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onmouseout=this.src='http://www.blogotheque.net/IMG/arton4560.jpg' class=spip_logos / div
class='rss_texte'p class=spipIl y a tellement de choses qui font qu'à première vue,
les Mates of State sont le genre de groupe qu'on regarde passer avec un peu de sympathie et pas mal
de condescendance, avant de soigneusement les oublier. Regardez-les, ces deux benêts qui sont
toujours aussi fous amoureux l'un de l'autre, qui mettent des a
href=http://thesmallstakes.com/gallery.php?page=2# class=spip_outcœurs/a partout.
Regardez-les chanter comme des adolescents attardés des mélodies pop qui semblent
toutes simples, toutes brillantes et lustrées. Regardez-les avec leur bonne bouille, leur
exubérance pleine de sucre./p p class=spipPourtant, i class=spipRe-Arrange Us/i, avec tous
ses défauts et tous ses travers irritants, avec sa part d'ombre, est peut-être un des
très bons disques de l'année. Un de ceux auxquels on revient tout le temps, presque
malgré soi./p p class=spipspan class='spip_document_6492 spip_documents spip_documents_left'
style='float:left; width:225px;' img
src='http://www.blogotheque.net/local/cache-vignettes/L225xH296/Mates_of_State2-d1cea.jpg'
width='225' height='296' alt= style='height:296px;width:225px;' class='' //spanC'est qu'il faut
dire que la spécialité des Mates, c'est bel et bien le paradoxe : ils ont grandi et
s'ils chantent toujours comme des ados insouciants, les voilà qui parlent principalement de
a href=http://nymag.com/arts/popmusic/features/47034/ class=spip_outleur vie rangée et
heureuse/a de couple marié et de parents, confrontés aux responsabilités, au
conformisme d'une banlieue résidentielle, à l'ennui aussi parfois et à tout ce
qui peut faire qu'un couple s'essouffle et tient quand même le coup. Ils abordent même
le temps d'une chanson l'idée de la rupture (“i class=spipI had a dream last night
that we lost the fight/i”). On est assez loin de l'innocence des débuts, au moins dans
le fond. Dans la forme, le groupe n'a toujours pas cédé au minimalisme ambiant. Au
contraire, on se jette toujours autant à fond dans la mêlée, on est toujours
aussi décidé à en faire des caisses. Des kilo-caisses. On flirte avec le trop,
sur chaque chanson, à chaque moment. Pas très étonnant dès lors qu'on
frôle l'indigestion en permanence sur un disque par ailleurs plutôt court./p p
class=spipÇa harmonise en chÅ“ur dans tous les sens, ça rajoute
des lignes de clavier, ça remet des couches de batteries. Mais, à l'inverse de
certains de leurs disques précédents, cet album est peut-être celui où
le couple introduit le plus de nouveaux instruments, où le son prend le plus de rondeurs :
moins d'orgues et plus de piano, des cordes, à foison, un peu comme sur le i class=spipBring
It Back/i de 2006, mais aussi des cuivres, trompette en tête./p style div.track span img{
display:inline; margin:0px 5px; } /style div class='spip_doc_titre track' a
href='http://download.blogotheque.net/Audio/GetBetter.mp3' rel='enclosure'Mates of State - Get
Better/a /strong/div p class=spipEt voilà, il faut bien une bande-son pour ces moments
où subitement la vie mord plus fort. C'est là qu'ils font merveille. Lorsqu'il faut
quelque chose pour accompagner la sensation que le bitume se parcourt en bondissant, lorsqu'il faut
quelques notes qui aillent exactement à la bonne vitesse pour accompagner les montées
d'adrénaline. “Get Better”, a href=http://fr.youtube.com/watch?v=TeVfiJ-ea6Y
class=spip_out“My Only Offer”/a et les autres, autant de chansons qui sont exactement
dans le bon tempo : juste un petit peu plus rapide que vos pas, et en même temps aussi
plombantes que ce qui vous traverse le bide. C'est pour ces moments où on a besoin que
quelqu'un clame tout haut ce que l'on se répète à demi-voix, quand il nous
faut croire le temps d'une chanson que tout peut être plus simple, que tout peut s'arranger,
quand on a besoin de prendre patience et de prendre feu en même temps./p style div.track span
img{ display:inline; margin:0px 5px; } /style div class='spip_doc_titre track' a
href='http://download.blogotheque.net/Audio/GreatDane.mp3' rel='enclosure'Mates of State - Great
Dane/a /strong/div p class=spipEt puis, il y a “Great Dane”, presque en bout de disque.
