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Dans les prochaines semaines, les abonnés Orange découvriront la TV de rattrapage de
TF1 et les services de la Française des Jeux. L'actualité des nouvelles chaînes
TV est étrangement calme...
Vous avez peut-être vu apparaitre puis disparaitre le générateur
de QR code sur Facebook.
Le code QR (Quick Response) a été créé par l’entreprise japonaise
Denso-Wave en 1994. Celui-ci est très utilisé au Japon, où c’est
actuellement le code à deux dimensions le plus populaire.
Personnellement, je n’ai pas su récupérer celui de Facebook mais pas de soucis
car il n’est pas nécessaire d’utiliser Facebook pour obtenir son code
personnel.
Plusieurs générateurs sont
disponibles sur le net, la plupart utilisant l’api de Google.
Mais à quoi ça sert ?
Le QR code est un codebar en 2 dimensions lisible avec un simple téléphone portable. Il
existe des lecteurs pour iPhones, Android, mais également en Java2Me et donc utilisable sur
la majorité des photophones.
Une fois généré, vous pouvez déposer un QR-code sur votre carte de visite,
sur une annonce, sur une invitation, en fait, sur n’importe quelle affiche. Vous pouvez
également le déposer sur un site internet, mais son intérêt est plus
limité bien que vous puissiez également scanner un écran avec votre GSM.
Le QR-code existe en plusieurs formats et peu contenir jusqu’à 4296 caractères,
et même plus si on se limite à une série de chiffre. Il trouve son utilité
dans de nombreux cas :
Fournir la version numérisée de sa carte de visite avec nom, adresse,
téléphone, e-mail, ....
Partager un lien Google Map
Partager une url, une la page facebook par exemple
Partager une adresse E-mail
Partager une Numéro de téléphone.
Partager un évènement à placer dans son agenda.
Le QR-code est également utilisé au Japon pour partager une adresse internet à la
télévision, pour tracer les aliments ou comme moyen de payement.
On peut déjà imager des utilisations diverses pour les prochaines années, une
version axé rencontre avec la vente de Tee-shirt sur lequel on retrouve votre QR-code perso,
des jeux de pistes, ...
D’ailleurs, une marque de vêtement a déjà été créée
autours du concept, preuve que cette tendance touche déjà fortement les jeunes.
Malgré son succès énorme en Asie qui s’étend de plus en plus dans le
reste du monde, les nombreuses applications dédiées sur téléphone mobiles
sont encore rarement complètes.
Elles permettent généralement de récupérer un numéro de
téléphone, un texte, une url ou une carte de visites mais pas encore
d’évènements ou de code de géolocalisation.
Le QR code est donc avant tout un système de partage de liens et de numéro de
téléphone multi-plateforme qui doit son récent succès aux
téléphones sous la plateforme Android de Google.
Il a créé notamment les jeux "passage", qui peut être vu comme une histoire
interactive et poétique plus qu'un jeu, et "gravitation", une histoire étrange,
également avec un concept de jeu original.
Son dernier jeu, Primrose, est un jeu de réflexion plus classique, mais bien
réalisé, et toujours avec une petite touche spécifique http://primrose.sourceforge.net/ (le jeu est vendu sur
l'Apple Store, j'imagine que c'est plus pratique pour les utilisateurs d'iPhone de l'acheter que de
se le compiler... ;) en plus cela encourage l'auteur)
Les utilisateurs d'Archlinux peuvent se procurer ces petites pépites avec la commande
"yaourt -S jason-rohrer-games" ce qui les compilera pour leur système.
Mais je voulais vous parler de son prochain jeu, qui sera de type jeu d'aventure "point n click",
permettant une liberté de jeu jusque là inégalée. En effet, alors que
la plupart des jeux d'aventure sont limités si on fait une action non prévue dans
l'histoire, l'intelligence derrière Sleep Is Death permet de tout prévoir. Serait-on
en présence du moteur de jeu le plus intelligent du monde ?
En effet, il s'agit d'un jeu prévu pour 2 joueurs, le second joueur, tel un maître de
jeu dans un jeu de rôle, pourra anticiper et adapter le jeu en fonction des actions du
premier joueur.
