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Bide&Musique : les morceaux diffusés -
11 hours and 48 minutes ago
img src=http://www.bide-et-musique.com/images/thumb75/7074.jpg width=75 align=left /table
border=0trtdbAnnée :/b/tdtd1981/td/trtrtdbAuteur(s) :/b/tdtdP. Téodori - J. Cardon /
Claude Lemesle/td/trtrtdbLabel :/b/tdtdPhilips/td/trtrtdbRéférencenbsp;:/b/tdtd6010
331/td/trtrtdbDurée :/b/tdtd4 m 11 s/td/tr/table
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Le fil de presse du Devoir -
14 hours and 7 minutes ago
La nouvelle, pourtant un style littéraire assez large, a seulement une revue francophone au
Québec qui lui est entièrement dédié. C'est XYZ. Elle a aussi son
pendant franco-ontarien, Virages, qui publie aussi plusieurs textes de Québécois. Ces
revues font le bonheur de plusieurs enseignants du secondaire qui s'en servent dans leurs cours. a
href=http://www.ledevoir.com/2008/11/22/217891.htmlSuite/a
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Marianne2.fr | le site de l'hebdomadaire Marianne -
22 hours and 20 minutes ago
Par Renaud Dély. Martine Aubry, c'est un peu la restauration. Celle des années
Jospin. Par les meilleures qu'ait connes le PS, en somme.  Ils y sont arrivés. Ce fut long, lent et difficile, mais le TSS
(« Tout sauf Ségolène ») a fini par fonctionner. De justesse. Il aura
fallu que Martine Aubry s’acoquine avec Laurent Fabius, s’entende avec Lionel Jospin,
s’accorde avec Benoît Hamon, et même se réconcilie avec Bertrand
Delanoë, mais au bout du compte, l’essentiel est réussi : Royal,
l’hérétique ne mettra pas les mains sur le temple de Solférino. Depuis
le lendemain de l’élection présidentielle, c’était le dessein
prioritaire que s’étaient assigné les éléphants.
Dépossédés de l’investiture élyséenne par
l’usurpatrice, celle qui n’était pas prévue dans le casting, ils se sont
ligués pour l’empêcher de pousser son avantage. Et prendre leur revanche. Raison
pour laquelle François Hollande s’est, par exemple, appliqué à prolonger
au maximum le calendrier préparatoire au Congrès, afin de mieux affaiblir
l’étoile de son ex-compagne.
Mission accomplie, donc. Reste maintenant à savoir quelle sera la marge de manoeuvre de la
nouvelle Première secrétaire pour tenter de réanimer un parti exsangue et
profondément divisé.
Six ans de purgatoire chez les Ch’tis
La maire de Lille a, certes, réussi un formidable come-back sur la scène nationale.
Après avoir passé six ans de purgatoire sous le beffroi nordiste, confinée en
son Hôtel de ville depuis sa défaite aux législatives de 2002, la dame des 35
heures est parvenue à rebondir sur la scène nationale et il convient de saluer sa
performance. Son principal souci sera désormais de tenter de recoller les morceaux
d’une famille déchirée dont l’un des ancêtres, Lionel Jospin, est
allé jusqu’à comparer, jeudi soir, le discours rénovateur de
Ségolène Royal à celui des « néos-socialistes », ces
dissidents entraînés par Marcel Déat sur le chemin de la collaboration avec
l’occupant nazi ! Subtil, l’austère ! La tâche de Martine Aubry
s’avère donc particulièrement délicate. D’abord parce que le parti
se retrouve divisé en deux camps numériquement à peu près égaux.
Ensuite parce qu’elle risque de se heurter au refus de Royal de se plier à
l’autorité de celle qui demeure sa meilleure ennemie au sein du PS. Enfin, parce
qu’au vu de l’attelage hétéroclite qui la soutient, Martine Aubry va
devoir composer avec de nombreuses sensibilités rivales et gérer la rue de
Solférino de façon fort collective, ce qui n’est pas forcément son
tempérament.
Les deux principaux mécaniciens à l’origine de cet échafaudage,
couronné de succès mais fragile, surnommé rassemblement des « carpes et
des lapins », sont le député de Paris, Jean-Christophe Cambadélis, chef
des carpes strauss-kahniennes qui guettent le retour de leur champion de Washington pour 2012, et
son collègue de Seine-Saint-Denis, Claude Bartolone, porte-parole des lapins fabiusiens qui
continuent de croire en l’inaltérable bonne fortune de l’ancien Premier ministre
pour atteindre l’inaccessible étoile élyséenne : c’est dire
l’équilibre instable sur lequel est, pour l’heure, assis le pouvoir naissant de
Martine Aubry...
Côté rénovation idéologique et changement des modes de fonctionnement
interne du parti, cette situation devrait contraindre la maire de Lille à avancer
lentement. Au risque de verser dans cet immobilisme, quintessence de la gestion de François
Hollande onze ans durant, mais qui ne correspond guère à la nature de
l’ex-ministre du Travail.
Tout juste l’affirmation du sacro-saint « ancrage à gauche » et la
perpétuation de la tradition militante sont-ils garantis, au risque de faire le bonheur de
François Bayrou qui devrait retrouver un peu plus d’espace au centre. La
reconstruction du PS et, surtout, le retour de l’harmonie dans ses rangs, demeurent une
oeuvre de longue haleine.
D’autant que la victoire de Martine Aubry a une première conséquence, source
d’un peu plus de désordre encore : après Dominique, Laurent, François,
Ségolène, et sans doute quelques autres, les socialistes ne vont pas tarder à
voir émerger, avec Martine, une présidentiable de plus !

