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Google
Street View a beau numériser jusqu'à nos petits villages de France, il n'en reste
pas moins qu'on ne décolle pas du sol (d'où le nom d'ailleurs...).
Pourtant, il serait intéressant de pouvoir visualiser certains endroits depuis un point
élevé.
Prenons au hasard les toits de Paris depuis la Tour Montparnasse ou autre... Vous imaginez...
si Google numérisait les toits de Paris ?
.
Et bien ca n'est pas Google qui a pris cette initiative mais des "petits" français bien de
chez nous: Le photographe Arnaud FRICH et la société KOLOR, spécialiste de
l’assemblage d’images et éditrice du logiciel de panoramas qui a permis cette
prouesse technique !
Vous en avez probablement déjà entendu parlé... il s'agit du projet "Paris 20 Gigapixels"
Le
billet précédent est agrémenté d'une petite vidéo. Voici
son histoire, ou comment illustrer ses billets de vidéos en utilisant des
formats ouverts.
Obtenir le bon fichier vidéo Récupérer le fichier de la vidéo qui
nous intéresse
Au cas présent il s'agit de cette
vidéo hébergée sur YouTube et intitulée « Aldo Maccione" la
classe" ».
Pour récupérer cette vidéo sous GNU/Linux, il vous suffit d'aller chercher
le fichier correspondant dans le répertoire /tmp de votre système une fois la
vidéo intégralement chargée dans votre navigateur.
Pour la suite du billet, le fichier aura pour nom « source.flv ».
Réencoder la vidéo en Ogg Theora et la recadrer
Pour réencoder la vidéo dans un format ouvert, nous allons utiliser le logiciel
libre ffmpeg2theora, disponible sous la licence GNU
GPL pour systèmes GNU/Linux, MacOS et Windows.
Comme indiqué
précédemment, la résolution et le débit de la vidéo sont
à choisir en fonction du type de vidéo. Au cas présent j'ai choisi un
encodage à débit constant de 300 kbit/s qui est un débit
particulièrement faible compte tenu que la séquence est un film de 320x192 pixels
mais qui m'a paru – de façon complètement empirique
– suffisant en l'espèce si l'on considère que la scène
est assez peu animée et que les images composant la vidéo ont finalement assez peu
de différences (le
principe de base de la compression vidéo consiste à n'enregistrer
complètement que quelques images clés appelées « trames I » puis
à enregistrer les seules différences entre deux images clés pour composer
les images intermédiaires appelées « trames P »).
La séquence présentait des bandes noires horizontales de part et d'autre de l'image
qui nuisaient à la bonne intégration de la vidéo dans la page de mon billet.
J'ai donc demandé à ffmpeg2theora de supprimer les bords de la vidéo en
même temps qu'il la réencodait. L'opération n'est hélas pas
automatique, aussi j'ai dû tâtonner pour définir en pixels la taille des
bandes à supprimer (cette taille devant par ailleurs être, dans tous les cas, un
multiple de deux)
Au final la commande pour réencoder et recadrer la vidéo est la suivante :
ffmpeg2theora -V 300 --croptop 24 --cropbottom 24 source.flv -o fichiertemp.ogg
D'une séquence audio-vidéo de 320x240 pixels encodée dans un format
fermé (en H.264/AVC Video pour la vidéo et MPEG-4 AAC pour l'audio) nommée
« source.flv », on passe à une séquence audio-vidéo
recadrée en 320x192 pixels dans un format ouvert (Ogg Theora à débit
constant de 300 kbit/s pour la vidéo, et Ogg Vorbis pour l'audio) nommée «
fichiertemp.ogg ».
A noter qu'un encodage en deux passes (au lieu d'une comme dans l'exemple ci-dessus), toujours
à débit constant, vous permettrait d'optimiser la qualité de la
vidéo.
En savoir plus : consulter les commandes pour ffmpeg2theora ici et là.
Extraire la portion qui nous intéresse
La séquence téléchargée depuis YouTube et réencodée au
format Ogg est en fait une compilation de plusieurs séquences différentes. Nous
allons extraire le tronçon qui nous intéresse et qui correspond grosso modo aux
huit première secondes.
Nous utiliserons pour cela les Ogg Video
Tools (et spécialement l'outil oggCut), un logiciel disponible sous la licence GNU GPL
pour systèmes GNU/Linux, MacOS et Windows.
A noter que le tronçonnage va être effectué sans recompression, donc
très rapidement et sans perte de qualité. Les indications temporelles sont
exprimées en millisecondes. Elles sont toutefois indicatives dans la mesure où le
logiciel ne coupera qu'aux endroits des « trames I ».
La commande pour extraire la première séquence de la vidéo est :
oggCut -s 0 -e 8140 fichiertemp.ogg destination.ogg
D'une séquence audio-vidéo de presque trois minutes nommée «
fichiertemp.ogg » on ne conserve que le début en un séquence nommée
« destination.ogg ».
On obtient ainsi une vidéo de huit secondes dans un format ouvert, d'une
résolution de 300x192 pixels et qui pèse moins que beaucoup d'images sur le web :
à peine 348 kio !
L'intégration de la vidéo ainsi obtenue dans la page Web se fait au moyen des
balises multimédias de HTML5 (un format ouvert).
