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Ca a la couleur de Stalker, le goût de Stalker... mais ce n'est pas Stalker. Metro 2033 est
développé par 4A Games, un nouveau studio ukrainien qui réunit plusieurs
développeurs de Shadow of Tchernobyl.
Les directions artistiques des deux titres sont très proches, mais contrairement à
Stalker qui se base sur des grandes cartes ouvertes où vous pouvez inventer votre propre
histoire, Metro 2033 propose des niveaux linéaires dans le but de coller à un
scénario inspiré du bestseller russe qui a donné son nom au jeu. Bien que les
deux titres soient très différents, il est difficile de ne pas les comparer :
[--SUITE--]
Vingt ans après l'apocalypse nucléaire
Nous sommes en 2033 et l'humanité tente de survivre aux retombées d'une guerre
nucléaire à l'échelle planétaire. A la surface, l'atmosphère est
devenue irrespirable, les animaux ont muté en créatures monstrueuses et l'hiver
nucléaire fait régner un froid glacial. Les Moscovites se terrent dans les sous-sols
du métro où les bandit
Dans cette quatrième partie consacrée à la sécurité et
l'anonymat sur Internet, nous étudierons les possibilités existantes pour la
navigation sur la toile. Avant toute chose, précisons tout de même qu'être
anonyme à 100 % est tout simplement impossible. Théoriquement il est toujours
possible de remonter jusqu'à vous, mais en pratique il est possible de rendre les choses
très difficiles.
Le protocole HTTPS
Le HTTPS n'est rien d'autre que le protocoleHTTP classique (celui utilisé pour la navigation
web) auquel on a ajouté une méthode de chiffrement TLS. En d'autres termes, il s'agit de
la navigation web où les transfert sont chiffrés entre le client (vous) et le
serveur. En pratique, cela fonctionne en 3 étapes :
Le client se connecte au serveur.
Le serveur envoie un certificat numérique X.509 ainsi que sa clé de chiffrement
symétrique.
Le client vérifie que (i) le certificat est valide, (ii) qu'il a été
fourni par une authorité de
certification connue, (iii) qu'il n'a pas été altéré et (iv) que
le nom de domaine correspond.
Si tout s'est bien passé, le client et le serveur peuvent communiquer de manière
chiffrée grâce à la clé qui a été
échangée. Si un « pirate » venait à intercepter les
données, il ne pourrait rien en faire. C'est la méthode utilisée sur la
majorité des sites de vente en ligne ou des banques. On reconnait l'utilisation du HTTPS
à :
l'utilisation de https au lieu de http dans la barre d'adresse (exemple de site non sécurisé, et sécurisé)
la présence d'un petit cadenas, en bas à droite (pour Firefox)
Le HTTPS est sensiblement plus lent que le HTTP vu l'opération supplémentaire de
chiffrement. Il n'assure en rien l'anonymat, mais permet de communiquer des informations à
un serveur en toute sécurité.
Utilisation de proxys
Un proxy est une passerelle entre vous et le site web que vous désirez visiter. Au lieu
d'envoyer directement les demandes au serveur, vous passerez par le proxy qui se chargera de les
communiquer au site final. Certains proxys permettent l'utilisation du protocole HTTPS. Les
avantages sont les suivants :
Anonymat au niveau du site visité : le site que vous visitez ne sait pas qui a
demandé au proxy de lui transmettre des informations.
Anonymat au niveau de votre FAI : votre FAI voit que vous vous connectez au proxy, mais ne
connait pas la page finale que vous désirez voir. Ceci est d'autant plus vrai si le proxy
utilise le protocole HTTPS. En outre, vous pouvez contourner les éventuelles restrictions
mises en place par certaines sociétés (aller sur Youtube, Myspace, Facebook...).
Sécurité : le proxy dispose très souvent d'un firewall bloquant les
éventuelles attaques provenant de sites malveillants.
Il y a cependant quelques inconvénients à l'utilisation de proxys :
Le proxy connait les sites que vous visitez, et revendra éventuellement ces
informations. Rien n'est totalement gratuit...
Un proxy malveillant pourrait collecter les mots de passes de connexion, ou toute autre
information transitant par lui.
Un proxy est donc plus centré sur l'anonymat que sur la sécurité, à
moins de connaitre personnellement celui qui l'a mis en place. Il est aussi intéressant de
changer régulièrement de proxy, de manière à éviter qu'un
proxy ne collecte trop d'informations sur vous.
Connexion avec et sans proxy
Le proxy simple
Après la théorie, passons à la pratique. Tout d'abord, il faudra trouver un
proxy, par exemple sur proxy.org ou encore atproxy.net. Après avoir fait votre choix dans la liste
(certains ne fonctionnent pas ou sont très lents), rendez-vous sur la page correspondante
(exemple), indiquez l'adresse que vous
désirez visiter et validez. Une barre d'options est souvent ajoutée en haut de la
page de navigation.
Pour faciliter l'utilisation de proxys, il existe plusieurs modules pour Firefox. Mon
préféré est Phzilla, très simple d'utilisation
mais dont le développement a récemment été abandonné. FoxyProxy est lui un outil très
complet, un peu trop pour moi d'ailleurs vu mon utilisation très ponctuelle de proxys.
Tor et Privoxy
Et si au lieu d'utiliser un seul relai, nous en utilisions plusieurs ? C'est le principe de de
Tor, qui couplé à Privoxy vous permet d'atteindre un très haut niveau
d'anonymat. Tor est composé d'un ensemble connu de relais qui seront utilisés pour
atteindre un site désiré. Le chemin suivi à travers les proxys change
régulièrement, de sorte qu'il est pratiquement impossible de savoir d'où
viennent et où vont les données.
