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Première partie Toute la presse internationale parle de l'ouragan économique qui
s'abat sur le monde. Beaucoup le présentent comme un phénomène nouveau. Pas
pour nous : c'était prévisible. Je préfère donc aborder aujourd'hui une
autre question actuelle
Suite de l’affaire de la «Â fraude à la
chaussette » à Perpignan. L’élection du maire UMP de la ville
est annulée. Ce dernier a fait appel, et le conseil d’Etat à 6 mois pour se
prononcer. Les correspondants de LaTéléLibre étaient présent le jour de
la nouvelle.
Perpignan mardi 7octobre. La nouvelle tombe dans la matinée alors que tous les
Perpignanais ne parlent que du grand incendie qui a ravagé une parfumerie juste en face de
la mairie : les élections municipales de mars 2008 sont annulées par le
Tribunal Administratif de Montpellier. La fraude est avérée et de nature à
avoir entaché la sincérité du scrutin. Si réellement, comme le
révèle le site du Nouvel Observateur du 8 octobre, des menaces ont
été adressées à la juge le matin même, elles n’auront eu
que peu d’effet.
Dans l’après-midi, c’est le branle-bas le combat dans les états majors
locaux.
Conférence de presse du maire UMPÂ : Jean Paul Alduy annonce qu’il fait
appel devant le Conseil d’Etat - ce qui suspend l’application du jugement. Il ne
comprend pas le raisonnement du tribunal ; pour lui il y a eu une faute dans le
bureau numéro 4, un point c’est tout. Légèrement agressif envers la
presse, il continue à se dire victime du fraudeur et d’un lynchage
médiatique.
14h30, point presse de Clothilde Ripoull du Modem et de Jean Codognès dissident
socialiste. Ils font bande à part et n’assistent pas à la conférence
de presse prévue une demi-heure plus tard par Jacqueline Amiel- Donat (tête de liste
socialiste) et Nicole Gaspon du Parti Communiste. L’union de l’opposition se fissure
déjà.
Le matin même, seule Jacqueline Amiel Donat était au tribunal ; elle y a
cru jusqu’au bout, du moins c’est ce qu’elle affirme avec force.
Agnès et Christophe Petit-Gille
Pour voir l’interview de Jacqueline Amiel Donat le 19 mars dernier: http://latelelibre.fr/index.php/2008/10/municipales-de-perpignan-annulee/
p class=spipPremière partie/p p class=spipToute la presse internationale parle de l'ouragan
économique qui s'abat sur le monde. Beaucoup le présentent comme un
phénomène nouveau. Pas pour nous : c'était prévisible. Je
préfère donc aborder aujourd'hui une autre question actuelle très
intéressante aussi pour notre peuple./p
- Le Syndicat national des journalistes (SNJ) participera aux groupes du travail mis en place dans
le cadre des états généraux de la presse écrite voulus par Nicolas
Sarkozy tout en mettant en garde contre la solution d'une nouvelle "concentration" des titres.Dans
une motion adoptée lors de son... -
La crise financière n'est pas un sujet facile à traiter par les
médias : elle impose de décrire et de comprendre des phénomènes
abstraits et compliqués, des évènements rapides, dans le temps et l'espace
courts qui caractérisent le travail journalistique. Dans ces conditions, on trouve des
journalistes qui font un travail correct. Il n'en reste pas moins que de façon massive, le
traitement de la crise financière est biaisé par des tendances qui ne sont pas
seulement irritantes : elles conduisent à mal informer sur la situation et les
enjeux. Voici quelques-uns de ces biais, pas forcément dans l'ordre.
- Le premier biais est la focalisation sur les indices boursiers, comme le CAC
40. Les sites des journaux, sur leur page "spéciale crise financière" nous
infligent des tonnes d'images de courtiers s'arrachant les cheveux, et surtout, semblent guetter
minute par minute la moindre fluctuation des indices (et en ce moment, ils sont servis). La
"baisse de la bourse" semble être l'alpha et l'oméga de la crise financière,
qui ne se réduit qu'à cela. D'où vient ce biais? Selon moi, du biais de
disponibilité, car les indices boursiers sont accessibles aisément et "racontent
une histoire", permettent d'avoir un suspens (comment va réagir Tokyo demain? que va faire
New York à 15h?) et de donner l'illusion d'un phénomène qui peut être
narré.