A noter que la spécification HTML5 permet d'utiliser, au sein de la balise video,
l'attribut poster pour spécifier une image à afficher en attendant que
l'utilisateur ne lance la vidéo (si vous n'avez pas défini cet attribut alors c'est
la première image de la vidéo qui sera affichée par défaut). Firefox
3.6 supporte cette fonctionnalité et il semblerait que ce soit le cas également
d'Opera 10.50. En revanche les autres navigateurs compatibles HTML5 remplaceraient
automatiquement cette image par la première image de la vidéo.
Sur le billet dont il s'agit, voici ce que vous voyez suivant que l'attribut n'est pas pris en
compte (première capture, effectuée sous Firefox 3.5) ou l'est (deuxième
capture, sous Firefox 3.6) :
Pour ma part je bénéficie de mon propre espace d'hébergement pour mon blogue
sur le Web (lire
ce précédent billet) de sorte qu'il me suffit d'y ajouter les séquences
audio/vidéo pour les utiliser sur mon blogue. Sinon il existe des services d'hébergement de
vidéos au format Ogg Theora.
Est-ce bien légal tout cela ?
Affirmatif. Quand bien même l'Å“uvre sur laquelle vous avez jeté votre
dévolu n'autoriserait pas expressément et préalablement sa libre utilisation
(au moyen d'une licence type Creative Commons), vous êtes
autorisé par la loi à en reproduire à de courts extraits (c'est le droit de courte citation, une
exception légale aux droits d'auteur).
Conclusion
Si vous avez mis en Å“uvre les différentes étapes décrites dans
ce billet, vous devriez avoir noté différentes choses :
L'encodage en Theora se fait à la vitesse de la lumière : c'est un des
encodeurs les plus rapides de sa catégorie (certainement le plus rapide)
La taille du fichier vidéo obtenu est particulièrement réduite : moins
de 350 Kio quand même pour une vidéo de huit secondes !
Malgré la vitesse élevée d'encodage et la très petite taille du
fichier obtenu, la qualité de la vidéo est tout à fait satisfaisante (alors
qu'il s'agit d'un réencodage !)
Qui a dit que Theora n'était pas un codec adapté au Web ?
Une mise à jour Bitdefender cause un mouvement de panique chez les utilisateurs du logiciel
antivirus. De nombreux fichiers Windows sont reconnus comme infectés par
Trojan.FakeAlert.5 Lire
l'article
Mes recherches sur un gestionnaire de fichier me permettent d’avoir des retours et des
suggestions sur des programmes que je n’avais pas trouvé lors du défrichage
du sujet. On m’a suggéré d’essayer jbc-explorer, ce que j’ai fait sans peur ni angoisse.
jbc-explorer est un programme GPL qui permet d’accéder à des fichiers que
vous voudriez partager. Il ne répond absolument pas à mon cahier des charges, mais si j’en parle, c’est que j’en
vois une utilité simple dont je parlerais après la présentation.
Ce logiciel ne permet pas, de base, d’envoyer des fichiers sur le serveur. Il ne permet QUE
la consultation/téléchargement des documents en ligne, sans gestion
d’utilisateurs et de droits associés. Considérez le donc comme un navigateur
de documents en ligne plus que comme un gestionnaire de fichiers.
Le site en fait la présentation ainsi, et il faut reconnaitre (vous le verrez) que
c’est juste:
Cet Explorateur Web permet de consulter des fichiers sur un serveur web comme sur son propre
ordinateur. Il se comporte de la même manière que l’explorateur de fichiers de
Microsoft Windows tel que nous le connaissons tous. De cette manière il est totalement
intuitif d’utilisation.
Avertissements:
La dernière
archive disponible sur le site date de septembre 2006. On peut donc considérer que le
développement est stoppé et qu’il existe un risque de sécurité
à utiliser ce programme.
La dernière news
date de novembre 2007 et annonce une faille de sécurité sur toutes les versions
sauf la dernière... :/
Le forum est encore actif à cette date, mais j’ai l’impression qu’il
s’agit plus de réponses aux modules, qu’au logiciel lui même.
Installation
Ultra simple, il suffit de décompresser l’archive, de la copier sur le serveur, de
donner les droits à l’utilisateur du serveur (www-data) et de se rendre à
l’adresse. C’est tout.
Configuration
Il n’y a pas d’utilisateur d’administration créé à
l’installation, c’est la première tentative de connexion qui crée le
fichier des autorisations. Attention donc à bien être le premier qui se connecte au
site.
La page de configuration, accessible une fois que vous êtes identifié, ne propose
que peu d’options mais vous permettra de régler l’affichage et un peu le
fonctionnement du logiciel.
Fonctionnalités
Elles sont simples:
Téléchargement des éléments (par clic droit + enregistrer sous)
Visualisation des fichiers txt
Galerie d’images, avec possibilité de diaporama
J’avais dit que c’était simple...
Il est possible d’ajouter une grande
quantité de modules qui ajouteront des fonctionnalités, en particulier
l’upload, l’édition de fichiers, des thèmes, un player audio, ...
Conclusion
J’ai dit que le logiciel ne convenait pas à mon cahier des charges. Si j’en
parle, c’est parce qu’on me l’a suggéré comme gestionnaire de
fichiers en ligne et parce que je teste, donc je
«Â rapportise ».
Là où je trouve un point positif au logiciel, c’est qu’il est possible
de lui donner simplement l’aspect de XP (et un peu de Vista) par des skins CSS.
