 elle n'est pas si mal mise.
C'était Philippe qui salue Tristan qui se doit bien se demander qui c'est
çui-là.
|
PhoenixJP.News -
1 days and 14 hours ago
On considère actuellement qu'il y a cinq navigateurs principaux : Internet Explorer,
Firefox, Chrome, Safari et Opera. Ce sont d'ailleurs ces cinq produits qui sont affichés
prioritairement dans l'écran de sélection aléatoire de Windows 7 (et ...
|
CNET France - News -
1 days and 15 hours ago
Après la mort d'Internet Explorer 6, c'est la naissance d'Internet Explorer 9 qu'il faudra
bientôt célébrer. A l'occasion de la conférence MIX10, Microsoft a
présenté une version de développement de son nouveau navigateur et l'a
même mise à disposition des internautes curieux. Intention louable, mais dans quel but
?
Lire l'article
|
OSNews -
1 days and 15 hours ago
Now that Internet Explorer 9 has been let out its cage, we all know a great deal more about
Microsoft's position towards the video codec situation with the HTML5 video tag. Microsoft has
chosen for H264, a codec it already includes in Windows by default anyway. This means that apart
from Firefox and Opera, every other major browser will support H264. Some are seeing this as a
reason for Mozilla to give in to their ideals and include support for H264 as well - I say:
Mozilla, stick to your ideals. The last people you should be listening to in matters like this are
web developers. Read more on this exclusive OSNews article...
|
OSNews -
1 days and 16 hours ago
Now that Internet Explorer 9 has been let out its cage, we all know a great deal more about
Microsoft's position towards the video codec situation with the HTML5 video tag. Microsoft has
chosen for H264, a codec it already includes in Windows by default anyway. This means that apart
from Firefox and Opera, every other major browser will support H264. Some are seeing this as a
reason for Mozilla to give in to their ideals and include support for H264 as well - I say:
Mozilla, stick to your ideals. The last people you should be listening to in matters like this are
web developers. Read more on this exclusive OSNews article...
|
TechNewsWorld -
1 days and 19 hours ago
 Microsoft's Windows Phone 7 Series emulator has been cracked. Windows Mobile Developer Dan
Ardelean, who works out of Italy, announced Friday that he had hacked into the emulator, which
allows users to run the WinPho7 platform on a full-sized computer. Microsoft had unveiled the
emulator and other products, including Internet Explorer 9, this week at MIX10, Redmond's
conference for Web designers and developers. Ardelean has taken down the link to his exploit. "I
passed from being excited that I was able to see more to being stressed that Microsoft will be
angry about the leak," he said.
|
Mobigeeks -
1 days and 20 hours ago
Quitter Internet Explorer est devenue une chose courante. Mais quel navigateur alternatif choisir
? Opera, Firefox, Chrome… ? Pour ma part, j’ai un peu tout essayer histoire de me
faire mon idée. Le site L’intern@ute vous facilite la tâche
en publiant un comparateur.
Source :
L’intern@ute

|
Živě.cz -
2 days and 7 hours ago
Internet Explorer 9 ešte nevyšiel, no už
drží zaujímavý primát. Ide o prvý
známejÅ¡í internetový prehliadaÄ,
ktorý dáva zbohom Windows XP.
|
Planet Libre -
2 days and 8 hours ago
Article publié le 07/07/2009
Il est temps à présent de s'attaquer à la partie la plus sensible du sujet :
comment partager des données anonymement. Nous verrons ici qu'il est tout à fait
possible d'être anonyme grâce à la décentralisation et au chiffrement
des données. Les réseaux existants (Bittorrent, eDonkey2000, etc.) n'ayant pas
été prévu dans cette optique, il nous faudra en utiliser de nouveaux. Le
point fort de certains logiciels présentés est de combiner un réseau
existant avec un réseau décentralisé, de sorte que les nouveaux
réseaux mis en place ne pêchent pas par leur manque de choix.
