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Neil Halstead semble concevoir ses escapades solos comme autant de congés de Mojave 3,
auquel il réserve les constructions plus fouillées et recherchées. Et en guise
de vacances, il a sans surprise résolument opté pour la campagne. Cet album peut
ensoleiller quelque peu nos journées, loin de tout débat philosophique (à part
peut-être la question "Comment peut-on ne pas aimer Neil Halstead ?").img
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Genève: loi sur l'Université plébiscitéeL'Université de
Genève bénéficiera d'une plus grande autonomie.30.11.2008 15:15
L'Université de Genève a désormais toutes les cartes en main pour affronter
les défis du monde académique. Les électeurs ont accepté dimanche
à une large majorité une loi qui donne une plus grande autonomie à
l'institution et renforce le rôle du rectorat.'Université de Genève a
désormais toutes les cartes en main pour affronter les défis du monde
académique. Les électeurs ont accepté dimanche à une large
majorité une loi qui donne une plus grande autonomie à l'institution et renforce le
rôle du rectorat.Après l'annulation du vote sur le cycle d'orientation par le Tribunal
administratif, le Conseil d'Etat obtient un lot de consolation avec l'adoption par 72% des voix de
la loi sur l'Université, qu'il défendait. La participation a atteint 43 %.La loi,
rédigée par une commission présidée par l'ex-conseillère
fédérale Ruth Dreifuss, avait l'appui de tous les partis représentés au
Grand Conseil. Les arguments des syndicats et associations d'étudiants
référendaires, qui craignaient une hausse du coût des études, une
précarisation du statut du personnel et une allégeance à l'économie
privée, n'ont pas convaincu.Responsabilités préciséesDatant de 1973, la
loi actuelle était «la plus ancienne et la plus périmée» des
législations régissant une université suisse. La réforme doit permettre
à l'alma mater de mieux se positionner dans le paysage académique suisse et
européen.Les processus de décision seront accélérés, grâce
à une plus grande autonomie par rapport aux politiques. La loi précise les
responsabilités du rectorat et des organes dirigeants. Un changement bienvenu après
les dysfonctionnements et le scandale des notes de frais qui avaient agité l'institution en
2006.Un nouvel organe représentatif, l'Assemblée de l'Université, se
prononcera sur tous les grands instruments de gouvernance et désignera le recteur.Pendant la
campagne, les autorités et le rectorat ont vivement rejeté l'accusation d'une
université «néolibérale» ou «privatisée». Selon
eux, la loi insiste sur la mission de service public et sur la démocratisation des
études.Le parlement conserve un droit de regard en fixant des objectifs à
l'institution dans une convention quadriennale et en déterminant le montant des taxes
universitaires. [...]
solidarité avec les 9 inculpés du 11 novembre en france. rompons l'isolement ! br
/Solidarité avec les 9 inculpés du 11 novembre en France. Rompons l'isolement !
Prolétaires, refusons de nous soumettre à la campagne anti-terroriste de l'Etat !
L'anti-terrorisme, c'est l'idéologie du terrorisme de l'Etat ! Suite au sabotage de quelques
caténaires de train en France, l'Etat inculpe 9 prolétaires (dont 5 maintenus en
détention), en prétendant triomphalement avoir mis la main sur une (...)
Le président du Cadre de concertation des producteurs d'arachide (CCPA), Ibrahima Niasse, a
estimé, samedi à Dakar, que le niveau du prix au producteur fixé à 165
francs pour la campagne de commercialisation 2008/2009 ne répond pas aux attentes des
La SUNEOR fera de son mieux pour que la campagne de commercialisation "puisse démarrer
à bonne date", a indiqué samedi à Dakar son directeur général
adjoint, El Hadji Mbaye Diagne.