Le fonctionnement du diaporama est identique en tous points à celui de XP, avec les
mêmes boutons disponibles en bas d’écran.
De cette manière, l’intégration dans le poste de travail est parfaite et les
utilisateurs n’ont pas l’impression de changer de logiciel. J’ai tellement
d’utilisateurs qui préfèrent ouvrir des partages sur leur windows dans tous
les sens pour permettre ponctuellement au voisin d’accéder à des documents
que rapidement le réseau entier est partagé dans tous les sens, en permanence, ce
qui rend les virus heureux et facilite leur prolifération.
Je me dis que l’utilisation de ce logiciel, en attribuant un répertoire à
chacun des utilisateurs, résoudrait le problème des partages (qui seront alors
désactivés sans possibilité de les remettre). Du fait de ce que
l’aspect reste proche de ce qu’ils connaissent, j’ai bon espoir que les
habitudes ne soient pas un frein au changement de fonctionnement.
Par contre, par précaution et par sécurité, je n’autoriserais
qu’un fonctionnement en interne, sans accès depuis internet.
Donc, ce n’est pas le gestionnaire de fichiers en ligne absolu que je recherche, mais je
suis quand même content de l’avoir découvert.
Si vous désirez tester le logiciel, vous pouvez accéder à la
démo sur le site de
jbc-explorer.
PS: le logiciel fonctionne bien avec l’UTF-8 à condition que le serveur web envoie
la bonne information d’encodage.
X-CabInstaller est un logiciel fort pratique qui permettra à tous ceux qui doivent
régulièrement réinstaller leur Windows Phone, cas des accros aux ROMs
cuisinées par exemple, de pouvoir le faire de manière très simple.
Cette application permet d'installer plusieurs fichiers CABs à la suite. Elle intègre
la gestion par liste donc vous pouvez sauvegarder une liste de fichiers CABs que vous pourrez
ré-ouvrir. Cette gestion par liste de fichiers va plus loin puisqu'elle permet en mode
automatique d'importer toutes les listes présente sur la carte mémoire et d'installer
par la même occasion les fichiers qui y sont inscrits.
Totalement gratuit et disponible en français voici un logiciel qui fera certainement le
bonheur de certains.
A noter que le programme peut ne pas fonctionner correctement sur certaines ROMs customisées
dont les fichiers de traduction ne sont pas totalement conformes (Cas des ROMs mélangeant
plusieurs versions de Windows Mobile).
eXCute (Ne)XT! est un logiciel qui semble avoir tout pour plaire en permettant à tous ou
presque de pouvoir créer leur propre firmware Windows Mobile. Un logiciel qui
nécessite tout naturellement certaines compétences dans le domaine de la
création de ROMs pour Windows Phone mais qui simplifie tout de même grandement les
choses, surtout quand on débute dans cette activité.
Auteur: V
Posté le: 20 Mar 2010 10:22 (GMT -4)
Sujet Réponses: 8
Bryston a écrit: Si je comprends bien, FACIL a voulu poursuivre le
gouvernement et a été débouté. Le gouvernement réclame donc les
frais d'avocat encourus à cause de la poursuite de FACIL.
FACIL semble avoir été piégé par ses propres agissements....
Personnellement, je pense qu'en défendant le logiciel libre, FACIL défend quelque
chose de primordial: la possibilité d'un choix. Bien entendu, ils défendent aussi
leurs propres intérêts - le président de FACIL étant aussi le
président d'un compagnie Open-source, mais une ouverture dans ce domaine pourrait permettre
à toute compagnie de soumissionner.
Il est curieux de voir que certains gouvernements, tel celui de la France -même sous
Karshozy, passent au libre alors que le gouvernement québécois se borne à un
seul fournisseur, comme si informatique=M$oft.
Assez ironique, quand même, de la part du même gouvernement qui vient de mettre en
place une loi anti poursuite abusive.
L'ACTA (Anti-Counterfeiting Trade Agreement/Accord Commercial Anti-Contrefaçon) est un
accord international en cours de négociation depuis 2008 dans l'obscurité la plus
totale et qui pourrait avoir des conséquences dramatiques. Des alliances larges se
constituent contre ACTA.
Ainsi cette semaine Act Up, April et La Quadrature du Net ont
diffusé deux communiqués de presse commun. Le premier, diffusé le 18 mars
2010, demandant au
gouvernement français la position de la France et une publication des documents en
cours de négociation. Ce communiqué a été diffusé juste avant
la « réunion d'information » organisée par la DGTPE
(direction générale du trésor et de la politique économique) à
laquelle les organisations étaient invitées (ainsi que d'autres comme Oxfam France
notamment).
On pourrait peut-être s'étonner d'un tel communiqué commun entre
organisations aux problématiques assez diverses. Mais justement, ACTA touche à la
fois à la question des médicaments, à la responsabilités des
intermédiaires techniques de l'internet, aux DRM, au droit d'auteur... Ce n'est pas la
première fois que l'April discute avec Act Up, ainsi dans le passé nous avons
échangé sur la problématique des brevets (sur les logiciels et
médicaments). Par exemple, on peut relire le communiqué de presse de l'April de
2001 «100 000
séropositifs brésiliens menacés de mort par les brevets».