Je vous rappelle qu'il est interdit d'utiliser ces logiciels à des fins
illégales (piratage, contrefaçon ou toute autre activité étant
considérée hors-la-loi par les lois en vigueur dans votre pays de
résidence). Vous pouvez toutefois les utiliser pour toutes autres utilisations
privées, ou pour télécharger des données libres.
Il faut être un minimum honnête avec les créateurs qu'on
apprécie. Si vous aimez un disque, un film ou un jeux, achetez-le, allez aux concerts ou
au cinéma. Internet permet un accès à une culture gigantesque, et la moindre
des choses est d'encourager ceux qui vous font plaisir. Outre l'honnêteté, ayez
à l'esprit que c'est vous seul qui êtes responsable si un artiste arrête de
produire car il ne gagne plus assez.
Bittorrent : OneSwarm, un début prometteur
Mis en place en 2002, le protocole de peer-to-peer (P2P) Bittorrent a connu un succès
fulgurant, notamment pour les raisons suivantes :
- Vitesses de téléchargement nettement supérieures à celles
atteintes par les autres réseaux P2P (quelques
explications), notamment grâce à un système de « récompense
» (plus on envoie vite, plus reçoit vite) assez agressif.
- Nombre de fakes (fichier dont le contenu ne correspond pas au nom) réduit grâce
à la centralisation des liens sur les trackers et l'impossibilité de renommer un
fichier partagé.
De nombreuses distributions Linux ont alors pu être distribuées de cette
façon. Le protocole étant ouvert, de nombreux logiciels clients sont apparus, les
plus célèbre étant µTorrent, Azureus (Vuze) ou Deluge. Une
première avancée fut l'arrivée du chiffrement des données :
impossible alors pour le FAI de détecter que les données transitant étaient
de l'échange de fichier. Restait un problème majeur : la centralisation des
adresses IP des utilisateurs sur les trackers. Il suffit de se connecter à ce tracker pour
connaître toutes les personnes partageant ce fichier. Qui plus est, de nombreux sites
(notamment les trackers privés) gardent des logs assez complets, permettant de
déterminer qui a partagé quoi (voir par exemple l'affaire de SnowTiger).
Récemment, OpenBittorrent (ainsi que PublicBT ou encore Torrage), un
tracker Bittorrent ouvert à tous, a été lancé. L'idée est
tellement simple qu'on se demande pourquoi elle n'a pas été appliquée avant.
Habituellement, lorsque vous recherchez un fichier, vous devez naviguer sur le site du tracker
(The Pirate Bay, Demonoid, SnowTiger...), voire sur un méta-moteur (Btjunkie,
Mininova...). L'inconvénient est que le serveur qui gère les connexions Bittorrent
est lié au serveur de recherche de fichiers. Si le serveur de recherche de fichiers tombe
sous le coup de la justice, il entraine celui qui gère les connexions et les torrents sont
perdus. OpenBittorrent est un tracker public, et ne détient aucune information sur les
fichiers dont il se fait le relai. Chacun peut, lorsqu'il crée son torrent, ajouter le
tracker OpenBittorrent et utiliser sa bande passante pour les connexions. Juridiquement parlant,
il est très difficile de condamner ce tracker car :
- Il ne pourra matériellement pas garder des logs détaillés.
- Il ne pourra effectuer aucune censure ou filtrage vu qu'il ne détiendra aucune
information sur les fichiers qui lui sont ajoutés.
- Il n'est lié d'aucune façon avec les personnes qui l'utilisent.
La partie la plus sensible vis-à-vis de la loi, c'est-à-dire l'indexation des
fichiers, est donc dissociée de tout serveur gérant les connexions. Si un moteur de
recherche de fichiers torrent doit fermer, cela n'aura aucun impact sur la santé du
réseau car d'autres moteurs de recherches existent. En théorie, OpenBittorrent
serait donc intouchable juridiquement... De plus, le service d'indexation des fichiers n'a aucune
information sur les données que vous avez partagées. Un « miroir » de
OpenBittorrent a été mis en place, il s'agit de PublicBT.
