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Le fil de presse du Devoir -
9 hours and 39 minutes ago
«L'ouverture kurde» plusieurs fois promise par le gouvernement islamo-conservateur de
Recep Tayyip Erdogan est restée lettre morte. Elle était censée élargir
les droits collectifs, notamment sur le plan culturel et politique de cette population de 13,5
millions de personnes. Mais les violences ont repris dans le sud-est anatolien, peuplé en
majorité de Kurdes, et les fêtes de Newroz, le Nouvel An kurde et iranien, risquent
d'être marquées par de nouveaux affrontements.
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LE FIGARO - Une -
15 hours and 10 minutes ago
Une lettre aux catholiques irlandais est publiée samedi matin.
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Sports.fr -
18 hours and 29 minutes ago
La lettre dans laquelle Jamie Cudmore l'innocentait et que le 2e ligne canadien aurait fait
parvenir à la Ligue nationale (LNR) n'a de toute évidence eu que peu ou alors pas du
tout d'effets.
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swissinfo -
20 hours and 11 minutes ago
La Suisse est a son tour frappée par le scandale des abus sexuels commis au sein de
l’Eglise. Mis sous pression, le pape réagit dans une lettre adressée aux
catholiques d’Irlande. Mais selon plusieurs observateurs, cette prise de position ne va pas
assez loin.
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Eurosport -
20 hours and 42 minutes ago
 Suspecté de "fourchette" sur le deuxième ligne de
Clermont Jamie Cudmore, le troisième ligne de Perpignan, Grégory Le Corvec, a
écopé de 40 jours de suspension pour "autres brutalités". Malgré la
lettre du Canadien le dédouanant, la commission de discipline de la LNR ne s'est pas
montrée clémente.
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Observatoire des inégalités -
21 hours and 43 minutes ago
Entre filles et garçons, les parcours universitaires demeurent nettement
différenciés. Alors que les filles constituent 70 % des étudiants en lettres
et sciences humaines, elles sont moins de 30 % dans le domaine des sciences fondamentales. Dans
les classes préparatoires, elles ont investi les prépas littéraires (75 %)
mais ne représentent que 30 % des prépas scientifiques.
Aux filles les lettres, aux garçons les sciences ? Ce principe reste vrai. Et la
sélection ne se fait pas seulement au moment de l'entrée dans l'enseignement
supérieur : les filles sont déjà minoritaires en filière scientifique
au lycée. Les choses changent tout de même. Ainsi, les filles ont
dépassé les garçons dans les prépas scientifiques. Et elles
progressent dans les écoles d'ingénieurs : de 15,7 % des élèves en
1985 à 25,9 % en 2007. Reste qu'au rythme de 10 points en 20 ans, il leur faut encore un
demi-siècle pour atteindre la parité...
Evolution du nombre de diplômés des écoles d'ingénieurs de 1985
à 2007 1985
1990
2000
2004
2007
Ensemble garçons + filles13 0031608024 62426 81727 520% de femmes15,718,722,824,725,9Toutes
les écoles d'ingénieurs décernant des diplômes sont situées en
France métropolitaine.Source : Ministère de l'Education nationale - Repères et
références statistiques 2009 Proportion de filles par discipline universitaire
Effectif total
Part de filles
en %Lettres, pluri-lettres, langues, sciences humaines, sociales420 14970,9Médecine,
odontologie, pharmacie190 86661 ,9Droit, sciences politiques179 12564,6Sciences économiques,
gestion136 47451,2 AES38 02959,8Sciences fondamentales et applications, pluri-sciences180
99029,8Sciences de la nature et de la vie69 74258,9STAPS (sport)32 15232,3IUT116
22339,4 TOTAL1 363 75056,9Source :
Ministère de l'Education nationale, Année universitaire 2007-2008 Proportion de
filles dans les classes préparatoires et dans les grandes écoles Effectif total
Part de filles
en %Classes prépa (CPGE)78 07243 - scientifiques48 36130 - économiques18 32355 -
littéraires11 38875Ecoles d'ingénieurs104 21827Ecoles de commerce87 66648Normale sup
(ENS)3 68039ENA (promotion 2008)8140Polytechnique (2008)39914Source : Ministère de
l'Education nationale, Ena, Ecole polytechnique - Année scolaire 2007-2008
Voir aussi : "Les filles meilleures élèves que les garçons ?"

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le Journal du Geek -
21 hours and 58 minutes ago
Typiquement le genre d’application qui donne toutes ses lettres de noblesses à
l’expression “inutile donc indispensable”, que cette application
proposée par THQ et qui devrait débarquer sur l’AppStore
incessamment sous peu (le mois prochain). Nommée Lightsaber Duel, elle
permettra aux possesseurs d’iPhone de se livrer à des duels de sabres laser via
Bluetooth, le tout en ayant la possibilité de sélectionner l’un des 11
personnages de la saga. Hum…
via
mobile-ent

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tvnews -
1 days and 4 hours ago
Tous les soirs à 18h15 sur France 2, autour de Julien Courbet, deux
candidats épaulés chacun par deux personnalités, jouent et s’amusent
avec les mots, avec l’orthographe et les citations de la langue française : En
toutes lettres.