Un monument de rupture et de choix bizarres, une chanson qui prend tous les vents contraires : elle
part dans le même mouvement sur des chÅ“urs pop légers et pleins de soleil
et une ligne mélodique en contrepoint beaucoup plus lancinante, puis se jette dans des
arpèges de piano qui débarquent sans prévenir, avant de tout recommencer dans
le désordre. Une chanson qui décolle et s'effondre en même temps. Une
(très) belle image./p p class=spipImages : br /img
src=http://www.blogotheque.net/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-68c92.gif width='8' height='11'
alt=- style='height:11px;width:8px;' class='' / Poster par a href=http://thesmallstakes.com/
class=spip_outThe Small Stakes/a br /img
src=http://www.blogotheque.net/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-68c92.gif width='8' height='11'
alt=- style='height:11px;width:8px;' class='' / Bandeau par a
href=http://www.flickr.com/photos/dcodez/307467296/ class=spip_outDcodez/a/p/div
Découragé par les menaces de mort et les actes de vandalisme visant depuis des mois
sa famille et sa ferme, un jeune éleveur du Teilhet, dans le Puy-de-Dôme, a finalement
décidé de jeter l'éponge et de quitter la région.
A couple of days ago, Théophile Kouamouo [Fr], a blogger based in Abidjan (Côte
d'Ivoire), started
a meme asking bloggers to reflect on why blog about Africa:
Bloguons nous pour la diaspora et le vaste monde, coupé de nos contemporains sur le
continent ? Blogue-t-on sur l'Afrique comme on blogue sur l'Europe ou l'Asie ? La
blogosphère afro-orientée a-t-elle quelque chose de spécifique à
offrir au concert de l'universel version 2.0 ?
Do we blog for the diaspora and for the world at large, cut off from our contemporary on the
continent? Is blogging about Africa done in the same way as blogging about Europe or Asia? Does the
African-oriented blogosphere have something specific to offer to the world version 2.0?
After tagging a few fellow African bloggers, Téophile offered his own
answer to the question:
Je blogue sur l'Afrique avec joie parce que je crois que c'est de nos voix individuelles et
mêlées que naîtra la renaissance africaine qui arrivera aussi sûrement
que le rêve de Martin Luther King est devenu réalité quarante années
plus tard. Je lis les blogs afro-orientés avec bonheur parce qu'ils me donnent une image
moins monolithique et moins catastrophiste du continent et de ses habitants.
I blog about Africa with joy because I believe that it is from our individual and mixed voices
that the African renaissance will sprout, which will come as surely as Martin Luther King's dream
became a reality forty years later. I read African-oriented blogs with joy because they give me a
less monolithic and less doomed image of the continent and its inhabitants.
Amongst the many Francophone bloggers that participated in the meme and gave some thinking to
Téophile's question, here is a selection of their answers.
… parce que l'Afrique ne peut se soustraire du monde. Ensuite bloguer sur l'Afrique, est
la preuve que ce continent a une vie, existe, a des voies.
… because Africa cannot escape from the world. Thus blogging about Africa, it's the
proof that this continent has a life, that it exists, that it has its ways.
Je voudrais pour nos petites sÅ“urs, nos petits frères et nos enfants une
Afrique respectée dans le monde car devenue digne et sure d’elle.
For our little sisters, our little brothers and our children I would like an Africa respected
in the world, proud and self-confident.
Ramata Sore from Burkina Faso, commenting on l'Atelier des Médias [Fr]
of Radio France Internationale:
Parce que l'Afrique, fait partie du monde,
Parce que ce chaleureux Continent fait toujours l'actualite
c'est le Continent aussi dechire par le cri de ses Enfants
[…]
Parce que c'est un Continent qui existe tout simple
Et parceque c'est Nous l'Afrique.
