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Romandie News -
18 hours and 2 minutes ago
NEW YORK (Nations unies) - Le Conseil de sécurité de l'ONU a appelé mardi les
Etats à agir en employant les moyens nécessaires ...
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Bourse -
18 hours and 19 minutes ago
La contraction des ventes concerne particulièrement l'Espagne et les Etats-Unis...img
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: profit warning sur fond de ralentissement de la consommation de produits électroniques"
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: profit warning sur fond de ralentissement de la consommation de produits électroniques"
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Romandie News -
19 hours and 22 minutes ago
WASHINGTON - Les Etats-Unis ont indiqué mardi qu'aucun de leur appareils militaires
n'était porté manquant, après qu'une agence ...
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Romandie News -
19 hours and 39 minutes ago
WASHINGTON - Les Etats-Unis ont indiqué mardi qu'aucun de leur appareils n'était
porté manquant, après qu'une agence semi-officielle ...
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Romandie News -
19 hours and 46 minutes ago
WASHINGTON - Les Etats-Unis ont indiqué mardi qu'aucun de leur appareils n'était
porté manquant, après qu'une agence semi-officielle ...
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Marianne2.fr | le site de l'hebdomadaire Marianne -
20 hours and 33 minutes ago
Par Emmanuel Giannesini, maître de conférences à l’Institut
d’études politiques de Paris, membre du pôle écologique du Parti
Socialiste. La dette publique frappe le budget de l'Etat d'inertie et empêche aujourd'hui de
financer la conversion écologique de nos infrastructures. Mais des solutions existent.
 La réaction du
Président de la République et du gouvernement aux manifestations de la crise
financière internationale n'ont guère suscité de débat de fond à
gauche. Certes, les socialistes ont été unanimes pour dénoncer l'esbroufe du
discours de Toulon, c'est heureux, et ont utilement mis en garde contre la mobilisation de
l'épargne populaire via le livret A pour consolider des positions bancaires
intrinsèquement critiquables. Mais au-delà, l'analyse des causes et des solutions
sont-elles si différentes de part et d'autre ?
La dénonciation de la dérive éthique d'un capitalisme de plus en plus
dissocié de l'économie réelle a, c'est vrai, quelque chose d'insupportable de
la part d'une droite qui n'a jamais raté une occasion d'en accélérer le flux.
Et l'intervention massive de la puissance publique, soudain réhabilitée, comme
remède unique aux difficultés du marché ferait presque sourire quand on se
rappelle l'équation naïve des débuts du quinquennat selon laquelle moins d'Etat
entraîne mécaniquement plus de croissance. Il n'empêche : dans les deux cas, ces
analyses pourraient être celles d'un parti socialiste au pouvoir, l'hypocrisie en moins.
Les socialistes seront donc dans leur rôle en exigeant du chef de l'Etat demain et du futur
candidat Sarkozy dans quatre ans le bilan des promesses de Toulon. Gageons qu'il y aura beaucoup
à redire. Mais ils auraient tort de s'en tenir là et de se satisfaire d'une victoire
morale sans s'interroger plus avant sur les leçons à tirer de la crise. Celles-ci
sont d'une importance capitale pour qui veut croire à une refondation de la gauche, à
une reprise de la lutte contre les inégalités et à un renouveau du sens du mot
« progrès ». Rien de moins.
On ne proposera pas un programme aussi ambitieux ici, mais plus modestement, trois
éléments de réflexion hétérodoxes issus des analyses du
pôle écologique du Parti Socialiste, qui esquissent une analyse et une réponse
différentes face à la crise actuelle.
Le « paquet fiscal » : gigantesque bévue de l'histoire
politique
Le premier point concerne la dette publique. Personne ne se faisait beaucoup d'illusions quant
à la capacité du gouvernement à ramener le budget de l'Etat à
l'équilibre et à casser l'engrenage de la dette publique depuis l'adoption, à
l'été 2007, du désormais fameux « paquet fiscal ». Celui-ci, qui
devait provoquer un choc de croissance, restera probablement dans les annales comme l'une des plus
gigantesques bévues de l'histoire politique nationale, puisque les faibles marges de
manœuvres ramenées par les années 2005 et 2006 ont été
dilapidées en pure perte. Le résultat se lit aujourd'hui dans le fait que le
gouvernement n'a même pas fait semblant de financer réellement ses mesures
anti-crises. Il y a fort à parier que les trois milliards d'euros investis dans le sauvetage
de Dexia, de même que l'achat de 30 000 logements non encore construits, seront
décomptés comme des opérations en capital, c'est-à-dire sans impact
budgétaire affiché. Mais la dépense et l'appauvrissement du bilan de l'Etat
seront bien là. François Fillon l'a reconnu à demi-mots en confessant que
l'échéance de 2012 pour le retour à l'équilibre des comptes publics ne
serait pas tenue.