Des rencontres où chaque jour cinq jeux conduisent en[...]
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Flux RSS officiel de JeanMarcMorandini.com -
1 days and 4 hours ago
Sur France 2, le jeu "En toutes lettres" présenté par Julien Courbet, accueille
actuellement un gagnant avec un très gros potentiel. Il en est à sa...
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Le peuple des connecteurs - blog politique du cinquième pouvoir -
1 days and 5 hours ago
J’ai été invité par les étudiants de Paris 11 pour donner une
conférence sur les réseaux sociaux et la politique. Je me suis dit que
j’allais reprendre du début (et commencer par citer quelques passages du Peuple
des connecteurs). D’abord, donner à ruminer une citation de Nietzsche,
paragraphe 4 du Gai savoir.
Le nouveau cependant est dans tous les cas le Mal en tant que ce qui veut conquérir,
fouler aux pieds les anciennes bornes des frontières et les anciennes piétés
; et seul l’ancien constitue le Bien ! Les hommes bons de chaque époque sont ceux
qui labourent à fond les anciennes pensées, et qui les font fructifier ; ce sont
les cultivateurs de l’esprit. Mais à la fin tel champ ne rapporte plus et sans cesse
il faut que le soc de la charrue du Mal vienne le remuer de nouveau.
Les six degrés de séparation
En 1929, l’écrivain hongrois Frigyes Karinthy pressentit l’avènement
d’un nouvel ordre social. Il imagina que nous étions tous connectés les uns
aux autres par l’intermédiaire des amis de nos amis. Plutôt que de recevoir
des informations venant d’en haut (gouvernement, journaux, patron...), nous étions,
selon lui, capables de communiquer transversalement les uns avec les autres.
Cette idée resta d’ordre poétique jusqu’à ce que le sociologue
Stanley Milgram se demande combien d’intermédiaires séparaient effectivement
deux personnes choisies au hasard. En 1967, Milgram proposa à des habitants du Nebraska et
du Kansas d’envoyer une lettre à un Bostonien dont ils n’avaient jamais
entendu parler.
– Quand je demandai à un ami intelligent par combien d’intermédiaires
devraient passer les lettres, il estima qu’il en faudrait au moins une centaine, expliqua
Milgram.
À sa grande surprise, les lettres parvinrent à leur destinataire en passant par six
intermédiaires en moyenne. La légende des six degrés de séparation
était née : nous ne sommes pas socialement très éloignés les
uns des autres. L’humanité forme un petit monde où nous nous connaissons
indirectement presque tous.
L’idée de cartographier la société était née. Il fallut
attendre la fin des années 1990 pour que les premières cartes apparaissent, et
surtout les années 2000 et l’apparition des réseaux sociaux pour obtenir des
cartes détaillées.
Les trois familles de réseau
À quoi pouvaient bien ressembler ces cartes ? Le 8 janvier 1959, à la suite de Che
Guevara, Fidel Castro entra dans La Havane et chassa le dictateur Fulgencio Batista y Zaldivar.
Cette prise de pouvoir entraîna le durcissement de la guerre froide. L’URSS apporta
son soutien économique à Cuba puis installa sur l’île des missiles
balistiques. La peur de l’embrasement nucléaire était à son comble.
En Californie, dans les bureaux de RAND Corporation, Paul Baran reçut pour mission de
dessiner un système de communication permettant de résister à une attaque
atomique. Cet ingénieur de 38 ans, qui venait de quitter une société
pionnière dans la fabrication d’ordinateurs – domaine qu’il
jugeait de peu d’avenir –, fut malgré lui ramené à
l’informatique. Il analysa les réseaux de communication existant au début des
années 1960 et découvrit qu’ils étaient de deux sortes.
- Dans un réseau en étoile, toutes les stations communiquent avec une station
centrale, le nÅ“ud du réseau. Il suffit qu’elle soit détruite ou
victime d’une panne pour que le réseau s’effondre. Cette architecture
hautement centralisée ne possède aucune robustesse (entreprise pyramidale,
dictature avec dictateur au sommet…).
- Le plus souvent, les réseaux en étoile s’interconnectent entre eux par
l’intermédiaire de leur nÅ“ud et forment une architecture
décentralisée. Si les nÅ“uds sont faiblement interconnectés, le
réseau reste vulnérable (liaisons aériennes avec des aéroports qui
jouent le rôle de hub).
– La question devint de trouver comment construire une structure fiable à partir de
composants vulnérables, expliqua Paul Baran.