Connexion via Tor
Privoxy est un proxy web permettant un filtrage avancé du contenu, mais il ne nous servira
qu'à masquer la requête DNS. En fait, lorsque vous vous connectez
à un site web (par exemple www.google.com), vous passez tout d'abord par un serveur DNS
qui fera le lien entre l'adresse demandée et son adresse IP (en l'occurence,
208.69.34.231). Ceci a deux avantages :
facilité pour retenir le site : en effet, il est beaucoup plus facile de retenir un
nom (www.google.com) qu'une série de 5 nombres (208.69.34.231)
indépendance vis-à-vis de l'adresse IP : un site peut changer d'adresse IP,
ceci sera totalement transparent pour l'utilisateur
Lorsqu'on désire utiliser Tor, la première chose qui est faite est de demander au
serveur DNS (souvent celui du FAI) quelle est l'adresse IP correspondante. Ceci est un gros trou
dans l'anonymat : si le FAI ne voit pas les connexions avec le site sur lequel on veut se
connecter, il sait tout de même qu'on a demandé quelle était son adresse IP.
Privoxy permet de combler ce trou.
Installation et configuration
Dans le cas où vous utilisez Ubuntu, Tor n'est pas inclu dans la version 9.04 et il faudra
ruser pour l'installation. Je vous laisse consulter la page dédiée. Dans le cas
d'autres distributions, l'installation de Tor et Privoxy ne devrait poser aucun problème.
Après installation, il faudra modifier les fichiers de configuration de Privoxy pour qu'il communique avec Tor.
Éditez le fichier /etc/privoxy/config en root et ajoutez la ligne :
forward-socks4a / localhost:9050 .
Pour trouver la ligne adéquate, cherchez la chaîne « forward-socks »
dans le fichier. Lancez ensuite les deux services, par exemple sous Ubuntu :
Il ne reste plus qu'à configurer votre navigateur web. Dans le cas de Firefox, allez dans
Éditions → Préférences, allez dans la section
Avancé, onglet réseau, puis cliquez sur paramètres et configurez comme suit
:
Configuration de Firefox
Vous pouvez vérifier que Tor fonctionne bien en visitant le lien http://check.torproject.org/. Il existe également des
modules pour Firefox, permettant de switcher facilement sur Tor (comme Torbutton ou FoxyProxy).
Il est possible de monter un serveur Tor chez soi, de manière à renforcer
l'anonymat. En effet, impossible alors de savoir si ce qui a transité par votre PC
était bien de votre volonté ou un transfert d'un proxy à un autre.
Remarque importante : Tor permet l'anonymat, mais pas la sécurisation des données.
En effet, même si les données sont chiffrées entre tous les
nÅ“uds du réseau, elles ne le sont pas entre le nÅ“ud final et le
site auquel on veut accéder. Prudence donc...
I2P
A première vue, I2P propose des
fonctionnalités similaires à Tor, mais son fonctionnement est quelque peu
différent. Tor est composé d'un ensemble de proxys connus (donc centralisé),
chacun permettant d'accéder au web. Son but avoué est d'offrir l'anonymat sur la
toile. I2P est plutôt centré sur la communication chiffrée d'une
extrémité à l'autre entre deux personnes, tout en utilisant plusieurs
passerelles. Chaque utilisateur de I2P joue le rôle de passerelle (donc
décentralisé), mais à la différence de Tor seules quelques rares
passerelles (« outproxy ») offrent un lien vers le web. I2P semble donc plus
destiné à une forme de peer-to-peer qu'au surf anonyme, même s'il le permet
également.
Installation et configuration
Téléchargez l'installeur graphique
sur le site officiel, et exécutez-le. Sous Linux, tapez en ligne de commande :
java -jar i2pinstall_0.7.4.exe
Rien de bien sorcier à ce niveau, il vous suffira de choisir un répertoire
d'installation. Après quelques secondes, la page de configuration (http://127.0.0.1:7657/) devrait s'ouvrir dans votre navigateur web.
Vous pourrez contrôler l'état de votre passerelle, et éventuellement changer
la configuration. Si votre « Reachability » est indiquée comme étant
« Firewelled », vous devrez configurez votre routeur pour qu'il transfère le
port 8887 (TCP et UDP) vers votre PC. Ce n'est nullement obligatoire, mais cela aide à la
santé du réseau.
La configuration de Firefox est identique à celle lorsque Tor est utilisé, sauf que
vous devrez indiquer le port 4444 au lieu de 8118.
Remarque : les eepsites sont des sites du réseau I2P, accessibles uniquement à
partir de I2P. Leur intérêt est qu'ils ne nécessitent pas l'utilisation de
passerelle spécifique accédant au web.
Les réseaux privés virtuels, ou VPN
Il existe deux inconvénients majeurs à l'utilisation de proxys :
la lenteur du surf
certains programmes ne fonctionnent pas avec Tor
Un réseau virtuel
privé (VPN) permet de se connecter à un réseau externe comme si vous
étiez matériellement sur ce réseau. Ceci est souvent utilisé en
entreprise pour que les employés puissent accéder à leurs données
professionnelles depuis l'extérieur. Les avantages sont une plus grande flexibilité
par rapport à un proxy, un cryptage complet des données transitant entre
l'utilisateur et le VPN, mais surtout le fait que tous les programmes fonctionnent comme si vous
étiez situé sur ce réseau, et ce sans aucune configuration
particulière.
En réponse aux lois contre le téléchargement prises récemment en
Suède et en France, deux VPN ont été mis en place : Ipredator et Ipodah (encore à
l'essai à l'heure où j'écris ces lignes). Le principe est que vous vous
connectez à ces réseaux qui serviront de passerelle pour toutes les données
transférées, que ce soit du surf classique ou du peer-to-peer. Le principe est donc
identique au proxy, si ce n'est que vous ne serez pas limités à l'anonymat sur le
web mais aussi lors des échanges P2P (nous y reviendront dans un prochain article). Selon
les créateurs, aucune trace ne sera enregistrée, ce qui confère une
sécurité parfaite.
