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Le Monde.fr : Rendez-vous -
8 hours and 44 minutes ago
La styliste, fille de l#39;ex-Beatles, doit ouvrir sa première boutique en France, à
Paris, le 3 décembre.img width='1' height='1'
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Le Monde.fr : A la une -
9 hours and 55 minutes ago
La styliste, fille de l'ex-Beatles, doit ouvrir sa première boutique en France, à
Paris, le 3 décembre.img width='1' height='1'
src='http://rss.feedsportal.com/c/205/f/3050/s/27a727a/mf.gif' border='0'/
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imédias.biz -
16 hours and 42 minutes ago
Décidément, les Belges ont la cote à la télé française !
Ainsi, TF1 lorgnerait sur une animatrice de RTL-TVi, Maria Del Rio. Cette jeune femme de 35 ans a
notamment animé Aimez-nous, un programme où des [...]
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La république des livres -
17 hours and 20 minutes ago
  On pourrait le raconter ainsi, comme l’histoire d’un amour
impossible. Elle, c’est Catherine, marquise de Balbian, une jeune
veuve mère de tois enfants, issue d’une illustre mais désargentée
famille du Piémont. Lui, c’est le jeune margrave Charles de Brandebourg,
âgé de 23 ans. Ils se marient dans le plus grand secret en 1695. Comme il ne sont
pas du même rang, il s’en faut, son frère s’oppose à leur
passion. Il en a le pouvoir puisqu’il est Frédéric III,
électeur de Brandebourg (1688-1701) devenu roi de Prusse sous le nom de
Frédéric 1er. Une nuit, il fait arrêter Catherine, la fait arracher par les
armes des bras de son époux et enfermer dans un couvent qui a tout d’une prison.
Elle s’y morfond et place tous ses espoirs dans les lettres qu’elle fait tenir
secrètement à son tendre et cher. Lorsqu’elle sera
libérée de ce cloître, ce sera trop tard : Charles est mort
victime de fièvres suite à ses blessures lors de la prise de Casal.
  Ces 23 lettres ont été publiées pour la
première fois à Turin en 1775. Elles sont rédigées dans un
français tel qu’on en usait couramment dans les cours européennes au XVIII
ème siècle. Elles viennent d’être publiées dans une très
belle édition à l’identique sous le titre Lettres d’amour et
d’affaires (150 pages, 13 euros, Buchet-Chastel) et la signature de Catherine,
comtesse de Salmour, marquise de Balbian. Un titre qui devrait intriguer et pour cause : il est
rare que l’on accole ainsi l’amour et
les affaires. C’est tout le charme subtil de ces lettres (on ne peut dire : de cette
correspondance, car nous ne disposons, hélas, que d’un aller sans retour). Une
exquise curiosité.
  Toute folle éperdue d’amour qu’elle fut,
l’épistolière n’en conservait pas moins la tête sur les
épaules. On assiste avec gourmandise aux glissements progressifs de ses
intérêts lorsqu’elle mêle aux sentiments la recherche de
preuves d’amour plus substantielles. Celle-ci est “le fil rouge”de ces
missives selon leur éditrice, l’universitaire Elisabetta Vianello, qui parle
même de “plan stratégique” mis en oeuvre par la jeune femme
pour déjouer les menaces du roi contre son union. Et effectivement, le ton se fait de plus
en plus ferme et ses conseils à son mari résonnent de plus en plus comme des
consignes. Car si Catherine suffoque à l’idée de ne
plus revoir le Prince, elle s’asphyxie à la perspective de ne rien recevoir de lui.
A mi-parcours, elle n’a de cesse de lui réclamer des blancs-seings en italien et des
pierreries. Une fois libre et son mari mort, Catherine reçut 30 000 ducats-or de
Frédéric 1er à condition de renoncer à son titre. Elle conserva les
deux, le mariage étant reconnu par Rome, et ne l’abandonna que quelques
années plus tard en se remariant. Elle avait gagné.