Plus fort que Openbittorrent, BitTorrent
Hydra est un tracker ouvert qui utilise le réseau Tor pour faire transiter les
requêtes. Grâce à l'anonymat fournit par Tor, il est impossible de savoir
où se situe ce tracker. Attention, cela fournit un anonymat au tracker, pas aux
utilisateurs.
Notons aussi l'existence de proxys spécialisés dans le trafic Bittorrent, comme
superchargemytorrent. Moyennant quelques euros, le
serveur servira de passerelle pour vos téléchargements, chiffrant par la même
occasion l'entièreté du flux. Il suffit de configurer le proxy dans les
paramètres de votre client Bittorrent.
Lancé récemment, OneSwarm est un
logiciel libre basé sur Azureus. Entièrement compatible avec le réseau
Bittorrent, il utilise également son propre réseau totalement chiffré et
décentralisé. Un fichier téléchargé sur le réseau
Bittorrent classique sera automatiquement mis en partage sur le réseau de OneSwarm, de
sorte qu'il soit disponible sans passer par le tracker. A l'instar de I2P ou Freenet, chaque
utilisateur joue également le rôle de passerelles entre les autres utilisateurs. Il
est donc impossible de savoir d'où viennent réellement les données,
où elles vont et ce qu'elles sont réellement (car chiffrées de
bout-en-bout). L'intérêt majeur de OneSwarm est de pouvoir pratiquer le friend-to-friend (F2F) : on ne se connecte alors
qu'à des personnes de confiance, ce qui rend l'utilisateur invisible sur le réseau
hors de son cercle d'ami.
OneSwarm est encore un peu jeune et n'est pas exempt de bugs. Cependant, il est activement
développé ce qui augure de très bonnes choses pour la suite
Installation et configuration
Note du 10 mars 2010 : depuis la rédaction de cet article, le logiciel a fortement
évolué. Référez-vous au site officiel pour plus de détails.
OneSwarm est open-source et
disponible pour Windows, Linux et Mac OS (Java est requis). Après installation (une simple
décompression du fichier compressé sous Linux), lancez l'exécutable et vous
verrez apparaître l'interface dans votre navigateur Web. A ce sujet, il semble que
ça ne fonctionne pas trop avec Internet Explorer, à vérifier. En
l'état, il n'est possible que d'utiliser le réseau Bittorrent classique. Vous
pourrez ajouter des fichiers .torrent comme vous le faisiez avec d'autres logiciels.
Pour utiliser le réseau chiffré anonyme, il vous faudra ajouter des amis dans votre
liste. Si vous n'avez pas d'amis, cliquez sur Add Friend et choisissez l'option « Subscribe
to a friend feed from a community server ». Configurez comme sur la figure ci-dessous, et
des amis vous seront ajoutés automatiquement. Cette liste sera régulièrement
mise-à-jour, et vous pourrez à tout moment ajouter d'autres serveurs. Vous noterez
que lors de l'ajout d'amis, l'option « Limited » est cochée par défaut.
En fait, un ami ajouté avec cette option ne pourra pas voir votre liste de fichiers. C'est
donc fondamental pour la sécurité d'enlever ce statut limité aux personnes
de confiance uniquement.
OneSwarm - Ajout d'amis
OneSwarm - Configuration d'un community server
Vous pouvez également ajouter ajouter un ami manuellement, grâce à l'option
« Add friends manually using public keys ». OneSwarm fonctionne sur le principe de
chiffrement asymétrique. Vous échangez votre clé publique avec celle de
votre ami, et le tour est joué.
OneSwarm - Ajout manuel d'amis
Il est tout de même conseillé d'avoir quelques amis pouvant accéder à
vos données, de manière à ce que vos fichiers puissent également
être partagés. OneSwarm gère également les groupes d'amis via «
More actions → Manage visibility ». Vous pourrez alors partager
certains fichiers avec un groupe en particulier uniquement.