p style=text-align: justify;a href=http://storage.canalblog.com/04/17/110219/33061861.jpg
target=_blank/aa href=http://storage.canalblog.com/55/27/110219/33061868.jpg target=_blankimg
height=240 alt=phpThumb src=http://storage.canalblog.com/55/27/110219/33061868_p.jpg width=320
border=0 style=FLOAT: left; MARGIN: 0px 5px 5px 0px; //aBien joli film de Depardon, qui aide
à comprendre sa filmographie ainsi que son monde intérieur. Scruté en plan
fixe par une caméra qui le prend en gros plan, éclairé à la rude par un
seul projecteur qui donne une impression de prise dotage, il revient sur ses premières
années de professionnalisme, lorsque, à 15 ans, il quitte la ferme familiale pour
tenter sa chance à Paname en tant que reporter. Clichés de starlettes ou de
politiques, reportages au Tchad ou au Biafra, premiers essais cinématographiques au
Vénézuela, il raconte lexpérience dun chtit gars de la campagne qui veut
réussir. Il ny a en gros que deux cadres dans ce film : lun sur Depardon, donc, lautre sur
une succession de photos que le gars fait glisser devant lobjectif (il y a aussi des extraits de
ses premiers films, dont le grand emSan Clemente/em). La rigueur du dispositif est impeccable :
elle met à jour une façon particulière denvisager le quot;temps du
regardquot;. Cest Depardon lui-même qui décide du temps quil nous faut pour scruter
les photos ; si certaines passent vite, dautres restent longtemps à lécran, et cest
justement là que ça devient beau : quelques secondes de trop sur une photo de son
père au moment de sa mort, et cest tout un pan de lenfance du petit Raymond qui nous est
donné à regarder. /p p style=text-align: justify;a
href=http://storage.canalblog.com/04/66/110219/33061876.jpg target=_blankimg height=239
alt=depardon3 src=http://storage.canalblog.com/04/66/110219/33061876_p.jpg width=300 border=0
style=FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 5px 5px; //aLe commentaire du maître est fait sur une
voix atone, scolaire, presque triste, donnant aux strongemAnnées Déclic/em/strong un
aspect spectral étonnant. La nostalgie est là, accompagnée dune sorte de
frayeur qui fait son effet : il avoue ne pas être habitué à lexercice du micro,
et nous informe que le film se fait quot;en directquot;, sans répète et en une seule
prise. Doù hésitations, silences habités, fautes de français qui
soulignent doucement léducation modeste du cinéaste,... Ce côté
cinéma direct, fidèle au style-Depardon habituel, agit sur lui comme
larroseur-arrosé des Lumière : limmédiateté du style en dit très
long sur celui qui est filmé. En plus de raconter une aventure extraordinaire, celle dun
jeune garçon passionné, le film raconte un monde intérieur, visiblement assez
chaotique. Les dernières séquences montrent un Depardon désarmé devant
la mort de ses parents, qui reconnaît avoir fait le tour de la planète pour
éviter davoir à parler de lui-même : ce sera fait 20 ans plus tard avec les
emProfils Paysans/em. Touchant. /p
COMMUNIQUE DE PRESSE Paris, le 27 novembre 2008 br /LANCEMENT DE LA CAMPAGNE NATIONALE POLICE,
PERSONNE NE BOUGE ? ! CONTRE LES PRATIQUES POLICIERES VIOLENTES br /A L'INITIATIVE DU FORUM SOCIAL
DES QUARTIERS POPULAIRES (FSQP), MOUVEMENT DE L'IMMIGRATION ET DES BANLIEUES (MIB), AC LE FEU,
BOUGE QUI BOUGE, MRAP, DROIT DE CITES, COLLECTIF LAMINE DIENG ET LE COMITE JUSTICE POUR HAKIM AJIMI
br /SAMEDI 6 DECEMBRE 2008 au 20 rue Monsieur le Prince, Paris 6ème, sur les lieux du
massacre dans la nuit du 5 au (...)
La troisième assemblée générale de la Campagne africaine sur handicap
et VIH/SIDA s'ouvre lundi, à 8 h 30 à l'hôtel Méridien Président,
annonce un communiqué parvenu à l'APS.