En principe, les serveurs mis en places devraient être capables de soutenir une charge
importante, et ne réduire que faiblement le taux de transfert des données. Notez
que ces services sont payants (environ 5 € par mois). Vous devrez
également faire une confiance aveugle aux créateurs de ces services :
rien ne vous dit qu'ils n'intercepteront pas vos données
rien ne vous dit qu'ils ne gardent pas des traces de tout ce qui passe par les serveurs
De plus, ayez toujours à l'esprit que si ces serveurs sont saisis par la justice et que
des traces sont gardées, remonter jusqu'à vous sera très facile même
si vous n'étiez pas l'objet d'investigations. Gardez aussi à l'esprit que si ces
services sont payants, des traces du paiement persisteront toujours quelque part.
Les réseaux alternatifs : le cas Freenet
Les solutions précédentes sont des suppléments ajoutés au
réseau Internet. Finalement, ce ne sont que des rustines utilisées pour combler les
trous de sécurité et d'anonymat du réseau. En parallèle à
Internet, il existe des réseau alternatifs, conçus à la base pour être
anonyme et sécurisés. Le plus célèbre d'entre eux est Freenet. Les caractéristiques principales du
réseau sont :
la décentralisation totale des données : chaque utilisateur joue le rôle
de serveur car une petite partie de Freenet est stockée chez chacun. Dès lors, les
pages non visitées tendent à disparaitre, mais il est quasi impossible de supprimer
des données tant que des utilisateurs les consultent.
un anonymat extrême : chaque utilisateur joue aussi le rôle de passerelle entre
d'autres utilisateurs (à l'image de I2P). En outre, il est possible de choisir
soi-même les personnes à qui on va se connecter.
un niveau de sécurité important : toutes les données stockées par
Freenet sont chiffrées sur le disque, avec une clé inconnue de l'utilisateur. Ce
dernier peut donc nier en toute bonne foi savoir ce qui se trouve sur son disque dur.
Notez bien que Freenet ne permet pas d'accéder au web classique : c'est un réseau
parallèle. Ces caractéristiques en font un refuge idéal pour les personnes
vivant dans des régimes totalitaires, mais malheureusement une vitrine parfaite pour tout
ce qui est illégal. Il n'est donc pas rare de tomber sur des « recettes » de
poison maison, des sites néo-nazis ou encore de la pédo-pornographie. Il faut donc
utiliser ce réseau intelligemment, et résister à la curiosité
malsaine. En effet, en consultant ces sites vous favorisez leur développement car chaque
utilisateur (qu'il soit l'intéressé ou simple passerelle) stocke un petit morceau
du réseau chez lui. Le meilleur moyen de lutter contre la prolifération de ce
contenu est de simplement passer son chemin, en espérant que le site sombre lentement mais
surement pour disparaître du réseau.
Installation et configuration
Après la mise en garde, passons à l'installation. Suivez les instructions sur
le site officiel selon votre OS, et
installez Java si ce n'est pas déjà fait. Sous Linux, tapez dans un terminal :
Après la configuration (choisissez « normal » à toutes les
propositions), vous pourrez accéder à Freenet via n'importe quel navigateur en
allant à l'adresse http://127.0.0.1:8888/. Attention
au cache de votre navigateur : si Freenet chiffre toutes les données stockées,
votre navigateur ne le fait sûrement pas. Pensez donc à désactiver le cache,
voire à utiliser un autre navigateur (dans Firefox, allez dans Édition
→ Préférences → Vie privée
→ Décocher « Conserver mon historique »).
A la suite d'un Mercredix consacré à Big Star, je m'étais dit qu'il
faudrait que j'en consacre un à Alex Chilton. L'occasion est triste mais elle est
là : la mort du parrain d'une certaine musique est l'occasion de faire un (petit) tour
dans une discographie qui, partie du succès "facile" des débuts, s'est
acharnée à tutoyer le génie. Un Mercredix un peu en retard et un hommage
forcément incomplet.
The Box Tops - "The Letter" / "Cry Like A Baby"
Les débuts de Chilton, c'est ceux d'un kid vite propulsé sur le devant de la
scène avec un groupe de ce qu'on appelle pas encore blue-eyed soul. La voix, à la
fois verte et rugueuse, rappelle celle de Steve Winwood - c'est ce que cherchait le tandem
Moman/Penn pour interpréter leurs futurs hits.
Alex Chilton - "Everyday As We Grow Closer" / Big Star - "Give Me Another Chance
Après la séparation des Box Tops, Chilton continue a traîner à Memphis
et à jouer. Peu à peu, son style passe de la soul à une pop-rock
marquée par les Beatles et les Kinks. On retrouve dans ces deux titres le même pont
mais entre les deux, un changement total de paysage.
Big Star - "Back Of A Car" / "Nightime"
Même après le départ de Chris Bell, Big Star reste encore, le temps du
deuxième album, le mètre-étalon de la power-pop. Puis vient 3rd,
album maudit bien malgré lui. Ses chansons noires et bancales ne seront pas entendues par
beaucoup - pas tout de suite.
The Replacements - "Alex Chilton" / The Bangles - "September Gurls" / This Mortal Coil -
"Kangaroo" / "Holocaust" / Alex Chilton - "Free Again" / Teenage Fanclub - "The Concept"
La décennie 80 est un peu sa traversée du désert mais les jeunes
générations découvrent peu à peu son oeuvre. Côté
américain, les Replacements lui consacrent une chanson (et l'invitent sur Pleased To
Meet Me sorti en 87) et les Bangles reprennent "September Gurls" (ce qui lui permet de se
remettre à enregistrer). En Angleterre, This Mortal Coil, collectif estampillé 4AD,
n'a de cesse de reprendre Big Star. Sur It'll End in Tears, Gordon Sharp (Cindytalk)
reprend "Kangaroo" tandis qu'Howard Devoto emmène "Holocaust" encore plus loin que
l'original - si cela était possible. Dans les 90's, c'est Teenage Fanclub qui porte la
bonne parole, soit en reprenant un morceau méconnu du maître ("Free Again"), soit en
prolongeant de belle façon la power-pop de Big Star, notamment sur
Bandwagonesque.
