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DLFP - Dépêches -
4 hours and 10 minutes ago
Coban sort en version 0.8 !
Coban est un logiciel libre publié sous licence GPLv2, orienté " artisan
électricien" qui permet de réaliser simplement et rapidement
différents calculs courants et répétitifs.
Une sorte de couteau suisse de l'électricité en somme...
Fonctionnalités :
- Calcul de la section d'un câble en fonction du mode de pose et du
calibre de son disjoncteur de protection
- Calcul de la chute de tension dans un câble en fonction de
l'intensité parcourue, de la distance et du matériau
-
Conversions Watts Ampères Chevaux Horse Power
- Conversion AWG mm2
-
Vidéosurveillance : Calcul d'une focale et/ou d'un champ de vision
- Calculs de puissances calorifiques (estimation de la puissance
nécessaire pour chauffer une pièce d'habitation)
-
Sonorisation : calcul du nombre de haut-parleurs et de leur puissance de
réglage (ligne 100V)
-
Éclairage : calcul du nombre de luminaires nécessaire pour
éclairer un local
Cette version met l'accent sur le module de calcul d'éclairage.
Pour information, Coban est écrit en Python avec interface graphique en wxPython pour une
bonne intégration avec tous les bureaux (Gnome, KDE...).
Coban
http://coban.tuxfamily.org/
Versions
http://coban.tuxfamily.org/index.php?page=versions
Téléchargement
http://coban.tuxfamily.org/index.php?page=telechargements
Captures d'écran
http://coban.tuxfamily.org/index.php?page=screenshots

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Open"Source::critere -
6 hours and 4 minutes ago
Autre jour, autre logiciel. Après avoir annoncé hier son nouveau navigateur Web,
Chrome, Google vient d'annoncer la version 3.0 de son logiciel photo Picasa, ce mercredi 3
septembre. Disponible gratuitement en version bêta, ce logiciel de retouche photo ( 1 article connexe)
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Emu Nova | Actualité -
6 hours and 15 minutes ago
Wine est une implémentation à source ouverte des API de Windows sur
X, OpenGL, et Unix. On peut assimiler ce logiciel à une couche de compatibilité pour
faire fonctionner les programmes Windows sur un autre système d'exploitation. Il ne requiert
pas l'installation d'une version de Windows. Il est une implémentation alternative gratuite
des API de Windows sans aucune utilisation des codes de la propriété de
Microsoft.
- Implémentation de gros morceaux de WinHTTP.
- Support JavaScript plus conséquent.
- Début de l'implémentation de l'enveloppe AppBar.
- Plusieurs correction dans le support du nouveau navigateur Google Chrome.
- Diverses corrections.

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Musiciens.biz, mp3, musique à écouter ou télécharger, culture alternative, podcast -
6 hours and 25 minutes ago
Les codecs de compression audio permettent de réduire le débit ou la capacité
de stockage d’un fichier. Cette compression peut se faire avec perte de données et
donc dénaturation du fichier d’origine ou sans perte de données et donc en
permettant de retrouver les qualités audio du fichier de départ. Autre
élément à prendre en compte, certains codecs sont open source, d’autres
ne le sont pas. Formats audionumériques sans compression  AIFF et Wave (ou Wav), le premier pour Apple le
second pour Microsoft sont des formats audionumériques sans compression.
Les fichiers AIFF ont pour extension : .aif, .aiff, .aifc
Les fichiers Wave ont pour extension : .wav
Notons l'existence d' audacity logiciel
libre permettant enregistement et édition au format Wav ou Wave.
Formats audionumériques compressés mais avec perte de données
Le MP3 réduit de
façon significative la taille des fichiers audios jusqu'à douze fois moins. La perte
de qualité sonore est assez évidente si l'on compare au son de départ.
Extension des fichiers : .mp3
Pour des fichiers de qualité acceptable, on peut choisir de les compresser selon un taux
de 192 kbit/s voire 320 kbits/s. La compression est destructive, on ne peut pas
retrouver le fichier d'origine en le décompressant.
LAME est un encodeur de fichiers mp3 open
source (gratuit)
Le Mp3pro propose un mp3 (mp3Pro) qui
préserve les aigus pour une meilleure qualité sonore. Pour bénificier de la
qualité mp3Pro, il convient dans de nombreux cas d'installer le plugin adéquat
à défaut de ne lire ce mp3pro que comme un vulgaire mp3.
Le format Ogg Vorbis est libre mais de
meilleure qualité que le mp3 et est comme ce dernier destructeur. il permet à taux de
compression égal d'avoir un fichier plus petit que celui encodé en mp3.
Formats audionumériques compressés sans perte de données
Flac est un codec de compression sans perte. Il est libre et
open source. Il peut permettre une compression du fichier de départ de 30 % et plus.
La plupart des lecteurs
permettent de lire les
fichiers Flac.
xtrib.com propose du téléchargement
légal au format Flac.
