Les gadgets à pile à combustible vont pouvoir se développer
maintenant que le gouvernement américain s’est décidé à retirer
un article de loi qui empêchait leur déploiement.
La technologie permettant de tenir des heures et des jours en ne faisant que remplir sa batterie
n’arrivait pas à décoller car les régulateurs exigeaient des preuves
de sa sécurité.
Le gouvernement a désormais retiré son véto depuis que le Department of
Transportation (département des transports) a amendé ses règles sur les
matières dangereuses, permettant le transport par avion du méthanol, du butane et
de l’acide formique.
Avant, ils pensaient que le méthanol et le butane étaient inflammables, et
l’acide formique corrosif, donc que ce n’était pas une bonne idée de
les transporter avec soi en avion. Du coup, le marché devenait restreint.
Sara Bradford, consultante en énergies pour Frost & Sullivan, dit que
l’un des plus gros challenges était de passer outre ce problème.
Dans les piles à combustible, une tout petite quantité de liquide alimente un
processeur sans combustion, ce qui signifie que les utilisateurs changent juste de cartouche pour
continuer à écouter leur musique ou lire leurs e-mails.
Sara Bradford dit que maintenant ces produits pourront arriver sur le marché d’ici 1
à 2 ans, les fabricants montrant désormais de l’intérêt à
les commercialiser au-delà des prototypes.
Lilliputian Systems dit vouloir introduire une pile à combustible portable en fin
d’année prochaine pour tout gadget muni d’un port USB.
Son chargeur de la taille d’un paquet de cigarettes utilise des cartouches de butane, le
même gaz à l’état liquide que l’on trouve dans les briquets,
capable d’alimenter des iPod, des BlackBerry, des GPS ou des appareils photo
numériques.
Mouli Ramani, VP business development des Lilliputian, dit qu’une cuiller à
thé de combustible peut fournir 20 fois plus de jus qu’une batterie classique de
même taille qu’une pile à combustible.
La pile sera vendue entre 100 et 150$ et les cartouches de recharge entre 1$ et 3$.
L’Inq
AP
Traduction et adaptation d’un article de Nick Farrell pour INQ.