En 1964, il proposa un nouveau type d’architecture : le réseau distribué.
Dans un tel réseau, qui forme un filet au maillage étroit, aucun des
nÅ“uds ne joue un rôle prédominant. Tous les nÅ“uds
s’interconnectent à d’autres nÅ“uds : si l’un d’eux
est détruit, les communications restent néanmoins possibles. Cette architecture,
bien plus résistante que l’architecture centralisée du réseau en
étoile, apparaît aussi plus résistante que l’architecture
décentralisée. Le réseau distribué est, en fait, un réseau
hautement décentralisé (réseau routier).
Les militaires, habitués à vivre dans un monde dominé par la
hiérarchie, apprécièrent peu la suggestion de Paul Baran. De son
côté, l’opérateur téléphonique AT&T déclara la
solution techniquement irréalisable. Pourtant, Internet n’allait pas tarder à
voir le jour, suivant cette topologie imaginée par Paul Baran mais sans s’appuyer
sur ses travaux, plusieurs personnes et institutions pensant chacune des bouts d’Internet
sans encore le savoir.
Internet a poussé sans que personne ne le décide, le planifie, le commandite.
Aujourd’hui, il interconnecte 2 milliards d’hommes et de femmes. C’est la
démonstration que en l’absence de chef et de coordination top-down nous pouvons
construire de grandes choses..
J’en reviens aux réseaux sociaux naturels (ceux observés par les
sociologues), comme à ceux que nous créons sur Facebook ou Twitter.
Spontanément, ils adoptent cette topologie distribuée et hautement
décentralisée imaginée par Paul Baran. Il y existe des étoiles, des
gens plus connectés que d’autres, mais les branches aussi s’interconnectent.
Centralisé ou décentralisé
On dit toujours que Facebook avec ses 400 millions d’utilisateurs est le plus grand
réseau social. Faux. Le Web est déjà un réseau social. Pensez aux
blogs, aux forums, aux sites communautaires comme 4chan...
Tous ces sites ne se contentent pas de lier entre elles des informations, mais surtout, avant
tout, les gens qui les produisent et qui les discutent (je les appelle les
propulseurs). Pourquoi Facebook est-il devenu si populaire ? Parce qu’il
facilite l’interaction. Mais cette facilité a un prix faramineux.
Le Web est un environnement décentralisé pour créer un réseau social
décentralisé. Facebook est un environnement centralisé pour créer un
réseau décentralisé. Le résultat est en apparence identique, mais
j’insiste sur les dessous, décentralisation dans un cas, centralisation dans un
autre.
C’est un peu comme si je vous parlais de deux voitures allant à la même
vitesse, possédant les mêmes caractéristiques, l’une avec un moteur
essence, l’autre un moteur diésel. Si vous n’êtes pas un fan de
mécanique, vous vous fichez certainement du moteur tant que la voiture vous aide à
vous déplacer. De même, tant que vous utilisez les réseaux sociaux pour
badiner, le moteur ne pose guère de problème. Il en va tout autrement si vous
êtes engagés politiquement.
La révolution iranienne de 2009
Facebook et Tweeter ont bien sûr aidé les Iraniens à se coordonner et
à communiquer avec le reste du monde mais, parce que ces réseaux reposent sur des
environnements centralisés, ils ont été tout de suite pris en main par le
gouvernement iranien.
Rien de plus facile que de repérer les leaders, de faire circuler leurs photos, de les
traquer, de les emprisonner... Il suffisait d’aller sur Facebook ou sur Twitter, deux lieux
centralisés. C’est un peu comme si les résistants durant la Seconde Guerre
mondiale donnaient l’adresse de leurs réunions aux nazis.
Si un gouvernement, même totalitaire, ne peut de but en blanc couper Internet, dont
dépend aujourd’hui l’économie, il peut en revanche bloquer certains
sites, les ralentir, les espionner à loisir.
Quand on se trouve dans un pays politiquement agité, il est donc important de faire
attention aux environnements qui sous-tendent les réseaux sociaux. Si on veut faire la
révolution contre le totalitarisme, qui se traduit souvent par un excès de
centralisation, il faut utiliser des outils antinomiques, c’est-à-dire se glisser
partout sur le web, de préférence à travers des services P2P qui
garantissent l’anonymat, freenet par
exemple.
Mais en démocratie
Vous allez me dire qu’en Occident nous ne trouvons pas dans la même situation que les
Iraniens. Vous avez raison. Si vous entendez vous engager dans un parti officiel et jouer le jeu
démocratique traditionnel, celui admis dans votre pays, utilisez des outils clé en
main comme Facebook.
Comme ils sont centralisés, vos opposants comme le gouvernement pourront vous surveiller
avec facilité, mais, comme vous êtes dans la légalité, ils exerceront
sur vous peu de pression.