L'autre biais, c'est qu'étant donnée leur clientèle, de nombreux journaux ou
services spécialisés dans ceux-ci se contentent, à longueur de temps, de
fournir des conseils et de l'information boursière aux investisseurs. Cela pouvant aller
jusqu'à la caricature (ha, les listes interminables de titres du CAC, sur le thème
de "Valeo monte MAIS Vallourec baisse...) avec des masses de chiffres indigestes infligés
tous les quarts d'heures sur certaines chaînes. Quand on consacre son existence à un
sujet aussi dépourvu d'intérêt, il est nécessaire de se persuader que
cela a de l'importance.
Reste enfin la possibilité d'une simple méconnaissance historique : la "crise
de 29" a commencé par un krach boursier, donc les krach boursier, c'est très grave.
C'est oublier qu'il y a eu depuis 29 de nombreuses journées de baisse très forte
des indices boursiers (en 87 par exemple) sans la moindre conséquence concrète. La
crise de 29 a été une crise du crédit, avec l'effondrement du système
bancaire américain par dominos successifs, provoquant des faillites d'entreprises en
cascade, se répandant d'état en état. Le krach boursier n'a
été grave que dans la mesure ou il a provoqué la crise bancaire et
l'effondrement du système de crédit : de nombreuses banques avaient
accordé des prêts trop importants pour que des gens achètent des titres,
"parce que la bourse ne peut que monter" - tout comme on a prétendu pendant les 10
dernières années que l'immobilier ne pouvait pas baisser.
Dans la crise actuelle, les fluctuations des indices boursiers n'ont aucune conséquence,
et ne traduisent que très médiocrement le degré de crise. Les
éléments les plus importants à suivre sont les credit default swaps - ces
produits dérivés de crédit offrant une "assurance" contre le
non-remboursement d'un crédit, représentant un volume total de 60 000 milliards de
dollars (certes beaucoup de ce volume représente des transactions comptées
plusieurs fois, mais le total réel reste de l'ordre de la dizaine de milliers de
milliards). L'augmentation très forte du prix des CDS sur certaines entreprises -
notamment les banques - est un bien meilleur signe de l'inquiétude et de la paralysie du
système financier que les cours de bourse : cela traduit tout simplement la
probabilité perçue de non-remboursement des dettes de cette entreprise. Allez voir
n'importe quel blog ou site sérieux sur la finance, vous trouverez cette information.
L'autre indice est le TED
spread, l'écart entre le taux du marché interbancaire (le LIBOR) et celui des
bons du trésor à trois mois du gouvernement américain (les T-Bills).
Pourquoi cela est-il important? Parce que les obligations publiques sont
considérées comme "sans risque"; l'écart entre le taux interbancaire et ce
taux est donc l'indicateur de la prime de risque perçue par les investisseurs. Plus cet
écart est grand, plus cette prime de risque est forte, témoignant d'une paralysie
du crédit, sauf à des taux très élevés. Le TED spread, en ce
moment, bat des records. C'est cela qui devrait faire la une de la presse
spécialisée.