Because Africa is part of the world,
because this warm continent is always in the news
it is also the continent torn by her children's criesÂ
[…]
Because it is a continent that exists, that's all
And because We are Africa
* Essayer de gommer la mauvaise image qui colle à ce continent à mon niveau
* Rencontrer d’autres personnes ayant le même idéal
* Informer les autres peuples sur les réalités africaines
* Faire bouger les choses
* Participer au débat planétaire
* Faire entendre la voix de l’Afrique
* Discuter de nos problèmes et essayer d’y apporter des solutions
* Try to rub out the bad image stuck on this continent with my contribution
* Meet other people with the same ideals
* Inform other peoples of the African realities
* Shake things up
* Participate in the world debate
* Make the voice of Africa heard
* Discuss our problems and try to bring solutions to them
Maintikely [Fr]
from Madagascar collects a list of common stereotypes about Africa before describing how
different she can be from them:
…l'Afrique n'est pas seulement la couleur noire, elle n'est pas seulement synonyme de
SIDA, ni de guerre civile à tout bout de champ. Elle n'est ni la malnutrition, ni la
pauvreté ni la misère, ni la mortalité infantile. Elle n'est pas la
corruption, les pirates, le braconnage, la lutte pour le pouvoir, les dettes, les safaris, les
pyramides, ni les paysages exotiques, ni le Sahara, ni Mugabe et compagnie, ni les lions et les
éléphants etc…
L'Afrique c'est aussi le berceau de l'humanité, le berceau de toute civilisation, le
sourire de sa population, son sens de l'accueil et de l'hospitalité, l'amitié, sa
population, son diaspora, l'espoir d'un jour meilleur, le soukouss, la diversité de ses
habitants, la diversité du paysage, l'esprit de famille et les valeurs familiales, le
maghreb, l'accent qui caractérise tant un africain mais qui vous rend nostalgique loin de
votre pays, kouakou, les couleurs vives , sa culture diversifiée etc…
…Africa is not just the black colour, it's not just a synonym of AIDS, or of civil war
at every turn. It is not malnutrition, or poverty, or misery, or children mortality. It is not
corruption, pirates, poaching, power struggles, debts, safaris, pyramides, exotic landscapes, the
Sahara, Mugabe and company, or lions and elephants, etc…Â
Africa is also the cradle of humanity, the cradle of all civilisation, the smile of her
population, the hospitality and welcoming sense, friendship, its population, its diaspora, the
hope for a better day, the soukous, the
diversity of her inhabitants , the diversity of landscapes, the family spirit and family values,
the Maghreb, the characteristic accent of an African that makes you nostalgic for your country,
kouakou, bright colours, her diverse culture…
And finally she answers the question of why she blogs about Africa
[…] parce que je suis africaine, et fière de l'être. Une africaine qui
connaît mal l'Afrique mais qui l'aime et qui souhaite qu'on jette un regard nouveau sur ce
continent, un regard qui transcende les clichés qui lui sont associés, un regard au
delà de l'opinion touristique, et des maux de l'Afrique pour voir aussi l'autre
côté de la médaille.
Why do I blog about Africa? […] because I'm African, and proud to be. An African woman
who doesn't know Africa well but who loves her and who wishes for a new look on the continent, a
look that would trascend the clichés associated with it, a look beyond touristic opinions,
and beyond her troubles to see also the other side of the coin.
Une nouvelle victime de la crise ? Près de 18 mois après le lancement de Skaaz.com et
malgré la création de 660 000 comptes, la société Virtuoz jette
l'éponge et annonce la fermeture de la plate-forme [...]
Une nouvelle victime de la crise ? Près de 18 mois après le lancement de Skaaz.com et
malgré la création de 660 000 comptes, la société Virtuoz jette
l'éponge et annonce la fermeture de la plate-forme [...]