Après avoir ajouté des amis, il vous suffit de faire une recherche dans le champ
dédié. Le choix est encore un peu maigre, mais les dernières
nouveautés arrivent assez vite compte tenu de l'utilisation parallèle du
réseau Bittorrent.
eMule : utilisation de I2P avec iMule
Apparu en 2000, le réseau eDonkey2000 (sur lequel se base eMule) est un réseau encore largement
utilisé pour le partage de fichiers. Son succès est dû principalement au
grand choix de fichiers disponibles. En effet, contrairement au réseau Bittorrent
centré sur le partage d'un nombre limité de fichiers, le réseau eDonkey2000
permet :
- Le partage d'une grande quantité de fichiers, avec un système poussé de
gestion de file d'attente.
- Une vitesse moindre. Si cela semble être un handicap, en pratique l'utilisateur
laissera un fichier plus longtemps en partage.
- Une décentralisation des données, car les utilisateurs n'ont pas besoin de se
connecter à un tracker unique pour être mis en relation. Cependant, on trouve plus
facilement des fakes, car il suffit de renommer un fichier.
- Un outil de recherche intégré au logiciel
Le plus célèbre des logiciels supportant le protocole eDonkey2000, eMule, propose
deux réseaux pouvant fonctionner de manière indépendante ou en
parallèle. Tout d'abord le réseau eDonkey2000 classique, pour lequel des serveurs
permettent de mettre en relation les utilisateurs et centraliser la liste des fichiers
partagés par toutes les personnes connectées. Ensuite le réseau Kademlia, où les serveurs sont inutiles car
les utilisateurs font également office de « mini-serveurs » pour mettre en
relation les utilisateurs connus.
eMule étant un logiciel libre, de nombreux MOD sont apparus (versions d'eMule
modifiées apportant certaines options). Parmi eux, aMule a été porté
sous Linux, puis a servi d'inspiration pour iMule.
iMule utilise un troisième réseau pour partager les fichiers : le réseau
I2P.
Tout comme pour Kademlia, les utilisateurs servent de relai pour mettre en relation les
utilisateurs, mais ils servent également de relai pour faire transiter les données
d'une personne à l'autre (comme OneSwarm). Cependant, il semble qu'il ne soit pas possible
(pour le moment) d'utiliser iMule comme un client eMule classique, en parallèle de son
utilisation sur le réseau I2P.
Je n'ai, à ce jour, pas encore testé iMule (il vous faut une distribution
récente ou Windows, ce que je n'ai pas). Le site du créateur est assez lent, et il
n'est pas rare qu'il soit injoignable. Parcourez le forum de I2P, vous y trouverez surement un sujet
parlant de la dernière
version en date et des liens pour la télécharger.
Direct Download, ou DDL (RapidShare, MegaUpload...) : toujours tranquille ?
Apparus récemment, les sites de partage de fichiers volumineux ont rapidement
été détournés pour le partage illégal de fichiers. En effet,
contre quelques euros par mois, ces sites proposent une vitesse de téléchargement
inégalable en P2P, tout en assurant l'anonymat des utilisateurs. Cependant, il persiste
plusieurs inconvénients :
- Le prix de l'abonnement : même faible, il n'est pas nul. De plus, il faudra faire un
choix parmi les nombreux sites existants, et les limitations sont excessives si on n'est pas
abonné.
- Trouver un fichier en particulier n'est pas toujours chose facile, car il existe de
nombreuses « boards » (sites où sont centralisés les liens).
- Sur plainte d'un éditeur, un fichier sera purement et simplement supprimé des
serveurs, et il faudra attendre que quelqu'un veuille bien le remettre.
- La centralisation des informations : pour trouver un fichier, on devra d'abord s'inscrire sur
une board pour avoir accès à la liste des fichiers proposés (les IP sont
très souvent enregistrées). Ensuite, payer l'abonnement au site de partage pour
télécharger dans de bonnes conditions (utilisation d'une carte de crédit
→ très facile de retrouver son propriétaire). Si pour
l'instant, ces sites promettent de ne pas stocker les logs permettant de savoir qui a
téléchargé quoi, qui sait ce qui se passera dans le futur.
Pour celui qui en a les moyens, RapidShare et ses équivalents sont très pratiques
une fois que les boards intéressantes ont été trouvées.
