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Lors de la journée nationale des arts de la rue, les artveugles du Nord-Pas-de-Calais
ouvrent grand les yeux dans les rues de Lille et rejoignent le Boulon à Vieux-Condé
Deux voitures se sont percutées dans le centre-ville de Châteaudun hier soir. Ca
s’est passé à l’intersection de la rue Varize et de la rue Loyseau. Sept
personnes, dont quatre enfants, ont été blessées. Tous ont été
transportés à l’hôpital.
Il y a quelques mois, je regardais des films sur la TéléLibre. Il y a des films
qu’on regarde rapidement (tout en étant à vitesse normale) et d’autres qui
nous intéressent dés le départ. Ce jour là, j’ai regardé un film qui
faisait partie de la première catégorie, un film cacahuète en quelque sorte. Sauf
que ce film, je m’en suis rendu compte après quelques jours, me revenait à
l’esprit sans prévenir, invité imprévu d’un trajet en métro ou
 d’une discussion ennuyeuse. Ce film est celui des canapés dans la rue, de
Raphaël Massi, tourné à Madagascar.
Un film qui, derrière ses aspects légers, cache une intrusion dans le cerveau: Il est
un pont, ou plutôt une petite passerelle, entre des modes de pensée, des cultures. Ce
film était aussi simple qu’il se présentait: Qu’est-ce que ces canapés
foutent dehors, sacré bondieu! Le film n’y répondait pas, et n’avait
clairement pas pour but d’y répondre, tout en posant la question. Et elle me
revenait, bêtement. Pourquoi un pays, une ville, une personne, laisserait des
canapés dans la rue, fusse ce pays un symbole de l’hydrométrie nulle. Alors
voilà. J’arrive au Sénégal pour filmer le portrait d’une femme qui fait
la promotion des fours solaires. Et je tombe, par dizaine, sur ces canapés dans la rue. Tel un
sherlock Holmes moribond (la chaleur, en ce mois d’octobre à 38°, explique
l’ensemble du soi-disant problème africain), mon sang ne fait qu’un tour, il me
faut trouver enfin la solution. Le tournage est occupé, et ardent, et je me dis que je
n’arriverai jamais à les filmer, ces canapés. Jusqu’à ce que ces
chèvres au cri d’enfant (ou de chatte en chaleur), détournent l’attention de
l’objet de mon film, cette femme au four solaire, histoire trop longue à raconter (une
bonbonne de gaz explosive traverse ce détournement). Alors je fonce vers Saliou, l’homme
aux canapés dans la rue, dont je ne connaissais pas alors encore le nom. François
Grandjacques REVOIR L’ARTICLE DE RAPHAEL MASSI
LES CANAPÉS DE FIANARATSOA, MADAGASCARSURPRISE TRAVAILLER
MOINS POUR GAGNER MOINS Que font tous ces canapés alignés sur le trottoir de Fianaratsoa
(Madagascar) en pleine nuit ? Un instantané de vie signé Raphaël Massi.
uscan@free.fr   Publié le 18 décembre 2007
LES OUBLIES DE ST PAUL (NANTERRE) br /Situation au 28 novembre 2008 br /Vous quittez les lieux et
j´étudierai vos dossiers ! Odieux chantage, après un premier refus, le
préfet veut nous faire croire que peut- être il nous régularisera. br /On se
fout de nous ! En attendant on nous propose le 115, le préfet veut nous diviser, nous
disperser dans les hôtels miteux et nous le refusons ! br /En effet,
l´évêque du 92, guidé par dieu et soutenu par le préfet nous met
à la rue, nous en sommes réduit (...)
Ricardo Vega a eu de la chance. Cet habitant de la
rue des Écoles à Dolhain a échappé à la mort ce dimanche matin.