Shorten est un codec qui permet de
compresser avec la qualité cd (soit 44.1 kHz 16-bit stéréo PCM). Des concerts
gratuits sont archivés sous ce format à la page correspondante d'archive.org
de Calexico en passant par Zwan
Il existe d'autres codecs audionumériques moins populaires...

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PowerBook-fr.com -
8 hours and 57 minutes ago
Une nouvelle mise à jour d'OnyX est disponible. Il s'agit de la version 1.9.7 disponible
uniquement pour Leopard. Pas de révolution, juste quelques améliorations de
routines pour rendre ce fabuleux logiciel encore plus performant. In-dis-pen-sable !
Les informations au
sujet d'OnyX
Télécharger OnyX 1.9.7
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@ Brest -
8 hours and 59 minutes ago
Reprise d'un article publié par Internet actu Dans Articles, Débats, Nanotechnologie, NBIC, par
Rémi Sussan, le 04/09/08
(magazine en ligne sous licence Creative Commons )
Pour Vernor Vinge, c'est la création d'une intelligence artificielle supérieure
à l'intellect humain qui sera l'avancée technologique qui précipitera la
singularité. Dans le numéro d'IEEE Spectrum consacré au sujet, Vernor Vinge
revient sur sa prédiction, pour nous montrer les scénarios possibles -
scénarios qui ont tous en commun l'idée d'une multiplication des capacités
cognitives :
- Le scénario de l'intelligence artificielle, le plus classique : une
créature artificielle voit le jour et nous mène vers un avenir inconnu.
- Le scénario de l'intelligence augmentée : grâce à
l'explosion des interfaces directes entre le cerveau et la machine, nous devenons capables
d'accroitre nos capacités mentales de façon considérable.
- Le scénario biomédical : cette fois, c'est par l'usage des
neurosciences et la modification de la structure de notre cerveau que nous accédons
à ce stade supérieur.
- Le scénario internet : l'explosion des techniques de communication et
d'information crée de fait une intelligence collective.
- Le scénario de “Gaïa numérique” : assez proche du
précédent, il s'agit encore de la création d'une entité collective
superintelligente, accouchée cette fois-ci par “l'internet des objets”, la
multiplication décentralisée des outils de traitement de l'information.
On voit bien dans cette énumération, que malgré quelques variations, Vinge
s'en tient à une certaine définition de la Singularité. N'importe quel
progrès scientifique, même le plus spectaculaire (développement des
nanotechnologies, abolition du vieillissement ou de la famine par la biotechnologie, colonisation
de l'espace, etc.) ne suffit pas pour produire une singularité. Dans la
Singularité, c'est bel et bien la variable “intelligence” qui devient infinie.
Pour Vinge, la Singularité ne se définit donc pas seulement comme une
accélération du progrès scientifique et technique, mais comme
l'accélération du facteur même qui permet cette accélération.
C'est logique. Si nous (ou nos créations) arrivons à augmenter nos facultés
cognitives, l'une des premières tâches auxquelles nous nous attèlerons sera
de les booster encore plus, et ainsi de suite.
La Singularité : une réflexion d'informaticiens
On voit bien donc que la Singularité est avant tout un “truc d'informaticien”.
Ainsi, lorsqu'on consulte le “who's who” de la Singularité mis à
disposition par le IEEE Spectrum, on trouve en grande majorité des roboticiens ou des
informaticiens, des philosophes spécialisés dans l'intelligence artificielle, mais
un seul biologiste (et encore, travaillant dans la cognition) et un seul physicien, Roger
Penrose, expert dans les singularités mathématiques, mais qui s'opposerait
plutôt à sa version technologique (il ne croit pas à la faisabilité de
l'Intelligence Artificielle). On ne s'étonnera pas donc que la plupart des articles d'IEEE
Spectrum se consacrent ! essentiellement au futur de la robotique et de l'IA. Parmi les
personnalités consultées, une seule, Esther Dyson (pourtant une grande
prêtresse des TICs) insiste sur une singularité “biologique”
plutôt qu'informatique : “La Singularité qui m'intéresse viendra plus
de la biologie que des machines. Nous n'allons pas construire des choses. Nous allons les
cultiver et les faire pousser, puis elles se développeront par elles-mêmes.”
Sur les cinq scénarios proposés par Vinge, force est de reconnaitre que les
“scénarios internet” et “Gaia numérique” sont ceux qui
suscitent le moins de passions et de commentaires. Sans doute parce qu'avec eux, la notion de
“Singularité” devient moins spectaculaire, plus floue. Vinge lui-même le
reconnait : une telle “intelligence collective” pourrait apparaitre aujourd'hui,
permettre la multiplication des avancées et des progrès, sans pour autant
qu'à aucun moment nous ne nous rendions compte d'une quelconque “transition de
phase”. Et une Singularité qu'on ne perçoit pas est elle encore une
Singularité ?