Je crois que ces organisations partagent une vision commune dans laquelle l'accès à
la connaissance, les libertés fondamentales et tout simplement la vie humaine doivent
primer face à certains enjeux commerciaux.
Dénonçant « une vision unilatérale, orientée copyright
et brevet » Alix Cazenave a constaté que de bonnes intentions, mais des paroles
suivies d’aucune garantie : « personne ne veut empêcher
l’accès aux médicaments, porter atteinte au logiciel libre, mais dans les
faits sont incapables d’apporter les garanties de nature à nous rassurer.
» Et Jeremie Zimmermann de souligner « C’est pour cela
qu’on a demandé les lignes de négociations infranchissables sur lesquelles la
France allait se baser sur les discussions. »
Autre surprise, le nom de Marie François Marais fut cité hier par les
représentants de DGTPE comme faisant partie des magistrats experts de la France sur le
volet sanction d’ACTA (un sujet entrant dans le ressort des États membres).
Cette magistrate de la Cour de cassation est effectivement une « experte »
: actuellement présidente de la HADOPI, elle fut également en charge de
l’arrêt Mulholland Drive de la haute juridiction, qui interdit depuis la copie
privée en matière de DVD. Ou de l'arrêt Tiscali, qui a estimé qu'un
FAI qui héberge des données sur une partie de son site, tout en y affichant de la
publicité automatiquement, doit être reconnu comme éditeur et responsable du
contenu.
Joint par téléphone ce matin, Frédéric Couchet,
délégué général de l’April, ne cache pas
déception. « On a vraiment eu l’impression d’être pris
pour des charlots, des bizuts incapables de lire des textes de loi. Alors qu’au contraire,
on ne demande qu’à pouvoir contribuer au débat ». Or, sans grande
surprise, la demande légitime de pouvoir accéder au texte de l’ACTA n’a
pour l’instant pas été acceptée, d’où l’impression
assez ubuesque d’un serpent qui se mord la queue : aux critiques des associations sur
le potentiel contenu de l’Accord, leurs interlocuteurs de la DGTPE ont continuellement
botté en touche en signalant que les inquiétudes sont basées sur des fuites
de documents de travail, potentiellement obsolètes voire faux. D’où
l’impossibilité d’avoir une discussion constructive alors que les prochaines
négociations de l’ACTA se dérouleront en avril, en Nouvelle Zélande.
JShot est un logiciel (en anglais) de capture d'écran évolué, basé sur
Java et disponible pour les plateformes Windows, Linux et Mac. Il permet de capturer une portion ou
la totalité de votre écran et de la publier en une seule étape vers un FTP,
ImageShack, Skype ou Twitter.Une fois votre capture effectuée, l'image peut être
enregistré ou éditée avec l'éditeur intégré de JShot qui
dispose de
En moins d'un an, mon logiciel fétiche dans la manipulation de fichiers vidéo HD,
à savoir tsMuxer vient de dépasser les 15000 téléchargements dans notre
Logithèque et s'apprète donc à rentrer dans ...
Le groupe d'utilisateurs de Logiciels Libres de Toulouse Toulibre propose aux amateurs de ces
logiciels de se retrouver habituellement le quatrième jeudi de chaque mois pour
échanger autour du Logiciel Libre, discuter de nos projets respectifs et de lancer des
initiatives locales autour du Libre.
Ce repas est ouvert à tous, amateurs de l'esprit du Libre, débutants ou techniciens
chevronnés.
Le Qjelt (Quatrième JEudi du Libre Toulousain) du mois de mars aura lieu jeudi 25 mars
à 20 heures, au restaurant « Bois & Charbon », 64 rue de la Colombette.
L'accès se fait facilement, depuis les stations de métro Jean-Jaurès ou
Marengo SNCF (ligne A).
La formule proposée est composée d'une entrée, d'un plat et d'un dessert avec
1/4 de vin inclus au prix de 16 €.
Voici une nouvelle technique de numérisation de livres qui intéressera
peut être Google.
Ces chercheurs de Tokyo ont en effet inventé une méthode de scan 3D qui avec un
appareil photo à haute vitesse faisant plus de 500 clichés à la seconde et un
logiciel « maison » de traitement, est capable d’analyser la courbure
du papier et d’adapter la reconnaissance des caractères en fonction de celle-ci.
Du coup, il est possible de scanner entièrement un bouquin en le feuilletant tel Superman
voulant apprendre l’annuaire téléphonique par coeur. C’est magique !
Bravo Takashi Nakashima, Yoshihiro Watanabe, Takashi Komuro et Masatoshi Ishikawa  !
Elgato propose au téléchargement une nouvelle version de EyeTV. Etrangement, elle
n'est pas encore proposée par la mise à jour automatique du logiciel. Pour la
récupérer, entrez l'adresse suivante dans votre navigateur eyetv://checkforupdates?build=6034.
Au programme des changements, elle règle des bugs, apporte de nouveau composants
supportant le 64 bits...
Elgato propose au téléchargement une nouvelle version de EyeTV. Etrangement, elle
n'est pas encore proposée par la mise à jour automatique du logiciel. Pour la
récupérer, entrez l'adresse suivante dans votre navigateur eyetv://checkforupdates?build=6034.
Au programme des changements, elle règle des bugs, apporte de nouveau composants
supportant le 64 bits...