Version longue de l’article publié dans le numéro de Novembre de
Tsugi
Autrefois ringards et souvent méprisés par la critique, pas mal
d’artistes populaires des années 70 et 80 connaissent une seconde vie grâce
à la nostalgie revendiquée, et l’intérêt parfois
démesuré que leur porte une nouvelle génération de Djs, de musiciens
et de bloggeurs. Queen, Space, Toto ou Rondo Veneziano méritent-ils tant d’attention
?
Il est une époque que les plus jeunes d’entre vous n’ont pas connu, ou alors
à peine. Au beau milieu des années 80, en rentrant du lycée, l’esprit
hagard, on jette une oreille paresseuse sur le Top 50 de Canal +, en espérant y entendre,
au choix, le « Road To Nowhere » des Talking Heads, le « Pretty In Pink »
des Psychedelic Furs ou pourquoi pas les beats syncopés de Run DMC. Mais le plus souvent,
on doit se contenter des clips de Daniel Balavoine, Queen, Cindy Lauper ou Phil Collins, qui
constituent à l’époque la bande-son officielle de ces années 80
volontiers pop et toc.
Depuis quelques temps, c’est un peu comme si l’on avait replongé, bien
malgré nous, dans cette décennie de l’artifice et de la chansonette, cet
âge d’or des refrains collants et des synthés gluants. En effet, de nombreux
artistes, notamment en France, venus de la pop et de l’électro, issus de
l’underground comme de la scène indépendante, ne cessent de se
référer, parfois avec malice, mais plus souvent avec bienveillance, à toute
une sphère oubliée ou méprisée de la culture pop de la fin des
années 70 et 80. Lindstrom se projette en digne héritier du Space de Didier
Marouani ou de Jean-Michel Jarre (le musicien le plus méprisé hier et le plus
cité actuellement). Les Justice s’amusent à mixer le thème de La Boum,
Balavoine et Julien Clerc. Certains Djs branchés terminent leur set avec « La
serenissima » de Rondo Veneziano. Le parisien Data ou les nantais du collectif
Valérie (Anoraak, Minitel Rose, College et leur amusant blog valériechérie)
rêvent de Miami Vice ou du Tron de Wald Disney. Gonzales se prend pour Billy Joel. Todd
Terje réhabilite Chris Réa. Ladyhawke doit beaucoup à Pat Benatar et avoue
un net penchant pour Toto et Kim Wilde. Les Housse de Rackett, dignes mélodistes et fins
humoristes, n’en commettent pas moins d’impardonnables fautes de goût.
L’italo-disco est élevé au rang d’art majeur. Les Goblins sont
considérés comme des génies. Et Sébastien Tellier roucoule comme au
bon vieux temps de Midi Première.
Blue Eyed Soul & Rock FM
Toutefois, ce foisonnement de références, de clins d’Å“il et de
plagiats, est loin d’être homogène. Il charrie à lui seul
différentes esthétiques, à commencer bien sûr par une certaine
imagerie 80, entre premiers jeux vidéos, consoles Amiga, Star Wars, joies du Minitel et
typographie emphatique, cette époque étant considérée comme un
âge d’or, à la fois naïf et utopique, de la naissance de
l’informatique et de la modernité. Dommage collatéral à cet
élan rétro-futuriste, ces derniers mois ont par ailleurs accueilli le revival
plutôt innatendu d’un certain pompièrisme mêlant guitares
héroïques et synthés planants (le drôle et néanmoins
inquiétant « Synthétiseur » de Housse de Rackett), réhabilitant
une figure comme celle de Didier Marouani, maitre d’Å“uvre du
très enflé, et plutôt gonfant, groupe Space. Mais c’est aussi une
esthétique FM (en référence aux programmations des radios de
l’époque) qui a plus récemment fait son retour, à travers la figure de
la blue eyed soul (cette soul pop et 80 chantée par des groupes blancs comme Hall &
Oates, dont on retrouve la trace sur l’album plutôt raté de Gonzales), ou
encore une certaine tendance cool, rock et californienne (Eagles, America, Fleetwood Mac, Chris
Réa), dont l’optimisme béat et l’excellence mélodique semble
faire rêver plus d’un musicien.