Tellement simple, mais il fallait y penser, et surtout l'implémenter. Il y a
déjà des objets préparés, mais on pourra en créer et rajouter
d'autres (pourquoi ne pas faire comme l'auteur et créer des pixels arts avec mtpaint ?)
Le jeu va sortir courant avril, mais on peut déjà l'acheter en prévente (ce
que j'ai fait), ce qui permettra de télécharger les binaires pour win et mac os x,
ainsi que les sources compilables pour linux.
Je ne sais pas si l'auteur a prévu de sortir les sources de façon publique par la
suite (et si cela sera également sous licence libre, ce qui sera probablement le cas), ni
comment ce jeu sera accueilli, et si le concept de vente du jeu sera bien accepté, bref, si
l'auteur pourra espérer gagner décemment sa vie avec, en tout cas je lui souhaite
bien du succès et je suis impatient d'y jouer d'ici quelques semaines !
Le noueau PC de jeu à refroidssement liquide Paladin XLC de chez iBuypower est
équipé de processeurs Intel Core i7 980X Extreme Edition, de 12 Go de mémoire
DD3, d’un stockage pouvant aller jusqu’à 1 téra-octet, et du Blu-ray. Les
prix d...
Cette vidéo montre la réalisation d'une personne qui est probaglement
passionné par la saga star wars et par les jeux vidéos. En effet, il transformer sa
vielle console dreamcast de Sega pour lui donner l'apparence du Faucon Millénium
(Millennium Falcon aka Millenium Condor ), le vaisseau spatial de Han Solo et de Chewbacca. - Jeux
Vidéo
Square Enix vient de dévoiler son prochain RPG : Chaos Rings. Chaos Rings tourne aussi
bien sur l'iPhone que sur l'iPod Touch. Pour l'instant, la date de sortie exacte n'a pas
été précisée. On sait juste que ce RPG doit être
commercialisé au cours de l'année 2010. La première vidéo de Chaos
Rings permet de patienter. - Jeux Vidéo
Le noueau PC de jeu à refroidssement liquide Paladin XLC de chez iBuypower est
équipé de processeurs Intel Core i7 980X Extreme Edition, de 12 Go de
mémoire DD3, d’un stockage pouvant aller jusqu’à 1 téra-octet,
et du Blu-ray. Les prix d...
Future Wars et un jeu de STR qui revient sur les bases du STR original.
Future Wars et un jeu de STR qui revient aux bases des jeux de STR il est toutefois en 3D mais
reprenant les règles de bases des jeux de STR : des règles strictes, une histoire
riche et des mécanismes de jeu éprouvés sur ce type de jeu.
Voila donc une petite demo pour tester le jeu ou vous allez jouer les 5 premières missions
du jeu et le début de la campagne.
Télécharger la demo auprés de nos confrères de Clubic
CLIQUEZ
ICI
A l'arrivée de Milan-San Remo samedi, deux jeunes attaquants
français dans le final de l'épreuve n'ont pas eu droit à la même douche.
Pour Yoann Offredo (Française des Jeux), elle fût carrément glaciale, si l'on
considère l'accueil que lui a réservé son directeur sportif !
Le noueau PC de jeu à refroidssement
liquide Paladin XLC de chez iBuypower est équipé de processeurs Intel Core i7 980X
Extreme Edition, de 12 Go de mémoire DD3, d’un stockage pouvant aller
jusqu’à 1 téra-octet, et du Blu-ray. Les prix démarrent à 2.159$.
A réserver aux riches gamers avides [...]
Le noueau PC de jeu à refroidssement liquide Paladin XLC de chez iBuypower est
équipé de processeurs Intel Core i7 980X Extreme Edition, de 12 Go de mémoire
DD3, d'un stockage pouvant aller jusqu'à 1 téra-octet, et du Blu-ray. Les prix
démarrent à 2.159$. A réserver aux riches gamers avides ...
La semaine dernière, le développeur de jeux vidéo Tommy Refenes a publiquement
décrit l’App Store d’Apple comme “atroce” et “horrible.”
Cette semaine, Apple a dégagé son jeu de l’app store. Décidement, il ne
...
Sony nous annonce que ce lundi 22 mars sera le jour choisi pour la prochaine maintenance qui
touchera tous les jeux de la licence Buzz. En effet, de 10h à 11h, les serveurs en ligne de
Buzz Quiz TV ,...