ACTA : Le gouvernement français doit rendre des comptes Ce jeudi 18 mars, Act Up-Paris,
April et la Quadrature du Net rencontrent Patrice Guyot et Jean-Philippe Muller de la DGTPE
(direction générale du trésor et de la politique économique) concernant
l'accord ACTA (anti-counterfeiting trade agreement). Act Up-Paris, April et la Quadrature du Net
dénoncent cet accord négocié dans la plus grand opacité et les menaces
globales qu'il fait peser sur l'accès aux médicaments, le logiciel libre, et les
(...) - Infos globales
/ Culture/contre-cultures,
Internet/luttes
numériques, Santé
La liste des organisations participant au Google Summer of Code 2010 vient d'être
annoncée par Google.
Le Summer of Code permet à des étudiants de travailler pendant l'été
sur un projet touchant au logiciel libre, et de recevoir pour ce travail la somme de 4500USD.
Le travail effectué ne profite pas directement à Google : l'entreprise
sélectionne divers projets open source ("organisations"), et les sponsorise indirectement en
leur attribuant un certain nombre de "slots". Chaque slot correspond à un étudiant,
sélectionné directement par l'organisation.
La liste des organisations participantes a été annoncée hier. Les
organisations publient une liste d'idées que les étudiants peuvent utiliser pour
formuler une proposition de projet qui fera partie de leur candidature.
Les candidatures démarrent officiellement le 29 mars, mais il est conseillé de ne pas
attendre cette date pour préparer sa candidature.
Du 16 au 18 mars 2010 s'est tenu le salon « Solution Linux » à Paris, Porte de
Versailles.
Une édition 2010 sympa, avec une fréquentation en hausse selon les organisateurs.
Le public est majoritairement composé de connaisseurs ou de clients potentiels mais il y a
toujours des personnes venues simplement découvrir le logiciel libre.
Comme toujours l'espace le plus animé a été le village associatif, un grand
bravo à ceux qui ont organisé cet espace.
PC INpact propose une "visite du
salon Solutions Linux 2010 en photos" l'occasion de retrouver quelques
"personnalités". L'article se termine par un odieux montage photo du journaliste de PC
INpact laissant croire que j'aurais participé à un faux mariage avec le chef des
lutins du GCU.
Avec la sortie d’Android,
Google a fait grincé des dents à de nombreux opérateurs car il s’est
attaqué à l’un des coeurs de métiers des opérateurs à
savoir les services mobiles. En déployant sa solution mobile, Google allait se faciliter
la tâche pour déployer ses services à destination des utilisateurs mais aussi
des entreprises. Bref, Google tend à réduire le spectre des services qu’un
opérateur peut fournir tout en valorisant ses propres services.
En annonçant la sortie de Google TV, Google s’attaque là au coeur de
l’environnement technologique de votre habitat qui reste une chasse gardée des
opérateurs. Google avec ses partenaires technologiques veulent changer la manière
de concevoir la TV mais c’est un cheval de troie pour un opérateur. Dès
l’instant où Google sera présent dans votre salon et avec la
communauté de développeurs, ils vont pouvoir être capable de très vite
faire ce que les opérateurs mettent du temps à faire ou à vouloir faire
c’est à dire faire interagir tout ce qui est possible dans votre maison afin de vous
proposer des services ( ceux de Google mais aussi de partenaires )
On peut imaginer très rapidement que nous serons capable :
- d’interagir plus facilement avec la TV et les programmes présentés
- d’utiliser son mobile (android cela va de soi )
comme une télécommande multifonction afin de piloter,
- la TV,
- une chaine hifi,
- des cadres photos,
- la domotique – d’avoir des systèmes d’alertes en tout genre et sur
tous les écrans ( consommation électrique du foyer, frigo vide, surveillance
domicile ….),
- de router les appels téléphonique vers le téléphone le plus proche
de soi,
- d’avoir des compléments d’info sur tous les écrans de la personne
avec qui nous sommes entrain de discuter au téléphone,
- accès rapide aux photos, vidéos de la famille ( gmail, picasa ….),
- …..
Tout cela existe de manière indépendante mais l’idée de Google est de
permettre de rassembler tout cela. Le projet Google TV n’est donc pas anodin.
Si les opérateurs ne se décident pas d’ouvrir les settopbox (accès
à des ressources des box via API), Google risque une nouvelle fois de cannibalisé
un marché et de récolter les fruits d’un marché qui me semble
important celui de la personnalisation des services au domicile de l’utilisateur.
PS : Il existe une société en france et en belgique qui s’est attaqué
à cette problématique. Il s’agit de http://softathome.com/ qui développe le logiciel pour des settopbox et dont le
logiciel embarqué est ouvert aux développeurs qui souhaitent développer des
services exploitant les ressources de son boitier Internet qui reste le centre névralgique
de notre environnement technologique à la maison. Les livebox utiliseraient ce logiciel.
Une idée étrange, qui s’insinue au fur et à mesure de la
matinée en y réfléchissant ...
/! Attention, article écrit sous l’influence d’une forte paranoïa. /!
/! Attention tout de même, il pourrait y avoir un peu de vrai ... /!
Et pourquoi donc, après avoir vu les dernières actualités concernant
l’ACTA, on n’aurait pas le droit à un petit chipset bonus sur nos PC , en
prenant par exemple l’Empire du Milieu comme modèle avec l’idée du
 »Green Dam«Â ,
«Â Les Chinois l’ont fait » dirait Jacques Myard.