Mais les indices boursiers n'ont-ils pas de conséquences sur la vie réelle, sur le
fonctionnement des entreprises? Pas tant que cela. Une action reste fondamentalement la promesse
de bénéficier tant qu'on la détiendra d'une part des bénéfices
d'une société; et un instrument de contrôle sur celle-ci. Lorsque les cours
d'une entreprise baisse, cela signifie qu'elle devient rachetable, c'est pour cela que les
dirigeants se préoccupent de celui-ci; lorsque tous les cours baissent, tout le monde est
à la même enseigne. Et les gens qui ont acheté des actions, et qui en ce
moment perdent beaucoup d'argent? C'est oublier que lorsqu'il y a un vendeur, il y a aussi
nécessairement un acheteur. La baisse des cours boursiers, de ce point de vue, est avant
tout un mécanisme redistributeur qui avantage les gens qui veulent constituer un
patrimoine (les jeunes, le plus souvent) et pénalise ceux qui en ont un et qui le
cèdent progressivement (les vieux). A l'inverse, la hausse des cours avantage les vieux et
pénalise les jeunes. On peut en dire autant des prix de l'immobilier, dont la baisse n'est
certainement pas grave (surtout après avoir lu pendant une décennie le malheur des
descendants de baby-boomers, obligés de se saigner pour acquérir un logement). Il
faudrait de ce point de vue cesser de commenter les baisses boursières à coup de
"2000 milliards de dollars sont partis en fumée la semaine dernière à Wall
Street"; une crise boursière n'est pas un bombardement stratégique
détruisant physiquement des actifs, mais un transfert de valeurs de certains individus
à d'autres.
C'est pour cela qu'on aurait bien besoin, en ce moment, de beaucoup moins de tiercé
boursier dans les médias, et de beaucoup plus d'explications claires. La baisse de la
bourse n'est pas un problème majeur : l'effondrement du crédit, lui, a des
conséquences potentiellement dramatiques sur toutes les économies, en risquant d'en
provoquer la paralysie.
- Le second biais est le biais chauvin. Que n'aura-t-on entendu que la crise
actuelle est "la crise des subprimes" (histoire de donner un mot anglais, en
général expliqué ensuite de façon approximative, pour bien rappeler
que ce genre de choses, c'est pas-de-chez-nous). Ce chauvinisme a conduit les commentateurs
à reproduire fidèlement le discours "nuage de Tchernobyl" selon lequel la crise,
c'est pour les autres, pas pour nous, que les banques françaises sont saines, etc, etc. Ou
que les ménages français n'ont pas de problème, sont moins endettés
que les autres, qu'en France, la hausse des prix immobiliers relève des "fondamentaux",
que chez nous, c'est pas comme chez les autres parce qu'on est plus intelligents. Dernier exemple
en date, les articles pleins de Schadenfreude qui décrivent la situation Islandaise - voir
Geographedumonde sur le sujet.
Il faudrait rappeler quelques vérités élémentaires : la crise
actuelle est née d'une bulle immobilière, et la bulle immobilière a
été mondiale. La hausse du prix de l'immobilier en France, et dans de nombreux pays
d'Europe continentale, a été plus forte qu'aux USA, ce qui signifie que le
rééquilibrage de cette bulle sera au moins aussi long et douloureux chez nous que
là bas. Il est vrai que cette bulle a soigneusement été entretenue par les
auteurs de numéros "spécial immobilier" qui expliquaient que promis-juré,
l'immobilier ne peut pas baisser.
L'expansion du crédit a été généralisée; si elle est
moins virulente pour les ménages français (encore que des surprises sont à
attendre du côté des crédits-relais immobiliers) l'application de prêts
exotiques a touché d'autres secteurs chez nous, notamment les collectivités locales
(avec Dexia). Récemment, un posteur sur le forum d'éconoclaste, employé
d'une collectivité territoriale, décrivait sur celui-ci un prêt aux
caractéristiques complexes, à taux révisable, et se demandait si cette offre
mirobolante cachait un piège. Je suis heureux que les contributeurs du forum l'aient
incité à la prudence, mais combien de collectivités locales sont
actuellement aux prises avec des emprunts n'ayant rien à envier aux pires pratiques des
courtiers immobiliers américains?