Malheureusement, ceci implique de laisser de nombreuses traces de son passage, et rien ne dit
qu'à l'avenir les utilisateurs ne soient pas inquiétés. N'oublions pas
qu'aucun de ces services n'est hébergé dans un pays laxiste en matière de
piratage (RapidShare est basé en Allemagne, MegaUpload aux USA...), donc un minimum de
collaboration des forces de police pourrait faire mal.
L'ancêtre : Usenet
Usenet est l'ancêtre de nos forums, et
est apparu en 1979, soit bien avant le World Wide Web. Il est articulé autour du principe
de « groupes de discussions » (ou newsgroups) : un groupe de discussion est
un groupe rassemblant les articles d'un sujet précis, ces articles étant
stockés sur des serveurs communicant ensemble. S'il est possible de déposer des
articles sur ces serveurs, ils est également possible d'y déposer des fichiers.
Moins populaire que les logiciels de P2P, cette méthode est toujours utilisée par
quelques irréductibles qui apprécient les vitesses de téléchargement
élevées et l'anonymat relatif.
Cependant, qui dit serveur centralisant les fichiers, dit service payant. Pour avoir accès
à ces newsgroups, il faudra s'abonner chez un fournisseur proposant plusieurs offres dont
le prix varie en fonction du volume de transfert alloué. Notons que certains FAI, comme
Free, proposent un service de newsgroup inclus dans l'abonnement.
Installation et configuration
Après avoir pris un abonnement chez un fournisseur (par exemple Giganews), vous devrez choisir parmi les nombreux newsreader. Choisissez-en
un qui gère facilement les fichiers, car ce n'est pas le cas de tous (rappelons
qu'à la base, Usenet est fait pour l'échange d'articles, pas le
téléchargement de fichiers). Parmi ceux qui reviennent souvent, GrabIt sous Windows et Pan
sous Linux. La configuration du logiciel varie de l'un à l'autre, mais reste assez facile
: vous aurez besoin de l'adresse du serveur du fournisseur, du port, de votre nom d'utilisateur
et mot de passe. Ensuite, partez à la recherche des fichiers NZB (ce sont les fichiers
rassemblant les informations qui permettent de télécharger les différentes
parties du fichier désiré) sur les moteurs de recherches comme Binsearch, Newzleech ou
MegaNZB. Une fois sauvé, ouvrez le NZB avec votre
logiciel, et le tour est joué.
Un VPN pour cacher son IP
Déjà présenté dans un précédent
article, l'utilisation d'un VPN vous permettra de masquer votre adresse IP, que ce soit lors
de l'utilisation du P2P ou du direct download, tout en conservant une vitesse de
téléchargement correcte. Outre le fait qu'il faille faire confiance aux
propriétaires de ce VPN concernant les données et logs conservés, le
paiement de ce service entrainera irrémédiablement des traces de votre passage.
Les réseaux alternatifs
En marge des réseaux de P2P les plus connus que sont Bittorrent et eDonkey2000, de
nombreux réseaux parallèles ont vu le jour. Historiquement pionnier dans le
domaine, GNUnet est un logiciel de P2P
conçu pour résister à la censure : chiffrement bout-à-bout,
décentralisation des données, utilisateurs servant de relais pour brouiller les
pistes, friend-to-friend, etc. Toutes ces recettes ont été reprises dans OneSwarm,
ou dans d'autres logiciels comme Ants P2P ou
MUTE.
Malgré la grande qualité des idées fondamentales de ces projets, ces
réseaux pêchent par le manque de choix, et par un développement nettement
moins actif que OneSwarm. La dernière version de Ants P2P date de 2007, celle de MUTE de
2008, et aucun développement ne semble être prévu. Le développement de
GNUnet est plus actif, mais mon dernier essai s'est soldé par un échec car le
logicel ne semblait pas très stable.