«Â Green Dam«Â , si ce nom ne vous dit rien,
c’est dommage, c’est une idée géniale (qui date de 2009) du
gouvernement Chinois afin de lutter contre les sites pornographiques (officiellement) et surtout
censurer encore plus durement (et finement) les sites de l’opposition etc etc ... Certains
constructeurs ce sont pressés de l’implémenter dans leurs machines à
destination de la chine, chose que personnellement je retiendrais (Acer, si tu m’entends ... Lenovo et Sony de
même)
On retiendras aussi que suite au tollé international (et aux nombreux problèmes), le gouvernement
chinois est rapidement revenu en arrière, même si l’installation
de cette saloperie est obligatoire pour les écoles et les lieux publics (comme les
cybercafés).
Et Palladium (renommé NGSCB en 2003) ?
Une idée qui tiendrait du mythe urbain si le «Â Green
Dam » Chinois ne s’en rapprochait pas dangereusement, si le
«Â USA Patriot
Act » Américain n’existait pas, ou si le logiciel espion de la
Loppsi Française n’était que fable (ou le logiciel de sécurisation de
la Hadopi), ce qui n’est hélas pas le cas. Et si on trouvait pas une présentation de Microsoft (ah
merde, c’est pas un mythe en fait ...)
A votre avis, quand est-ce que les Majors (du divertissement) vont annoncer que
«Â pour lutter contre le piratages, nous avons trouvés une nouvelle
technique«Â , qui évidemment ne violera pas les libertés,
fondamentales ou non. «Â Il faudra juste installer un programme sur son
ordinateur«Â . Ah mince .. c’est déjà le cas avec la
Hadopi. Ce qui ne serais
pas un problème majeur, si ce logiciel n’était pas un logiciel
espion ...
A votre avis, quand est ce que l’USTR
(politique commerciale internationale des États-unis) va décider que les
logiciels libres, ce fléau, doivent être éradiqués par tout les
moyens possibles ? Même si on écrase quelques libertés fondamentales sur le
passage, ainsi qu’un moteur quasi-intouchable de l’informatique mondial
?
A votre avis, il y a quoi dans le «Â programme »
que le gouvernement français voulait installer (à distance) avec la Loppsi ?
McAfee révèle que Facebook fait l’objet de tentatives de phishing. Des pirates,
par le biais d’un faux e-mail, incitent ses membres à télécharger un
logiciel "voleur de mots de passe".
@Pierre Col : ton pragmatisme, il est bien joli, mais il coûte quelques millions de
dollars. Trouve alors les dizaines de millions de dollars à donner à Mozilla,
à toutes les distrib linux qui intègrent Firefox ou un dérivé de
Firefox, et à tout ceux qui font des logiciels basés sur le moteur Mozilla
(XulRunner). Parce que bien sûr, il sera hors de question pour Mozilla de livrer Firefox
avec un blob binaire non open source et non distribué avec les sources de
Firefox/XulRunner sur lequels sont basés d'autres browsers ou soft. Car cela signifierait
alors que Firefox n'est plus un logiciel libre.
Sans compter que MPEG-LA compte faire payer, pas seulement ceux qui font des logiciels qui lisent
le H264, mais aussi tout ceux qui créer ou diffuse du H264 (les sites web par ex). Adieu
wizz.tv en 2016 http://yro.slashdot.org/article.pl?... ?
Il y a environ cinq ans, j'avais fait un reportage
détaillé sur comment on pouvait avoir le choix entre GNU/Linux et d'autres
systèmes d'exploitation en Argentine, ce qu'on a toujours le plus grand mal à
trouver chez nous, malgré les efforts remarquables faits par le groupe de travail Detaxe et Racketiciel: il était même possible, à cette
époque, de comparer sur le site internet de grandes chaînes de distributions
(Fravega, Garbarino, l'équivalent de Darty ou Boulanger chez nous) le prix de la
même machine avec l'autre système d'exploitation ou avec une mouture Argentine de
GNU/Linux, basée sur Debian, développée par une PME de la bas, Pixart
(à ne pas confondre avec le studio Pixar!).
On peut bien se demander pourquoi: cela n'est pas sans nous rappeler la situation ici en France,
ou après la mise sur le marché des Netbooks tous équipés avec
GNU/Linux par SFR il y a environ deux ans, on ne trouve plus un seul netbook sans Windows (oui,
là, je lache le nom, parce-que je suis particulièrement énervé: je
voulais en acheter un pour usage personnel ce Noel, mais malgrès mes efforts, je n'ai pas
trouvé un seul modèle avec un GNU/Linux préinstallé).
Les quelques supporteurs restant des monopoles informatiques aiment dire que tout cela prouve que
l'autre système d'exploitation est supérieur à GNU/Linux.
Eh bien, le hasard veut que je me trouve entre les mains en ce moment une copie du recours
deposé contre Microsoft par la petite PME argentine Pixart, qui permet de comprendre ce
qui s'est vraiement passé là bas... et très probablement, ce qui se passe
ici aussi.