C'est cet engrenage, qui veut qu'au nom du pragmatisme les dépenses d'aujourd'hui
l'emportent systématiquement sur les besoins de demain, auquel le pôle
écologique du PS entend s'attaquer. Celui-ci, suivant le texte de sa motion fondatrice,
estime que le cycle de la dette est économiquement irresponsable, et que l'idée
traditionnelle à gauche qui prétend voir dans le niveau de la dette un indicateur du
soutien à l'activité doit être combattue. Les faits le montrent suffisamment :
loin de soutenir la croissance (à supposer que cela soit un objectif en soi), la dette
publique en perpétue l'atonie et obère les capacités de l'Etat à
redéfinir ses priorités. C'est la dette publique qui nous empêche aujourd'hui
de financer la conversion écologique de nos infrastructures, de soutenir comme il le
mériterait l'effort de recherche en faveur des énergies de demain, de rénover
nos écoles et nos hôpitaux ou même de revaloriser une fonction publique en voie
de déclassement. C'est la dette publique qui frappe le budget de l'Etat d'une inertie telle
que la notion même de priorité politique disparaît au profit d'une alternative
entre nouvelle dette (les mesures actuelles) ou simple communication (le Grenelle de
l'environnement).
« Financer à l'euro près toute mesure nouvelle »
Dans le cadre du projet social-écologique, la responsabilité politique exige donc de
financer à l'euro près toute mesure nouvelle, que ce soit par une réduction de
dépense ou l'accroissement d'une recette fiscale. C'est la condition éthique pour ne
par reporter sur les générations futures le poids de nos choix collectifs. En
l'espèce, à supposer que les mesures annoncées par le gouvernement fussent les
bonnes, il est inacceptable qu'elles ne soient accompagnées d'aucun plan de financement
précis. Ce ne sont pourtant pas les possibilités qui manquent. Le Président de
la République, par exemple, se serait honoré en reconnaissant l'erreur majeure
commise un an plus tôt en revenant sur le paquet fiscal (13 milliards d'euros), en
accélérant la mise en place de la taxe carbone promise dans son discours de
conclusion du Grenelle de l'environnement (4 à 5 milliards d'euros), en procédant
à la fiscalisation des stock options comme le demande la Cour des comptes (3 milliards
d'euros), ou, s'il préfère agir du côté des dépenses, en
accélérant la réforme de la PAC (7 milliards d'euros d'aides aux grandes
cultures que les cours mondiaux rendent inutiles) ou en réexaminant le vaste maquis des
compensations supportées par l'Etat au titre des exonérations de charges sociales (22
milliards d'euros).
Le deuxième élément de réflexion auquel invite la réponse
gouvernementale à la crise porte sur les rapports entre le capital financier et le capital
écologique. C'est-à-dire, au fond, entre le court-termisme des marchés,
poussé à son degré le plus extrême, et la réalité de notre
richesse.
Le constat a déjà été dressé, mais il faut encore s'y attarder
et le préciser. La crise actuelle n'a que peu de rapports avec l'économie
réelle. Que le ralentissement de la croissance américaine, et les difficultés
de quelques centaines de milliers de ménages à faire face aux échéances
de leurs prêts immobiliers, soient aujourd'hui au bord de provoquer un cataclysme
économique mondial en dit long sur les effets de la financiarisation du monde. Que l'argent
ait un prix, cela relève de l'évidence. Que des paris et des anticipations sur ce
prix génèrent de la valeur au bilan de ceux qui en font le commerce, et que cette
valeur se voit attribuer les mêmes caractéristiques qu'un patrimoine, voilà qui
est manifestement beaucoup plus problématique. Cette confusion entre prix et valeur, que
l'on pourra juger abstraite ou philosophique, est au cœur même des
dérèglements actuels. Elle explique ce qui, vu de Sirius, apparaîtrait comme un
paradoxe, à savoir que la destruction de richesses (écologiques dans le cas de
ressources non renouvelables, humaines dans le cas de délocalisations sauvages) peut se voir
accorder une valeur par le marché. Dans ce système, la norme comptable
mondialisée de la fair value, qui, comme son nom ne l'indique pas, rapporte à la
valeur instantanée du marché les éléments patrimoniaux du bilan des
entreprises, joue le rôle d'une gigantesque trame idéologique où chacun se
trouve enserré pour le meilleur et pour le pire.