La Singularité est forcément spectaculaire
Du coup, la plupart des chercheurs se concentrent sur les scénarios les plus excitants
technologiquement, ceux qui impliquent une modification radicale de l'être humain, via une
fusion avec la machine pouvant culminer dans le téléchargement de l'esprit sur un
autre support, ou la création d'une intelligence artificielle dotée de
capacités intellectuelles largement supérieures aux nôtres. Il peut exister
bien sûr une multitude d'hybrides entre les deux options.
L'idée de télécharger l'esprit dans un ordinateur peut paraitre folle, mais
elle est prise très au sérieux par une bonne partie des singularitariens, incluant
des gens comme Ray Kurzweil, Hans Moravec, ou Marvin Minsky. Ce projet nous procurerait des
avantages évidents (l'immortalité) et les efforts pour le réaliser seront
essentiellement quantitatifs : autrement dit, il n'est pas nécessaire de comprendre
l'esprit humain pour procéder à un “téléchargement”, pas
plus qu'il n'est nécessaire de connaitre l'harmonie et le solfège pour
télécharger un morceau ! de Mozart sur un lecteur Mp3. Ce qui importe donc pour le
partisan du téléchargement, c'est de développer des interfaces
perfectionnées reliant le cerveau et la machine, des outils très
élaborés d'examen des neurones ainsi que des ordinateurs très puissants pour
recréer un cerveau, en milieu virtuel ou dans un corps robotique.
Quelle puissance ? John Horgan nous explique qu'il existe environ dix billiards de connexions au
sein du cerveau humain. Un billiard s'écrit sous la forme d'un 1 suivi de quinze
zéros. Un nombre astronomique, mais, nous rappelle encore Hogan, le Blue Gene/P d'IBM peut
être configuré pour effectuer 3 billiards d'instructions à la seconde, et si
la loi de Moore continue sa progression, on devrait effectivement atteindre les 10 billiards
d'opérations par seconde nécessaires à la simulation du cerveau pendant la
prochaine décennie.
Mais la puissance de calcul n'est pas tout. Il faudrait aussi être capable d'enregistrer
l'ensemble de la configuration cérébrale, neurone par neurone. Cela aussi implique
un équipement futuriste. Par exemple des nanorobots capables de cartographier le
cerveau... Et bien sûr il faut être certain que l'ensemble de la personnalité
est bien dans la carte des connexions synaptiques, et pas, par exemple, dans les rythmes
d'activation synchronisés adoptés par les différents groupes de neurones,
rythmes qui échapperaient à un enregistrement “statique”
effectué sur le cerveau congelé d'une personne décédée (l'une
des méthodes les plus couramment envisagées pour procéder à un
“téléchargement”).
Le chercheur en intelligence artificielle, lui, ne peut se contenter de disposer de la puissance.
Il doit impérativement développer une compréhension de l'objet de son
travail et posséder une méthodologie précise pour permettre aux machines
d'accéder à l'intelligence, voire à la conscience.
Vers une intelligence totalement artificielle
Pour les singularitariens les plus hardcore, à l'instar de Michael Anissimov, le seul
scénario véritablement crédible est le premier, celui de la création
d'une intelligence artificielle totalement synthétique : “le cerveau humain est
enchainé à son héritage matériel et logiciel (...) entrainant des
problèmes de compatibilité”. Autrement dit, notre esprit sera pour toujours
limité par une structure cérébrale dont les éléments de base
remontent aux premiers poissons, au contraire d'une véritable intelligence artificielle,
conçue d'emblée pour une capacité intellectuelle maximum. Voilà qui
élimine le scénario “biomédical” et ! même les esprits
“téléchargés” qui vivront peut être éternellement
dans un paradis digital, auront peu de chances de déclencher une Singularité (mais
qui s'intéresserait à la Singularité et à l'accroissement de
l'intelligence si on a déjà l'immortalité, diront les esprits cyniques).
Leur principale possibilité d'amélioration étant
“d'accélérer leur vitesse d'horloge” ce qui leur permettrait de penser
plus vite, mais toujours avec une architecture obsolète. A moins bien sûr que les
esprits téléchargés n'acceptent de se modifier jusqu'à devenir
méconnaissables, abandonnant toute notion d'identité et de personnalité pour
devenir des “infomorphes“, pures entités logicielles ! optimis& eacute ;es
pour l'échange d'information et capables de fonctionner de manière
“distribuée” en fusionnant avec leurs congénères ou au contraire
se divisant selon les nécessités du moment... Mais à moins d'une
évolution radicale en ce sens, certains pensent qu'il est préférable
d'élaborer d'emblée une intelligence supérieure, qui n'est pas contrainte
par des milliards d'années d'évolution au fond des eaux, dans les forêts ou
la savane.