Le cadeau de départ du clan Bush : un dernier pillage frénétique des biens
publics. br /par Naomi Klein Mondialisation.ca, Le 10 novembre 2008 - The Nation Le hold-up
américain des richesses financées par le public, sans aucune contrepartie : une
véritable aubaine pour les grandes entreprises. Bienvenue au capitalisme sans risques.
Durant les derniers jours de la campagne présidentielle, beaucoup de républicains
semblent avoir abandonnés la lutte pour le pouvoir. Mais ne vous y trompez pas (...)
p style=text-align: justify;a href=http://storage.canalblog.com/73/96/110219/33046197.jpg
target=_blankimg height=258 alt=2 src=http://storage.canalblog.com/73/96/110219/33046197_p.jpg
width=300 border=0 style=FLOAT: left; MARGIN: 0px 5px 5px 0px; //aUn petit film méconnu du
bon Friedrich, ça peut pas faire de mal. Bon, il se trouve que emstrongCity Girl/strong/em
est assez loin du grand film, se contentant dans lensemble dun honnête savoir-faire dans
lécriture, et réservant peu de place aux vrais moments de bravoure. Lhistoire
ressemble pas mal au sublime emSunrise/em, mais la comparaison sarrête un peu là : un
brave péquenot de la campagne épouse une quot;city girlquot; rêvant de champs
de blés ; mais très vite, celle-ci se heurte à la dure réalité
de la ruralité : paysans obsédés sexuels et lourdauds, tempête de
grêle et surtout relations avec le chef de famille très tendues (celui-ci est dune
austérité totale, et va même jusquà lui mettre une torgnolle à
assommer un cheval)./p p style=text-align: justify;Murnau excelle dans les plans larges :
magnifique découverte dune campagne fantasmée, où les champs unis
sétalent à linfini le long de petits chemins un peu trop hollywoodiens pour
convaincre (cest aussi propre que les Champs Elysées) ; a
href=http://storage.canalblog.com/11/82/110219/33046208.jpg target=_blankimg height=256 alt=4
src=http://storage.canalblog.com/11/82/110219/33046208_p.jpg width=300 border=0 style=FLOAT: right;
MARGIN: 0px 0px 5px 5px; //atravaux de la ferme filmés avec une admiration évidente,
qui donne une partie documentaire vraiment belle ; ou utilisation impeccable des lumières
dans toutes les scènes finales, où la tempête menace. Malheureusement, le film
réserve peu de place à ces plans densemble, et multiplie les scènes de
dialogues en plans rapprochés. On sennuie un peu à suivre les tribulations
psychologiques un peu palôtes de cette jeune urbaine aux prises avec les hommes. Les cartons
sont eaucoup trop nombreux, et on sent pour une fois Murnau empêtré dans les
problèmes du cinéma muet : emCity Girl/em voudrait être un film parlant. La
sauce peine à prendre, dautant que les enjeux du scénario sont faiblards : drague
appuyée des métayers, difficultés à pénétrer ce monde
fermé de la campagne, ou encore : arrivera-t-on à sauver la récolte de
vlé avant la tempête ? On sen tape un peu, pour tout dire. Pourtant, Murnau voudrait
bien réussir une tragédie moderne, on le sent trépigner devant ce script sans
aspérité. Il se lâche parfois, a
href=http://storage.canalblog.com/12/65/110219/33046224.jpg target=_blankimg height=255
alt=Sans_titre src=http://storage.canalblog.com/12/65/110219/33046224_p.jpg width=300 border=0
style=FLOAT: left; MARGIN: 0px 5px 5px 0px; //apar exemple dans une très belle scène
de bagarre sur charette, où le montage fait merveille : plans courts et très
rythmés, la tension monte très bien et lespace est décuplé avec talent.