Le biais chauvin a ainsi conduit les commentateurs à continuer de répéter
que les banques françaises étaient "saines" sans réflechir au fait qu'elles
ont, comme les autres, conservé ou acheté des produits de titrisation de
crédit, sur lesquels elles subiront des pertes; et d'oublier de rappeler que si le
département du trésor américain n'avait pas sauvé AIG, de nombreuses
banques françaises seraient aujourd'hui dans la panade la plus noire. Il faudrait surtout
rappeler qu'une banque "à l'abri", cela n'existe pas : toutes les banques,
même si elles n'émettaient de crédit qu'à hauteur de leurs
dépôts, peuvent tomber en cas de bank run. A un autre niveau, même un currency
board n'a pas sauvé la banque centrale d'Argentine.
Le troisième biais est le biais idéologique. On ne manque pas de
commentateurs pour nous expliquer que nous sommes face "à la crise du libéralisme"
(anglo-saxon, cela va de soi : cf point ci-dessus) auquel d'autres répondent "crise
de l'étatisme, la faute aux banques centrales"; le tout sur fond de "nous vivons le plus
grand changement d'époque depuis la chute du mur de Berlin" et autres "c'est la fin des
années Thatcher-Reagan", pour conclure sur "nous allons assister au retour de l'Etat"
contre la "finance folle".
Lorsqu'un commentateur inflige un article de ce style, comprenant ce genre d'expressions
boursoufflées, et essuyant ses bottes sur la finance ou les gouvernements, inutile de le
lire ou de l'écouter : cet article vous informera beaucoup mieux sur les
préjugés et la prétention de son auteur, ainsi que sur son degré
d'ignorance historique et économique, que sur la réalité des faits. Je ne
sais pas d'où vient ce goût pour les grandes phrases creuses, pour les discussions
à base de larges concepts mal compris, totalement déconnectés de la
réalité : probablement de la sociologie du monde journalistique, dans lequel
celui qui fait un vrai travail (s'informer et informer ses lecteurs ou spectateurs sur la
réalité) est systématiquement moins bien considéré que celui
qui raconte sa vision du monde dans des éditoriaux grandiloquents. A moins que cela ne
provienne de la paresse des spectateurs : dire "finance folle" est un raccourci bien commode
pour s'épargner la difficulté à comprendre le réel et sa
complexité (à quoi bon comprendre la folie?). Se limiter à des discussions
"rôle de l'Etat" vs "marché dérégulé (et fou)" c'est
éviter de se souvenir que l'activité financière est l'une des plus
réglementées au monde, et que le problème n'est pas "plus ou moins de
réglementation" mais quelles réglementations sont appropriées, et quels
mécanismes font que les réglementations réelles s'en éloignent - des
mécanismes qui impliquent un jeu complexe d'influences et de choix en situation
d'information très limitée. Peut-être que les gens sont rationnellement
ignorants sur le sujet : si l'on en juge par les commentaires postés sur les sites
des principaux journaux, ce genre de verbiage a de nombreux adeptes.
En tous les cas, ces pseudo-raisonnements schématiques ne contribuent pas à la
compréhension de la crise. C'est ce genre de raisonnement qui a conduit à faire
croire que le plan Paulson adopté (l'intervention miraculeuse de l'Etat) allait
résoudre les problèmes, au détriment d'une analyse rigoureuse du plan et de
ses limites (pourtant amplement fournie par le biais d'internet et des pages personnelles
d'économistes) et de la nature de la crise. Il y a des journalistes qui cherchent à
échapper à ces biais, qui s'ils commettent parfois des erreurs, font un réel
effort d'explication et de compréhension; il est regrettable que leur travail passe au
second plan, derrière le tiercé cac-40, derrière le "c'est les autres c'est
pas nous", et après les discours idéologiques fétides.
Autant faire preuve de franchise, Monster Hunter Tri était certainement l#39;un des jeux les
plus attendus du salon. En témoigne cet immense stand avec la bagatelle de trente deux
bornes de démos. Quand bien même jeudi et vendredi étaient
réservés à la presse, pas moins de deux heures et demi de queue était
nécessaire pour tâter la bête. ...
Libres, très libres ; pauvres, très pauvresÂ... Solitaires mais
ambitieuses, des milliers de revues animent souterrainement la vie des idées.