Un accident entre deux voitures s’est produit juste devant chez lui. Il a failli mourir
écrasé entre les deux véhicules accidentés!
pspanLa Cour/spanspan de cassation italienne a estimé qu'une mère spanrom/span qui
mendie dans la rue avec son enfant de 4 ans ne peut être condamnée pour
«nbsp;iesclavage/inbsp;» car «nbsp;iune telle conduite fait partie de la
tradition culturelle d'un peuple/inbsp;»./span/p
Dictionnaire thématique du roman de moeurs en France, 1814-1914 2 volumes Philippe Hamon et
Alexandrine Viboud Paris : Presses de la Sorbonne nouvelle, 2008, 444 p. EAN 9782878544558
26,50€ Présentation de l'éditeur : Ce Dictionnaire, en deux tomes,
a pour but de fournir à l'étudiant, au chercheur en littérature, et à
un public de lecteurs large, un instrument de travail leur permettant de s'orienter à
travers cette vaste littérature romanesque dite du « roman de moeurs » qui
domine, avec bien entendu des variantes et des dissidences remarquables, la littérature
française au XIXe siècle. Des centaines d'ouvres ont été
dépouillées, classées thématiquement, présentées
chronologiquement et résumées, dans lesquelles on retrouvera bien sûr les
grands classiques (Balzac, Flaubert, Maupassant, les Goncourt, Zola, Daudet) qui dominent la
période, mais aussi les écrivains moins connus (quoique célèbres
à leur époque), moins bien édités, et moins bien traités par la
critique actuelle (P. de Kock, Claretie, Champsaur, Ohnet, Céard, Mirbeau, Rosny, Malot,
Lorrain et bien d'autres). Ce Dictionnaire permettra aussi de démontrer que cette
littérature, qui se présente volontiers comme d'obédience et de projet
réaliste-naturaliste, qui se présente volontiers aussi comme affranchie de toute
censure, de toute convention littéraire, comme pouvant décrire toutes les classes
sociales, toutes les situations et tous les objets du monde réel sans exclusive ni
préférence, en réalité reprend et ressasse avec prédilection
quelques thèmes privilégiés : l'actrice, l'adolescent(e), l'alcool, l'argent,
l'artiste, le bal, la conversation de salon, la déambulation dans la rue, la prostitution,
le repas, la soirée au théâtre, le travail et les machines, le viol. [...]
82e semaine de Sarkofrance pour Juan. Les chiffres du chômage explosent, le «travailler
plus pour gagner plus» ressemble plutôt à «travailler plus pour gagner
pareil et faire virer des intérimaires», le pouvoir d'achat est la dernière des
préoccupations de ce gouvernement qui n'apporte plus de soutien qu'aux entreprises et au
capital. Cette semaine, une chose
incroyable s'est produite. Nicolas Sarkozy a abdiqué. Évidemment, il ne l'a pas
avoué. Il a abandonné la promesse centrale de sa campagne électorale de 2007 :
la priorité au travail. Cette semaine en effet, Nicolas Sarkozy a enfin annoncé la
couleur. Jusqu'ici, la réponse «sociale» à la crise était
minime. Le discours de
Rethel incluait un modeste traitement social du chômage. Il y a deux jours, le monarque a
confirmé la donne : face à la crise, le monarque n'aidera que les employeurs et le
capital. Exit le travail et
les travailleurs !
Électeurs sarkozystes, avez-vous voté pour cela ?
Gesticulateur
Le Monarque a un talent certain : celui de la répétition des discours. Devant les
diplomates, les journalistes, les ouvriers, les maires, il répète à l'envie
les mêmes phrases, les mêmes arguments, appuyés par les mêmes exemples.
Les conseillers en charge de ses discours sont-ils déjà au chômage technique
? Un confrère blogueur l'a
surnommé «Gesticulator.» Nicolas Sarkozy excelle effectivement à
cacher ses contradictions et reniements par une gesticulation
médiatique . Depuis des semaines donc, le Monarque répète jusqu'à
l'écÅ“urement la même rengaine: «on est passé à
deux doigts de la catastrophe du siècle.» Mais de quelle catastrophe parle-t-il ?
La vraie casse semble pour plus tard, l'an prochain. Les victimes sont connues : les pauvres, les
salariés, les seniors , les
classes moyennes, les fragiles.