Murnau voudrait faire de son héroïne une victime sacrificielle, mais peine à
plaquer de laffect sur ces scènes somme toute bien banales. La musique, ajoutée
récemment, naide pas à entrer dans le film : trop légère, elle se
contente de plaquer un style assez country sur ces images de campagne, on ne peut pas dire que ce
soit très inventif./p p style=text-align: justify;Le film se laisse regarder, grâce
à une très belle utilisation des lumières et à une très belle
photo, grâce aussi à quelques détails de mise en scène mignons (la
barrière qui sépare le monde urbain et le monde rural, bien utilisée, et qui
finira par nous laisser clairement du mauvais côté dans le plan final). Mais ça
reste du travail honnête, sans plus. De la part de Murnau, on peut attendre plus./p
Soutien de Bertrand Delanoë lors de la campagne municipale à Paris, l'ancien
international français passé par Le Havre, Lyon, l'AC Milan ou le PSG, Vikash
Dhorasoo, poursuit son engagement au côté du maire socialiste de la capitale.
La crise économique domine complètement la campagne électorale provinciale.
Selon le bilan hebdomadaire établi par Influence Communication, la crise financière
est l'enjeu qui obtient la plus grande couverture médiatique (7,7 %), devant le débat
des chefs (7 %) et les états financiers de la Caisse de dépôt (6,2 %). a
href=http://www.ledevoir.com/2008/11/29/219502.htmlSuite/a
Près de deux millions de personnes ont regardé le débat. Elles ont eu,
directement dans leur salon, les points de vue de chacun des trois chefs en lice pour le scrutin du
8 décembre. Cet événement clé de la campagne offrait à chacun
des protagonistes un défi particulier à relever. a
href=http://www.ledevoir.com/2008/11/29/219498.htmlSuite/a
Vous avez peut-être déjà vu (sur le net) la campagne publicitaire du Ministère de la Famille (entre autres) qui vise à “alerter
sur les dangers potentiels d’internet”. Ca va faire plaisir à Familles de
France, et vous ?
Le Parti de gauche, l'organisation lancée par Jean-Luc Mélenchon naîtra
officiellement cet après-midi lors d'un meeting. Qui sont ses militants ? Combien sont-ils ?
Qui sont ses alliés ? En fait, tout reste à faire. C'est la lutte initiale.
« Ça faisait dix-huit ans que je me “cognais” des gens que je ne
pouvais plus voir. Pas physiquement ! Mais leur manière de faire de la politique
pleine de renoncements et de compromis... C’est sans doute l’euphorie du début
mais je suis exalté » « Exalté », Franck
Pupunat , l’animateur de la motion embryonnaire Utopia
au sein du PS, l'est depuis qu'il a annoncé qu’il ralliait le Parti de gauche (PG)
créé par Jean-Luc Mélenchon et Marc Dollez
. Cet après-midi, il sera de ceux qui monteront à la tribune pour le meeting fondateur du PG . La foule
a de fortes chances d'être au rendez-vous : rien n’a été laissé
au hasard. Des « départs groupés » ont été
organisés depuis tout le territoire pour rejoindre l’ÃŽle Saint-Denis en
proche banlieue parisienne. Et une liste d’invités est là aussi pour donner
de la crédibilité à cette entreprise et convaincre les derniers
récalcitrants. Parmi les VIP, le député du Bundestag Oskar Lafontaine qui,
avec le Die Linke , a réussi en Allemagne ce
que le sénateur de l’Essonne espère bien réaliser en France. A ses
côtés, on retrouvera notamment l'économiste médiatique Jacques Généreux ou encore le
« Ken Loach méridional », Robert Guédiguian.
5 000 signataires. Autant d'adhérents ?
Danielle Simonnet est conseillère de
Paris. Comme Franck Pupunat, elle a largué les amarres de Solférino pour rejoindre
le PG. Et comme lui, elle prendra la parole au cours du rassemblement. Pour ce meeting, elle
table sur « 1 500 personnes ». Mais au-delà de ce meeting, combien
de personnes le nouveau parti compte-t-il dans ses rangs ? Pour l’instant :
aucun. Et pour cause : les cartes d'adhésion n’existent pas encore. Mais
d’après Danielle Simonnet, « 5 000 personnes en France, 500 à
Paris » ont signé « l’appel » lancé par Jean-Luc
Mélenchon et Marc Dollez via le site du PG. Des déclarations d’intention, pas
encore des adhésions. Si Ségolène Royal avait pris les clefs du parti
à la rose, sans doute que le PG, en réaction, aurait accueilli une vague de...