L’effet Discovery
Fait amusant, les Djs, les artistes et les producteurs qui prônent ce retour aux bonnes
vieilles valeurs mélodiques, réhabilitent tout ce contre quoi une grande partie de
la critique rock des années 80 et 90 s’étaient dressé, les magazines
comme le NME, le Melody Maker ou les Inrocks privilégiant plutôt à
l’époque la concision de l’indie-rock, la tradition harmonique de la pop
anglaise, la vigueur du punk ou la naturalisme du folk.
Dans cet étonnant renversement des valeurs, les Daft Punk semblent avoir joué un
rôle capital, et ce même si des artistes comme DMX Krew (The Sound of the Streets en
96) ou Les Rythmes Digitales (Darkdancer en 99) les ont précédés de quelques
années. En 2001, leur album Discovery se réfère en effet ouvertement et sans
honte à une forme de sous-culture populaire, jouant avec les références
hard-rock, les mélodies enfantines et les synthés héroïques. Au
mépris du bon goût institué, les Daft parviennent alors à initier dans
leur sillage, tout une nouvelle école électro et pop, une nouvelle
génération prônant l’artifice et la nostalgie, et qui comme vous le
savez, triomphe actuellement sur les blogs et les dancefloors. En 97, à l’heure de
la sortie du premier album des Daft, une chronique publiée dans les Inrockuptibles, et
restée célèbre, fustigeait avec violence les références
populaires du duo. Depuis, c’est comme si tous les craintes exprimées dans cet
article par son auteur, Christophe Conte, avaient fini par prendre vie. En effet,Â
« Cet infâme connard de Giorgio Moroder » (selon les termes du papier) triomphe
chez de nombreux Djs. « Herbie Hancock lorsqu’il faisait le pingouin avec ses robots
(Rock it) » est un classique indémodable. Enfin, « certains tubes disco
» signés Cerrone ou Ottawan, tout comme les productions « d’obscurs
compositeurs italiens de BO kilométriques » constituent aujourd’hui les
références culturelles et partagées de toute une
génération.
Si cette tendance nostalgique rappelle bien sûr d’autres revivals que l’on a pu
connaître au cours de l’histoire de la pop (l’esthétique des
années 50 qui a par exemple marqué le début des années 80, de la BD
jusqu’à la mode en passant par la vague rockabilly), ce mouvement récent
n’est pas sans rappeler le retour de l’easy-listening initié dans les
années 90. Au cÅ“ur des années rave, quelques dandys et
passionnés (un groupe comme Stereolab, Ariel Wizman et Jean Croc, les britanniques de
Karminsky Project ou The Sound Gallery Team) remirent en effet au goût du jour
l’esthétique du cocktail et de la musique autrefois qualifiée
d’ascenceur, une certaine idée de l’élégance et de la
distinction, de l’orchestration et de la pompe, à l’heure où, un
sifflet dans la bouche et les yeux révulsés, certains dansaient au fond d’un
hangar au son de Jeff Mills ou Manu Le Malin, ou d’autres rêvaient de rejoindre sur
scène, Oasis ou Nirvana.
Boney M contre Robert Wyatt
Cependant, notre époque possède ses propres traits de caractère. Nous vivons
à l’âge du Net, du streaming et de l’instantané et nous avons
désormais totalement intégré l’idée du sample, de
l’appropriation et du détournement. Cette culture de l’accès, qui
encourage une érudition forcenée et facilite la connaissance de notre patrimoine
musical, a paradoxalement donné naissance à une forme de nivellement culturel. Todd
Terje se réclame autant de Brian Eno que de Boney M, Sébastien Tellier se
réfère à Lucio Battisti comme à Robert Wyatt et de nombreux jeunes
bloggers se mélangent les pinceaux en mariant Level 42, Wham, Queen et
l’électro la plus dynamique.