Escamoteur
La déconvenue est totale : pour le 6ème mois consécutif, le chômage
s'aggrave. Nicolas Sarkozy veut vous/nous faire croire que
la «Grande Crise de Septembre» en est l'unique responsable . Le
ralentissement économique français a commencé il y a 6 mois,
révélant l'échec total et absolu d'une politique anachronique. Cette semaine,
le sous-secrétaire d'État au Chômage Laurent Wauquiez a été
envoyé au charbon, et son patron de président a crié ses slogans à
coups d'haussements d'épaules convulsifs. En octobre, le chômage
«officiel» a augmenté de 46 000 personnes pour s'élever à
plus de 2 millions. Ce chiffre ne compte ni les précaires du temps partiel ni les
chômeurs «techniques.»
Dans leur communiqué de presse, la ministre «Marie-Antoinette»
Lagarde et son secrétaire Wauquiez n'osent pas avouer le chiffre : 2 004 500 chômeurs
«officiels» en France.
Mais ce n'est pas tout :cette
semaine , les services de Jean-Louis Borloo ont annoncé que le nombre de mises en
chantier de logements en France a reculé de 20,6% entre août et octobre,
comparé à la même période un an plus tôt. Le financement par
l'État de 30 000 logements, annoncé par Nicolas Sarkozy en septembre, n'a produit
aucun effet.
Le moral des industriels français a lui touché un nouveau plus bas en novembre,
chutant à 80 points, son plus faible niveau depuis septembre 1993. La France compte 1,1
million de Rmistes, deux millions de travailleurs pauvres et sept millions de personnes vivant sous
le seuil de pauvreté. Pour ceux-là, la réduction des
indemnités chômage , les
franchises médicales , et la réduction des pré-retraites ne sont pas
remises en cause alors que la plus grave crise sociale du siècle menace. Un dernier chiffre
? Le chômage des plus de 60 ans a crû de 4,1% sur l’année. Vive le travail
des seniors !
Imposteur
Tous les efforts gouvernementaux visent le soutien à l'investissement et aux entreprises. Le
pouvoir d'achat et la protection des salariés sont oubliés. Travail versus capital ?
Nicolas Sarkozy a choisi depuis longtemps. La crise fait tomber les masques. Politique de classe ?
Le Monarque n'a pas renoncé à deux de ces mesures les plus inéquitables,
anachroniques et inefficaces: l'incitation aux heures sup et les allègements fiscaux. Qui va
payer ? Voici, à titre de simple illustration,
un florilège des mesures votées cette semaine :
Le
RSA est adopté , une bonne chose pour les plus pauvres, mais financé
exclusivement par les classes moyennes.
Les bénéficiaires du bouclier fiscal n'auront plus à
attendre le remboursement de l'Etat des sommes trop perçues par le fisc. L'an prochain,
ils pourront directement les déduire de leur ISF et de leurs taxes d'habitation et
foncière.
Contre l'avis du gouvernement, les députés ont voté la
prime transport
Suivant l'avis du gouvernement, les députés ont renoncé aux
taxes sur les stock-options, les actions gratuites et les retraites chapeaux.
Les parachutes dorés seront exonérés de taxes
jusqu'à un million d'euros.
La hausse du minimum vieillesse de 25% promise par Sarkozy d'ici 2012 sera
limitée aux personnes seules.
Alors que l'emprise de la Bourse sur l'économie est accusée de
tous les maux, les députés ont voté que l'attribution de stock-options aux
cadres soit désormais conditionnée à la distribution de stock-options ou
d'actions gratuites à 90% des salariés, Autant tous plonger!
Mais Sarkozy ne renconcera pas à la mesure, elle est trop symbolique de sa
«rupture.» En 2009, il ne s'agira pas de travailler plus pour gagner plus,
mais simplement de travailler, même partiellement.