Alex Chilton - "My Baby Just Cares For Me" / "There Will Never Be Another You
Entre quelques concerts des Box Tops et un album avec Ben Vaughn et Alan Vega, Chilton prend le
temps d'enregistrer un beau disque acoustique de standards, Clichés. Avec Big
Star (réactivé avec l'aide de deux Posies en 1993), Chilton devait jouer ces
jours-ci au SXSW festival. Décalé jusqu'au bout mais finalement toujours
présent.
Pour écouter cette sélection (via Spotify), on
clique sur ce lien.
LONDRES L'Olympique de Marseille a été
éliminé de la Ligue Europa après sa défaite 2-1 face à Benfica
en huitièmes de finale retour de la compétition jeudi soir à Marseille. A
l'aller, les deux formations s'étaient séparées sur un score de parité
(1-1).L'Olympique ...
Grâce à un but de Steven Gerrard (sur penalty), les Reds de Liverpool mènent
à la pause face au LOSC. Les deux équipes sont pour l'instant à
égalité sur l'ensemble des deux matchs.
Jean-François Lucquin et Thomas Levet se sont placés à l'occasion de la
première journée, jeudi, du Trophée Hassan II, épreuve comptant pour le
circuit européen. Les deux Français, qui ont rendu une carte de 69, pointent à
la 15e place de la première édition du tournoi marocain. Raphaël Jacquelin, 20e
avec un score de trois coups sous le par, est aussi en embuscade. L'Anglais Nick Dougherty est lui
leader provisoire.
Quelques amis une fois m'ont demandé que si pourquoi existait Twitter si le même
pouvait être fait dans Facebook à travers des murs et les commentaires que tu
laisses dans ceux-ci. Bien que les deux réseaux sociaux ont “le sien” et ses
plate-formes sont dessinées pour différentes fonctions, les applications qui
surgissent dans celles-ci clairement montrent que l'une veut se ressembler à l'autre.
Le Premier ministre chinois Wen Jiabao et son homologue du Bangladesh Sheikh Hasina ont convenu
jeudi de renforcer le partenariat de coopération globale entre les deux pays à une
hauteur stratégique. Le Premier ministre chinois a salué les relations...
GigaPan vient de sortir une version motorisée de son trépied dédié
à la photo panoramique. L'Epic Pro, c'est son nom, pourra placer votre reflex en position de
photographier sur 360° sur les deux axes et peut supporter un matériel photo allant
jusqu'à 4,5 kg.
MARIE-LUCE PENCHARD, ministre de l'Outre-Mer :
« Je suis ministre de tous les outre-mer, j'assumerai mes fonctions jusqu'à la
dernière seconde. »
Lapalisse version veste électorale à la Guadeloupe. NADINE MORANO, secrétaire d'État
à la Famille :
« Nos équipes n'ont pas changé, nous avons d'abord travaillé ensemble
sur un vrai projet, qui n'a pas évolué entre les deux tours, il n'y a pas eu de
compromis, ni de compromission, ni de concession. »
Coué version après un tel premier tour, pourquoi ne pas (…) - 2010-03-18 / Idées - Tribune libre - Histoire
C'est ce que laissent penser les deux images ci-dessous. Elles proviennent du site chinois
bbs.a9vg.com, elles montrent une carte mère plus compacte que l'originale ... Cela
signifierait-il que le...
“Quand je signais mes mails avec mon identifiant et mon mot de passe, ce
n’était pas seulement de la provocation : ma sécurité est basée
sur le fait que je sauvegarde mes données, pas sur un secret qui risquerait – si je
le croyais protégé – de m’être préjudiciable.”
– Laurent Chemla
Pionnier de l’internet et auteur des “Confessions d’un voleur“, livre
incontournable (et téléchargeable gratuitement) pour qui veut comprendre les
valeurs (et l’histoire) de l’internet tel qu’il s’est
développé dans les années 90, Laurent Chemla a une conception somme toute
particulière de la vie privée.
A l’instar de tous les professionnels de la sécurité informatique, il sait
que la première chose à faire, pour se protéger, est de sauvegarder
régulièrement ses données, sur un support externe, que c’est le
meilleur moyen de résister, et survivre, à un plantage, un piratage, une saisie ou
le crash d’un ordinateur : ce qui a -souvent- le plus de valeur, ce n’est pas le
matériel, mais les données qui y sont stockées.
Les professionnels de la sécurité savent également qu’il se trouvera
toujours quelqu’un de plus compétent qu’eux, disposant de plus de moyens ou de
temps, et qu’aucun système n’est sécurisable à 100%. On sait,
d’autre part, que la sécurité des logiciels libres -dont le code source est
librement consultable- est a priori plus fiable que celle des logiciels propriétaires,
dont le code est un “secret“.
D’une part, parce que personne ne peut vérifier que ne s’y trouve en fait une
faille de sécurité, voire une porte dérobée ou un cheval de Troie.
D’autre part, parce qu’on ne peut pas faire confiance à quelque chose de
“secret” : un secret peut être découvert, extorqué,
contourné, et somme toute préjudiciable, comme le résumait Laurent Chemla,
“parce qu’alors je ferais confiance à ce mot de passe et que
j’agirais donc comme s’il était impossible à craquer, ce qui serait
toujours faux“.
A rebours de la sécurité par
l’obscurité, qui postule que le système est d’autant plus
sécurisé que l’attaquant ne connaît pas dans le détail le
fonctionnement du système, le principe de Kerckhoffs prône
ainsi, et a contrario, la transparence, au motif que seule la clé doit rester
secrète, et que la serrure sera d’autant plus sécurisée que son
mécanisme peut être vérifier, et valider, par les pairs.
S’inspirant des postures de John
Brunner qui, dans Sur l’onde de choc, livre
“pré-cyber-punk” publié en 1974, prophétisait que la
liberté passerait par le fait que tout sur tout soit rendu public, et de Bill Thompson,
éditorialiste à la BBC qui en appelle à un “nouveau
Siècle des Lumières” basé sur la libre circulation et le
partage des données, Laurent Chemla estime même que “le meilleur moyen de
protéger l’individu, c’est que tout soit public” :
“Il faut en finir avec la notion de vie privée. Il faut en finir avec la notion
d’information confidentielle ou secrète. L’information veut être libre,
et elle le sera.”