Natasha de Troyer a pris la 5e place à l’issue du Super combiné de ski alpin
féminin des Jeux paralympiques de Vancouver dans la catégorie des athlètes
souffr...lire la suite
En novembre 2009, le studio américain Epic Games avait décidé de distribuer
gratuitement sur son site internet l'Unreal Development Kit, la suite de programmes permettant de
créer soi-même ses propres jeux sur le moteur Unreal Engine 3 Suite à la Game
Developers Conference, le studio de Cary a di...
Sortis récemment sur Iphone, Final Fantasy 1 et 2 ont déçus pas mal de
joueurs mobiles qui y ont vu de simples adaptations de vieux jeux datant de 1987.
En réalité, ce n’était qu’un amuse bouche car Takehiro Ando et
son équipe travaillent sur une véritable bombe : Chaos Ring !
Un RPG qui s’articule autour de cinq paires de guerriers qui sont contraints de se livrer
bataille dans l’arène de Arka.
Beaucoup plus proche des derniers épisodes de la série des Final Fantasy, Square
Enix et Media.Vision ont créé des environnements 3D de toute beauté.
Qu'est ce qui choque premièrement lorsqu'on regarde séparément un screenshot
de Super Mario Galaxy et un autre de Dead Rising : Chop Till You Drop par exemple ? Les graphismes,
on est d'accord. Alors que la Wii entame sa quatrième année, peu de jeux se sont
hissés techniquement au rang du magnifique Super Mario Galaxy, hormis peut-être
Muramasa, Metroid Prime 3 et éventuellement Super Smash Bros Brawl. Qu'est ce qui pourrait
expliquer ce fossé entre ces titres et le Wiimake de Dead Rising ? Pourtant Dead Rising est
très beau sur 360 et la Wii a prouvé au monde entier avec les aventures du plombier
qu'elle aussi peut cracher un très bon rendu visuel. La fainéantise des
développeurs tiers ? Peut-être, mais s'il existe des développeurs
honnêtes et désireux de pousser la Wii à son maximum afin que leur jeu ait plus
de chance de plaire, pourquoi qu'une infime partie de la ludothèque a réussi à
atteindre la beauté d'un Muramasa alors que les 50% des jeux se contentent de graphismes
à peine digne d'une Playstation 1 ? Sous ces allures de console où il est facile de
programmer des jeux (moches), le haut du panier serait-il difiicile à atteindre pour les
développeurs ? La Wii, la console la plus difficile pour programmer de "beaux" jeux ?A vous
la parole...
La semaine dernière, le développeur de jeux vidéo Tommy Refenes a publiquement
décrit l'App Store d'Apple comme "atroce" et "horrible." Cette semaine, Apple a
dégagé son jeu de l'app store. Décidement, il ne fait pas bon être dans
le collimateur des gars qui font la pluie et le beau temps sur l'App ...
La société Gamestop nous donne d'autres informations sur son amour pour les DLC. Elle
propose maintenant aux éditeurs de jeux d'éduquer les acheteurs et promouvoir les
contenus additionnels.
La rubrique (à brac) hebdomadaire des trucs qui m’ont fait marrer ou réagir
ou bouillir ou tripper ou m’étonner sur le net et ailleurs au cours de la semaine.
Une sorte de Rapido :Â la compile du best of du meilleur avec plein de LOL
dedans. Cet article est sponsorisé par la légèreté.
- « Un jour dieu ordonna : à Philippe de faire des créneaux et
depuis, Philippe Manoeuvre ». C’est le nouveau running gag du web, qui
court de Twitter en groupes Facebook. Le genre de site qui recycle tous les vieux jeux de mots
moisis que l’on n’osait plus faire sur les noms. Là au moins sur
Unjourdieu.com on peut se lâcher. Et on se lâche. Et
c’est drôle. Fresh !
- Azzaro mène en ce moment une grande campagne crossmedia pour son parfum Chrome mettant
en scène un père et son fils pendant et après une séance de vol en
planeur. La signature du spot TV finit par l’énoncé vocal de l’url du
site de la campagne « Entre un père et son fils point com ».