En revanche, si avec ces outils centralisés vous sortez de la légalité, vous
aurez vite des problèmes. Est-ce si difficile de sortir de la
légalité ? Ne suffit-il pas de télécharger des films et de
les partager ? Ne suffit-il pas ainsi de militer pour une société de
l’abondance face à une société de la rareté ?
J’en reviens à la citation de Nietzsche. Les méchants d’une
époque deviennent souvent les bons d’une autre. Un réformateur commence par
être un méchant. En tant qu’opposant de la loi Hadopi, je suis dans le camp
des méchants, un jour si le gouvernement durcit sa position je devrais comme les Iraniens
obligatoirement passer par des outils sociaux décentralisés... pour échapper
à la chasse aux sorcières.
Ainsi pas besoin d’être un terroriste d’Al Qaïda pour attirer la suspicion
même en démocratie. Un autre exemple : vous militez pour la légalisation des
monnaies alternatives et le droit pour chacun de créer de la monnaie, pire vous mettez en
application vos idées. Vous êtes hors la loi dans les démocraties modernes
(ce qui montre bien que nous n’avons pas fini d’inventer la démocratie).
Vous le voyez, on a vite fait de se mettre en position tangentielle. Alors si vous êtes
tentés par des idées nouvelles, n’utilisez surtout pas les réseaux
sociaux centralisés. Ne commettez pas la même erreur que les Iraniens. Vous devez
construire vos réseaux sur le Web lui-même, suivant des structures
décentralisées, plus difficiles à surveiller, à verrouiller, à
infiltrer, à prévoir...
Pour résumer, Facebook et Twitter sont bons pour la politique à papa. Le Web reste
le seul réseau social qui nous permet de repenser la politique, et de repenser la
démocratie elle-même. En tout cas, si vous estimez qu’elle doit être
encore perfectionnée.
Bottom-up vs top-down
Pour terminer, il me parait important de rappeler la différence entre le top-down et le
bottom-up.
Le top-down, vous connaissez. C’est « Fait ça et tais-toi. » C’est
le système qui prévaut dans les organisations pyramidales et dans de nombreux
partis politiques. Les cadres définissent les mots d’ordre et organisent le travail
des militants. Dans ces conditions, les réseaux sociaux deviennent des outils de
communication, sortes de TV améliorées, pratiques pour récupérer des
adresses et compter ses rangs.
Pour moi, en France, les partis en sont encore à ce stade. Il n’est d’ailleurs
pas étonnant qu’ils déploient tous leurs réseaux sociaux maison. Ils
ont bien compris que Facebook était facile à espionner et que les patrons de
Facebook disposaient d’une richesse inestimable, la carte sociale. Ils veulent alors
s’approprier cette richesse, tout en maximisant leur contrôle sur leurs membres.
Voilà pourquoi ils déploient des outils centralisés. S’ils
étaient progressistes, ces partis feraient un pas vers le réseau social
décentralisé.
Le bottom-up maintenant. Les Iraniens se sont organisés de manière
spontanée, en plusieurs points du pays, pour créer un mouvement d’ensemble
qui a grossi. Nous avons assisté au même phénomène en 2005 en France
avec les partisans du non lors des élections européennes. Comme pour Internet,
personne ne s’est décrété a priori le chef de ces mouvements. Ils sont
nés d’eux-mêmes, par une espèce de pression sociale tout azimut. Dans
le premier cas, je le rappelle, grâce à des outils centralisés. Dans le
second, à travers le Web d’une manière totalement
décentralisée.
Le bottom-up, boosté par les réseaux sociaux, ne garantit pas
l’indépendance. Lui aussi être une arme entre les mains des politiciens.
Obama, lors de sa près-campagne et de sa campagne 2007-2008, nous en a fait la
démonstration. Dans une moindre mesure, Ségolène Royal en 2006 lors des
primaires au PS. Le bottom-up peut-être organisé de manière top-down.
C’est une façon de profiter de l’intelligence collective, de la mettre au
service d’une structure de pouvoir traditionnelle. Cela est facilité lorsque le
bottom-up se fédère sur des outils centralisés.
A priori, en théorie, aucune méthode d’organisation n’est meilleure que
les autres. Tout dépend des combats, des situations. Il est en tout cas important de
prendre conscience du cadre dans lequel on agit.
- Top-down et obéissance.
- Bottom-up contrôlé top-down.
- Bottom-up spontané avec des outils centralisés.
- Bottom-up spontané avec des outils décentralisés, c’est ce que
j’appelle le cinquième pouvoir. Il nous a donné Internet, le Web, Wikipedia
dans une certaine mesure… et j’espère qu’il nous donnera une meilleure
démocratie dans un monde plus humain.