D’une part, parce que cela permettrait de déborder ceux qui font profession de nous
surveiller de torrents de données quasi impossible à endiguer, ce que l’on a
vu, par exemple, avec les attentats du 11 septembre 2001, qui auraient
peut-être pu être évités si seulement les services de renseignement
américain avaient réussi à analyser correctement les données qui,
pourtant, étaient à leur disposition.
Mais, et surtout, cela aurait également pour effet que “les
surveillants seraient eux aussi surveillés, ce qui détruit tout le modèle
économique des sociétés qui font leur beurre des données personnelles
qu’elles “possèdent”. Tous les pouvoirs basés sur le secret ou la
détention d’information confidentielle seraient réduits à
néant. Mais est-ce si grave ? Et quels sont-ils, ces pouvoirs, en fait ?”
:
“Aucun régime totalitaire ne survivrait dans une transparence totale. Pas de
corruption possible, pas de secret défense, pas de mot de passe. Au final, seuls ceux qui
voudront exercer un quelconque pouvoir (politique, médiatique…) seraient
surveillés par tous.
Tout le monde saurait que je couche avec la femme du voisin ? La société n’a
qu’à s’adapter à ce fait nouveau et au final ça
n’intéresserait plus personne (à part le voisin) passé l’attrait
de la nouveauté. Parce que ça ne servirait à rien de vouloir
découvrir ce que ne cache pas son voisin.”
La vie privée des uns commence là où elle confirme celle des autres
A contrario, Lawrence Lessig, fondateur du Centre pour l’internet et la
société à l’école de droit de Stanford, et grand
défenseur des libertés sur le Net, estime pour sa part que le rêve d’une
société transparente est aussi celui d’une société totalitaire,
et que la transparence fragilise plus la démocratie qu’elle ne la renforce :
“Comment pourrait-on être contre la transparence ? Ses vertus et son utilité
publique semblent si évidentes. Pourtant, je m’inquiète de plus en plus
d’une erreur au fondement même de cette bonté incontestée. Nous ne
sommes pas suffisamment critiques sur où et comment la transparence fonctionne, ni sur les
risques de confusion, voire pire, qu’elle entraîne.
Je crains que le succès inévitable de ce mouvement – s’il
est mené seul, sans aucune sensibilité à la complexité de
l’idée d’une disponibilité parfaite de l’information
– ne finisse par inspirer, non des réformes, mais le
dégoût. Le “mouvement de la transparence nue”, comme je l’appelle,
n’inspire pas le changement. Il va tout simplement faire disparaître toute confiance
dans notre système politique.”
Dans la philosophie des Lumières, “la liberté des uns
s’arrête là où commence celle des autres“. Ce qui, reformulé positivement, peut
également s’entendre comme “la liberté des uns commence là
où elle confirme celle des autres“. Se pourrait-il que, de même,
“la vie privée des uns commence là où elle confirme celle des
autres” ?
Ainsi,
si Jeff Jarvis a fait le choix de révéler son cancer de la prostate, estimant
qu’il avait plus à y gagner qu’à y perdre, il n’en a pas moins
mis des limites à l’exposition de sa vie privée, et il ne parle pas, par
exemple, de sa sexualité : sa femme pourrait ne pas apprécier.
Si la vie privée se définit par le contrôle que l’on a sur ses
données personnelles, et l’exposition (ou non) de son intimité, pour lui, il
s’agit aussi, d’abord et avant tout, de ne pas non plus révéler
d’informations attentatoires à la vie privée de quelqu’un
d’autre.
Cette limite vaut non seulement pour ceux qui décident de rendre publique une partie de
leur vie privée, mais également pour ceux qui en prennent connaissance. Ainsi, une
chose est de mettre en ligne, pour ses “amis“, des photos de soi dans une
posture qui pourrait potentiellement déplaire à sa maman, une autre est de se la
voir reprocher par son employeur… Néanmoins, il y a fort à parier que cette
situation tende à se banaliser.
La vie privée n’est pas morte
A la toute récente conférence SXSW, la sociologue et ethnographe du
numérique danah boyd rappelle
ainsi que “ce n’est pas parce que quelque chose est “public” que
l’on a pour autant envie que d’autres le rendent encore plus
“public” :
“Il existe une grosse différence entre quelque chose qui peut être
publiquement accessible et quelque chose qui fait l’objet d’une publicité.
Faire de la publicité à quelque chose qui, certes public, n’était
guère visible peut s’apparenter à une violation de la vie privée.
Il est facile de penser que “public” et “privé” sont deux choses
binaires et bien séparées. Certaines estiment que tout ce qui n’est pas
“public” est “privé”. Mais cette opposition ne suffit pas à
comprendre ce que nous entendons par “vie privée”.
Lorsque l’on s’exprime dans un hall, ou un bar, on s’exprime
en public, mais on attend des autres personnes présentes qu’elles ne
s’immiscent pas dans la conversation. Dès lors, on peut parler, en privé,
dans un espace public.
Les murs ont peut-être des oreilles, mais c’est tout de même très rare.
A contrario, dans les espaces et salons virtuels, les murs ont toujours des oreilles, mais
également des micros. Et ce que l’on y a partagé, raconté, est
indexé, archivé, répliqué, et peut même parfois être
retrouvé via des moteurs de recherche…”
danah boyd prend également grand soin de rappeler que tout le monde n’a pas
forcément, ni vocation, ni intérêt, ni facilité particulière,
à aborder sereinement le fait de devenir une personnalité publique : certains ne
savent pas forcément s’exprimer facilement en public, d’autres
préfèrent rester cachées ou anonymes (de peur de leur ex-mari, agresseur,
etc.).