Mauvaise pioche : quand on saisit cette url « phonétiquement »,
sachant que les marques se réservent généralement les expressions sans
tirets, on arrive ici. Le nom de domaine a été enregistré le 15 mars 2010. Le
cybersquatting vise aussi les expressions, et c’est certainement beaucoup plus difficile
à contrer juridiquement, sauf si l’expression en question a été
protégée à l’INPI auparavant par la marque. Ah, au fait, la bonne
adresse est celle-ci : http://www.entre-un-pere-et-son-fils.com.
- à propos, êtes-vous plutôt crossmedia ou plutôt transmedia ? Uh ?
- toujours au sujet de la publicité TV, celle pour la Citroën C3
m’insupporte. Tout ce barnum invraisemblable et un peu crétin pour faire passer quel
message ? Ah oui, ça y est : cette voiture a un grand pare-brise. Non mais UN GRAND
PARE-BRISE, quoi, t’as vu ? Vingt-cinq ans après on dirait que la
vénérable marque aux chevrons ne s’est toujours pas remise du syndrome
Séguéla qui a fait tant de mal à la pub française des années
quatre-vingt : des spots totalement déconnectés du produit et de la
réalité, et un talent incontestable pour la formule creuse. Je me demande vraiment
si ce genre de message parle à quelqu’un.
- c’était hier la Journée du Sommeil (bâillements). Une bonne occasion de parler de
Sleeping Time, un
nouveau site qui vous indique les heures de sommeil de n’importe-quel membre de Twitter. Il
suffit pour cela de saisir le pseudo d’un membre et le service analyse ses périodes
d’activité et d’inactivité sur Twitter pour en tirer un planning moyen
des heures où celui-ci est au pays des rêves. En ce qui me concerne c’est
plutôt réaliste puisque le site indique je je dors généralement
de minuit
à six heures. Pour ceux qui sont sceptiques, Twitter sert aussi à ça
- vous voulez enfin connaître la vraie vérité sur l’âge de votre
chien, en années de chien ? C’est par ici. Si quelqu’un connait la même chose pour les chats
je suis preneur, histoire de savoir si le mien a atteint l’âge de la retraite.
Je vous souhaite un week-end plein de printemps et de rugby nocturne.
Yakuza fait partie de ces
séries bénéficiant d’une curieuse aura de sympathie, bien que, sous
nos contrées, peu de personnes, finalement, y ont vraiment joué. La faute a une
plate-forme exclusive, la PlayStation (2 puis 3) et, surtout, un univers et une
accessibilité un peu à part. Difficile, en effet, d’apprécier les
Yakuza sans s’y plonger corps et âme, et prendre le temps de lire les tonnes de
dialogues qui emmaillent chaque opus. À cet égard, le fait que Yakuza 2 n’ait pas
été traduit en français — tout comme ce troisième
épisode, qui ne propose que des sous-titres anglais — n’a
évidemment pas arrangé les choses… Quoi qu’il en soit, on
appréciera particulièrement, ici, la possibilité de regarder les
résumés vidéo des deux premiers volets, véritables petits films de
15-20 minutes commentés par la voix chaude de Takaya Kuroda (Kiryu dans
le jeu). Une manière pour certains de se rafraîchir la mémoire, et pour les
autres de découvrir des scénarios (tordus) suintant l’énergie et la
passion, entre trahisons, combats à mort et improbables coups de théâtre.
Notons qu’à l’écrivain Hase Seishu, scénariste
des deux premiers opus — et de l’épisode Kenzan —
succède Masayoshi Yokoyama, un illustre inconnu qui a su heureusement
respecter à la lettre l’esprit Ryû ga Gotoku, à
quelques mièvreries près. L’indéboulonnable Toshihiro
Nagoshi (qui a oeuvré notamment sur les Super Monkey
Ball… et Shenmue
!) reste le maître d’oeuvre, et partage avec Hideo Kojima, un vieux
compagnon de troquet (véridique), un amour certain pour les cinématiques à
rallonge, ici plus que jamais présentes.