Ainsi, selon Assinisov : “Il existe des éléments nous permettant de penser
qu'une conception algorithmique de l'intelligence artificielle peut s'avérer largement non
biologique, c'est-à-dire basée sur les principes gouvernant l'intelligence en
général plutôt que sur une inspiration biologique. Dans ce cas, la conception
d'une intelligence artificielle viable pourrait s'avérer considérablement plus
simple que celle d'un cerveau humain.”
Cette idée n'est pas neuve, elle traverse les sciences cognitives depuis ses
débuts, à la fin des années 50. Il y a toujours eu tension entre les
partisans d'une “IA symbolique” qui traite l'esprit comme une entité
indépendante de son substrat biologique, même si elle en émerge, et ceux qui
considèrent au contraire que l'approche biologique est indispensable. Marvin Minsky
confiait ainsi au magazine Discover en janvier 2007 : “Je ne considère pas les
neurosciences comme très sérieuses (...). Quand on discute avec les
neuroscientifiques, ils semblent manquer de sophistication. Ils sont diplômés en
biologie, connaiss ! ent tout sur les canaux calcium et potassium, mais ils n'ont pas de concepts
psychologiques avancés.”
Une opinion à mettre en face de celle d'un Steve Grand, qui, s'il n'a pas les
qualifications universitaires d'un Minsky, n'en est pas moins le père d'une des
applications les plus brillantes de “vie artificielle”, le jeu
“Creatures” : “Mon espoir pour l'IA vient des neurosciences. La seule machine
intelligente fonctionnelle que nous connaissons est le cerveau, et il me semble que tout ce que
nous croyons comprendre à son sujet est horriblement faux.”
Comment créer un dieu ?
On a souvent séparé l'IA faible, qui s'occupe de reproduire certains
phénomènes mentaux, de l'IA forte, qui vise à reproduire l'intelligence
humaine dans sa totalité. On s'en doute, les singularitariens s'intéressent
à l'IA forte. Ou, plus exactement, à l'IA gonflée aux stéroïdes.
Car il n'est pas question pour eux de reproduire certaines fonctionnalités limitées
de l'esprit humain, comme la reconnaissance des caractères ou la traduction. Même le
fameux “test de Turing”, ou la création d'un robot conscient, font figure
d'étapes préliminaires : le but est de créer un dieu artificiel, pas moins.
Au Singularity Institute, fond&eac ! ute ; par Eliezer Yudkowsky, on ne doute pas de la
faisabilité, ni même de l'inévitabilité d'un tel projet : ses membres
sont juste un peu inquiets de la tournure que pourrait prendre ces évènements. Et
si ce dieu, plus proche de Moloch que de Jésus, décidait purement et simplement de
mettre fin à notre espèce ? Pour éviter une telle “Singularité
négative”, explique Yudkowsky, il faut s'assurer que l'IA qui verra le jour sera
“amicale”.
La théorie de “l'amitié” développée par Yudkowsky et ses
associés est à ne pas confondre avec l'idée des trois lois de la robotique
d'Isaac Asimov. En effet, le propre d'une telle “Intelligence supérieure” est
la capacité de se reprogrammer afin d'atteindre ses buts. Il existe des moyens de
contourner les trois lois de la robotique, et du reste, Asimov lui-même a bâti une
bonne partie de son oeuvre romanesque sur les contradictions et les détournements de ces
trois lois. Non, l'amitié n'est pas un système de règles, mais une tendance
innée à la racine même de l'IA, ce qui fait que lorsqu'elle se modifiera
elle-même, elle cher ! chera de son plein gré à maximiser sa bienveillance.
Pour reprendre une fameuse phrase de Yudkowsky : “Gandhi ne veut pas commettre de meurtre,
et ne souhaite pas s'automodifier afin de pouvoir commettre un meurtre”.

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Le Site du Zér0 -
17 hours and 55 minutes ago
Une grande majorité d'entre vous savez que votre ordinateur fonctionne grâce à
l'association de deux parties indépendantes : la partie matérielle (en anglais,
hardware) et la partie logicielle (software). Alors que le hardware comprend par exemple votre
processeur, votre mémoire vive et vos disques durs, la partie logicielle est, quant à
elle, constituée de programmes comme un navigateur Web ou un traitement de texte. Ces deux
parties communiquent via un composant : le système d'exploitation, qui permet aux
applications de communiquer avec le matériel de façon totalement transparente et
sécurisée. Ainsi, aucune application ne peut endommager le matériel : tout
accès se fait via le système d'exploitation, qui vérifiera les actions des
programmes.