D’autres, enfin, du fait même de leur statut de personnalité publique
“IRL” (in real life), peuvent paradoxalement être incités
à ne pas avoir de vie publique sur le Net, ou alors sous un autre nom. Quid, par exemple,
des enseignants ? Peuvent-ils risquer d’évoquer sur le Net leur “vie
privée“, croyances politiques ou religieuses, vacances ? Quid de leurs blogs,
MySpace, ou Facebook ? Jusqu’où peuvent-ils ne pas être
“que” les professeurs de vos enfants ?
“D’autres nouveaux outils vont venir compliquer les frontières de ce qui
est public et de ce qui est privé, de ce que nous avons à y perdre ou à y
gagner, rappelle danah boyd. La vie privée, pas plus que la vie publique,
n’est en passe de disparaître, mais la technologie va continuer à en brouiller
les cartes :
“Le désir de vie privée n’a rien à voir avec le fait que nous
aurions des choses à cacher, mais avec le fait que nous voulons garder le contrôle
de nos données. Souvent, la vie privée n’a rien à voir avec le fait de
se cacher, mais, au contraire, de créer des espaces où nous pouvons nous
libérer, où exercer nos libertés. Et chercher à avoir encore plus de
vie publique ne signifie aucunement renoncer à contrôler sa vie privée.
Quel que soit le nombre de fois où vous entendrez un dirigeant, mâle, blanc et
hétérosexuel d’une entreprise technologique pronostiquer la mort de la vie
privée, rappelez-vous que “Privacy Is Not Dead” (la vie privée
n’est pas morte). La vie privée, c’est le fait de pouvoir contrôler
comment l’information circule, et comprendre les paramètres sociaux de sorte
à pouvoir se comporter de manière appropriée.”
Une ère de la transparence, du pardon et de la résilience
Amy Bruckman, qui étudie l’influence
des réseaux sociaux sur l’éducation, estime que la façon
décomplexée qu’ont les jeunes de s’exposer en ligne, d’en rire ou
de s’en moquer, ne peut finalement qu’inciter les citoyens à plus de
tolérance, d’incompréhension et, in fine, de respect du “droit
à l’oubli“… sauf à
imaginer que la quasi-totalité des “natifs du numérique”
puisse être de facto écartée des postes de pouvoirs, en attendant que la
génération d’après ait appris à écarter tout risque
d’être ainsi ridiculisé. Une perspective peu probable tout de
même…
Cette alternative a le mérite de poser les termes du débat : il nous
revient, collectivement, de décider si nous voulons aller vers plus de tolérance,
vers une société de sousveillance décomplexée où tout le monde
a le droit d’observer tout le monde (dans le respect de ce que l’on a
décidé de rendre public, ou pas), ou bien si nous voulons d’un monde encore
plus sécuritaire, coincé, une société de surveillance et de suspicion
qui ne connaîtrait pas le pardon, et qui opposerait ceux qui auraient le droit nous
surveiller, et de nous sanctionner, et ceux qui n’auraient que le droit de se taire.
En tout état de cause, et dans la mesure où les données seront de plus en
plus nombreuses, et facilement accessibles, dans la mesure où nous serons, dans le
même temps, de plus en plus interconnectés, il sera probablement de plus en plus
facile de retrouver la trace de certaines de nos erreurs (de jeunesse, ou pas), même si
celles-ci sont ensevelies sous des volumes toujours plus grands de données.
Reste que, et c’est probablement plus important, l’internet est un espace public, un
vecteur de socialisation, et nous n’y faisons pas tant d’erreurs que cela,
d’autant que celles des autres nous servent aussi d’exemples à ne pas suivre.
Sans forcément connaître la nétiquette, qui définit les
règles du savoir-vivre sur l’internet, tout internaute apprend ainsi rapidement
qu’IL NE SERT À RIEN DE CRIER SUR LES GENS en leur écrivant en majuscule, et
qu’il est généralement contre-productif de s’énerver (sauf
à vouloir gagner un point Godwin),
que les insultes ou les menaces peuvent vite vous êtes reprochés, etc.
Si les moteurs de recherche n’oublient rien, les êtres humains, si, ne serait-ce que
parce qu’ils apprennent à faire avec. Citant David
Weinberger, Jeff Jarvis estime ainsi qu’”une ère de la
transparence doit aussi être une ère du pardon“. Encore faudrait-il
peut-être plutôt parler, en l’espèce, de résilience, à
savoir la capacité qu’ont les êtres humains de faire face à un choc,
d’y résister, et d’apprendre à vivre avec.
Doux rêve, utopique voire fleur bleue ? Pas forcément, dès lors que
l’on estime que ce ne sont pas les ordinateurs, non plus que des tiers ordonnateurs, qui
doivent contrôler les êtres humains, mais que c’est bien aux citoyens
d’être maîtres de leurs données, et destins.
Quand les utilisateurs réclament le contraire de ce que prévoit la loi pour les
protéger
Aux Etats-Unis, certains “libertariens“, hostiles par principe à
toute forme de régulation par l’Etat, qualifient ainsi de “paternalisme de la vie
privée” la propension qu’ont certains à considérer que
les utilisateurs seraient trop bêtes, ou moutons, pour parvenir à protéger
tout seuls leur vie privée sur l’internet, et qu’il faudrait le faire à
leur place. De fait, le débat tourne généralement autour de trois
propositions :
protéger les gens par la loi, et l’imposer aux prestataires, comme aux
utilisateurs, ce que fait déjà la CNIL, par exemple,
donner aux gens la possibilité de “paramétrer” les
“préférences” des logiciels et services web qu’ils
utilisent, ce que font les “services du web 2.0,
faire pression, en tant que consommateurs, pour que les éditeurs ne nous mettent pas
“à poil sur le Net” à l’insu de notre plein gré,
ce que font les utilisateurs avertis de ces questions.
De récents travaux de recherche révèlent une quatrième voie, en
s’intéressant à la façon qu’ont les internautes, non pas tant de
parler de ce qu’ils entendent par “vie privée” (ce qui renvoie,
forcément, au “paradoxe de la vie privée“), mais aux moult
manières qu’ils ont, concrètement, de la protéger.