Okinawa way
Difficile, pour un fan de la première heure, de ne pas être immédiatement
emballé par Yakuza
3. Enfin, la qualité de réalisation —certes imparfaite sur
certains points — permet de faire honneur au sens du détail qui
caractérise la série. Quant aux cinématiques, elles transcendent un
character design d’une qualité et d’une variété
étonnante, soutenu par des visages désormais presque photoréalistes. Le
bonheur. À l’image d’un Kazuma Kiryu désormais retiré du monde
et cherchant avant tout la paix, le début du jeu vous invite à découvrir
l’île d’Okinawa, son temps superbe, ses touristes en chemises à
fleurs… Une atmosphère idyllique entachée par une conspiration
politico-mafieuse dont on conçoit peu à peu l’ampleur, tandis que l’on
devine, évidemment, que la retraite de l’ex 4ème chef du clan
Tôjô, qui administre désormais un orphelinat, ne peut être que de courte
durée. Une parenthèse d’une dizaine d’heures avant
l’inévitable retour à Kamurocho qui, toutefois, permet de se faire la main,
et découvrir à peu près tous les aspects du titre entre mini-jeux (on va y
revenir), intérieurs de magasins modélisés avec un soin maniaque, ambiance
de foule plus vraie que nature (on regrette juste une atmosphère sonore un peu en
deçà) et, il faut bien le dire, missions diverses pas toujours follement
intéressantes. Entre livraisons de nouilles, recherche de gamine égarée,
cache-cache et transport de glaces à six boules, on n’a en effet pas toujours
franchement l’impression d’incarner le yakuza le plus classe du monde. Les petites
frappes que vous croisez sans cesse et qui ne manquent jamais de vous provoquer
— les inconscients — sont heureusement là pour
arranger ça…
Mawashi-geri dans ta face
Coeur du gameplay, les combats dans Yakuza 3 se révèlent, sans
surprise, d’une richesse ahurissante. Comme dans les précédents opus,
c’est en gagnant des points d’expérience que vous pourrez améliorer
certains de vos talents, et étendre votre palette de coups. Projections, esquives,
contres, rétablissement sur chute, garde… Les possibilités offertes
permettent de développer son propre art du combat, tandis que l’on
privilégiera plutôt telle ou telle capacité (résistance,
vitesse…), le tout en ayant la possibilité, évidemment, d’utiliser
diverses armes blanches ou de poing, ces dernières étant de surcroît
customisables. Surtout, le dynamisme des combats et la possibilité sans cesse
renouvelée de découvrir de nouveaux finishing moves —
différents en fonction de l’environnement immédiat, du type d’armes ou
d’objets utilisés, de la partie du corps que vous attrapez, etc.
— font qu’au final, chaque nouvelle échauffourée peut se
révéler différente de la précédente. Évidemment, pour
cela, il faut creuser au maximum le “fighting system”, comme dirait Van Damme, mais
tous ceux qui se donneront cette peine prendront un pied monstrueux, vraiment, à
démonter yak’ et wesh-wesh à tous les coins de rue. Cadeau Bonux :
désormais, avec son téléphone portable, Kazuma peut “saisir” une
scène qui l’interpelle dans la rue (première
“révélation” : une petite vieille qui percute une voiture en scooter et
fait un soleil…), et s’en inspirer pour mettre au point un coup spécial, le
tout étant ensuite relaté, de façon assez drôle, sur un blog
imaginaire ! Un principe complètement con… et absolument réjouissant.
Serial gamer
On trouve de tout dans Yakuza
3 : des bars et des restaurants à écumer, des salles clandestines proposant des
jeux de cartes ou de dès exotiques (chô-han, koi-koi, oicho-kabu…), des
tournois d’Ultimate Fighting underground, des courses-poursuites, des clés de
consignes disséminées ici et là qui permettent de récupérer
différents objets, du bowling, du golf, des jeux de fléchettes, des sessions de
pêche à la ligne… Pas mal de choses déjà visibles dans les
précédents épisodes, mais que l’on retrouve avec toujours autant de
plaisir et qui bénéficient évidemment ici d’un soin particulier. Il
faudra notamment gérer particulièrement bien les sticks analogiques pour certaines
épreuves, comme le billard ou les fléchettes, qui réclament de la
concentration et une vraie précision (ce qui en énervera plus d’un). On ne
soulignera évidemment jamais assez à quel point Yakuza 3, à
l’image là encore de ses illustres prédécesseurs, ne se prend pas au
sérieux et s’autorise une constante autodérision. Tout est dans le
détail : ennemi qui vous attaque avec un énorme thon congelé, finishing
moves à la violence totalement démesurée, séances de karaoké
durant lesquelles Kiryu aligne les paroles niaises et chante comme une casserole, salary man qui
vous défie à un concours de biture et roule sous la table… L’ambiance
légère du jeu, qui contraste sainement avec l’atmosphère plus
sérieuse des cinématiques, fait que l’on parcourt le jeu avec un plaisir
toujours renouvelé.