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Marianne2.fr | le site de l'hebdomadaire Marianne -
23 hours and 6 minutes ago
Par Renaud Dély. Eh oui, l'élection de Martine Aubry à la tête du PS ne
fait que rajouter un nom à la (longue) liste des présidentiables socialistes.
Après Dominique, Laurent, François, Ségolène, Bertrand, et j'en
passe... 
Ils y sont arrivés. Ce fut long, lent et difficile, mais le TSS (« Tout sauf
Ségolène ») a fini par fonctionner. De justesse. Il aura fallu que Martine
Aubry s’acoquine avec Laurent Fabius, s’entende avec Lionel Jospin, s’accorde
avec Benoît Hamon, et même se réconcilie avec Bertrand Delanoë, mais au
bout du compte, l’essentiel est réussi : Royal, l’hérétique ne
mettra pas les mains sur le temple de Solférino. Depuis le lendemain de
l’élection présidentielle, c’était le dessein prioritaire que
s’étaient assigné les éléphants. Dépossédés
de l’investiture élyséenne par l’usurpatrice, celle qui
n’était pas prévue dans le casting, ils se sont ligués pour
l’empêcher de pousser son avantage. Et prendre leur revanche. Raison pour laquelle
François Hollande s’est, par exemple, appliqué à prolonger au maximum le
calendrier préparatoire au Congrès, afin de mieux affaiblir l’étoile de
son ex-compagne.
Mission accomplie, donc. Reste maintenant à savoir quelle sera la marge de manoeuvre de la
nouvelle Première secrétaire pour tenter de réanimer un parti exsangue et
profondément divisé.
Six ans de purgatoire chez les Ch’tis
La maire de Lille a, certes, réussi un formidable come-back sur la scène nationale.
Après avoir passé six ans de purgatoire sous le beffroi nordiste, confinée en
son Hôtel de ville depuis sa défaite aux législatives de 2002, la dame des 35
heures est parvenue à rebondir sur la scène nationale et il convient de saluer sa
performance. Son principal souci sera désormais de tenter de recoller les morceaux
d’une famille déchirée dont l’un des ancêtres, Lionel Jospin, est
allé jusqu’à comparer, jeudi soir, le discours rénovateur de
Ségolène Royal à celui des « néos-socialistes », ces
dissidents entraînés par Marcel Déat sur le chemin de la collaboration avec
l’occupant nazi ! Subtil, l’austère ! La tâche de Martine Aubry
s’avère donc particulièrement délicate. D’abord parce que le parti
se retrouve divisé en deux camps numériquement à peu près égaux.
Ensuite parce qu’elle risque de se heurter au refus de Royal de se plier à
l’autorité de celle qui demeure sa meilleure ennemie au sein du PS. Enfin, parce
qu’au vu de l’attelage hétéroclite qui la soutient, Martine Aubry va
devoir composer avec de nombreuses sensibilités rivales et gérer la rue de
Solférino de façon fort collective, ce qui n’est pas forcément son
tempérament.
Les deux principaux mécaniciens à l’origine de cet échafaudage,
couronné de succès mais fragile, surnommé rassemblement des « carpes et
des lapins », sont le député de Paris, Jean-Christophe Cambadélis, chef
des carpes strauss-kahniennes qui guettent le retour de leur champion de Washington pour 2012, et
son collègue de Seine-Saint-Denis, Claude Bartolone, porte-parole des lapins fabiusiens qui
continuent de croire en l’inaltérable bonne fortune de l’ancien Premier ministre
pour atteindre l’inaccessible étoile élyséenne : c’est dire
l’équilibre instable sur lequel est, pour l’heure, assis le pouvoir naissant de
Martine Aubry...
Côté rénovation idéologique et changement des modes de fonctionnement
interne du parti, cette situation devrait contraindre la maire de Lille à avancer
lentement. Au risque de verser dans cet immobilisme, quintessence de la gestion de François
Hollande onze ans durant, mais qui ne correspond guère à la nature de
l’ex-ministre du Travail.
Tout juste l’affirmation du sacro-saint « ancrage à gauche » et la
perpétuation de la tradition militante sont-ils garantis, au risque de faire le bonheur de
François Bayrou qui devrait retrouver un peu plus d’espace au centre. La
reconstruction du PS et, surtout, le retour de l’harmonie dans ses rangs, demeurent une
oeuvre de longue haleine.
D’autant que la victoire de Martine Aubry a une première conséquence, source
d’un peu plus de désordre encore : après Dominique, Laurent, François,
Ségolène, et sans doute quelques autres, les socialistes ne vont pas tarder à
voir émerger, avec Martine, une présidentiable de plus !

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Les dernier poèmes des auteurs du Net -
1 days and 2 hours ago
Le : 21/11/2008 22:25 br /nbsp;Aquoi sert ma vie, A quoi sert le malheur, A quoi sert le bonheur, A
quoi sert la mort. La (...) pa
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Eurosport -
1 days and 13 hours ago
img src="http://i.eurosport.fr/2008/10/09/472543-3521915-458-238.jpg" alt=" L'argent fera le
bonheur"/br/ Sébastien Bourdais ne sait pas de quoi son avenir sera fait, "Toro Rosso non
plus". En attendant de recevoir des fonds, cette dernière continue de faire tourner les
pilotes dans une mascarade aux allures de tragi-comédie. Le Manceau pourrait en être
la victime, à moins qu'il ne prenne les devants.
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Le fil de presse du Devoir -
1 days and 14 hours ago
C'était de la poésie urbaine déposée comme ça, gratuitement, sur
le bitume, pour le bonheur des passants. a
href=http://www.ledevoir.com/2008/11/21/217610.htmlSuite/a
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