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Indymedia Paris Île-de-France -
1 days and 13 hours ago
Lettre ouverte d'électeurs de la région PACA qui dénoncent la présence,
—en position éligible— sur la liste de Michel
Vauzelle (PS), du président de l'Association pour le Bien-être du Soldat
Israélien (ABSI). Être pour une paix fondée sur l'égalité
des droits Ou être complice d'une armée d'occupation, Nous avons choisi. La guerre au
Proche-Orient n'est ni une guerre religieuse, ni une guerre raciale, ni un conflit communautaire.
Elle porte sur des principes universels : le refus du colonialisme et de (...) - Infos globales / En débat
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Planet Libre -
1 days and 16 hours ago
Article publié le 27/08/2009
Dans cet article, nous aborderons la connexion à distance vers un PC sous GNU/Linux.
L'intérêt premier est évidemment l'administration d'une machine à
distance, mais cela peut également être utile pour la récupération de
fichiers lors de
voyages à l'étranger. Outre la mise en place d'un serveur SSH, nous traiterons
de la gestion firewall, du routeur éventuel ainsi que de l'adresse IP dynamique.
Configuration du serveur
Le serveur est la machine à laquelle vous voulez vous connecter, et qui retiendra la
majorité de notre attention. Cette machine devra être équipée d'une
distribution GNU/Linux quelconque. Une installation sous Windows est possible, mais semble
être plus du bricolage qu'autre chose.
IP fixe sur le LAN
Par défaut, l'attribution de l'adresse IP sur le réseau local (LAN) se fait par
DHCP, et est donc
variable. Cela peut poser des problèmes lorsque, par exemple, le routeur devra
transférer les données vers votre serveur. La première chose à faire
est donc d'attribuer une IP fixe à votre serveur. Pour cela, vous devez connaitre
l'adresse IP de votre passerelle ainsi que la gamme d'adresses IP attribuées. Par exemple,
chez la passerelle est 192.168.1.1 et les IP sont attribuées entre 192.168.1.2 et
192.168.1.254. La configuration à appliquer dans votre système devra ressembler
à ça :
Configuration en IP fixe
Cette fenêtre varie d'une distribution à l'autre, mais elle est souvent accessible
via un clic sur l'applet de connexion réseau. Vous devrez peut-être aussi indiquez
les serveurs DNS (permettant de faire le lien entre une adresse IP et le nom de domaine) ;
indiquez ceux d'OpenDNS, à savoir 208.67.222.222 et 208.67.220.220.
Installation du serveur SSH
Installons tout d'abord le serveur SSH, à savoir OpenSSH. Sous debian/Ubuntu :
marty@serveur:~$ sudo apt-get install openssh-server
À ce stade, le serveur est déjà opérationnel, mais allons tout
d'abord faire un tour dans les options de configuration du fichier /etc/sshd.conf. La
majorité des options par défaut sont bonnes, mais nous allons en modifier quelques
unes. Tout d'abord le port d'écoute, par défaut 22, peut être modifié
:
Port 12345
Changer le port par défaut permet de réduire les tentatives de connexion par des
robots. Évidemment, une personne physique effectuant un scan de port complet pourra
facilement trouver les ports ouverts. Ensuite, s'assurer que la connexion en root est impossible
:
PermitRootLogin no
Root est le seul utilisateur commun à toutes les distributions (excepté Ubuntu,
pour lequel il est désactivé par défaut et remplacé par sudo). Par
conséquent, interdire la connexion à root obligera un attaquant éventuel
à trouver un nom d'utilisateur existant. Et finalement, désactiver
l'authentification par mot de passe :
PasswordAuthentication no UsePAM no
Comment allons-nous nous connecter au serveur ? Et bien en utilisant ce que nous avons appris
précédemment, à savoir une paire de clés ! De manière
similaire à ce que nous faisions avec GnuPG, nous génèrerons une paire de
clé sur chaque client, et nous fournirons la clé publique au serveur. De cette
façon, seuls les clients ayant une clé enregistrée sur le serveur pourront
s'y connecter. Notez que dans un premier temps, vous devrez avoir un accès physique au
serveur pour copier la clé publique. Si ce n'est pas le cas, laissez les paramètres
précédents sur « yes » le temps d'enregistrer votre clé.