Célèbres ou inconnues, elle font le miel dÂ’André Chabin,
ancien libraire, qui nÂ’a de cesse de les mettre en valeur grâce à
son site EntÂ’revues. Et au Salon de la revue, quÂ’il
organise ce week-end à Paris.
Une partie de la presse italienne épingle la "gaffe" de Silvio Berlusconi. Il a
évoqué la veille une suspension des marchés le temps de réécrire
les ...
Betablog, 8 octobre 2008, ShareThis, br /Ainsi donc, le domicile de Siné a été
cambriolé dans la nuit de samedi à dimanche. br /Rien de volé...sauf quatre
ordinateurs et c'est quand même pas rien quatre ordinateurs. br /Sont désormais dans
la nature, les identités complètes de 10 000 pétitionnaires, des
abonnés et j'en passe.C'est grâve. br /Philippe Val, le genre de gauche qui vous
dispense d'avoir des ennemis, animateur pas drôle du spectral Charlie Hebdo est-il dans le
coup ? (...)
On tombe parfois, dans la presse, sur des histoires qui laissent coi. Celle-ci date de quelques
jours, mais je ne suis tombé dessus, par le plus grand des hasards, qu'hier soir. Pierre
Bellanger, PDG de Skyrock, est accusé de délit de corruption sur
La presse est en crise et à du mal a résister aux attaques des gratuits et des
nouveaux média dont internet. Une initiative intéressante pour la moderniser et
ramener ses clients : la création de 30 000 points de vente presse équipés en
Wi-Fi gratuit.
div class='rss_chapo'Les spécialistes le savent depuis longtemps, et nous somme en train de
le redécouvrir à chaque instant : les technologies numériques en réseau
sont en réalité des technologies de coordination sociale. Souvent
appréhendées comme des réalités machiniques extérieures à
la société, les ordinateurs servent pourtant aujourd'hui autant à coordonner
des groupes sociaux qu'à calculer./div div class='rss_texte'p class=spipi class=spipRepris
de l'article publié par a href=http://www.homo-numericus.net/
class=spip_outHomonuméricus/a site sous Contrat creative Commons/i/p p class=spipa
href=http://www.homo-numericus.net/breve987.html class=spip_outLire l'article et ses commentaires
sur Homonuméricus/a/p p class=spipAinsi par exemple, le Pew Internet American life Project a
récemment fait tomber le mythe tenace du jeu vidéo comme destructeur de relations
sociales. L'étude qu'il publie montre au contraire que la pratique des jeux en ligne peut
aider les adolescents à développer une certaine sociabilité et même un
engagement civique./p ul class=spipli class=spip strong class=spip Lire sur Pew Internet American
life Project/strong : a href=http://www.pewinternet.org/PPF/r/263/report_display.asp
class=spip_outTeens, Video Games and Civics : Teens' gaming experiences are diverse and include
significant social interaction and civic engagemen/at - i class=spipJoseph Kahne Ellen Middaugh
Alexandra Rankin Macgill Chris Evans Jessica Vitak - 16/09/08/i/li/ul p class=spipPlus largement,
l'avènement du web 2.0 peut être interprété comme la
révélation du caractère social des technologies web. C'est ce que montre par
exemple Danah Boyd dans une de ces dernières communications :/p ul class=spipli class=spip
strong class=spipVoir la vidéo sur Microsoft research/strong : a
href=http://research.microsoft.com/CONFERENCES/MSRNEOpening/agenda.aspx class=spip_outUnderstanding
Socio-Technical Phenomena in a Web2.0 Era/a - i class=spipDanah Boyd - 22/09/08 : « Web2.0
signals an iteration in Internet culture, shaped by changes in technology, entrepreneurism, and
social practices. Beneath the buzzwords that flutter around Web2.0, people are experiencing a
radical reworking of social media. Networked public spaces that once catered to communities of
interest are now being leveraged by people of all ages to connect with people they already know.