No woman, no cry
Sujet (évident) de discorde, “l’ablation” avérée des
versions américaine et européenne du jeu, qui se voient amputées de la
séquence des bars à hôtesses, notamment, a donné à certains
gamers l’envie de couper la dernière phalange du petit doigt des responsables de
cette décision a priori aberrante. Et fait naître des velléités de
boycott. Bien que je n’excuse en aucun cas ce genre de procédés, il convient
toutefois de ranger les canifs. Ne plus avoir l’occasion de draguer à loisir
quantité de jeunes femmes aux coiffures improbables, trop heureuses de faire suer votre
carte bleue, n’a finalement rien de dramatique. Surtout qu’il est toujours possible
d’en rencontrer quelques-unes au hasard, dans la rue (et de profiter d’elles pour
commander en une fois toute la carte d’un resto histoire d’accumuler les points
d’expérience !). De plus, dans un effort louable, la version “premium”
du jeu proposée en Europe contient différents bonus, entre B.O. d’une
trentaine de titres, tableau “interactif” détaillé des relations entre
personnages (dont on retrouve l’équivalent dans les menus du jeu) et DLC
gratuitement téléchargeables (malheureusement très axés baston, et
pas forcément inoubliables). Bref, un titre d’une richesse absolue, quoi qu’il
en soit, et à la durée de vie impressionnante, de toute façon incontournable
pour tous les amoureux de la série. Ceux-là pardonneront aisément les
quelques dérives d’un titre ancré dans des mécanismes certes un peu
old school, et apprécieront pleinement ce que Yakuza 3 sait proposer de
mieux : une fantastique aventure humaine.
On peut reprocher à Yakuza 3 certaines choses : une maniabilité parfois un peu raide, une
difficulté évidente à innover d’un épisode à
l’autre, une durée de vie artificiellement augmentée par des missions pas
toujours passionnantes, une atmosphère curieusement gnangnan sur toute la partie qui se
déroule à Okinawa… Et pourtant, la magie, cette fois encore, fonctionne.
Bénéficiant d’heures de cinématiques superbes, impressionnant de
possibilités, et proposant un système de combat riche et soigné, ce nouvel
opus ne peut être qu’accueilli à bras ouverts par les amoureux du Japon en
général, et les habitués de la série en particulier. Quant aux
quelques éléments malheureusement absents de cette version occidentale
— le résultat de coûts de localisation trop élevés,
dit-on officiellement chez Sega — il serait dommage qu’ils fassent
oublier à certains la qualité globale du jeu, qui n’a, dans le fond, rien
perdu de sa superbe.
Gameblog.fr est LE site internet de jeux vidéo français du moment, totalement
incontournable et surtout indispensable. Accompagné de commentaires pertinents, et surtout
poilants, vous y retrouverez toute l’actualité Jeux vidéo, les derniers tests
en avant première, des reportages exclusifs, des interviews, des émissions
vidéos, des chroniques, de superbes Podcast... Bref, le nirvana du Jeux Vidéo a la
française!
Qu'on le veuille ou non, et même si ce n'est pas une obligation sine qua none pour qu'un jeu
soit 'bankable' ou réussi, le manque de titres compatibles Wii MotionPlus est flagrant. ...
A l'approche de la coupe du monde, de nombreux éditeurs souhaitent sortir leur jeu mettant
à l'honneur le sport le plus populaire au monde : le football. Gameloft, l'éditeur le
plus prolifique sur DSiWare n'est pas en reste, et après une édition 2009 de Real
Football, l'éditeur récidive avec Real Football 2010.
Mais que vaut cette simulation de football sur notre célèbre console aux 2 écrans
? C'est ce que nous allons voir dans les lignes qui suivent.
Real Football 2010 vous propose donc de participer à de grandes compétitions de
football. Pour 800 Nintendo Points, Gameloft semble nous avoir gâté et le jeu semble
très complet.