(”Kiss” et “Happy tears” de Roy Lichtenchstein, courtesy of Gagosian
Gallery)

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Shangols -
19 hours and 51 minutes ago
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href=http://storage.canalblog.com/96/90/110219/33115691.jpg target=_blankimg height=225 border=0
width=300 alt=1160773172_7481a src=http://storage.canalblog.com/96/90/110219/33115691_p.jpg //a/p p
style=text-align: justify;Adaptation dune belle finesse de la nouvelle de Tchekhov grâce
notamment à la présence de la troublante Iya Savvina et la musique inspirée de
Nadezhda Simonyan (à vos souhaits). Cest on ne peut plus classique, un petit voyage à
Yalta (cela arrive tous les jours), une jeune femme passe tous les jours devant le bar du coin avec
son affreux chien blanc mais vous ne voyez quelle, vous tombez amoureux, elle aussi, et là
vous vous rendez compte que, bêtement, vous êtes tous les deux déjà
mariés - fallait réfléchir avant... On est touché dès le
départ par le regard quasi transparent de la belle Anna, sa voix gracile et cette immense
quot;tristessequot; qui semble imprimer chacun de ses a
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width=381 alt=Dama_s_sobachkoy02 src=http://storage.canalblog.com/42/76/110219/33115730_p.jpg
style=margin: 0px 5px 5px 0px; float: left; //agestes. Le Dimitri ne sy trompe point (ah, son bouc,
sa voix grave... ah ben non, po le même effet) et ne tarde point à emmener lAnna se
balader... Et pis le premier baiser loin des regards, la première coucherie - ça fait
longtemps quon a oublié le chien qui erre dans les couloirs de lhôtel - et la pauvre
Anna toute gênée qui pense être possédée par le démon... Le
Dimitri la rassure, se la pète même un peu, je trouve, avec son petit sourire en coin,
genre bah tu verras... Il ne prend même pas la peine de garder son gant blanc comme relique,
quand elle part rejoindre son mari dans son trou de province (pauvre Anna qui, elle, pense
déjà à la muraille grise quelle voit de sa fenêtre... Cela sent le
vécu et les dimanche aprème glauques). Il fait le malin mais tout moscovite quil est,
il ne tarde point à se rendre compte de linanité de sa vie: sa femme est po terrible
et ses amis des gros blaireaux qui ne pensent quà la bouffe, la thune, leur rang ou à
rien... Le Dimitri, complètement bourré, qui raconte sa vie privée à
tout ce qui bouge, fait figure de pauvre petit amoureux transi - et pourtant il a toujours son
bouc. Je lavais prévenu, à jouer les gros bras... Il ira faire un tour dans la ville
dAnna ce qui flanquera à celle-ci une trousse terrible (magnifique séquence dans les
couloirs infinis du théâtre lorsque les deux tentent de séchapper de la foule),
elle ira faire un tour chez lui à Moscou en guettant la quot;méchante pendulequot;
qui avance toujours et malgré leurs baisers, ses pleurs à elle, les promesses et tout
le bastringue, le constat est amer, ils sont comme quot;deux oiseaux dans des cages
différentesquot;... On y trouve ce quon pensait y trouver, les promenades paisibles au bord
de Mer Noire, les regards perdus et déchirant de lhéroïne, les cuites vaines de
lamant qui a perdu le goût à la vie et qui sent à peine le froid glaçant
de la neige..., ce quot;romantisme impossiblequot; à la russe. Pourquoi se
plaindrait-on?nbsp; nbsp;nbsp; nbsp;nbsp; nbsp;nbsp; nbsp;/p

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Onlike -
1 days and 14 hours ago
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Sophie Hunger, songwriter folk, est en concert au Point Ephémère le 3
décembre, son album Monday#8217;s Ghost arrive début 2009 et en attendant voici la
bio de la jeune femme et de son album. Vous verrez #8212; si vous la lisez #8212; que les
références à Jeff Buckley sont nombreuses, et pour une fois ce [...]
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DHNet.be - Faits divers -
1 days and 17 hours ago
BRUXELLES Le matin du 17 janvier 2007, Sabri Jaafari, un ressortissant français de 23 ans,
sonne à la porte d'un appartement occupé par quatre étudiants, près de
la rue Neuve. Une jeune femme de 20 ans ouvre. ...
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