Quand ces modifications ont été appliquées, relancez le démon ssh :
marty@serveur:~$ sudo /etc/init.d/ssh restart Routeur et configuration du firewall via Webmin
Si vous êtes derrière un routeur, et que votre serveur doit être accessible
depuis d'extérieur de votre LAN, vous devez transférer le port choisi vers votre
serveur. Concernant le firewall, si vous savez comment configurer le votre, ouvrez simplement le
port que vous avez attribué, sous le protocole TCP. Si ce n'est pas le cas ou que vous
voulez découvrir Webmin, lisez donc la suite ;-)
Tout bon serveur qui se respecte se doit d'avoir un firewall bien configuré. Sous
GNU/Linux, le firewall intégré au système est Netfilter. Il existe plusieurs
possibilités pour le configurer :
- en ligne de commande, grâce à iptables ou shorewall
- en utilisant le firewall Firestarter
- grâce à Webmin, un outil d'administration
graphique assez général
Si Firestarter reste la solution la plus simple, c'est aussi la moins « propre » vu
ses possibilités limitées et sa configuration basique. Iptables requiert quant
à lui un peu d'expérience pour être manipulé correctement. Reste alors
Webmin, assez simple d'accès tout en proposant des possibilités de configuration
poussées. C'est celui-ci que nous allons utiliser. Notez que les firewalls graphiques
n'enregistrent pas leur configuration directement dans Netfilter : ils ont besoin d'être
lancés pour que les règles soient appliquées. En outre, si deux firewalls
fonctionnent en même temps, ce sont les règles du dernier ayant été
lancé qui seront appliquées. Veillez donc à n'avoir qu'un firewall bien
configuré sur votre machine pour éviter les embrouilles ;-)
Procurez-vous tout d'abord Webmin, celui-ci
étant disponible pour de nombreuses distributions. Après installation, rendez vous
sur la page https://localhost:10000/ via votre navigateur
web. L'utilisateur est root, et votre mot de passe est votre mot de passe root. Pour les
utilisateurs d'Ubuntu, veuillez vous référer à cette page pour activer le compte root. Rendez à la
page Networking → Linux Firewall.
Dans la partie Incoming packets (INPUT), voici les 5 règles de base à appliquer :
Accept If state of connection is ESTABLISHED,RELATED Accept If source is 127.0.0.1 and input
interface is lo Accept If protocol is ICMP Log packet Always Drop Always
La règle « Log packet » va, comme son nom l'indique, établir un log des
paquets qui seront rejetés dans /var/log/messages. Pour les retrouver facilement, je
conseille d'ajouter dans la case « Additional parameters » (lors de la
création de la règle) l'instruction :
--log-prefix "[IPTABLES DROP]: "
Dans la partie Forwarded packets (FORWARD), on refuse tout :
Drop Always
Je laisse la partie Outgoing packets (OUTPUT) vide, ce qui signifie que toutes les connexions
sortantes sont autorisées. Vous devriez trouver assez facilement comment créer ces
règle, ce n'est pas bien compliqué. Veillez tout de même à
sélectionner « Equals » au lieu de « Ignored » pour les cases
modifiées. L'ordre des règle est très important : elles seront
appliquées de haut en bas. Il faut donc toujours que la règle « Drop Always
» soit la dernière !
Pour SSH, la règle à appliquer dans Incoming packets (INPUT) est :
Accept If protocol is TCP and destination port is 12345
Nous parlons bien de port de destination. En effet, comme ce sont les paquets
entrant, leur destination est bien notre serveur. 12345 est évidemment à remplacer
par le port que vous avez choisi. Cliquez finalement sur « Apply Configuration », et
choisissez « Yes » pour « Activate on boot ».
Protection contre les attaques « brute force » : fail2ban
Une attaque par « force
brute » est une attaque tout ce qu'il y a de plus basique. Elle consiste à
essayer toutes les combinaisons possibles de lettres/chiffres jusqu'à trouver le bon mot
de passe. Elle est souvent combinée à une attaque par dictionnaire pour
améliorer la vitesse de cassage. On comprend facilement que l'efficacité de ce type
d'attaque dépend de la solidité du mot de passe choisi : «
banane76″ risque d'être découvert beaucoup plus rapidement que
« a0D€8È}~v£2%ï2″.
Pour se prémunir d'une telle attaque sur son serveur SSH, les précautions
précédentes (pas de connexion en root, changement du port pour limiter les attaques
par des robots) permettent déjà de limiter les risques. Si la connexion par mot de
passe est désactivée, ces attaques seront totalement inefficaces. Cependant, on
peut vouloir laisser cette possibilité active pour une raison ou une autre. Fail2ban va
nous aider à nous protéger contre les attaquants éventuels (et n'ayez
crainte, vous devrez y faire face très rapidement). Le principe est simple : bannir les
adresses IP qui ont effectué trop de tentatives infructueuses de connexion, via une
règle dans le firewall.