déclarations d'intention ! Là, ce n’est pas vraiment
l’hémorragie du côté des socialistes. Et pour ce qui est des caciques
du PS, ce n’est pas non plus l’affluence : « On n'a pas besoin de
ça », explique l’élue parisienne, « Ce qu’on veut faire, ce
n’est pas le PS bis. S’ils viennent tant mieux. Mais si d’autres
personnalités émergent, ce n’est pas plus mal. » Quant
à Franck Pupunat son réservoir de militants est assez maigre. Quand bien
même, il reconnaît à demi-mot qu'ils n'ont pas été nombreux
à le suivre : « Partir du parti socialiste, c’était une décision
individuelle. Certains sont restés pour résister... »
Et puis il y a l’association Pour la République sociale (PRS), une
sorte de « club politique trans-partis de gauche » animé depuis sa
création en 2004 par Mélenchon. PRS est une des chevilles ouvrières de la
campagne du « non » au Traité constitutionnel européen. PRS,
c’est une force de frappe militante à l’efficacité assez redoutable. Et
c’est cette structure qui permet aujourd’hui au PG d’exister. Sans PRS, point
de PG. Pour autant, les membres de l'association n’ont pas suivi comme un seul homme
Jean-Luc Mélenchon dans l’aventure du Parti de gauche...
Un « front de gauche ». Mais avec qui ?
Reste la question des alliances. Le sénateur de l’Essonne souhaite constituer
« un front de gauche » pour les prochaines élections
européennes. Avec l’allié de toujours (ou presque), le PCF , les
choses n’ont pas été bien difficiles. A l’issue d’une rencontre
le 18 novembre dernier, les deux partis « ont décidé de
s’engager ensemble dans la construction d’un front de gauche pour une autre Europe
démocratique et sociale, contre la ratification du Traité de Lisbonne et les
traités européens actuels ». Avec le NPA , la
tâche s'est révélée plus ardue. A sa création, Olivier
Besancenot a porté un regard un peu dédaigneux sur ce nouveau parti. Mais dans un
entretien paru dans L’Express ce jeudi, il a fini
par expliquer que la « démarche [de Jean-Luc Mélenchon] allait dans le bon
sens » et qu’à l’avenir il serait possible de mener des campagnes
« ensemble ». Malgré tout le leader trotskiste tient à
marquer sa différence : « Mélenchon veut faire un ancien vrai Parti
socialiste. Notre objectif consiste non pas à refaire la gauche, mais à construire
une autre gauche. »
A côtés du PCF et du NPA, il y a d’autres organisations politiques auxquelles
le sénateur de l’Essonne fait des appels du pied : les
Alternatifs , Lutte Ouvrière , le Parti ouvrier indépendant et
le Mouvement républicain et citoyen
(MRC) de Jean-Pierre Chevènement. Mais les deux hommes ont quelques points de
désaccord. Quand Mélenchon parle d’un « front » qu’il
souhaite constituer à gauche du PS, l’ancien ministre de l’Intérieur,
lui, avance une autre idée : « un grand parti de toute la gauche
» qui pourrait rassembler de Marie-George Buffet jusqu’à Dominique
Strauss-Kahn. Si l’on ajoute à cela que le Parti de gauche vient d’attirer
à lui deux parlementaires proches de Chevènement (Jacques Desallangre,
député de l’Aisne ancien du Mouvement des citoyens et François Autain,
sénateur de la Loire-Atlantique élu sous l’étiquette MRC), on imagine
mal le couple faire un bout de chemin ensemble...
Mais avec ou sans le MRC, de toute évidence, la route s'annonce difficile pour Jean-Luc
Mélenchon et ses « camarades ». Car pour eux, l’échéance
est très proche : les élections européennes en juin 2009. Mais après
tout, quand «Méluche» s’est lancé dans la bataille du « non
» au Traité constitutionnel européen, peu de gens y croyaient...
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