Social network sites like MySpace and Facebook enable people to map out their social networks in
order to create public spaces for interaction. People can use social media to vocalize their
thoughts, although having a blog or video feed doesn't guarantee having an audience. Tagging
platforms allow people to find, organize and share content in entirely new ways. Mass collaborative
projects like Wikipedia allow people to collectively create valuable cultural artifacts. These are
but a few examples of Web2.0. Getting to the core of technologically-mediated phenomena requires
understanding the interplay between everyday practices, social structures, culture, and technology.
In this talk, I will map out some of what's currently taking place, offer a framework for
understanding these phenomena, and discuss strategies for researching emergent practices./i
»/li/ul p class=spipSi l'on s'intéresse aux différents secteurs ou
métiers dont l'organisation est perturbée par le développement des
technologies web, on trouve toujours au coeur de ces bouleversement une dimension éminemment
sociale. L'exemple de la presse est frappant. Le consultant Fred Cavazza y détecte un
phénomène de fuite en avant vers du « tout social » :/p ul class=spipli
class=spip strong class=spipLire/strong : L'avenir de la pra
href=http://www.fredcavazza.net/2008/09/25/lavenir-de-la-presse-en-ligne-est-il-dans-le-social/
class=spip_outesse en ligne est-il dans le social ?/a - Fred Cavazza - 25/09/08 : « Social
Network, Social Games, Social Software, Social Computing... j'ai comme l'impression que
“social” est devenu li class=spipe nouveau buzzword à la mode ! Plus
sérieusement, les médias sociaux ont modifiés profondément et
durablement le paysage de l'internet, et il n'y aura pas de retour en arrière. J'irais
même plus loin en écrivant que nous assistons plutôt à une fuite en avant
vers du “tout social”./i »/li/ul p class=spipUne récente étude
montre même que le savoir-faire dans l'organisation de groupes sociaux cohérents et
producteurs d'une information de qualité constitue certainement la base sur laquelle ce
secteur sera capable de trouver sa rentabilité future. C'est tout ce que montre l'exemple de
Cityvox, étudié par Felix Weygand :/p ul class=spipli class=spip strong class=spip
Lire sur Archivesic/strong : a href=http://archivesic.ccsd.cnrs.fr/sic_00324381/en/
class=spip_outComment se développe les nouveaux médias de l'Internet. Une
étude de cas : Cityvox/a. -i class=spip Felix Weygand - 24/09/08 : « Cityvox ,
société éditrice de sites Internet pour le grand-public, de services et de
contenus en ligne, résume le phénomène d'apparition des nouveaux médias
de l'Internet en France : start-up créée dans l'effervescence du gonflement de la
bulle en 1999, elle survit à la crise du secteur, réussit à adapter son
modèle d'affaires au nouveau contexte et est reprise en 2008 par Orange, principal acteur
national du secteur des technologies de l'information et de la communication. Décrire
l'histoire de cette entreprise permet de comprendre comment et pourquoi des modèles
d'affaires robustes, rentables et pérennes s'inventent depuis quelques années dans ce
secteur, marqué par l'explosion des usages et l'effervescence technologique. Cela permet
ensuite d'analyser, sur un exemple de taille modeste mais significatif économiquement, les
processus qui attaquent et déséquilibrent le secteur traditionnel des médias,
le poussant à une mutation souvent vécue comme une crise./i »/li/ul p
class=spipLa semaine dernière, la conférence internationale sur l'innovation Picnic
fut l'occasion pour un certain nombre d'orateurs de mettre en avant la dimension
intrinsèquement sociale des technologies. Ainsi Jyri Engeström, l'inventeur d'un
service de micro-blogging, propose de reconnaître dans la relation que chacun de nous
établit avec des artefacts techniques, un désir d'établir en
réalité des relations avec autrui :/p p class=spip strong class=spip Lire sur
Internet Actu/strong : a
href=http://www.internetactu.net/2008/09/30/jiry-engestrom-comprendre-le-caractere-social-de-nos-objets/
class=spip_outComprendre le caractère social de nos objets/a - Hubert Guillaud - 29/09/08/p
p class=spipMais le plus étonnant reste à venir : il est un objet qui est encore
très peu touché par les réseaux numériques, et dont les usages n'ont
pas encore été véritablement bouleversés. Il s'agit du livre bien