Tout d'abord, installer fail2ban :
marty@serveur:~$ sudo apt-get install fail2ban
Ouvrez ensuite le fichier /etc/fail2ban/jail.conf, et cherchez les parties suivantes :
[DEFAULT] ignoreip = 127.0.0.1 bantime = 900 findtime = 600 maxretry = 3 [ssh] enabled = true
port = ssh filter = sshd logpath = /var/log/auth.log maxretry = 6
La partie [DEFAULT] contient les options par défaut, alors que la partie [ssh] les options
propres à SSH (sans déconner !). Passons-les en revue :
-
ignoreip permet d'ignorer les connexions venant d'une certaine adresse IP, ici
l'adresse IP locale
-
bantime est la durée de bannissement d'une adresse attaquant
-
findtime est le laps de temps pendant lequel les connexions d'une même IP vont
être analysée
-
maxretry est le nombre maximum de tentative de connexions infructueuses avant
bannissement
Dans mon cas, si le serveur reçoit 6 connexions infructueuses (maxretry) en moins de 10
minutes (findtime), l'adresse IP sera bannie 15 minutes (bantime). Dans le cas de SSH, un mot de
passe est demandé 3 fois à chaque connexion, ce qui fait au maximum 72 essais par
heure et par adresse IP.
Après configuration, relancez fail2ban :
marty@serveur:~$ sudo fail2ban-client reload
Vous pouvez également vérifier s'il fonctionne correctement :
marty@serveur:~$ sudo /etc/init.d/fail2ban status
Voilà, avec ça vous devriez être tranquille.
Adresse IP dynamique
Si votre FAI vous attribue une adresse IP dynamique (adresse IP de votre ordinateur sur Internet,
pas sur le réseau local !), vous aurez besoin d'un service comme DynDNS. Celui-ci vous permettra d'associer à votre serveur un
nom de domaine, et ce gratuitement. L'adresse IP sera mise à jour grâce au logiciel
ddclient que nous installerons plus tard.
Vous devez tout d'abord vous créer un
compte sur le site de DynDNS. Allez ensuite sur la page « Host Services », et cliquez sur
« Add New Hostname ». Choisissez un nom de domaine, sélectionnez « Host
with IP address » et indiquez votre adresse IP. Pour mettre à jour l'IP, trois
possibilités :
- le faire manuellement via l'interface de DynDNS (peu pratique)
- via l'interface de votre modem/routeur/*box : certains appareils disposent en effet de la
possibilité d'enregistrer un compte et de mettre à jour votre IP automatiquement
- en installant ddclient
Installez ddclient :
marty@serveur:~$ sudo apt-get install ddclient
La configuration du fichier /etc/ddclient.conf devrait ressembler à ceci :
## ddclient configuration file daemon=300 # check every 300 seconds syslog=yes # log update
msgs to syslog pid=/var/run/ddclient.pid # record PID in file. ssl=yes ## Detect IP with our
CheckIP server use=web, web=checkip.dyndns.com/, web-skip='IP Address' ## Default options
protocol=dyndns2 ## DynDNS username and password here server=members.dyndns.org
login=YYYYYYYY password='XXXXXXXX' ## Dynamic DNS hosts
blablabla.tatata.com
Indiquez votre login, mot de passe (entre guillemets simples) ainsi que le(s) nom(s) de domaine.
J'ai choisi de faire la mise à jour toutes les 5 minutes.
Configuration du client
Côté client, la configuration est très simple. Après installation du
paquet openssh-client, connectez-vous grâce à la commande :
marty@client:~$ ssh -p 12345 login@blablabla.tatata.com
où login est votre login sur le serveur et 12345 à remplacer par le port
choisi. Notez que si vous vous connectez depuis votre réseau local, il y a de fortes
chances pour que l'utilisation du nom de domaine ne fonctionne pas. Il faudra plutôt
utiliser l'adresse IP fixe du serveur. Si vous avez laissé le port par défaut (22),
l'option -p est inutile.
Authentification par clé publique/privée
Rappelez-vous : nous devions utiliser la connexion par clé publique/privée ! Dans
le cas où la connexion via mot de passe est désactivée, cette commande ne
fonctionnera pas. Générons la paire de clé :
marty@client:~$ ssh-keygen -t dsa
Laissez les options par défaut, et indiquez une phrase de passe. Ensuite, vous devrez
copier le contenu du fichier ~/.ssh/id_dsa.pub dans le fichier
/home/login/.ssh/authorized_keys de votre serveur. Si la connexion par mot de passe
n'est pas désactivée, vous pouvez utiliser la ligne :
marty@client:~$ ssh login@blablabla.tatata.com "echo $(cat ~/.ssh/id_dsa.pub) >>
.ssh/authorized_keys"
(sur une seule ligne) Grâce à la même commande que précédemment,
connectez-vous sur votre serveur. Votre phrase de passe vous sera demandée à la
place de votre mot de passe, et si cela fonctionne, vous pouvez désactiver l'autorisation
par mot de passe si ce n'est déjà fait (soyez tout de même sûr de
pouvoir accéder physiquement au serveur au cas où votre clé privée
serait perdue).