Les écologistes ont toujours estimé que le moteur du capitalisme résidait dans
sa capacité à maximiser le capital privé par la surconsommation du capital
gratuit. On le voit, cette analyse reste d'actualité dans sa crudité, mais elle doit
déboucher, aujourd'hui, sur une réappropriation politique de la notion de valeur.
C'est la raison pour laquelle le pôle écologique défend l'idée d'une
révision complète du mode de comptabilisation et de tarification de l'ensemble de nos
activités. De la comptabilité patrimoniale des ressources naturelles entrant dans le
cycle de production à la généralisation de la fiscalité verte, c'est
tout notre système de prix et de valeur qu'il faut renouveler en redonnant un sens durable
à la notion de richesse.
Le troisième point que l'on souhaite aborder ici, c'est la dialectique de l'urgent et de
l'important. C'est une observation quotidienne que le premier l'emporte toujours sur le second. Les
raisons n'en sont pas condamnables, loin de là, tant la pression de
l'événement et en l'espèce les risques d'emballement semblent dicter leur loi.
Mais cette hiérarchie dans l'action dessine à la longue un monde insatisfait, un
monde où l'essentiel n'occupe finalement qu'une place mineure.
« Avarice des moyens alloués à la sauvegarde du patrimoine naturel
»
La crise actuelle en offre un aperçu saisissant – et désarmant. On ne peut
qu'être d'accord avec Nicolas Hulot sur ce constat amer : la facilité avec laquelle
sont dégagées les ressources destinées à sauver le capital financier
contraste violemment avec l'avarice des moyens alloués à la sauvegarde du patrimoine
naturel. On imagine l'avance qu'auraient pu prendre les Etats-Unis dans la préparation de
l'après-pétrole si l'équivalent du plan Paulson et de ses 700 milliards de
dollars lui avait été consacré. En France, le peu d'espoir qui subsistait
vis-à-vis des engagements écologiques du gouvernement s'est évanoui lorsque la
Caisse des dépôts a été appelée au capital de Dexia, amputant de
facto la participation qu'elle devait prendre au volet logement du Grenelle.
Et alors ? dira-t-on. Faut-il laisser s'effondrer le système financier international dans
l'espoir que sur ses cendres renaîtra, dans dix ans, dans vingt ans, un capitalisme plus
responsable et orienté vers le long terme ? Un discours aussi abrupt ne serait ni audible,
ni crédible, ni même nécessaire. Car ce n'est évidemment pas
l'intervention de l'Etat qui est dommageable en l'espèce, mais le fait qu'en ne posant
aucune condition à son soutien – sinon la réforme symbolique mais en
réalité mineure des golden parachutes – celui-ci s'est privé de
répondre à une question aussi simple que fondamentale : et si la crise était
une opportunité ?
Dénoncer, comme à Toulon, la myopie des marchés et le court-termisme
généralisé, s'offusquer de la prise de risque érigée en
paradigme de la création de valeur, c'est faire l'éloge muet de la croissance durable
et de la sociale-écologie. Mais en l'espèce, l'éloge muet l'est resté :
pas un mot pour conditionner les aides de l'Etat à une réallocation des
priorités d'investissement (par exemple pour Dexia), pas une impulsion pour favoriser
prioritairement les PME engagées sur la voie de la croissance verte, pas une volonté
pour s'assurer que le sauvetage du système en place, ce n'est pas perpétuer du
même coup un modèle de croissance insoutenable.