Monarque
Nicolas Sarkozy a peur de s'embêter l'an prochain, quand il ne présidera plus le
Conseil Européen. Après avoir pris l'engagement de plus maquiller les photos
gouvernementales qu'il publie (avec ou sans bague à 15 600 euros),
le Figaro expliquait cette semaine ces états d'âme présidentiels. L'homme
(ou la femme) de la rue pourrait croire que l'actualité française est suffisamment
chargée. Mais la crise sociale et économique que traverse le pays semble peu
préoccuper le monarque. Le Figaro relève ainsi les sujets d'inquiétude et de
réflexion du président français ; en résumé, ses ambitions
sont simples: va-t-il pouvoir toujours autant voyager («Je vais pouvoir voyager
dans des pays différents») ? Comment garder l'UMP à sa botte
(«il y a six places à l'UMP en janvier et huit places éligibles pour les
élections européennes, en juin ») ? Comment se montrer autant sur le
«terrain» («Le président veut organiser au moins deux
déplacements par semaine» ) ? Bref, une petite crise narcissique en perspective
difficile à gérer pour les proches du chef de l'État.
Comble de la monarchie, voici le retour de la grâce présidentielle, cette fois-ci
pour Noël. la grâce servait notamment à désengorger les prisons, au
moment de la Fête Nationale le 14 juillet. Sarkozy nous a expliqué l'an passé
qu'il ne cèderait pas à la tentation. Finalement, en bon monarque, il a
changé d'avis et se réserve le droit de gracier une poignée de prisonniers
méritants pour Noël. Il a demandé une liste de 50 détenus exemplaires
à la Garde des Sceaux. Cette grâce est un double symbole : fini la grâce
collective, place à la clémence du Monarque.
Le Monarque est tout
de même parfois humilié : une Cour d'appel a imposé à
l'éditeur de la poupée vaudou de bien préciser sur son objet qu'il
était effectivement «insultant» pour le chef de l'Etat. Merci la
Justice pour ce label marketing supplémentaire !
Quelle alternative?
L'unique réponse du clan sarkozyste (c'est un clan, en êtes-vous convaincu ?) est
l'absence d'alternative. Sarkozy n'a
pas d'opposant crédible . L'opposition a cependant une chance à saisir. Elle
n'est pas si simple. Les Français craignent désormais davantage pour leur emploi
que pour leur pouvoir d'achat. Pourtant, les arguments sont à portée de main : un
président qui défend sa «classe»; des efforts
inégalement partagés aux détriments des plus pauvres et des classes
moyennes.
Martine Aubry commence très moyennement son rôle d'opposante en chef. Jeudi,
elle a réclamé la suppression de «70 milliards d'euros de niches
fiscales.» Vraiment ? Ses conseillers pourraient-ils lui dire que ce montant regroupe
bien des aides très sociales. Ségolène Royal s'est rangée à la
décision contestée de son Parti. Mais elle reste l'une des rares à tacler le
monarque très clairement. Le Modem est lui encore inaudible, faute de
représentation politique à la hauteur. Le mouvement écologiste se regroupe
dans la perspective des élections européennes. Il pourrait révéler
l'imposture
«durable» du gouvernement en matière de défense de l'environnement
. A l'extrême gauche, on attend avec impatience la constitution du Nouveau Parti
Anticapitaliste autour d'Olivier Besancenot, toujours très présent. Un paysage
semble se dessiner au tour de trois pôles , un centre-gauche, offensif contre l'ineptie
économique et l'imposture républicaine du Monarque; l'autre, écolo, ruinant
la crédibilité présidentielle en matière de développement
durable; le troisième très social, dénonçant la casse sarkozyste qui
frappe les plus fragiles.
BRUXELLES Le matin du 17 janvier 2007, Sabri Jaafari, un ressortissant français de 23 ans,
sonne à la porte d'un appartement occupé par quatre étudiants, près de
la rue Neuve. Une jeune femme de 20 ans ouvre. ...
FARCIENNES C'est un drame dû à l'inconscience d'un jeune automobiliste qui est survenu
vendredi, vers 22 h 30, sur la rue de Tergnée à Farciennes. En état
d'imprégnation alcoolique et sous influence de produits ...
Entre 15 000 et 20 000 partisans du premier ministre se sont rassemblés à Bangkok,
samedi. Leurs adversaires se refusent toujours à évacuer les aéroports.img
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