En l’espèce, on découvre que le problème relève moins de la
notion de “vie privée” que de celle de dignité, et que la
solution a moins trait aux “cases à cocher“, non plus qu’aux
interdits érigés par la loi, qu’aux nouvelles formes de socialisation et de
rapports humains que génèrent l’internet.
Après avoir interrogé 2500 utilisateurs des réseaux sociaux de 18 à
24 ans sur leurs perceptions et pratiques de la vie privée en ligne, ils en sont
arrivés à la conclusion que la perception que l’on se fait d’ordinaire
de la vie privée est erronée, et que ni la législation, ni les mesures
d’autorégulation, non plus que les conditions générales
d’utilisation ou les chartes de protection de la vie privée des réseaux (ou silos)
sociaux, ne répondent à leurs attentes, en tant qu’utilisateurs, non plus
qu’à leurs pratiques, en tant qu’internautes.
Alors que l’objet même des réseaux sociaux est de faciliter les interactions
sociales, le “contrôle” des informations qui y sont stockées,
et donc de sa vie privée, n’y sont généralement perçue que sous
le seul angle des données sensibles qu’il conviendrait de sécuriser.
Or, les utilisateurs ne sont pas des administrations, non plus que des entreprises
privées. Et si l’on attend effectivement des responsables des fichiers clients,
sociaux ou policiers que les données qu’ils contrôlent ne soient pas
interconnectées, ou utilisées en-dehors du cadre de ce pour quoi elles ont
été collectées, a contrario, nos données n’acquièrent
jamais autant de valeur, dans les réseaux sociaux, que lorsqu’elles
génèrent du lien social, et des interactions…
Comme le résument les deux chercheurs, “les individus qui se socialisent en
ligne attendent de leurs réseaux qu’ils améliorent et non qu’ils
entravent leur vie sociale“. Dit autrement : leur présence, sur ces
réseaux, a d’autant plus de valeur que les données qu’ils y publient
sont lues, commentées et partagées par d’autres utilisateurs. Manière,
non seulement de renforcer les liens avec leur communauté, mais également
d’entrer en contact et de partager des informations avec de nouveaux
“amis” potentiels.
Or, l’approche juridique de la protection de la vie privée va
précisément à l’encontre de l’interconnexion et du croisement
des fichiers… On est au coeur du “paradoxe de la vie privée“.
La vie privée ne se résume pas à des cases à cocher
Les “paramètres” et “préférences“,
en terme de confidentialité, sont-ils à même de répondre positivement
à ce paradoxe ? On peut en douter.
Facebook proposait ainsi, jusqu’à ce que, en décembre 2009, ce réseau
social modifie son approche de la “privacy“, 7 façons de
contrôler “qui peut vous trouver dans une recherche, ce qu’ils peuvent voir
et comment ils peuvent vous contacter“, 10 façons de contrôler la
rediffusion de ce que vous publiez sur les murs de vos amis, 16 façons de contrôler
qui peut voir les informations de sa page de profil, et 22 façons de contrôler ce
que les autres utilisateurs peuvent voir via les applications ayant accès à votre
profil... soit quelque 55 cases à cocher ou menus déroulants censés nous
aider à protéger notre vie privée...
Depuis, Facebook propose 12 menus déroulants permettant de définir qui peut
accéder à son “profil” (”Tout le monde / Amis et
leurs amis : Amis uniquement / Personnaliser” -s’ensuit un long menu
déroulant permettant d’inclure ou d’exclure tels ou tels de ses
“amis“), et les différentes pages qui le composent :
. A propos de moi
. Informations personnelles
. Date de naissance
. Opinions politiques et religieuses
. Famille et relations (situation amoureuse, sexe qui vous intéresse et relations que vous
recherchez)
. Formation et emploi
. Photos et vidéos dans lesquelles vous avez été identifié(e)
. Albums photos
. Mes publications
. Autoriser mes amis à publier sur mon mur
. Publications de mes amis
. Commentaires sur les publications
Histoire de parfaire le tableau, rajoutons-y 9 façons de paramétrer la
confidentialité de ses coordonnées (”Pseudonyme de messagerie(...)
Etats-Unis / Israël Le président Obama calme le jeu et dément : il n'y a pas de
crise entre les Etats-Unis et Israël, seulement des désaccords. La tension entre les
deux pays est pourtant très vive depuis l'annonce d'un projet de nouvelles constructions
dans le secteur oriental et annexé de Jérusalem. Les déclarations du
président américain sur Fox News sont les premières depuis le début de
la crise et interviennent alors que Washington attend toujours une réponse formelle du
Premier ministre israélien aux protestations américaines, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu,
le 17 mars 2010. Gil Cohen Magen/Reuters
A quatre jours du deuxième tour, c'est le grand retour de l'insécurité
aux tribunes UMP. Hasard du calendrier, deux agressions ont eu lieu contre des policiers ces
derniers jours : un policier a été tué par des membre d'ETA, et
d'autres ont été caillassé à Epernay (Marne). François Fillon,
mercredi 17, a rapproché les deux événements, allant jusqu'à annoncer à tort la mort d'un des policiers d'Epernay.
Les entreprises d'Etat de la Chine ont réalisé 250,32 milliards de yuans (36,7
milliards de dollars) de bénéfices pendant les deux premiers mois de 2010, soit une
augmentation de 88,9% sur une base annuelle, a-t-on appris jeudi d'un communiqué du...
Des premiers benchs étaient apparus sur le Web, où l'on pouvait assister à
l'affrontement tant attendu entre une 5870 et une GTX470. Toutefois ils étaient peu nombreux
et avaient tendance à favoriser d'origine les Geforce. Aujourd'hui, le site Hardware-Infos
publie de nouveaux rounds et l'on constate au final que les deux cartes sont assez proches, avec un
léger avantage pour la 5870. Tout en sachant qu'à priori, on sort encore les
pincettes de la mort qui tue, la GTX 480 sera la concurrente directe de la 5870.