Le rôle de la virtualisation est de permettre à plusieurs systèmes
d'exploitation isolés de fonctionner en même temps sur un même ordinateur. Les
utilisations que l'on peut y voir sont nombreuses et variées. Cette technologie de
virtualisation est par exemple utilisée dans l'hébergement pour permettre aux
hébergés de contrôler totalement leur serveur sans toutefois permettre
l'accès aux données des autres hébergés. On l'utilise aussi pour
accroître la sécurité d'un serveur et pour isoler les processus pouvant
être compromis. Enfin, les particuliers en profitent aussi : les systèmes
d'exploitation étant le plus souvent incompatibles entre eux, la virtualisation permet par
exemple de faire fonctionner en même temps des applications faites pour Linux et pour
Windows, en faisant fonctionner Windows en même temps que Linux sur l'ordinateur.
Avant de nous intéresser aux trois dernières informations concernant la
virtualisation, faisons un petit arrêt sur cette technologie et les différentes
variantes existantes pour la mettre en place.
La virtualisation : comment ça marche ?
La virtualisation est une technique permettant de faire fonctionner plusieurs
systèmes invités depuis un système
hôte. Ainsi, faire fonctionner un système Windows dans un environnement Linux
signifie que Windows est le système invité (ou guest OS en anglais), alors que Linux
est le système hôte (ou host OS).
Différentes méthodes existent pour mettre en place de la virtualisation. Elles ont
toutes des avantages et des inconvénients, et sont donc ainsi plus ou moins adaptées
à certaines situations pouvant être rencontrées.
- Le cloisonnement (ou isolation) : c'est la méthode
de virtualisation la plus simple à mettre en place pour l'administrateur, permettant de
faire fonctionner avec le même noyau plusieurs systèmes d'exploitation identiques au
système hôte. Ainsi, si on met en place ce cloisonnement sous Linux (en utilisant
par exemple l'outil standard chroot), le système cloisonné doit lui aussi
être basé sur Linux. Cela implique différents inconvénients qui
viennent contre-balancer l'avantage de sa simplicité : le seul cas de figure où ce
cloisonnement est utile est celui où la virtualisation est mise en place dans le cadre
d'une sécurité supplémentaire pour un serveur.
- L'utilisation d'une machine virtuelle : c'est l'alternative la meilleure et
la plus utilisée pour les particuliers : on retrouve encore une fois le concept de
système hôte et des invités, sauf que cette fois se place une brique
supplémentaire entre chaque système invité et l'hôte. Cette brique,
c'est la machine virtuelle, dont le but est de simuler le fonctionnement complet d'un ordinateur
pour faire fonctionner un autre système. Ainsi, le système invité ne peut
toucher qu'à l'intérieur de la machine virtuelle : aucune communication directe
n'est réalisable entre l'hôte et l'invité (j'entends par communication
directe tout ce qui ne touche pas au réseau, par exemple). Contrairement au cloisonnement,
comme la machine virtuelle sert d'intermédiaire entre hôte et invité, tous
les systèmes invités sont potentiellement virtualisables de cette manière
(en vérité, presque tous à cause de certaines différences de
fonctionnement entre une machine virtuelle et un ordinateur réel). Ses
inconvénients sont simples : une machine virtuelle est très lourde, ce qui implique
une ralentissement du fonctionnement, surtout sur l'invité, mais aussi sur l'hôte.
Ainsi, il est impensable de l'utiliser pour sécuriser un serveur, cas pour lequel les
cloisonnements et les hyperviseurs (expliqués plus bas) sont bien plus efficaces.
- Les hyperviseurs : c'est un type de virtualisation beaucoup moins connu des
particuliers car plus utilisé sur des serveurs que sur nos machines de bureau. Les
hyperviseurs sont en fait des systèmes hôtes créés spécialement
dans le but d'accueillir des systèmes invités, et la plupart du temps en grand
nombre. Pour pouvoir profiter de tous les bénéfices de ces hyperviseurs, le
système invité doit par contre avoir été conçu pour
fonctionner avec l'hyperviseur : ainsi, les systèmes d'exploitation libres (dont tout le
monde peut modifier et lire le code source) sont bien plus prompts à fonctionner avec ce
type de virtualisation. C'est néanmoins le type le plus puissant de virtualisation,
combinant une très faible perte de vitesse et une grande séparation entre les
systèmes invités. Pour information, les hyperviseurs sont notamment utilisés
pour l'hébergement de serveurs privés virtuels (VPS) qui permettent un
contrôle aussi grand qu'avec un serveur dédié, mais avec les avantages de la
virtualisation et notamment son prix réduit
. Cette
technologie est aussi appelée paravirtualisation.
Les processeurs intègrent également depuis quelques années des instructions
leur permettant d'optimiser au maximum la virtualisation. Les deux méthodes de
virtualisation matérielles les plus utilisées de nos jours sont l' Intel
VT (pour « Virtualization Technology ») et l' AMD-V («
AMD Virtualization »). Cette virtualisation matérielle est notamment utilisée
par les machines virtuelles et les hyperviseurs : en effet, le cloisonnement n'en tire pas profit
car on fait tourner uniquement un noyau de système d'exploitation.