Les solutions hybrides
Et si nous pouvions combiner les avantages du P2P (décentralisation, recherche
aisée, choix) avec ceux du téléchargement direct (rapidité et
anonymat) ? Séduisant n'est-ce pas ? C'est ce que proposent des proxys Bittorrent comme
Furk, Torrent Relay ou même ImageShack (ce dernier nécessite une inscription pour voir
apparaitre l'option). Le proxy se charge de télécharger le fichier à votre
place, et quand cela est fait il ne vous reste plus qu'à le récupérer comme
un téléchargement classique. Les connexions sont évidemment
sécurisées, les taux de téléchargement très bons et vous
évitez les éventuels filtrage par votre FAI. Notons que Furk garde sur ses serveurs
les fichiers déjà téléchargés par d'autres utilisateurs, et
vous y donne accès gratuitement (avec des restrictions sur la vitesse, cependant). Tout
cela est bien évidemment payant, avec les risques que cela comporte.
Je ne suis cependant sceptique quant à la légalité de la chose... Si les
sites habituels de DDL comme RapidShare peuvent avoir un fond de commerce tout à fait
légal, ces sites ne sont là principalement que pour faciliter le
téléchargement d'Å“uvre protégées. Ce n'est d'ailleurs
pas pour rien qu'il sont situés au Canada ou aux Pays-Bas, pays plus laxistes en la
matière. J'ai donc de gros doutes sur leur pérennité.
Conclusion : peer-to-peer ou direct download, que choisir ?
Impossible de donner une réponse précise, car comme nous l'avons vu chaque
méthode a ses avantages et ses inconvénients. Tentons de faire un petit
récapitulatif...
Les avantages du peer-to-peer :
- Une décentralisation des données, rendant difficile l'élimination des
fichiers mis en partage.
- Une visibilité temporaire : dès qu'on ne partage plus le fichier, on disparait
de la liste des utilisateurs (mais gare aux trackers privés Bittorrent gardant des logs
détaillés). Cependant, il faut tempérer cette « visibilité
» : si toutes les personnes téléchargeant un fichier peuvent connaitre votre
adresse IP, il leur faudra intenter une action en justice pour mettre un nom dessus. Notons que
grâce aux nouveaux réseaux, cette visibilité devient quasi nulle.
- Une notion de partage et de communauté plus forte : l'utilisateur n'est pas un simple
consommateur, il peut partager avec les autres membres ce qu'il apprécie.
- Un service gratuit.
Les inconvénients du peer-to-peer :
- L'introduction de fakes est plus ou moins aisée (très facile dans le cas
d'eMule, plus difficile dans le cas de Bittorrent).
- Une vitesse pas toujours au rendez-vous.
- Les risques juridiques plus élevés : en mettant à disposition des autres
utilisateurs du contenu non-libre de droit, des sanctions supplémentaires sont à
craindre. On est largement hors du cadre de la « copie privée ». Notons que
les condamnations ont toujours été faites sur base de la mise à disposition
illégale de contenu.
Les avantages du direct download :
- Une vitesse maximale.
- Un anonymat relatif : seuls les responsables du site ou newsgroup sur lequel vous
téléchargez savent ce que vous faites.
- Très peu de fakes, car les liens sont référencés sur des boards
où les participants n'ont aucun intérêt à donner de faux liens aux
autres, sous peine d'être rapidement éjectés.
- Les risques juridiques moindres car vous n'avez pas mis en partage vos données.
Les inconvénients du direct download :
- Un service payant.
- Des traces nombreuses, au risque qu'elles soient permanentes, rendant votre identification
facile et la liste de vos actions aisément consultable.
- Un contenu susceptible de disparaitre des serveurs en cas de plainte de l'ayant-droit.
Pour le moment, les solutions payantes semblent les plus sures d'un point de vue juridique : ne
partageant rien vous-même, vous risquez moins que si vous mettez à disposition des
données. Cependant, ces solutions sont aussi les plus jeunes, contrairement aux
utilisateurs des réseaux P2P qui ont déjà subi plusieurs attaques des
ayants-droits (voir par exemple le
jugement de cette américaine). Rien ne dit que la facilité avec laquelle vos
téléchargements peuvent être listés ne se retournera pas contre vous
un jour ou l'autre...
Billet original de Marty.Votez pour cet article sur le Planet Libre.