Le Windows des pauvres
Microsoft n'a pas l'habitude de rester les bras croisés quand il perd des parts de
marché, et j'avais bien noté à l'époque que les grands vendeurs de
Redmond avaient mis en place une stratégie pour contrer la diffusion de GNU/Linux dans les
pays émergents. En Argentine, déjà en 2005 ils avaient réussi
à convaincre le gouvernement à financer avec l'argent du contribuable une
opération, nom de code 'Mi PC', qui à travers un microcrédit dont les
intérêts étaient payés par l'Etat, incitait le public à acheter
des machines qui sont vendues avec Windows SE (starter edition, qu'ils disent), mieux connu
aujourd'hui comme Windows PLP (Pour Les Pauvres): cette édition ne prenait en compte que
256 Mb de RAM (avec XP, c'est un peu dur), 80 Go de disque (idem), des résolutions
d'écrant limitées à 800x600, pas de réseau local, et ou l'on ne peut
pas ouvrir plus de 3 fenêtres d'applications à la fois (eh bien, les pauvres, s'ils
ont quelques chose qui ne leur manque pas, c'est le temps, donc ils feront leur travail 3
tâches à la fois, pas plus).
Cette version était vendue moins chère que le Windows standard, avec le but de
concurrencer les machines GNU/Linux, mais à l'époque cela me faisait bien rigoler
parce-que les machines avec Windows PLP coûtaient quand même au moins 500 pesos de
plus que la machine GNU/Linux équivalente: il fallait vraiment être des pauvres
d'esprit pour les acheter!
Les marges arrière (ou Market Development Agreements)
Ce que je ne savais pas en 2006, c'est que le Windows Pour Les Pauvres était juste une
première étape de la stratégie: la deuxième étape consistait
à faire baisser artificiellement le prix final des ordinateurs équipés de
Windows, en étranglant ainsi financièrement Pixart, qui n'aurait pu facturer la
moindre prestation pour la préinstallation personnalisée des GNU/Linux sur les
machines fabriquées en Argentine.
En lisant le recours deposé par Pixart, on apprend que Microsoft aurait reversé
à partir de 2008 des sommes considérables à toute la chaîne de
distribution pour la convaincre à acheter exclusivement du Windows, et ces sommes auraient
été déguisés sous des formes diverses.
J'ai par exemple entendu dire que Microsoft serait arrivé à verser des centaines de
milliers de dollars par an à certains distributeurs, officiellement pour que le logo
Microsoft apparaîsse sur le depliant publicitaire de la chaîne; ce genre
d'opération prend le nom de 'marge arrière' chez nous, et correspond en
général à une abus de position dominante des distributeurs qui facturent aux
petits fournisseurs des frais de publicités abusifs qui cachent des ristournes
forcées. Mais dans le cas en objet, j'ai du mal a penser que une petite chaîne de
distribution dans un pays d'Amérique Latine soit en position dominante face à une
multinationale qui engrange des benefices par milliards de dollars.
Mais pourquoi, me direz vous, Microsoft se complique la vie ainsi? Il n'était pas plus
facile de simplement baisser le coût de la licence Windows à, disons, 5 dollars,
plutot que continuer à la facturer 100 dollars d'abord, pour reverser 95 dollars aux
distributeurs tout de suite après?
Eh ben, non! Parce-que si on baisse officiellement le cout de la licence PLP à 5 dollars,
alors il faut la vendre à 5 dollars partout, et on ne peut plus pretendre de facturer 200
dollars aux gros clients (comme les ministères en Argentine) la version complète.
Il est bien plus interessant de pretendre que le cout est 50 ou 100 dollars, et s'arranger entre
amis après pour reverser 45 ou 95 dollars au distributeur: d'un coté on maintient
l'illusion que le prix est constant et haut, de l'autre, on étrangle la concurrence en
baissant le prix uniquement sur le segment concurrentiel (la ristourne est conditionné,
bien évidemment, à l'arrêt de la commercialisation du produit concurrent).
Le droit de la concurrence
Cette belle invention monopolistique a cependant un petit defaut: elle viole brutalement les
règles de la concurrence, qui sont codifiée, tant bien que mal, dans presque tous
les pays, Argentine comprise. Pour fonctionner, elle doit être mise en oeuvre dans le plus
grand secret, et rester à l'abris des regards indiscrets.
Mais il se peut que la discretion ne soit plus de mise pour longtemps: en faisant appel aux lois
sur la concurrence en Argentine, Pixart a déposé recours, en décrivant ce
qu'elle pense être la stratégie suivie par Microsoft, et en demandant au juge
d'obliger Microsoft, et les distributeurs, à lui fournir toutes les pièces
justificatives des achats, des subventions, des ristournes, bref, de tout mouvement financier et
contable, même par société tierce interposée, entre Microsoft et les
distributeurs.
Pixart suggère aussi qu'on vérifie si Microsoft paye bien les droits de douane pour
l'importation de ces licences: comme il est bien connu que Microsoft fait l'impossible
pour ne pas payer d'impots, ils sont bien fondés à penser que cela se soit
produit en Argentine aussi. En effet, un autre petit defaut de la stratégie des marges
arrières est que si on garde le prix officiel à 100 dollars, on doit payer les
impots sur 100 dollars, peu importe si après on donne 95 dollars de ristourne.
Fiat Lux
Comme pour le procès antitrust Microsoft de 1998, le plus intéressant pour nous
n'est pas tellement de voir le résultat du procès (l'amérique latine
étant tristement connue pour être soumise aux pressions du gouvernemet
américain, Microsoft réussira probablement à faire enterrer la
procédure), mais de faire sortir à la lumière les documents prouvant la
discrimination des prix, les marges arrières, les élusions ou évasion
fiscales, bref le cynisme et le manque de scrupules de cette multinationale dont l'ex-PDG se vend
maintenant comme un grand filantrope.