Taper sa phrase de passe, c'est chiant... Oui, je sais. Nous allons donc utiliser ssh-agent pour
nous faciliter la vie. Dans un terminal, tapez :
marty@client:~$ ssh-add
et entrez votre phrase de passe. Connectez vous sur votre serveur et là, magie, votre
phrase de passe ne vous est plus demandée ! C'est là un énorme avantage
d'utiliser l'authentification par clé publique/privée plutôt que par mot de
passe. Il suffit d'entrer sa phrase de passe en début de session, et on est tranquille
toute la journée ;-) Il est possible de fournir la même clé publique sur
plusieurs serveurs SSH : une fois la passphrase enregistrée, les connexions se font sans
mot de passe. Qui plus est, on n'a pas à retenir un mot de passe différent pour
chaque serveur.
Transfert de fichiers
Il est possible de transférer des fichiers via SSH grâce à la commande scp.
Pour envoyer un fichier sur le serveur :
marty@client:~$ scp -P 12345 fichier marty@serveur:/dossier/serveur
Pour récupérer un fichier du serveur :
marty@client:~$ scp -P 12345 marty@serveur:/dossier/fichier /dossier/client
Attention, c'est bien un P majuscule !
Le logiciel gftp permet de faire graphiquement la même chose que scp. Il se présente
sous la forme de deux fenêtres, une pour le client et une pour le serveur.
Gftp
Faites attention de sélectionner le bon type de fichier (ASCII -- fichier texte simple --
ou Binaire -- le reste) dans le menu « FTP ».
Et les autres OS ?
Le noyau de Mac OS X étant un dérivé de BSD, les lignes de commandes
devraient être identiques. Sous Windows, allez voir du côté de PuTTY pour la ligne de commande et WinSCP comme équivalent de gftp.
Billet original de Marty.Votez pour cet article sur le Planet Libre.

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Benoit Descary -
1 days and 21 hours ago
La fondation Mozilla est très active. En plus de développer la prochaine version du
navigateur Firefox, Mozilla travaille aussi sur plusieurs projets
complémentaires qui à terme seront intégrés à son navigateur.
L’un des tout derniers projets se nomme Contacts.
Cette application qui est en fait un module agit comme un agrégateur de contenu. Il
récupèrera les informations concernant vos contacts depuis plusieurs sources. Ce
qui vous permettra d’obtenir en théorie plus d’information sur chacun de vos
contacts. Actuellement, uniquement quatre services supportent Contacts. Il s’agit de
Twitter, Gmail, Carnet d’adresses (Mac) et Gravatar.
En plus de vous servir de carnet d’adresses unifié, ce module offre
quelques fonctionnalités intéressantes. Lorsque vous adhérez à un
nouveau réseau social ou service Web et que vous désirez importer votre carnet
d’adresses. Contacts vous permettent de sélectionner les informations concernant vos
contacts que vous révèlerez à ce service.
Vous pourrez ainsi sélectionner uniquement le mail de votre contact et exclure toutes les
autres informations. Actuellement, vous n’avez pas le contrôle sur
l’information que vous cédez aux réseaux sociaux lorsque vous importez votre
carnet d’adresses.
Contacts offrent aussi un système de saisie semi-automatique. Par exemple, sur un site
Web, vous remplissez un formulaire qui vous permet de partager du contenu par mail. Lorsque vous
saisissez les premières lettres du nom de l’un de vos contacts, le système
vous offrira les contacts correspondants.
Contacts est au tout début de son développement, attendez-vous à quelques
bogues. Si la synchronisation de vos signets, mots de passe, historique et onglets vous
intéresse, je vous suggère d’installer Mozilla Weave.
Benoit Descary
Liens:
Mozilla
Contacts
Téléchargez Mozilla
Contacts


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Outils Froids -
2 days ago
InfosOutilsFroids
On a beau se faire le chantre de la veille via RSS il faut rester objectif, les newsletters sont
largement plus utilisées pour se tenir informé. C'est le constat que j'avais fait en
novembre 2004, lorsque je lançais la newsletter Outils Froids et c'est celui que je fais 6
ans plus tard au moment de changer de plateforme.
Cette lettre, à périodicité irrégulière, pointe vers chaque
article paru dans ce blog et oriente vers ceux qui m'auront paru les plus utiles/importants a
posteriori. Quelques rapides analyses complémentaires de l'actualité de la
veille/KM/IE peuvent également y apparaître de manière non
systématique.
Pour vous abonner/réabonner il suffit d'utiliser le formulaire sur votre gauche ou de vous
rendre sur cette page Google Groups : http://groups.google.fr/group/lalettredoutilsfroids
J'espère...
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Freewares & Tutos -
2 days and 3 hours ago
Le site Generation-NT propose dans son dossier du jour un comparatif des principaux logiciels d'OCR
du marché.Pour ceux qui ne sauraient pas ce que désignent ces 3 lettres OCR, voici un
extrait de Wikipédia : OCR = abréviation du terme anglais optical character
recognition (reconnaissance optique de caractères), qui permet de récupérer
(à l'aide d'un scanner) le texte dans l'image d'un texte
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