sûr. Selon Bob Stein, le directeur de l'Institute for the future of the book, la publication
à l'ère des réseaux numériques a toutes les chances de
révéler et libérer la dimension sociale de l'activité de lecture et
écriture. La théorie qu'il propose redéfinit en ce sens les rôles
respectifs de l'auteur et de l'éditeur qui ne sont plus des producteurs de contenus, mais
des organisateurs de communautés dans ce nouveau contexte. Comment ? Tout simplement parce
que par le moyen du lien et de l'interactivité, la publication n'apparaît plus comme
un aboutissement, mais comme le début de nouvelles conversations engendrant
indéfiniment de nouvelles publications dans un processus infini d'interactions sociales./p
ul class=spipli class=spip strong class=spipLire sur if:book/strong :a
href=http://www.futureofthebook.org/blog/archives/2008/09/a_unified_field_theory_of_publ_1.html
class=spip_out a unified field theory of publishing in the networked era/a - Bob Stein - 04/09/08 :
« Reading and writing have always been soi class=spipcial activities, but that fact tends to
be obscured by the medium of print. We grew up with images of the solitary reader curled up in a
chair or under a tree and the writer alone in his garret. The most important thing my colleagues
and I have learned during our experiments with networked books over the past few years is that as
discourse moves off the page onto the network, the social aspects are revealed in sometimes
startling clarity. These exchanges move from background to foreground, a transition that has
dramatic implications./i »/li/ul p class=spipVoilà des perspectives
intéressantes : les débats et échanges autour des technologies
numériques concerneront un nombre croissant de personnes, au delà des technologues
passionnés par ces questions. Plus intéressant encore : lorsqu'on évoque le
social, le politique n'est jamais loin. On peut faire le pari que l'on assistera dans les
années à venir à une repolitisation des débats qui le sont actuellement
assez peu. Les questions centrales ne porteront peut-être plus seulement sur
l'efficacité de ces technologies sociales de management des communautés, mais sur la
manière dont elles distribuent le pouvoir à l'intérieur de celles-ci./p/div
C'est lors de la BlizzCon, l'événement communautaire de Blizzard, qui a lieu en ce
moment à Anaheim, en Californie, que l'éditeur américain a
dévoilé la troisième classe de personnages (sur les 5 au total) pour Diablo
III. Et croyez-moi, il paraît que ce fut mémorable. A tel point que des images et un
trailer de la Sorcière (ou Sorcier), ont été donnés à la presse
du monde entier. Le site…
Quelques heures après le lancement des invivation d'Apple à la presse (voir la
dépêche d'hier), la pression autour du nouveau bébé de la Pomme ne
retombe pas. Cette fois, c'est le site AppleOwner.com qui y va de son coup de pub en proposant une
vidéo de ce qu'ils (...) pa
href="http://feeds.feedburner.com/~a/macplus/depeches?a=zof3KE"img
src="http://feeds.feedburner.com/~a/macplus/depeches?i=zof3KE" border="0"/img/a/pdiv
class="feedflare" a href="http://feeds.feedburner.com/~f/macplus/depeches?a=2teEM"img
src="http://feeds.feedburner.com/~f/macplus/depeches?i=2teEM" border="0"/img/a a
href="http://feeds.feedburner.com/~f/macplus/depeches?a=c3Y3m"img
src="http://feeds.feedburner.com/~f/macplus/depeches?i=c3Y3m" border="0"/img/a a
href="http://feeds.feedburner.com/~f/macplus/depeches?a=ypYUM"img
src="http://feeds.feedburner.com/~f/macplus/depeches?i=ypYUM" border="0"/img/a a
href="http://feeds.feedburner.com/~f/macplus/depeches?a=etmtM"img
src="http://feeds.feedburner.com/~f/macplus/depeches?i=etmtM" border="0"/img/a /divimg
src="http://feeds.feedburner.com/~r/macplus/depeches/~4/417607102" height="1" width="1"/
Invité de Parlons Net, le conseiller des grands patrons s'est montré d'un optimisme
désarçonnant sur la crise économique et financière, qui pour lui est avant tout
psychologique. Cette semaine, Parlons Net,
premier club de la presse Internet recevait Alain Minc. L'ancien président du conseil de
surveillance du Monde, conseiller des grands patrons et de Nicolas Sarkozy a livré son analyse
de la crise - la crise financière et économique, ainsi que celle que traverse la presse
écrite. Il répondait aux questions de Samuel Pottier pour le Figaro.fr, Sophie Verney
Rue89-Eco89 et Bénédicte Charles pour Marianne2.fr. Une émission animée par
David Abiker pour France-Info.com.