Entrons directement dans le vif du sujet en évoquant les différents modes de jeu. Bien
entendu comme dans tout bon jeu de sport que se respecte vous pourrez jouer en multijoueurs en
wifi local. Et oui désolé mais pas de mode online pour ce coup ci.
Par contre Gameloft se rattrape pour ce qui est du mode 1 joueur. En effet vous pourrez
participer à un match amical ou à un tournoi. Dans ce dernier mode il vous sera
proposé de disputer une coupe (coupe internationale, européenne en club, coupe d'Europe
avec une équipe nationale, coupe d'Asie, coupe d'Amérique ou d'Afrique), ou à une
ligue et ainsi remporter un des plus grands championnat Européen ( Français, Anglais,
Allemand, Espagnol et Italien). Vous pouvez même participer à un championnat du monde
des clubs. Voilà donc un programme très chargé. Le choix des équipes est tout
aussi garni, car si on compte les 5 championnats nationaux composés de 20 clubs ajouté
au 60 pays des différents continents, vous n'aurez que l'embarras du choix. Cerise sur le
gâteau les noms des joueurs sont respectés. Vous pourrez donc avec bonheur jouer avec
Niang, Henry, Ronaldo, Rooney ..etc
Une fois votre mode de jeu et votre équipe choisie, direction le terrain...enfin presque car
tout un tas de paramétrages s'offre de nouveau à vous. Tout d'abord la tenue de votre
équipe (tenue à domicile ou à l'extérieur), le choix des joueurs en fonction
de leur santé du moment, et bien sûr la tactique de jeu. Vous voulez une équipe
plus offensive ou défensive, en 4-3-3 en 4-4-2, bref toutes les tactiques sont possibles et
vous pourrez en plus choisir l'emplacement exact de chacun des joueurs sur le terrain. L'aspect
gestion d'équipe est donc très poussé. Une fois la partie lancé il vous est
toujours possible de modifier les aspects tactiques et ce sans arrêter la partie. Tout ceci
se gère depuis l'écran tactile. Très facile de repositionner un joueur avec le
stylet.
Le gameplay est très riche et relativement agréable. Deux types de contrôle vos
sont proposés. Vous pourrez jouer de façon classique en utilisant la croix
multidirectionnelle et les boutons ou utiliser l'écran tactile. Le jeu au bouton et à
la croix répond bien mais le mal au doigts se fait rapidement sentir. Quand au mode de
contrôle via l'écran tactile et au stylet, celui-ci demande un peu de pratique pour le
maitriser totalement mais celui-ci a le mérite d'exister.
Visuellement le jeu est assez réussi et il ne faut pas oublier que l'on joue sur une machine
relativement faible techniquement et que Real Football 2010 est un titre DSiWare donc de taille
plus modeste.
Gameloft signe là avec Real Football 2010 un bon petit jeu de foot très complet,
agréable à jouer et très réussi visuellement. Si vous aimez les jeu de foot
et que vous ne voulez pas dépenser beaucoup d'argent sur un jeu cartouche, Real Football
2010 devrait vous satisfaire. Les 800 Nintendo Points nécessaire au téléchargement
du jeu seront rapidement amortis. Par contre si ce genre de jeu n'est pas votre tasse de
thé, le titre de Gameloft n'arrivera probablement pas à vous convaincre à vous
mettre au foot.
Aujourd'hui, le monde du cinéma, la télévision et même les jeux
vidéos se mettent à la 3D. Alors, Majesco annonce un jeu de tir exclusif à la
Wii et le tout en 3D. Le titre fera évoluer le joueur au sein de 6 films de monstres, ainsi
les ennemis seront de géantes bestioles issues des plus grands films de fiction. Attack of
the Movies 3D sera livré avec 4 paires de lunettes 3D pour les parties multijoueurs. Aucune
information concernant la date de sortie de l'opus en Europe.
Ca fait longtemps qu'on en parle mais les anglais de Bizarre Creations bossent bien sur d'autres
jeux en plus de leur jeu de bagnole festif qu'est Blur. Ayant fait un petit tour dans leur studio
de Liverpool, un journaleux de chez CVG a pu apprendre de la bouche de Ged Talbot, co-lead
designer, que...
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