Dans l'ordre : le cloisonnement, l'utilisation d'une machine virtuelle et la paravirtualisation en
images (source : Wikipédia)
Du nouveau dans le domaine ?
Intéressons-nous maintenant à trois nouvelles plus ou moins récentes sur ce
thème, qui concernent trois projets très impliqués dans le monde de la
virtualisation de par leur popularité : Xen (développé par l'université
de Cambridge), KVM (maintenu et développé par Qumranet) et VirtualBox
(développé par Sun Microsystems).
Xen sort la version 3.3 de son hyperviseur

Le premier outil auquel nous allons nous intéresser existe depuis maintenant 3 ans.
Développé par l'université de Cambridge, Xen est un hyperviseur (qui permet
donc de faire de la paravirtualisation) libre supporté par de nombreuses entreprises comme
Intel ou Sun. Le 27 août dernier est sortie la version 3.3 de Xen, améliorant
notamment les performances en utilisant au maximum les nouvelles architectures de processeurs
capables de gérer la virtualisation matérielle (Intel VT ou AMD-V par exemple). Cela
fait de Xen un des outils de virtualisation les plus performants, dépassant de loin ses
concurrents comme VMWare ESX.
Xen a également reçu des informations venant d'Intel sur leur prochaine architecture
de processeur, nommée Nehalem. Ainsi, toutes les améliorations apportées par
ces nouveaux processeurs sont supportées dans Xen 3.3. Cela implique par exemple une grande
baisse de la consommation électrique. De ce fait, Xen est une solution de virtualisation
rapide et efficace.
KVM racheté par la société Red Hat
 KVM est une solution de virtualisation qui fonctionne de paire avec une machine
virtuelle. En fait, c'est un module créé pour le noyau Linux dans le but
d'améliorer les performances des machines virtuelles en leur permettant d'exécuter du
code directement sur le processeur de l'ordinateur hôte plutôt que de faire fonctionner
les programmes en émulation (en simulant un processeur virtuel). KVM est disponible sur tous
les noyaux Linux de version supérieure à 2.6.20. Il utilise les capacités de
virtualisation matérielle des processeurs pour réaliser sa tâche : ainsi, il ne
fonctionnera pas sur un processeur non doté d'Intel VT ou d'AMD-V  . Ainsi,
KVM est une sorte d'hyperviseur pour machine virtuelle  .
Le 4 septembre dernier, Qumranet, société en charge du développement de KVM, a
été rachetée par Red Hat pour la somme de 100 millions de dollars (soit un peu
plus de 70 millions d'euros). Cela va permettre à KVM d'être développé
plus rapidement et avec plus de soutien financier, et place également Red Hat sur le
marché des serveurs virtualisés. Qumranet, englobé dans Red Hat, deviendra
d'ici peu un centre de recherche et développement de Red Hat basé à
Israël.
VirtualBox 2.0 annoncé par Sun
 VirtualBox est une machine virtuelle précédemment
développée par Innotek, et rachetée en février dernier par le
géant Sun Microsystems. Cette machine virtuelle est disponible en deux versions : une
version propriétaire (le code source n'est pas accessible) et la version OSE (Open Source
Edition), dont le code est placé sous licence GNU GPL. Avec VMWare Workstation et VirtualPC
de Microsoft, c'est un des logiciels leaders dans le domaine, très utilisé notamment
par les particuliers souhaitant tester d'autres systèmes d'exploitation.
La version 2.0 de cette machine virtuelle apporte de nombreuses améliorations très
importantes pour les utilisateurs : premièrement, chose capitale, la virtualisation de
systèmes 64 bits fonctionne enfin quand le système hôte est lui aussi en 64
bits. Ensuite, le contrôleur SATA émulé par VirtualBox (qui sert à
accéder aux disques durs) implémente maintenant la norme NCQ, permettant d'augmenter
considérablement la vitesse d'écriture sur les disques durs virtuels en groupant les
accès proches au disque. L'interface graphique du logiciel est passée de la version 3
à la version 4 de Qt, apportant ainsi tous les avantages qui vont de paire (plus rapide et
moins de mémoire consommée en plus de rajouter de nouvelles fonctionnalités).
Enfin, les utilisateurs de Mac OS X n'ont pas étés oubliés : une interface
graphique spécialement pour Leopard a été conçue et est disponible dans
cette nouvelle version.
Liens relatifs
La virtualisation est une technique de plus en plus utilisée, soit par les particuliers pour
tester d'autres systèmes d'exploitation, soit par les professionnels pour sécuriser
leur infrastructure ou proposer des offres de serveurs privés virtuels à des prix
compétitifs. Les trois solutions évoquées dans cette news répondent
à des besoins différents mais tous aussi importants, et seront probablement
amenés à continuer encore leur évolution.
Merci à A-dream pour la correction orthographique de cette news.