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Standblog - Commentaires -
2 days and 10 hours ago
XP est actuellement l'OS majoritaire, et il a encore de beaux jours devant lui. Tous ceux que je
connais qui ont voulu tester Vista sont revenus à XP, moi le premier. Je ne sais pas ce
que vaut Seven, mais je ne suis pas prêt à dépenser une fortune pour passer
à un nouvel OS qui ne m'apporterait rien de plus que des gadgets. Et qui en plus
réclame toujours plus de ressources. Tout ça pour quoi ? On dit que c'est comme
ça, qu'il faut le faire alors on le fait sans se poser de questions. Très peu pour
moi. Je continuerai à utiliser XP jusqu'à ce qu'il soit usé à la
corde. Après je passerai à Linux.
Et la fin du support d'XP n'amènerait pas plus la disparitions des pc zombies que celle du
support de windows 98.
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Pocket PC Thoughts -
2 days and 11 hours ago
http://arstechnica.com/microsoft/ne...m_campaign=rss#
"One of the most appealing parts of the iPhone is its Web browser. Mobile Safari is powered
by the WebKit engine, and this same engine also powers the desktop browser. The result is a Web
experience that, while not identical to the desktop experience, is not far off. Windows Mobile,
on the other hand, has a browser that's roughly derived from Internet Explorer 6. The result? A
decidedly second-rate Web experience. Windows Phone 7 Series will improve things somewhat-to
approximate parity with Internet Explorer 7-but it remains behind its desktop counterpart."
I'm finding it hard to put any kind of posiive spin on this - fact is, it's hard to be positive
about a lot of the WP7S news that's come out over the past few weeks. I can (probably) learn to
live with most of them, but this is one area that I'm going to find hard to gloss over. If we had
access to alternative browsers like Opera that's one thing, but it looks like that's still going
to be a ways off with the restrictions Microsoft is placing on developers. Getting on par with
IE7 may be good enough, but...who knows? WP7S is coming late to the party as it is, and a dated
web experience is just one more strike against it.

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Standblog - Commentaires -
2 days and 12 hours ago
Tristan, pour H.264 / Theora j'ai l'impression que tu fais semblant de ne pas comprendre
où se trouve le problème : l'industrie se fout de Theora car il y a un
énorme existant en MPEG-4 H.264 (films, émissions TV etc) et il n'est pas question
pour les ayant droits de ces contenus (producteurs, distributeurs etc) d'investir des fortunes
pour tout réencoder dans un autre format, juste pour que ce soit affichable dans Firefox
via le tag <video>.
Tu peux écrire autant que tu veux "Mozilla ne veut pas de H.264 sur le Web" cela aura
autant d'effet que de pisser dans un violon. Au mieux tout le monde s'en fout, au pire les gens
se détourneront de Firefox pour aller vers... Chrome par exemple.
Si tu veux un combat à la hauteur de ton talent, que je suis le premier à
reconnaître, et à la hauteur des enjeux "pour l'internaute lambda" alors celui
à mener est celui du browser sur les set-top box : celles des FAI, celle de Google,
l'Apple TV etc, sans oublier la Wii, la PS3 et la XBox360.
Car dorénavant le mouvement est lancé et une partie de plus en plus importante de
l'accès au web va se faire depuis la TV et le mobile, au détriment du PC / Mac... A
domicile, les vidéos, bien qu'arrivant en IP via de l'ADSL ou de la fibre, seront de plus
en plus visionnées sur des TV qui soit directement tout ce qu'il faut de soft, de codec et
d'interface utilisateur, soit directement soit sont de simples écrans avec une
"intelligence" déportée sur une console de jeu ou set-top box du genre de celle que
Google va sortir avec Intel et Sony : http://www.wired.com/epicenter/2010...

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Standblog - Commentaires -
2 days and 13 hours ago
@Tristan
Dans fennec vous n’utilisez pas gstreamer pour la balise vidéo ? Il me
semblait avoir vu l’info quelque part, mais je n’arrive pas à retrouver la
page.
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