La nouvelle bibliothèque numérique de l’Europe, Europeana, a
dû temporairement fermer ses portes le jour de son lancement jeudi dernier après
avoir été assaillie par les utilisateurs Internet.
Un porte-bibliothécaire a dit que jusqu’à 10 millions d’internautes se
sont connectés la première heure et après que l’équipe
technique ait doublé la capacité le site a dû être momentanément
fermé après seulement 2 heures en ligne.
Le site permet d’accéder à plus de deux millions de documents
numériques, comme des films, des tableaux, des photographies, des enregistrements audio,
des cartes, des manuscrits, des journaux, des documents écrits et des livres.
Le porte-parole précise que le site reposait sur 3 serveurs à son ouverture le
matin puis six pour finir.
Il pense que la bibliothèque pourra maintenant survivre à la prochaine vague de
soif de connaissances.
Europeana a coûté 2,5 millions à mettre en place et veut passer
de 2 à 10 millions de documents disponibles en ligne d’ici 2010.
C’est la France qui a insisté devant l’Union européenne, face à
l’hégémonie de Google et à son américanisation, pour disposer
d’une source de culture européenne.
Comme la moitié du contenu est en français, les critiques vont bon train accusant
Paris d’obtenir des fonds européens pour étaler sa confiture.
L’Inq
AP
Traduction et adaptation d’un article de Nick Farrell pour INQ.