Cette news est distribuée sous licence CC-by-sa : vous pouvez la réutiliser et la
modifier sous condition d'en citer l'auteur original.   

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Applications Portables Papoo -
21 hours and 55 minutes ago
Logiciel léger gratuit et portable, SHellMenuView, vous permet de
gérer vos menus contextuels, sur les fichiers ou les dossiers (menu du clic
droit), et trie les résultats par extensions, par type, par ordre alphabétique,
etc… Vous pouvez désactiver séléctionnées en quelques clics.
Les modifications sont immédiates, l’entrée est désactivée, non
supprimée…
Pour utiliser SHellMenuView en version portable, téléchargez le
fichier ZIP sur le site officiel.
Une fois extrait dans le répertoire et sur le support de votre choix, double cliquez sur
shmnview.exe pour lancer le programme.
Taille sur le disque : 54,0 Ko
Langage : Multilingue dont le Français (par ajout du fichier langue)
Licence : Freeware
Compatible avec : Windows 2K, XP
Téléchargement
direct de la version portable :
RapidShare
ZShare
MegaUpload
EasyShare
FileFactory
MegaShares
Netload
UploadedTo
(Une rectification à apporter? Un lien est invalide? merci de me le signaler en
réponse à ce billet ou via l’adresse blog at pon.fr)
Billet Originel: Applications Portables Papoo
SHellMenuView - Gérer
vos menus contextuels
Tags : contextuel,
gestionnaire, menu


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Les Numériques -
23 hours and 36 minutes ago
Récemment repris par Sun, Virtual Box poursuit son évolution avec sa première
révision majeure : le logiciel arrive en version 2.0. Virtual Box, souvent
abrégé en Vbox, est une machine...
|
Scoopeo En attente -
23 hours and 59 minutes ago
C'est quoi cette langue ? Si vous surfez souvent sur les pages étrangères des moteurs
de recherches, vous avez du tomber à de nombreuses reprises sur des langues dont vous
ignorez la provenance. Parce que l'ont ne peut pas tout connaître dans la vie et surtout
identifier les centaines de langues parlées dans le monde entier, Polyglot 3000 va vous
permettre d'identifier la langue utilisée dans un document. Polyglot 3000 est un logiciel
gratuit est un identificateur automatique de langue qui peut reconnaître rapidement la langue
d'un texte, d'une phrase ou même d'un seul mot. Il est disponible compatible Windows
95/98/NT/ME/2000/XP.
|
Pocket Pc Freeware -
1 days ago
Youtubeplay est un sympathique et très léger logiciel qui vous permettra de visionner
et de trouver des vidéos sur le site youtube grace à une...
|
DLFP - Journaux -
1 days ago
Freetorrent ( http://www.freetorrent.fr) est un projet
basé sur le partage et la promotion des logiciels libres et des contenus libres sous licence
libre ET sous Licence Libre de Diffusion (LLD) (pour tout système : Microsoft
Windowsâ„¢, Gnu/Linux, Mac OS, xBSD, ...).
Freetorrent propose de rassembler et de rendre ces médias disponibles par
l'intermédiaire du réseau Peer to peer en utilisant le protocole Bittorrent et
souhaite ainsi créer une dynamique communautaire culturelle libre, pour tous, par tous.
Les nouveautés de septembre :
Debian GNU/Linux - Cahier de l'admin (2ème édition - 2005) (Licence : CC
by-nc-nd)
Debian GNU/Linux, distribution Linux non commerciale extrêmement populaire, est
réputée pour sa fiabilité et sa richesse. Soutenue par un impressionnant
réseau de développeurs dans le monde, elle a pour mots d'ordre l'engagement
vis-à-vis de ses utilisateurs et la qualité.
Cette 2eme édition du cahier de l'Admin Debian détaille la version Debian Sarge 3.1.
Elle traite des outils et méthodes qu'un administrateur Linux doit maîtriser, depuis
l'installation et la mise à jour du système jusqu'à la création de
paquetages, en passant par la supervision, la sauvegarde, et les migrations. Elle aborde
également de nouveaux thèmes tels que la compilation d'un noyau Linux avec les outils
Debian, et fournit un glossaire des principaux termes Debian GNU/Linux.
A l'occasion du lancement de la plateforme Izibook d'Eyrolles, Roland Mas et Raphaël Hertzog
ont obtenu d'Eyrolles qu'ils publient la deuxième édition du Cahier de l'Admin sous
licence Creative Commons. Ils ont retenu la licence CC BY-NC-ND (donc la plus restrictive) mais
elle permet aux auteurs de proposer au public de télécharger gratuitement le PDF du
livre ! ...
[jeux] OpenArena (Licence : Gnu GPL)
OpenArena est un jeu de tir subjectif (FPS) disponible pour GNU/Linux et Windows sous licence GPL.