Alain
Minc sur France Info 1/3 envoyé par FranceInfo1)
« Le capitalisme renaît toujours de ses cendres »
Pour Alain Minc, le système n'est absolument pas remis en cause. Persuadé que la crise
est « grotesquement psychologique », il considère que le marasme financier n'est
qu'une étape dans un cycle qui aboutira à la renaissance du capitalisme.
Sarkozyste bon teint, Alain Minc s'en prend à François Bayrou, qualifié de «Le
Pen light», et au Parti socialiste, qu'il accuse d'être plus occupé à
«compter les motions que les cours de la bourse». Mais le marxiste qui, selon lui,
sommeille en Minc se manifeste soudain lorsqu'il fustige la bourgeoisie d'affaires du MEDEF. Avant,
pour faire bonne mesure, de défendre les parachutes dorés « lorsqu'ils sont
mérités ».
Alain
Minc sur France Info 2/3 envoyé par FranceInfo2)
« La presse sur le net ne peut être que gratuite, le modèle de Médiapart est
absurde »
Pour Alain Minc, inspirateur des états généraux de la presse, les groupes de presse
français sont « des nains ». Il préconise donc plus de concentrations pour que
des pôles puissants se constituent. Ce n'est selon lui aucunement une menace pour
l'indépendance des rédactions, qu'il estime acquise. Au passage, Alain Minc s'en prend
violemment à Edwy Plenel (l'ancien directeur de la rédaction du Monde) et à son site
Médiapart, qui selon lui ne constitue pas un modèle économique viable : le seul
modèle valable à ses yeux est la gratuité.
Alain
Minc sur France Info 3/3 envoyé par FranceInfo3)
« On n'a pas vu le phénomène Apple »
Le Rapport sur l'informatisation de la société signé Minc et Nora fête ses 30
ans cette année. Alain Minc en fait un bilan : Nora et lui avaient bien prévu le
multimédia, mais pas la révolution Apple et la simplification des systèmes. Il
explique que s'il avait dû l'écrire aujourd'hui, il se serait intéressé à
l'impact culturel du net sur la société et les comportements.
On tombe parfois, dans la presse, sur des histoires qui laissent coi. Celle-ci date de quelques
jours, mais je ne suis tombé dessus, par le plus grand des hasards, qu'hier soir. Pierre
Bellanger, PDG de Skyrock, est accusé de délit de corruption sur mineure. C'est pour
ce motif (...)div class="feedflare" a
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On tombe parfois, dans la presse, sur des histoires qui laissent coi. Celle-ci date de quelques
jours, mais je ne suis tombé dessus, par le plus grand des hasards, qu'hier soir. Pierre
Bellanger, PDG de Skyrock, est accusé de délit de corruption sur mineure. C'est pour
ce motif (...)
BRUXELLES C'est la presse qui l'annonce ce samedi matin. Après le remboursement
intégral des prestations dentaires pour les moins de 12 ans (septembre 2005) et