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BELLACIAO - FR -
21 hours and 43 minutes ago
AlterInfo Dimanche 05 Octobre 2008 br /Mohammad Saeedi qualifie l'accord nucléaire entre les
Etats-Unis et l'Inde de violation flagrante du TNP br /Le directeur de l'Organisation de l'Energie
Atomique de l'Iran, Mohammad Saeedi, a exprimé dimanche ses inquiétudes après
le régime dérogatoire dont bénéficie l'Inde dans le cadre de l'accord
nucléaire qu'elle doit signer avec les Etats-Unis parlant de violation flagrante du TNP. br
/Interrogé par l'IRNA, il a averti que les pays qui ne sont pas des (...)
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Marianne2.fr | le site de l'hebdomadaire Marianne -
22 hours and 31 minutes ago
Par Eric Dupin. Trois illusions se sont évaporées: la crise est désormais
mondiale, elle frappe l'économie réelle et les réponses nationales sont
insuffisantes. Mais trois impuissances demeurent: le directoire du G7 ne peut régler le
problème, le FMI n'est pas outillé et l'Europe est divisée.  Une triple illusion s'est écroulée
ces derniers jours. L'idée que la crise était localisée aux Etats-Unis,
berceau de l'aventure aberrante des subprime, est tombée la première. Non seulement
la bourrasque financière est mondiale, mais on constate désormais des effets en
boucle d'un continent à l'autre. La secousse américaine a ébranlé le
système financier en Europe comme dans le monde entier. La quasi-totalité des places
boursières ont sévèrement plongé hier. Et l'Amérique risque fort
d'être à nouveau frappée en retour par les malheurs qu'elle a exportés
dans le monde. Le cercle vicieux n'est pas prêt de s'arrêter.
La deuxième illusion qui n'a pas résisté à la cruelle épreuve du
réel est celle du mythe qu'une cloison étanche séparerait la méchante
finance de la saine économie. La fragilisation du système bancaire, la crise de
liquidité qui menace, le plongeon des marchés financiers, tout ceci ne peut qu'avoir
de sérieuses conséquences sur l'économie réelle. S'il existe des bulles
spéculatives sans rapports avec les fondamentaux, les difficultés rencontrées
par les mécanismes financiers ont forcément des effets sur la vie des
entreprises.
Une troisième illusion est en passe de s'envoler : celle des réponses nationales
à une crise dont tout montre qu'elle est devenue pleinement internationale. Les Etats-Unis,
et on ne saurait le leur reprocher, ont été les premiers à prendre le
problème à bras-le-corps avec le fameux plan Paulson voté, non sans mal, par
le Congrès. De la Belgique à l'Irlande, en passant par l'Islande et quelques autres,
d'autres pays sont venus au cours de leurs systèmes financiers menacés.
Malheureusement, ces réponses n'ont pas totalement rassuré les marchés, c'est
un euphémisme. Surtout, elles n'apportent aucune réponse systémique à
la crise.
Et trois impuissances
Le drame de la situation actuelle, c'est qu'on discerne mal quelle réponse internationale
pourrait concrètement être apportée à cette crise. Le vœu
exprimé par Nicolas Sarkozy de rebâtir un nouveau système financier
international, par référence aux célèbres accords de Bretton Woods de
1944, risque de rester longtemps pieux. Le monde d'aujourd'hui est tiraillé entre
l'hyperpuissance américaine et l'émergence de nouvelles puissances. Aucune instance
de régulation efficace n'existe pour définir un système alternatif au
désordre ambiant.
Le G7 des pays les plus riches du monde ne peut plus être le directoire des affaires du globe
qu'il avait pu prétendre être. Il ne lui suffit même pas de s'élargir
à la Russie en devenant G8. La montée en puissance, économique mais aussi
politique, de la Chine et de l'Inde compliquent désormais singulièrement la donne. Un
monde objectivement de plus en plus multipolaire manque d'instance sérieuse de
décision.
On rétorquera peut-être que le FMI existe. « C'est la réponse
multilatérale qui est la bonne », répète Dominique Strauss-Kahn, son
président, sur tous les tons. Il a évidemment raison, mais cela ne fait pas beaucoup
avancer les choses. Le Fonds monétaire international, qui a surtout tiré la sonnette
d'alarme dans cette crise en prévenant qu'elle aurait des conséquences sur la
croissance, n'est au demeurant pas le mieux placé pour aider concrètement à la
résoudre. Dans la dernière période, il est surtout intervenu, avec des
résultats très controversés, pour sortir des pays d'Amérique Latine ou
d'Asie de graves crises financières. Le FMI ne semble pas vraiment outillé ni
expérimenté pour conduire une médication lorsque le cœur du
système capitaliste développé est atteint.