Au fond, ce type de brouillage entre bon et mauvais goût (supposés), cette
méprise entre premier et second degré, entre nostalgie et provocation
(rappellons-nous que des personnages comme Tellier ou Gonzales aiment à susciter la
controverse), signale l’émergence d’une culture fonctionnant selon des codes
entièrement neuf. Comparé au désespoir adolescent des années 80 (le
punk, la new wave, tout ça...) ou à l’utopie naïve des ravers des
années 90, une génération plus fun se distingue aujourd’hui,
volontiers consumériste (les MP3 y sont quasi-gratuits et les baskets, coûteuses) et
semble-t-il bien décidée à sortir du cercle infernal de l’underground
dans laquelle l’électronique s’était enlisée,
réfugiée ou préservée, depuis de longues années (Thomas
Bangalter a par exemple souvent fustigé, et traité avec un certain mépris ce
qu’il nomme « l’élitisme » de l’électro).
Cela étant, à ce business de la nostalgie et à cette esthétique du
plagiat, qui frôle parfois le cynisme, on est en droit de préférer des
groupes et des artistes qui, tout en s’inspirant des expériences du passé,
perpétuent actuellement une tradition d’innovation. Ca tombe bien, toute une partie
de la pop actuelle ne manque pas d’ambition et d’inventivité. Ecoutez
Metronomy, Late Of The Pier, MGMT, The Chap, Of Montreal ou quelques autres, ils regardent tous
vers l’avenir.
Jean-Hugues Bourgeois, un jeune agriculteur bio et éleveur au Teilhet (Puy-de-Dôme,)
qui avait reçu depuis des mois des menaces de mort et dont certaines chèvres avaient
été abattues, a finalement décidé de jeter l'éponge, a-t-il
annoncé lundi à l'AFP.
Quand les autres rêvent de gloire, d’artistes célèbres, de
réussite, de leurs amours etc…, moi, quand je rêve et il faut dire que
c’est rare, je fais des rêves très bizarroïdes, avec des détails
troublants comme une couette dans un rer et un nom de ville étrange.
je vous raconte …
Je devais me réveiller tôt un dimanche matin (tôt heu c’est relatif)
pour une expédition shopping au bout du RER…
J’ai éteint mon réveil et j’ai décidé de me rendormir
après avoir averti mes complices
c’est à ce moment là que le rêve commença….
j’ai rêvé que j’avais pris le RER avec ma couette 2 places, que je me
suis enroulée dedans et que je me suis endormie …
Je me suis réveillée dans un bus, toujours couverte de ma fameuse couette
multicolore, dans un bus d’Ile de France, un de ces bus qu’on prend en correspondance
avec le RER.
C’est un contrôleur qui m’a réveillée , en me disant ” vous
étiez endormie je n’ai pas voulu vous réveiller au début mais
j’ai contrôlé tout le bus il ne reste que vous”
Je lui sors ma carte intégrale 5 zones fièrement ! oui même avec une couette
dans un rêve je ne suis pas en infraction !
Je jette ensuite un coup d’oeil au trajet du bus, je vois qu’il y a plein
d’arrêt et le seul qui avait une correspondance était le premier arrêt,
l’arrêt dans le quel je suis sensée être montée à bord de
ce bus qui mène vers Nowhere !
Je demande à mon voisin de m’indiquer ou nous étions sur le trajet ! on
était dans un truc paumé du nom de Villeneuve-Moncuq !
je fus prise d’un énorme fou-rire … quel nom inattendu pour une ville
ça devait vraiment être un coin paumé….
ne sachant pas pourquoi j’avais pris ce bus , je décide de descendre à
Villeneuve-moncuq et de prendre le bus dans l’autre sens vers le rer….
le rêve s’arrêta brusquement, je fus finalement
réveillée par un bruit de machine à musique … il y avait un monsieur
en bas de chez moi qui s’amusait a faire le tour du quartier avec sa machine qui
débitait de vieilles chansons françaises des années 20…
Sur ce meme sujet
Découragé par les menaces de mort et les actes de vandalisme visant depuis des mois
sa famille et sa ferme, un jeune éleveur du Teilhet (Puy-de-Dôme) a finalement
décidé de jeter l'éponge et de quitter la région.
JETTE C'est encore sous le choc et heureux d'être sain et sauf que Michel, bijoutier à
Jette (avenue de Laeken), nous raconte son terrible braquage. "Il était environ 14 h 45, un
homme est entré dans la ...
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