Besoin de ports USB supplémentaires, d'un lecteur de carte mémoire, ou les deux
à la fois ? Conceptronic saura vous satisfaire avec ses trois nouveaux accessoires bleu
acier, vert pomme et m...
Interview Pour Robert Malley, ancien conseiller du président Clinton pour les affaires
israélo-arabes, la crise actuelle que traversent les relations entre les deux pays "a
étalé au grand jour la crise de confiance qui couvait depuis un an".
Les confrontations entre la France et l'Angleterre, qui se retrouvent samedi au Stade de France en
clôture du Tournoi des six nations (20h30), ont jalonné l'histoire du rugby, entre les
longues périodes de disette française et la haine peu contenue entre les deux
équipes. La France, qui a attendu 21 ans pour remporter sa première victoire contre
l'Angleterre en 1927, s'est imposée à 35 reprises en 92 matches contre le XV de la
Rose, pour 50 défaites et 7 matchs nuls depuis 1906. Les Français n'ont plus battu
les Anglais en match officiel depuis 2006.
Malgré les échanges virulents entre les deux alliés à propos des
nouvelles constructions récemment décidées par l'Etat hébreu à
Jérusalem-est, le président américain a jugé mercredi que
Washington avait «un lien spécial avec Israël qui ne va pas
disparaître». » Israël : les choix d'Obama divisent les lobbys
américains » La Maison-Blanche impuissante face à son allié
israélien
Malgré les échanges virulents entre les deux alliés à propos des
nouvelles constructions récemment décidées par l'Etat hébreu à
Jérusalem-est, le président américain a jugé mercredi que
Washington avait «un lien spécial avec Israël qui ne va pas
disparaître». » Israël : les choix d'Obama divisent les lobbys
américains » La Maison-Blanche impuissante face à son allié
israélien
Toutes les deux minutes, plus de 30 enfants de moins de 5 ans meurent de causes
évitables comme la diarrhée, la pneumonie, les complications postnatales ou le
paludisme. On parle de « tragédie silencieuse ». Pour le
président de Vision du Monde International, cela représente également
la[...]
Ma chronique
hebdomadaire du mercredi soir sur France
Info...
Olivier Emond : Entre les deux tours des élections régionales, Emery, vous nous
demandez de rester vigilants...
Emery : Olivier, vous n’êtes pas sans savoir que les extrêmes de tout poil ont
eu des résultats satisfaisants – pour eux – lors du
premier tour des élections régionales dimanche dernier.
Sur le net, cela s’est d’ailleurs fortement manifesté pour qui sait lire le
net. Oui, pour qui sait lire le net, car sur le net apparaît une Novlangue qu’une
blogueuse connue sous le pseudo bretonnant de Crêpe Georgette, a
référencé.
Oui Olivier, on ne parle plus de « bougnoules, nègres et autres youpins ». La
sémantique nouvelle s’attache à des mots plus usuels. Par exemple : «
Une Chance pour la France ». Quand vous lisez que Pierre ou Paul... enfin c’est
souvent Mohammed ou Dialo, est une chance pour la France il faut lire le contraire. Oui, une
Chance pour la France est le titre d’un livre de Bernard Stasi sur l’immigration en
1985. La boucle est bouclée.
Bon, bien sur dans ce que vous lirez chez Crêpe Georgette, vous retrouverez le triste
« 88 » qui signifie « Heil Hitler », Oui, la lettre « H » est
la huitième lettre de l’alphabet ou le plus connu BBR, Bleu Blanc Rouge, pour
désigner un français affirmé de souche.
Olivier : Dans ce que vous nous racontez Emery, il y a de la défiance à
l’égard des instituts de sondage.
Emery : C’est mon deuxième message de ce soir. Les résultats des
extrêmes dimanche ne m’ont pas beaucoup étonné parce que dans les
réseaux sociaux, on a vu monter toute cette intolérance par touches successives.
Les instituts de sondage ont mal fait leur boulot. Ils ont été incapables, alors
que les preuves étaient à porter de clic de voir la montée des
extrêmes. C’est sur internet et dans les réseaux sociaux que l’on peut
constater la réalité de ceux qui se mobilisent et qui vont donc voter. Les
instituts de sondage en matière politique sont en total décalage avec la
réalité.
D’ailleurs, ils ne sont pas les seuls.
Olivier : Quels sont les autres ?
Emery : Les parlementaires !... Ils votent des lois comme Hadopi totalement inapplicables et ne
voient pas que la loi qui impose d’attendre 20h pour publier les résultats est
battue en brèche par le net.
Oui Olivier, à 20h, sur twitter, dimanche dernier, cela faisait déjà deux
heures qu’on avait les résultats et dimanche prochain cela sera la même
chose...
Les archives en Podcast (il en manque...) :
Bataille du net entre UMP et Gouvernement :
là
Internet, rendez vous de tous les possibles ! :
là
Nathalie Koscuisko-Morizet est... sexy ! :
là
Loïc Le Meur, star du web ! :
là
Tedx, pour ceux qui veulent penser autrement :
là
Pariez sur l'actu ! :
là Chatroulette versus Créateurs de Possible :
là
Droit à l'oubli contre devoir de mémoire : là Twitter m'a sauver : là
l est fort loin, le temps où Obama, à peine élu, espérait lancer une
« négociation globale », en échange d'un « gel complet » de
la colonisation israélienne dans les territoires occupés
Depuis plusieurs semaines, Obama croyait avoir obtenu qu'Israéliens et Palestiniens entament
des négociations indirectes, sous l'égide américaine. George Mitchell,
l'émissaire de la Maison-Blanche au Proche-Orient, devait bientôt accomplir les allers
et retours nécessaires entre les deux camps. Une mission aux (...)
Et de cinq : l'iPhone SDK 3.2 arrive dans une cinquième version bêta, la build
10M2148. Alors qu'Apple avait pris l'habitude mettre à jour son SDK toutes les deux
semaines, cette ...
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