Faute de régulation mondiale, on pourrait se rabattre sur des actions continentales. C'est
là que l'Europe est attendue au tournant. Elle n'en prend pourtant pas facilement le chemin.
La réunion du G4 des pays européens membres du G8 n'a pas débouché sur
une réponse commune à la crise. Les Allemands et les Britanniques ayant bloqué
le projet d'un plan européen, les dirigeants des quatre pays se sont contentés
d'affirmer leur accord… pour agir chacun de leur côté ! Les Italiens et les
Français reviendront sans doute à la charge lors du sommet européen du 15
octobre. Si l'Europe devait échouer face à cette épreuve, on serait en droit
de se demander l'intérêt, pour elle, d'avoir créé une monnaie commune.
Et cela ajouterait une troisième impuissance.
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LE FIGARO - Une -
22 hours and 47 minutes ago
Le numéro deux du Fonds monétaire international John Lipsky a appelé les Etats
à harmoniser leurs régulations du secteur financier. M. Lipsky a dit "souhaitable que
les différences entre les structures soient éliminées autant que possible",
dans un discours prononcé à Washington...
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Opinion européenne - Dominique Reynié -
1 days ago
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title=F_larre_sur_flickr alt=F_larre_sur_flickr style=margin: 0px 5px 5px 0px; float: left; //a/pbr
/br /br /br /br /br /br /br /pstrongemAu coeur de la crise économique et financière,
voyeznbsp; comment les commentaires publics prennent très vite une orientation
familière : feu sur l'Europe ! On fustige l'Europe, on dénonce sa faiblesse ou son
impuissance. On n'hésite pas à comparer avec, d'un côté, les
quot;Etats-Unisquot;, capables de mobiliser plusnbsp; de 700 milliards de dollars pour racheter des
quot;actifs toxiquesquot; et, d'un autre côté, quot;l'Europequot;, inapte à
voler au secours des banques européennes, dont chaque gouvernement national assure en
même temps l'exceptionnelle solidité. Mais pourtant, d'où procède la
limitation des missions de l'Union sinon des illusions souverainistes de droite et de gauche ?
D'où procède la faiblesse des moyens de l'Union sinon de la limitation radicale par
les Etats-nations de ses capacités budgétaires ? Il faut faire avec seulement 100
milliards€ par an pour 500 millions d'habitants, soit 1% du PIB
européen... C'est un peu comme si l'on demandait à notre Gouvernement d'administrer
le pays, d'investir, d'assurer les banques nationales et de relancer l'activité
économique du pays avec un budget annuel de 18 milliards €... br /br
/Crédit photo : F. Larre, sur Flickr/em/strong/p

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Libération.fr > Culture -
1 days ago
Pour elle, Obama est un fléau et McCain en est un autre. Elle ne se reconnaît pas,
mais alors pas du tout, dans le beau modèle démocratique que vantent les
Etats-Unis...
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Le Soir en ligne: le fil info -
1 days and 1 hours ago
Les Tch#232;ques pourront voyager sans visa pour les Etats-Unis #224; partir du 17#160;novembre,
date symbolique du 19e anniversaire de la chute du communisme #224; Prague, a indiqu#233; le
ministre tch#232;que en charge des Affaires europ#233;ennes, Alexandr Vondra. Selon lui, un accord
final #224; ce sujet sera bient#244;t sign#233; dans la capitale tch#232;que par le secr#233;taire
am#233;ricain #224; la S#233;curit#233; int#233;rieure, Michael Chertoff. I#171;#160;Nous
esp#233;rons que le r#233;gime sans visas sera instaur#233; d#8217;ici la fin de
l#8217;ann#233;e/I#160;#187;, a de son c#244;t#233; affirm#233; le porte-parole de l#8217;ambassade
des Etats-Unis #224; Prague, John Vance, sans vouloir se prononcer sur la visite de M. Chertoff.