Il reprend le moteur graphique de Id Tech 3 du jeu Quake III développé par le projet
ioquake3 et remplace tous les médias par des équivalents libres. À l'origine,
ce jeu se voulait un clone de Quake III pour des machines modestes, mais les choix récents
de sa conceptrice lui ont donné d'autres objectifs (plus aucun rapport avec Quake III et des
options graphiques poussées qui limitent son utilisation sur des machines modestes).
[photos/images] Photos libres : fonds d'écran (Licence : Gnu GPL)
24 images libres de droits. Au menu : Couchers de soleil, papillons, fleurs...
[Musique] Les compiles à Marcel (1, 2, 3) (Licence : CC by-nc-nd))
Grâce à Internet, la musique en libre diffusion est en plein essor. Dans la
foulée des plate-formes historiques, tels que Dogmazic ou Boxson, les sites se multiplient
où l'on peut mettre en ligne ses morceaux, et ainsi les rendre accessibles aisément
à tout un chacun.
[Littérature] Claude Ecken - L'ecriture de la science fiction (Licence : CC by-nc-nd)
Texte non dénué d'humour d'une conférence de Claude Ecken au sujet des
spécificités de l'écriture de la science fiction.
[Littérature] Roland C. Wagner - Le Serpent Déchiré (Licence : Gnu GPL)
Deux romans faisant suite aux Derniers jours de mai, également disponible sur FreeTorrent
:
Dans Le Serpent D'angoisse, publié en 1987, les États-Unis s'effondrent en l'espace
d'une nuit de folie où réalité et fantasmes se confondent. Ce roman a obtenu
le prix Rosny aîné 1988.
Le Paysage déchiré, paru en 1989, conte l'errance d'un amnésique traqué
par un mystérieux "chasseur" dans un avenir cauchemardesque, quelques années
après la chute des États-Unis.
Deux romans de science-fiction bien noire et très psychédélique.
[Linux] bubuntu-fr-8.04b-dvd-desktop-i386.iso (Licence : Gnu GPL)
Bubuntu (prononcer « boubountou ») est une distribution basée sur Ubuntu.
Celle-ci a pour objectif de permettre aux utilisateurs du système d'exploitation le plus
vendu aujourd'hui de passer en douceur vers le monde merveilleux du logiciel libre.
[Cinéma] Route 66 : an american bad dream (Licence : CC by-nc-sa)
Route 66 est un documentaire de 104 minutes qui retrace un "road trip" à travers les
Etats-Unis à bord d'une cadillac.
Micahel Moore nous montre comment les U.S. pourraient être vus "de l'intérieur".
En compagnie de 3 allemands qui découvrent la *censored*ture américaine à
travers de "road trip" un peu spécial, ce groupe "d'étrangers" se confronte à
l'"American way of life" avec plus ou moins de réussite ...
[Linux] Xbuntu - BOINC - AF V0.3 (Licence : Gnu GPL)
Version 0.3 du live CD Xubuntu hardy héron destiné aux processeurs 64bits pour aider
la science.
[Linux] Nutyx full (version DVD) (Licence : Gnu GPL)
NuTyX est une distribution GNU-Linux légère, performante et complète pour les
francophones.
Ce qui fait la force de NuTyX c'est certainement son gestionnaire de paquets clair, simple et
transparent pour l'utilisateur.
L'utilisateur peut en effet facilement intégrer ses propres paquets.
Une distribution pour les francophones, la documentation est en français
NuTyX est une des rares distributions qui n'est pas basée sur une autre distribution.
[Littérature] 6 aventures de Sherlock Holmes (Licence : Art Libre (LAL))
Ce livre contient 6 aventures de Sherlock Holmes, le célèbre détective
d'Arthur Conan Doyle, traduites en Français.
Liste des nouvelles :
# L'Escarboucle bleue
# Aventure de la bande mouchetée
# Le Pouce de l'ingénieur
# L'Aristocratique Célibataire
# Le Diadème de béryls
# Les Hêtres pourpres
Rendez-vous sur http://www.freetorrent.fr

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Forum Alsacréations : CSS et Standards Web -
1 days and 1 hours ago
Bonjour, Tout récemment à la retraite, je m'occupe à mettre un paquet d'images
sur DVD. Je cherche donc un format d'image, qui permette d'y intégrer un texte. Ensuite je
chercherai un logiciel
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Numerama.com - Telechargement -
1 days and 3 hours ago
Premier logiciel de screensavers olé olé, VirtualGirl HD (anciennement StripSaver)
offre une démo de ce logiciel téléchargeable gratuitement. Vous pourrez soit
utiliser le logiciel en tant que screensaver, ou le laisser en utilisation continue. Dans ce
dernier cas, des danseuses parcourront votre fond d'écran à intervalles
régulier pour s'y trémousser le fessier. La version payante offre un catalogue de 80
modèles (et [Lire la suite]
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