Cela aidera peut-être nous propres gouvernants à comprendre les méchanismes
qui mantiennent encore en France le monopôle d'un éditeur de logiciel non
européen, alors que nous disposons des meilleurs atouts pour faire profiter pleinement nos
concitoyens des avantages du Logiciel Libre (qui se retrouve déjà dans toutes les
machin-box qu'on utilise pour nous connecter à Internet).
L'Intérêt de l'Argentine
J'avoue que je suis quand même curieux de voir comment cette procédure va
évoluer.
Mais cette fois, il y a une différence de taille: si Microsoft est condamnée en
Argentine, mes contacts legaux de la bas me disent qu'elle risque une amende d'environ
300.000.000 de pesos, ce qui fait, au change d'aujourd'hui, plus de 55 millions
d'euros.
La corruption étant monnaie courante, un fonctionnaire, un avocat ou un temoin
pourraît être tempté d'empocher une petite somme rondelette pour perdre une
pièce à conviction, laisser passer un délai légal, changer le juge,
ou toute autre action qui contribue à faire enterrer le dossier avant que les
pièces intéressantes ne soient exposées au grand jour.
Mais j'ose esperer qu'on ne trouve pas, cette fois, des personnes de pouvoir en Argentine que
pour gagner quelques sous soient prêtes à faire perdre 55 millions d'euros à
l'Argentine, denier la justice à une petite entreprise Argentine qui se bat pour maintenir
localement une capacité industrielle dans le Logiciel Libre, et remettre à nouveau
tout le pays les mains et les poings liés derrière les barreaux des fenêtres
Windows.
Vous savez peut-être que sous LaTeX il est
possible de dessiner. C’est l’extension pstricks qui est utilisé pour cela. Il
suffit d’ajouter dans votre document un
usepackage{pstricks}
Je ne vais pas faire un cours de pstricks ici, j’en serai d’ailleurs totalement
incapable, mais je peux vous recommander la lecture du wikibook qui
traite de ce sujet. Je pense que pstricks doit être surtout utilisé par des
scientifiques pour les schémas,
mais ça ne s’y limite pas ! Il est clair que les résultats sont
spectaculaires, mais
il faut bien avouer que coder de telles figures est souvent laborieux. En effet, outre le temps
à passer pour apprendre le langage, il faut être bien organisé dans sa
création.
Exemple simple tiré du wikipedia anglophone, image sous licence GNU Free Documentation
License
Mais tout n’est pas perdu. En effet, il existe un logiciel en java permettant de
réaliser de belles figures à grands coups de souris. Latexdraw (dont le site est disponible en
français) est multiplateforme et distribué sous licence GPL.
L’installation se fait sans difficulté. Une fois l’archive
décompressée, on lance un
java -jar installer.jar
et le tour est joué.
Au lancement, on n’est pas perdu. Quiconque ayant utilisé un outil
«Â à la paint » saura se servir de latexdraw Au
fur et à mesure de la création de votre oeuvre, vous avez la possibilité de
voir le code pstricks se mettre à jour. On devine aisément la fonction de chaque
ligne, et on sait que l’on pourra ajuster précisément certaines choses
à la main comme les valeurs de positions.
Figure réalisée en quelques dizaines de secondes sous latexdraw
Les formats de sortie sont nombreux : eps, pdf, pdf
«Â cropé », png, bmp, jpeg et bien évidement en
code pstricks. Le format svg permet d’enregistrer le projet et de l’éditer
à nouveau.
Je pense que c’est ce qui peut faire la force de ce logiciel. Les moins avertis peuvent
n’utiliser que l’interface graphique, et les plus connaisseurs ont la
possibilité de dégrossir le travail avec latexdraw et de l’affiner plus tard.
Ne maîtrisant pas de logiciels comme inkscape, c’est pour une une solution de
facilité.
A noter que pstricks ne peut pas être utilisé avec pdflatex. Puisque j’ai
déjà parlé ici de gnuplot, soulignons que lui aussi possède une
sortie pstricks
Dans le monde de la sécurité, les failles zero day sont les pires. Elles sont
dévoilées avant même que l'éditeur du logiciel concerné n'en ai
pris connaissance et sont donc exploitables immédiatement par les personnes
malveillantes.
Selon H-Online, Charlie Miller, un expert informatique en aurait découvert
pas moins de 20 touchant les Mac sous OS X. Ces failles touchent aussi bien les composants Open
Source installés dans Mac OS X, que des logiciels de tierces parties propriétaires
à l'image de Flash ou encore des failles propres aux composants spécifiques
à Apple.
Ces 20 failles sont des vulnérabilités à un procédé qui
consiste à bombarder les canaux d'entrée des applications avec un volume massif de
données corrompues jusqu'à ce que le logiciel saturé laisse écrire
dans sa mémoire et exécuter du code.
Charlie Miller ne compte pas dévoiler ces failles mais considère que l'attitude
d'Apple face aux failles de sécurité est par trop désinvolte parce que ce
n'est pas pour eux un argument de vente majeur (même s'ils ont pendant un moment
plaisanté sur le nombre de problèmes de sécurité sous Windows).
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