Les Etats-Unis maintiennent actuellement l#8217;obligation de visa pour les citoyens de
12#160;#201;tats de l#8217;UE.img width='1' height='1'
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Le Soir en ligne: le fil info -
1 days and 1 hours ago
Les Tch#232;ques pourront voyager sans visa pour les Etats-Unis #224; partir du 17#160;novembre,
date symbolique du 19e anniversaire de la chute du communisme #224; Prague, a indiqu#233; le
ministre tch#232;que en charge des Affaires europ#233;ennes, Alexandr Vondra. Selon lui, un accord
final #224; ce sujet sera bient#244;t sign#233; dans la capitale tch#232;que par le secr#233;taire
am#233;ricain #224; la S#233;curit#233; int#233;rieure, Michael Chertoff. I#171;#160;Nous
esp#233;rons que le r#233;gime sans visas sera instaur#233; d#8217;ici la fin de
l#8217;ann#233;e/I#160;#187;, a de son c#244;t#233; affirm#233; le porte-parole de l#8217;ambassade
des Etats-Unis #224; Prague, John Vance, sans vouloir se prononcer sur la visite de M. Chertoff.
Les Etats-Unis maintiennent actuellement l#8217;obligation de visa pour les citoyens de
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Romandie News -
1 days and 1 hours ago
Le président américain George W. Bush estime que la mise en place du plan de
sauvetage des banques prendra du temps, tout comme le retour à la ...
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Le Soir en ligne: le fil info -
1 days and 2 hours ago
Des avions militaires turcs ont bombard#233; mardi des cibles kurdes en Turquie et de l#39;autre
c#244;t#233; de la fronti#232;re, dans le nord de l#39;Irak, a annonc#233; l#39;arm#233;e turque.
Les avions ont frapp#233; 21#160;cibles identifi#233;es comme appartenant au Parti des travailleurs
du Kurdistan (PKK) dans la r#233;gion de Avashin-Basyan, dans le nord de l#39;Irak et dans la zone
montagneuse de Buzul et Iki Yaka dans le sud-est de la Turquie, selon un communiqu#233; de
l#39;arm#233;e. Consid#233;r#233; comme une organisation terroriste par la Turquie, l#39;Union
europ#233;enne et les Etats-Unis, le PKK m#232;ne depuis 1984#160;des op#233;rations arm#233;es
pour l#39;autonomie du sud-est de la Turquie, peupl#233; en majorit#233; de Kurdes. Le conflit a
fait environ 44.000#160;morts selon les chiffres officiels.img width='1' height='1'
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Le Soir en ligne: le fil info -
1 days and 2 hours ago
Des avions militaires turcs ont bombard#233; mardi des cibles kurdes en Turquie et de l#39;autre
c#244;t#233; de la fronti#232;re, dans le nord de l#39;Irak, a annonc#233; l#39;arm#233;e turque.
Les avions ont frapp#233; 21#160;cibles identifi#233;es comme appartenant au Parti des travailleurs
du Kurdistan (PKK) dans la r#233;gion de Avashin-Basyan, dans le nord de l#39;Irak et dans la zone
montagneuse de Buzul et Iki Yaka dans le sud-est de la Turquie, selon un communiqu#233; de
l#39;arm#233;e. Consid#233;r#233; comme une organisation terroriste par la Turquie, l#39;Union
europ#233;enne et les Etats-Unis, le PKK m#232;ne depuis 1984#160;des op#233;rations arm#233;es
pour l#39;autonomie du sud-est de la Turquie, peupl#233; en majorit#233; de Kurdes. Le conflit a
fait environ 44.000#160;morts selon les chiffres officiels.img width='1' height='1'
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LiveWii RSS FEED -
1 days and 3 hours ago
Cette semaine sur Console Virtuelle, égalité parfaite entre les
Etats-Unis et le Japon : deux nouveaux titres de chaque côté, pas de jaloux comme
ça. Ensuite niveau qualité et interêt, chacun son point de vue. ...
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20Minutes - 20minutes à la seconde -
1 days and 4 hours ago
Le Conseil de sécurité de l'ONU a appelé mardi les Etats à agir en
employant les moyens nécessaires contre la piraterie au large de la Somalie, où les
attaques de navires se multiplient.
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Air Liquide : cours action, informations société - Boursier.com -
1 days and 5 hours ago
Face à l'aggravation de la crise du crédit, les Etats européens multiplient
les déclarations pour éviter la panique des déposants bancaires...img
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financière : les pays européens renforcent un à un leurs garanties bancaires"
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financière : les pays européens renforcent un à un leurs garanties bancaires"
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